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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
mardi 24 novembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1931-11-24, Collections de BAnQ.

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[" Prix d'Abonnement : ét a SS I ADRESSE: | CANADA \u2014 $2.00 i, 95%,su0 BONAVENTURE | .$3.Way + Eo es Trois-Rivières ETATS-UNIS $3 00 CR 5, P.Q.\u2019 || arait le Mardi et le Jeudi Tél.640 Casier 170 : 2 : \u201c \u2018 TT = - = | psième ANNER - No 47 ] LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 24 NOVEMBRE 1931 DEUX SOUS LE NUMERO JE rem \u2014 = pt tre \u2014\u2014 -\u2014 nes _ _- mee - \u2014- \u2014_ \u2014 \u2014 _{_ es Lee = met er ean -\u2014\u2014 \u2014 meee SOVCCOOOOHCTITTST OCT SD GTS PROPOS PEDAGOGIQUES : Tout en badinant) Bleus de Novembre Voilà bientôt trois mois que je le trees Yon est asses! Lamaîtresse Ce ' ! .Jamais nul ne viendra à subis, 11s me renden t malade.plutôt pris le chemin de l\u2019usine, lorsque j'étais plus jeun wr al-)e .ue n'as n'aurais eu qu\u2019un maître.let,nous en avons deu Là du moins, je fois trois: c'est l\u2019enfant mulcommode, c'est sit mère plus mad ar el souvente fois, Un LroIsIème personnage qui ren.nous rendre l\u2019existence impossible.encore; mode on les deux autres, pout chérit sur L'ange de l\u2019école vie est ce qu\u2019on Ju fit.\u2019 pend de l'âme qu\u2019on y met.Dieu ménage à tous une dose suffisante de bonheur, même ici-bas.Le malheur est que les humains ne savent pus Loujours cn profiter Îls courent à des béatitudles chimériques, et perdent du même cou celles que la Providence leur réservait, les seules vraies, ment se trouve .: 1 euse, surnaturelle la tâche quotidienne en disant avec an de vos bons amis: \u201cLA où Dieu me plante, j'y reste: Rien de plus vrai.Permettez-moi donc de vous suggérer cette petite résolution pratique comme premier fruit du présent entret ien: \u201cJe veux, je vais aimer mes fonctions d'institutrice; puisque rien n'arrive sans la permission de Dieu et que c\u2019est Lui qui m'a uppelée À l'enseignement, Le maîtresse J'apprécie lu justesse de vos observations, messager de bonheur; mais vous savez que je ne suis plus jeune\u2026 Comment supporter un tel fardeau avec des nerfs aussi fatigués ?L'ange de l\u2019école Mon excellente amie, songez à la parole d\u2019un autre sage: \u201cChacun à l\u2019âge qu\u2019il croit avoir\u201d La maîtresse Aht uh! vous êles fort encourageant.jene comprends pus bien \u201cquomodo fiet istud\u201d, commen teck deviendrait possible.Nos printemps pissent si vitel.L'ange de l'école Fuites appel à votre expérience, lors.lorsque vous mettiez de côté vos lunettes noires ?Est-ce qu\u2019au con- trire, \u2018le poids des ans et leur irvéparable outrage\u201d ne pesait pis bien lourdement sur vous, aux heures où vous donniez libre cours, en votre eprit, aux interminables processions de deuil ?Croyez-m\u2019en, mieux vaut ne s'arrêter jamais à broyer du wir.Cest une invention du pire ennemi des hommes.La maîtresse - Vous uvez certes mille fois raison.jours, Occupent et pénètrent notre cerveau, Loutes nos facultés supé- feures, comme les brumes d'automne qui noireissent Lout horizon?L'ange de l\u2019école La maîtresse Vous comprenez, aimable interlocuteur, que ce West pas avec les salaires gagnés par les institutrices du Québec que nous pourrions facilement nous payer Un voyage en féurope?, L'ange de l\u2019école - Admis, admis.tion à discuter présentement.tout simplement pour en venir à ceci: passe\u2026 mais en dessous d\u2019eux.nuages porteurs de pluie._ C'est l\u2019image de ce qui a souvent lieu dans l\u2019ordre moral.âmes assez énergiques pour s\u2019élever au-dessus du tourbillon des inté- rêls trop humains s\u2019évitent de nombreuses misères.Elles réalise n L une parole consolante des Keritures: Je volerai et je trouverai la paix, .In'ya pas à en douter, votre imagination vous joue les plus mauvais tours concevables, et très sou vent à votre insu.C\u2019est une pêcheuse eneau trouble.Elle s\u2019y délecte, et y tient ses victimes.À vous de ne pas établir l\u2019imagination maîtresse du logis.La maîtresse - Mais encore une fois, cherange quisavez tout, ites-nous à quel procédé recourir pour mater cette \u201cfolle\u201d et nous soustraire À son emprise morbide, souverainement déprimante.L'ange de l\u2019école- Tendre service, Le bonheur temporel s'obtient sutout lorsqu\u2019on travaille sérieuse- .l£t puis, d'ordinaire on y arrive plus vite Cela peut le ent en vue de l'éternel bard 50l-même en cherchant à le procurer aux autres.- bri lerparadoxal.C'est pourtant la vérité, L'égoisme constitue Plus formidable obstacle qui soit au bonheur.de ge au profit de leurs élèves.La maîtresse Oui, oui, cette politique est praticable quand on \u20ac une classe d'enfants dociles, polis, studieux comme il s\u2019en à l\u2019école de la rue Ste-J., mais pas lel, je vous trouve par exemple Paire nple, L'ange de I'école- erreur trop A e l\u2019école = souchons de l\u2019autre.éclier rt ainsi, mais pas maintenant ! Pour lea i len qu'ailleurs, il y a du bon grain partout; restore, de 'ivraic, mais pas Lout à la même place.est-ce pas ?La maîtresse \u2014 Pouvait être moqueur.! La L'Ange de l\u2019école\u2014 Dieu me garde d\u2019user de moquerie.\u2019 .; cor aiy justement vous dire que le triomphe du bon horticulteu Parfait Isle pas précisément à faire pousser une rose au bout d\u2019un rosie singe Sau du doigté pour ce'a.Nous en parlerons & notre prochail l'anglais, 4.) 2%.Mêmie du ciel, soit dit en passant, il y en i Brement.revoir, bonne collaboratrice sans rancune, et remisez .nt tous vos bleus ! XXX 200000000400 Q.JOU es mauvais garnements! Ah! quel martyre qu\u2019une vie d\u2019institutrice! ces mauvais lÉcoutez, mademoiselle, Un sauge «dit: \u201cLa n\u2019y: pas de carrières impussibles: tout dé La contente- surtout duns l\u2019acceplation généreuse, surnaturelle de Mais.! N\u2019est- | il pas vrai que vous vous sentiez toute reguillardie, toute rujeunie dès Mais com - ment faire pour nous libérer de ces sorLes d\u2019obsessions qui, à certains Mademoiselle, avez-vous déjà été à Lourdes ?Mais telle n\u2019est pas la ques- d'évoquais le souvenir de Lourdes la basilique de | ourdes est sise au pied d\u2019une montagne, dont le sommet uppelé Pic du Ger, permet parfois aux pèlerins et touristes d'assister à un spectacle fort intéressant.Is montent en fumiculaire, l\u2019horizon se charge, lkutempête éclate, l\u2019orage lls se Lrouvent plus élevés que les gros Les Voici un avis susceptible je crois, de vous Les institutrices les plus heureuses que j'ai rencontrées au cours mes pérégrinations terriennes étaient celles qui s\u2019oubliaient davan- Pardon, ma bonne amie, voilà une autre chez la équente chez nombre de vos compagnes, comme du reste, Vinsta Pupart des hommes: celle de s\u2019imaginer que le bon Dieu agitd oo ar du colon-défricheur, qui met tout le bois sain d\u2019un côté, et tous À l\u2019heure du jugement, fort bien! les choses le moment, en terroir il s\u2019y trouve Vous comprenez Je ne pensais pas qu\u2019un messager descendu du ciel en nature; c\u2019est de tirer la dite fleur d\u2019un parfait sauvageon! a qui parlent allè- .-J.Magnan a la Caisse d'Economie \u201cEnélisant M.de Conmaudeur Cod Merman, directeur de Tn Cais se d'Economie, nous rendous liom- mage à l'honime d'ocuvres qui depuis cluquante aus, à employé son temps et ses Grlenls pour le plus wri nd bien des oeuvres sociales, el plus particulièrement pour l\u2019avancement de Pédueittion en no tree province, C'est par ces paroles que M.Georges Belleau, gérant-géné- ral de la Caisse d'Economie, « an noneé li nouination de M Mu guan, comme directeur de celle iustitulion linaneière.Le nouvel élu remplace daus le burenu de direction, M.L-C.Marcoux, dés cédé récemment.Celle norinettion a été l'aile hier après-midi.L'éloge que nous venous de rapporter est assurément mieux que toil ce que nous pour- tions ajouter, D'ailleurs, la carrié- ve de l'Enspecteur des Ecoles Normales parle pur elle-mième.Retraçons-en les principales élapes.M.Mazgnan naquit à Ste-Ursule, comté de Maskinongé, te T1 novembre 1865.Il fréqueuta la petite école jusqu'à dix ans alors qu\u2019il entre à l'Ecole modèle de Louiseville qu'il devait fréquenter jusqu'à l'âge de 15 aus.L'élève devint alors professeur adjoint de sou école, poste qu'il quitt-uit deux ans apres pour devenir élève-mai- tre à l\u2019Ecole Normale Laval de Québec.Eu 1884 M.Magnan obtenait son diplôrae modèle eV mé- ritaitl la médaille du Prince de Galles.En sepleombre 1884, le jeune diplômé eutrait au Patronage de Québec comme instituteur el y enscignait durant (rois aus.Le journalisme tent le professeur qui desceudit de La chaîre pour prendre Ha plume comme rédacteur de ha Paix\u201d aux Trois-Rivieres, En 1889 cependant, lu nostalgie du professorat s'empara du journaliste qui devint professeur à VKcole Normale Laval, poste qu'il occupa jusqu'en 1911.Une promotion an poste d'inspecteur général des Écoles Catholiques de Li province de Québec, l\u2019oblites à quitter son Ale Mater.Monsieur Magnan avait quitté le journalisme mais il aimait à écrire et il donnait plusieurs ouvrages à la littérature canadienne.Nous mentionnerons: Les [Ecoles l\u2019rimaires en France, eu Suisse el en Belgiques e x ) Monsieur Magnan se préoeeupa «de l'éducation el aussi des oenvres sociales de charité.Depuis plusieurs années, il est président de ba Société Saint-Vincent.de Paul.En 1918, ses grands services Ini méri- tuient le titre de Commundeur de S1-Grégoire le Grand et Son Kminence le Cardinal Bégin lui remit cette décoration.L'Heure Catholique La causerie doctrinale à l\u2019Ieure catholique du 29 novembre, sera donnée par le RP.Adélard Dugré, S.J., recteur du seclasticat de lTm- culée-Conception.l£n voici le sujet : lo\u2014Si Dieu « voulu élever l'homme à une fin surnaturelle (ciel) et l'y conduire par des moyens surnaturels (notion del'ORDRE SURNATUREL), s\u2019il veut l\u2019y conduire notamment par la Foi aux mystères proprement dits, concernant Ju nature de Dieu lui-même, du bonheur qu'il nous destine el des moyens d'arriver à ce bonheur, la révélu- tion devient ABSOLUMENT NI£- CESSAIRE: 2e DANS L'UYPCTHESE d'une révélation surnaturelle destinée par Dieu à tons les hommes, tous les hommes out l'obligation de se RENSETGNER sur celte divine révélation, aussitôt qu\u2019ils conjecturent son existence, et de PADMETTRE et d'y soumellre leur intelligence, aussitôt que celle divine révélation leur devient r HISTORIQUEMENT CER- v| TAINE.A 6h25; audition de chant reli- 1 | gieux sous lu direction de M.Ethelbert Thibault, P.S.S.A Gh.-45, causerie pat M.l'abbé Edmond Langevin-lacroix sur l\u2019institut Saint-Antoine de Monlréal, dont il esl l\u2019'aumônier.Sa Sainteté le de télévision installé au Vatican | teté fut envoyée à l\u2019aris et parfaitement reconstituée.ape Pie XI lors de l'inauguration du poste .La photographie de Sa Sain- DE CONCERT AEC SON CHON COUPE LE RUBAN PASSAGE.TION A LA SALLE Samedi dernier avait bien fa bénédiction el l'odterture a publie du tunnel de la rue Lavioletle, à la hauteur du terrain appelé Les Pins.\u201d Son Excellence Mgr A-0.Comtois, évêque auxiliaire des Trois- Rivières, assisté de Mgr Dionis Gélinas, et accompagné de M.l\u2019ah- bé Donat Fréchelte, curé de la Cathédrale, de M.abbé A-0.Landey, curé à St-François d'Assise, et de M.Pubbé Donat Baril, curé à St-Sacrement.auxquels s'étaient Joints pour la eirconstance le Ré.J-A.Clark.et de Rés.G-IT-A.Murray.a béni solennellement \u2018la nouvelle voie de conmnunication avec le centre de la ville et le boulevard St-Louis.Les autorités nuunicipales de la ville des Trois-Rivières, Les Chutes Shawinigee, le Cap-de-tu-Made- leine, prirent part à la cérémonte ainsi qu'an geand nombre de per- sounes.Les Autorités du bacifique.dont la voie ferrée surplombe le tunnel, avaient délégué leurs représentants aux \u2018Frois-Rivières.Tout le personnel de la Pagé Equipment, MM.Charles et Léon Paggé, respectivement président el le vice-président de la compagnie, figuraient au premier rang, lous joveux d'avoir meué à si bonne fin une entreprise aussi délicate.Après la récitation des prières liturgiques Son Excellence par- cournl.en hénissant, toute lu longueur du tunnel.De retour.Fon Excellence, de coucerl avec Son Houneurle Maire Robichon, tranche d'un conp de cisenu le ruban rouge qui fermat le passage.Le turmel étail d'ores et déjà solennellement ouvert à la cireula- tion.Pendant qu'un photographe prend quel ques \u201cposes\u201d les orga- nisaleurs découpent le rulun désormais historique pour en décorer les invités.Chacun prend place daus les autos el le défilé traverse le tunnel dans les deux sens av ee une facilité extraordinaire.tant les proportions ont élé bien calenlées, Ce travail que vient de terminer ln Pagé Equipment est un chef- d'oeuvre de construction et la compagnie a lieu d'être fière de son travail.11 présentait certaines difficultés techniques de grande enver- jure allendu que les lignes du Pacilique devaient passer au-dessus du tunnel, el l'on sait la vibration que produisent ces lourds convois qui circulent partout à pleine vi- lesse.Grâce à In bonne coopération des ingénieurs du Pacifique et l'habileté des techniciens de la Pagé Equipment toutes ces dillicultés UNE GRANDE FOULE ASSISTE Ouverture officielle du nouveau tunnel de ia rue Laviolette SON EXCELLENCE MGR COMTOIS BENTT LES TRAVAUX ET, HONNEUR FE MAIRE ROBI- ROUGE QUI BARRAIT LE AA CEREMONIE, RECEP.NOTRE-DAME.DISCOURS.sente un fort joli coup d'oeil.La voie estrembetmr Pine solidité à toute épreuseet les murs de revète- ments sont couronnés d\u2019une Je lustrade ajourée qui couvre toute ln tongueur La partie centrale qui supporte les ligues du Pacilique repose sur colonnade en fer fortement appusée sur un massif de beton, divisant la voie en deux cchious, ce qui facilite particnlière- ment le circulation.Toul à côté soul les pompes électriques et antomaliques ani font le vidage quad Pein env ahil el d'une ahsolue sired.Ou a lenu compte aussi de la difficulté des montées, \u20ac de chaque côté des pentes ont été adoucies de Façon parlaite, Les piétons n'ont pus été oubliés ef, pour que le passage soil absolument sûr, de larges passe relles en béton ont été accrochés aux murs, Bret, un travail June rare per- feetion et dont l'exécution consa- crerail la renommée de la Page son crédit d'importants lravaux.MM.Clirles el Léon Pagé soul anjourd'hai à l'honneur .d'avoir mené à bonne fin ces travaux et, avec loule l« populution triflu- vienne, nous les félicilous de toul nolre coeur.Après Ie cérémonie il y eut réception des invités par MM.Churles el Léon Pagé à la Sable Notre- Dame.Des discours furent prononcés par Son Honneur le Muire Robichon, Son Excellence, Mgr Comlois, les RR.