Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
jeudi 25 mars 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le bien public, 1943-03-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" _ OPGANE DU REY « MP = a.Ein TRIFLU WIEN .CGE 51 me etre 35¢ ANNEE \u2014 N° 12.1 TROIS-RIVIERES, JEUDI, 25 MARS 1943 Le Québec change de visage Depuis le début de cette guerre, le Québec traditionnel n'a cessé de se transformer.De jour en jour, il prend un nouveau visage.Autrefois vouée presque exclusivement à l'agriculture, l\u2019activité de nos gens se tourne maintenant vers l'industrie, comme en fait foi un grand numéro spécial consacré à la province de Québec par le Financial Post.Cette transformation d\u2019une nation agricole en une nation industrielle ne fera que s\u2019accentuer, d'ici la fin de la guerre, et l\u2018avenir dira si le Québec peut trouver son équilibre dans le fait qu'on ne trouvera plus qu\u2019un habitant à la campagne pour deux à la ville.En 1871, d\u2019après les statistiques qui figurent dans l'intéressant document du Financial Post, 80% de notre population était rurale.En 1941 l'élément campagnard ne comptait plus que pour 37%.Et l\u2018'exode des campagnes n\u2019a fait que s'accentuer depuis 1941, à la faveur d'un effort industriel de guerre sans cesse accru.En 60 anspnotre population urbaine a pratiquement doublé, quand la rurale est demeurée à peu près sédentaire.Un fait curieux est à noter: l\u2019île de Montréal abrite en ce moment plus de la moitié de la population de toute -la province de Québec.\u201cFrom the land.to factories\u201d, s'écrie le Financial Post.Que devons-nous \u2018attendre de cette transformation?Nous croyons que le Québec se restreindrait en ne voulant compter que comme province agricole.À tout -prendre, la proportion des terres arables du Québec est assez minime en regord de la superficie générale dont la plus grande part est occupée par la forêt, la montagne et lés eaux.Compte tenu de ses richesses naturelles en matières premières de toutes sortes, le Québec peut donc jouer un rôle industriel presque aussi important que celui de l'Ontario.La question est cependant de savoir si les Canadiens français peuvent jamais espérer y dominer.Dans l'état actuel des choses, le développement écono- Mique nous fait courir un danger.Nous étions maîtres sur nos fermes, mais nous ne sommes trop souvent que salariés dans les industries des autres.Comme le capital n'est pos de notre côté, nous ne pouvons songer à devenir patrons d'usines.D'un autre côté, il serait vain de vouloir nous obstiner à bouder l\u2019industrie, sous prétexte qu\u2019elle ne nous ap-|.partient pas.«llwfaudra plutôt | nous résigner à faire nos classes industrielles, de façon à pouvoir jouer, du moins pour commencer \u2018un bon rôle de second plan, lequel nous familiarisera à la longue, par I'apprentissage, avec le rôle du patron.L'éventualité d'un Québec a prédominance industrielle, pour l'après-guerre, doit nous amener à prendre dès maintenant certaines mesures de sécurité, comme par exemple l'établissement de lois sociales protégeant mieux l\u2019ouvrier et lui permettant de développer sa technique et aussi la transformation de notre enseignement à tous les degrés.Si nous devons jouer un rôle, qu'il soit positif.Et pour cela, que nos écoles soient amenées à produire moins de professionnels et plus d'\u2019ingénieurs, de chimistes, de machinistes et d\u2019habiles techniciens.Ainsi, la fortune tournera lentement à notre avantage.Le perfectionnement industriel appliqué à toute activité humaine sero l\u2019un des héritages de cette guerre.Qu'on en tienne ou non, il faut s\u2019y résigner en entrevoir l'avenir non à travers un prisme de préjugés mais avec une lucidité déjà réaliste.H est à prévoir que l'ère de la reconstruction produira dans tout l'univers un industrialisme concentré, que même les méthodes industrielles de production rapide et intensive seront de plus en plus appliquées à l'agriculture.La machine complétant.son intrusion dans tous les domaines de l'activité, les standards de la production subiront d\u2018importantes modifications dans le sens de la multiplicité et de la vitesse, sinon de-la qualité.Il en sortira une nouvelle société pour laquelle, vraisemblablement, les habitudes traditionnelles de vie (qui subsistaient encore dans un entre-deux- guerres) ne survivront qu'à l'état de souvenir.Le Québec doit prévoir ces importantes transformations qui auront cours dans le monde entier et se préparer tant dans le domaine agricole qu\u2018industriel à y faire face, en mettant dès à présent de son côté le plus de chances possibles de succès.Clément MARCHAND.RATION - ACTUALITES Pour renseignements .importants, voyez à la\u2018page 7 5 sous la copie Elles fouillent le ciel mystérieux Rien n\u2019est à l'épreuve des femmes dans cette guerre.Des équipes féminines manoeuvrent par exemple les projecteurs géants de la D.C.A., tâche qui était jusqu'ici réservée aux hommes.On voit ci- dessus des jeunes filles, bien protégées contre les nuits froides, diriger les rayons d'un projecteur sur un avion suspect.Le président de l'Association des hebdos prend, aux Communes, \u201c la défense de la presse \u2018\u2019La presse ést une force directive; priver la société d\u2019une telle force, c'est la condamner à.périr\u2019\u201d,.dit M.Lionel Ber- | trand.\u2014 Un:éloquent plaidoyer.\u2018Le président de l'Association des français, M.Lionel Bertrand, qui est aussi député fédéral du comté de Terrebonne, a prononcé un vigoureux discours, mardi, à la Chambre des Communes, pour prendre la défense de la presse.M.Bertrand a fait un plaidoyer solide, éloquent et sensé, et son discours portera sûrement des fruits.\u201cD\u2019habitude, écrivait hier M.Léopold Richer, correspondant parlementaire du \u201cDevoir\u201d, les journaux n\u2019ont guère bonne presse à la Chambre dés Communes.Quand on y parle d\u2019un journal, c'est, plus souvent qu\u2019autrement pour lui reprocher l'inexactitude d\u2019un compte rendu, pour protester contre un article de rédaction.Parfois on s\u2019appuie sur l\u2019opinion d'un rédacteur pour étayer une \"|thèse, mais le nom du journal cité suscite autant «de sourires amusés que de commentaires approbateurs.Hier les Communes ont entendu un jourraliste de métier faire 1'éloge de la presse, en exposer les griefs et les besoins, souligner les services qu\u2019elle rend Hébdomadaires \u2018 Canadiens-{ au Pays et à l'effort de guerre.M.Lionel Bertrand, député \u201d libéral dé Terrebénne et directeur de l'hebdomadaire la \u2018\u2018Voix des Mil- le-Iles\u201d, a fait porter tout son discours sur la presse quotidienne et hebdomadaire.Il a parlé en anglais.Son exposé, clair et soigné, a suscité un vif intérêt.Il est rare d'ailleurs que le jeune député de Terrebonne \u2014 M.Bertrand n\u2019a que 37 ans \u2014 tombe dans la banalité.On peut parfois différer d'opinion avec lui sur certains points de doctrine politique, il faut Teconnaître qu\u2019il apporte toujours un grand soin à la préparation de ses discours.\u201cLes journaux, a déclaré M.Bertrand, ne demandent pas mieux que de renseigner le public: c\u2019est leur rôle.Ils sont de telle façon organisés que d\u2019un so- lei! à l\u2019autre onze millions d\u2019habitants sont saisis de la même nouvelle.Sans les journaux, que vaudrait l\u2019effort de guerre?Quels succès obtiendraient les campagnes d\u2019emprunt de la victoire et les organisations d'intérêt national?Qui renseignerait le public?(Suite a la pag: 9.) | ENTRE NOUS.La décision des arbitres Les trois arbitres chargés d\u2019enquêter sur les conditions entourant l'établissement d\u2019une convention collective à I'Hotel de Ville ont donc été unanimes à recommander l\u2019adoption du projet qu\u2019avaient préparé, quelques: mois plus tôt, les quatre syndicats des employés municipaux, C\u2019est une autre victoire syndicale sur l'intrigue et l\u2019intrusion politique en matière administrative.Il ne fait pas de doute maintenant que cette convention sera acceptée dans tous ses termes par le conseil de ville.Une fois ce document signé, l'administration de la ville aura été, pour ce qui est de I'emploiement ou du congédie- \u2018ment des employés, rendue parfaitement indépendante de toutes les considérations politiques qui pouvaient autrefois fort inopor- tunément intervenir dans le choix ou la direction des employés.C'est une façon de commission de service civil qui, à l\u2019avenir règle- ra les rapports entre employés cet patrons.Cette convention collective sera de nature à aider beaucoup notre gérant municipal dans sa tâche, en ce qu\u2019elle aura pour effet d\u2019améliorer lc rendement de notre fonctionnarisme, désormais assis sur des bases de justice et de sécurité.Statistiques sur le Québec De l'excellent reportage consacré par le \u201cFinancial Post\u201d à l\u2019effort de guerre du Québec, nous extrayons les statistiques et renseignements suivants : Le Québec compte pour Ia moitié dans la production entière du papier et du bois de pulpe en Canada.La production québécoise d\u2019énergie électrique dépasse de 33% celle de l\u2019Ontario.Il s\u2019est dépensé chez nous en 1940 pour 25 .millions de dollars en bière et spiritueux, soit 5 millions de plus, que l\u2019on a dépensé pour l\u2019achat des viandes.Le Québec contient 8,381 usines de quelque importance.L\u2019Ontario en possède 10,040.600,000 \u2014 ouvriers = travaillent dans les usines de la province de Québec.Ils reçoivent en salaire 850 millions par année.Nos usines québécoises produisent chaque année pour un montant de un milliard et demi de dollars, ce qui correspond à peu près au capital investi dans l\u2019éta- blissement de ces usines. PAGE DEUX Histoire \u2014 Légendes \u2014 Récits - me \u2014 \u2014\u2014 LE BIEN PUBLIC JEAN RIQUART Premier colon de Ste-Anne de la Pérade et ancêtre des familles Ricard (1667-1726) (Suite et fin.) ENFANTS DE JEAN RICARD 10) \u2014JEAN, né en 1676 ou 1677.Epousa le 11 février 1708 Marie- Louise Mornault, âgée de 17 ans, fille de feu Jean Mornault et de Geneviève Trut.Le contrat de mariage fut passé la veille de la célébration, au presbytère de Sainte-Anne, en présence de M.Deleuze, curé.Jean Riquart père accorde à son fils \u201cla jouissance de cing ans durant de la terre qu\u2019ils ont sur leur habitation de deux arpents de front tenant à la veuve Lévesque, .