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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
mardi 6 avril 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1926-04-06, Collections de BAnQ.

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[" = Sie ne mes ress le Mardi et Jeudi 3- RUE HART -3 Les Trois - Rivières, P.Q.TE4340 Cas.Postal 170 Roe pope 17e ANNEE | NO 81 Bravo M.Magnan Dans \u201cL'Action Catholique\u201d, M, C.-J.Magnan, Inspecteur Général de l'Instruction publique en cette province, répond comme il convient à l'algarade récente\u2019 du Secrétaire provincial en pleine législature.On sait que M.Magnan avait publié dans l'Enseignement Primaire\u2019, revue pédagogique dont il est le seul propriétaire, une désapprobation motivée du \u201cNational Council of Education\u201d.S'appuyant sur de solides raisons et sur sa longue expérience, M, Magnan déclarait que nous n'avons pas à souhaiter l'établissement au Canada de ce \u2018Bureau fédéral d'Education\u201d auquel toutes les provinces devraient participer, parce que, sachant comment ces sortes de choses tournent, nous ne tarderions pas à nous trouver en face de \u2018l\u2019école nationale\u201d, c'est-à-dire, neutre en anglicisante.Interpellé en Chambre à ce propos, le Secrétaire provincial, M.David, qui a sous sa Juriqietion tout le département de l'Instruction publique, a désapprouvé l'a titude de M.Magnan dans \u2018 L'Enseignement Primaire\u201d, déclarant son siège au Parlement qu'il en déplorait la publication, ajoutant que l'Inspecteur général des écoles catholiques de la province a exprimé là: \u201cdes vues personnelles qui ne sont pas les vues du gouvernement ni de la province.\u2019 Cette position tranchée du gouvernement, prise par l'un de ses me- bres autorisés, devient intéressante par le fait qu'elle est en contradiction avec la position prise par M.Magnan, ct qui est la bonne.En résumé, l'Inspecteur général trouve que nous n'avons pas à participer en aucune façon à ce \u2018Conseil National d'éducation\u201c; que nous avons ici dans la province de Québec, un systéme spécial d'instruction, à base de morale catholique, que ce système nous convient el nous suffit; que, en conséquence, nous aurions tout à perdre à nous amalgamer à une fédération éducationnelle dont l'esprit de la majorité des membres heurte en tous points notre manière de voir.Dans son article de l\"\u201c\u2018Enseignement Primaire\u201d M.Magnan rappelait que le 9 avril prochain la troisième Conférence sur l'éducation, | \u2018fournira l'occasion, comme le déclarait les journaux, aux éducateurs du Canada de discuter les différents problèmes de l'éducation en notre pays, et surtout de l'efficacité de notre système éducationnel pour la formation de bons citoyens.\u201d Cette conférence est organisée par le \u201cNational Council of Education\u201d, dont le siège est à Winnipeg.Le secrétaire général est le major Alfred Ney, venu d' Angleterre au Canada depuis cinq ans à peine.M.Magnan faisait la remarque que:\u2014\" Jusqu'ici nous avons cru, et nous le croyons encore, que le Conseil de l'Instruction Publique de la province de Québec avait la compétence et l'autorité nécessaires pour étudier ce grave problème.\u2019 À cette prochaine réunion du 9 avril des conférenciers d'Angleterre, de France, des Etats-Unis, des différentes provinces y compris celle de Québec porterent la parole.M.Magnan ajoutait que dés 1922 ¢t 1923, il avait fait connaître dans *\u2018L'Enscignement Primaire\u201d, avec pièces à l'appui, le \u2018but\u2019 que se propose ce Naticnal Council.Dès ce moment là M.Magnan prévoyait ce qui attendrait les Canadiens français si \u2018\u2018nous souscrivions au principe faux et dangereux d\u2019un Conseil d'Education neutre pour tout le Canada et tendant à créer un organisme pédagogique \u2018\u2018\u2019national ou fédéral\u201d contrairement à l'esprit et à la lettre de la Constitution canadienne, qui laisse à chaque province la tâche de l'organisation scolaire, droit primordial pour la province catholique et française de Québec.\u201d Puis M.Magnan terminait ainsi l'article publié dans son propre journal, \u2018\u2018L'Enseignement Primaire\u2019: -\u2014 \u201cEn connaissance de cause, nous combatlons depuis vingt-cinq ans l'idée d'un Bureau fédéral d'Education, laquelle idée s'est muée plus tard en un Bureau National d'Education.Le nom a pu changer, mais l'idée reste la même: créer une organistion scolaire permanente fédérale, c'est-à-dire un conseil composé des représentants de toutes les provinces du Canada d'où sortira dans une décade le fameux Bureau fédéral, projet combattu naguère avec fermeté par M.P.-B.De la Bruyère, ancien surintendant, et auquel s'oppose avec non moins de fermeté son successeur, l'honorable M.C.-F.Delage, Bureau remisé pour l'instant afin de ne pas effrayer la province de Québec.Le Bureau fédéral engendrera plus tard l'\u201c\u2018école nationale\u201d, c'est-à-dire neutre et anglicisante.En matière d'éducation it y a des concessions qui ne sont pas permises.\u201d Chose tout à fait extraordinaire, il s'est trouvé que, en cela, le distingué Inspecteur de l'Education de notre province, en exprimant ses vues \u201cpersonnelles\u201d, a exprimé des vues \u2018\u201c\u2018qui ne sont pas les vues du gouvernement ni de la province.\u201d C'est M.David qui nous l'a dit, et l'aveu est bon à reténir.Et pourtant, si les menées du \u201cNational Council of Education\u2019 ne troublent pas la digestion ni du gouvernement ni de son ministre Secrétaire provincial, il ne manque pas d'esprits avertis et de gens sérieux pour s \u201cinquiéter à bon titre de cette campagne patiente et tenace dont le but est déjà assez clair.En juillet 1920 la \u2018Gazette\u2019 reproduisant le discours du major Ney, citait ce passage où ce dernier:\u2014\u201c\u2018exprime l'espoir que le \u2018\u2018Kiwanis Club\", le \u201cRotary Club\u2019, et autres institutions similaires l\u2019aideront à établir au Canada un système national d'éducation au lieu du système actuel provincial et fait de morceaux qui ne tend qu\u2019 à souligner les différences de province à province\u201d, Ce qui faisait dire au rédacteur du \u2018Devoir\u2019 que c'était la reprise .: \u201cnen plus, cette fois, dans le brouhaha d'unc campagne électorale ou dans l'obscurité des logs, mais autour des tables de banquets, par une association d'allure distinguée, avec l'appui escompté des clubs sociaux, de la vieille campagne contre l'école catholique et fançaise.\u201d Or c'est précisément cela que M.Magnan, à titre de patriote, com- \u2018me à titre d'officier supérieur de notre organisation scolaire, ne veut pas.Er, pour l'avoir écrit dans son propre journal, \u2018L'enseignement Primaile ministre Secrétaire provincial l'en a sévérement blâmé.I l'a blame d'abord pour ne s'être pas inspiré des vues du gouvernement sur la question; il l\u2019a blâmé de plus parce que, comme officier public, écrivant dans une revue subventionnée par le gouvernement, il lui était malséant d'exprimer ainsi librement sa manière de voir.Notre confrère de l'Action catholique trouve l'attitude du ministre plus qu'étrange.C'est vrai que le gouvernement subventionne \u2018\u2018L'Enseignement Primaire\u201d, mais c'est surtout ct uniquement pour l'excellence de cette publication destinée aux instituteurs et aux institutrices catholiques de chez nous.L'Action Catholique n'admet pas que, parce que le gouvernement sub- ; ventionne la revue pédagogique, le rédacteur propriétaire doive forcément s'inspirer d\u2019abord de l'idée des ministres, avant de s'adresser aux instituteurs et institutrices catholiques.Dans ce cas, notre confrère dit qu'il y aurait lieu de se demander si: \u201cl'aide, dont le gouvernement se fait gloire, lorsqu'il distribue l'argent des contribuables aux institutions enseignantes et hospitalières de cette province ne serait pas un présent de Grec?Dans sa réponse au Secrétaire provincial, M.Magnan rappelle qu'il est propriétairc de '\u2018L'Enscignement Primaire\u201d,et ques'il retire de ce fait une subvention du gouvernement, c'est que ce dernier a trouvé plus profitable et plus économique de donner de cette [ \u2018açon une revue pédagogique de premier ordre aux instituteurs plutôt que de s'en charger lui-même.M.Magnan déclare avoir toujours joui dans son journal de la plus entière liberté de parole.Il rappelle même que sir Lomer Gouin, lors du fameux débat en Chambre sur l'instruction obligatoire et le discours Damien Bouchard, donnait raison à M.Magnan d'être intervenu dans son journal .\u2014*Nous tenons, dès aujourd'hui, disait Sir Lomer, à nous élever contre le reproche fait à M.Magnan d\u2019avoir, lui fonctionnaire, pris part publiquement à la discussion soulevée dans le \u2018public.Nous estimons tout au contraire qu'il aurait manqué à son devoir le plus élémentaire, s'il s'était abstenu dans un pareil débat d'apporter à la discussion les éléments en sa possession pour fournir les bases requises à une saine appréciation.M.Magnan a lieu de s'étonner que, après cette attitude pleine de bon sens prise par sir Lomer Gouin cn une circonstance mémorable, le gouvernement d'aujourd'hui ait recours à une parcille petitesse à son endroit.De f ait, il déclare: \u201cMon intervention, de 1926, souffrait encore moins d\u2019inconvénients qu'en 1919, puisque l'existence et le fonctionnement du \u2018\u2018National Council\u201d ne touchent ni deprès ni de loin à l'administration de notre province.C'est pourquoi le reproche que LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 6 AVRIL 1926 - Notes outaouaises RETAILLES - Esprits élargis \u2014 RY Les protestations contre l'étalage des nudilés\u2026 artistiques à l'Ecole des Beaux- Arls de Québec n\u2019ont obtenu jusqu'ici wun résul- tal: elles ont fourni-à l'Hon.M.David l'oceusion de conseiller à ses Censeurs de faire le voyage de | a ris pour s'élurgir l'esprit.C'est voir, si en élargi ssout l'esprit par ce procédé, on ne risque pas de le déformer! La chose s'est vue assez souvent el des esprits ainsi élargis n'ont pus toujours élé un apport très précieux pour nolre race.JL entêtement que mettent les aulorités à maintenir dans son intégrité le dénôment\u2026 artistique des \u201cpolissons\" de plâtre qui ornent (7) l'Ecole des Beaux Arts, à quelque chase qui surpret nd © elle intégrité vsl-elle ane condition sine qua non de formation artistique, ou bien la nuntient-on uniquement pour le plaisir de protester contre la \u2018pudibonderie\u201d de _moralistes trop étroits.parce qu\u2019ils ne sont mais allés à Paris?t La qualité des protestalaires, ct les conditions sociales de notre pays, devraient pourtant compter pour quelque chose dans cette histoire.I est louable d'avoir l'esprit élargi à condition que son élur- gissement soil normal, el non pas poussé uniquement dans une diree- lion.ec mauvaise! I semble que Je \u201cMinistre\u201d des Beaux-Arts aurail pu.sas compromeltre notre formation artistique, faire droit any réclamations Lrès mesurées, el bien fondées, de ceux qui réclanstient pour les stalues exposées en public un minimum de pudeur.Pourquoi ne l'a-t-il pas fait ?Notre pays se trouve dans des conditions morales particulières el il s'en esl trop bien trouvé Jusqu \u2018ici pour qu'il soil ntile de l'en faire sortir.