©.Murray, Ministre de Péglise anglicane, J.-A.Clark, ministre de l\u2019église presbytérienne, le R.Père Théodorie, hon.Sénateur Jacques Bureau, M.Gigaire, maire des Chutes Shawinigan, M.J-A.Nadenu, maire du Cap de la Madeleine.M.Charles Pagé, président de In Page Equipement, répondit avec dignité el éloquence nux Félicitations de lous.J.Maritain et Louis Madelin « annoncé hier, que M, Jacques bien connu, donnera une série de conférences à Montréal.Montréal aura aussi la, visite de M.Louis Madelin, historien.RP.Chenu, O.P., parlera à Mont- oni élé xaincues et le travail pré- real, les 2 et 8 décembre.le culée, un système fort ingénieux |à Montréal 17- M.FE, Montpetit Muritain, professeur à ln faculté des Lettres de l\u2019Institut catholique de Paris, philosophe entholique fétent leur Lau grande démonstration reli- Bieuse annoncée depuis quelques semines pour célébrer le septième ventenaire de Ste Elisabeth de Hongrie, la patronne des oeuvres de charité féminine, vient d'avoir lieu avec un grand succès aux l'rois-Rixières.C'est duus la jolie église de lee pu- roisse St-Philippe que les Dames tertiaires el les Dames Charitables de l'Hôpital St-Joseph, et de l\u2019'Orphelinat St-Dominique s'étaient donné rendez-vous, en grand nombre.A l'entrée du choeur avait êté placée fn statue de lu sainte que des lnipes multicolores faisaient borit- ler d'un éclat tout particulier.l'autel Dwillait lui aussi de mille Ste-Gécile fête sa patronne Les paroissiens de Sainte-Cé- cile font une belle démonstration à leur glorieuse patronne.La paroisse Ste-Cécile célébrait avec grande solennité, dimanche, Lu fête de sa patronne.l'éclat de la cérémonie était rehaussé de lu presence de Son Excellence Mgr AO.Comtois, qui assistail au trône, accompagné de Mgr D.Gélinas, CS.el de M.Pal.hé A, Desjarlais, vietire.Lu messe ful célébrée par M.Pathé Henri Vallée, principal de l'Ecole Nornale uec comme diacre M.l'abbé Rolund Lemire et sous-dinere M.'al)- bé Gérard Lemire, du Séminaire Saint-Joseph.Le Rév.Père Pacifique, capucin, fit le sermon el parla de sainte Cécile, vierge, apô- Ire el martyre, relraga ses vertus.La chorale de lu paroisse, sous ln direction de M.J.-C.Dupré, maître de chapelle, exéeula la messe de Concone à quatre voix mixles a l\u2019Offertoire, \u201cFulgebunt \u201d de D'abois.Mort du - Chan.Gédéon Villeneuve Equipement si déjà elle n'avait à|Cet ancien supérieur qui vécut 75 ans au Collège de l\u2019Assomption est décédé dimanche soir.42 ans procureur.C'est avec un vif chagrin que tous les anciens élèves du Collège de l'Assomption apprendront la mort du vénéré chanoine Gédéon- Vilalien Villeneuve, décédé dimanche soir (hier) après quelques jours de maladie, T1 étuit âgé de 85 uns el dix mois.Jusqu'à ces derniers temps, le vénérable vieillard jouissail d\u2019une honne sunlé el semblait devoir vi- vee encore assez longlemps pour assister au centenaire du collège qu'il avait servi pendant trois quarts de siècle.Le chanoine Villeneuve étail membre de le Corporation du collège cl en suivail Loutes les séances avec intérêt, sachant à J'oceusion donner les conseils qu\u2019il fallait.I naquit à Lachenaie, le 18 janvier 1846, de Gédéon Villeneuve, et Marie Trudeau.1 Fut ordonné prêtre à Montréal, le 9 noût 1868, par Mgr Bourget.Ayant fait toutes ses études au College de I'Assomplion, il y passa toute sa vie.11 ful professeur de 18G4 à 1872.H fut le procureur du collège pendant 42 ans, de 1872 à 1914.Dans l'intervalle il fut nommé su- périenr, poste qu'il occupa de 1899 à 1911.En 1009, l\u2019Ordinaire le nommait Vicaire Forain, et en 1905, chanoine honoraire.En 10906, l\u2019Université Lavel de Le Montréel lui décemna le litre de docteur en théologie \u2018honoris causa.\u201d Les Dames Tertiaires patronne Ste Elisabeth de Hongrie SON EXCELLENCE MGR COM TOIS PRESIDE 1.A CEREMONIE A L'ÉGLISE ST PHILIPPE, feux pendant que dans le ciel qui se défile au-dessus des arcades ajourées qui duminent le choeur le Christ apparaît souriant et bénis- sunt.A trois heures Son Excellence Mgr Comlois entrait à l'église, ne- compagné de M.le chanoine Louis- N.Denoncourt, curé de la paroisse, et de M.l'abbé Emile Turcotte, aumônier des Soeurs de Ia Providence.À ses côtés on remarquait encore Mgr Dionis Gélinas, C.S., qui dirigeait les cérémonies, MM.les abbés C.-E.Bourgeois, aumônier de l\u2019Orphelinat St-Dominique, Georges Caron et Lucien Gélinas, vicaires à St-Philippe, les RR.PP, Ferdinand, directeur du Collège séraphique et Alfred.gardien du couvent des l\u2018ranciscains.Pendant ce temps l'orgue faisait entendre ses plus belles mélodies.Prenant ln parole le Rév.Père Ferdinand, ofan.le principal ors panisatenr de lu démonstration, souhaite lu bienvenue aux dames qui ont si généreusement répondu à l'appel; il offre les remerciements noncourt pour avoir mis son église, st jolie el si pieuse, à lu disposition des fraternités locales consrerées à Ste-Elisaheth.l'uis s'adressant à Son Excellence Mgr Comlois il le remercie en termes délients d\u2019avoir bier voulu accepter, non seulement de présider celle cérémonie mais encore d'y adresser la parole.En quelques paroles il rappelle les oeuvres accomplies, celle année particulièrement pur les Dames pour venir en aîde aux enfants pauvres qui Fréquentent-lesécoles; \"les familles que le chômage affiige, ete.I dit un mot de In mentalité qui anime les membres de nos grandes fraternités terliaires et des Dames «de Charité dont le grand souci est de faire le plus de bien possible autour d'elles.: Sou lixeellence Mgr Comtois qui succède an Rév.Pére Ferdinand s'appuie sur ces dernières paroles pour motiver sa confiance en l\u2019avenir.d'ai foi, dit-il, en mon pays, el aujourd'hui plus encore car les enfants des Dames qui nous donnent aujourd'hui pareils exemples de foi, de honlé et de charité ne failli- vont jamais.Après avoir donné de si beaux exemples de charité, l'acte de foi d'aujourd'hui est plein de promesses et de consolalions.; Le culte que l\u2019on rend aux saints est agréable à Dieu et profitable pour nous, enr ces amis que nous\u2019 lionorons trouvent plus facilement que nous le moyen de pénétrer jusqu'à In Loule puissance et nous en rapporter des fruits abondants de perfection et de salut.Son Excellence - développe: quel- .ques-unes des fonctions que, les saints exercent auprès de Diet et auprès de nous.Puis il rapproche ces divers caractères de la vie céles- Le des saints à la glorieuse héroïne .du jour, Ste-Elisabeth.Rapidement il retrace les oeuvres de saint Elisaheth et en tire des.conclusions praliques, pour l\u2019épou-, se, pour lu mère de fumille et pour : In société.Co Son Excellence fait ressortir particulièrement l'énergie de In grande thanmaturge contre les misères de son Lemps, misères non seulement physiques mais surlout morales.Aujourd\u2019hui le monde a beaucoup évolué mais les misères sort aussi grandes el c\u2019est un devoir pour l'épouse, pour la mère de famille de seconder de tous ses efforts les autorités religieuses dans la lutte pervers, les modes indécentes, ete.Le bon combat mène toujours à:la victoire eL c\u2019est ce que l\u2019Eglise atlend pour tous les fidèles qui suivent ses enseignements.Après le sermon Son Excellence présidu à In bénédiction du \u2018Très Saint-Sacrement, assisté par.M: Charles l\u2019abbé Edouard Bourgeois, numônier de l\u2019Orphelinat - St-Do- minique, comme diacre, et de M: l\u2019abbé Emile Turcotte, aumônier des Soeurs de la Providence.* , La chorale des Dames terl: ires fit les frais du chant au salut.corn- me au cours de toute la cérémcitie.La quête fut:faite en faveur\" de l\u2019Orphelinat- St-Dominique et*\u2018dé.l\u2019Hôpital St-Joseph.Cin PTS TS de tous à M, le chanoine Louis De- ° i contre le théâtre le cinéma, leg.hôtels mal \u2018tenus, les restauranits -.\u2026 3 ROIS-RIVIERES, LE MARDI, 24 NOVEMBRE 1931 PAGE: DEUX LES TROIS-| ; rs \u2014 TOUS D0O07COONOO SOU U SENS OST O UTC TTC TTT HTT.TES CESS SBB00NBoNEO03000 TS BUGB000BBUOB0000000000000060030000000 TR F8.PE ÉEESTEST TSI SSII ETS TTC T TN ST TTC TT TT TOC TT TTC TTTTT SIT TOITS outte de lait aux enfants à l\u2019école\u201d se pratique mêmejd' dans le Nord du Canada.PES Deux jeunes artistes du \u201cpoum-pam-poun\"*, loin de ce pas Q MAKAMIC (De notre Correspondant) Prochain mariage Ou nmonce pour le 25 courant le mariage de M.Gaston Bouchertils de M.et Mme 4.-M-P.Boucher, hôtelier de celle paroisse.avec Mlle Marthe Paré, fille de Met Mme F-1}.Paré.de Montréal.En visite La Révércende Mère Générale étail « jours-ci.A l'Hôpital pour l'hôpital de Québce vtt 5 su- hiea unie opération, Nous lui -oti- hailons une promple guérison ! Divers | MM.P-D.Cosette et Louts Chinnpagne, soul de retour d'un | ayage de quetgues jours à Quéhee pone affaires conmeretales, Mme Josaphat Bastien = été reteau- une huttaine per bomabedic vhez sa soeur Mme A Rions ae gronaime Mure Napoléon Boisekur esl allée faire tre séjour à Nspuskasiog.| Ontario.1 | \"Un remeéde qui merite des | louanges | Mme Napoléon Roy de Birehton, Que, \u201cerit- \u2018Le Novoro du Dr Pierce est ut remède qu'en {peut Jonancer assez hautement.\u2018La moitis d'une bouteille de cette médecine fut suffisante pour res- tuurer mon opétit et révler la fonction des intestins\u201d Celle préparation faile de volantes augmente Hae sécrétion digestive el alfecte d\u2019une façon bieufaisante le procédé AMimination, Llle devrait trouver dans eltaque armoire à pharntacie.Le Novoro n'est pas ! { ! + + 1 se = (distribué par des courtiers ni ner- \u201chands de gros mais tl est fourni directement par le Dr Peter Fahe- [ney & Sons Co., 2301 Wash ngion, | Blvd, Chicato, IN.PI exempt de douane au | anid, | .lly a soixante ans et aujourd\u2019hui IL YA SOIXANTE ANS.On liseit les journaux français et lou comprenait tout.| Onfumaitlapipeet l'onne de- Vault rien à personne.L'homine gaguait assez pour \u201cha- | biHer™ su femme.à Lu samedi.pour un dollar 75.Je père de famille achetait pour [a semaine épieerie el la viande pour les siens.My avait des clients pour toutes les épiceries.On se servait de peintures pour les clôtures.Rare était l'homme qui ne se découx rail pas en passant devant une église pour saluer son Créaleur.Les pares élaient remplis fleurs «ui nous donnaient leur douce odeur.Les garçous prenaient leurs repas à lu maison, payaient leur pension «et melliient de l'argent de côté, Les femmes s'habillnient.Tes purents conduisaient cnfants.Les ferames portaient des fourrures en hiver.Ou se levail matin pour aller à lu messe.Les femmes portaient des robes qui montaienl jusqu'au cou.AUJOURD'HUI.leurs Ou achète les journaux auglais pour regarder les images et les gros titres.Beaucoup fument le cigare et doivent i tout le monde.Le mari ne gugne pus assez pour le \u201cdéshahillé® de sa femme.Pour 1 dollar 75, plusieurs pères de famille achètent leur petite douzaine de bière pour la journée j du dimanche.Ixy a plus d'épiceries que de clients.Les filles se servent de ln peinture pour leur figure.Beaucoup d hommes passent devant une église le chapeau sur la tête.Les pares sont remplis de garcons et filles qui nous donnent mal au coeur.Les garcons prennent leurs repas au restaurant, ont de l\u2019argent pour payer leurs \u201cpassions\u201d mais pas nsser pour payer leur pension.Les femmes se déshabilient.Ce soul les enfants qui conduisent les parents, Les femmes portent en été leurs fourrures.Plus de messe.On se lève tard pour alter au théâtre.Les femmes portent les robes SENTANTS BUICK MCLALGHLEN- Laughlin-Buiek qui furent tenes maine dernière.«Janus le commerce en déteril de Fausdes nuuvezux modes Moelaughlin-Biiek Huit en Lignede sorte que les représentænts ain que leurs vendeurs ef Jens home mes de service purent faire nn exa- nen préneturé de ces tnodèdes.Les points saillants de ces nouvesux Paton qui dos Freppérent le plus fu- vent les améHiorations mer(een- : *bangements remaronahles qui oùt \u201cté Grits dans Je dessin des enrosse- enduree moderne.L'enthousias- peelion, RECORD D'UN CONDUCTEUR DE CAMION Ln con- dueteur de camion des Elpte-l nis Mérite certainement une mention bonoratle pour son exploit d'ux oir conduit ses camions sur une dis- lance de 230,000 milles sous jamais avoir été dans un accident ét sans Jamais avoir même égraligné un garde-houe, On lui demandait d'expliquer comment il avait pu couvrir une distance cgale 3 dix fois le tour de la terre suns avoir été dans le moindre accident.et sa réponse ful des plus courtes.Inc tente jamais de devancer te trefie.= Sallend toujours aux fausses Ananoeuvres de la part des ant res let agit en conséquence.11 se tient dune distance raisonnable des 2u- tres véhicules et n'insiste pas toujours sur son droit de passage.MY termina l'entrevue cn ces termes \u201cLorsque la température est à la pluie ou au grésil.redou-lez vo» précautions.Ne tentez jamais de devancer les lumières qui contrôlent le trafic: la lumière orange veul dire \u201cattendez.\u201d Agrissez envers cout autre conduetenr comme vous voudriez qu'on agisse envers vous- même, MDEZ AU DEMARREUR: Avant de mettre un moteur froid en marche, it est toujours bon de débiraver le manchon d'tmabravage.C'esl lice cue nous conseillent les hommes.de service d'Oldsmohile.Au cas contraire, le démarreur doit faire tourner certaines roues d'en- prenages de la transmission en plus du tmoteur lui-même, iraposant zin- si un fardeau supplémentaire à la batterie.UN AUTO CELEBRE QUI MARCHE ENCORE:- Une dépêche de-Détroit nous annonce ce qu'est devenu un Rolls-Royce cé- lètsre qui parcourait les routes du Dominion, il y a prés de vingl- cing ans.Nous voulons parler de l'auto gui fut d'abord acheté par M.J.