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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 5 mars 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1971-03-05, Collections de BAnQ.

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[" Soixantième année * Trois-Rivières No 9 * Mars 1971 Vendredi le 5 1563, rue Royale Trois-Rivières, Qué.- Comm 7 \u2018 wl rane Alton.Nos compatriotes anglophones sont pratiques.Ils ne se gargarisent pas de mots, eux, mais ils posent des actes.Ils viennent de le prouver au sujet de l'usage de la langue anglaise par devant les tribunaux du Québec, droits qui.leur paraissent menacés et par l'attitude d'Ottawa sur le bilinguisme et celle surtout du gouvernement québécois.La Gazette de Montréal du 23 février dernier témoigne en éditorial des inquiétudes sérieuses de l\u2019élément anglophone du Québec.L'éditorialiste écrit et je traduis : \u201cLe premier ministre Trudeau et le premier ministre Bourassa tentent de substituer des assurances pour des garanties quant aux droits de la langue anglaise au Québec.Mais les assurances ne lient pas les futurs gouvernements.Elles ne lient même pas les gouvernements actuels si elles sont faites vaguement ou de façon ambiguë.Des garanties, d'autre part, si elles sont écrites dans la constitution lient les gouvernements.L'usage de la langue anglaise aux Communes d'Ottawa et à la Législature du Québec est garantie par l'article 133 de l'Acte d'Amérique du Nord britannique.Il n'y a aucune raison pour que cette garantie serait affaiblie par une réforme constitutionnelle.M.Trudeau tente de relier le sort constitutionnel de la population anglaise du Québec a celui des minorités françaises dans d'autres provinces.C\u2019est une façon séduisante de présenter le problème car aucun homme juste ne voudrait nier aux résidants francophones d'autres provinces les droits qu'il peut légitimement exercer.I! revient à certaines autres -provinces de garantir les droits de leur minorité parlant français, ce que l'Acte d'Amérique du Nord britannique n'a pas fait.Ces mots appellent peu de commentaires.Peuple vainqueur, les Anglais se sont protégés dans tout le pays.Peuple vaincu, les Canadiens français ont subi le sort des vaincus.Cependant il revient aux Canadiens français d'exiger maintenant autant de garanties que leurs compatriotes anglophones dans le processus de la réforme de la constitution du pays.Îl faudra aux Canadiens français abandonner les promesses vagues, les assurances nébuleuses.Non, cette fois, des écrits clairs et nets dans la constitution.: MAURICE HUOT Le jeune talentueux violoniste Muhel était le soliste invité aux Matinées\u2019 Symphoniques sous les auspices de l\u2019Orchestre Symphonique de Québec.Celui-ci interpréta avec brio une partie de l'oeuvre de Mendelsohn.Auparavant, le fameux mandoliniste Anedda fit I'interprétation de quelques pièces du répertoire classique.C\u2019est une salle comble surtout d'étudiants qui applaudirent les deux artistes.\u2019 .(Studio Vertey) Le comédien Georges Carrère a déjà commencé à préparer la prochaine saison du Théâtre des Marguerites dont il est le directeur.Avec une pièce comme \u201cle Gd Zèbre\u2019, on peut anticiper pour la saison d'été un succès capable de dépasser si possible celui -de l\u2018an dernier.On soit que le Théâtre des Marguerites est considéré comme le meilleur théâtre d'été du Québec.li a joué l\u2018an dernier à guichet fermé, devant des salles combles et enthousiastes.Enregistrement numéro 0475 Deuxième classe « Port de retour garanti Abonnement: $3.00 par année * La copie: 10 cents Il fait bon être jeune partout ET or > c wv ES .vin \u2019 +} 4 S - 1 HE ie avg JEN Je a * me We Ba a] > 2.= LE tas \u2018 | À 2 _ À A Pa PEI .® an Ps en VS À {2 Les échanges d'étudiants sont devenus à la mode.x } A 4 [a ho\u201d =: trifluviens.sement pendant les agapes à la Cafeteria de l'Université.Stelio Sole expose à la Galerie Lambert à Paris.| C\u2019est une opportunité qui n\u2019est réservée qu'aux artistes de valeur, qu\u2018aux peintres de talent.L'ambassade du Canada à Paris et la Maison du Québec ont associé leurs bons offices pour que le passage de Stelio Sole dans la ville-lumiè- re polarise l'attention des meilleurs critiques et du public des galeries sur cet art neuf, magnifique d'audace, que dé- ceit si bien ici en quelques mots ce grand connaisseur de la peinture qu\u2019est Jacques de Roussanà la conquête de la gloire STELIO SOLE Vivre dans l\u2018\u2019immensité de la nature canadienne, c\u2018est pour un ortiste comme Stelio Sole approfondir avant tout la relation qui existe entre l\u2019espace et la forme.Non pas dans une dualité où s\u2019exerceraient des pressions contraires, mais plutôt dans une présence de plus en plus grande de la matière et des forces vitales, au fur et à mesure que se déroule la genèse particulière de l'artiste.Avec \u2018l\u2019espace se développe le temps, et dans le cas particulier de Stelio Sole, s\u2019y incorpore une démarche où naissent \u2014 comme autant de royons de vie \u2014 des surfaces texturées et des mouvements relatifs qui permettent à la matière universelle de prendre forme et de s'épandre ou sein de l'infini, selon une valeur déterminatrice.Du magma de la matière viennent alors s\u2018ordonner couleurs, surfaces, lignes et points de profondeur.Stelio Sole fait vibrer intensément le monde qu'il envisionne et qui relève d\u2019une métophysique où l\u2019organisme tend \u2014 par une sorte de volonté universelle \u2014 à s'assurer une survie peut-être finaliste.Champs ou chants.d'espaces ?Stelio Sole organise ses toiles vers un but précis : délimiter autant que faire se peut et s\u2019il existe \u2014 par le truchement de sort art \u2014'un point de non-retour dans les interactions espace-matiére.Problème apparemment insoluble pour lui*comme pour nous.C\u2019est pourquoi, s'il faut le suivre dans so démarche, il est également nécessaire que nous fassions nous-mêmes notre itinéraire et en tirer, à l'occasion, notre propre synthèse.Un des tableaux de l\u2018exposition Stelio Sole à la célèbre Galerie Lambert, à Paris, du 18 mars au 17 avril.Jacques de Rousson, a.i.c.a.Montréal (Québec) JE L'U.Q.T.R.y participe activement.En fin de semaine ceux de l'Université Brock d'Ontario rendaient visite à leurs confrères Sur la photo, nous pouvons voir quelques-uns de ces étudiants devisant joyeu- arma TAITOIN 04° ADT Page 2 On aime ou l\u2019on n\u2019aime pas les mathématiques, Il n\u2019y a pas de milieu, ou il représente si peu, il est si étroit et insignifiant qu\u2019il ne compte pas.Chez les jeunes aux études, garçons et filles, il s\u2019en trouve avec une extraordinaire facilité pour les sciences, y compris les mathématiques \u2014 des quatre règles simples au calcul infinitésimal tandis que d\u2019autres ne s\u2019y intéressent qu\u2019à moitié, penchant plutôt vers les manifestations artistiques: langue et belles-lettres, peinture, sculpture, dessin architectural \u2014 mais non l'architecture dans sa plénitude, car on retrouve avec elle les chiffres et leurs multiples complications.Gardons-nous de mentionner la musique, car elle aussi se nourrit de maths.Les différences sont