Ÿ gagme-t-on tant que cela dans l'ensemble à se déniaiser\u201d trop vile?D'autre part, la thèse morale soutenue par les protestataires est d'application générale et elle a été soutenue dans tous les pays par des personnages dont la valeur intellectuelle el la haute el large cullure pourraient soulenir bien des comparaisons! y a done, d'une part, des inconvénients sérieux, connus, pesés el signalés par des gens sérieux, el de l'autre, des avantages artistiques Lrès hy pothé- tiques dont il semble qu'on n\u2019a pas établi bien clairement la réelle portée! Des vues élergies normalement, dans tous les sens, pourraient amener de nouvelles lumières sur le problème et pousser à de nouvelles conclusions.Qu'il en soil ainsi! Paroles sensées À ce propos, un Père de famille, qui n'a peul-être janiais vu Paris, le pauvre!l, écrit quand même Lrès sensément dans l'Action Ca- Lholique: \u201cDu reste, si ou en juge par les travaux déjà exposés à cet élablis- sement, je ne vois pas bien comment ces modéles et encore moins les modèles vivants sonl si néces- siires, On établiera.ce me semble, lu perspective d'un corps en jrartie voilé Lonl aussi bien que celle d'un corps nu, au début.des études de Ta science du dessin.EL a côté de cela notre pittoresque pays offre tant de motifs d'en- Lraînement; pourgnoi est-il si urgent d\u2019'atlaquer d'abord l'étude du nu, plutôt que de se former des paysagiste, des peintres de marines, de fleurs, d'oiseaux.\"Je connais plusieurs jeunes filles qui auraient, suivi ces cours el qui en furent dissundées après in- formation prise.Le ministre \u201caux larges vues\u201d n'a peut-être pus été informé l'an dernier de la pro- lestation d'un groupe de jeunes filles qui voyant leur requête refusée jugérenl sage \u2018de se relirer de celle école.\u201cLes nouveaux aperçus\u201d de ce même ministre ne doivent pas nécessairement nous êlre imposés.Au surplus nous avons ici des arlis- tes tels un Walker, un Huot et autres peut-être, qui, me semble-t-il sont parfaitement qualifiés pour donner\u2019 cel enseignement.Est-il besoin d'aller à grands frais chercher des hommes dont la mentalité ne saurail.s'assimiler à la nôtre.Nos arlistes recevraient Lout aussi bien les émoluments qui sont si généreusement donnés lorsqu'il s'agit d'un étranger.Le fuit.cons- litnerail une source d'encours age- menl pour les nôtres, qui eux aussi ont été en Enrope perfectionuer leur ' Bonne riposte M.C.-.J Magnan reléve le désaveu que lui à infligé si malencontreusement, en pleine Chambre, \"Honorable Athanase David au su- jel de son.altitude à l'égard du \u201cNational Conneil of Education\u201d.A une attaque furibonde du Général Smart, le Secrétaire Provincial avail riposté piteusement qu'il re- greltait l'article de M.Cd.Magnan el qu'il espérait qu'à l'avenir M.Magnan évilerait de prendre dans un organe \u2018subventionné par le Gouvernement une attitude qui nest pas celle du Gouvernement ni de la Provinee\u201d, M.Magnan avail-it eu tort de ne pus aller consulter M.David avant, de dénoncer ke Conseil Natoma d'Educalion ?La prétention de M.David révèle une étrange a, du rôle que doivent te- ir à son égard ceux que protège le Gouvernement.Lorsque le Gouvernement aide un journal où une œuvre.quelconque de ses deniers, exipe-t-il en relour l'esclavage lo- tel 7 Enlève-t-il à ses obligés la fa- eullé de penser par eux-mêmes Y.M.C.-J.Magnan vient d'entre- pr endre une v igourense justifie tlion dans \u201cFAction Catholique\u201d et il y soutient son*-allilude avec une solide el abondante documentation.L'Enseignement Primaire mr mn ements tem Tout d'abord, M.C.-J.Magnan rétablit ses droits à l'égard de la revue Enseignement Primaire dans aquelle a paru l'article ineriminé.{1 rappelle qu \u2018il en est le Directeur el le propriétaire.Le Cabinet.Marchand en lui apportant en 1898 l'appui des subsides provinciaux t'a voulu exercer aucun contrôle et il laisse à M.Magna la pleine responsabilité de la rédaction et de In direction de sa revue.Celle atti- lude a été maintenue jusqu'au 18 mars 1926 par les Cabinets qui ont suivi el pour que cetle confiance fûl enlevée à M.Magnan dont la compélence ct les longs services, ans parler de l'équité naturelle, méritaient mieux, it a, suffit qu\u2019un député, le Général Smart, brandisse |- le fouel devant lHon.M.David.M aurait été, convenable qu\u2019au moins M.Magnan soil invité à donner les raisons qui le poussaient à dénoncer le National Council of Education\u201d.Pour ce Faire, 1 avait peut-être des raisons solides qui échappaient à MM.Smart.et David! T1 aurait élé prudent.d'attendre celle justifies tLign avant d'infliger à AL.Magnan un blâme officiel.Des explications EE Celle juslificalion nous l'aurons quand! même puisque l'Action Catholigué est.en Lrain de publier un (Suite à la page 8) : étre accepté sans protestation.\u201d fonctionnaire, est aussi journaliste, cordialement.nom.\u201c mation qu'il vient de faire, qu\u2019il est surtout journaliste.toute la grandeur de la noble profession; il en accepte aussi et avec une belle cranerie, toute la responsabilité.l'on m'a fait est souverainement injuste ct l'ordre qui l'a suivinesaurait M.Magnan termine par une déclaration qui est à la fois pleine de fierté, et pleine du sens de l'honneur.M.Magnan, tout en étant ct nous dirions même, après l'affir- Il comprend Et de cela, nous le félicitons L'exemple qu'il donne dans le dernier paragraphe de sa protestation\u2019 est un exemple donné a tous les journalistes dignes de ce .À tout événement, dit-il, je briserai\u201d ma carrière plutôt que Jour par de renoncer à la légitime liberté que tous les gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis 1898-m'ont accordée dans la direction de ma revue; mais je garderai ma plume pour combattre les projets qui menacent le peuple canadien-français dans ce qu'il a de plus cher: son système scolaire catholique et français.\u201d Et c'est pour avoir posé ce bel acte de: probité professionnelle que nous disons à M.Magnan: \u2018Bravo |\u201d Joseph Barnard, \u201c L'esprit de de Locario Mon ami le Re Reporter avait l'air tout soucieux lorsqu\u2019il vint s'asseoir auprès de moi dans la Galerie réservée au publie, à la Chambre de Communes, fin bas, les députés écou- terient mie aching lement M.Dunning et M.Meishen se dévorer inutuellement et se trailer de mal élevés, et le publie samu- sait comme une petite baleine.Mais mon ami restait sombre comme un jour d'échéance à la beinque, où chez le march: and de charbon.\u2014Ou dirait, Jui dis-je, que tu es perdu nn pain de ta cuite, Ou bien parié ta paie de la semaine en faveur du mauvais Elliott dans West- Middlesex; dans ced {dernier cas, je conçois ton abattement, ct qu\u2019une majorité adverse de 2681 te déprime un peu, mais cheer up, ce Parlement ne peut pas chirer plus quequatre ans ct demi encore.\u2014f'iche-moi la paix, répondit le reporter, avec ton petit pur- lement canadien.Ce n'est pas lui qui m'intéresse, c'est le grand, le vrai parlement, celui qui siège à Genève et résume l'univers.\u2014Fixcepté, dis-je le Vatican et ses trois cents millions, l\u2019AI- lemagne gt Ia civilisation germanique \u2018préconisée l'autre A, Bourassa \u2014Je l'arrête là, fit mon ami, toujours à voix hasse, cer le policeman nous regardait de travers.Je sais bien que M.Bourassa a endossé la civilisation germanique au même titre que la latine et la hritanni- que, qu'il prétend toutes trois nécessaires à l'Europe.Mais une lecture que je viens de faire me rend maintenant inquiet à ce sujet.Je sais qu\u2019en défendant ainsi Ta \u201cKultur\u201d dans ses us- peets acceptables, le député de Labelle © met comme condition le retour de l'Autriche à son centre ancien, qui est Berlin.H croit que l'influence au trichrenne compensera utilement l'influence prussienne, la première étant catholique et l'autre brutale.Mais est-ce bien sûr et qui nous dit que les catholiques ne continueront pas là d'être les éternelles victimes?fn tout cas, ce que je viens de lire \u2018dans PéINustra- tion\u201d ne me rassure pas.Une collahoratrice de talent, Noclle Roger, était à Genève au commencement de la session de la Société des Nations qui vient de s'ajourner faute de s\u2019entendre.Tu te souviens queT'entrée de l'Allemagne a fait rater toute la session, qu\u2019on à dû ajourner piteusement à septembre prochain.Or, les.Allemands ont dû en être fort désappointés, car ils étaient arrivés à Genève avec des airs conquérants.La reporteuse dont je te parle écrivait À son journal que les délégués allemands, Luther et Stressman, sont arrivés accompagnés d\u2019une délégation de 35 personnes, plus S0 journalistes et 24 photographes.A Phôtel Métropole, ils avaient réservé 43 chambres et 10 su- lons.Des automobiles de luxe.boche étaient venues de Berlin, ainsi que deux immenses camions, pour déménager tout ce nionde, Dès le lendemain matin, des camelots criaient en allemand le nom du \u201cBerliner Tageblatt\u201d et du Frankfiter Zeitung\u201d.Brel tant pis pour les pieds des voisins.On avait là l'image même de ce qui va se passer a l\u2019avenir, car il faudra bien finir \u2018par les admettre, et ce n\u2019est pas M.Che amberlain qui s\u2019y opposera.Or, est-ce que cette rév élation nouvelle du aractère encombrant des Teutons ne inquiète pas un peu?Songe qu\u2019ils amènent avec eux plusieurs pays, satellites de leur fulluence, tels la Suède, la Norvege, d\u2019autres encore, et que tout ee poids va peser contre le groupe latin) déjà pas très uni du reste.Je commence à craindre que M.Bourassa ne se fasse illusion sur la civilisatioir germanique et ses avantages, ou même sur le degré d'influence possible de la sympathique .Qu triche dans l'organisme\u201d tetiton plein d\u2019appétit ct de.\u2018morgue.Enfin, qui vivra verra.Mais j\u2019 aimé nieux Étre'ici qu \u2019en-Rologne et \u201cconsidérer da\u2019 \u201ccivilisation 7 à bonne dist: ance.LEI 1 germa nique ' quéilti a S imbu \u2018encore;de, caro.a ttendo débat sur la ratification La maunan modèle, qui, mande qu\u2019on lui suggère fants.remplis, celte bonne meun blicet des passages de la vie Saintetatrices! adultes trop distraits, les van les besoins de savoir et Il ner tante.Un hon tot, un récit sa vie.qu\u2019il en garde F impression La maman qui lait de l'humanité.