à prendre au costeau ou il y a eu une grange en tirant vers le bois debout, pour en jouir par le dit futur époux durant les cinq années, attendu que c'est pour le satisfaire des bons soins et autres services qu\u2019il leur a fait\u201d.20) \u2014CHARLES-SIMON: Né en 1679.Marié le 7 mars 1707 a Marguerite Richer, fille de Pierre Richer et de Dorothée Brassard.Marguerite Richer avait douze ans, et I'époux en avait vingt- sept.Le contrat de mariage spécifie que \u201cle dit futur époux a une habitation à lui appartenant, sise à Sainte-Anne\u201d Charles Ricard avait en effet acquis de Pierre LeBoeuf, le 9 juillet 1702, une terre que LeBoeuf avait achetée de Thomas Pinot, entre Claude Rivard et Joseph Pinot.30)\u2014CATHERINE: Née le 22 novembre 1681 et baptisée le 30.Elle épousa à l'âge de 21 ans, le 29 janvier 1703, Louis Masson, âgé de 27 ans, fils de Gilles Masson et de Marie-Jeanne Gauthier.Le contrat de mariage dit que \u201cles dits Jean Riquart et sa femme ont promis donner à leur fille le jour précédent leurs épousailles, une vache et une autre vache avecq son veau s\u2019il y en a l\u2019automne prochain\u201d .\u2018le futur époux a une habitation de quatre arpents de large, prenant par-devant sur la rivière Sain- te-Anne entre Edmond Roy & le Sieur Masson père, et le dit Masson Père et sa femme ont promis donner à leur fils deux tauraux et une vache pour en disposer les dits futurs à leur volonté.\u201d 40) \u2014MARIEMADELEINE: Née le 5 décembre 1683 et baptisée le 13.Elle épousa le 7 janvier 1706 Jean Brouillet, âgé de 24 ans, fils de Jean Brouillet et de Simonne Legas, de la paroisse de \u2018Charras, év\u2018ché d'Angoulème.Jean Brouillet prit le surnom de Lavigueur, et obtint une concession de terre sur la rive ouest de la rivière Batiscan.Il mourut en 1718 ou au début de 1719, laissant sa veuve avec 4 filles et 4 fils dont un posthume.Son acte de sépulture n'apparait pas aux régistres de Batiscan ni de Sainte-Anne.50) \u2014MARIE-RENEE: Née le 26 mai 1685.Elle épousa Jean-Baptiste Gilles Dupont, qui s'établit à la Pointe du Lac.\u2018 60) \u2014THOMAS: Né le 18 septembre 1691.Il épousa le 16 janvier 1718 Françoise Grignon, fille de Jacques Grignon et de Marie- Thérèse Richér (fille de Pierre Richer).Le 23 juin 1713, Thomas Riquart avait obtenu une concession du seigneur Dorvilliers, au bout de la terre de son père.Il eut dix enfants de Françoise Grignon, qui mourut le 16 février 1738.Le 10 septembre 1753, Thomas Riquart épousa, en secondes noces, Ma- rie-Madeleine Courtois.70) \u2014MARGUERITE: Elle fut baptisée le 29 octobre 1693, et eut pour parrain Joseph Gouin et pour marraine Catherine Roy.Le 27 novembre 1713, elle épousa Jean-François Beaudouin, âgée de 25 ans, fils de feu Antoine Beaudoin et de Marie-Anne Dagnia, natif de Lobinière.80) \u2014ANGELIQUE: Née le 19 mars 1697.Elle épousa, en 1727, Etienne Talon, fils d\u2019Etienne Talon dit le Bourdelais, soldat, et de Jeanne Lavergne.En 1730, ce ménage alla s\u2019établir à la Pointe du Lae.+ * 90)\u2014FRANGOIS: Baptisé le 27 juin 1699; il eut pour parrain Pierre Pinot et pour marraine Marie-Anne Gouin, Il épousa en 1731 \u2018Marie-Joseph Boisvert, fille de Jean Jobin dit Boisvert et de Françoise Renault, de Grondines.Il hérita de la terre paternelle en 1723, par contrat passé devant le notaire Dubreuil à Québec.Il eut dix enfants.100) \u2014MARIE-JEANNE: Baptisée le 2 mai 1702.Elle épousa, le 8 mars 1734, Jean-Baptiste Morand-Grimard, fils de Jean Morand et d\u2019Elizabeth Dubois.Elle mourut le 14 mars 1740, à l\u2019Age de 38 ans.AUX PRISES AVEC LE SEIGNEUR DE LA PERADE En 1715, un incident malheureux mit aux prises JeansRi- | On: sait que ce dernier:| | card avec\u201dle seigneur de la Pérade.(Suite à latpage 11) \u201cMON PAYS\" Pour \u2018faire connaître le Canada sous ses divers aspects.Le but que s\u2019est proposé la Radio officielle en créant cette tribune, c\u2019est de faire connaître le Canada sous ses multiples aspects, géographie humaine et physique, vie économique et sociale, régime patronal et syndical, etc.Le Canada, ce n\u2019est pas seulement le coin de terre où nous sommes nés, c\u2019est le pays tout entier avec ses particularités linguistiques, avec ses aspirations, province par province, avec sa foi, sa volonté de vivre et de s\u2019élever sans cesse vers un idéal qui n\u2019ost pas un mythe, mais une réalité, une force.Ce qui rend intéressantes ces diverses études, c\u2019est qu\u2019elles sont p1 ésentées sous forme de sketches dramatiques.Leur adaptation est de Jean Desprez, avec la collaboration de M.Jean-Marie Nadeau, conservateur de la Bibliothèque Saint-Sulpice.M.Hector Gratton écrit la musique de scène de \u201cMon Pays\u201d et il dirige l'orchestre.L'Hôpital Général de Québec fête ses 250 ans L\u2019Hôpital-Général de Québec comptera, le ler avril prochain, 250 ans d'existence, et des cérémonies religieuses marqueront cet important anniversaire.Le terrain où se trouve l'hôpital avait d\u2019abord appartenu aux Récollets, qui y avaient construit en 1620 leur monastère de Notre- Dame-des-Anges.Chassés de Québec par les fréres Kirk, en 1629, les Récollets ne revinrent au Canada qu\u2019en 1670, et trouvèrent leur ancien couvent \u2018inhabitable après quarante ans \u2018d\u2019abandon, Ils construisirent un nouvel édifice en 1671, et y ajoutèrent un corps de logis en 1677, une chapelle en 1678, et une sacristie en 1679.Mgr de Saint-Vallier, deuxième évêque de Québec, ayant été autorisé à ériger un deuxième hôpital à Québec, se porta \u2018acquéreur du couvent des Récollets, en septembre 1692, et y installa quelques viélllards.Le printemps sui- { IL NE POUVAIT DORMIR QUE DANS SA CHAISE Mais aujourd\u2019hui, grâce à l\u2019emploi du \u201cBRONKA- SEPTOL\u201d, nouveau remède contre la bronchite, il peut se reposer dans son lit toute la nuit sans\u2019 aucun malaise.En effet le nouveau remeé- de \u201c BRONKASEPTOL \u201d pris avec de l\u2019eau chaude, apporte un prompt soulagement dans toutes les affections des bronches, de la gorge et des poumons.Une dose prise au coucher facilite la respiration et procure un sommeil calme.LA \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Pharmacie HOYLE A votre service.Vis-à-vis'le Bureau de Poste 1356, Notre-Dame, Tél: 57.Trois-Rivières, we Lorsque la quantité est limitée, la qualité devient Saveur Sans Egale JEUDI, 25 MARS: 1943 Ay encore plus importante.vant, exactement le ler avril 1693, quatre religieuses Hospitalières de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec prenaient la direction de l'institution et celle-ci devenait l'Hôpital- Général.Sauf quelques réparations faites en 1697, et Yentretien ordinaire de la maison, l\u2019Hôpital-Géné- ral est aujourd'hui encore dans l\u2019état où l'avaient trouvé ses premiers occupants d'il y a deux siècles et demi.L'édifice est l\u2019un des plus vieux et des plus intéressants de la capitale, et il a la distinct'on, rare parmi les vieux édifices de Québec, de n\u2019avoir jamais été détruit ou détérioré par des incendies.A raison de la guerre, les fêtes commémoratives du 250e anniversaire seront strictement religieuses et il n\u2019y aura aucune manifestation publique.Pour fa voute de evet-51 bouteilles de poton 6e 3 à 23e Necsieuus de .- NATIONAL PREMIUM CO.PRE ET TT TIL PIERRE DUPONT est un homme entreprenant.Il engage même le temps à son service.Le vent ayant soudain tourné au nord, la température avait subi brusquement l\u2019une de ces baisses imprévues qui annoncent l'hiver.\u201cIl me faut $200 tout de suite!