si marquées chez les élèves qu\u2019un jour on jugea bon, dans les institutions antérieures à l\u2019université, de modifier des programmes classiques, estimés sacrés ou presque, pour offrir des options diverses style d\u2019au- jourd\u2019hui à ceux ou celles qu'attirent certains secteurs du savoir, et que d\u2019autres rebutent.C\u2019est ainsi qu\u2019à partir de la quatrième année des humanités ou environ, les mordus des sciences sont invités à s\u2019y plonger jusqu\u2019aux oreilles, tandis que les autres se dirigent vers les arts, comme il est convenu de dire, ou la philosophie \u2014 là où l\u2019on ne la jette point par dessus bord, * * # Du temps que j'étais au collège, j'ai connu au moins un élève disant ne rien comprendre aux mathéma- matiques, ne voulant rien y entendre de plus que les règles élémentaires, plus celle de trois et le jeu des décimales.Il n\u2019a pas changé, il a passé à travers la vie comme d\u2019autres, mais il n\u2019est jamais revenu des inutiles souffrances endurées devant le tableau noir, face à un professeur nasillard qui expliquait mal, ou n\u2019expliquait pas, ou ignorait ceux des étudiants qui n\u2019avaient pas la bosse des chiffres.S'il se trouvait demain dans nos parages, nous lui Le monde infini et si mystérieux de la mathématique par L\u2019ILLETTRE.offririons un petit ouvrage américain de 1965, traduit en français en 1969, qui s\u2019intitule sans frais d\u2019imagination : Les mathématiques.! Il y trouverait peut-être, sous la signature de David Bergamini, la réponse à maintes questions qu\u2019il se posa en sa jeunesse et qui laissérent un blanc dans sa mémoire.Ce qui ne veut pas dire qu\u2019il s\u2019éveillerait un jour ferré de mathématiques jusqu\u2019au bout des ongles, et qu\u2019il serait apte à s\u2019envoler vers Vienne en vitesse, pour s\u2019y inscrire aux cours portant sur leur philosophie.Car il existe, paraît-il, telle chose que la philosophie des mathématiques, laquelle implique \u2014 sauf erreur ou errement \u2014 l\u2019analytique, la théorie des ensembles et la logistique.* + * Il paraît que l\u2019on peut dire la mathématique et les mathématiques, le terme signifiant des choses différentes, selon qu'il se présente \u2018au singulier ou au pluriel.C\u2019est ce que rappelle l\u2019ouvrage de Bergamini, qui dit sur sa science ce que l\u2019on doit savoir, quant à son histoire, ses développements et ses conséquences ultimes à l\u2019époque que nous vivons, et aussi ce que limmense majorité des gens n\u2019abordera jamais.Il y a loin, dans la science pure, des mathématiques qui se résumaient à l\u2019algèbre, la géométrie plane et celle de l\u2019espace, les logarithmes et autres amusettes, au temps où l\u2019on préparait un baccalauréat qui était affaire sérieuse.Au jour d\u2019aujourd\u2019hui, à ce qu\u2019il paraît, nous sommes à l\u2019âge d\u2019or des mathématiques, qui dure depuis soixante ans déjà, alors que la plupart des gens ne le savent même pas, malgré les avantages et satisfactions qu\u2019ils en tirent.Au cours des soixante dernières années, on vite \u2018naître plus de nouvelles théories que pendant les siècles qui les précédèrent.Des mathématiques modernes, difficiles à définir, on dit qu\u2019elles se développèrent suivant une double ligne; succès et conquêtes d\u2019une part, en\u2019 raison de la LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 5 mars 1971 Pour parer au gachis éducationnel Le cours classique traditionnel a été vidé de sa substance par les récentes orientations éducationnelles.Cependant, il n'y a pas si longtemps, dans une déclaration signée conjointement par quelque 50 professeurs de diverses disciplines de l'Université Cornell, on lisait au sujet des humanités classiques si en honneur jadis chez nous : \u201cNous, les soussignés de I'Université Cornell, nous préférerions comme éfudiants dans nos matières respectives les gens dont les études préparatoires ont comporté le grec et le latin ; nous les préférerions donc à ceux qui ont délaissé ces matières pour s'adonner aux langues modernes ou à cà-presse professeurs temps.l'objet de nos spécialités\u201d.Et voilà comment, avant le bouleversement de notre régime éducationnel, l\u2019on s'exprimait en haut milieu universitaire au pays du pragmatisme intégral, de : \u2018l\u2019efficiency\u201d et du rendement-plus-vite-que-cela- Méme les professeurs de sciences ont dit préférer dans leurs cours des élèves qui avaient fait des études classiques telles qu'on les connaissait avant, pour aborder ensuite une spécialité.Rappeler ces choses aujourd hui peuf paraître vieux jeu, mais en présence du gâchis éducationnel auquel nous assistons aujourd'hui nous serons peut-être obligés de revenir à cer- faines normes éprouvées par le Maurice Huot Qualité à la baisse programmation sans originalité Cela ne semble pas tourner rond à Radio - Canada depuis de longs mois.Les difficultés syndicales semblent y être nombreuses.Les téléspectateurs pour leur part ne jugent la société que par la programmation qu\u2019elle leur sert et depuis quelque temps l\u2019on peut dire que cette programmation est fortement à la baisse en qualité.C\u2019est la plupart du temps ennuyant comme de la pluie ! Dans le domaine du cinéma, l\u2019on nous sert un véritable himalaya de navets.Pourquoi pas moins de films pour combler l\u2019immense vide de l'horaire et de meilleurs ?Pourquoi pas un soir au moins d\u2019excellent cinéma à la TV d\u2019Etat solution des problèmes; recherches spirituelles et spéculation d\u2019une part.N\u2019en disons davantage, de peur d\u2019induire quelque part en erreur, le sujet présentant trop d\u2019avenues pouvant conduire au labyrinthe, celui-ci intéressant d\u2019ailleurs la topologie, mathématique des distorsions.L\u2019Illettré \u20181 Editions Robert Laffont.Distribution des Editions de l\u2019Homme, Montréalau lieu de 7 soirs médiocres ?Les programmes d\u2019information, celui des nouvelles entre autres manquent de vie.L\u2019on n\u2019a plus droit comme avant à des débats entre journalistes et vedettes de la scène de l\u2019actualité.Seuls certains \u201cformats\u201d mieux réussis que les autres viennent rompre un peu la grisaille du côté information.Les romans savons découpés en moins de 30 minutes mais farcis de réclames, comme si Radio-Canada attendait après la réclame pour vivre, elle qui reçoit des deniers publics des subventions qui approchent la centaine de millions par an, ne sauraient constituer le plat de résistance d\u2019une maison comme Radio-Ca- nada.Dans l\u2019ensemble, la pro- - grammation de Radio-Ca- nada est décousue, sans points forts, improvisée, et menée au coin de l\u2019incohérence.Une réforme s'impose de bas en haut de l'échelle dans cette maison qui, parce qu\u2019elle est maison d\u2019Etat, n\u2019a pas le droit de se complaire dans le médiocre.Pour ne pas étre insulté, l\u2019on admettra que certains programmes des \u201cBeaux- Dimanches\u201d avaient de l\u2019allure mais pas tous, loin de là ! Quant aux programmes de divertissement, \u201cPierre, Jean, Jacques\u201d c\u2019est le plus grand désastre connu jusqu\u2019ici.La formule des Couche-Tard valait infiniment