(rayants et moraux pour la jeunesse, mérite qui \u201coil 5 signale sa façon d\u2019 entendre lu formation des en- Le soir, unc fois les devoirs divers de la-joursiée: curieuse ct attentive, les récits que publie le Bien Pu- Que cette maman continue ct qu\u2019elle ait desiimi- «| cette époque de ln vic, où l'âme'des enfants est encore vierge de toute empreinte, et: OÙ, .devant les mille problèmes de ln vie qui échappent, AUX, + ct intéressés, les moindres choses ont leur importanée.C\u2019est un tort de sourire devant les curiosités et.de- «là une manifestation de l\u2019éveil de l\u2019âme teuve et Tr aiche des petits, et il importedès le début dé, don- à ces Armes une alimentation saine et réconfor- tu enfant peuvent avoir leurs répercussiofrs sur toute Un chant, tn conte, une image peuvent Trap- na per assez fortement une imagination d' enfant pour fants agit done en maman sige el clairvoydiite.Pour clle, et pour celles qui l\u2019imiteront; le: Bien Publie continuera de publier de beaux récits; \u2018intéressants et moraux, et il évitera comme par le passé/de moutrer les tares, les turpitudes et les faiblesses de - 2 Vegi DEUX SOUS LE NUME dans nos (Quaesita des recueils dc réeits eur lit à sa petitefamillé, des Saints ou de l\u2019Histoire petits s'arrêtent, curie de s'émouvoir des enfants.ou un geste qui frappent toute sa vie, ve ; bonnes lectures ee ses en- ToT Les Liens L'Angélus venait de sonner a clocher paroissia) qu\u2019on pouva t apercevoir derrière les hautes br ane hes des bouleaux.- lEmporté par ln légère brise du soir.le son argentin passa sur la campagne silencieuse, averlissant les cullivn- teurs de se recneillir un instant pour saluer l'augusle Vierge, puis vint se perdre ent écho sous l fumble Loit des Rivard, silné au haut de la colline.Dès que les premiers Linlements frappèrent l'oreille de la vieille Marie, elle sentil comme une douleur poignante qui étreignait son coeur, el posant sur la table son bol de lait, ele essuya une grosse larme qui descendait le long de s joue.Et pourtant elle Pavail one tendue bien souvent, cette cloche, qui élait devenue en «quelque sorle l'objet de ses affections.Ce furent ses Joyeuses envolées qui annoncè- renl son mariage\u2019 avec Baplisle du Foyer AR de ses enfants, de même; que,ce.fi rent ces tintements-: higubres : (quiz, ; Lrente ans après, s'étaient fails ens tendre pour la mort de.s auffreusement broyé sous les; pièds de ses chevaux \u201cPourquoi done ne enlin ce serreinent cle cor soupir ponssé avec: Lanl\u201dde- peine C'est que lu vieille Marie\u2019 songe que désormais, celle cloche, \u2018ellé: me l'entendra plus.= \u2026.Demain toute la: famille, quitter : lu terre nalale pour s\u2019en a Etats-Unis, Depuis lon Ei: sèbe, seul soutien, de sv i lat terre ie qui \u2018avait-vi naîlre et s'éleindre quatre\u2019 gé Cra tions.Celle lerre .défrichée # \u2018par son bisaïeul, l'écondée par les sueurs, de ses 5 aoucêtres, cle avait été let Rivard cl la naissance de chacun La voix du Pape Encyclique de s.s.ales missions: À Nos vénérables Frères, patriarches, primals, archevéques, évêques el autres Ordinaires des licux en paix el.communion vee le Siège apostolique.Pie XI, pape Vénérahles Freres, Salut et bénédiction apostolique.Il est un l'ait qui ne peut échapper Loire ecclésiastique: depuis les premiers siècles de l'ère chrétienne, le principal souci el lu pensée des l\u2019ontifes romains furent d apporter aux peuples assis daus les Lénèbres et l'ombre de Li mort\u201d le lumière de la doctrine év ungélique cl de la civilisation chrétienne, sans jamais se lnisser elfrayer par \u201cles|, diflicullés ni par les obstacles, L'E glise n'a bus, en effet, autre participe tous les.redire au fait de ln Rédemplion.Quel que, soil l'homme,que le choix divin bli ici-bas Vicaire, de Jésus:le.parons-nous à y bondantes lumières: \u2014Ainsi soit-il, hit; de en se levant pour.all à une étude attentive de l\u2019his- |; or hi et 531 Règlement Na 246, amendant be Réglement No 146 pour lu Ferme- | ture à bonne heure des boutiques dé;harbiers, Le nouveau réglement t_comme suit: 6\u2014A compter de le mise en wer du présent régleznent.lou les boutiques de barbiers de Ja Ville de Grund'Mère devront ferrer leurs portes aux heures ci-après séntionnées, pour chaque Jour In semaine, savoir: a(n) Tous les lundis de l'année, à \u2018eprès-raidi, exeeplé ln veilte d'une M H'Osheures de) à \u201cjuand- le:lundi sera fête.d'obligation: bh) Tous.les mardis, jeudis vl yendredis, à 8 hegres de 1 \u2018après- midi, excepté.manned ces jours toinberont lu veille d'une fête d'o- Bligationile) Tous les mereredis de Vannée a à 8 heures p.ñr, exeeple quand Je: \u201cmercredi'sera li veille d\u2019une fête qd ohligalion.2: (d) \u2018Tous, les sumedis el veille fêtes d'ohligation à 11 onze heures cl demic du soir.o\u2014\"T'ouefois, il sera prinis aux s barbiers, après les heures de neture ci-dessus mentionnées, di ravailler Jes clients qui seront entrés dans leur établissement, ave int Ia fermeture, pourvu toutefois \u2018que toul (ruvail ail_cessé entièrement,ue demi-heure après la fermeture.(So\u2014Les boutiques de barbiers tenus dans des endroits où se nvent cn même Lempsdestahles \u201cpool, billards, ou allées de illo pourront luiser leurs ; portes Viillant dans ces étahlissements devront cesser lonl travail aux heures fixées par le présent règle- o\u2014Aprés.les heures de Jerme- Lire.sus-mentionnées, les rideaux blinds ou atilres objets empéchant \u201cde voir l'intérieur des dites houli- ues de burbiers devront.être rele- eur des: ites.boutiques.o\u2014Touté personne contreve- ant\u201d aux dispositions cui: présent ] ment scrjp ible d'une mi nN; Vexcédant pus \u2018dix Pinstres chaque infraction, et à défaut \u2018du: paiement de l'amende el des frais, à un Lerme de prison n! lexcé- \u201cdint pas (8) huit_jours dans la prison commumé du \u2018distri :L des Trois- Rivières, néanmoins, cel emprisonnement cessern du moment que l\u2019amende el les frais encourus auront payés.o\u2014Les .muitres-barbiers seront ponsablesäde loute contraven- au présent réglement, commise dans leur établissement soil eux- -mêjhes ou par leurs vm- s.D de la o\u2014Le égorder ville de \"Mere fost uuloris juger punir veille personne reconune pable dé; quelque infraction présent: règlement.o\u2014Le présent réglement entrera i iunmédiatement après Qui en so cat péricure, es \u201crois Tehvières à con- scrnant la requête.pour l'élargisse- rent de la rue St-Gcorges, Le Protonolaire vise le conseil qu\u2019 \u2018il dé la C rion pour présenter la 5 v ! a Rik To : MUNICIPAL DE GRAND'MERE adopté alors une résolution à l'effet aue M.l'avocat Lafond soit anto- risé à préenler ac nom du conseil 1 | municipad de Grand'Mère, une re- guêle relativemenl aux modilien- tions au plan originuire pour faire confirmer parle Cour Supérieure des \"Trois-Rivières les changements de largeur de la rue Sl-Grorges, Le conseil autorise Je secrétaire]: à substituer le non de M.lfor- nuisdes Lévis Rivard à celui de M.Charles Flageole peur une proprie- Lé siluécen celte ville, sur les rôles d'évaluation et de perception.Ou denve aulorisation an secré- Lire d'aviser M.avocat.dus, Lafond de prendre des procédures contre Madame Arthémise-Theé- rioult Dallaire et M.Alphonse Dal- Lire pour obtenir le paiement des intérêts, fonds d'amortissement, taxes d'esur ol taxes foncières à date, et en plus, du montant tolal des prêts fails à ex deux personnes eu verlu de la Lot des Logements Ouvriers.Le Gérant de ta Cité M.Bernier est aulorisé à faire Paire les Travseux de réparations el de graud ménage aus les bureaux de da Corporation, i la journée.Les dits Travaux devant commencer Incessanment, Lettre de ML 2ST A Mélancon an sujel des baevaus projetés des eaux d'égouls sur certaines cues.Nous considérations.Lecture d'une dentande d'emploi de M.Gosselin, Refusée, Demande est faite par la Mnnicipalité de Ste-Flore-est concer- nanl Fexemption dn paiement de la taxe capitation pour ses conlri- huables travaillant dans les limites de la ville de Grand Mire, Cetle question sera étudiée avec la préparation du prochain budget.Lectures est faile par te seeré- tire d'une lettrede la* \u201cMontreal day light saving Association\u201d demandant au conseil de voter l'a- vunce de heure.Celle lettre reste sous \u2018considération.Lecture est faite d'une lettre de remerciement des membres de la Garde d'Honneur pour le permission accordée à ce corps par le conseil de vendre des billets de loterie pour une räfle qui sera tenue fe 7 mai prochain.La réclamation de M.Malty Trottier pour dommages causés par une voiture de la Corporation asa fontaine à gasoline est référée au Gérant pour étude.La demande de contribution à l'Hôpital anti-tuhereuleux Cooke faite par la délégation venue récemment des Trois-Rivières reste sous considération pour étiide.Une offre de la Banque Canadienne Nationale de vendre deux transformateurs a la ville, appartenant autrefois à lu Beaver Slove reste sous considération.UN DEUIL POUR LES FRERES (De notre correspondant) Grand'Mère, 6.\u2014 La mort récente du Rév, Frère Gildas-Marie, fondateur de notre Académie Commwereiale, à Grand'Mêre, cause un grand deuil chez nos dévoués pro- lesseurs de l\u2019Erole des Frères de |l'Instruction Chrétienne à Grand\u2019- Mère.Le éléfuni avail quitté Grand\u201d Mère !l y :1 à pen près un mois quand lu mort Pa fuuché à la Maison Mère de cetle Institution à Laprairie.Nos sineéres sympathies au per- sonuel du Collège de Grand Mere pour lu perte de ce dévoué professeur qui s'est slépensé pour l\u2018'édu- P'yvêil, piochain.Oncation de nos jeunes à G rand\u2019 Mère, LIGUE DE L'ELECTRIC SERVICE COR- - PORATION (De notre correspondant) Chutes Shawinigan, 1.Les dernières parties de In Ligue de L'Eleetrie Service Corporation ont.élé joudes au Shawinigan Bowling, Deux jolies coupes, ollertes par Mo Arthur Salois, propriétaire du Shawinigan Bowling, ont été gu- gnées l'une par Mile Alice Chevalier qui dans les parties de la ligue à obtenu Et plus forte moyenne pour les demoiselles, soit 95 en 24 parties: el la seconde, par M.O.Garecan qui esl arrive bon premier sur de total des parties jouées avec une moyenne de LOT en 24 parties, Detail des parties: DEPT BILLING Chlievalior Mlle AL 92 98 108-293 Ladrière FL.GS NE 75-260 Winter Go.s5 90-92 \u201467 HiMerti\u2026.74 9 SH-\u2014250 Garec 0.00 DL [42-516 ns 169 18k 1974 ACCOUNTING DEE Lurigee Mlle © 0.33 700 89-482 Brassart Gi.GY 70 GY 208 Boulanger S.111 13 05 81-271 Plante VY.99 86 00-28} Hensning C1 12 97 SE 10G- 28T Hs - a [282 Billing \\Dept.Ee y 3 parties, OPERATION DEPT Rivard Mile N.75 73 90-280 Pagc Go.2120.06 125 82-308 Wilson.ss 8) SO\u2014266 SDierre 7,000 900 SO T4\u20142bf Tourigny Co.16 Sb 81-287 125 147 -H17 1280 MERCHANDISE DEPT Dufresne Mile C90 71 G5\u20142v6 Sprules S.11122 ST 88 STL Lanonetle A ss 83 87-238 Dubois.1122.ss 110 - Lupien IL.85 105 89-\u2014 379 485 457 +17 1309 Merchandise Dept, gagne ?parties: la dernière est annulée.NOMINATION Grand'Mère, 6 \u2014 Dans un ré cent arrélé-en-conseil du Gouvernement Provincial de Québec, M.Henri Neaull, secrétaire-trésorier de notre Cité a élé nommé officiellement Greffier de Ja Cour de Circuil siégeant en notre cité, en remplacement de M.le Notaire J.