-G.Perrin, ingénieur, «lors qu'il était à préparer les plans et devis du premier auto [ogier, 1 le veudit eusuite à M.T.Baton qui cu fit plus tard présent au Col.W.- A.Bishop.as canadien de la grande guerre el gendre de M.Enton.U passa ensuite entre les mains de M.Warren Hastings, rédactonr- en-chef du \u201cCanadian Motirist.On perd ici ses pérégrinations de vue pour le retrouver aujourd'hui entre les maius de M.A.-1.Clayden, iugénieur en recherches à l'emploi d\u2019une compagnie d'huile.Le nouveau propriétaire est en train d'en changer les sytèmes d'ignition et de carhuration pour adapter aux idées d'anjourd'hui.Cet auto # parcourt une distance de plus de 250,000 milles.NOUVEAUX FINIS DURA BLES: Certaines améliorations découvertes par les ingénieurs, telles que démarreur perfectionné, é- cuipement électrique plus efficace, contrôle perfcetionné de la chaleur sont surlout responsables pour avoir fait de l'automobile un véhicule qui peut être conduit durant toutes les saisons et en tout Lempsll y a cependant un autre élément qui a, lui aussi, exercé une influence considérable pour créer une telle tendance et de telles conditions, - nous voulons mentionner les finis an Duco.À la suite de recherches conlinues pour obtenir des produits de plus en plus perfectionnés, E.-1.Dupont de Nemours & eur efficacité des pour les Faire comeider avec LL ENposé Lrop longteups à le rude COURRIERS DE NOS CORRESPONDANTS DE LA REGION 200600 2002000 Dans le Monde de l\u2019Âutomobile CONVENTIONS DES REPRE nouveau fini pour fer gardes-houe, les roues et autres parties de l'auto.Un espris d'oplimisnie | On le nomme Dulux, et on affirme, Était In note dominante des con-{que c'est là te produit le plus dn- ventions des représentants Me-trable qui ait encore été prépare pour les finis.11 garde son lustre dans tout l'est du Canads Le se-yen dépit de la neige, du grésil, de Tous ceux qui [lu pluie, du soteil et de Le poussière, des religieuses de l'Assonpo et, {prirent lg parole forent unzenimes et lorsqu'on l'emploie sur les rones er Visite au couvent cestà prédire ane plus gronde activité lde broche ou de bois, il résiste à ta shoue, dN _tomobile pour tou le Domirion } d'une maniere réellement resnar- tM.Mathieu \"Fhat ide est parti bes annonces et lp présentation quable.Ou offre ssi, pour de 10232 du fiat des cnrossertes, nu Duco per- \"feetionné contenant un plus gros qui ne deviient Spe faites que le\u2019 pourcentage de rmetière solide et qui IF du ais dans Veet of de 21 dans | produit ainsi an lustre original phis l\u2019ouest du Canada, furent antici-{joli ol plus recherché, Voici ce ue pées à ces conventions des Zones pions dil MO Ged Staples, gérant cailloux el sir gravier de divisions queue la compagne Dul'ont \u201cLa compagnie DuaPant jo! réchlement idee du vile que le Duco a june pane rendre possit-le + - .d'aage général de Fouto d'ur oul à Fautre de l'année.Les peintures leruployées antrefois pour les finis ses dun le contrôle ainsi me les péttient si sensibles qu'elles per datent bientôt leur apparence et un auto restait Lempérature de l'hiver.Meris de Wie TE ered par ces ony ean Deo a demoted dun sare ete nodèles à l'usine cut , on considerable, puree qu'ils sont syn- OG, [og RE CUre un peu ra-1 diqués, parce qucils ont HE Babi uss \u20ac aclivités des autres or- diqués, parce qu'ils ont 405 hadhilus à être traités en enfants gâtés par les policiliens de lous les partis, réclinent brayamment assistance des pouvoirs publics.L'intervention des pouvoirs pu- AIR lisations de secours HeUrs ont mon le de se i ) aux chô- opoliss, depuis une : e semmines, » l'atten- en publique à toute Patten Ji t loutes les sonsre fs initiatives tes test one Et : .AY Beer cll pr ces chômeurs à blies, à l'heure actuelle, est asxur ni lanes ye sont pas moin ment opportune, urgente méme.0\" : s .ge ; so .he AS 0 ging int dress nls S's Les millions qui seront dépensés en- travaux publies plus où moins utiles vont faire rouler l'argent el contribuer à rétablir l'équilibre entre la production el la consom- nation.Ne sont pas ; \u2018 ment Us nombreux que les * de profession dont le \u201cemente cffrayamment ai à : , Applaudi sans restriction Merce de Quant Chambre de! Si les onvriers onl besoin de se- son de ma revue | Dans ln cours parce qu'un, hon \u201cnombre \u201cJai signalé, « \u2018| es Mfai-y d'entre eux onl AE suns Lravail » (\u20ac Mouvene 1 le commen-, pendant un certain lemps, nous bls tment on ne pent {aflirmons que leur condition.en général n'est pus aussi précaire 0 \" Pportum.Je l'ai fait avec \u20ac pluisir que dès qu'on serail porté à Je croire lire re \u201cautant plus à de m'excuse de citer ces paroles que j''erivais dans ma revue \u201cLes Mfaires\u201d en janvier dernier.Je les crois cheore plus opportunes au- jourd'hai qu'elles ne l'élaient alors, Les conditions ne se sont nas iamid- liortes pour les chômeurs à collets Manes, C'est plutôt le contraire qui s'est produit.Les denrades de ke Chambre de Commerce de Qushee en faveur des chômeurs à collets Dlanes sont raisonnables et sensées, Pourquoi dans tous les bu- veaux publics du Canada cmploie- t-on autins de jeunes filles qui ne travaillent que pour lu toilette el le superflu > On devrait remplacer sous retirrd toutes celles qui ne sont us soutiens de familles.dut-on oriver les autres de leur fard, de leurs parfums.de leurs endulations permanetles.de leurs cigarettes el de leurs cocktails.Elles sont nombreuses dans tous les bureaux publics les filles de professionnels de fonctignnaires Dien payes, de familles à l'aise, C'est un double crime social que de donner de l'emploi à cette cat*- gorie de jeunes filles.D\u2019ubord.parce qu'elles prennent ta pluce de pauvres miséreux, ensuite parce que le salaire qu\u2019elles gagnent, au fie de leur être profitable est plutôt de nature à les diriger vers la démoralisation, où Lout au moins à les \u201cloigner du role de ls femme, à les dégoûter du foyer.Dans les bureaux cr général et duns les magasins, 1} y a trop de jeunes filles que leurs parents pour- vnient facilement urder à la maison, pour leur sant el pour leur sulul.{Mes sont nombreuses celles qui dépensent tout leur salnire à se loiletter.On trouver peut-être ces remarques un peu cavalières, mais pourquoi ne pas dire tout haut ce que tout le monde chuchote tout bas.C\u2019est le pain bis que l'on enlève des bouches affamées pour proeu- rer du pain de Savoie el du sucre de candi à des bouches gavées.de termine celle trop longue @- pitre en citant ces paroles d\u2019.Anguste Comte: \u201cSavoir pour prévoir afin de pourvoir.\u201d Raoul RENAULT Directeur du Magazine d\u2019Organisation Commerciule et Industrielle ploit# Le grand nombre d'entre eHles veulent de l'argent pour vivre luxueusement.s'habiller à lu mode, sortir.s'encuser, plaire aux hommes, Comment se fait-il que le sexe faible a supplunté l'homme ainsi.FPahord à l\u2019époque de lu guerre, les homes, les jeunes gens durent pielir, ceux qui restadent faisaient augmenter lenrs salaires à cause du sureroît d'ouvrage.Les industriels se Lournérent vers la femme el ils constatérent bientôt que celle- ci pour des safitires moindres donnaient un rendement d'onvrage presque aussi élevé, de plus ils trouvaient un iustrument plus do- vile, De plus, les necidents de travail n'occasionnaient pas des déboursés aussi élevés que pour un sere de famille, aussi i cause de la facility de pouvoir changer de personnels.de renvoyer les jeunes filles à leur gré leur énlevaient la tâche de payer des pensions plus tard.Le résultat fui un goût pour la dépense effrénée, pour les asause- ments, les objets de luxe, cles goût qui dure encore.La guerre finie, uos soldats reviennent, il n\u2019y a pus de pluces pour eux.C'est à ce moment «ie la question de chômage surgit.De plus la science s'est dveloppée d'une façon extraordinaire durant les quatre an-) nées de 1914 à 1918 ef la progression continue, la machine « rem- ln main-d'oeuvre.Même le système Taylor à rendu-la crise plus aignë car il diminue ln main- d'oeuvre en diminuant l'effort humain.! Ce mênie système rend la femme encore plus puissante dans sa concurrence contre l\u2019homme.J£n- core plus d'emplois autrefois oceu- pés par l\u2019homme le deviennent par In femme.Quel est le résultat?Une crise.La consommation diminue cl par suile la production, vient le chômage.\u201cVentre affamé n\u2019a pas d'oreilles\u201d le vice, le crime, le mécontentement, les idées antisociales se cramponnent chez un grand nombre.Les faillites, les baisses de la bourse, ete.C'est ln crise, où celu finira-t-il ?Si les gouvernements, les industriels, les hommes de profession, les hommes d'affaires remercinient de leurs services toutes celles qui ne sont pas le soutien de leur famille et remplagaient ces femmes, \u201cles Affaires.\u201d Québer, 15 novembre 1931.ces jeunes filles par des hommes au méme \u2018sulaite, les vucuhces occa- rournerail à ces gouvernants, Ces l'«ssion.Les loyers, les comptes d'épiciers, de boucher seraient pa- vte., pour la bonne raison que l\u2019argent ne serait pas gaspillé en Loilettes, Friandises, amusements par hesoin.Un père de famille sail davantage où l'argent doit alter.Tous les genres de commerce se relèveraient.Qui, c'est le temps de dire, dehors les femmes! Leur place est à fn direction de la famille.La Bible rapporte les paroles de Dien: \u201cI'u gagneras fon pain a la sueur de ton front\u201d.ces paroles s'udres- sient, au grand-père Adam.À noire mère Eve Dien dit: \u201cFu enfanteras dans la douleur\u201d, c\u2019est là où Dieu destine lu fernme i Ja funille.Qu'elle reste où Dieu Fa plucée.\u201cChacun son métier.\u201d Le respect pour la femme, qui demeure encore vivace dans le coeur des Canadiens angmenterait au lieu d'être deux siècles en retard, on dira que la Canadienne et parli- culierement celle de notre province est deux siècles en avant, personne ne pourra lui faire ln le- con encore moins que maintenant.La prospérité régnera.c\u2019est nécessaire.Il faut faire quelque chose, que Lous s'unissent, lè remède est efficace, il y aura bexucoup de grimaces et de protestations, muis aux grands mus, les grands re- médes, il n'y a pas de mareliandu- ues, Si les gouvernements, les industriels, ks hommes de profession veulent la paix, la prospérité, lu justice pour tous, qu'ils adoptent ce moyen.Si non l\u2019avenir est sombre el il sera bientôt trop tard.Cléophas ST-AUBIN, \u2018Le Quartier latin\u201d PS.-\u2014 Dans cet article, je n\u2019entends guère les ménagères, les institutrices el les gardes-mn- lades.Ces trois catégories sont tout à fait à leur place, leur travail consiste à nider lu mère de famille.soit dans Je soin du ménage, soit à instruire les enfants, soit à soigner les membres de ln famille.Celles-ci font du bien à la socté- té et ne lui ndisent aucunement.\u201cCSAS \u201ctal de se marier, où se préparer[|quivalent frange nu mariage.Tout Fargent leur re-jl vés, les vèlemeuts se vendraient, I des jeunes filles qui n'en ont guère Coute : és! bol (pour se uver les doigts a table).industriels, ces hommes de pro-| Saucier , Ce mol n'est pas français.\u2018our désigner le vase dars lequel se servent les sauces, c'est satetié- ve qu'il Faut dire.au à poisson La cuillère en forme de spatule sui serl pour découper le poisson s'appelle truetle.von pus couteau iL poisson.Couvert Couvert se dit ojen de tout ce donl on convre une Laule pour le service du repas (nappe, tes, verres, assicties, enillé chettes, couleñux, ete.) el, dans{si à la survivance.un sens restreint, de In cuillère, de lu fôurchette et du coutean, et serviet- »s, four- meme de la enillère et de In foru- chette seulement de chaque convive.Mais il ne peut servir à désigner ln partie mobile qui se place sur Potiverture din vase.n faut dire: couvérele d\u2019une marmite, d'une bouilloire, d'une hole, non pas couvert d'une marsnite, éte, Cuillère à sel L'espèce de petite cuillère qu'on met.dans le saléron d\u2019une salière de table s'uppelle pelle à sel, non ble inême employé pour désigner la petite cuillère qu\u2019on place daus le saleron des \u2018bouts de table ct gui sert & prendre le poivre.Cur les salières \u2018de tible prénnent diverses formes.Tantot, cles sont des salerons isolés, des godets de forme régulière où fantaisiste.Tantat.elles\u201d sont des houls de table, groupant deux salerons, paifois même déux-salerons plus un mou- {ardier.sur lu même monture, l\u2019uñ des sélerons étant pour le sel el l\u2019autre pour le poivre, 11 y a-aussi des salières poudriers.à couver- ele finement trôté comme éélii dd Ventique poivridre.Carveur Ce mol cst une francisation canadienne du terme atigläis carver, qui désigne le conteau-donbon se serl pour dépecer.L\u2019équivalent français de\u2019 carver est couteau à dépécir.Pittsburgh, Penn, 17 \u2014 Le rév.père Edwnrd-Rohérts Moore, de New-York.a prédit dans we causerie, hier, qu\u2019à la\u2019 fin dur présent siècle les Bluts-Unis ne coïp- teront.qu'une\u2019 populntion égale à lumoilié de celle d\u2019ajourd?- hui, que In valeur des tertés nura diminué et que le travail sers plus rare.Le père Moore, qui esi Piuc teur d\u2019un ouvrage intitle: \u201cThe Case against Birth Control\u2019, a dif: \u201cLes Etats-Unis sont un pays qi se meuri.La vitalité d'une popui- lation dépend du degré auquel les mores d'aue génération dorinerit un nombre égul de mères à ln té népation suivante.Dans\u2019 New- York, la métropole, les statistiques indiquenL que seulement 900 mères sur 1,000 contribuent wifi de lu rate, La contraction des nuissances én est la cause el elle stimule lu dé: cadence de lt population.