mieux.Pierre, Jean, Jacques, c\u2019est mieux, pas drôle, et quand nous débarassera-t-on de ces rires en boîte énervant qui prétendent souligner chaque gag ou farce plate que les interprètes nous lancent selon la formule chère aux Cyniques.Et puis à Radio-Canada l\u2019on sent le guindé, l\u2019artificiel, la retenue indéfinissable probablement dictée par une étroite censure, une au- to-censure qui provient, dit-on, des responsables, des tsars de la maison , des vieux mandarins.La radio de Radio-Cana- da vaut infiniment mieux que la télévision par les temps qui courent.De toute façon, Radio-Canada a un fort besoin de redorer son blason.On semble manquer d\u2019imagination, on parait essoufflé, dans ce milieu !.MAURICE HUOT Vendredi, le 5 mars 1971 LE BIEN PUBLIC Page 3 POUR LE BIEN PUBLIC Sans malice Cherchez la statue Si le peuple pouvait encore réagir par PIERRE VILLEMURE On n\u2019a pas cessé de s\u2019interroger, au cours des dernières années, sur ce qu\u2019est devenue la fameuse statue en bronze de feu Maurice Duplessis, un monument fastueux et couteux commandé à l\u2019époque par l\u2019union Nationale et destiné à être érigé en face du parlement de Québec, en hommage au chef disparu.\u201cCherchez la femme\u201d, répétait inlassablement le célèbre détective Sherlock Holmes, le héros des palpitants romans policiers britanniques.Ne serait-il pas à propos de dire aujourd\u2019hui \u201ccherchons la statue\u201d, puisque après tout, ce mystérieux monument a tout de même coûté à l\u2019Etat québécois une somme assez rondelette pour qu\u2019on se donnât la peine de savoir, une bonne fois pour toutes, par ou il est passé! Pour ma part, j\u2019ai quelque idée de l\u2019usage auquel on aurait consacré cet objet sacro-saint dont la présence sur la place publique ne serait pas particulièrement rentable, à l\u2019heure actuelle, pour une Union nationale en voie de rénovation profonde.Il se pourrait, par exemple, que l\u2019on ait fait fondre la statue pour en faire des plaques en vue de renforcer le blindage du fameux camion anti-émeute, acheté il y a quelques années par le Gouvernement Lesage pour protéger la reine d\u2019Angleterre, lors de son dernier passage parmi nous.Mais, comme ledit camion a disparu également \u2018dans la brume sans laisser d\u2019adresse, il est difficile de vérifier mon hypothèse.D'autre part, il est possible que l\u2019on emploie le métal de la statue pour fabriquer l\u2019enveloppe du futur satellite franco-qué- bécois \u201cMemini\u201d, attendu qu\u2019aucun métal ne serait plus apte à entrer dans la construction d\u2019un- appareil dont la présence est destinée à faire rager Ottawa au plus haut point en assurant au Québec une large part d\u2019autonomie dans le domaine de la diffusion.Une rumeur très étrange Mais il est venu à mes oreilles une rumeur étrange concernant le sort de cette non moins étrange Statue.Il parait, en effet, que Jean-Jacques Bertrand aurait décidé, au temps de son règne éphémère, de se grandir aux yeux de la population en faisant fondre la statue de M.Duplessis une à sa propre image, de son vivant.Le bronze aurait été effectivement transformé à l'effigie du nouveau chef de l\u2019Union Nationale, mais la statue n\u2019aurait été livrée au Gouvernement qu\u2019après les élections qui ont marqué la prise du pouvoir par les Libéraux.Peu intéressés à ériger devant le parlement un monument à la gloire du chef, toujours vivant par surcroît, de l\u2019Union Nationale, les gens du Parti libéral auraient caché à nouveau la malheureuse statue dans quelque sous-sol ténébreux où surabondent les rats.C\u2019est là, selon la même \u201crumeur, qu\u2019elle reposait encore récemment, en attendant de se voir affecter à -un usage plus glorieux.Car il semble bien que la statue n\u2019ait pas terminé sa surprenante carrière, et qu\u2019elle soit destinée à recevoir à nouveau l\u2019empreinte d\u2019un grand homme.Jai donc appris que notre jeune premier ministre, le presque adolescent Robert Bourassa, songerait sérieusement, sur les conseils de son homologue Pierre Elliot Trudeau, a faire fondre a son tour le bronze sacré pour le faire transformer à son image et à sa ressemblance.Seulement, .comme M.Bourassa n\u2019a rien d\u2019un égoïste et qu\u2019il aime faire profiter son entourage de sa bonne fortune, on con- \\le récompenser de là façon Il se passe des choses étonnantes à la face du public qui ne réagit plus.Comment maintenir à son meilleur une faculté d\u2019indignation que trop de stimulation a fini par lasser ?La lecture des journaux nous amène finalement à conclure que les rédacteurs ne cultivent que masochisme en rédigeant ainsi à la douzaine des - topos qui font sursauter.Et pourtant les journalistes n\u2019inventent rien ; ils ne sont pas payés pour cela.Aussi quand ils rapportent des nouvelles qui n\u2019ont rien de réjouissant pour le bon peuple, c\u2019est qu\u2019ils n\u2019ont pas le choix : le monde est comme il est et les reporters n\u2019y peuvent rien.L\u2019hiver que nous venons de passer a été terrible à cet égard.Jamais les journaux n\u2019ont été aussi tristes à lire.Ce ne sont que récits de chamailles syndicales, qu\u2019annonces de mises à pied dans l\u2019industrie, d\u2019augmentation du chômage et de baisse dans les affaires.Et le public, bal- loté par ce flot de nouvelles déprimantes, se laisse aller à la dérive.Il est à ce point domestiqué par les ennuis que cultive pour lui le régime économico-social actuel qu\u2019il cherche même à justifier une situation dont il subit l\u2019impact.S\u2019il restait au peuple, de plus en plus prostré sous le poids du capitalisme oppresseur, quelqu\u2019énergie pour dénoncer le système, il ne manquerait pas d\u2019occasions d\u2019exprimer sa hargne devant les abus de plus en plus grands auquel le soumet présentement l\u2019ordre établi au Québec.Que penser, par exemple de ce fait- divers étonnant que personne ne commente ?Une des grandes firmes mont- réalaises, la United Aircraft, licencie son personnel par centaines depuis quelques semaines ; selon des rapports confirmés, plus d\u2019un millier de ses employés auraient été congédiés depuis deux mois,, sans égard à la conjoncture économique qui obligerait les grandes compagnies riches, si elles connaissaient le civisme, à\u2018 collaborer avec les gouvernements pour atténuer la crise du chômage, au leu de l\u2019aggraver.Cette société United Aircraft qui licencie sans vergogne un millier de travailleurs en plein hiver est la même qui vient de recevoir de $5 à $6 millions em: octrois gouvernementaux pour s\u2019agrandir.Parmi des centaines d\u2019autres, nous avons là un bel exemple de ce capitalisme antisocial qui, sans jamais prendre de risques, s\u2019édifie avec les derniers du peuple, Est-il acceptable, sous prétexte de promotion industrielle, que l\u2019état enrichisse les intérêts privés qui ne sont là que pour empocher des profits sans jamais écoper dans les mauvais jours?L\u2019impôt sert ainsi au protectionnisme financier des grandes entreprises passées maîtres dans l\u2019art d\u2019accaparer les prébendes de l\u2019état, pendant que les petites entreprises doivent subir la dureté des temps.Il faudra finir par