-P.Lalonde qui nous a quittés pour aller demeurer à Montréal.UNE RAFLE DE JAMBONS Graænd'Mère, 6.\u2014 L'association des Zouaves de notre ville a donné récemment dans la salle du manège une râlle de jambons au hé métice de leur œuvre.UN PIGEON VOYAGEUR QUI FAIT DU CHEMIN.(De notre correspondant) Grand Mere.6, Un pigeon- voyageur parti de Montréal, on ne sil quand est venu faire le scrifice de sa vie ef mourir dans la cour de l'Hôtel St-Maurice, de celle ville, récemment.Le jeune messager porte une anneau à la patte avec les inscriplions suivan- les: 01,1, D.C25-2258, Montréal Voici un jeune oiseau qui a di faire plus de cent milles dans une même course, pour un oiseantr C'est un succès.ol du, eon Gti ntro des.\u201cEtats-Unis.\u201cIl contiont des oonvres d'art 'd\u2019uno lo Juste, orgueil: pi PPambitiouso ¢i(6: \u2018ainéricnino.\u201d Les pèlerins.qui so rendront: au: ordi roghain, veo l'oxcursion qu \u2019organiseinétuëllement ln Société St-Jeun- NANA PROVINCIALE] UNE MOYENNE DE 126 AUX PETITES QUILLES {De notre correspondant) Chutes Shawinigan, 1, -\u2014 Dans une série de 14 parties qu'il a jouées / dernièrement sur ses sllées du Shawinigun Bowling, contre MM.Sa vard el Grenier, dé Montréal, Arthur Sulois a \u201croulé\u201d In fort, j lic moyenne de 126 2-7.M.Salois à joué une partie simple de 186, ballant ainsi le record de 185 établi au Shawinigan Bowling par M.Lorenzo Bergeron de cette ville.M.Grenier à joué en 15 parties true moyenne de 117 3-1H1andis que celle de M.Savard a été de 107 5-7.A lu mênie oceasion, E, Ferron, un de nos bons quilleurs locaux, à fait une moyenne de 120 3-11 en LE parties, FEU DE CHEMINÉE QUI DEVENAIT MENACANT tDe notre corre esperant) Grænd'Mère, 4.Un feu de cheninée qui a fa prendre des proportions (ragiques se déclarail récemment dans le hloe Si-Cvr, rue St-Jueques dans le togement occupé pur M, Georges l'avasehau.Grâce au bon travail effectif de 1105 pompiers qui ne Lardérent pus à arriver sur les eux le comuen- coment d'incendie fut vile sous contrôle.La propriété esl endom- niagée pour plusieurs centaines de \u201cdollars eb le ménage des loëeu- tires esl sérieusement endonmumui- sé par leur et la Fumiée.DE FORTS QUILLEURS {De notre covrespoudaut) Chutes Shzowinigan, 1.-\u2014 MM.Ed, Perron et 4-Raymond Gélinas ont éléles heureux gagnants de deux beaux cendriers offerts par M.Arthar Salois aux quilleurs qui ob- liendraient les plus forts lotaux en trois prrties dans le cours de lu se- nine dernière.M.Ferron s'est elussé premier avec un (otal de 4-4 en Lrois parties tandis que M.Gélinas le suivait de près avec 407.Nos félicitations aux gagnanls.OFFICIELLEMENT CHOISI (De notre correspondant) Grand'Mère, 6.\u2014 hotel St- Maurice, de cette ville, dont M.Fred Gélinas est le gérant vient d'être officiellement choisi comme le rendez-vous ofliciel des membres de la National Automobile Club.CONGE A L'HOTEL DE VILLE ae notre correspondant} rand'Mère, 6.\u2014 Afin de per- metre aux employés engagés à vette fin de faire le grand ménage dims les bureaux de Ta corporation, ces bureaux ont élé fermés du jeudi saint au soir jusqu'an mardi na- tin après Pâques.L'UNIVERSITE DE MONTREAL ET LE CONGRES D'EDUCATION Montréal, 1\u2014A sa réunion jen- di dernier, la commission des études de l\u2019Université de Montréal a décidé de laisser les professeurs libres d'accepter l'invitation du National Conneil of lducation.Le congrès du Couneil.comme on sail, se liendra-au début d'av ril.{'Universté de Montréal ne s'y fera pas représenter ofliciellement.Elle laisse libre de prendre part au con- srès ceux de ces membres invités par le Council.mais elle mel cette condition que lous devront soute- wir le principe de l'autonomie des provinces en matière d \u2018éducation.Nous prendrons part volontiers à tout mouvement qui aura pour objet.de promouvoir la cause de l'éducation, mais nous voulons qu'on respecte l'autonomie de la province en celle malière, nous disait un des principaux officiers de l'Université, NAPA ASN N otes Sociales des chiites Shawinigan M.M.-J.-E.Drolet, aux Trois- Rivières jeudi.\u2014MmeJ.-A, Grenieret Mlle Béntriee Grenier, de St-Tite de passage eu nolre v lle ces jours derniers.-\u2014\u2014M, 1-1.Valois, de Montréal, de passage à Shawinigan Falls vendredi.LA MAINMISE SUR LA PROPRIETE ETRANGERE Mexico, [== Les réglements relatifs à du loi des terres étrangères seront bientôt rendus publies, pro- Lublement aujourd'hui.Hs pour- volent à ce que les étrangers possédant des terres affectées par celle loi deviennent citoyens mesteains «renoncent à la protection de leurs gonvernements an sujet de ces propriétés, Les éfrangers ne penvent posséder plus de cinquante pour cent du terraine mexi- eat et des corporations agricoles er dehors de Le zone prolabée, de loux des côtes el de la frontière, OU MENE LE BOLCHEVISME | y= Moscou, \u2014De je jeunes criminels du district d'Irkoutsk, en Sibérie, se sont mis & eulever des jeunes filles ot dt les vendres aux Chinois, mande-t-on d'Irkoutsek à le *Vévilé jeune communiste\u201d.On cite le cas d'un jeune homme qui avant enlevé ane jeune fille de 17 ans, lui fit passer la frontière elri- noise ut-delit de Taquelle il la vendit pour $25.Craignand an sorl pareil.les jeunes filles, dans le pays, refusent inetinienzent de sie venturer dans les rues après Ja chute du soir.Daus un autre vil- lige une jeune lille de 15 ans fut vendue à un Chinois pour $S et 50 livres de Farine.POUR LES NOTRES Favorisons nos marchands et notre commerce cn achetant les Tapisserics du printemps à la Librairie Charbonneau, 189, Notre-Dame, Les Trois-Rivières.HORAIRE @ En Vieueur (Départs des Trois-Rivières) Trains pour Montréal 2.50 a.m.tous les jours 7.20 aan.jours de semaine 11,50 a.n1 jours de semaine 8,85 p.in.Lous les jours 4.25 p.m.dimanches seulement 7.00 p.m, Lous les jours Trains pour Québec 4.03 am.Lous les jours .jours de semaine Aa aa.Lous les jours 1,05 p.tn.jours de semaine 7.50 p.m.Lous les jours 7.50 p.m, dimancelie seulement Trains pour Shawinigan ect Grand'Mère 6.40 a,m, Jours de semaine 8,15 a,m, dimanche seulemenr.12.00 midi Lous les jours 3.45 pam.Lous les jours 7,40 p.m.Lous les jours Trains pour Grandes Piles 9.55 a.m, jours de semaine +15 pan jours de semaine Hy a un char dorloir Lous les soirs qui entre en gare i 11 henres pour Montréal, Gare Windsor; aussi un nombre de fauteuils réservés lous les jours de \u2018Trois-Ri- vières à Montréal sur te Frontenac eUle Viger.S'adresser au bureau de la ville, 178 rue Notre-Dame ou à la gare.SPECI Heured été: Téléphone 919 Docteur Louis-Georges Godin | ALISTE POUR LES MALADIES, DES YEUX, DES OREILLES, DU NEZ T DE LA GORGE.8A RU E HART En face du \u201cBion Public\u201d Heures de bureau: Tous les jours de 1% à 5 heures Bureau à partir de 7 heures le mardi solr Consultations jusqu'à 2 heurny P.Mle samedl Résidence: G06 oe tar emmy INNIS, Surpasse tous les autres - par l'ensemble 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Ising-chow-fu.Moi.BA: qui gravi plusieurs fois, mais «5 YOUN DIC sont pas encore ras- is des jolis sites que j'ai en- tout près el au loin.Si vous fo, me d jeux con ; eneorc HA prentrevu de fre 1entiez ?554 accompagne : 3 ne en ce moment, le confrère sait loin dle resseurbler an prome- A ur peint par Joubert quatnd il écri- 54 rt: \u201cCelui qui a vil souvent une 54 de s'associe par sine, quan d'iyeut la revoir avec plaisir, quel homme qui ne Fail pas vue # {pendant pom tne ors si 54 bngue, Un peu de compagne dou- Eq fe lo plaisir.À Nous partons done de bon mu- SA in, nous sortons par la porte de 578 [est celle que les anciens appe- Hr: La porte des grands 4 nènements.Nous Iraversons la A ire Yang qui coule aux pieds B4 15 remparts, nous gruvissous les dêues du ravinqui horde su rive d lie el nous Voici sur nn lalus.À te mont fo se présente i nous li- qu nord, Crest une des eluines A tamassif d'Idou qui se lerniine par £8 pis trongons qui s'abaissent en s'é- 24 tant comme les terrasses d\u2019une Brocade el s'enfoncent dans Ja 2 pine, à l'est, comme Téperon A fn grand vaisseau.4 Lepeuple à surnommé celte mon- ue le mont! To eu souvenir de À Fnpereur qui porte ce nom el qui Aa fit l'ascension dams ou de ses Ed ugages \u201cL'empereur, dit le père ) Vieger, fnisait nn tour d'inspection, 2 travers tons ses fiefs, une fois tous Abang ans.lo lu faisait Lous les Eire ans.\u2014 Dans ces tournées, il éfrait les sacrifices d'usage et con- 7 tébit les rites.IE S'enquérait de la A gite filiale.II vérifiét l'iniformité Sd docalendrier, des usages, des vêle- als, des poils et des mesures, A > trif des denrées, ln musique et 24e chants.Aux Seigneurs méri- cui tats, il augmentant leur territoire 9 cle nombre dle lenrs décorations.Ix Seineurs négligents, il rognait 534 tires et décorations: il les cd ait ou les punissait de mort.\u201d à Le mont To semble là tout près, £a mis plus nous avançons, plus il a #4 fair de reculer, comme le mirage.4 leterrain est très ondulé et cache 54 ds ravins que nous ne soupçon- i tions pas, C'est par une matinée &fin d'hiver, le ciel est pur et le sil commence à mordre.Sous les à hbits ouatés, la chaleur se fait lense ce! ln sueur perle sur nos Hi [4 Tons, Nous attaquons la montée par le A eran sud-onest de ke montagne 5e ist le plus haut et le plus à pic, Ed in de pouvair descendre par les #4 lenasses de l'est el aller ainsi.à ©œine le bon lo, vers la lumière! Empereur lo, nous dit l\u2019histoire, mat i commencer ses Lournées fer l'orient, car C'est de l'Orient 2 que ions vient la lumière.I aimail.malin, avant l'aurore, monter 4 # les balles élevées, et contem- er les paysages de son royaume ns les douceurs du soleil levant.L'histoire fait le plus grand éloge tet empereur qui est le premier #4 creur authentique de la Chine.He le présente comme le modèle 54 levé des princes el des rois.vostérité l'a placé, sans sourcil- au rang de dieu ct lui élève des Fagodeslo, Alisent les znnales, était se, Intelligent.accompli, pen- ÿ \u201ctel eela sans efforts.l'rès cour- 4 \"il SUL se faire à tous.Sa gloire à \u2018rit le monde, et pénétrale ciel ns ù alèrre, I sul deviner les grands 3 Fate s allacher ainsi sa paren- onl Celle-ci une lois gagnée, nt son influence sur le peuple, vs lu concorde s\u2019étendit dans me Ou: que le race à Cheveux But en unité.dant er centenaire, en 2258 hie Notre-Scigneur.De son long Pi à, Ne veux retenir gite ce il ees Jes .lonséquences se 3 hi rate ntir anjourd hui, 1 a dont re ministres régiontaires 2 lug re points cardinaux de Da say éterminee les sui- 221 Lil He dit-il au endel de ln dks vigion poms vous placerez dans A ae | sud Jour y observer 8 limite He |: période « él.Par ior, of |.ombre, la durée du Bs fir ; onstellation .Houoà Kile Ë c milieu de été.) le des anima perse alors, el ln mue au un oh lerminée, ~=Vous, dis vos he de lai frimille Flouo, Tiere, ares un Nord et vous y %4 \u2018les variations de l\u2019hi- UN DE TOUT PEU \u2018 LE CHOIX DE NOS LECTURES .Catholigues, convainens que nos res sainls constituent Ja suprême vérilé, que Penscignement de nos pontifes el de nos docteurs enferme Ju règle de vie la plus féconde: que la vie des saints analyse le drame le plus haut qui puisse se jouer at cœur de l'homme, le plus riche en salutaires exemples, le plus gros paurlois de conséquences générales, W'est-il pas vrai que, trop souvent, nous lémoignons pour toute celte richesse intellectuelle el morale d'un dédain pratique qui nous pa- raîl_indigne, et profondément ri- dieule, dès que nous osons y réfléchir.