\u201d dit-il, en faisant irruption dans le bureau du gérant de banque.Il se construisait, près de chez lui, un poste d'aviation.On craignait de ne pouvoir loger les aviäteurs \u2018dès l'ouverture, parce que le système de chauffage permanent ne \u2018serait pas prêt.Pierre s*était mis eq tête de fournir le chauffage et d\u2019épargner des dépenses au Gouvernement, en rassemblant tous les poêles Québec qu\u2019il pourrait trouver.TL \u2018obtirit l'argent nécessaire, et, \u2018ayant fait une battue dans la région, il trouva les poêles, répara \u2018Ceux \u2018qui n'étaient pas en bon état, et les livia au poste d'aviation.Ainsi, le Gouvernement économisa le coût des poêles neufs qu\u2019ils aurait dû acheter pour un usage provisoire, et Pierre réalisa un bénéfice raisonnable, en récompense de son énergie et de son esprit d'initiative.Quant à la banque, son prêt lui rapporta $2.01 d\u2019intérêts.- Cette histoire vraie, au nom près, montre une fois de plus que les banques à charte du Canada sont toujours disposées à servir les particuliers entreprenants et honorables.Les BANQUES À CHARTE du CANADA Des 14,433 employés de banque, plus de 5,000 hommes expérimentés se sont enrôlés depuis le début de la guerre.La tâche de ceux qui restent et des nouveaux employés s'en trouve considérablement alourdie.Faites vos opérations de banque de bonne heure.Payez vos petits comptes en argent, au lieu d'émettre des chèques, chaque fois que c'est possible.Cela nous aidera. \u2018 rrr POUR VOS TRAVAUX D'IMPRIMERIE adressez-vous à l'imprimerie du Bien Publ.c Prix modérés.\u2014 Travail rapide.1563, rue Royale Tél.: 640 EE LE GUEPIER Le printemps est si attendu qu\u2019il est presque gêné d\u2019apparaître.kk kX Les mots, en temps de guerre, atteignent des sens trés élastiques.On appellera loyal un traitre, et tyran un patriote.* kk Si l\u2019on avait fait le compte exact de tous les Allemands annoncés morts sur le front de Russie, l\u2019armée allemande serait probablement déficitaire de quelques millions d'hommes.kk ok L\u2019ennemi attaque toujours avec de lourdes pertes et son aviation ne cause que des dommages fort minimes.Il est très curieux quand même de constater que la guerre va toujours en s\u2019intensifiant, à mesure que l'ennemi perd son sang.Ah! si la propagande n\u2019était pas la propagande, et si ce\u2019 qu\u2019elle propage correspondait exactement aux faits, quel beau printemps de victoire s\u2019annoncerait ! * sk * Une pensée de Bernardin de Saint- Pierre, pour faire réfléchir les esprits arrièrés et rétrogrades: \u201cLes drapeaux des partis sont des linceuls dans lesquels on ensevelit la patrie\u201d.kk ok Le conseil des nations formés dans le but de maintenir la paix perpétuelle finissent tôt par devenir de nouveaux Babel quand leurs assises ne se fondent pas dans la justice sociale et le respect chrétien de la personne humaine.* x On ne parvient pas à la sainteté par la lecture des bons livres et la fréquentation des bonnes gens.kk x Les petits villages qui produisent des grands hommes font penser à la poule qui aurait couvé des oeufs de paonne.\u201c kk Xk Maints hommes parlent beaucoup et agissent mal.Ils ont la langue plus longue que le bras.x x + Quand c\u2019est un orateur qui a parlé chacun pense à lui, quäând c\u2019est un saint, chacun pense à soi.x x * C\u2019est à la lecture de l\u2019histoire qu\u2019on se rend compte que tout ce qui nous fut livré de grand et d\u2019appréciable dans le monde ne fut jamais fait par des gens pressés qui prenaient le bruit pour de l\u2019action et la diversité des désirs pour de la profondeur de pensée.L\u2019UN DES DEUX.ECHANGE DE BONS PROCEDES Dans un article éditorial paru dans le dernier numéro du \u201cSaturday Night\u201d, M.B.K.Sandwell, rédacteur en chef de ce journal, fait état de la récente initiative prise par Radio- Canada de faire chanter en anglais par la Petite Maîtrise de Montréal des chansons du beau folklore anglais.\\ Si Radio-Canada prit cette initiative, ce fut sans doute pour rendre le compliment que nous avaient fait il ¥ a quelques mois les élèves du Lord Selkirk College de Winnipeg qui avaient à-ce moment-là donné un programme de chansons du folklore canadien français, en français.Ces échanges de bons procédés ne peuvent que promouvoir la bonne entente entre les déux grandes races du pays.E.P.\\ , LE BIEN PUBLIC HEBDOMADAIRE DU JEUDI Ne jetez pas ce JOURNAL au feu ni ne le détruisez.Vendez-le ou donnez-le à un organisme de récupra- tion.TROIS-RIVIERES, JEUDI, 25 MARS 1943 _ VOUS CONTRIBUEREZ AINSI A LA VICTOIRE Giles et misères d HA grand voyage Me voilà de retour de ma longue tournée annuelle parmi mes enfants des bois, après un mois d\u2019absence.J\u2019ai réussi à rencontrer.la plupart de mes gens dispersés sur un parcours de plus de 400 milles.J\u2019ai modifié un peu le trajet de mon voyage cet hiver afin de réduire le millage.Comme l\u2019an passé, une voiture est venue m'\u2019apporter jusqu\u2019à Old-Post, situé à 60 milles d\u2019ici, le nécessaire pour tous ces voyages.J'y suis resté quelques jours a ma petite mission, pour rencontrer le meilleur groupe de mes 'paroissiens et aussi pour organiser un voyage de plus de 250 milles, en traîne à chiens.Il faut penser à tout, car il n\u2019est pas question de retourner pour réparer un oubli.Un mot dit en passant: la troisième journée de mon départ du Wabasca, un de mes chiens est tombé malade, et je dus lui accorder son dernier repos, car.il ne pouvait plus même se traîner.Le premier dimanche passé à ma petite mission Ste-Thérèse de Old- Post, plus d\u2019une trentaine de personnes ont assisté à la messe, et plus d\u2019une vingtaine dans l\u2019après-midi se sont rendus au Salut, Durant la messe un groupe d\u2019indiens nous ont chanté avec toutes les fibres de leur voix, des anciens cantiques cris.J\u2019ai remarqué dans l'assistance, même 4 femmes ,Protestantes.J\u2019en ai instruit et baptisé une, durant ce voyage, et une autre est à étudier sa religion et je la baptiserai à la prochaine occasion.Voyage de Old-Post à Chipweyan Le départ du voyage, toujours plein d\u2019imprévu, fut fixe au lendemain matin.Les 2 traînes lourdement chargées non de superflu mais du strict nécessaire pour nous et nos chiens, nous partons de bonne heure le lundi matin.La veille de notre départ, il neigea à plein ciel et le vent aidant les chemins se sont vite remplis.Heureusement qu\u2019un indien nous a devancés à peine d\u2019une heure; cependant la neige encore molle ne demeurait pas moins harrassante pour nos chiens.Nous avancions lentement, car outre nos traînes lourdement chargées et le mauvais état des chemins, nous avions à lutter contre un vent glacial accompagné d\u2019une neige fine.Pour la première journée, nous dû- mes arrêter à une vingtaine de milles de notre point de départ car nos chiens étaient à leur première grosse journée de travail et ils étaient à bout.Nous campons dans un petit.poste de la Baie d\u2019Hudson, gardé par un indien, un ancien de notre école.Aussi\u2018fut-il heureux de bien nous recevoir.Deuxième journée Le lendemain matin après avoir dit la messe et pris un sommaire déjeû- ner nous entreprenons notre deuxie- me étape.Dans l'après-midi, la trace fraîche de l\u2019indien qui nous avait devancés la veille nous laissa pour prendre une autre direction et nos chiens doivent maintenant suivre un ancien chemin couvert de six pouces de- neige.Cette seconde journée fut dussi fatigante-pour nos chiens.Vers \\ (carnet de route) par le R.P.Gérard TESSIER, O.M.I.quatre heures du soir, au sommet d\u2019une côte, nous arrivons à la maison d\u2019un indien qui fut mon guide l\u2019été dernier, dans un voyage à Old-Post.Tous furent heureux de nous recevoir car ce sont de francs catholiques.La conversation fut des plus nourrie, car ces gens ont demeuré ici et là, dans le district de mes missions et ils connaissent bien des gens.Le soir, je leur ai montré des photos de l\u2019hiver dernier, ce qui les intéresse beaucoup et les rapproche de plus en plus de nous, La prière du soir en famille terminée, j'entends les confessions, et chacun s\u2019installe pour la nuit.Troisième journée J\u2019avais monté mon cadran pour 6 heures du matin, mais les pleurs ma- tinals d\u2019un jeune bébé furent suffisants pour signaler le réveil trop tôt hélas: 4 heures! La maison réchauffée par une bonne attisée, je m'installe pour dire la messe.La prière du matin précède le saint sacrifice.Pendant que je prie à demi-voix, mon guide de sa voix vieillie et encore juste, repasse dans quelques cantiques cris, les principales vérités chrétiennes.