s\u2019insurger contre ce \u201cracket\u201d inventé par la grande industrie et les gouvernements.Le bluff de la haute finance réussit au point que les primes a l'investissement deviennent de plus en plus élevées.Or, il s\u2019agit là d\u2019un processus antidémocratique de développement économique dont on commence à ressentir les effets appauvrissants.En quelque sorte le grand capital associe toujours le gouvernement à ses dépenses d\u2019investissement mais jamais à sa gamme de plus en plus étendue de profits avoués ou déguisés.Et, pendant ce temps, les impôts augmentént indûment, pendant que le chômage étend sa lèpre sociale à travers le pays, Il n\u2019est pas surprenant que, soumis à de telles pressions économiques depuis trop d'années, le public n\u2019ait plus la force de se dégager.Clément Marchand sacrerait une partie du précieux métal à l\u2019érection d\u2019une statue de dimensions plus modestes à la gloire du ministre de la Justice, M.Jérôme Choquette, pour à la fois ferme et intelligente avec laquelle il a collaboré avec les autorités fédérales, au cours de la désormais célèbre \u201ccrise d'octobre\u201d dernier.oo dire\u201d.Et l\u2019on aurait décidé de Qu'est-ce qui distingue l\u2019homme des animoux ?A.cette question, le romancier américain John Steinbeck répondait un jour : \u201cDe tous les animaux de la création, l'homme est le seul à boire sans avoir soif; avoir faim; à parler sans avoir quoi que ce soit à = 4 manger sans mettre un peu de sable et d\u2019argile dans les jambes de la statue de M.Choquette, afin que le symbole soit.plus parfait. Page 4 Libre opinion LE BIEN PUBLIC André Gide le corrupteur Dans son dernier numéro, LE BIEN PUBLIC a donné un article sur ANDRE GIDE,sécrivain de France, décédé en février 1951, à l\u2019âge de 81 ans.On y présentait lo carrière littéraire de cet auteur bien connu; nous devons maintenant donner l\u2018envers de la médaille, pour mettre nos lecteurs en garde contre cet écrivain corrupteur qui a causé la perte de beaucoup d\u2018âmes.Gide figure encore dans certains programmes scolaires de France, où il est présenté comme un classique; mais son influence est en baisse depuis 1930 (Cf.L'Ami du Clergé, 19- 66).C'est Gide qui a lancé ce sophisme qui traîne partout: \u201cOn ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments\u2019\u2019: fausseté manifeste, qui est réfutée d'avance par les plus grands écrivains de l\u2019histoire passée.Protestant de famille, André Gide admirait I\u2019Eglise catholique; il lisait Bossuet, Pascal, Ste Thérése d'Avila.Ses amis catholiques Paul Claudel, Francis Jammes, Charles du Bos, Henri Ghéon, ont tenté de le convertir, mais en vain.Corrompu par l'homosexualité, dont il se glorifiait, Gide a résisté à la grâce, il a péché contre la lumière.Le 31 mai 1952, l\u2019Eglise catholique a mis à l\u2019Index tous les livres de Gide, et en a défendu la lecture, avec l'explication suivante: \u2018\u2019Gide a vécu dans le christianisme comme un non-chré- tien (un païen).Le goût de la profanation a été porté par lui jusqu\u2019au blasphème.Les dernières paroles écrites par lui-même avant sa mort, sont pleines des négations les plus amères du Christ.Il est déplorable que le destin d'un homme comme André Gide, qui n'était pas des moins doués, ait une répercussion si profonde, quand on pense à ce qu'a été la littérature chrétienne en France, justement dans les années de Gide\u201d (Osservatore Romano).I! faut citer le jugement sévère, mais juste, de l'abbé Bethléem: \u2018\u2019André Gide s\u2019attaque à la vérité, parce qu'il croit que l\u2019erreur est plus féconde que le vrai, parce RENÉ DE COTRET, ST-ARNAUD & CIE Comptables agréés André Saint-Arnaud, C.A.Paul René de Cotret, C.A.857, rue St-Pierre Case postale 1464 Tél.: 378-4831 avec Apprenez l\u2019accordéon leçons particulières Robert Prévost Tel: 379-3127 que le vrai est un et que l'erreur est innombrable (sophisme ridicule).André Gide s'attaque à la conduite morale: au travers de ses 20 romans ou essais, sous la séduction d\u2019un style savant et dépouillé, il s'applique à saper la certitude morale, à ruiner \u2018les grands principes moraux, à briser, sans souci du bien et du mal, les lois divines et humaines qui s'opposent à l\u2019épanouissement des virtualités de son être.ANDRE GIDE EST UN ECRIVAIN PERVERS.\u201d Henri Massis, dans ses Jugements, stigmatise Gide: \u201cll'y n'y a qu\u2019un mot pour définir un tel homme, mot réservé et dont l'usage est rare, car la conscience dans le mal, la volonté de perdition ne sont pas si communes: c'est celui de DEMO- NIAQUE.\u201d Mais c'est le grand écrivain Paul Claudel qui a été le plus dur pour son ami Gide, lorsqu\u2019il eut compris ce qui tenait en échec son apostolat, ses tentatives de le convertir: le vice d'ho- mo-sexualité.Claudel alors rompit avec ce malfaiteur qui bravait les lois divines et humaines, et il lui parla ouvertement de damnation possible, ce dont Gide se moquait.Alors Claudel s\u2018indigne, en termes fulgurants: \u2018\u2019Sous prétexte de bon goût, On accepte tout, on couvre (le mal) de silence quand ce s\u2019est pas d'approbation.S'il y a un fléau qui empoisonne la France, qui déborde de toutes les presses et de toutes les scènes, c'est LA PORNOGRAPHIE.On commence par faire l\u2019éloge des ennemis de la foi, on met en lumière leurs belles qualités on les fait asseoir, comme dans le fauteuil du photographe, sous un jour flatteur qui verra ressortir ces fronts pensifs et ces intéressantes physionomies.Que de précautions que de chatteries, que de caresses, pour\u2019 parler d'un Renan, d'un Anatole France, d\u2018un André Gide! Ennemis de Dieu, c\u2019est vrai, mais quels délicieux écrivains! Nous sommes loin de \u2018l\u2019indigna- - tion généreuse, de cette espèce de fureur sacrée d\u2019un Louis Veuillot.Ces thèses que l'on a un certain plaisir à démontrer, ces curiosités malsaines amusantes.c'est littéralement de la mort en bouteilles, et non pas seulement de la mort aux rats, mais de LA MORT AUX AMES.Laisseronsnous les charlatans 1a débiter sur la place publique sans essayer de faire quelque chose ?et sans nous en prendre, non seulement a leur camelote, mais à leur propre personne ?\u2019\u2019 Aprés plusieurs lettres émouvantes d'exhortations charitables, auxquelles Gide ne répondait qu\u2019évasiment, Claudel est révolté par la dureté de ce coeur corrompu, enraciné dans le mal, esclave du démon impur, lui-même démon corrupteur de la jeunesse: il n\u2019est pas vicieux par affectation et par mode; il applique son art à corrompre, avec ce que Massis dénonce: de dangereux sortilèges, de l\u2019anarchisme, de la perversité consciente, de la froide corruption.Art vraiment diabolique.Vendredi, le 5 mars 1971 Avis aux cabotins ignorants de Radio-Canada, qui, l\u2019an passé, ont exalté la mémoire démoniaque d'André Gide, à l\u2019occasion du centenaire de so naissance.Avis aux familles catholiques, avis aux éducateurs, afin qu\u2019ils préservent notre jeunesse de ce grand malfaiteur, au style enjoleur, que fut André Gide.Pourquoi se nourrir de ses Nourritures terrestres empoisonnées, lorsqu\u2019il y a tant de bons livres a lire ?rE | BEN PUBLIC Le seul hebdo de langue française à Trois-Rivières Ce journal commente l\u2019actualité de la semaine.10c la copie Abonnement : $3.00 vins, etc.S.V.P.expédier à ADRESSE .Payable sur livraison Chéque inclus Mandat postal LA CUISINE RAISONNEE par Marcelle OLIVIER, C.N.D.Offre les meilleures recettes de la cuisine québécoise et française.La maîtresse de maison y trouvera une mine de renseignements concernant la valeur nutritive des aliments, leur valeur calorique, l'organistion pratique de la cuisine, l'approvisionnement, le stockage des denrées alimentaires, l\u2019art de recevoir à table, d'harmoniser les Un volume de 664 pages.Relié 8\" x 10\u201d Plusieurs hors-texte en couleurs.