\u201d L\u2019Exposition Coloniale terminée stomps dm retart Paris, 17 Lundi soir s\u2019est ter pas cuillère à sel.Pelle à sel sem-[miriéé, par de ' grandioses céréz- shoiries, l\u2019Éxposition colonialg-in- ternationgle dont Ju réussite 3 dépussé: Targement les espoirs 1 plus optiinistes.2° \u201c Plus de (rente millions de.visiteurs ont: défilé, depuis l'ouverture, denis In féerique cité qui-Inisséré toutefois d\u2019impérissables soive- | nirs et nu moins un témoin :mafé; riel: \u2018le Mtisée permanent des \u2018co- Jonies.A Peut-être verra-t-on, bientôt, les réalisalions du grand.projet du niaréchal Lysutey d'une Maison des colonies perpétuant les résuly \u2018tuts- dé-la grande mahifestätion , Parmi les visiteurs on & corf- té de nomibreuses personnalités illustres, praifis\u2019 Gis ropéens, de grands chefs coloniaux, dés chefs \u201cde wouvernements, dds ministres, des diplomutes; que.sui |'éfrangers, attéstant l'immense sie, fat ee 10 = MAROC Re ves dé cetté.\u2018grandiose \u2018nianifes- \u201c tation-de la \u201cplus grande: France.Plusieurs souveraitis\u2019 eus - virent des milliers de\u2019 visiteurs . - om TT Lo., ! mr \u2014 AAA RAR lantre celle de-pouvoir se répéter-.| sorber un peu des principes du expose à son tour un programme de est, contre l'ennemi héréditaire \u2014 1 répétition.disait Napoléon.journal.C'est si vrai que l'action | \u201cplus grande Allemagne\u201d.auquel Plérbfeind du peuple allemand.it (e+ ; s .+ .: .elle touted.aq D un .1 .AP sl à C homme qui sy conmeissaît au sujel Kn Journal est aussi rapide que celle {l'assistance répond pur des bra- Je K anes, , PÂGE \"QUATRE LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 24 NOVEMBRE 1931 Subune © beclésiastique : | | RRR RIIINAT RLS tez pas le mauvais journal (et, en cela, vous agissez selon la volonté des Papes il n\u2019ermpéclre que cel organe de perdition, vous le voyez souvent chez vos amis (1né- me s'ils se proclament bons ez- tholigues), dans les bureaus, dans les sulles d'atlentes.aux gares, surdes trzains de chemin de fer, ete.Le bon journal pénètre également {partout Un coup de vent celui {du bon Dieu! le jette sous les La théologie morale reconmuan- de aux confesseurs de s'informer st les blasphièmes qu\u2019on aceuse en sont vraiment, el pas plutôt des jurons, des mulédictions, des mols qui sonnent tal les ignorant t confondent cela souvent: il fant redresser les consciences Faussées, leur donner une \u201cconnaissance suf- fisunte\u201d de ce qui est matière C'est le but de ce Cathéchisme sur le blasphème La parole est un cadeau du Créa- J Sh er teur à l'homme, et it lui seul.hn n Elle doit servir pour la prière, | Faye ou pas.\u2019 = * 1 \" yr N +, mage à Dieu.oo ; | Poe do ravir pour In société | Aux habitués du blasphème de o le prochain pour lu charité coufesseur doit inspirer une dé en s I nulres sion ferme de changer de \u2018patois AVEF: S res, ; ue set - | \u201cElle doit servir ponr utile ete! suggérer des remèdes: qu'en de Padversaire du hon journal.Qu'arrive-1-il ?Journal grain tamhé de Pyle d'un [yeux de tous, même sous les ven esprit.Come le bou des méthodes pour diriger l'opinion publique.Le répétition.c'est ne puissance sus égale on finit toujours par S'y soumettre.Le Brlletin.qu'il soit hebdomadaire a ' mueusuel, ne saurait le faire SIGN fatiguer ses lecteurs; le journaliste trouve mille vecasions.grâce à la nouvelle, pour reprendre certaires idées et de les faire pusserel repus- ser jusqu'à les fixer dans f\u2019esprit de ses abonnés; quand ce journals'inspire de principes catholiques.ou peuf nesrer vudnteuant de Liens qui en rejuillit! Autre supériorité.Le journal iusinue, glisse, place la doctrine à côté de la nouvelle, ce, qui d'atord corrige cette nouvelle.Sv a lieu, paris foree le lecteur à Juper saînement des événements.N'oubliez pas que celte méthode est celle de tous les jours, de toute l'année.L'ahonné ordinaire cherche une distraction das sou jour nal, el ily trouve en plas, quand le Journal combat pour des principes, ces tuètnes prineipes qui seront pour lui l'aliment quotidien de son | lerrotipre, qui s'adresse aux le teurs du comman, nas parfois ose voyageur, le bieu se ré- l'agréahle, jamnis pour le mal, niprérte un noeud à son mouchoir.pour insulter les hommes, ni pour [THE épingle à su manche, un cal insulter Dieu Hou dans se poche, afin d'y penser: wa quand Tn parole est cette si l'on oublie encore, qu'on se prive langue francaise qui est si belle | d'un mets, qu\u2019on dise une prière.et ui » couté si cher à nos ancé-| qu'on fasse une anmône, ete, 1 .t .* * * + « a ., | .; > ; ; .; tres il faut la parler dignement, (Tant se corriger: c'est promis dans moureusement Fete de contrition, et ceux qui a se .Beaucoup trop d'hommes, de femmes uussi, emploient mal çe grand-don de la parole pour mentir, pous seundaliser, pour médire, | «Par l'individu, il entree dans les loyers el pur conséquent, moulti- plie sa puissanée d\u2019upostolai.Plucez à ses côtés le Bulletin pat- roisstal.Voilà certes un noble com- | pagmon.Le Bulletin Puroissial percevoir\u201d sonl Lenus à redressertil mel les fidèles en communes; leur volonté el à mieux faire, si-+ tion constante avec lear pasteur.non ils se rendent coupables d'un {il rappelle ses conseils, ses dirce- pour maudire, pour blasphémer (PEUVEAU péché grave, pus à cha-{lions, ele.il alimente ln vie pa- } s abus v ti \u2018nu péché gra- \u2018QUE répétition inconsciente des | roissinle., Nécessiire et bientai- Ces abus vont jusqu'au { BIL mots | lasphématoires is à cha-, sant, fFunilial et paroissial, tel est ve, entre autres le blusphème, qui] mots blasphématoires, mais à cha sant, | uroissial, \u2019 Le ; jque fois qu\u2019ils pensent à l'obliga-{ce Bulletin qu\u2019on souhaiterait ; .a Pehle pensante, friande pand.comme une semence du diet Viens qu'à l'élite pensinte, fri .+ false orl ee (dev rere prétendent \u201cdire ça sans s'en a-jesl l'organe du prétre de paroisse:| par des mulsaînes curiosités, aussi plus not lement, certes, de doe- trines, données sûrement «1 à temps.Le bon journal, c'est bien, uhineltrez-vous, la mission perpé- Voilà un apostolat, unet { prédication, que rien ne vient iu- du livre est lente Lion réfute! vos._ Ç n \u201ctait prrtois des ons cages pur d'autres Hs étaient cent nour l'entendre oki ON Pages méthode excellente à la CSterueckerbraz ils furent.TR nns a clfels tardils- Lao maoaanse six cents HON Hons suivantes, ans Le guerre, doctrine a de temp de corrompre, puis Maille, puis quinze cents, Des Les archives du 16e Justa La racine dis mille cer-; Audiants, des hourecois, ces Ten d'infanterie né gardent Veux avant une du contro erse nes, des aristo: les we était williger\u201d itit er qu\u2019un banal a prisse afficher une wee victoire.matnlenant aux ouvriers des pre-!enir Parti simple troupier Voyez le quotidien: dès de matin, miers soirs.; 1914, 11 Cu pus de passé, i Pa sapercoit il une erreur, qu\u2019il Ju dé-| Entre Lets, Hirrer, Feder, \u201cLi mistice.le erude de casoral Se uonce le jour même.be poison n'a | d'autres chefs de troupes, lekar, blessures elles-mêmes \u201csont \u2018au pas le vege d'igacc que le contre ot le docteur Dinrfelder, scaublaient} conques: une balle à lu Free poison est applique\u201d avoir lie partie vee incon.) 150 une oohtaliie malien du Or qul'est-il de plus nécessaire.| Les premiers subsides a fHuèrent.[aux gaz en 1918 of qui le eid aujourd'hui.qu'un organe de dé-j| Le 2Hf-vrier 1920, devant un au- à l'hôpital de Paserwalk, en Lu fense mise a tout heure du jour zou | ditoire de deux mille personnes, |e, \u2019 0 service de da vérité, de tu justice.{ dans ba salle des fêtes de his) des prineipes ehirétiens défensedont | torigue \u201cHofhean™, le comité fit! 1 y apprend hientôt la défaite, le bon jouruat se fait on ministère [adopter le programme du nouveun, la révolution, l'écroulement des de tous tes instants ?Ce n'est ques groupement, ( ; | see ef des Holienzollen, quand le pays est envi quil} Le germe du parti nationul- On ne peut lui refuser de s\u2019, faut allendre huit jours pour en! socteliste étail lune.1 devait sal tre bien abttu: ils fait les Flanwverbir des populations menacées t réussite à lu fougue el à d'élo-jdres, lu Somme, Ÿ près, Mais rien #t sonner l'adaëme, aligner des dé-\\quenee de l'inconnu famélique, de ne le distingue de ses millions de fenseurs Criés à Tactic et présenter l'homme aux feuillets ridicules et, camarades, i l'enneti un barrage de canons | à l'uniforme d'fraiehi.de portée adoptée en conseils d\u2019'é- Cet donne s'ippelait Adolf Mit-1 Lal.c'est tout de suite.Tout dettler.; | siite, contre l'erreur.contre lie Hitler est de taille moyenne, feuille impie, contre des necusa-) mince, avec des gestes Nils, d'us-1 Son intervention à ln \u201cSternetons méchanites, contre les prédi-isez beaux veux d'uu bleu sombre kerbrau,\u201d son discours à Ju Brascations anlértionsies et anli- \u2018un Visage ovale, des cheveux NOUS serie de la Cour, son amitié hais.religieuses.contre les loges, cle, y séparés Er une rie gu il porte ur site avec les chefs des diverse ga, c'est lc méthode, Ja manière le côté droit dede tète et dont une [organisations palrivtiques lad'être, la raison même du bon mèche rehelle eetemhe presquel vaient tiré de l'ombre.Le part Journal.Quant aux oeuvres qu'il toujours sur son front, Ma dans ses} commençait it s'ugiter duns cette SC Baviere traditionuliste, que le sou- dès: venir de In dictature rouge ren demesrs ahsenr » .ans LE n'est aren ls phis brillant T\u201cgiment du \u201cfrei, s I fut le bon, obscur et doulou reux soldat d'un livre de Remarque.tuelle préchée dans une paroisse ef pour tontes des paroisses à ba Fois Liew ne saurail done de remplecer, este Bulletin paroissizilmultiplic pad 1000, pale 10,060 par Yoh oon.On me diva La parole, tomb! de li elinire a une foree suréminen- le, venue de Dieu même- La remarque est très juste.Mais, parce qu'elle vient de Dieu, faudrait-il prône, leur briomphe n'est souvent (rails une sorte de 1wollesse, dû qu'à la poussée qu\u2019il lui donne, douceur reveuse, Ms qui ! \u2018 Ce qui peut faire conelure que; qu'il s'anime , fait place à la vi-{ dait plus hostile encore au régime In.Nv 7 vgueur el à la décision, 1, | républicain.| Car, nous l'avons répété à des-t Cet ulopiste prend itussitol h- .; sein, si le mauvais journal remplace gure de tribun.On le sent né on i.5 I ol Houle i oe premiers Cpa un grand nombre, le: Bulletin si ha AEE iniprovisée sur pel Clement side rou bles \u201d Vieil anta- | paroissiel elles Bibliothèques pa-!que borne de\u2018coïn de rué, sur TUE; gonistme ere ¢ or et\u2019 le Sud, roissiales, pourquoi fe hon journal ique table de brasserie, duns une çle éduie de Munich pour ln \u201cBapre le pourrait-il pus?Mais, el je | atmosphère lourde de beux erie 0.4; bel de a Sprée , on comprendra veux être sincère, si le bon journal; d'émeute.Des mouvements sacca- quel ferment qe discorde entre doit remplacer \u201ctemporairement\u201d jdés, puistants, accompagnent ses{tenait les moindres frictions, Ly est le pire des péchés de parole, mépriser tonlé collaboration\u2019 hu=|ccs deux organes, ce ne doit être, Pe e-t-i \u201cassassins de maine qui lendrait à ui reudre sor [QUE pour V atacner ses lecteurs.Ces Menace-l-u Ban les Tur.la détresse économique, l'in- flation, puis, après ln tentative \u2018 puisqu\u2019il insulte Dieu directement {tion de se corriger, et qu'ils la né] dans loutes les paroisses Mais, Notre peuple a la trop manvai- gligent.Co ; a pro ire, c'est le paroisse: \u201cse habitude de sulir son lnn-1, Par dignité humaine done.pas{il lu dépasse rarement: aussi.gage de de cres qui sonnent mal, qui s\u2019ug- gravent parfois jusqu'au Hlns- , .di nes phème, el qui enlnidissenl nol je français devant Dieu et devant les hommes.Au point de vue religieux, il faut bien savoir que tous ces viluins mots ne sont pus des blasphèmes, heureusement! Cela soit dit, non pour permettre de jurer davantage, muis pour 6- clairer les consciences: la liste des péchés est «déjà nssez longue, qu'on n\u2019a pas besoin de l'étirer en- Poster ve ore avec ce qui nest pas matie- be cor éc ce quon J hommes, re grave.>* Trois sortes de patois à éviter- H1)des mots grossiers., 2) des péchés véniels, 3) des péchés mortels.1) Mots grossiers: dire \u201cdum- né, maudit, sacré (au sens de maudit), torrieu, ou torguenx, ou des noms d\u2019animaux ignasles.n'est pas péché, mais un civilisé, un non- sieur, une demoiselle ne déchire ja- Mais son parler de ces populace- ries que les Français de France ne disent pas.Mais si on emploie ces qualificalifs devant des not de saints ou de choses saintes, cela devient, de soit, une expression blasphématoire.2) Péchés véniels- a) Maudire des créatures qui n\u2019ont pas de rap- jurons, de patois, de sa-i tle jurons incouscients- «ment d'honneur, de ne jamais sa-; on ne crache pas continuellement sur les pieds des geus sous prétexte qu\u2019on \"eu aperçoit pas: on se corri- ra, ou ils nous corrigeront! Far amour de la bonne éduen-t parler; par esprit de Foi catholique | el de fidélité patriotique, habi- journal peat et doit tuons-nous a la distinetion, politesse envers Dieu et envers les hommes, nous qui sommes si vi- silés, si observés duns notre coin d'Amérique el qui avons déjà Élé appelés \u201cune race de gentils- N.