\u2026.La première réforme alors pour Un grand nombre, et combien d'entre nous peuvent, en face de leur conscience, s'exclure de ce nom- hre 7 ne serait-elle pas d'apprendre iv lire, de régler sur l'importance des problèmes le choix de leurs Icelures, d'adhorder courageusement les Études dont leur rfison, aussi bien que leur foi, leur indique l'in- lérélessentiol Z Ceet Fait, nous cons- lulerons qu'il est à notre portée toute une littérature inexploitée el vers laquelle nous n'avons qu'à tendre lu main.Omer Héroux.Ecoutez: Saus la croix, point.de sa- [vants, de sages, Ni d\u2019heureux: sans lt croix.rien de grand, rien de beau; Mais qu'il fail hon porter a eroix, fit tous les âges, Dans la procession dela vie an (tombeau.Père Delaporte, S.J.N'oubliez pas d'offrir à Dieu, souvent el longtemps d'avance, votre mort anunie à celle de Jésus- Christ, Saint Augustin.ver.\u201cLa diminution des jours el la constellation Mao vous serviront à fixer le milieu de l'hiver.Le peuple alors, vil retiré, el les animaux se duvettent.\u2019\u2014 Vous, dit-il zur second de la famille Hi, vous irez à l'est.vous liabiterez la vallée Yu-i (elaire-vallée) pour y recevoir respectucusement le soleil levant.Vous définirez et réglerez les (ravæux du printemps.Au moyen de l'équinoxe el de la constellation Gniao vous fixerez le milieu de cette saison.Le peuple se répand alors dans la campagne.\u201d Vous, dil-il au second des Houo, vous irez faire volre séjour à val- ambreuse, pour y rendre les honneurs au soleil couchant.Vous déterminerez les lravaux de lau- tomne.\u2018Au moyen de l'équinoxe el de la constellation MiU vous marquerez le milien de celte saison.Le peuple alors respire, elles animaux sont dodus.\u201d Les charges, des deux derniers régionnaires soul à remarquer: \u2018recevoir respeclueusement le soleil levant \u2014 Rendre les honneurs an soleil conchant.* C'esl done li un acte d'idolätrie qui remonte bien hant dans l'antiquité! Celle supers- Lilion s'est perpéluée dans le peuple chinois, el on la retrouve encore aujourd'hui dans cerlitines familles.Naguère, je visilais dans une pagode une sculplure sur pierre, remontant à là deuxième dynastie des Han, dont l'avènement est contemporain de la venue de Notre-Scigneur: celte sculpture représente le soleil avee ses rayons el In lune dans la moitié avec son disque.C'est donc qu'à celte époque le culte du soleil el de la lune était en vogue.vu'que celte pierre élail destinée à ornér une tombe.Ce culte du soleil se répandit ra- pidemenl parmi les peuples, car Job, qui vivail à une époque à peine postérieure à celle de lo.disail en se justifiant: Seigneur \u2018si j'ai regardé le soleil dans son éclat el la lune dans sa marche brillante: si alors mon cœur a ressenti une secrèle joie, el si j'ai porté ma main à ma bouche pour In baiser, ce qui est le comble de l\u2019iniquité, et un reniement du Dieu (rès-haut.\u201d Hélas! celle marche railieuse des nstres À Lrnvers le ciel, au lien de conduire le paten auprès du Créatour, n\u2019a élé pour hui qu'une pierre d'achoppemenL: c'est la benulé de ces astres qui l\u2019a porté à leur rendre un culte criminel, Jamais, il n'a rien compris à la sublime parole di Psalmiste: \u201cLes cieux racontent In loire de Dieu.Coeli énarrant gloriam Dei!\u201d Fr.Marc Roscian, o.f.m: * \u2014 UNE ARME REDOUTABLE AU DEMON Saint.Edmond était un jour i la stmpagne avee d'autres enfants de son âge.Comme il aimait Le prière et la solitude, il se sépara de ses compigmons pour aller se promener à l'écart dans une prairie, en produisant des actes affectueux envers Jésus-Christ, Toul à coup, un char- mand enfant.se présenta à lui et le salu par ces mots: \u201cDieu te garde, mon cher Edmond!\" Après quoi.il lui demanda s'il le connaissait, Edmond répondit que non.Comment non 2 repril le céleste Enfants th ne me connais pas, moi qui suis toujours à côté de Loi ?Eh bien, si {1 veux me connaître, vesiurde-moi en face.\u201d Edmond, l'avant considéré, lul sur son front ces paroles: Jésus de Nazareth, Roi des Juifs.\u2014 Mors le saint, Enfant ajouta: *Voilà mou nom, et je veux qu'en mémoire de l'amour que j'ai pour Loi, Uu fasses Lous les soirs le signe de a crois sur ton front en le prononçant.Par là, ta seras préservé de la mort imprévue, ainsi que tous ceux qui feront la même chose,\u201d Le démon lui avoua que c'était l'arme qu'il redontait le plus, Saint-Alnhonse de Liguori.Les modes passent vite # notre époques les progrès du luxe sont tels que les robes du début de Phiver semblent déjà démodées.Autrefois une élégante comman- «ditil, des Loilettes nouvelles à chaque saison.Maintenant, dans les dan- vings, les vernissages, les répétitions générales, on constale de mois en mois de légères modifieu- tions dans Lt silhouette.Malgré les difficultés économiques de Pheure présente, les femmes dépensent heaticoup pour leurs Loileltes; c'esl peut-être une des manifestations de ce désir de paraître qui carac- Lérise l'après-suerre.Ainsi les maisons de coulure montrent les dernières créations de la mode parisienne.Lau ligne de la silhouette n'est pas sensiblement modifiée, On conserve le rohe plate du haut, légèrement ajustée et à la jupe ample.Mais l'ampleur n'est plus disposée de la même manière que l'automne dernier.Les couturiers s'arrangent avec une habileté extrême, pour démoder et rendre même ridicules les Loiletles d'une saison à une autre.Les godetls qui firent fureur et que l'on a mis partoul onl vécu.Ils seront remplacés par des plis, des volants el des effets de drapés.Les curactérisLi- ques des modèles nouveaux sont d'abord une complication à désespérer les peliles coulurières qui re- grelleront le Lemps où triomphait la rohe-soulane.Quel raffinement dans les formes; l\u2019asymétrie marque presque Loules les robes dont les lignes du lias sont obliques el les Dords des jupes irréguliers.Quelle fantaisie dans les détails! Les manches, que l'on négligeait où supprimait l\u2018an dernier, donnent sou- venl du chic & un costume; collantes du haut, elles s'ugrémenLenl de petits ballons, de parements-el, un ruban cl un galon viennent souligner le poignel; nous verrons nussi des manches éclaircies par des houffants de lingerie blanche, el de larges revers d'organdi, qui rappellent ceux des mousquetaires.On à souvenl recours nux mélanges de Lissus, qui permettent des dispositions originales; le voile im- primé-s'emploie en garniture pour souligner une Lunique, composer l'empiècementl, et donner aux Yobes une grande souplesse.La taille reste loujours basse, indiquée par des effets de garili- Lure, où par une large ceintures dans ce eas le corsage blouse.Les jupes demeurent courtes, el descendent à peine au-dessous du genou.On « raison de dire que la \u2019arisienne s'habille avec rien.Les présentations des commissionnaires commencent chez Jes grands couturiers.Au sorlir de Tos vues houensés el \u2018Lristës, c'est pn lines fleuries d'une fraîcheur printanière el des foulards, au vif coloris.Ces robes légères,\u2019 nous les imaginons évoluer sur les roules hnignées de soleil, dans les libres jardins, Ce défilé de prétresses de l'élégance, vêties d\u2019éloftes déliéa- tes, nons.fait oublier lu pluie et le brouillard dù Paris hivernal [SAUVEZ L'HOSTIE ! de ne sais rien de plus touchant que ce petit fait, accompli dans un de nos villages envahi pur l'ennemi: il est raconté par le religieux dominicain auquel un lieutenant soumit lu difficulté et la solution qu'il avait donnée, à catrse de l\u2019inquiélu- de qu\u2019il en garduit duns le secrel de son cœur.Des soldats.pénètrent à V.-en- TT, Le Curé monte av clocher pour regarder an loin si l'on peut allen- dre un secours prochain; 31 sait que des éclaireurs français sont dans le voisinage.l\u2019ourvu qu'ils ne soient pas surpris! H descend.A peine sst-il dans l'église que les ennemis V pénètrent, se jeltent sue lui au moment où il se dirigeait vers le Tabernacle, acensenl d'avoir fail des signaux, l'entraînent au pied d'un arbre, face à sou clocher, eble f'usillent.Avant de tomber, le prêtre voyant soitsacristain en Lanes, puemi les assistants Lerrorisés, lui dit: \u2018\u2019Sauvez l'Hostie! sauvez Pllostie!™ el le visage de humble martyre n'exprimait qu\u2019une angoisse: celle d'une profanation! Ne savail-il pas que.duns la paroisse voisine, les ennemis prenant le Tahernacle pour cible, avaient pulvérisé les Saintes bso wees.Après qu\u2019ils eurent assassiné le Curé, ils cherchèrent dans les ha- Ditants ceux qui allaient leur servir duns lear sinistre hesogne par le son du clairon et le galop d'un escadron = qui revenait.en toute hâte pour encercler ces ennemis.3 quelques minules, ceux-ci étalent moris où prisonniers.Quand le calme fut rétabli dans le bourse, le sucristain vint trouver le chef de ta patrouille qui s'installait dans l'église pour ÿ passer la nuit.\u201cNotre Curé.avant de mourir, mu recommandé de sauver 'Hostic.comment faire 2.\u2014C'est le Saïnt Sacrement qu'il voulait, dire\u2026 J'ai fait ma communion.\u2014Ben oui, c'est le bon Dieu\u2014laudrait sauver l'Hostie, dit le sergent au brigadier.\u2014Crois-Lu que le Curd n'ait pas enlevé le Bon Dien?\u2014J n'a pas eu-le Lemps, il a été fusillé en arrivant, il a recommian- dé de veiller au Tabernacle, \u2014Faut y voir, car nous ne sommes pas en nombre suffisant pour garder le pays.Nous devons nous replier au petit jour, el alors \u2014Que faire ?\u2014Je vais demanderà l'adjudant.Il se lint un conciliabule.\u201cMona qu'à attendre minuit el puis on communiera.\u201d « \u2014Ouis mais.dit le sergent, laut être en état de grâce, \u2014Puisqu'on est prêt à mourir.\u2014La mort, c'est un fameux coup de brosse qui aide à l'astiquage.mais moi, joserais pas communier, -Peut-être bien que l'adjudant\u2026 \u2014S1 seulement y avail-un euré dans l'escadron! \u2014\"Piens! voilà le Hientenant.=a va aller tout seul, il a communié avant-hier, je l'ai vu.Le lientenant, lout jeune, ful mis an courant de ce qui se passail.I rongil légèrement, regarda la porte du Tabernacle brillant à lz leur des Talols que tenaient les hommes el.murine: \u201cOui, je crois que je suis eu élerl de grâce.