$8.95 NOM .reese sees $0.40 Frais postaux .En vente dans toutes les librairies.DES 245 est, boul.Dorchester, Mtl 129 * 861-9621 Vendredi, le 5 mars 1971 LE BIEN PUBLIC en quelques mots Page 5 par Maurice Huot Attention au couvert L'on parle beaucoup de bons restaurants aux mets savoureux et il en existe plusieurs à travers la province.Cependant, un point sur lequel il faudrait insister toujours c\u2019est sur la propreté méticuleuse des ustensiles et de la vaisselle.On en manque singulièrement, de nos jours, chez les traîteurs.Il n'est guère bon pour un restaurant de voir ses clients tremper leurs ustensiles dans leur verre d'eau puis l'essuyer avec leur serviette avant de ma- ger.C'est pourtant ce à quoi trop souvent hélas, il faut se résigner.De bons plats certes des aliments fort mangeables, un service courtois, mais aussi une tenue impeccable du couvert voilà ce que l'on considère comme un minimum pour attirer et garder une clientèle.L'impôt et l'état gaspillard En pieine période du paiement de l'impôt sur le revenu il n'est peut-être pas sans importance de rappeler la pensée de Pie XII à ce sujet.\u201cAucun doute ne subsiste, disait ce grand pape, sur le devoir de chaque citoyen de supporter une part des dépenses publiques, mais l'Etat de son coté en tant que chargé de promouvoir le bien commun des citoyens, a l'obligation de ne répartir entre ceux-ci que des charges nécessaires et proportionnées à leurs ressources.L'impôt ne peut donc jamais devenir pour les pouvoirs publics un moyen commode de combler le déficit provoqué par une administration imprévoyante, de favoriser une industrie ou une branche de commerce aux dépens d'une autre également utile.L'Etat s\u2019interdira tout gaspillage des deniers.publics, il préviendra les abus et les injustices de la part de ses fonctionnaires, ainsi que la fraude de la part de ceux qui sont légitimement frappés\u2019.Voici donc sur le sujet une pensée claire et un bon résumé de la déontologie fiscale.C'est là une façon humaine d'approcher notamment le problème des surcharges qui peuvent nuire non seulement aux individus mais aux familles dont ils ont charge.Le sport mot magique Ii y a dans le monde un mot magique qui semble rallier la sympathie de presque tous, c'est le mot sport.En Amérique du Nord et en Europe, le sport, ce divertissement qui a pour objet de développer la force musculaire, l'adresse, le courage des uns et d'amuser les autres, est une divinité.Je dirais même que le sport pour de nombreuses gens est une religion.Il a ses temples, ses grands prêtres, ses fidèles.On dit que quelqu'un est un \u201csport\u201d en prenant le substantif, quand il démontre un intérêt continu et béat pour les diverses joutes que se disputent les diverses équipes de fottball, de baseball, de hockey et dont les étoiles sont mieux rémunérées que le premier ministre du pays.Est un \u201csport\u201d ou sportif indifféremment celui qui gagne sa vie comme professionnel ou qui assiste avec ferveur aux joutes dans les stades ou chez lui, les yeux rivés sur son téléviseur.Sans le sport, on cesserait d'exister; la vie n'aurait plus de sens; on tomberait à plat.Dans nombre de milieux l'on n'est considéré que si l'on pratique les sports.Le mot sport est entouré du halo du prestige.Ainsi un quidem marquera son admiration pour une connaissance, un compagnon de travail en affirmant que c'est un \u201cbon sport\u201d, non seulement parce qu'il aime le sport, mais qu'il est généreux, affable, serviable, aimable, sympathique.Etre sport du sportif c'est posséder le passe-partout le plus à la portée de tous et celui qui évite un tas d'ennuis de la part de son entourage, même si en réalité, le sport fait souvent bailler.\u2026 \u2026 L'homme est-il vraiment aussi com plique qu'on le croit ?Pantophobiaque L'on parlait l'autre jour au sein d'un groupe d'amis des diverses phobies dont souffrent les gens.Toute la gamme y passa: claustrophobie, hydrophobie, ailurophobie, pathophobie, microphobie, acrophobie, nucytophobie, hypengyo- phobie etc, etc., , , Chacun décrivit honnétement sa phobie.La plus honnête eut le courage de dire que, lui, il souffrait de pantopho- bie, cest-à-dire qu'il avait peur de tout, tout, tout.Au moins le pauvre type, il n'avait pas peur de la vérité.æ\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_ _\u2014m_\u2014mæ\u2014æ \u2014 \u2014 \u2014_\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014_\u2014_\u2014_\"_ \"_ _ \"_\u2014 \"_ \"_ _ _ \" \" \"\u2014_\u2014_ \"_\u2014 _\u2014_\u2014 ___\u2014\"\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\"\u2014\" \"Es IL Y A 75 ANS NAISSAIT ANDRE BRETON Renouvellement de mandat à \u201cParlons de moi\u201d Sur le tramway, une Dame tenant un bébé dans ses bras, s'adresse à un passager assis Disparu depuis bientôt cing ans, André Breton reste une des plus grandes figures de la poésie du XXe siècle.Sans doute est-il pour tous le \u201cfondateur\u201d du surréalisme.Jean Rousselot, dans son Dictionnaire de la poésie contemporaine (Larousse éditeur) nous montre qu\u2019il est aussi l\u2019un de nos meilleurs écrivains : \u201cL'importance des écrits théoriques de Breton ne doit d\u2019aucune façon faire oublier en lui le grand poète, plus grand, en vérité, que son propos doctrinal, dont l\u2019oœeuvre poétique proprement dite a été rassemblée, dès 1948, dans Poèmes.Au demeurant, tout ce qu\u2019il a écrit, du moindre article au plus long exposé, est profondément imprégné de la même poésie que ses vers et proses poétiques proprement dites, une poésie sans cesse agitée par de longs remous veloutés et scintillants, spasmodiques et réfléchis tout ensemble, qui, lorsqu\u2019elle emprunte véhicule de la prose, ordonne sa \u201cbeauté convulsive\u201d selon les lois les plus rigoureuses du style .et parvient à une perfection absolue.Si, malgré le nombre relativement important d\u2019adhésions nouvelles qui ont, depuis la guerre, été recueillies par le groupe surréaliste, celui-ci a plus a voir, aujourd\u2019hui, avec l\u2019histoire de la littérature qu\u2019avec son actualité, la personnalité d\u2019André Breton reste, sans aucun doute, l\u2019une des plus rayonnantes et des plus respectées.\u201d M.André Piché au conseil d\u2019administration de l\u2019Université du Québec A la suite de consultations auprès des associations du milieu des affaires et du travail, le ministre de l'Education du Québec annonce un renouvellement de mandat pour M.André Piché au Conseil d\u2019administration de l\u2019Université du Québec, à Trois-Rivières.Ce mandat est d'une durée de trois ans.