À l\u2019évangile je leur servis un petit \u2018sermon en cris adapté à l'esprit et au coeur de ces gens simples.L'action de grâce faite en commun nous prenons le déjeûner en famille.En quittant cette famille, je ne comptais plus revoir de gens avant 70 milles de marche.On nous indique, comme chemin à suivre, celui d\u2019un trappeur parti d\u2019il y a 15 jours et qui n\u2019est pas encore de retour.C\u2019est dire que la neige s\u2019est accumulée depuis sur son chemin.De plus, ce trappeur ne s\u2019est guère soucié de couper les arbres qui encombrent son chemin, loi du moindre effort; soit qu\u2019il passe par déssus ou par dessous les arbres tombés au sol ou par des détours sans fin et avec des traînes légèrement chargées ils peuvent ainsi facilement voyager.Mais quand il faut fréquemment soulever des traînes de 400 1ivres pour les glisser sur des troncs d\u2019arbres renversés par le vent et le feu, c\u2019est un exercice qui fait suer, même en hiver.Surprise de voyage .Après une journée de telles - manoeuvres, nous arrivons sur le haut d\u2019une haute côte, rive de la rivière Wabasca qui nous servira de chemin pour 40 milles.Dans ces voyages pour monter les côtes ce sont les chiens qui forcent, mais pour les descendre, c\u2019est nous qui travaillons pour retenir les traînes, afin de les empêcher de se heurter trop violemment et se briser contre les arbres.En descendant cette rude côte, soudain mes chiens flairent dans les environs une bête que je ne vis pas d\u2019abord.Le museau levé et les oreilles pointées en avant, ils ont certes entendu du bruit, et d\u2019un seul bond, ils partent au grand galop, en descendant la côte.Un instant après, je vois un superbe orignal traverser le chemin.Dans leur course affollée, mes chiens veulent le poursuivre.Impossible de les retenir, et je craignis que ma traîne ne se bri- sit bientôt sur un arbre, mais heu- ala IE \"ET, ep: 70 reusement elle se renversa bientôt sur le côté et arrêta aussitôt les chiens.En un instant, l\u2019orignal avait disparu dans l'épaisse forêt et déjà franchi une bonne distance.Après cet émoi d\u2019un instant nous décidons de camper sur le bord de la rivière, car il était déjà 5 heures du soir.Retirés sous les épinettes, nous nous organisons pour la nuit.Couchés sur les branches de sapin près d\u2019un bon feu qui flambe, la nuit s\u2019annonce bonne mais voila que vers deux heures un vent opposé s\u2019élève et retourne la fumée du foyer.Peu après la neige commence à tomber à plein ciel.A intervalles irréguliers les arbres secoués par le vent laissent tomber sur nous la neige retenue sur les branches, d\u2019où sommeil assez entrecoupé.Quatrième journée Le matin tout repose en paix sous la neige qui tombe toujours.Cependant il nous faut sortir de nos bons lits chauds, pour faire le feu et préparer le déjeûner réduit à la plus simple expression.Vers huit heures, nos traînes de nouveau ficellées, descendent sur la rivière que nous suivrons pour 40 milles.Là, pas une trace de chemin visible.Nos traînes glissent tantôt sur la glace recouverte de quelques pouces de neige, tantôt il faut chausser les raquettes pour battre un chemin à nos chiens qui ont de la neige jusqu\u2019au cou.À peine avons-nous avancé une dizaine de milles dans notre avant-midi.Vers deux heures de l\u2019après-midi nous découvrons un camp de trappeurs sur le bord de la rivière.Pas de fumée, donc personne.Nos chiens fatigués souhaitent un bon repos et nous sommes bien de leur avis.Aussi nous décidons de prendre un repos général jusqu\u2019au lendemain matin.Dans l\u2019après-midi mon guide va battre d\u2019avance avec ses raquettes plusieurs milles de chemin, pendant que je pris un bon repos.Camp de trappeur, hôtel bien sommaire pour le voyageur.La porte entrebaillée souhaitait la bienvenue à tous, homme ou bétes des bois.Un petit poèle rond à demi rongé par la rouille et le temps, un lit en bois rond, puis une fenêtre aux vitres absentes mais vite remplacées par une poche.Une bonne attisée nous rend tout le confort désiré, sommeil de sénateur.Bon nombre de citadins auraient désiré notre sort.Cinquième journée Le lendemain matin, nous partons poussés par un bon vent accompagné de la neige qui tombe toujours.Dans l\u2019après-midi, nous enfilons sur la trace fraîche d\u2019une traîne qui sortie du bois, s'était engagée sur la rivière pour se diriger là où nous voulons aller.En un endroit, il fallut laisser la rivière car l\u2019eau était montée sur la glace et alors nous nous sommes frayé un chemin dans le bois avoisinant où il était tombé plus de 2 pieds de neige.Enfin \u2018vers 5 heures du soir, nous laissons la rivière pour suivre un portage qui nous conduirait au Lac, Chipweyan où nous désirons aller.Impossible de s'y rendre cette journée-là car il reste encore 12 milles et il est déjà nuit.(Süite et fin la semaine prochaine) PAGE QUATRE LE BIEN PUBLIC e=\u2014= LA VIE L ITTERAIRE | LA REPRISE DES MEMES OEUVRES A LA RADIO Concert symphonique et pièces de théâtre.\u2014 Le cas des causeries.\u2014 Pour tous un meilleur parti des efforts dépensés à la préparation d'une audition.Des correspondants suggèrent à Radio-Canada de remettre à l'affiche tel ou tel théâtre.Doit-on donner deux fois la même oeuvre, \u2014 théâtre ou concert, \u2014 ou cours d'une même saison?Parfois la _ même pièce est répétée dans un espace de temps relativement court.Quant au concert symphonique, les mêmes oeuvres reviennent ; au programme trois ou quatre fois et même plus dans une mê- | me saison.Le fait s'explique.À mesure que le goût du public s'affine, les exigences sont de plus en plus grandes; il demande des oeuvres de grande inspiration.1! veut les entendre de nouveau, Bach, Beethoven, Mozart, Wagner, Haendel, Tchaikowsky, Chopin, Debussy triomphent.C\u2019est la grande vertu des chefs-d\u2019oeuvre de résister au temps, d'échapper en quelque sorte à la destiné de notre mortelle existence.Un directeur artistique explique que le retour au micro d une oeuvre déjà entendue devient une excellente chose par \u201cqu'elle permet de tirer un parti plus large de l\u2019effort dépensé a \"étude du jeu et à sa mise en ondes\u201d On ne se rend peut-être pas suffisamment compte dans le public du travail qu\u2019exige la préparation d'une seule émission, que ce soit le théatre ou le concert.Et le méme personnage d'ajouter qu'une reprise permet d'atteindre un plus grand nombre d\u2019auditeurs.Les radiophiles manquent une émission au \u2018on leur a dit intéressante et le fait qu'on le leur a signalé \u201ca posteriori\u201d crée chez eux des regrets.\u2018C\u2019est malheureux que j'aie manqué celà!\u201d Radio-Canada a parfois repris des pièces de théâtre et les auditeurs lui ont été reconnaissants de ce geste.Quant aux discours ou conférences, le cas est assez fréquent.D'ailleurs, | les demandes abondent.Bref, en adoptant ce système, Radio-Canada répond aux, désirs du \u2018plus grand nombre tant chez les auditeurs que chez les interprètes eux-mêmes.|| va de soi cependant que le choix porte sur les oeuvres ou les discours les plus importants.H.BILLET DU JEUDI riences se poursuivaient en Malaisie, avec un succès qui dépassa bientôt tout ce que l\u2019on connaissait ailleurs.Dès 1929, dix ans avant la déclaration de guerre, les plantations de l'univers englo- Vu les conquêtes japonaises, baient 5,000,000 d'\u2019acres de terre, dans l'océan Pacifique, et par sui-'dont 2,250,000 en Malaisie.Les te la rareté du caoutchouc dans Indes néerlandaises suivaient ales pays guerroyant contre les | vec 1,850,000 acres, cependant que forces de l'axe, le Brésil prend des Ceylan se classait troisième, avec mesures pour fournir à ses alliés 450,000 acres.Le Brésil, lui, ne le précieux produit.Le Brésil te- | comptait à peu près plus.Les nait autrefois le premier rang, chiffres cités disent aujourd\u2019hui la comme producteur de caoutchouc.supériorité du Japon du point de Il dut céder la place à ile de vue des approvisionnements de Ceylan, sise au sud de l'Inde, qui | caoutchous, après l\u2019envahissement à son tour se fit damer le pion par [du littoral et des îles du Pacifi- CAOUTCHOUC DU BRESIL la Malaisie et les Indes néerlan- , que.daises.Les premières plantations & x x de Ceylan s\u2019organisèrent en 1876, | | et l\u2019on s\u2019inquiéta pendant vingt| Antérieurement à la guerre, les ans des résultats à en espérer.En | Etats-Unis importaient à eux concert, telle ou telle pièce de | 1890, la superficie consacrée à la culture du caoutchouc se totalisait à 300 acres, passait à 190,000 acres en 1910, à 534,000 en 1930.Dans le méme temps, des expé- Valère DUBOIS 1606, rue Notre-Dame Téléphone: 620 Clavigraphes ROYAL\u201d Machines a additionner Caisses enregistreuses Vente - SERVICE - Location Machines à chèques | [__scises à ques \u2014 | seuls les trois-cinquièmes de la production mondiale de caoutchouc; le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne se partageaient un autre cinquième, les autres Days le reste.Devenu le plus modeste des producteurs, le Brésil restait cependant susceptible de | possibilités illimitées.Non seulement le caoutchoutier, pour ainsi parler, y croit à l'état sauvage, mais son climat favorise au plus haut point la plante, dans l\u2019immense vallée de l'Amazone.On estime que le pays, ajoutant la production de plantations modernes à celle de da forêt, donnerait en quelques années un rendement supérieur à celui de tous les autres mis ensemble.Depuis plus d'un demi-siècle, le Brésil ne jugea pas à propos de faire face à la concurrence.Plutôt que de consacrer d'énormes l'exploitation de plantations, il se contenta de profiter de ses avantages naturels.Obtenant un prix élevé de son caoutchouc indigène, quand le marché était à la haussé, il ne se donnait pas la peine de recueillir le précieux quand la situation \u2018lui paraissait sommes à, \"APPROCHES\" par Marcel DUGAS Ce livre renferme des essais sur Léo-Pol Morin, Atain Grandbois, François Hertel, Garneau, Simone Routier.Ils sont approchés \u2018ici avec sympathie et désir de les comprendre.