\u201d Avec des précautions extrêmes, un respect infini, en se servant des outils apportés quer le sacristain, le lieutenant parvient à faire une pesée, qui ouvrit le Tabernacle, Minuit sonnait au clocher.Les hommes se rapprochèrent.Le ci- haire, voilé dun pavillon de satin blaue, ful pris par le Beutenanl gui le déconvrit, Une blanche et fragile hostie reposait au foud du vasesaeré, il s'agenouilla.Les hommes eutouranl l'autel, quelques lumières en leurs mains, Héchirent le genoux, et le lieutenant pensait el priail \u201cO Dien, caché, demeurant par- ini nous, vous voilez votre T'oute- Puissance pour rester souris à nos épreuves eu nous laissant le soin de vous défendre.de vous adore.Pour vous soustraire à li profana- Lion des Barbares, je vons offre un asile dans mou cœur.Pardonuez mon audace Bénissez-naus lous! I frappa sa poitrine: \u201cSeigneur, je ne suis pus digne, maïs dites une parole, et je serai purifié.\u201d Il prit l'hosLie consacrée et communia, puis il resta immobile, les bras croisés sur la poitrine, dans une silencieuse et profonde adoration, Quand il se releva, les hommes qu HLA An Ld, SERVICEDE : RENSEIGNEMENTS Le radio n'est pas ce qu'un vain peuple pense.1 ne doit pus être considéré purement comme instrument de (ransmission d'une part, el de réception d'autre-part, Son rôle ne se limite pas à procurer de la musique vocale et instrumentale, ou des accords d'hystérie musicale \u2014le jazz-\u2014au bénéfice des amateurs de la \u201cdance des Kangourous.Le radio rend de précieux services aux, politiciens en Cransmettant leurs discours que le publiée est forcé d'écouter bon gré malgré.H transmet les délibérations d'as- seanblées publiques, eC niet au cou- mnt de ce qui s\u2019y puisse, ceux cui tie peuvent pas y assister, En un mot, on met le radio à boules sauces.Le rôle le plus réceut qu'est appelé à remplir le radio, est celui de professeur de gymnastique, C'est un professeur qui ne fail pas de sollicitation non plus qu'il corrige ses élèves.Rien de plus facile que de devenir élévez il ny ni contribution ni inscription.L'essentiel est d'avoir de la bonne volonté et de se lever de bonne heure le matin, A GAS heures du matin, les élèves se melteut en position dévant le dispositif, en allewdant le signal du professeur invisible installé dans le haut de la tour-de la Metropolitan Life.A l'heuve précise, le haut parleyr souhaite le houjour à Lous les éléves, puis Ia leçon commence, Tenez-vous droit \u2014Les bras peu- dants\u2014 Lever les bras lendus au dessus de fa tête\u2014Baissez les bras =n haut\u2014\u2014Fu bas-\u2014Hanl\u2014Bus\u2014 Haut \u2014Bas, EL ainsi de suile pendaul cing minules, : Halle! crie le haut parleur, et tous les élèves viennent au repos.Le professeur donne des instrue- Lions au sujel des exercices de respiration, puis donne le signal de les commencer.Chacun se mel à respirer, à aspi- se dressèrent debout et firent lentement.le salut* militaire.n'avaient puits fait un mouvement.Y.d'Isne.PR re Tea Sup r, à s'enfler: de: volamer pnis\u2014: collet EE 26 pe A Suit des \u201cinstruction ns\u201d à propos\" des exercices dés jambes au\u2019Ileuret.On se place én position, On:se ba= lance sur la jambe gauche; on glisse.lu jambe droite :trente-pouces eu = avant puis on la retire\u2019 él'ainsi-dé.« stile pendant éing minutes.7 .Un mold'explication-el tous les élèves se précipitent\u2018pour' faites des, \u201cfendez-vous™\u2014Ley -plus \u201cchthou- kiastestroulent sûr le planchér,; thai- cn ne fait riens le-professeur con- Linue à lrrler däns son microphoiie.Puis.> alte! Ce Tous les élèves sont hors d\u2019hn- leine\u2014On s'éponge lo front: Loul, en écoutant les dernières Austruclions: du professeur, et=\u2014he lecon-se:éon- Unners demain, = Tout de même, on a Lrouvé aux létats-Unis, des centaines d'écoliers qui suivent ces cours de gynñnasli- que, of comme résultal, c'est pars ini ces mênies écoliers que se reeru- - lent ceux qui ont Time santé plus robuste, ct qui sont tes plus assidis n l'école, Tant l'est vrai de dire que tout à son bon côlé.LA PRIERE EN FAMILLE Quel speelaele plus émouvant dans sa douce simplicilté que celui de tous les membres d'une famille.agenonillés devant, le eruei- fix, unis dans un même élan de foi #1 d'amour.Comme il, parlé aux âmes allentives a sa voix, ee Christ familial, légué par les -micêtres! (\"esl a ses pieds que se sont, séchées bien des larmes, guériés' bien = des souffrances aux heures d'épreux ves ét de dééouragement, Témoin 5 > muel des labeurs de la journée, il + reçu chaque soir les honimages de tons les membres de la famille.Dans le silence de ta nature, Lous les enfants se sentent heureux \u2018el confianls, sous le regird prolee- teur du Maître, qui Lend amouren- sement ses bras vers eux pour les attirer à lui.oo Puisse ln priére en commun continuer à monter vers le ciel de tous\u2019 les toils chrétiens, afin que Jésus denieure le compagnon de nos travaux, lé soutien de nos misèréss - Père Degliire, C:S.C.\u201d / Sous les auspices de la Société Saint- dans \u201cae.| Statuo do Lincoln me nom; ; La plage de Chicago.Les musée Field.4.- Le Houlovard Michi- +\" * gun qui ifuit face uu .t - , 5.Fdificos Wrigloy et \u201cI'ribuno\u2019\u201d sur 1 nuu Michigun, Au Congrès Eucharistique de Chicago Jean-Baptiste.le pare du mé- ave in a ve oh 1} = » (2 3 3 As.5 \u2014- ren plead A 2 Le rence i + COE a, Ps SE ra ONN Sanaa ae - u Tan 0d pS DER pres ra se Eg An A NY & a ES _ A A I .CAD D An rites toh) RTE Su 23 Ee cts wk \u201cder: Ua tb enchantement \u2018de voir des mousse- | \u201cA In suite des nombrouses demandes quello recut do toutes parts et do l\u2019invitation qui lui fut faito dircetement par lo secrétairo général du Congrès Eucharistiquo de Chiongo, do prendre uno part officielle aux grandioses cérémonies rchi- gieuses qui so dérouleront dans In-populeuso cité américaino an mois de juin prochain, lu \u2018Société Saint-Jenn-Baptiste.n décidé récemuient d\u2019orga- nisor un grand pdlerinage national, duns le hut do fuciliter à ses mombres, ainsi qu'iv lours amis, lo voyage de Chicago.Voici lo texto du communiqué officiel qui fut remis aux journaux à la suito do la réunion du Conseil général de la Société, à Montréal, lorsqu\u2019il fut décidé d'organiser cy voyage: To «LA ln suito dé Vinvitation qui lui.été.adresséo .\u201c par lo comité d'organisation du.Conjrès Eucharistiquo do Chicago, In Société, Saint-lean-Buptistô do Montréal organise au bônéfico des Canadionsfrançais do la province do Quéhee un voyago spéeinl dans le but do grouper sous ses auspices, ceux qui, au nom do l'élément français de notro province, veulent aller prendro part aux émoiivantes cérémonies toligiouses, do juin prochain.Co voyage no vient nullement on concurrence nvoc les voyages organisés pur d'autres nsso- cintions ou initiatives privées, mais notro'Société- a cru rondro hommago au patriotismo: do sos membres ot à leur dévotion à la foi catholique ou .i .\u2018goments avee ki Compugnio.du Pacifique Canadien: Py = .eC let] 3 nl 1e Su .qui \u2018ont: cricore été\u2018 sourais.NT Ch adie Apianrd TD a aur facilitant lo mayon do célébrer simultanément ace les sociétés Suint-Jean-Baptisto do l\u2019Minois, ja fêto nationale quircoïncidern avec la dorfièro journée du congrès eucharistique.SL .Co voybgo organisé sous fes zuspices dela, Société Saint-Tcan-Baptisto n\u2019intorviondra on rien duis lo programme que In Société ontend mottre- à oxéeution, pour lu célébration do la fête nationale Montréal, Jo, 24 juin prochain.Cette célébration aura l\u2019éclat qui convient à ln'circonstanco et sous peu, des détails intéressants seront communiqués au-public'à ce gujot.\u201d\u201d.eu Cas -Désirouso d'assurortlo transport rapido et cone\u2019 fortable do-coux qui voudront profiter des avan tages qu'elle offre pour fairo-lo voyage de Chicago, lv Soéiété Saint-Jonn-Baptisto a conclu des arran-, \u201c pour lu, formation.dtun\u2019 train, où do plusiours truins spéciaux, selon que l\u2019exigera-lo.nombre des pèlerins.| Cetto compagnie, dont Jos services sont pris commis moditlos pur: tones los.distros organi-' sutions do transport.du monde, verra à assurer lo coffort des pdlering, non sculeniont sur'sos trains, midis aussi dans lu :villo-do Chicago - durant le Corigrès.\u2019 Tod i ; or Les prix qui seront oxigés pour co-voyagà, dont la durée sora do sept jours entiers, sontiles plus bus, it: ¢ 0 a'Aiusi,; de, Montréal, |.Voyago.ogréablo\u2019sous tous \" Lol:: dovra, récrutor-:ses lôvra: payer [vraiment \u2019représen dada.Gy Cay Es las Jo ia da © CE \u201cpour:lit-bas, S112.00; pour-lit-haut, S107.007! Ces.prix .couvrent .toutes: les.dépenses du \u2018voyage, exception faite: pour les repas à Chicago, durant 1g \"Congrds.\u201cC\u2019est-à-diro : qu\u2019ils comprennent lo transport aller ob retour; l\u2019usago d\u2019un 1it,\u201d wh@ntis-sailôis ot observatoise; les ropas, dans: wagon-restaurant; l\u2019exeursion.de Chicago à Mun-delein el retour; Ju visite do Chicago on auto-éai lo logement durant.jours ot.5\u2019 nuits, dansiur hôlal selcet de Chicagos lo\u2018tränsport dos voyageurs - et do leurs Bnguires, do lo: gare 'd hotel ot vice fyorst,r à> Chicagoi lo transport.do l'hôtel * aux, \u201cendroits où\u2019 auront lieû9les-cérmonies religiouses L\u2019encombromant: qûi: no mangitern/pas do se: faire Sentir;«lans-los/hôtels'de Chicago, durant ce congrès; m'omipachers \u201cpis Jés: pdlerins-do, la'Société Sain Jean-Baptisto: d\u2019étrotlogés confortablément;:lux cusement-mômo, 111s dérmiront doux -par chambre ot non -puë: éntassésjeind:ou\"six; dans \"ut: momie, pièco.C'est\u201d diro\u2018q ru\u2018 àbtléur; dssûrér-un; rénblo/sot 1srapports:.Co: pèleri-: riago qu'orgainido! ii Séciétés:Saint-Joan-Baptisté, ! .iwee'lo\u201cconcoûrs div Prcifique: Canadien; n'est pr réservé uniquement aux mombres do.cotte, Société mais est ouvert un public on général.: Il prend: la, formo d\u2019un honimdgo national\u2019cunadien: et comme\u2019 tol: ) es ndhésions: dans \u2018tous \u2018les inilieux.La Société Saint-Jcan-Baptisto était tou jdésignéo pour eniroprondre de conslitucr un grou m Of: CNG SOUDE, LEE ¢ pour tun lit-bes, chaquo - Pen, $100,00; pour; un\u2019 lit-hnut,> $05.00, Do Québec,: RES Coes ) y \u2018 utif dds tous; los: 6l là population éunadieu aise\"; qe 2 RCO | Te gnan, Question, \u201cdu iducntion\u201d, \u201cCe; mémoire, esL: fs \u201cpour: \u2018que nous, mer ict.\u2018res ortirie vee a of, Education\u201d fédéral d'Education.Devant la riposte d'ensemble de lu presse quéhecoise, même de la presse jaune, le major Ney el ses acolytes mirent - une sourdine temporaire ite Jeurs projets (de centralisition ct.né parlèrent plis di (que d'améliorer nofje.système d\u2019éducalion sans : Lrop-\"préciser par quels moyens.Le Lruc est cousu de fil blanc el il£n'est: pas besoin d\u2019être grand clere: pour comprendre que la cen- trulisation scolnire reste le rêve \u2018de: Ney ete ses comparses.Avee leur: flair habituel ces messieurs al- \u2018Teuidront que le terrain soil mieux pi paré.Dés idterventions comme celle d ME Midgnun nuisent éviden- micfit\"iux\"plins secrets de M.Ney et 66 Fomprend lu colère du géné- -rél-Syhärt! Mais comment justifier d'titilreÿ!