~ IN IN ENE EN I ouioonweatn 1 CROIX- 1 i I Canin par Gilles Archambault au Cercle du Livre de France Qu'est-ce qui peut pousser un mari presque fidèle, un honnête père de famille, à peu près toujours conscient de ses devoirs, à sa ballader en auto de Montréal à Sept-lles, en compagnie de son fils, pendant que sa femme se repose sur la cote d'Azur ?Le personnage central de \u201c\u201cPARLONS DE MOI\", quatrième roman de Gilles Archambault, n'a rien, en tout cas, d'un touriste conventionnel.Il a d\u2019absorbantes préoccupations, que ce soit 8 propos de l'amour qu'il porte à sa femme, des relations qu\u2019il entretient pvec son fils ou de l'avenir du Québec.Son esprit ne connait pas de repos, il songe aux lettres qu\u2019il n'\u2019écrit pas, celles qu'il reçoit, à sa situation financière inquiétante, bref il est tourmenté.\u2018PARLONS DE MOI\u2018 est un roman à la fois pessimiste, troublé, obsessionnel et pathétique.près d'elle : \u2014 Voudriez - vous prendre mon bébé ?\u2014 Pourquoi vous adresser à moi, je suis un célibataire ?\u2014C'\u2019est que vous êtes le seul à avoir un imperméable.MEDAILLONS d\u2019ancêtres Vingt-huit monographies d'ancêtres fondateurs de familles canadiennes, il y a trois cents ans.Textes déjà présentés à Radio-Canada : \u201cDu Saint-Laurent aux Sources Françaises\u201d Editions de S.-laurent P.Julien Désiel, o.f.m.et collaborateurs.2010, Dorchester Ouest Montréal, 108. Page 6 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 5 mars 1971 En potinant | La croisade de M.Bacon progresse - On dirait que subitement, et d\u2019un commun accord, les Trifluviens en ont assez de l\u2019archaïque réseau routier qui dessert Trois-Rivières et bloque tout progrès.La croisade entreprise par le député Guy Bacon progresse.Voilà qu\u2019elle est endossée par le maire du Cap, après l'avoir été également par celui de Trois- Rivières, à la suite de tous les corps intermédiaires de la région.POUR VOS ASSURANCES e Automobile e Accidents e Responsabilité e Incendie RICHARD BERGERON Courtier en Assurance ' Tél: 376-2666 5783, rue Bonaventure Trois-Rivières Celui que l\u2019on désigne comme futur candidat du parti libéral fédéral dans le comté ouvert de Trois- Rivières, M.Réal Desrosiers, a récemment fait allusion, lors d\u2019un souper de la Chambre de Commerce de Louiseville, à un voyage à Ottawa qui pourrait s\u2019avérer profitable dans les circonstances.La Mauricie, à titre de région \u201cdésignée\u201d, n\u2019aurait-elle pas droit, par hasard, a quelque prestation du ministère de l\u2019Expansion économique pour l\u2019aider à améliorer au plus tôt son réseau routier ?Depuis vingt ans on a dépensé partout pour les routes, sauf en Mauricie où l\u2019on a dû se contenter d\u2019insignifiants redressages de courbes et de rapièçages saisonniers.Alors qu\u2019un peu partout le progrès circule sur les autoroutes, ici, nous restons reliés au monde extérieur par des voies étroites, des chemins tortueux et cahoteux, par des routes conçues aux fins de l\u2019agriculturisme.Îl est bien normal que, selon l\u2019expression même de M.Bacon, il nous faille à présent \u201cconnaître l\u2019échéancier du ministère de la voirie\u201d, L\u2019opinion de M.Charles D\u2019 Amour Le député de Trois-Ri- vières s\u2019est prononcé ré- temment en faveur de la Transquébécoise, comme priorité routière en Mauricie, sans toutefois élever d\u2019exclusive contre aucun autre projet.Faisant sans doute allusion à cette opinion du député de Trois-Rivières, M.Charles D\u2019Amour, président du quotidien \u201cLe Nouvelliste\u201d a formulé les remarques suivantes au souper de la Chambre, à Louiseville : \u201cCertains politiciens ont l'intention de réaliser seulement la construction de la Transquébécoise, c\u2019est bien.Mais ce n\u2019est pas ce que nous voulons, c\u2019est la réalisation et la construction de l\u2019autoroute du Nord de Berthier à Trois-Rivières.Il ne faut pas que le Ministre Pinard croie que nous nous contenterons de la Transquébécoise.\u201d Dans les circonstances, même si, en définitive, toutes les bonnes volontés s\u2019exercent dans le même sens, nous tenons à enregistrer cette dissidence qui équivaut à une mise au point, sans que l\u2019on puisse Yinterpréter comme une mise en demeure servie par M.D'Amour aux autorités provinciales.Nous devons cependant convenir avec M.D\u2019Amour que la prolongation immédiate de Jl\u2019autoroute du Nord vers Trois-Rivières parait prioritaire aux yeux du plus grand nombre.Même dans Toronto la flegmatique Les Torontois, mieux nourris, sont encore capables de manifester, et avec quel brio, contre l\u2019exploitation économique des gagne- petit à laquelle s\u2019emploie le pouvoir en collusion avec la haute finance.Trudeau à Toronto : fenêtres fracassées, manifestants arrêtés, lit-on a la manchette des journaux.Un millier de manifestants ont bloqué la rue Front, devant l'hôtel Royal York où le premier ministre accueillait la fine élite de l\u2019establishment en robes longues et en frac à un banquet libéral à $50 le couvert.Sans doute s\u2019agit-il là d\u2019un groupe marginal, d\u2019éléments radicaux, de déchets humains de l\u2019extrê- me-gauche.Peut-être, mais prenons garde que la prolifération de ces cellules antisociales soit devenue irréversible et menace cette belle prospérité à sens unique qui est nôtre.Tout de même, il est symptômatique que l\u2019on ait commencé à bouger, même à Toronto, cette métropole des nantis.C.M.Enfin, un peu d\u2019austérité Que cela fait du bien d\u2019apprendre qu\u2019enfin l\u2019on s\u2019avise du vide de la caisse et de la nécessité de pratiquer l\u2019austérité.C\u2019est ainsi que l\u2019on retrouvera l\u2019abondance, en commençant par ne point dilapider les derniers fonds.Notre premier ministre, M.Robert Bourassa, doit être félicité, à titre personnel, pour avoir manifesté de la retenue dans la mise au point de ses préparatifs de voyage.Lui le chef d\u2019un important état, il s\u2019envolera pro- sans le moindre étalage.Seuls cinq conseillers l\u2019accompagneront dans son périple à travers le vieux continent.Les journalistes couvreurs n\u2019émargeront pas à la cassette.M.Bourassa a voulu réduire les dépenses au minimum, Sachons-lui en gré ! L\u2019austérité de M.Bourassa contraste avec l\u2019apparat presque fastueux dont s\u2019entoure M.Trudeau quand il voyage, et il voyage souvent.Le premier ministre du Canada se donne des airs de maharadjah.Une nuée d\u2019'amis et de gratte- papier le suit aux confins du monde.Ses déplacement coûtent très cher à l\u2019état, même à ce point que son ostentation de voyageur nouveau riche commence à défrayer la chronique internationale.Jadis, M.Trudeau parlait d\u2019austérité, cette vertu dont il conseillait à tous la pratique.Lui pouvait apparemment s\u2019en dispenser.Si, dans le contexte actuel, nous blâmons quelque peu le genre de M.Trudeau, par contre, nous aimons attitude décente de M.Bourassa qui veut, lui, précher d\u2019exemple, en mettant toute somptuosité de côté, quand il s\u2019agit de sa personne.Si son attitude, hélas, pouvait être imitée à tous