-B.l\u2019on pourrait faire prendre aux garçons un engage- erer- voiei une formule qu'on} pourrait faire transerire, signer el conserver, après oflrande à Ia Sainte Vierge ou au Sacré-Coeur, dans une petite cérémonie qui frappe- rat lex esprils- de m'engage.sur l'honneur, à ne jamais proférer de jurons qui soient contre là politesse et contre lu dignité de la langue lrançaise : VJqui soient des fautes vénielles.d'emploi inutile de noms saints: 3Qui soient des fautes graves, de vrais lasphèmes.son action est forcément restrein- le i un pelil lerritoire.De plus.il ne peut s'intéresser qu'à un nombre relativement restreint de problèmes, il est quantité de questions de l'ordre politique, écono- tion, du savoir-vivre et du savoir-j mique, mational, ui lai sont é- (rangères, el pour cause.Seul le permellre à la|des iustructions dans ces domaines.Done, le Bulletin paroissial ne peut remplacer le journal, tandis que.sous certains rapports, le bon journal peut remplacer le Bulletin paroissial.Nous y reviendrons tantôt.Quant à 1x Bibliothèque parois- side, de si grande névessilé en notre pays, el surtout.depuis la création de bibliothèques neutres, (c'est-à-dire où les livres mauvais.soil par les moeurs, soit par les doc- lrines, se mélent avx Fons Heresdisons qu'actuellement son influence est insuffisante.Le penple lit trop peu de livres, et est de plus trop habitué à feuilleter des mu- gazines, pour qu\u2019il s\u2019arrête uniquement aux Bibliothèques paroissiales.Méme, dans le monde spécial qui compose la masse des lecteurs de livres et non seulement de magazines), il y en a oun très pe- Dans cerlaines pitroisses, une cen- rade qui a HE nombre qui fréquentent les pork spécial à Dien; .Bibliothéyues paroissiales, Inb) l\u2019usage inutile de mols saints U .Mienee de la mauvaise presse comme ceux de Dien, du Christ, n Problème de la Très Sainte Vierge, des Saints, des sacrements, des vases ou des lieux consacrés, répétés en guise de patois, suns utilité et sans malice; péché véniel, Si l'on y met une malice spéciale, le désir d'insulter Dieu, la colère contre Dieu, ou, intentionnellement, les adjec- tifs- \u201cdmné, maudit, cte., c'est le blasphème, péché grave, et le sacreur habituel y glissse facilement.Comme\u2018le péché véniel est déjà plus que sullisant et qu'il est un plus grand mul que lous les maux de la Lerre, incendies, maladies, pauvreté, ruine et mort, il ne faut jamais le commettre en raouissant des noms si vénérables.On n\u2019emploie pas du satin pour essuyer le plancher, ni de l\u2019or pour faire des pioches!\u2026 On ne donne pas le nom d\u2019un ami, d'un grand homme ou d'un - Parent à un cheval qui ne va pas, À une porte qui frappe ou A un outil qui se casse! 8)Péchés mortels le vrai blasphème est une parole injurieuse à Dieu,'ou même un geste- lever le poing, grincer des dents on cra- chér contre le ciel.ll consiste encore à dire que Dieu n\u2019existe pas, .~qull:nous abandonne, qu\u2019ll n'est pas juste, ni bon., & dire du mal ~du'Ghrist, de la Trés Sainte iVer- ge, et des-Saints, ou à mal qualifier les noms des personnes el des \u2018choses saintes, de façon à insulter \u2018Dieu en lui-même ou en ses amis, représentants ou moyens de salut.\u201cLes imprécations malicieuses, I que je Que préférer?Bulletin paroissial, bibliothèque paroissiale, ou Bon Journal (Simples notes exposées sous forme de problème facile: B- XxYsZ,) Un problème?Certes, oui, et un problème pratique.«c VOICL posé en trois lignes.Je dis que B (le hon journal) fuit autauit de bien el parfois plus X.(le hulletin paroissial), L plus que Y.(ln bibliothèque pn- roissiale), plus même que la bonne parole el.même les $ ensemble.Et je prouve.D'abord par un témoignage de suprême autorité, celle de 5.5, Léon NII, qui dit- \u201cUn journal catholique.c'est une mission perpétuelle duns une pproisse.\u201d Ajoulons, celui de son SUCCESSCUF, le suint Pie X, déclarant qu\u2019il aurait vendu sa croix d\u2019évéque, si c'eut été nécessaire pour soutenir le bon journal.Enfin, le glorieux el pieux Pape vivant, en donnant une indulgence plénière mux fidèles priant ou contribuant pour la presse catholique, et en invitant les catholiques à orguni- ser les journaux catholiques, montre ln nécessité éminente du bou journal.Notons.en passant, que pus une de ces augustes paroles.pus un de ces gestes ponlifienux, ne s'adressent aux organes, cepeu- dant bienfaisants, qui s'appellent taine d'abonnés (et le chiffre est probablement exagéré) utilisent ces bibliothèques, Le reste, 99.9 pour cent garde ses préférences pour le roman policier, les revues amou- Fenses, ele, De plus, le bon lixre ne s'adresse qu'à un lecteur occasionnel ou à un autre de même rout ce qui est déjà un phénomène à déconvrir entre mille individus.Fans doute, l\u2019action du bon livre esl profonde, et nous le savons bien au \u201cDroit\u201d.puisque nous avons créé une page destinée à sa diffusion La Page littéraire, qu'aident puissamment les pages spéciales \u201cMadame et Mademoiselle\u201d et le \u201cRoyaume des Enfants.\u201d Malheureusement, cette action ne s'exerce que sur quelques amis des lec- Lures.Qui maintenant, remplacera et complètera l\u2019ocuvre du hon livre \u2014 Le bon journal.C'est le temps de nous arrêter sur ces deux points Le boit jour- tal a plus de puissance pour le bien que le Bulletin paroissial et ln Bibliothèque.Prétendre par ces deux organismes suppléer au hon journal, c'est aflirmer que les parties sont plus grandes que le tout, que l\u2019action d'un moment vaut plus que l'action constante; c'est donc s\u2019induire en erreur et y induire son prochain, .Le hon, journal.en glfet, ne se contente pus el ne saurait se contenter d'une action necidentelle, comme il arrive pour le Bulletin paroissial et pour In Bibliothèque paroissiale.Le Bulletin paroissial visite la famille une fois le mois, le bon journal y revient chn- côñtre soi-même \u2018ou contre d\u2019au-|les bulletins paroissinux et les que jour.Un Bulletin mensuel era NH « + Dr .\u2019 tres;\u2019sont péché mortel, de même | bibliothèques paroissinles.Les peut s'égarer à la maison: on n'y que se \u2018réjolir d'entendre blas- lhémer, où laisser blasphémer, sans es reprendre, des enfants ou des hommes sur.qui l\u2019on a autorité.abs\u2019 une: crédture/ou un-ordre de TE rir Y_ :: .\u2018.\" bons journaux, seuls, et seuls les bons journaux ont mérité In bien- yeilluncé des Souverains Ponties.Ft c'était digne de In sagesse de l\u2019Église, À preuve: Le journal, qu\u2019il soit bon ou mauvais, indifférent ou hostile, entre \u2018partoüt.- \u201cSi vous n\u2019ache- égarera pus vingt-cinq numéros de journal.Benucoup donnent assez peu d'attention au Bulletin paroissial, parce que peu friands de lectures pieuses, tandis que les mé- mes individus liront leur journal, lettre par lettre.s'il Veulenl sutis- fnire leur curiosité.De là, l\u2019une des supériorités du journal sur le Bulletin paroissial\u201411 en est une ministère de plus en plus facile, of, tehabné.l'apôtre saint Paul ne cesse d'écrire aux disciples, encore must! assurés dans la foi et tiraïllés det préjugés, sniles de leur ancien paganisme.ne puissance nouvelle, Supposonspar impossible, que la prédication | dins les églises serait prohibée, ei supposons, à la fois, que les écrits seraient les seuls moyens autorisés pour exposer el défendre les dogmes | vatholiques, c'est l'écrit populaire.l'écrit qui pénètre partout, à toute heure, revient SAS CESSE, CE SOUS des ! formes qui captivent, qui se Terai l'instrument préféré de tons, Cel écrit appelons-le de sonnun- te hon journal.viendrait comme le dépôt de ln vérité, D'autre part, el l'expérience des vieux pays nous l'enseigne, partout où le ban journal n'est pas la pour combatire la mauvaise de Ia chaire, cet enseignement à êlé reconnu quasi improductif.De là, tunt d'appels des Souveruins Pontifes pour la création, la dit'u- sion el le triomphe de lu Presse catholique: delà, tant de congrès dio- vésains, dans l\u2019Europe catholique, qui ont adopté la conclusion sui- vante- Hâälons-nous de fonder des journaux catholiques.C'est avec, les retraites fermées, Pocus re qui presse le plus.C\u2019est l'oeuvre qui presse le plus, parce que, tout simplement, c'est la principale.Première entre toutes, el lellement qu\u2019elle pourrait.an besoin remplacer toutes les autres.Al est bien facile à un journal de s'intéresser à la vie paroissiale: On n°Y æ qu\u2019à lui communiquer les nouvelles concernant celle-ci.Les hons journaux le font d'une mn- nière plus qu'ordinaire, en ajoutant à leurs pages spéciales des rubriques religieuses.Témoin, la page du Sacré-Coeur nu \u201cDroit\u201d.Quant à lu vie paroissiale, fêtes et deunils.il arrive très souvent que le hon journal lui donne une \u2018publicité plus large el toujours plus -avanlageuse, parceque le journal dispose de plus d'espace et s'adresse à des milliers de lecteurs.Aucun Bulletin ne saurait viser à des résultats aussi grands.De même une Bibliothèque paroissiale, puisque le hon journal, pau ses pages littéraires son feuilleton, toujours choisi avec soin, offre déjà une lecture abou- dunte à ses lecteurs, appartenant à des ceulaines de paroisses.D'uil- leurs les oeuvres qui se lisent le plus (Je parle de celles qui en valent lu peine), ce sont celles qui jouissent de ln publicité par les journaux.Or, que le bon journal s'attache à mettre en vegotle les auteurs cJignes de sympathie, ef voici déjà tout un courant de sympathie exclusive en faveur des auteurs recommundables de dis \u201csympathie exclusive.\" car le hon journal s'occupe aussi de détruire l'influence des mauvais livres, en les dénonçant, en en montrant les périls, ce que ne peuvent faire les silencieux rayons d'une bibliothèque malheureusement si peu fréquentée.Aussi, le livre de lecture pour les trois-quarts des mortels, c'est le journal, ln fouille volante.qui intéresse toujours par la variété.lu diversité, l'abonduance- des nouvelles.Mais, encore, Un coup, si Ju foule satisfait pleinement sa ruge de tout savoir, elle ne peut pas à la fois ne pas ab- .ven .RRA PH arxistes.les iui ss, » résistance ssive \"apitula.but, it y tend déjà de toutes ses for-| novembre,\u201d les marxistes, les juifs, {de résistance passive, lu capituls Ei tle Don journal de-! presse et prolonger l'euscignement ; y 2 es.avec eo resi es \u2018vrais; ses mains se referment done, de plus en plus fécond 7 En-{ces, avec ce résultat que les \u201cvrais i , amis du bon journal sont toujours les vrais amis du Bulletin parois- sil.Ace titre et à bien d'autres plus Et cecile parole écrite.haut.on peat conchire, de la force | na ajoute at souvenir de ses vertus [illimitée du journal de principes, qu'il pourrait suffire de lui-même.Dieu l\u2019aidant à toute heure, pour .ist: q@s si \u201c .carder les âmes dans In droiture et | comme un instrument délicat.Neu-, au de distance, sous forme de \u201cmar lit justice, Jeanne LE BER | \u201cLe Droit\u201d + Adolf Hitler Un utopiste et aventurier.)- A l'heure où Adolf Hitler semble appelé à jouer un rôle de premier \u201cplan en Allemagne et peut-être tmiême en Europe, ib est du plus grand intérét pour l'opinion frar- catise de connaître quel est l\u2019homme d\u2019où il vient, où il va.Est-ce un fantoche, comme ses adversaires le prétendent 7 Un \u2018Jréros\u201d, an sens gree du mot, come ses admirateurs l\u2019affirment 7 Ni l'un ni Fautre, M Vient à la fois du fantoche et du grand homme.Puissant orateur de réunions publiques el penseur médiocre, il peut demain bouleverser l\u2019Europe, comme, il peut finir duns le comique d'un \u201cputseh\u201d avorté de brus- serie.Dès le premier mois de 1919, on pouvail voir chaque jour, entre midi et deux heures, un inconnu famnélique, vêtue d'un misérable uniforme \u201cfeldgrau\u201d, courir les restaurants ouvriers et les plus modestes \u201cBierschenken\u201d de Munich.Parvenu devant un groupe de con- sonmateurs, l\u2019homtne Grail de sa poche une feuille de papier et -quémandail à ceux auxquels il s\u2019adressait une signature.Sur le feuillet étiit rédigée une pétition contre l'immigration en Allemagne des ! juifs de Pologne et de Galicie.Elle demandait leur refoulement imimé- diat au profit des vrais travailleurs allemands.Bien accueilli par les uns, repoussé parles autres, l\u2019homme pour suivait sa route, récoltant chaque Jour une nouvelle moisson de si- gnalures, encadrées çà et là des simples croix des illeltrés.Parfois, encore, dans les petiles réunions ouvrières, présidées par des chefs de groupes lels que Murrer où Drexler, l'inconnu aoparnissait toujours nanti de sa pétition.C'est ainsi qu'on le retrouve, un soir de septembre 1919, dans lu salle basse de lu \u201cSterneekerbrau.\u201d : Devant un auditoire de cent cn- marades, le conférencier Goltfried_Peder venait de donner la parole à un \u201cprofesseur\u201d autrichien.Le professeur\u201d fil devait se révéler quinze jours plus tard un vulgaire cseroe) proclamail la nécessité pour le Tyrol de s'unir à une Bavière indépendante de l\u2019AI- lemagne du Nord.Un silence inquiet avait accueilli ces paroles, brusquement coupé par un Lumulte de chaises venu des rangs des auditeurs.Du fond de lu salle, l'homme en feld- grau avait bondi.D'un élan, il esl sur l\u2019estrade, à In place du professeur.Il l\u2019interpelle, l\u2019invective, S'iurron-: dissent en poings lendus; célè- bre-t-il Pidéé \"sou index te- vé rappolle le geste mystique des) apôtres chez les vieux maitres ulle-! Is.| Sa voix connaît toute lu gamme, {des intonalions, joue sur la foule fire d\u2019ahord, presque indifférente, tne quillant pas le diapason lé- Leer de la causerie, elle s\u2019enfle peu Jit pen, se fait tout à tour âpre, ar lente, ironique pour souligner ] in} i veclive, le terme de moquerie ou: | de dédain.| Puis, elle grandit en- : 1 core semble bouseuler les rapides el brillantes images du verbe, les} saillies imprévues, les invocations pathétiques; elle déferle enfin, dé- horde, avec le ressae d\u2019un flot quil ue recule que pour gagner de nou-; velles forces, emporter dans une apothéose d'orage les réticences, déchaîner les enthousiasmes et précipiter Ia volont* dans Faction.| Si le propre de l'éloquencee est | de magnifier par Liv magie des mot s une pensée mediocre, Hitler meé- rite d'être appelé un des premiers coralenrs de ce temps.Car, ne nous y trompons pas: malgred ses dons incontestables, Hitler est un |médlioure dans toute l'acceptation du terme, Médioere dans ses origines, médiocre dans sa vie, médiocre dans ses réussites.Ses succès, partiels seulement, n\u2019ont eu pour cause que des éléments négatifs et si, par malheur, \u2018lagieuse virulence.tion de Berlin avaient suff 3 exaspérer une opinion publique wonlée contre les \u201ccriminels de novembre\u201d et la \u201cSocialdémocrstie.