äillituces ?- y IH A ar Eye Provincialisme I EEENEAE \u201cJl faudra lire an complet ur- guinentation de M.Magnan.Le pro léme qu'il traite Louche à un \u2018point \u2018vital de notre Constitution.Les: libertés provinciales sont en effel, l'âme même de In Confédération el pour nous, dn Quéhea, elles ont Une importance capitale puis- qu'elles, nous assurent le choix dès moyens essentiels à notre survivance catholique et francaise.le jour ol, sur un poinl aussi impor tant de Loute.vie - nationale, l'Education des, provinces oo d'un bu- réau Central, nous pourrons mel- Lie Jr voile sur notre passé eatho- ligue et français, el -nous résigner ac la fusion lente mais irrésistible duns: de grand tout anglo-saxon.*Remercions done M.Magnan de sont - opportune dénonciation el tä- chons\u2019 de faire qu'elle ne reste pus sûns-échos.Abstentions *Les membres du \u201cNational Counal \u2018of Éducation\u201d doivent bientôt siéger\u2019 à -Montréal.Nombre d'éminents éducateurs Canadiens-fran- C vais, \u2018dont les noms figuraient au début sur: la liste de ceux qui de- Vniënl:-prendre part à ces assises, ont tenu-à déclarer publiquement qu'ils n\u2019assisternient pas aux déli- hérations du dit\u2019 \u201cCouncil\u201d.C'est déjà une indication que les méfian- cès à Pégird de ln machine defM.Ney.ne sont pas personnelles à M.Magnan et qu'il n derrière lui une opinion qui comple et qui l'appuie! Geel le consoleru de celà! Liberté légitime ie ter es bhOAISCEr| sh \u201cA la fin du plaidoyer où it justi- RUES Bien féitdé de ses inquiéludes Lig Péléitrd.dés menées du \u201cNational \u201cCouncil\u201d, M.C.-J.Magnan rap-|e seg) qu\u2018än- même\u2018 temps qu\u2019Ins- \u2018Tpetteur: Général des Ecoles, il est aussi l'aviseur pédagogique du dé- nrteriient de Instruction publique ; = ia Ep REE] To ILLES je | Tel mét aire diins lequel M.Ma-| ; -avec'lu'sûreté.de logique et ln \u201csoli fit a argumentation qu\u2019on lui sonnaît, discule: le fond même de ln \u201cNational Couineil \u2018of trop, süthstintiel tentions de In'résu- Pour Loul Técléür.imparlin! évidence .des \u2018text es\u2019 êt citations de M.Mighan, ue le danger de centralisation ; ge dénoncé dans l'article cen- \u2018Suré si.inconsidérement.par l'Hon.M:David, n'est pas illusoire.Dès 1980, les chefs.du \u201cNational Coun- ET prenaient posi- \u201clion explicitement pour un svstème TAPE are VALAIS, En Ménage \u2018rence qui sera donnée, à l\u2019Hôtel de Ville, le 13 avril, Lalande, S.J: Cette conférence est sous le pu- tronage des.Messieurs de ln Commission Scolaire, el esl organisée par.\" Assaciution des Institutrices de In ville, Le l'ère Lalande est non seulement un des grands oraleurs de notre 1ace, mais il est encore un des sociologues les plus avertis que nons ayons en ce pays.Il a passé le fer rouge sur bien des plaies purulentes qui mennçuienl les sources mêmes \u2018de notre vie nationale, Plusieurs de ses conférencés sur des sujets sociaux ou nationaux ont éveillé attention de nos légis- luteurset hommes d'église, et ont êlé commentées à l\u2019étranger.le titre de cette conférence \u201cEen \u201cménage\u201d, est évocateur de tout un monde d'idées, et, il n'y a aucune doute que l\u2019éminent Jésuite, avec sa longue expérience des missions el des fimes, ses années d'enseignement el de ministère puroissial, appuyé sur un patriotisme fort el couvaiîneu, saura Lirer de ee sujet de grandes et fortes lecons, dont devront profiter parti- culicrement les gens mariées, jeunes el vieux.M.l'abbé lddie Hamelin, professeur au Séminaire, présentera le conférencier.L'orchestre de l'Aeudémie de la Salle donnera un convert avec le concours de deux chan- Leurs populires de celte ville: MM.Descôteaux el T'outant.Reteuez bien celte 13 Avril.Billets en vente à la Pharmacie Normand el au couvent des Sœurs Marie-Réparatrice.Condoléances Dans une assemblée du Comité de la Philharmonie les résolutions suivantes ont été adoptées.Proposé pur M.Ivanhoe \u2019Frudel, secondé par M, Maurice DeCelles, que la Philharmonie D.L.S.présente ses plus sincères condolé: ances ii M.Arthur Raymond el i sa famille, à l\u2019occasion de la mort de Madame Dosithée Raymond, mère de notre dévoué confrère.l\u2019roposé par M.Antonin Corbeil et secondé par M.Philippe Dufresne qjue copie des présentes soit envoyée aux journaux locaux pour publication.R.-D.Blais, Secrétaire de la Philhærmonie De La Salle (Extrait des minutes du 5 avril 1926 \u2014_\u2014 dale: Nul n\u2019est faible quand il use bien est\u2019.Te! titre \u201cde la \u2018confé- courant par le R.P.Louis Lettre du L\u2019INFORMATION FEDERALE Parlement Ottawa, 5 avril 1926.Envolées pascales.Congé de Pâques.Par Loutes les routes du pays les législateurs se sont dispersés, heureux de cette tréve el un peu surpris au fond de l'âme d'avoir duré collectivement jusque là.\u2018Frois mois bientôt, que l'on arrivait dans la capitale, un peu inquiets sur la durée du séjour qu'on y ferait, Celle députation nouvellement éclose des nrnes populaires éprouvail venimenl des sensations peu banales el inaccoutumées: deux partis adverses de foree quasi égale, un cabinet démantelé, un premier-ministre cléfail el absent de In Chiunbre, des menaces sonores d'éviction prononcées our In gauche, des adjurations de s'en aller, au nom de l'honneur même, de la part d'une presse violente et injurieuse, l'air retentis- sail d\u2019échos semeurs d'inquiétude.Comment tout ce lapage s'est-il done calmé ou dépensé sans résultat ?Ne nous frappons pas.Les chefs du parti ministériel semblent avoir adopté tout d'abord la devise de Clémenceau à y n vingl aus: \u201cNe nous frappous pus\u201d équi- ralent de \u201cRestons calmes\u201d, ou encore de celle du maréchal Foch: \u201cDe quoi s'agit-il **- Car péril] compris el analysé esl à moitié évite, Or.de quoi s\u2019ugissait-il en effet?L'opposition était revenue \u201cplus forte el le b'oc ontarien dépus- sail de Fépaule le bloc québécois, Garde impériale compacte cl intangible.Mais c'était toul de même blue contre bîoe, l'équilibre instable était ailleurs.On regardait le troisième groupe, qui détenait la clé du pouvoir: duquel des deux côtés de la balançoire allait-il se porter?Sans doute était-il hostile par nature au prolectionnisme tout d'une pièce de la gauche, mais par contre il revenait de la bataille tout endolori et rancunier contre le chef du gouvernement, pas toujours adruit à mesurer ses coups.Celui-ci servit de bouc émissaire pendant six semaines de débal ardu, que dirigeait un brillant subs- titul; le groupe agraire conspuu Mackenzie King à titre larigol SOUS l'oeil _baterne du ministre de la Justice à-qui personne n'a jumais pu en vouloir parce qu'il frappe franc et droit et les yeux dans les yeux.ll n'avait qu'à laisser dire et pns- ser l'orage, chose facile à nn hom- de ln grâce que notre Seigneur lui donne.et que par conséquent la position qu'il a prise vis-à-vis du Nationa! Cuneil of Education\u2019 est tout it fait normale.*C'esl pourquoi, conclut, avec une prenante dignité, M.le Commandeur Magnan, le reproche qu\u2019on m'a fail est souverainement injuste et l\u2019ordre qui l'a suivi ne saurail être accepté sans protestation\u201d \u201cA tout événement, je briserai ma carrière plutôl que de 1enon- cer à la légilime liberté que tous les gouvernements qui se sont succédé i Québec depuis 1898 m'ont accordée dans la direction de ma revue; mais je garderai ma plume pour combattre les projets qui menacent le peuple canadien-françuis dans ce qu\u2019il a de plus cher: son système scolaire catholique et fran- cnis.\u201d / Le Tisserand.DE CHICAGO PAR TRAIN SPECIAL DU lit-haut $ 95.00 107.00 2 personnes dans lit-bas \u2018 $ 95.00 l\u2019une 106.00 l\u2019une - a, Ù - {2 Prix propéttiôrinellement, réduit des autres endroits Tôutes.-dépenses\u2018comprises, excepté les repas à Chicago, Pour enseignements additionnels et pour réserver les places, -s'adressér à la Société St-Jean-Baptiste de Montréal, A Blvd Sp Laurent, Montréal, ou à D.Chenevert, 178, Ld désirent.faire un voyage individuel ou- { ce +P Aun passage et demi; 4 roupe, le Pacifique Canadien offre des livrets de e là \u2018\u201cPowers\u2019Tours\u2019' à $45:00 et un prix réduit de our.aller et retour; ce livret couvrira toutes'dépenses: à CI icago, ainsi que réserves dans les me de tact.Pendant ce temps, le premier-ministre en lisail de belles, le lendemain, dans les pages du Hansard.Mais il pouvait sourire el continuer de travailler, en rude Ecossais âpre à la besogne el ne concevant pas d\u2019aulre façon d'exister.I partit pour Prince-Albert après qu\u2019I£rnest Lapointe lui eût conservé ce qu'il lui a donné en 1919, la direction supréme du parti | 5 libéral canadien.Et il acheva de détourner la rancune progressisle|p en déclarant de bonne foi: \u201cIl est vrai que j'ai pu porter des coups Lrop forts, mats n'en ai-je pas reçu d'aussi rudes ?\u201d Le Liers-groupe se défiachail un peu plus chaque jour, el ne vit bienlôl plus d'objection grave à s'allier forme!lement.D'an- tant qu'il y était,convié tacitement mais fortement, par l\u2019altitude ex- plicalive, indulgente et attirante du super-logique député de Labelle.Cette foree.de.démonstralion rigoureuse indiquait d\u2019un doigt magnétique aux amis de l'extrême-gau- che la direction à suivre, et le papa Forke a la vue trop juste pour ne pas être entrainé, fâché ou non.De plus, entre ces deux lEcossais honnêles el obslinés, Mackenzie King el Forke\u201d, l'entente n\u2019était-elle pas inévitable, fatale ?Elle se réalisa par une progression naturelle, nous disons \"\u201cprogression\u201d sans jeu de mots, el maintenant Palliznee i base de coopération fonctionne comme une bonne automobile après quelques centaines de milles d'usage prudent.Entre temps, le premier- ministre est revenu à son siège, un peu confus sur l'heure mais Loujours robuste et combalif.On le mettail en demeure de replätrer, il a fait un signe el deux preux de l'Ouest et de l\u2019Onlario ont accouru à ses côtés, armés de Loutes pièces.Bref, le cabinet, qui w'élail pas sor d'être encore en vie nu mois de janvier ct qui présentail à l\u2019assemblée une motion inlerrogative.\u201d to he or not tbe\u201d, autrement.dit \u201cRévé-je ou dors-je?