les paliers gouvernementaux où l\u2019on se livre à un gaspillage excessif sous le couvert des relations publiques.Un des nôtres, M.Omer Gratton, commissaire d\u2019écoles, a eu le courage, tout récemment, de dénoncer cette tendance qu\u2019ont nos administrateurs à organiser des réceptions coûteuses à tout propos.Les finances souffreteuses de nos institutions permettent-elles pareille prodigalité ?Evidemment, personne n\u2019a félicité M.Gratton de son intervention.Pour les mêmes raisons, M.Bourassa ne se fera pas d\u2019amis dans le rang administratif en se montrant économe des deniers publics.Au vrai, son attitude étonne ou fait scandale dans un milieu ou tout le monde \u201cmarche le pied au Le Québec inquiéte toujours Ottawa M.Donald MacDonald, notre actuel ministre de la Défense veut rendre l\u2019armée plus efficace à la suite de l\u2019expérience d\u2019octobre.A Ottawa, on continue à croire que le domptage du Québec est affaire de l\u2019armée.On veut donc améliorer les méthodes de celle- ci, les rendre plus efficaces en cas de nouveau conflit.C\u2019est ce M.MacDonald qui, en octobre dernier, avait suggéré que l\u2019on ratisse tout le Québec maison par maison, pour trouver les ravisseurs de M.Cross.On s\u2019attend, a Ottawa, que le Québec continuera a bouger.De là, la préoccupation du ministre de la défense d\u2019entraîner son armée en vue d\u2019une action ou d\u2019une présence permanente dans la Belle Province.On parle d\u2019une \u201cpolitique d\u2019ensemble\u201d, d*entente avec les autorités du Québec\u201d, d\u2019\u201carrangements spéciaux\u201d pour parer à toute éventualité.Il arrive même qu\u2019on a formé un Conseil national de sécurité, officieusement chargé d\u2019espionner tout mouvement, toute circulation des idées au Québec.En plus, a révélé M.Mac- Donald, les troupes qui, éventuellement, occuperaient le Québec une nouvelle fois, \u201cont reçu des cours supplémentaires dans l\u2019art de contenir les émeutiers\u201d.Il ne manque plus qu\u2019un dispositif électronique capable de lire dans les pensées et de mettre les consciences à nu.Trouvera-t-il moyen d\u2019en mettre un au point, ce bon M.MacDonald ?Enfin, en voilà un qu\u2019on ne paie pas à rien faire.C.M.NE L'OUBLIEZ PAS LA CROIX- ROUGE AGIT EN VOTRE NOM chainement pour l\u2019Europe fond\u201d.C.M.Ry \u2014 \u2014 \u2014 \u2014= \u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014 - _\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 ny \u2019 te que $3.D Paiement inclus, | ° 9 nen .33 po wh [] Paiement sur facture, | s | a abonner a nothe journal.Ç] C'est un renouvellement.ë | - (O C'est un abonnement-cadeau au ® VEUILLEZ ADRESSER destinataire dont les noms et | = adresse apparaissent ci-dessous, °F LE BIEN PUBLIC POUR UN AN A suivis de mes.propres noms oF | 0 adresse.fe | 3 £ jl Nom S23 Adresse 2 EE 22 $i Ville .23 (vos noms et adresse s\u2019il s'agit d'un abonnement-cadeau) : J Vendredi, le 5 mars 1971 ll y a 400 ans, Montaigne se consacrait à la composition des Essais En 1580, un éditeur bordelais publiait un ouvrage intitué Essais de Messire Michel seigneur de Montaigne, Chevalier de l\u2019Ordre du Roi, et Gentilhomme ordinaire de sa Chambre.Divisé en deux livres, il eut assez de succès pour être réimprimé à Paris.En 1588, la cinquième (ou quatrième?) édition contient de nombreuses additions et un troisième livre.Avant de mourir, Montaigne prépara soigneusement une réédition, en couvrant de corrections et d\u2019additions les pages d\u2019un exemplaire de l\u2019édition de 1588, qui est conservé à Bordeaux.L'auteur, précise la Littérature française publiée chez Larousse, appartenait à une famille bordelaise de noblesse récente, enrichie par le commerce; sa mère était d\u2019origine espagnole.À la différence d\u2019un Monluc ou d\u2019un d\u2019Aubigné, la vie de Michel Eyquem, seigneur de Montaigne, ne contient aucun événement politique ou militaire assez important pour Être relaté dans des mémoires.Mais, au cours de soixante années, il amassa une expérience abondante et diverse.Les Essais sont un livre singulier, et plus d\u2019un lecteur a été déconcerté par la forme ou par le fond.Montaigne avait d\u2019abord songé à publier des lettres fictives.Puis il choisit un titre tout à fait neuf: essais, mot qui avait plusieurs sens et qu\u2019il inter- iprète modestement, \u2018tantôt par coups d\u2019essai, tantôt par mise à l'épreuve (de ses facultés naturelles).Ce livre, il l\u2019a ébauché à partir de 1571; il restera en gestation pendant près de dix ans.Vingt ans s\u2019écouleront entre les débuts de l\u2019oeuvre et les dernières additions.Comme Montaigne ne supprime pas ce qu\u2019il a une première fois publié, il est facile de le mettre en contradiction avec lui-même, en particulier sur la mort.Seules, les éditions savantes permettent de nous y reconnaître, en distinguant par des sigles trois couches superposées : 1580, 1588, entre 1589 et 1592.Sauf entre 1669 et 1724, les Essais n\u2019ont cessé d\u2019être réédités.Ils figurent dans la plupart des catalogues de bibliothèques privées.Combien d\u2019esprits, à commencer par Mathurin Régnier, s\u2019y sont approvisionnés en idées et en formules! Mais, au cours des âges, chaque lecteur a re-, tenu, de ce livre multiforme, Ce qui lui plaisait.ou ce qui l\u2019inquiétait.En France, au XVIIe siècle, les philosophes s\u2019en- gouent de Montaigne; plus d\u2019un l\u2019enrôle dans la croisade contre la \u201csuperstition\u201d.Jean-Jacques Rousseau emprunte une bonne part de ses idées pédagogiques à l\u2019auteur de l\u2019Institution des enfants et à l\u2019Anglais Locke, lui-même lecteur de Montaigne.Châteaubriand sait pas coeur bien des pages des Essais.Sainte-Beuve est séduit par esprit critique de Montaigne; mais romanti- quement, il lui préte un rictus satanique! Le protestant Guillaume Guizot voit dans les Essais un \u201cGénie du Paganisme\u201d.Deux esprits extrémes, un Michelet, un Veuillot, jugent Montaigne avec une malveillante partialité; André Spécialités : 12, rue St-Denis, PHOTOGRAPHE COMMERCIAL ET INDUSTRIEL Tél.: 376-4860 Ahdal PROFESSIONNEL Photos de mariage Photos de bébé Cap-de-la-Madeleine LE BIEN PUBLIC DUPLESSIS ET SON EPOQUE Colloque de l\u2019Institut d'Histoire de l'Amérique Française Le département des Sciences de l\u2019Homme de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières sera l'hôte de l'Institut d\u2019Histoire de l\u2019Amérique française, samedi le 6 mars prochain.Deux thèmes de réflexion seront alors étudiés : \u201cLibéraux et Ultramontains au 19e siècle\u201d et \u201cDuplessis et son époque\u201d.Votre présence honorera ect l'Institut d\u2019Histoire et l'Université du Québec.Le colloque se tiendra au Pavillon Michel Sarrazin (ancien Grand Séminaire) 3600 Chemin Ste- Marguerite.Pour de plus amples renseignements, s\u2019il vous plait, composer le numéro de téléphone suivant: 379-1740, poste 135.Déja 350 billets ont été vendus Il ne reste plus qu\u2019une qua- rentaine de jours avant l\u2019ouverture de la saison de baseball à Trois-Rivières.Il y a des amateurs tellement mordus, qu\u2019au moins cent-trente cinq iront voir évoluer nos protégés en Floride.Récemment d'\u2019ailleurs, la direction des Aigles annonçait que trois joueurs viennent d\u2019être mis sous contrat et que près de.350 billets de saison sont déjà vendus et que maintenant, c\u2019est l'amateur qui fera la différence par sa présence.Avec le calibre de la ligue Eastern, il faut certes à s'attendre à un regain de popularité du baseball dans nos murs.