\u201d Comme M, Marcel Dugas le dit dans la préface de son livre: \u201cII veut rendre à leurs qualités un tribut d'éloges.\u201d \u201cLe monde, dit-il, souffre probablement de trop de négations, de critiques qui ne sont que la parodie de la compréhension ou :qui trahissent le goût de détruire | ce qui réclame, pourtant, sa juste part du soleil des vivants et des morts.Ce n'est pas trop dire, semble-t-il, et c\u2019est affirmer que l'effort ct l'art ent cazore 2 d\u2019être considérés.\u201cL'auteur de ce livre a voulu ret2nir ce qui allait s'enfuir vers lo'ibli de la mort; il a voulu marquer aussi sa vive estime pour des contemporains dont il a connu la co-dialité, la camaraderie.\u2018\u2018Approches\u201d, par Marcel Dugas, aux Editions du Chien d'Or, C.P.100, station \u201cB\u201d, Québec, et dans toutes les principales librairies.peu favorable.La guerre aura changé tout cela.D'ici quelques années, le Brésil deviendra un concurrent redoutable pour les |prys asiatiques, les Amériques ne voulant de nouveau courir le ris- | que de s'approvisionner de caoutchouc dans le seul Orient, même après la guerre.kok og Pour l'instant, le Brésil s\u2019occupe de tirer le meilleur parti de son caoutchouc indigène.Dès cette année 1943, il envisage une :récolte de 50,000 tonnes, soit une fraction de la consommation annuelle des Etats-Unis, fixée à 800,000 tonnes.Le grand problème pour lui, c\u2019est de transporter, loger et nourrir de la main- d'oeuvre dans la vallée de l\u2019'Ama- 000 d'arbres à caoutchouc.Entre temps \u2018des capitalistes, aidés de financiers Saint-Denys | droit\u201c £ gueiros\u201d, ouvriers qui recueilleront le latex destiné à se transformer en caoutchouc.Ces hommes s\u2019enfonceront dans la forêt vierge, accompagnés de centaines de médecins et gardes-malades, qui surveilleront la santé des travailleurs et I\u2019hygiéne des camps, établiront aux endroits propices des hépitaux pour les malades et les blessés.De proportions gigantesques, l'entreprise coûtera des millions.En marge des développements que l\u2019on se propose au Brésil, il faut connaître un incident que signalèrent récemment diverses revues.Disposant de trop de caoutchouc lui venant de la Malaisie et des Indes néerlandises, le Japon en vendit de grandes quantités, il n'y a pas longtemps, a la JEUDI, 25 MARS 1943 pas en guerre.Jugeant sans doute qu'elle en avait trop acheté, celle_ ci le revendit simplement aux E- tats-Unis.Même en temps de guerre, le commerce international offre de ces surprises.L'ILLETTRE.Russie, \u2014 avec laquelle il n'est Téléphone 556 a \u201d ° Arthur 3éliveau, ror C.R.zone, riche de quelque 300.000,- - Avocat cet Procureur 42, ru> Des Cas-rnes, Trois-Rivières, Qué.proue carte eu pont ?a vou OS cé.Montréal PSE: fe 3 Er AVEC.AABIOS - si PY (HT américains, préparent Plusieurs blessés de Dieppe sont hospitalisés à l'hôpital de Ste-Anne- d\u2019immenses plantations.On a be- de-Bellevue.On voit ici un soldat des Fusiliers Mont-Royal recevant soin cette année de 100,000 \u201csirin- les soins d\u2019une infirmière auxiliaire de la Croix-Rouge canadienne.Nous voyons ici Madame Jacques \u201c produit, Raymond qui aide à quantité de timbres d'épargne de guerre de son épicier.Ce dernier collabore à la campagne nationale en faveur de l\u2019épargne de guerre lancée nar les membres de l\u2019industrie alimentaire au Canada.Elle est l\u2019épouse du Capitaine aviateur Jacques Raymond, qui fait\u2019 partie du Corps d\u2019aviation royal canadien depuis 1938; il est le fils de l\u2019hon.Alphonse Raymond.\u201cChaque timbre achète 12 cartouches?Alors, j'en achète tout un livret!\u201d, s\u2019écrie Madame Raymond.| i l\u2019effort de guerre du Canada en achetant une JEUDI, 25 MARS 1943 A EA ECE LE BIEN PUBLIC Le Conseil d\u2019arbricrage prov.accorde un contrat collectif Les trois arbitres sont unanimes dans leurs recommandations.jis suggèrent la signature du projet de convention collective soumis par les employés et l'octroi d\u2019un boni de vie chère.Par une décision unanime de ses membres le Conseil _d'arbitrage a accepté les revendications des employés municipaux.Le rapport de l'arbitrage a été rendu public ces jours derniers par j'hon.Edgar Rochette, ministre du Travail qui avait chargé ce tribunal de trancher le différend entre le Conseil de notre ville et les syndicats municipaux.Les trois arbitres M.H.P.Guimont, président du tribunal, M.J.A.D.Chagnon, N.P., nommé par le Conseil municipal, et M.Gaston Vallières, nommé par les syndiqués municipaux, ont recommandé la reconnaissance et la signature d'une convention collective suivant le projet soumis par les employés municipaux.Ils ont aussi recommandé l'octroi d\u2019un boni de vie chère à base familiale qui devra être ajouté à l\u2019échelle des salaires actuellement payés par la Cité.Ce qui donne en somme aux employés les salaires qu\u2019ils réclamaient.Le boni de vie chère devra s\u2019appliquer à tous les employés qui gagnent $2,000.par année ou moins.En plus de cela le conseil d\u2019arbitrage a suggéré le réajustement de certains salaires.Ces recommandations du tribunal devront étre mises en vigueur avec effet rétroactif au premier mars 1943.Le tribunal d'arbitrage a siégé à quelques reprises aux Trois-Ri- vières pour entendre le point de vue des employés municipaux et du conseil de ville.Il s\u2019est réuni par la suite à Québec pour la rédaction du rapport.Aux séances PAGE CINQ aux employés municipaux trifluviens Charte de sécurité sociale L'hon.Ian Mackenzie, ministre des Pensions et de la santé nationale, a soumis à un comité spécial de la Chambre des Communes les du conseil d'arbitrage la ville é- Erandes lignes d'une charte de sé.tait représentée par MM.les échevins Nap.Alarie, Alphonse Lamy, N.P., et par Me Léon Lamotre, C.R., chef du contentieux.Les syndicats des employés municipaux furent représentés en permanence par M.Emile Tellier, vice-président de la C.T.C.C.et a- \u2018gent d'affaires des syndicats catholiques et alternativement par deux membres des quatre syndicats municipaux.Ce rapport représente l\u2019opinion unanime des membres du tribunal d\u2019arbitrage et il est, en conséquence signé par les trois membres du tribunal.Les représentants des quatre syndicats catholiques des employés municipaux ont consenti, dès le début des négociations, à acccepter la décision majoritaire du dit tribunal.Les représentants de la cité ont refusé de se lier d\u2019avance à une telle décision, prétextant qu\u2019ils n'avaient pas mandat pour lier le conseil de ville et que, de plus, en vertu du paragraphe 1, de l'article 3, de la loi des grèves et con- tre-grèves municipales, les délibérations du dit tribunal ne devaient porter que sur le \u201cservice et département d'incendie, de sû- Teté publique, d\u2019aqueduc et d\u2019in- sinérateur sanitaire.Les membres du tribunal ont quand même dé- cité de pousuivre les délibérations tant afin de donner justice aux demandes syndicales que dans le but de se rendre compte du bien-fondé des prétentions des deux parties en cause.RENOUVELLEMENT DES CARNETS D'ASSURANCE-CHOMAGE À tous les Patrons: Les Carnets d'Assurance-Chômage de 1942-43 ne Seront Plus Valides Après le 31 Mars Les nouveaux carnets d\u2019Assurance pour l'exercice 1943-44 seront échangés par les bureaux locaux de Placement et du Service sélectif, dans votre circonscription, contre les carnets dont la validité, expire.Ne remettez pas vos carnets d'Assurance sans avoir rempli la formule qui accompagne la lettre circulaire 626.Si vous n'avez pas reçu cette circulaire, communiquez avec votre plus proche bureau de Placement et du Service sélectif.Lorsqu'il est nécessaire de mentionner le numéro d'Assurance de l\u2019employé, donnez le numéro avec la lettre-préfixe indiqués sur la couverture de face du carnet: e.g.P-49247, E-22454.Ne donnez pas le numéro de série qui est à l\u2019intérieur du carnet.Sauvegardez les droits à prestation de vos employés en suivant à la lettre les instruc- \u2018tions de la circulaire, et évitez les retards en y voyant toüt de suite.COMMISSION D\u2019ASSURANCE-CHOMAGE L'HoN.HuMPHREY MITCHELL | Ministre du Travail Commissaires: MM.LOUIS J.TROTTIER .J.TAL ALCAN M.MITCHELL : , La - \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 SES \u2018curité sociale pour le Canada.Un (premier rapport, présenté par un (comité consultatif d\u2019assurance- maladie, propose une assurance- maladie couvrant Ja population entière du Canada.Le gouverne- :ment fédéral aiderait financièrement toute province qui adopterait une mesure d'assurance-maladie d\u2019un certain type.Chaque province devrait avoir en outre un programme général de santé publique approuvé par le Dominion.Le système