\u201d Enfin, l'exemple du faseis me naissant agissait itVec une con On et volontiers réédité, à un che sur Berlin\u201d, lx victorieuse \u201cquarehe sur Rome\u201d Tout semblait d'ailleurs, près ter au succès de la tentative.Le récent putsch de Kahr avait ou- verl tous les postes intéressants aux.partis nationalistes; von Knhr n\u2019étail-il pus ministre, le général von lussow commandant de lu division bavuiose de la Reichswehr, le colonel voy Seisser ministre de lu police ?Hitler erut, dès cette époque que son heure avait sonné.H avait complé sans la ples trerie el Ja mauvaise foi des bow mes el se donnail, avee tropde co finnce, à ceux en qui il\u2018eroyait voir des alliés.Georges Imann LE CHATEAU DE BLOIS, pox sede plusieurs salles spéciales pour banquets, diners-causeries, rË ceplions, concerts boucane, ete Ces salles peuvent être réservés pour l'heure que vous désires même pendant les repas réju son action devait un jour s'affirmer, elle sombrerait bientôt dans le sang inutilement répandu des ævortemenls, que un \u201cheimatlos.\u201d : Autriche, dans la région frontière de Braunau-sur-l'Tnn.le 20 avril 1889, d\u2019un père autrichien, employé aux douanes, et d\u2019une mère tchèque.Nouvelle contradiction qui fail de ceo \u201cUr-Germane' (ce Germain de roche) un métis dans les veines duquel coule du sang slave, un métis dont l'apparence, l\u2019exaltation, lu mystique inême sont égu- lement marquées du sceau de celle otiginie.Petit hourgeois, prolétaire du fonclionnarisme inférieur, il doit encore à son ascendance maternelle ce côté \u201cartiste\u201d et même un, peu \u201craté\u201d qui le caractérise.I avait rêvé de devenir poin- tre et architecte, et ces deux len- dances Pont tout d'abord conduit \u201cdans le bâtiment\u201d.Jusqu'en 1912, il n surtout badigeonné les façades du Prater el du Ring et, nouveau Rastignae, contemplé Vieune du haut de son échelle.Puis, poussé à émigrer, par nostalgie patriotique, vers pn pays qui w'étail pas le sien, ce'fulur protagoniste de I'Anscechluss commence par mellre soigneusement entre l'Autriche el lui, la bienfaisante réalité d\u2019un poleau-frontiè- re.Il poursuit sa peinture murale à Munich.La guerre l'y surprend.Déserteur des armées impériales de François-Joseph, il s'engage dans celles de Guillaume IF, un peu par ce sentiment du paradoxe qui le caractérise, mais surtout parce gue son Vieux sang slave se révolte à la pensée d\u2019aller lutler sur le front oriental contre ses frères, tandis que sou ardeur bélliqueuse réfute âprement ses théories et lassure un service effectif et rapide Et, pour commencer, ce fana-| Cuisine renommée sous la \"\u201d .ey.° 0 \u201c p, à tique de l\u2019idée nationale est pres-{ tion d'un chef expérimenté.a Il est né en! hesoin, steak ou poulet gr liers de l\u2019hôtel.Personnel nombreux et styl de choix, ele.Prix modérés.ren * Un bail de 15 ans à la - Gatineau Powe! Vins Quéhee.\u2014 Par un ordre en cod seil, le ministre des terres et fo vient d'être autorisé à accorder # hail de 75 ans sur une certaine DL te tendue de lu rivière Ottawa, po étendue est comprise entre la a Is miscamingue et le Inc Alouette duns le comté de Pontiac, sur uo parcours de 80 milles, où ao gnie à l'inlention, au cours js je prochaines années.d\u2019insta er | Usines- d'énergies .\u2018 Cet ordre en conseil doit être ratifié par une entente entre compagnie Gulineau Power, gouvernement fédéral, la Con sion Hydro de l'Ontario \u20ac vernement \u2018Île Québec.Le coût de la location et & #1,000 pour lu première ene Ju date de la signature de eo lee ct de $3,000 ponr chacune a tres années du bail.La Gati \u2018 qui constriirn les usines, howd de plus payer cents par © vapeur produit et devra ve garantie de #50, 000 au mini tent des terres et forêts.le pousse allègrement vers l\u2019Oud vu, Ley Tel he ade.; ie = He vob wil: a bd + \"Les part \u201c \u2018qu'il contient des choses vraiment intéressantes.LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 24 NOVEMBRE 1931 > ME EE mr \u2014\u2014 Vr b i Lettre de Paris De notre correspondant particulier à Paris ITRE DE JEAN-FRANCOIS GAULTIER, MEDECIN DU ROI LET QUEBEC, A SON CORRESPONDANT\" JACQUES-ETIENNE DETTARD, DE L'ACADEMIE ROYALE DES SCIENCES, 21 OCTOBRE 1752.Dans ma dernière \u201cLETTRE DE PARIS\" je vous unnonçais ue je venais de trouver une lettre de Jean-F rançois Gaultier, médecin du Roi, à Québec, correspondant de | Académie Royale des Sciences, membre du Conseil Supérieur de Québec, a ducques-Etienne Guettard, naturaliste, né à Etampes Getne el Oise) en 1715, mort à l\u2019aris en 1786, qui, après s'être occupé de hotanique el de miné alogie, entra it l'Aeadémie Royale des Sciences, en 17:43.Naturaliste el médecin, il fut conservateur «du cabinet d Histoire Naturelle du due d'Orléans.Où à, de lui, près de deux cents Mémoires, ; \" Voici la lettre datée du 21 oetobre.17ô2- \u201cMonsieur, \u201cJe Suis très charmé que Le peu de minéraux que J'ai (sie) vous si envoyé L'année dernière, vous ail fait plaisir.Le hon usage que vous en faites est un motif puissant pour moi, qui inengageru à continuer ces sortes d\u2019envuys autant qu\u2019il me sera possible den avoir De toutes ies du Canada.I est certain que Le Canada contient bien des rarétés, et des choses intéressantes en fait d'histoire naturelle, C'est un puys tout neuf et d\u2019oû on n a encore rien tiré pour ainsi dire; parce que nous n'avons presque Jamais eû aucun Gouverneur ni aucun infepdant yui aient vould S'intéresser i ces sorles de recherches.Mje Marquis de Lu Galissonnière (1) est Le Seul, qui ait Commencé à mettre les choses Sur un bon pied.Le Canada a fait une grande perte enle perdant.La vaste étendite des connaissances Jointe à son grand amour pour le bien publie, et pour tout ce qui peut être utile à Létut Lauroit porté à établir Solidement une colonie qui est presque naissante, et on n\u2019a presque rien fait depuis 150 ans.Ce qu\u2019il y a de Certain, c'est que ce qu'on y a fait, esl plustôt div an hazard el à une certaine routine qu'à Lu Sagesse du gouvernement.Nous venons de perdre M.de La Jonquière.(2) Jumuais homme n'a été si peu regretté et ce n'est pas sans raison.Il est remplacé par M.Le Marquis du Quesne (8) digne élève de Mr Fe Marquis de La Galissqnniére; et qui cherche en\u2018tout à marcher Sur les traces de ce digne chef d'escadre.L'amour du bien public, et tout ce qui peut contribuer à L'avantage De cette colonie paraissent être Les seuls motifs, et La Seule règle de Sa conduite.Aussi est-il universellement aimé, estimé, et honoré De tout Le monde malgré tout celu M.Le Marquis de Galissonnière sera encore toujours Las Setite et La Sremde Histoire HK N'avais-je pus raison de vous dire que cette lettre était curieuse et vivante.À celle époque l'on savait faire connalire i sou correspondant, aussi savant, fut-il, et ses sentiments personnels et les bruits de la rue, NOTES René Michel Burrin, sonnière, né à Rochefort sur Mer, Seizième gouverneur du Canada, de ii 1758.Le mare \u2018aonira) Anson, à la hauteur des cap à Londres, il n'aborda Québec que | murs 1758, à Québec et fut inhumé d: l\u2019rontenae, de balleuris, de Vandre Ange ham Duquesne, Nouvelle-France de 1752 a 1755.lu Nouvelle-France, il arriva an Can verné la colonie.Nommé chef France.En reconnaissance de su fe 197 Ge mémoire fut publié en 1746 Royale des Sciences.\u2018 tard, intitulé de M.Guetturd sur les minéraux du ~~ TTT.Amie Jussieu ébaucha a Trianon né en 1699 et mort en | nard de mort i la Bermondicre,, Orme, en | 1708, de I'Académic Royale, des Scie ces, fixu la méthode botanique et déc HC A LEO LEYMARIE mours, en Seine-et-Marne, le 26 octobre 1756, après avoir défait l'escadre de l'amiral Bing , à Fort Malon.Jucques-Pierre de Taffamel, marquis de la Jonquière, né en 1685 ii Groulhet.(Marn), dix-septième gouverneur du Canada, de i is de la Jonquière avait été nommé gous erueur de la Nouvelle France le Ter avril 1746, mais Duquesne de Menneville, arrière neveu du célèbre Abraee .ue d'origine normande, dix-huitième gouverneur de la Nommé Marquis et gouverneur de Jonquière.Charles Le Moyue, second baron de Longueil mu commandeur de l\u2019ordre royal et militaire de St-Louis, il mourut en Gaultier envoya un mémoire sur les Minéraux du Canada à Guet- \u201cRéflexions et preuves qu\u2019on peut ajouter au Mémoire chives de la Bibliothèque du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.Jean-François Gaultier épousa le 12 mars | Pérade, Marie-Anne Tardieu de la Naudière, veuve de de la Richardière capitaine de flute.Bernard Jussieu, frère d'Antoine, professeur au Jardin des Plantes René-Antoine Ferchault de Rénumur.ué à la Rochelle, en 1688.pi tdi, mométre qui porte son nom: de Réaumue embrassa toutes les seien- | Ge monument Québec, 190, ily oun au, lhono- rable sénatenr Peonl Dandurand : écrivait au Comité du Souvenir! Canadien Incorporé à propos de lu basilique que l'on se propose d'ériger en souvenir du quatrième centenaire du débarquement de.Jucques Cartier à Gaspé.\u2018Je mel! suis demandé quelle pourrait être ls forme de cette église qui fut en harmonie avec le paysage guspé-, sien el j'ai pensé à certaines églises normandes sans clochers éclairés, HK HI MC | intellectuelle et d'équitibre moral.Le Canada possède aujourd'hui.grâce au dévouement de notre clergé, Une organisation scolaire qui fuit l'admiration de tous les étran- pers.Nos Universités sont des foyers de lumière el de science.Aussi, par nos activités intellectuelles.par notre culture latine, par nos \\produetions d'ordre historique el scientifique, nous avons développé notre entité ethnique et nous nous comte, puis marquis de la Galis-| Charente Supérieure) en 1693, 1747 à 1749.M mourut, à Ne- 17-40 Quéheec, 4 | : .fe ad 8 PAGE CINQ*S % ; à mo see\u2014 À 0 CL ramassées sur elles-mêmes, propor- .a8 « LL .\u2018 .\u201ch 55 de tionnées aux besoins du culle, don- à IS IQUES OUT?nant l\u2019inpression de lu mesure de # In durée, par leurs larges assises que recouvrent focilement des plou- tes grimpantes.Les Normands en out doté l'Angleterre en main's endroits, de ne connais pas de to eu où l'on prie avec plus de re] L'hon.Cyrille-P.Delâge, surins» 4, cucillement.d'irais chercher au [tendant de l'instruction publique.pays de Jacques Cartier l'insprra-|n remis nu greffier de l'Assemblée ¥ tion de cette cathédrale pour louo- législative le rapport des activités rer ln mémoire du découx reur [scolaires à travers In province peu- normand.\" dant l'exercice clos le 30 juin 1981.Le dectier supplément illustrélCe document renferme des statis- de la \u201cPresse\u201d nous a laissé voir [tiques qui permettent de mesurer.la photographie de l'esquisse de da [l'importance de notre système d\u2019en- cathédrale projetée qui a élé ue- seignement.11 signale œussi plu- \" ceplée à peu près à l'unanimité par]sieurs initiatives intéressantes ay- le Comité du Souvenir Canadien unit pour objet d'accroître l\u2019effi- ; et qui est due à un architecte defeacité de l'organisation netuelle.: M.(Georges Rousseau.| Alu fin de juin dernier, In provin- Or, tous ceux qui ont étudié celte cede Québee comptait 7.582 écoles esquisse admettront que, suus lefcatholiques desservies par 5,97 savoir, l'artiste s'est rendu au désir [instituteurs el 15,401 institatrices - légitime de M.Dandurand qui était |et fréquentées par une population celui de tout le monde.M.Rous-|de 552,507 enfants.279,868 gar- seau ne pouvait pus duvantage se cons el 278.234 filles.Si l'on ajoute conformer pour son oeuvre aux par- {es #2160 élèves qui ont fréquenté ticularités physiques de ce pitto-]les écoles protestantes, au nombre resque coin de la Bretagne du Cx-| de 738, on arrive & un grand total : nada où l\u2019on veut ériger In cathé- » .4 a ¥ scolaires: 4 > r à + - 2 Fans sommes couservé un peuple Loul i fail distinet au milien des races ulilitnires qui nous enveloppent.Muis lu vitalité d'un peuple réside dans sa \u2018grandeur morale.Aussi est-ce dans un domaine plus |élevé, dans une sphère plus haute qu'il faut aller chercher le principal facteur de notre survivance.C'est {d\u2019abord dans notre amour du devoir, dans notre sens profond des obligations et des responsabilités.I] eut été facile peut-être de nous faire perdre notre caractère na- avant élé fait prisonnier par Finistère (Espagne), el emmené] e 15 août 1748, M monrut, le #7] aus l\u2019Ieglise des Récollets, à côté de ul.ada cing mois après le décès de lu avant gou- d'Escudre aussitôt son retour enl rime el loyale administration, pro-| , dans les Mémoires de la Dociété | crédit le capital humain.Mais nos (mères qu\u2019il faut saluer les larmes \u2018aux yeux, nos vailluntes, nos héroïques mères ont compris lu grun- vdeur de leur rôle, la sublimité de \u2018eur tâche.Elles ont peuplé le t ! late \u2018\"unada de berceaux et ce fut après Richard Testu {1760 le commencement du \u201cmiracle cennadien,\u201d lu splendide floraison *1de In famille canadienne-française, Ber-! gardienne fidèle des traditions an- «cestrales el source des énergies né- | cessuires à la restauration d'une an race.En 1731, il inventa le ther- {1e Canada, que j'ai retrouvé aux ar- THe, à Ste-Anne de le Limmé dont il fut le maître, lie méthode naturelle.célèbre naturaliste qui ful, en neces.! qui groupa les Âmes autour du pus- \u2018ouvrit le verre blane opaque.Lional si nous n'avions eu à notre| Ce que nous sommes, nous! devons à la paroisse canadienne teur et les familles à l\u2019ombre dul de 634,757 écoliers.D'après le drale-souvenir.Le temple ne sem- rapport, le taux de fréquentation \u201cble-l-il pus, soudain, surgir du sol|est de #1.89 pour les écoles entho- .\u201ccomme l'arète de l\u2019un de ces u-{tiques et de 78,87 daus le cus des brupts rochers des côtes Inuren-[institutions protestantes, Les Irastiennes ?11 représente Ja force et {vaux de construction où de répa- .lu puissence mais sans exagération, [ration ont enteniné, pour les deux javee sobriété.Comme de disait | catégories d'écoles, une dépense |: J-B.Lagacé, de Montréal, d'environ $5,500,000 , les frais membre duC omité qui avait à choi-| pour le distriet de Montréal s'é- - [sir entre les nombreuses esquisses 1 ; {levant à plus de la moitié de cette: des architectes, parlant du travail| somme, exactement 2.970.869.» de M.Rousseau, le seul qui lui ait .\u201d Ces chiffres pourraient fournir dit-il, \u201cdonné le choe,\u201d c'est une 3 : 4 Ÿ eréation puissante, rude, quelque [Ne réponse éloguente à ceux qui, 3 peu sauvage, qui complètera admi- | Per exemple, dans les cercles o-¥ (rablement Poeuvre de la nature qui | rangistes de la Saskatchewan, nous à lui servira de cadre\u201d.