(A.B.) 73 équipes inscrites au Tournoi Pee Wee Le président, le dévoué Jacques Durand, du Tournoi Pee Wee résumait les modalités de celui-ci qui se déroule jusqu\u2019au 14 mars prochain.Pas moins de 73 équipes venant de -différentes régions de la province y participent et plusieurs s\u2019hébergent dans des familles tri- fluviennes.Plusieurs invités d'honneur rehaussent de leur présence, cet évènement sportif d'envergure provinciale dont Trois-Rivières est actuellement le théâtre.(A.B.) Gide le peint à sa propre ressemblance.En France et dans le monde entier, Montaigne est toujours vivant.On le lit en français ou en traduction, on l\u2019étudie de près.On l\u2019aime pour son caractère, pour son style, pour sa divination psychologique, pour son esprit critique, pour son art de vivre.Et la bigarrure des Essais se re- \"trouve dans les interpréta- « ° tions que l'on continue d\u2019en donner.Page 7 A la rescousse du contribuable de Trois-Rivières: Ouverture de bureaux temporaires de renseignements sur l'impôt QUEBEC \u2014 (O.I.P.Q.) \u2014 Les citoyens du Québec pourront de nouveau compter, cette année, sur l\u2019aide de spécialistes dans la préparation de leur rapport annuel d'impôt.La Direction générale des impôts, au ministère du Revenu du Québec, vient en effet d\u2019annoncer qu'elle procédera, en collaboration avec le Centre d'information fiscale, à l\u2019ouverture d\u2019un réseau de bureaux temporaires de renseignements à l'intention du public.Le personnel spécialisé attaché à chacun de ces bureaux fournira gratuitement aux contribuables québécois tous les renseignements pertinents à la préparation de leur rapport personnel d\u2019impôt sur le revenu.Ainsi, les citoyens de la région de Trois-Rivières pourront consulter les experts du ministère du Revenu à partir du ler mars jusqu\u2019au 30 avril, de 9 heures le matin à 7 heures le soir, au bureau régional de la Régie des rentes, situé au 1266, rue Notre-Dame, à Trois- Rivières.On est bien bon; on a pensé à nous.NE L'OUBLIEZ PAS ROIX- ROUGE AGIT EN VOTRE NOM Le \u201cCanadien\u201d.le train à prendre pour visiter le Canada Voitures-dôme, musique, bons repas, choix de facilités modernes.Toutes ces ¢ et nombre d'autres, vous les obtenez dans le \u201cCanadien\u201d.ll en part un de Montréal chaque Jour à destination de Vancouver.Prenez-le et lalasoz-vous conduire en tout eonfort Consultez votre agent de voyages ou tout bureau du Canadien Pacifiqueues* CPRall I< PET PEN cme OO Ce adultes $1.50 étudiants $0.75 Admission : L'Alliance Française en collaboration avec le Centre Culturel IF'UQTR et le-CEGEP présente M.Jean Prinet dans une conférence illustrée de diapositives \"NADAR, le photographe des grands écrivains du XIXe siècle\u201d Dimanche, le 14 mars 1971, à 8h.30 pm.au Centre Culturel de Trois-Rivières, LA STATION JEUNE ADULTE \u2014 À VOTRE SERVICE 24 HEURES PAR JOUR L'ANNEE DURANT LE BIEN-PUBLIC Vendredi, le 5 mars 1971 > L'emplacement du Pavillon Richelieu situé sur l'Ile St-Quentin serait l\u2018emplacement idéal pour le futur centre d'écologie de la Mauricie.C\u2019est ce qui se dégage d'une rencontre d'information entre la Société de Zoologie de la Mauricie et la section de Biologie de l\u2018U.Q.T.R., récemment.Sur la photo, nous\u2019 pouvions remarquer les principaux intéressés à ce projet scientifique, écologique et biologique à savoir le Dr Gérard Bellavance, prés.de la Société de Zoologie, le Dr Raynald Rivard, spéc.en communication.Soeur Jeanne Vanasse du Couvent de l\u2019Assomption à Nicolet, est directrice du département des Beaux Arts au C.E.G.E.P.de Trois-Rivières depuis trois ans.Auparavant, elle avait enseigné pendant 7 ans au Couvent de l\u2019Assomption à Nicolet.Elle a aussi fait des études pendant 4 ans (1956 à 1960) à l'école des Beaux Arts de Québec.A une question qu'on lui posait sursa vie de religieuse-artiste, elle répondait : \u201cJe me sens à l\u2019aise dans le contexte où je vis qui en est un de communauté et dans lequel je sens que je vis pleinement.Je ne me sens pas anachronique.Ca ne pose pas plus de problème d'être artiste-religieuse ou d'être enseignante- religieuse ou catéchèse-religieuse\u201d.Elle dit qu'elle essaie de vivre sa vie religieuse en essayant de rendre les autres heureux.En tant qu\u2018artiste, elle croit que c'est l\u2019art qui va sauver le monde en autant que les gens vont participer à l\u2019art.Bienvenue à tous al.: (Local 116) 379-4550 Le Flambeau TON) Cabagie {SHE CHATEAUJDE BLOIS Trois-Rivieres H.Lafond Tnocs- Reucenes (Clngeler Lree A Louis Lacroix, prés.L'incomparable \u201cDealer\u201d dans la région Tél: 219-374-2483 2525, rue Royals Trois-Rivières: Qué.Le député Bacon ouvre \u2018Le - Au cours de la semaine, l'inauguration\u2018 du centre résidentiel (Le Domaine) des étudiants du CEGEP de Trois-Rivières avait lieu sous la présidence d'honneur du député Guy Bacon.Chaque résidence portant des noms typiques tels que : l\u2018Antique, l\u2018Escale, le Carrefour, l\u2018Accueil, l\u2018Etape, le \u201cLa Popote Volante\u201d nourrit ceu IH i) X 4d 4 7585 Fe Malgré un départ difficile et non sans embûche, le centre de bénévolat de la Mauricie n\u2019en continue pas moins, un excellent travail.Dernièrement, celui-ci faisait part à la presse locale de son service de \u201cPopote Volante\u201d dont le but premier est de venir en aide au point de vue nutritif aux vieillards vivant seuls, aux handicapés, aux invalides Nous recevons Brock qui nous rece vr 78.\u201cane ve re, Ll Des étudiants en géographie de l\u2019Université Brock, de Ste- Catherine, Ontario, ont fait un stage à l'Université du Québec à Trojs-Rivières.A la fin de mars, selon une entente, des universitaires trifluviens seront accueillis à l\u2019Université Brock.Nous reconnaissons sur cette photo, de gauche à droite: M.Maurice Carrier, directeur du dé- vra à son fou Domaine\u201d Relais et la Chaumière possède 4 chambres simples et 10 logements chacune.Sur la photo entourant le député trifluvien coupant'le ruban symbolique, MM.Morisset, Lucien Shooner, prés.de Vinstitution, Mgr Albani Mélangon, une hôtesse et le secrétaire général Raymond Loranger Xi * V5 0 LE 5.et aux personnes jugées dans le besoin par le Social.Service Sur la photo lors du lancement officiel, Mgr Denis Clément, représentant Mgr Pelletier, Mme Solanges Lamothe, dir.du centre, M.Guy Guèvremont, prés.de la Cam- B.Côté, prés.du pagne de la Fédération et Michel C.R.B.E.M.partement des Sciences humaines à l'UQTR, Un personnage non identifié, M.André Brousseau, vice-recteur de I'UQTR, non identifié, M.Gilles de Lafontaine, de l\u2018'UQTR, M.John tAcLellan, directeur du département de géographie à l\u2018Université Brock, non identifié, M.Raymond Pelletier, directeur du module de géographie à l'UQTR.\\ "]
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