fonctionnerait d\u2019après le principe de l\u2019assurance obligatoire et à contribution.Il embrasserait les soins médicaux et les services de gardes-malades, l'hospitalisation, les médicaments et les soins dentaires.Un autre rapport, celui du Dr Marsh, propose un revenu minimum de base de $30 par mois pour un adulte, de $45 pour un couple marié et $14.50 pour chaque enfant.Le projet ouvre une assurance-maladie nationale, une assurance-chômage revisée, une pension de vieillesse plus étendue et les frais funérlaires.Mme Ear] Nugent a donné nai Napanee, Ontario, par un froid Nr à un bébé, en pleine rue de sibérien, Heureusement, les deux personnes furent tramoportées à temps dans un hôpital local.Les voici tous deux.Bureau consultatif du Service sélectif national Le bureau consultatif du Servi- :e sélectif national a été reconstitué par un décret ministériel.Arthur MacNamara, directeur du Service sélectif, en sera le président.Antérieurement, le bureau se composait de membres du comité interministériel de coordination du travail, de membres de la Commission nationale du travail de guerre ct d\u2019autres membres désignés par le ministre du travail.Le nouveau bureau a des représentants du iravail organisé, des employeurs, des anciens combattants, des cultivateurs et des ministères intéressés aux problèmes de la main-d'oeuvre.LA FAR LA A Est plus Puissante que l\u2019Epée C\u2019est pour cela que les cultivateurs du Québec, soldats de la production, ont une mission sacrée.La production des vivres pour nos gars outre-mer, nos nations alliées et les ouvriers du Canada, est l\u2019une des fonctions les plus importantes du Front Domestique.Les cultivateurs du Québec font un excellent travail en maintenant leur niveau de production pour la guerre, en dépit du manque de personnel.Le service électrique, peu dispendieux, que fournit la Compagnie Shawinigan Water & Power, aide les cultivateurs du Québec contourner la difficulté du manque de personnel.= a Donnez toute l\u2019attention nécessaire à vos aides élec- °.oo rue ShAWWUGAN.warez _ triques \u2014 surveillez-les\u2014 prenez-en soin, et ils vous aideront, vous et tout le Canada, à assurer une production agricole constante.Derrière eux, vous.trouverez la Compagnie Shawinigan Water & Power qui vous apporte l'énergie électrique à bas prix.& POWER CO. PAGE SIX LE BIEN PUBLIC JEUDI, 25 MARS 1943 \u2026 Madame, voici pour vous \u2026 Ti CONSERVONS LES VETEMENTS Le service des Consommateurs de la Commission des Prix et du Commerce en temps de guerre vient de lancer une grande campagne de conservation des wêtements.\u201cFaisons durer le plus longtemps possible tout ce que nous avons\u201d.Voilà le mot d\u2019ordre.Transformer les vieux vêtements, leur donner un aspect nouveau en ayant recours à des petits trucs de couture et de bon goût, tel est le but de: cette campagne.Evidemment, en temps de guerre.nous gagnons des salaires plus élevés.Par conséquent.nous avons beaucoup plus d'argent a dépenser.Et puis, c\u2019est toujours un plaisir d\u2019acheter .du nouveau.Mais, si au lieu \u201cd\u2019acheter du nouveau\u201d.nous rajeunissions nos vieilles choses et leur donnions Jl\u2019aspect du VUTRE CHRONIQUE, MADAME Se bien coiffer Il est difficile de dire que telle forme de chapeau convient à un visage rond, telle autre, à un visage long.Dans le choix d'un chapeau, ce n\u2019est pas seulement la forme du visage qui importe, mais tous ses détails: la hauteur du front, la façon dont les cheveux sont plantés, le nez, la bouche, le menton, l'arc de sourcils, l'expression des yeux et aussi la ligne générale de la silhouette.Il faut donc que le chapeau soit modelé individuellement sur la tête de chaque femme, car 11 doit \u201céclairer\u201d ce qu'il y a de charmant dans un visage et jeter une douce ombre sur ce qui l'est moins.II faut aussi, et La haute fantaisie des chapeaux printaniers contraste bien avec la sobrié té des toilettes aux lignes sobres.La coiffure portée ici par DOLORES MORAN, de la Cie Warner, est en si- mili-paille noire.Sa couronne ess ornée d'une épingle de corne blanche et de ruban gros-grain noir.c'est ça l'art du métier, que la coiffure soit si parfaite, qu\u2019elle épouse si bien la forme de la tête, qu\u2019il ne soit pas nécessaire de Ja faire tenir à l'aide d\u2019un élastique ou d'épingles, Il ne faut pas donner l'impression de \u201cporter\u201d un chapeau, il doit faire partie de nous-mêmes.En général, je vous dirals qu\u2019une femme au visage rond \u2018aurait avantage à porter un chapeau au relevé neuf.L\u2019effet serait le même.Ne pensez-vous pas?Pour aider à l\u2019effort de guerre, mettons-nous donc à l\u2019oeuvre.Avec un peu d\u2019habileté et d\u2019ingéniosité, nous réaliserons | des merveilles.En retaillant les vêtements que nous avons déjà, nous pourrons les remodeler et les faire durer pour quelque temps encore.Rappelons-nous que chaque pouce de tissu que nous économisons est d\u2019une grande ai-\u2018 de aux forces armées du pays.| -Chaque verge de tissus ainsi obtenue augmente l\u2019'approvisionnement des Nations unies.Les ciseaux, le'dé, l\u2019aiguille à coudre sont peut-être de petits instruments que nous avions enfouis au fond d\u2019une ancienne corbeille à couture.Nous allons les sortir de leur cachette et les faire servir à la bonne cause.Dans du vieux.taillons du neuf et soyons à la page en portant des toilettes remodelées.L\u2019art de rajeunir les vieux vétements est a la portée de tous.Garderies d'enfants Huit nouvelles garderies de jour pour les enfants des mères qui travaillent dans les industries de guerre ont été approuvées par le ministre du travail, en vertu de l\u2019accord fédéral-provincial.Six sont dans l\u2019Ontario et deux dans le Québec.Ces garderies prennent soin des enfants de deux à six ans.Le Dominion et les provinces partagent également les déficits.Les mères paient 35 cents par jour pour le premier enfant et 15 cents pour chaque autre.Si le pé- re et la mère travaillent, le prix est de 50 sous par jour pour chaque enfant.irrégulier, qui \u201cmange\u201d une partie de son visage, tandis que pour une femme au visage mince et long, je vois plutôt une forme légère qui l\u2019étoffe sans Vécraser.SIMPLICITE HARMONIENSE Il n'est pas une femme qui n'aime dire devant des amis: \u201cComment trouvez-vous ma nouvelle coiffure?\" Elle a porté les cheveux relevés mais elle ne recommence plus; c\u2019est démodé! Elle les laisse parfois très longs sur la nuque, mais elle n\u2019ose plus depuis qu'elle a vu de plus élégantes femmes les, porter courtes.Elle change si souvent qu'un beau jour, elle ne sait plus si elle doit les laisser droits comme des clous ou se faire tondre la tête.Elle n\u2019aèra qu\u2019à consulter les modes actuelles, pratiques et attrayantes.Elle n'aura qu'à se servir de son bon sens pour noter que la simplicité harmonieuse, le naturel sont toujours de mise.SAVOIR CHOISIR I1 faut se rendre compte que c'est un visage qu\u2019on a à coiffer, non des cheveux, Ainsi, la même.coiffure ne va pas indifféremment à une blonde et- à une brune.Pour la blonde, on réalise des coiffures légères ou boucles et ondulations vaporeuses s'harmonisant dans la recherche du naturel, Pour la brune, on fait des coiffures plus collées, plus plates.On doit, .en règle générale, se coiffer selon son type, donner à ses cheveux une ligne souple et adopter une coiffure facile à réaliser, facile à porter! Certains nouveaux chapeaux ne s'accurdent guère avec une ligne de coiffure trop sèche, trop nette, avec les cheveux tirés en hauteur.Pour que ces chapeaux soient seyants au visage, il faut la douceur de l'encadrement des boucles.A- vant tout, soignez vos cheveux.\\ Sélection des futurs officiers Un nouveau système de sélection des futurs officiers de Jl\u2019armée canadienne entrera en vigueur le mois prochain.Les membres de l'armée dont l'instruction incomplète constituait un empêchement suivront des cours qui les porteront au niveau requis.Ce nouveau système groupera aussi ensemble les hommes dont les tests d\u2019intelligence auront révélé des qualités de chef.Ils suivront ensuite des cours d\u2019instructeurs et feront une période de service - comme sous-officiers.Les soldats reconnus aptes à devenir officiers seront envoyés [dans des centres de sélection où l'on fera le choix final.L'un de ces centres sera situé dans l\u2019est, à Trois-Rivières, et l\u2019autre dans l\u2019ouest.> Lo corvette \u201cRegina\u201d coule un sous-marin Le ministre de la marine an- C'est le troisième sous-marin ennemi envoyé par le fond dans les eaux de la Méditerranée, depuis quelques semaines, par des corvettes construites au Canada et montées par des Canadiens.En janvier, la \u201cVille de Québec\u201d roula un sous-marin allemand; peu de temps après, la corvette \u201cPort Arthur\u201d détruisait un sous-marin italien.Dès qu'un devoir nous paraît nonce que la corvette canadienne | trop lourd, nous ne pouvons l'al- \u201cRegina\u201d a roulé un sous-marin [léger qu\u2019en l\u2019observant avec plus italien dans la Méditerranée.