\u201cCe travail | teeusent, d\u2019ignorance et nous re-, | continue fe thème de ln montagne | Prochent de ne pus faire ussez de * let de lu mer.\u201d ens de l'éducation.D'année en T be ; 6 a | \"Une éplise duns un monument,\u201d année le nombre des écoles aug-} | it | ite aux architee mente dans In province de Québécy demanduit | commit os liom [CL ce ani est mieux, elles sont lar- ; es.ee A.1 abhE ENS MO S lement fréquentées.Nos Linde : Québee RN $ 5 gens nd de Québec un nfo me Sresnont Ie prix de Fistene-3 oa , .tion et à chaque rentrée scolaire, seau.\u201cReul des projets soumis #4 11e même problème se pose de St comité el chose plutôt nouvelle) voir comment aécommoder les nôu-7 vel rare chez nous\u2014il tient compte | veaux élèves qui se présentent.+4 \u20182 (du paysage, de notre histoire eL| (Un passage du rapport de l\u2019hon-X même chu fail qu\u2019il s\u2019agit de com-|uoralle M.Delâge, celui du sulai-* mémorer,\u201d cette grande croix du }re des instituteurs et surtout celui» Découvreur qui se dégage à la basse | des _institutrices, appelle certuains* granilique du temple et qui consti- .EN AT a commentaires.Nous devons ae.ALL.regretté parce qu\u2019il entroit dans une ir.finite de détails qui faisoit plaisir aux habitans de cette colonie.\u201cJe (Sic) LA avec une vrate Satisfaction votre mémoire sur les minéraux du Canada Canl parcequ'il est assurement bien Ecrit que parce- d'ai aussi vû dans Les mémoires de L'Acudémie des sciences vôtre carte minéralogique .de La france (4) qui m'a parû dans Son genre un ouvrage achevé.Cette matière avoit besoin de quelqu'un qui eût autant de connoissance el de lumières que vous en axés, Monsieur, et qui La lirat pour ainsi dire du néant.L'ordre, el In précision qui règnent dans vos ouvrages W'ont enchanté et L'Académie doit souhaiter que vous continuies ce travail, et que Les amateurs de L'Histoire minéralogique s\u2019empressent de vous fournir de toutes parts des minérais.Vôtre memoire m'est ie, parvenu trop tard pour que J'aye pû y ajouter Les remarques que vous tv 1.souhaités, et avoir des différents endroits des morceaux des différents wy ait ow - Ments à Lous a minéraux que vous désirés ainsi ce sera pour Lannée prochaine, cela me donnera La facilité de garder une copie de ce mémoire, et de faire une petite recolte qui puisse vous flatter.Je compte vous fournir encore bien d'autres preuves, (5) qui demontreront que Le Canada est reelle- ment un pays qui contient des mines de différente nature et je Les accompagnerais d'Echantillons qui puissent vous mettre en etat de produire ces preuves.Je Suis très faché du retardement que cela vous cause, Mais Il ne m'est pas possible de faire autrement, Vous sures aussi un échantillon de differentes terres, et peut-être une description des endroits Les plus connus et qui sont pour le present des plus intéressants.Quant aux graines, eb aux plantes, et arbrissaux que vous soues, il faudra vous adresser à Mr Le Marquis de La Galissonnière qui se fera un très grand plaisir De vous faire part de tout ce que je lui envoyerai.Il aime a obliger et surtout | es personnes de merite comme vous, Monsieur, et Les personnes d\u2019un rang distingué comme Mgr Le a 9, , .A .duc d\u2019Oriéuns vivant = Vous avez el tout le Royaume full une très grande perte dans M.le due d'Orléans.; C'étoit assurement un grand prince, qui n'auroit point manqué, connoissant tout votre merite comme I} le connoissoit de contribuer à vous faire faire une fortune brillante.Je Souhaite de tout a coeur que M, Le due d'Orléans vivant ait la même considération, et Le même attachement pour vous.et Je ne doute point que cela ne a, bisque Le Roy, el tous les grands ont du goût pour tout ce qui Au le histoire naturélle.M.Le Marquis de Li Galissonnière pour- y core faire passer au Roy quelques graines, et quelques arbrisseaux.Be envoye encore une honne quantité cette année, et j'aurai La même Éltention dans lu suite.à de me Suis enfin fixé en Canada ; (6) vous avès Sans doute appris p e conan teres Lettres que Je suis marié et que J'ai épousé une dame coup d\u2019es i Lui Lieu d'être content pour toul.Mon épouse n heau- Lordre ot) 1, line grande éducation et une très grande economie pour La mort ee Berment d \u2018une maison et Elle a du bien a esperer après thee gu; 01 Père qui n 78 ans.Je viens de faire bâtir une maison à = (Ut est grande, et fort Logenble, je ne la quitterni probablement pas Sitôt, père nn vous avés occeusion de voir souvent Mrs de Lu Gulissonui y ahi ame .et Bernard de Jussieu, (7), je vous prie de leur dire ans La mou des plantes dont Tenvoye Les graines qu il faudra semer tamment « ISse, parce que c'est dans ces endroits ou on trouve cons- bees plantes, d'aurai soin de Lemarquer dans chaque Etiquettepourront vous Ve plaisir de me mander, aulant que vos occupations ornés us Be permettre, si Les graines, el Les arbrisseaux qui ont 8 Pins, suping oot M.Le Due d\u2019Ayen auront réussi et Surtout Si uya oy Copa purent reprendre, et végèter.mandés moi aussi Si Les ait-on pour fai lunes prennent en France y etant plantés.Comment \u2018avons ey uy été si Lever Les graines de tous les arbres résineux, Nous nont poi ¢ Si chad que La plupart des arbres conifères et résineux Int porte de graines.: a Recolte des graines malgré Cette Secheresse n été belle et magnifique ; we Mot paille n été courte, Mais la gerbe graine Lien, L ON poste n'a pus me L\u2019ont © | fait ce que J'aurois dû esperer.et Les esquimaux comp \"encore pillé une fois malgré ceJa 11 ny a pas Bu de perte.Je ui Linu De Le faire exploiter.i .amitié \u201clonneur d'être avec bien de Latlachement, et une Sincère 1e.Monsieur : Votre tres humble (et tres oheissant- (serviteur (Signé) GAUL'MER \u2019 (Avec psdonphe ) fait Les envoys que je fais à M.de Reuumur, réussistent-ils et cela the suite dans les cabinets à Québec ce 21 oct.1752.Mes compli- HOs anciens amis qu\u2019est devenu M.Léger.(Signé) GAULTIER Française au Canada A quoi tient cette survivance Tel fut le sujet traité à Cournoyer qui obtint la seconde position au concours international d\u2019éloquence.- Texte de son travail.St-Iyacinthe.5- De retour de Washington où il à représenté avec un vil succès ses compatriotes ea- nadiens-français, au concours international d\u2019éloquence, M.Gérard Conrnoyer, élève du Séminaire de St-Hyacinthe, à exprimé sa satisfaction de l\u2019accueil qu'il & reçu dans lu capitale américaine.M.Cournoyer, nous l\u2019avons dit, s'est classé deuxième au concours it ternational d\u2019éloquence.1) avait pris pour sujet de son discours- \u201cA quoi tient la survivance fran- caise au Canada\u201d et nous sommes heureux de publier ci-après le texte de ce travail: Mesdames et Messieurs, 1) est sur les rives du Saint- Laurent un jeune peuple d\u2019origine française, fier de son passé et confiant dans l'avenir.Les pages de son histoire sont teintes de sang: des dangers suns nombre ont menacé son enfance; des luttes effroyables ont assuilli sa jeunesse.En 1760, quelques milliers de Francuis, courbés sous le poids d\u2019une défaite désastreuse, revenaient, lu mort duns lime, i leurs foyers déserts.Un glas funèbre tintait dans tous les coeurs.La colonie française abandonnée par lu mére patrie semblait devoir s\u2019éteindre.EL pourtant c\u2019est par millions qu\u2019il faut compter aujourd\u2019hui les survivants des Plaines d'Abraham.Ecrasée par le nombre sur les champs de batailles la race cana- dienne-française a repoussé victorieusement les tentatives d\u2019assimilation.Quel est donc le secret de cette force prodigieuse qui lui a permis de triompher de tous les obstacles, et de devenir un grand peuple?Pourquoi le frêle arbrisseau de jadis est-il devenu cet arbre gigantesque dont les rameaux immenses s\u2019étendent déjà des Laurentides jusqu'aux pieds des Rocheuses, des rives du St-Laurent, aux confins de ln Nouvelle-Angleterre ?Eh -bien! ce secret.de notre survivance, nous le trouvons duns l'agriculture, notre principale richesse économique; muis nous le troûvons surtout dans nos qualités intellectuelles et notre grandeur morale.clocher et qui rendit possible cette! tsolidarilé qui nous à sauvés jadis, tue le porche.On avait demandé un monument, vuir à coeur de mieux rétribuer les {nous protège encore el sera dans l\u2019a- et ce monument, c\u2019est la tour, tour services de notre personnel ensei-.gunnl des écoles primaires.Nous; Survivance | gnait chez les nôtres au moment de li cession du Canada à l'Angleterre.Une guerre ruineuse avait dévasté notre pays, ruiné notre commerce, paralysé nos industries.Que restait-il aux Canadiens-fran- Grande était le misère qui ré- | venir le gage le plus assuré de notre survivance.Ce que nous sommes, {nous le devons à notre attachement à In foi catholique, à notre profond respect des droits de Dieu et de I'Eglise; nous le devons aussi au { dévouement inlassable de nos prê- large el massive, aux contreforts puissants, flanqués à sa base de massifs maçonniques et de chn- pelles basses qui, graduellement, insensiblement lui font prendre contact avec le sol d'où elle semble exigeons, el avee raison, des \u2018ins-\" tiluteurs et des institutrices des.qualificalions sérieuses et.nous \u2018a-/ vons, créé- huit nouvelles cette année \u2014 des écoles normales four; leur permettre d'acquérir ces qua- çais ?Un seul bien- le sol, «u\u2019ils n-itres cl de nos religieux éducateurs vaient défriché au prix de tant dejqui ont fait le Canada français, Washington par M.Gérard] lubeux et de sacrifices.La domination anglaise comme le régime français allait être le \u201ctriomphe de l\u2019énergie paysanne.\u201d Nos pères en s'adonnant à lu vie agricole n\u2019ont- ils pus assuré à notre pays un progrès logique et en conformité avec la géographie et l\u2019histoire 7?Source d\u2019honnête aisance, l'agriculture l'a été pour nous el le sera tant que nous la mettrons à la base de notre développement économique.Elle n été de plus, selon le mot de M.Esdras Monville, \u201cle château-fort ol le dernier refuge de In tradi- tim.\u201d A elle l\u2019honneur d\u2019avoir conservé au Canadien-français sa foi profonde et sincère.A elle l'honneur d'avoir constamment maintenu chez nous ce fort niveau moral, élément essentiel de toute civilisation.| D'où viennent ces noms qui s'imposent à l\u2019histoire ?Ces hommes désintéressés qui poussent l'abnégation jusqu'à quitter famille et patrie pour aller en pays sauvages faire régner la civilisation du Christ et hénir le nom canadien ?Ces femmes dévouées qui passent leur vie dans les plus pénibles sacrifices, illuminant de leur guieté les hospices et les communautés ?ces hommes d'Eglise et d\u2019Etat enfin, l\u2019orgueil de notre race?Eh bien, Mesdames et Messieurs, ces chevaliers qui ont fuit briller d\u2019un si vif éclat les vertus de notre race, ont pris naissance pour la plupart dans une atmosphère rurale, Et a ce titre, proclamons bien haut que l\u2019agriculture à toujours été et seru toujours la grande richesse de notre race.Cependant, Mesdames et Messieurs, il est une autre richesse que le Canada français se fait gloire d'acquérir el de posséder- c'est la culture intellectuelle qui donne à un peuple cette personnalité, celte tcurnure d'esprit que ni ln guerre, ni l'opression, ni la barbarie ne peuvent entamer.Les Romains vainqueurs de la Grèce pur les armes ont dû s\u2019avouer vaincus devant la civilisation grecque» Nos sieux, les Français du XVIIe siècle, nous ont apporté ici leur culture gréco-latine plusieurs fois séculaire.Nous ne devons pas être étonnés de retrouver sur la terre du Nouveau Monde un petit peuple qui après 150 ans de séparation d\u2019avec su mêre-patrie parle encore la mé- me langue, conserve les mêmes cou- tues.Nous possédons encore cet esprit de la bicille France que l'abbé Groulx a qualifié de \u2018maître incomparable de clarté, d\u2019ordre,de finesse, le créateur de la civilisation ln plus saine et la plus humaine, la plus heute expression de santé qui l\u2019ont guidé aux périodes critiques, qui l'ont consolé aux jours de deuil et de tristesse, qui l'ont relevé et fortifié sux heures de déconrage- yment.Nous avons survéeu parce que semblables à nos ancêtres, ces pionniers de la Nouvelle-France, nous possédons cet esprit de sacrifice, ce désintéressement, ce coura- ; ge à toute épreuve, cetle constance infussable sans lesquels il n\u2019est point.d\u2019ocuvre durable possible.Nous uvons survéeu parce que, francs et loyaux, nous avons toujours servi et respecté la Grande- Bretagne quand celle fut devenue notre mère-palrie: 1775 et 181%, voilà des dates qui proclament bien haut notre sincère loynuté.Oui, canadiens-français, nous sommes hien demeurés ce que nous étions jadis- celte foi de nos ancé- tres, nous la conservons vive et intense comme nous l\u2019avons reçue.Cette langue souple et harmonieuse que nos afeux ont apportée des bords de la Seine chante encore sur les rives du Snint-Laurent les gloires du passé.Ces belles coutumes qui faisaient le charme de nos foyers antiques, agrémentent encore ln vie de nos familles canadiennes.d\u2019aujourd\u2019hui la glorieuse descendance des héros qui ont posé les fermes assises du peuple canadien- français d\u2019Amérique.Fiers de nos illustres nféux, nous savons à leur exemple aimer en vrais patriotes le sol natal, nous savons respecter les droits de Dieu et sauvegarder les intérêts de l\u2019I£glise.Comme nos ancêtres, Mesdames et Messieurs, nous devons regarder l\u2019avenir avec espérance.Pourquoi ce groupe le Canadiens-francais catholiques enracinés dans une terre plus grande que l\u2019Europe ?Pourquoi cette fertilité étonnante de notre sol recélant des trésors qui ne demandent qu'à être exploités ?Pourquoi ces richesses de nos immenses foréts ?Pourquoi ces belles rivières, ces grands lacs, ce fleuve géant ?Pourquoi ce ciel pur et serein, ces hautes montagnes, ces plaines gracieuses ?C\u2019est que demain le Canada sera grand, très grand parmi les nations.C'est à nous, les jeunes, que reviennent le devoir et l\u2019honneur de continuer l\u2019oœeuvre de nos pères.Montronsnous dignes fils de ces héros.Qu\u2019un sen] mot d'ordre jaillisse de nos l\u2019autre du pays, convoque lu jeunesse autour d'un même idéal et lu fasse marcher vaillamment vers les destinées toujours.plus glorieuses de la terre canadiennell! Nous reconnaissons dans la race poitrines, se repercute d'un bout à surgir.Bref, voilà bien, d\u2019un côté, lu désiruit Sainte-Foy vieille église normande dont les murs bas se couvriront facilement de plantes grimpantes, comme le le sénateur Dandurand, et le monument élégant, altier, proclamant dans les ciels d'apothéose du Nord Ia gloire d\u2019un des plus grands héros de l'humanité et, encore bien au-dessus de toute lu gloire humaine, celle du Christ-Roi.lificalions.