| de scrupule.\u2014 Goethe.COMMENT CONSERVES Calculez le - Calculez Y Ib.de sucre pour chaque bocal d\u2019une pinte nombre TOTAL DE aux d\u2019une pinte que vous avez l'intention de remplir\u2014puis utilisez la méthode rapide et pratique d\u2019allouer JA Ib.de sucre pour chaque bocal d'une pinte.Ne tentez pas de déterminer exactement le nombre de chaque espèce de fruits que vous - avez l'intention de mettre en conserve.Certains fruits seront peut-être plus abondants que d\u2019autres.Basez vos calculs sur le nombre de bocaux que vous avez, sur la quantité mise en conserve l\u2019an dernier ou sur ce que vous \u2018croyez avoir besoin cette année.Madame Durand a décidé de mettre en conserves cette année 40 pintes de fruits de différentes espèces.Elle alloue 34 livre de sucre pour chaque pinte et par conséquent elle aura besoin de 20 livres de sucre pour ses conserves.Elle décide de faire 6 pintes de confitures et de gelées.Elle alloue 1% Ibs.de sucre pour chaque pinte de confitures et par conséquent elle aurp besoin de 9 livres de sucre pour ses confitures et gelées.Elle additionne les deux quantités de sucre (20 + 9) et écrit le total (29 livres) sur sa demande ainsi que le nombre de personnes qu\u2019elle se propose de nourrir dans sa propre maison.À sa propre formule de demande remplie au complet, elle joint les formules de demande des autres personnes qu\u2019elle se propose de nourrir dans sa maison.Elle doit indiquer seulement les numéros de série sur ces autres formules de mdnde.Votre demande remplie doit être adressée à votre Comité Local de Rationnement avant le 15 avril, Des calculs basés sur ces méthodes sont conformes au rationnement du sucre pour les conserves et les quantités sont suffisantes pour les conserves, les confitures et les gelées en temps de guerre, ainsi l\u2019ont prouvé les expériences dans les cuisines-laboratoires du Ministère fédéral de l'Agriculture.REMARQUE IMPORTANTE Le Ministère fédéral de l'Agriculture recommande la mise en conserve de fruits de préférence à la fabrication de confitures ou gelées parce que: On peut mettre en conserve plus de fruits avec moins de sucre et à meilleur marché.Le fruit en QUAND ET Remplissez votre.numéros de En caleulant la quantité de conserves et confitures que vous aurez besoin vous devez étudier avec soin vos facilités d\u2019emmagasinage.Un lieu d'emmagasinage Qui n\u2019est pas satisfaisant pent eauser des pertes et du gaspillage.Les fruits en conserve doivent être gardés N'oubliez pas\u2014Les fausses declarations sont sujettes aux peines prevues par la loi ADMINISTRATION DU RATIONNEMENT mis en conserve à * seulement.La plupart des gens utilise des bocaux de formes et de grandeurs diverses.Prenez un nombre de bocaux que vous utilisez habituellement et déterminez combien ils contiennent de tasses d'eau.Quatre (4) tasses font une pinte.De cette façon, vous pourrez caleuler le nombre de pintes de confitures ou gelées que vos bocaux contiendront.Puis allouez 1% lbs.de sucre par pinte.Par exemple, il vous faudra 12 Ibs.de sucre pour 8 pinles de confitures ou gelées.valeur des vitamines du fruit frais.LES CONSERVES SERA OBTENU Lorsque votre Comité-local de rationnement aura revisé votre demande, on vous fournira à une date antérieure au ler juin, des coupons spéciaux de sucre pour les conserves.Ces coupons vous permettront d'acheter du sucre à n\u2019importe quelle épicerie à des intervalles spécifiés.Vous n\u2019êtes pas tenu d\u2019acheter tout votre sucre à la fois.REMPLISSEZ ET ADRESSEZ VOTRE DEMANDE AVANT LE 15 AVRIL comme dans la gravure et adressez-la à votre comité local de rationnement au plus tard le 15 avril.Attachez-y les formules de demande des carnets de rationnement des autres personnes que vous nourriez dans maison, numéros de série des propriétaires sur ces autres formules.Copiez simplement les carnets de rationnement sur leurs formules de demande et épinglez-les à votre propre demande remplie au complet.dans un endroit frais, see, sombre.Ne servez pas des fruits en conserve lorsque vous pouvez obtenir des fruits frais, arrangez-vous pour consommer vos fruits COMMENT REMPLIR VOTRE DEMANDE DE SUCRE POUR LES CONSERVES Les ménagères cette année doivent calculer à l\u2019avance la quantité de sucre nécessaire pour les conserves et les confitures, afin qu\u2019ôn puisse prendre les mesures pour obtenir et distribuer les quantités nécessaires.Les demandes doivent être adressées à votre Comité local de rationnement avant le 15 avril.À cette fin, utilisez la votre nouveau carnet de rationnement.On accordera du sucre pour la mise en conserve de tous les fruits frais, y compris le cédrat et les fruits sauvages.On n\u2019accordera pas de sucre pour la mise en conserve de courges, tomates et citrouilles.CALCULER- LA GUANTITE-DE SUCRE REQUIS CONFITURES OU GELEES Calculez IV lbs.de sucre pour chaque pinte de confitures ou formule de demande dans gelées conserve garde une plus grande COMMENT LE SUCRE POUR - votre formule de demande N\u2019écrivez rien sauf les série de lu couverture de leurs la maison durant les mois d'hiver | LA COMMISSION DES PRIX ET DU COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE« J JEUDI, 25 MARS 1943 AVIS À CEUX QUI PERDENT LEUR CARNET DE RATIONNEMENT | L\u2019administration du rationnement tient à rappeler au public que la perte d\u2019un carnet de rationnement entraîne nécessairement des démarches et des délais ennuyeux.Les directeurs de l\u2019administration insistent sur le fait que chaçun devrait connaître par coeur les lettres et le numéro de série de son carnet ou du moins, les inscrire et garder cette note en lieu sûr.Il arrive souvent, en effet, qu\u2019un carnet soit perdu par accident, qu\u2019il soit déchiré par un enfant ou mis en pièces par un chien.Les personnes qui ne peuvent pas, dans un cas semblable, indiquer les lettres et le numéro de série de leur carnet s\u2019exposent à manquer de beurre, de sucre, de thé et de café pendant quelque temps, bien que l\u2019administration fasse tout ce qui est possible pour abréger le délai.Après le 31 mars les coupons de sucre, de thé et de café du premier carnet de rationnement n\u2019auront plus aucune valeur pour l\u2019achat de ces denrées.Les coupons de beurre du même carnet ne sont plus valides depuis le 14 mars.L'administration du rationnement conseille de détacher la couverture du premier carnet de rationnement, après le 31 mars, et de le conserver précieusement parce que les lettres et le numéro de série qui est celui de chaque personne pour la LE BIEN PUBLIC Auprès des Nations Unies M.Pierre Dupuy, chargé d\u2019affaires à Londres auprès de la Belgique et des Pays-Bas, est nommé premier secrétaire du major-général Georges-P.Vanier, qui part prochainement pour l'Angleterre, où il va prendre un nouveau poste de ministre du Canada auprès de sept gouvernements des Nations Unies.M.C, C.Eberts, ancien consul canadien à Saint-Pierre-Miquelon, sera troisième secrétaire.En nous privant de l\u2019usage des choses même permises, nous méritons le pardon des choses détendues que nous avons faites auparavant.\u2014 Saint Bernard.durée de la guerre s\u2019y trouvent imprimés.sera de grande utilité si ces lettres et numéro de série venaient à s\u2019effacer sur le second sont inscrits à l\u2019encre.Ne pas oublier, demande l'administration, de compléter les carnets en y inscrivant à l\u2019encre, sur chaque feuillet, les lettres et le numéro de série et son adresse.Le nom du détenteur doit être inscrit sur le talon de chaque feuillet.Cette précaution carnet de rationnement où ils Pompiers pour l'Angleterre Pour répondre à un besoin du Royaume-Uni, le Canada a organisé le Corps de pompiers canadiens, le premier corps de ce gen- Te mobilisé dans un pays pour combattre les incendies provoqués par les bombes dans un autre.Le recrutement commença le 16 mars 1942 et le premier détachement arriva outre-mer le 13 juin 1942.Il y a actuellement en Grande-Bretagne 400 pompiers canadiens.Les recrues sont équipées et entrainées à Ottawa.* Coupons de Beurre Les coupons de beurre Nos 1 et 2 de votre nouveau Carnet de rationnement sont maintenant valables.Le coupon de beurre No 3 sera valable le 27 mars, La date d'expiration des trois coupons est le 30avril.Chaque coupon est bon pour l'achat d\u2019une demi-livre de beurre.Carnet de Rationnement No.1 Les consommateurs voudront bien se rappeler que les coupons de sucre, de thé ou de café du Carnet de rationnement No 1 seront périmés à partir du ler avril 1943.S'il vous reste encore de ces coupons et si vous avez besoin de quelqu'une de ces denrées, utilisez vos coupons avant le 1er avril.Le Carnet de rationnement No 1 devrait contenir encore les coupons \u2018\u2018Supplémentaire C' Nos 10 à 26 et les coupons \u2018\u2018Supplémentaire B\u201d\u2019 et \u2018\u2018D\u2019\u2019.Ces coupons y ont été insérés quand les carnets ont été émis au mois de juillet 1942, au cas où ils deviendraient nécessaires; mais il n'y a pas lieu de les utiliser.Militaires en Permission Des cartes de rationnement seront émises en faveur des militaires ayant obtenu une permission de 5 jours ou plus, sur présentation par les sous-officiers ou les soldats d'un permis, et, par les officiers.d'une lettre de leur adjudant.Ceux qui quittent le Canada Les règlements du rationnement prévoient que tout consommateur quittant le Canada doit remettre son Carnet ou sa Carte \u2018 au plus proche Bureau de Rationnement.Cette rubrique parattra chaq la et co * RATION-ACTUALITÉS A ue semaine dans ce journal afin de vous tenir au courant des choses relatives au rationnement.Découpezla pour pouvoir y référer au besoin.: SERVICE DU RATIONNEMENT LA COMMISSION DES PRIX ET OU COMMERCE EX TEMPS DE GUERRE A Procurez-vous la circulaire \u2018Instructions sur la mise en conserve\u201d\u2019 Si.vous avez l'intention de faire des conserves cette année, ne manquez pas de vous procurer au Bureau de poste ou au Service du Rationnement, la circulaire \u2018\u2018Instructions sur la mise en conserve.