| Prenons maintenant: les moyens de récompenser aVéc plus de générosité ceux et celles qui se dévouenl à l'instruction de: nos enfants.Des salnires moyenss de $500 ou de $400 sont sûrement; inférieurs à ceux qu\u2019il serait raisons nuble de payer.5 Ne cessons, de _ perfectionner notre système\u201d scolaire de \u2018manièx re à donner aux enfants de notr province une éducation et une:ins traction qui les mettront en éth de faire leur chemin dans la.vi | el de servir ulilement notre \u2018tom?munauté.o » ax \u201cLa Presse\u201d.pour SPECIAL Co Une boite Cde 5 livres) de Chocolats Assortis : - \u201cLa Presse\u201d ve ar RE tr = - $1.25 1360, rue Hart Tél.437 TROIS-RIVIERES, Qué.LA PHARMACIE WILLIAMS Seul Agent pour les remèdes Rexall Téléphone Nol.| et Chocolat: Billie Burke\u201d _ Bolte Postale 150- Charbonnerie St-Laurent Ltée Véritable Anthracite Ecossais Americain \u2014 Coke, \u2014 Bitumineux, \u2014 Egg \u2014 Stove, Chestnut, \u2014 Buckwhest.\u2014 Huileächauffage Bureau & Entrepôt: 101, rue du Fleuve ?af > Succursalerue Milot.\u2026.( Ancienne glaciére N.-Dam viennent de chez Uldéric 22, Badeaus, \u2018 LA SANTE DE VOS ENFANTS Y songez-vous, chère Madame, en les laissan t parte pour l\u2019école après un déjeuner pris souvent à la hits}, Vous pourrez être tranquille si le matin, qu\u2019ils; ; soient en retard ou non, vous leur servez des mets qui\u2019.| (Agent pour les Liqueurs Chi} 4 20 4.Site bo 1 © - Pr ; : od ein A BE arignan ; Lend .he ; rate 4 § mph yo Ap Sap pa Poe PIE PAY yt ku Éd SE SE Tee ide aka AR 07 RAE ir IAN Seine A PAGH-SIX LES 'TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 24 NOVEMBRE 1931 = = FEST ITT ; rr .a ET RTE EER TR TET Terr 7 eye ay ! | i oe \u2014_\u2014 SHAWINIGAN, GRAND\u2019MERE ET LA REGGIO en Shawinigan (Pe notre Correspondaunt) Jolie féte intime Une charmante fête de famille avait lieu dimanche dernier chez M.et Mme !.-l*.Lehoux où un groupe nombreux de parents et d 4, mis s'étaient réunis pour célébrer le 17idme anniversaire de nais- sance-de M.Jean Lehoux.À l\u2019arrivée du héros de ln fête, qui ws ail élé organisée pur deux de ses tunis, MM.Oscar of Gérard Thiffaull, tous les assistants entonnèrent Fhymue national \u201cO Canada.\u201d Une belle adresse ful ensuite lue par M.Oscar Thyiffacuall puis une montre en or, offerte par ses parents el amis, fut présentée à M.Jean Lehoux.Celui-ci profondément louché de celle démonstration dont il était objet, sut remercièr Louts les assisents en termes muss}y eut ensuite chant.musique, jeux el un suceulent goûter fut] servi, On s\u2018smusa avee un hel en-) train jusqu\u2019à une heure cxancée( alors que l'on se sépara emportant de celle soirée un très agréable souvenir.Onl pris part äla fête, M.et| Mme $-F.Lehoux, M.Jeun Le-! hous, Mlles Rose ef Laura Lehoux,! Alice Allard, Fernande et Rolande} Beaulieu, Anita Carpentier, Alice; Prince, Corona «1 Noëlla Proven-! chér, Gisèle «4 Fleurette Bournival, Béatrice et Emilienne Bilo-; denu, C.Roy.Bernice Fhitrault,\" Mariec-Ange Ayotte, Marie-Anne\u2018 Pelletier, Evéline Beaulieu, Alice! Fréchette, Laurette Grenier, cettei oy , ; | dernière de St-Mathieu, Mlle i | bert, MM.Oscar et Gérard Thiffault, Dréo Beanlien,\u201d Wilfrid ot Camille Bournisal, Gérard Bourque, Edouard Provencher, Osear el Horace Ilélie, Osmond Desanl- | niers, M.Jules Boucher, Armand et Léo Savard.Aleide Carpentier, | Ambroise Prince.Conrad Dupuis.j Armand et Albert Bertrand, John-! ny Héroux, Gérard et Benoît Bois-i vert.Lionel Allard, Léo Lafrenière | Roland Bélanger.Laurent Bean- | doin, R.Nuard.1.Pellerin.Albert et Napoléon Boucher.Isate Genest, ete.Fêtes aux huitres Nos muriciens de l'Union Musicale de Shawinigan Enr.onl- eu säimedi soir leur fête aux hut res an- ritiélle et cel événement attendu par E{iX vec impatience a été couron-! rié d'un franc snecès.Tous les membres de l'Union avait répondu à l'appel de leurs dévoués officiers notamment le président, M.Richard Gill, et l'atlif secrétaire- trésorier, M.Maurice Coulu.\u201cSon Honneur le Maire Albert Giguire el MM.les échevins J.-A.| Richard, Urgel Lebeau of Joseph Veilleux, voulurent bien aussi honorer les musiciens de leur présence, On remarquait encore dans l'assistance quelques invités, entr'autres MM.Armand Dumaine, L.- A.Leclerc.André Baril, Georges Pägé, Jos.Trépanier, ce dernier de Québec, ete.Les huitres étaient suceulentes et arrosées de bonne bière elles avaienl vraiment une saveur qui les faisait déguster avec enthousiasme.Profitant de la présence de M.le Mnire el des échevins.M.Maurice Contu.dans une courte allocution, ANNONCE aUX musiciens chic le conseil-de-ville, se rendant À In demande de l\u2019Union Musicale qui avait sollicité son aide péeu- igire, evail décidé de souserire immédiatement en faveur de l'association une somme de 5800.avec omesse d'une autre subvention avanl longtemps.= Comme il fal- Ihit s\u2019y altendre, cette boune nouvelle fut accueillie par tes applaudissements chaleureux de toute l'assistance.| vents, Shawinigan Technical Institute.12909000 900000000000000004000000000000000000000009902200 20084820 torieltes étajent i tour de rôle chandement applaudies, tout con- tribunit à rendre la réunion un peu bruyunte peul-être par moments mais fort plaisante surtout.D'uil- leurs on suit toujours au baseball \u2018s'amuser dans la plus franche camaraderie el cette fois-ci on a su comme toujours précédemment maintenir celle belle réputation.Visite de l\u2019hôpital Ste-Thérèse Des centuines, sinon des milliers | de personnes ont visité dimanche 61 lundi après-midi, l'Hôpital SLe- Guay A.130 119 1-64 398 Rueme CG.009002000000002092222020208 900001002900 02220080°%% QUAL 2e 280 00 ud 0 12136 161 489 GI) 532 S80 1781 BELGO (2) Godin M.ThE 16H 131 +\u2026£ Dallaire FF.138 170 194 SAT Bellemunre H.8 12 2138 Ducharme |.1530 130 Bellemare W.IST 145 190 316 552 621 659 IS Une belle appréciation du pré- Thérèse de celle ville dont les RM.SS.Grises de ta Croix d'Oltawa ; viennent de prendre La diredtion.\u201cCelle visite a, comme bien l\u2019on pense, Vivement intéress: Loutes les personties qui l'ont faite et qui ont mieux compris, en parcourant ce rand bâlhnent, l'inrmense somme de travail que représentent la direction ct l'entretien d\u2019une institution de ce genre.On à mieux comoris, du même couv, tout ce qu\u2019il faut de dévouement et d'ah- | négation de Le part des excellentes religicuses pone veiller sur les malades el les vieillaeds qui sont confiés A- leurs soins, - Au cours de le semaine, les \u201clèves de nos \u201cecoles, collèges el cou- visiteront Phôpital.iN ( ( I ! 4265 enfants dans nos èco es Le nombre des enfants, garçons el fillettes.qui fréquentent nos écoles esl plus considérable que jamais: coliers el écolières qui se répreetis-|\" sent comme suit Collège de l'Hnmaculée-Concep- | tion.850 élèves; Collège St-Mauri- {1 ce, 465: Collège du Sncré-Coeur.|\" St-Mare.683: Couvent St-Pierre.|! comprenant le pensionnat et l'A-|! cadémie.510: Académie St-Ber- | Vailleurs sur place dans l'opération: Heu?En termes clairs, préers mare.580: Aendémie St-Mare.Sond nos usines.Nous cmployons! el avec une belle cloguence, il Ecole de Shawinigan Est, 190: (dans Je 1H: Shawinigan [high School, 3604] Total.G5 olives! nieurs en donne des repnorts très Les Collèges de l'Hmmaculée- [1 Conception, St-Maurice et du S§- gré-Coeur à St-Mare, sont dirigés par les RR.FE de lInstruction Chrélicnne; démie St-Pierre sont sons la diree- Hon des Dames Ursulines, tandis Shawinigan Est sont dirigées- par élèves qui-swivan jour de l\u2019ReoleTechnique.30 n'y vont qu'uñe partie de la journée seulement Landis que les \u2018autres sont des élèves réguliers.L'Ecole Teelmique donne aussi des cours du soir qui sont suivis celle année par 260 élèves.Ce que durent les-années\u2018 précédentes el on altribue ceci au fait qu'un grand nombre de jeunes pens el de jeunes filles sonl sans emploi.L'Amiènle des Anciennes Elèves «de l\u2019Académie st-Bernard à aussi organisé des cours du soir pour celles de -sestmembres qui veulent cn bénéficier el on uous apprend que ces cours sont suivis par près de 200 élèves.C'est assez dire combien ils élzient nécessaires el quels services: ils rendent aux anciennes élèves.gui pour Ure raison où une autre t'ont pu terminer leur cours el qui sont maintenant anxietses d'améliorer leur situation: en profitant des avantages qui leur sont offerts] Ligue de quilles de la cité Le Shawinigan Bowling el le Belgo ont de nouveau triomphé de; leurs adversaires respeetifs, le Cas | nudien et les Employés Civils.duns lo Ligue de quilles de la cité.A.Côté, enpitaine du Shawini- * M.le Muire et MM.les échevins remercièren Lies ofliciers et les mem- res de l\u2019Union Musicale de leur Péception cl les assurérent de leurs bonnes dispositions a leur égard.! MM.Richard Gill, Georges Pasé E.Houue, U.Lebeau; Jn.Richard, R.Prud'homme, A.Laing, ef, se firent entendre duns des élftfñsoritièlles comiques, Landis que dësdéclamations et des historietles furent données par MM.Philippe Filionÿ Mñnrice Coutu; W.-F.Conabree, cite.: t toa Bref, chacun s'amusa ferme jus- di\u2019auspetites heures.* } -0-0-0-0- : Le même soir, les membres du Gigaire \u2018\u201cchäleureuse réception.¢ Lesihuttres snvolireuses, la.bonne «bière mousseuse, l'entraîn.des assis- club-de Bascball.de Shawinigan a- väient* également leur traditionnelle féte aux huitres et là encore thacun' des assistants- pussn_une fort.agréable soirse.M.le.Maire el \u2018MN.les ééliévins U.Lebeau, J.-A.Richard.et Jos.Veilleux, firent uné courle visite aux: \u2018qt.du basebill.et leur firent, une wan Bowling: a cu les honnenrs de li soirée-en jou:.ut le.total le plus élevé avec 628 e{ une partie simple de 247.Comme équipe, le Shiwinigan Bowling à enregistré un totel beencoup: plus élevé que los autres clubs.Le Shawinigan Bowling ct le Belgo n\u2019ont aligné que quatre hommes: CANADIEN ( ) \u201cokie bit sro srétilés Hie=* GRgdiréves.|\u2018 180*TZUS 199: gulière du conseil-de-ville tenue le! présiden Let gérant-général de lx Canadian Industries, Ltd, infor: mail nos édiles que le contral ap- ç prouvé par eux, relativement à ne usine par la Canadian Indusgnatures du Maire et du secrétaire.| | pris que vous vous alfendiez { I vile que possible et nous confir-teetle argue sponlanc: destiny il Vélèse en effet à #263 6 [mons eotte entente.Vous compren: [el d'affection que Tui manifesizil sers nécessaire d'y amener nos! sidérable d'honnnes de votreville I le couvent et I'Aea- [de vous, | que les Académies St-Bernard et | icipons avec phuisir nas relutionse | SI-Mare de même que l'école de |Tuturesles Soeurs Cirises de la Croix d'Ot- | flitteuse qui ne peal manquer de Law, causer unesensibleet bien légitifmoyens à délruire dans les coeurs L'Ecole Technique.dont le prin- | Me satisPretion à Mo le Maire com- cipal est M.E-N.Crutehlield, et|meä ceuxélà qui ont fait des dé le Shawinigen: High- Scholl, qui a | marches pour amener ici Tn Capour principal.M.C.F.Ployurt.| nadian Industries, de méme qu'elle : ont cette année le plus forte ingerip-{ qu'elle fera plaisir Sealement à M.le notaire Land tion depuis leur fondation.Des 1 10!nes ouvriers i quiil warriv e pas| président de la Fédération des les classes de]! Lesnombre est quelque peu moindre [Ent accordé (lents de cette ville s'étaient ren- sident de la Canadian Industries Ltd.Dans une lettre qu\u2019il adressait, en date du 12 novembre, à Mle Maire Albert Gigaire et dont lecture à été donnée à la séance ré- | 15 courant, M.Arthur I.Purvis,- | construelion en notre cité du) vies, à éLé signé par les ofliciers | le Le dite compagnie ef n'a plus | i A ; ; 's issons ne sont pas maintenant qu\u2019à recevoir les si - Les poissons ne s | .\u2018 3 su vésorier de la ville.| Forke.| - lt M.Purvis ajo ute dans suai \u201c ettre: \u2018Nous avons toujours com- { parole, ; _ .Al Les Reteaitants Trent un tres \u201c que nous donnerions de l'em- + chaleureux aceneil zu couféren doi à autant d'habitants de vourelcier qui Put visiblement tenché de d'estime jUses chers retraitanls de Shaw bre, que dans certains eas il nous} nym, 1ommes pour un travail de nature; ; echnique, et dans d\u2019autres our Le fé.Père Beaudoin (railu les connaissances spéciales sont (lune magistrale façon un sujet \u2018equises, mais notre politique a «toujours el plus que jamais peut- oujours élé d\u2019employe r des trafêtre d'actustité \u201cLe mariage chré- moment an nombre con-fs'attacha à démontrer l'importion- fr du mariage daus la vie socttle des peuples.les lois naturelles et morales qui le régissent et les dé- avorables.\u201d {sordres.les désastres même qui ln lerainant.M.Purvis dit {='ensuivent lorsgne les iudividus ceci: \u201cNous appr\u2018cions lu coo-jel les peuples oublient la gran- Seton que nous avons reçuetdeur el la suintelé du mariege.de M.Vermelteel de démontre comment La profana- ous Ceux avec qui nousavons eu[tuclion du mreriogee attire sur les affaire dans votre ville et nous an- familles comme sur les sociétés les walédietions du ciel et en terminant il mil ses auditeurs en garde contre les ennemis de toutes sortes qui cherehent var Tous les + notre Département des Ines- Veil certes une appréciation et dans les intelligences ls
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