\u201d Quand vous l'aurez lue attentivement, complétez la formule \u2018\u2018Demande de sucre pour la mise en conserve\u201d que vous détacherez de votre Carnet de rationnement No 2, puis remet- tez-la au Comité 1 de rationnement (non au bureau régional) avant le 15 avril.Faites votre demande sur votre propre carte, comme ménagère, pour tous les membres de votre famille, en indiquant le nombre de personnes, sans vous compter.Les cartes de ces personnes, portant seulement les numéros de série, devront être annexées à votre propre carte, puis expédiées au Comité local de rationnement avant le 15 avril.Enfants de moins de 12 ans Tout enfant qui n\u2019avait 12 ans révolus le 1er mars 1943 n\u2019a pas droit aux coupons de thé et de café.Vérification Finale Avant de détruire votre ancien carnet de rationnement, assurez- vous que les lettres et le numéro de série sont les mêmes que ceux qui figurent sur la couverture de votre nouveau Carnet.Si les lettres et les chiffres ne correspondent pas en tous points, envoyez immédiatement vos deux carnets au plus proche Bureau du rationnement, pour rectification.Comme mesure de précaution, nous vous consefllons de conserver la couverture de votre vieux carnet sur laquelle apparaissent les lettres et les chiffre d'identité qui vous ont été attribués pour la durée de la guerre.2F Pour échantillon G MEMBA PECTIN CO.VANCOUVER, B.C\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 écrivez à \u2014\u2014PAGF SEPT Cette scène a été prise dans une serre, mais eHe évoque tout de même le printemps.Cela repose des paysages de nexge dont nous commen- cons à nous lasser.Le jardinier que l'on voit arrose des plants de tomates avec un insecticide.Les Anglais\u2014 en Angleterre, Sue Les 000 cluions offerte au mi- | nistère de la C , on en cholsiva quelques millers qui somposeront F de l'armée canine.: |. + PAGE DOUZE LE CONCERT CITE DES TROIS-RIVIERES DE LA MAITRISE Ces ; petits chanteurs de Saint-Sacrement rempor- AVIS PUBLIC tent un triomphe.LE BIEN PUBLIE_\u2014\u2014\u2014 JEUDI, 25 MARS 19% , Empêéché pour cause de maladie , ; de présider le concert de la Mai- Est par le présent donné trise St-Sacrement, M.Wilfrid | QUe le conseil de la cité des Pelletier de Montréal a été rem- | Trois-Rivières, à sa séance du placé par M.J.-A.Thompson, 22 mars 1943 a passé un règle- : musicien distingué de notre ville | Ment intitulé: \u201cNo 25-T, Rè- ! qui, après avoir entendu les ma- glement modifiant le règle- : gnifiques interprétations de cet [ment imposant certaines ta-\u2019 {ensemble de jeunes voix, s'est | XES dans la cité, quant à ce récrié: \u201cQuel travail, quelle pa- |'AUI concerne la taxe générale tience et quetle satisfaction!\u201d sur les immeubles, fixant la Ce témoignage spontané rendu | date de complétion du rôle de : aux.petits chanteurs et à leur di- |Perception, assujettissant la \u2018secteur, le R.F.André, E.C., ré- |Signification des comptes de sumait le sentiment enthousiaste taxes aux contribuables et la {des centaines d'auditeurs enthou- | Publication des avis a cet effet * siastes qui remplissaient hier soir | AUX articles 74 et 75 de la \u2018l\u2019Auditorium De La Salle.charte, établissant la section Le premier concert de la Mai- 3-C du reglement No.25, rela- \u201crise de Saint-Sacrement a été |tivement à l\u2019escompte sur ta- i pour le Trois-Rivières ami de lalXes et abrogeant les règle- 5 TER BE : \u2018 musique la révélation de l'ann ce.ments 2 ohn ete oF La Croix-Rouge canadienne, répondant à l\u2019appel de milliers de victimes des bombardements aériens, Ce qu\u2019il a fallu, comme le disait |\" q reg emen \u20ac- leur a procuré vivres et vêtements.On voit ici un entrepôt de conserves, en Angleterre.! M.Thompson, de travail et de pa- |Viendra en vigueur Quinze jours après sa publication sui- tience pour discipliner ces jeunes > voix, leur inculquer le sens de la | Vant la loi.AVIS PUBLIC musicalité à un aussi haut degré Le dit règlement est actuel- J.-A.Trudel, J.-E.Guillet de perfection.lement déposé dans les archi- CANADA \u2019 LA Les petits chasteurs ont rendu |ves du conseil, au bureau du Provi a sb .vingt-et-une chansons, conser- |greffier, à l\u2019Hôtel de Ville, où Distrles A © Due ni - Trudel & Guillet vant la maîtrise de leurs moyens jtout intéressé pourra en pren- strict des Trois-Rivières.LAURENTIENNE jusqu'à la fin.Tous les auditeurs |dre communication.COUR SUPERIEURE Notaires ont eu l'impression d'un choeur Hôtel de Ville \u2019 c ordonné, discipliné et fort bien A EE CS ° ompagnie balancé.; ma mars 1543.MAJORIC MARCHAND, com- d'Assurance-Vie Nous formulons le voeu que la merçant de St-Tite, Argent à prêter.Règle- Maitrise dirigée par le R.F.Lau- Georges BEAUMIER, Requérant ment de faillites et de e * rent se fasse connaître au dehors Greffier.\u2019 successions.Examens de où elle ne manquerait pas d\u2019obte- \u2014 Vs \u2014 titres.Difficultés com- ROLAND PAILLE ir : i : tri- ZEPHIRIN MARCHAND, de Fall merciales.Collection, .nir les plus vifs succès, contri-|\u2014 > ete Gérant de District .River, état de Massachusetts, un : buant ainsi au bon renom des AVIS PUBLIC d oe] : Trois-Rivières.es Etats Unis d\u2019Amérique, e ° Intimé, .\u2014& \u2014 Bureau: 306 Radisson EST donné par les soussignés | WILLIAM P.GRANT, régistra-) || Tél.: 491.Trois-Rivières.300, Bonaventure, Tél 174 Tél.401 en leur qualité de fiduciaires @ teur pour la division d\u2019enregis- : ?leurs père et mère, Edmond Spé- trement de Champlain, Feures de bureau: 10 à 12 nard et Marie-Louise alias Louisa Mis-encause \u2014_ 2 à 5 et 7 à 8 les lundi e : - .mercredi soir.; Chartré.A en domiciliés | IL EST ORDONNE à l'intimé \u201c Le qs 9 © ; de comparaître sous un mois aux J.H.René de Cotret, C.G.A.Henri Ferron, C.A.Spécialiste vières, qu'ils ne seront pas res- ; os : Trois-Rivières.Roland Nobert, C.Aponsables d'aucune dette contrac- Le 18ième jour de mars, 1943 ; \u2018 Pour los m alad les Coax tée par l\u2019un ou l\u2019autre de ceux-ci , sans autorisation écrite de leur Ad.PROVENCHER, RENE DE COTRET FERRON & CIE Dr Benoît JACOB || part.Protonotaire, C.S., , District des Trois-Rivières.; | Ex-assistant à la clinique Trois-Riviéres, le 18 mars 1943.: Auditeurs et Syndics : Bl Nationale Ophtalmologique Adresse: Mes.Trudel & Legris, Comptables Licenciés .P| des Quinze-Vingts, Paris Ç Prccureurs du Requérant.! Ex-élève à l'hôpital Bauci- Auguste Spénard \u2018 ; .cault.Paris, ex- interne de Gratien Spénard \u201d 137 R Coa 2 Cee | hôpital Normand & Cross.Cap 13: : EE se Pauia i mom .= es , ee Fe in Je ne sais ce qu'est la vié d\u2019un 37, rue Radisson .\u201cTrois Rivières if 126, rue Radisson ES e-la-Madeleine, | coquin; je ne l\u2019ai jamais été, mais \u2014\u2014 h | TROIS-RIVIERES l : \" [celle d'un honnéte homme est a- vo ee \" 1 (3fs-18-25mars-ler avril.) [bominable.\u2014'J.de Maistre.\u2014 - \u2014 ; \u201c Chaussures De qualité pour toute la famille.CHEZ J.A.GOSSELIN 1392, rue Hart - Téléphone 537 ELEGANCE CONFORT DUREE Nous pouvons vous assurer que nous avons exactement la chaussure qui f vous convient.Notre longue expérience dans le commerce de Ia chaussure est votre garantie de satisfaction.Pour vous changer un peu de l\u2019ordinaire poulet rôti, voici une heureuse suggestion: Faites cuire partiellement le poulet en le faisant mijoter avec très peu d\u2019eau dans une casserole recouverte.Il ne faut pas ajouter de sel à l\u2019eau pour cette première cuisson car le sel rend la chair plus sèche.On plonge en- J A G suite les morceaux de poulet dans une pâte à frire et on le fait frire à grande friture pendant 10 minu- ° ° d Poecuf battu et la chapelure, et le'faire sauter ou frire pendant 15 mites.On peut aussi le tremper dans p .Orthop © Technicien nutes.Chaussures pour toute la famille.En vous adressant à la Division de l\u2019Extension et de la Publicité, au ministère de l\u2019Agriculture, à à Ottawa, vous pouvez obtenir gratuitement le \u201cGuide du Consommateur de.Volailles\u201d avec.de nombreuses 1392, rue Hart - Tél.: 537 -i Trois-Rivières recettes./ "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.