\u201d comme au café-concert; a repris aujourd\u2019hui avee le philoso, she: \u2018Je gouverne, done je suis\u2019 Il gouverne ! Car il gouÿerne, ment.Yerner à l\u2019extrême-gauche, en ne- tout son aplo nb el pourrait dire indisentable- On l\u2019aéeuse même de gou- plus de force si celle dernière n\u2019a vait pas fuit d'avances si marquées à su voisine, au début, pour essayer d\u2019 uequérir son influence.On à mauvaise frâce à reprocher à quel- qu\u2019un des actes auxquels ¢ ons \u2018était implicitement engagé soi-même dans un moment troublant.Cel illogisme en action fortifie encore le parti au pouvoir, qui décidément y apparaît accroché avec une suffi- sanle solidité, au moins morale.Cela lui permel de se tourner du côté des besoins du pays, el d'y suggérer des solutions.Ainsi d\u2019un projet de subventions allant de\u2019 $500 à $1,000 aux acheteurs de fermes abandonnées, surtout dans les prairies, sommes remboursables par annuités faciles.C'est un efforl pour rembourrer les côtes du sque- lelle ferroviaire, amuigries par le découragement des \u201clomesteaders\u201d perdus dans In prairie souvent inhospitalière.A dire le vrai, personne n'en attend de résultats aussi rusles que ceux auxquels on s\u2019at- tendail il y a quinze ans.À celle époque, le Canada se croyait des destinées du genre de celles de son voisin du sud: notre siècle se révélait tout glorieux el un demi- million de colons fécondail nos terres chaque année, Désillusion: s'il en vient encore, on des regarde avec sceplicisine, guellant leur traversée de lu frontière vers des conditions économiques plus atlrayantes.at foule appelle l'individu et toute cellule cherche à s'agglomérer, préférablement dans la plus forte ag- slomération, c'est Ju loi de l'attraction descendue du monde des as- Lres et opérant dans économique, tout aussi rigoureusement, Peuplement.Ce pays ne se peup'era que lentement, ce qui n\u2019est peut-être que mieux, et dans la mesure oi if pourra rivaliser d'avantages, spirilue's ct matériels, avec son puissant voisin eb coneurrent.On la dit avec hauteur-de vues à la Chambre dis- traîte, notre question de peuplement est une question d'unité morale ct de logique en action.Co'o- nie servile et manocuvrée en sen souvent contraire à ses intérêt: essentiels, comment pouvons-nous tenir tête à une force d'attraction comme celle du pays souverain qui nous presse sur toute l'étendue du problème, {le notre existence?Ce n'est plus une simple question de prét rural on de pension du viet! âge, il y faut regarder de Pus haul et de plus loin,\u201d ete Parlement, disait M.Bourassa au milieu des rires du University Club, ne me paraît Day.un centre bien intense de pensée et de réflexion, just now.Soucis des vieillards.Pensions de vieillesse: on en a parlé toule une journée, celle semaine, et l'on y reviendra car i' s'agit d'un projel de loi du gouvernement, qui « du reste été presenté var l'hon.M.J.H.King, ministre du Travail \u2018par interim.On à éprouve l'impression qu'il ent été plus juste d'en attribuer \u2018za p rlernité aux influences progressislss: cependant Pidée mérite considératior et 'e premier-ministre l'a défendue en généra!, sans Loutefois s'engage: à fond sur le texte présenté.L'opposition a accusé \u2018e gouvernement d'en vou'oir Faire du capita\u2019 politique.au moyen des comités de contrô'e ou de distribution des pensions, et \"hon.M.Mackeazic King s\u2019est indigné contre celle in- sinualion, à JuqueHe il a répondu de façon assez inattendue, en citant des extrails de ce qu\u2019il « écrit lui- même il y a une vingtaine d'années sur celle question.| M.King notait déjà alors, ot ä plus forte raison aujourd'hui, ta transformation so- cinle qui s'opère dans le monde à mesure du développement.des industries.L'ouvrier individuel devient de moins en moins défendu contre les soucis de In vieillesse, et ce n\u2019est pas avec les gages, mêmes élevés du moment, qu'il peut aceu- muler normalement de quoi subvenir à l'indépendance de ses vieux jours.Aussi convient-il qu'il puisse compler alors sur une vaisonna- ble sécurité.Le député de Rimouski a bien Fait remarquer qu\u2019il existe déjà des rentes vingères de l'Etat versements annuels modérés on autrement, mais cela ne paraît pas suffisant aux tenants de Ja protection de l'I£tat, Il est vrai par ailleurs que d° autres trouvent que l'IStal s'ingère souvent trop dans les al- faires de l'individus et de Ia famille, el qu'il ne verse pus son aide d'une main sans prendre de l\u2019autre des privilèges abusils sur la liberté individuelle.M.Bourassa a fait ressortir celanvee sa clarté d\u2019information ordinaire el il sera sans doute tenu comple de son altitude à it ce sujet.Somme toute, \u20ac \u2018est une discussion renvoyée à plus lard, pent- auxquelles onl peut souscrire par] PONT ST- MAURICE Les offices de la Retraite ont été bien suivies par les dames et les demoiselles, La retrail s'est terminée le jour de Pâques par une communion générale.Nous espérons que Dieu béniera les bonnes résolution de ces âmes si généreuses.\u2014Le jour de Pâques à 7 hevres du soir s\u2019ouvrail dans l'église de lu Ste-Famille, la retraite - pour les hommes préchée par le Rév, Père Gauthier, Eudiste, de Québec.Nous espérons que les hommes se- ronl aussi généreux pour l'aire des sacrifices, que les dames et les demoiselles et qu\u2019ils suivront avec fidélité les pieux exercices de la retraite.Baptêmes Le ler avril: Joseph-Paul-Louis- Philippe, enfant de Joseph Vallée et de Rose-Alma Byall.Le ler avril: Joseph-Ernest-Mau- rice-André, enfant de Armand Duhois et de Antoinette Gaulin.Le + avril: Joseph-Rolland, enfant de Albert Pitre et de Aimée Sergerie.Sépultures Ter avril, sépullure de Jos.-André- DeRepentigny, enfant de Jos, de Repentigny et de Laura Gagnont avril, sépulture de Marie-Liu- rette Montplaisir, fille de Wilfrid Montplaisir et de Rosianne Vaillancourl, \u2014Nous sommes heureux d'apprendre que Mlle Cora Bineau, qui était à l'hôpital Si-Joseph depuis plusieurs jours est revenue dans sa famille.Pâques La messe de Pâques fut des plus solennelles.Le célébrant ful l\u2019abbé Chicoyne, ayant comme diacre, M.le curé Fusey et sous-dinere le R.Pére Louis LeDoré, Sermon par le R, Père Louis Le Doréz ST-JOSEPH DE LA MEKINAC Du 27 an 31 mars, il y cut en cette mission, une grande retraile préchée par le Rév.Père Pratle des Oblats de Marie-Innmaculée.\u2019 Les paroissiens de St-Joseph se firent un devoir d'assister aux exercices de celte retraite.Tous firent la communion et gagnérent une première fois l'Indulgence du Jubilé.Tous gardent un salutuaire souvenir de ces quelques jours.pen- Jant lesquels, tout en leur rappe- ant leurs devoirs de chrétiens, on es mil en garde contre les vices les plus répandus et en particulier contre le blasphéme, \u2014M.Alphonse Doucet, parti wee sa famille, depuis quelques années, revient demeurer à SL- Joseph.\u2014Si le projet du barrage sur la rivière Mékinac est mis à exécution, on dit que les travaux commence- rent à l'été.le gouvernement est vraiment ressuscité, souhailons-lui que ce soil pour longtemps, et au pays.que ce soit pour son plus grand bien dans l\u2019ensemble.Balle Franche.notre établissement.appréciée.et du plus dernier goût.Rivières n\u2019a jamais vu.SI JOB REVENAIT g CONFERENCE DU REV.LEVI COTE O:M.1.Sous les Afspices du Cercle des Voyageur: La Conférence donnée hier soir à l'Hôtel de Ville par le Père Côté ne peul se condenser dans un pâle el L aride résumé de quelques lignes.Le Père Côté a parlé deux heures durant el son texte dru, serré, riche, de doctrine et d'idées, présenté avee un souci impeccable de variété et de richesse verbales, ne peut guère se résumer.Ce qui de plus, ne se met pus dans les colonnes rigides d'un journal, c'est Fallure extrémiement variée du débit.Le Père Côté a été tour à Lour aimablement enjoué, souriant et malicieux, mordant, narquois où cinglant ct chaque fois qu'il l\u2019a voulu ila su atleindre à la très haute émolion.La Conférence du Père Côlé se divisait en deux parties.La première comportait le procès implacable du _snobisme, cel \u2018engouement factice et sok pour Lout ce qui esl en vogue, sans souci des conséquences qui pourront s'ensuivre\u201d.l'est douloureux et étonnant, de voir, entre autres choses, notre rice aux origines pures el saines, donner hétement dans cetje engouement pour toul ce qui nous vient de l'étranger.Daus son évolution générale l'humanité a traversé diverses périodes marquées surtoul par des courants variés de doctrines el aujourd'hui cle à atteint une période de développement scientifique intense, développement qui se produit surtoul dans le sens du confort et de l\u2019amétio- ration des côlés matériels de la vie.De là prédominance de Vespril de luxe et de jouissance, développés surtout chez les riches el pratiques Auglo-Saxons.Dans celte phase d'évolution, notre race latine el catho'ique esl piuticulièrement menacée.D'autant plus que nous ne meltons à nous défendre aucun souci nt ré- flexion.Inconsidérement, sottement, fréu\u201ctiquemeut, nous endossons et faisons nôtres, loules les coutumes idées, mo les qu'une race de mentalité et de religion étrangères nous fail accepter.Pendant que nous donnons tête baissée dans tous ces conrants dissolvants, insens.blement notre âme s'effrite, s'anémie, et perd les belles qualités qui faisaient sa splendeur el sa force, Nous changeons, une âme élrangète se superpose lentement à la nôtre el nous ref asons de nous en rendre compte.Aux clairvoyants qui dénorcent le danger, à ceux qui voient où nous mène notre irréflexion eb qui vou- dtaient nous arrêter, nous réservons les sareasmes et les critiques.A quoi bon s'enlêter, pourquoi se buter?Toutes les sévérilés sont pour les champions dela race; jamais un blame ni une désapprobation à l'adresse des assimilaleurs! Se con- cher à plat vendre est faci'e el confortable pour ceux qui ont le cour faible\u201d.el d'ailleurs, c'est bien posté de s'aplatir devant l'étranger el la masse de srobs se prête à celte cérémonie avec une docile fierté.Et nous perdon ; graduellement toules nos belles particularités.Tout ce qui faisa\u2019t le charme el la grâce de l'existenes disparaît insensiblement; un masque laid el déformant se pese sur notre À tous nos Amis de la Ville et du Ditid Nous venons justement de terminer de grandes.réparations à notre magasin de meubles de la rue Du Platon et nous invitons cordialement nos amis à venir visite Que vous ayez l'intention d'acheter ou non, votre visite sera très hautement Vous aurez l'occasion de voir nos installations de meubles les plus pra Tout le mois d'avril nos portes seront ouvertes aux visiteurs et nous reux, en tout temps, de vous montrer le plus bel assortiment de meubles que visage et nous nous lai stupidement, Le conférencier termine li mière partie de sa conférence ar un réquisiloire cinglant contre le À { Lures el déformations de la vie me À derne, D un Distouri implacable il ponctionne les ahcès, à coups de La cravache il cingle les panting em 3 portés dans le tourbillon, el seconds i par des saceudes d' épilepsie colle tive.11 a, en Tustigeant certaines alégories de jouisseurs des élans de superbe et foudroyante indigna.iussons faire it pre Ÿ perce EST AY 3 Lion.i ; La conférence coupée par un 3 intermède musical re prend el pr Le pose des directives, I] pe faut ns i houder le progrès.Il voa Fi i civilisation chrétienne et Jutine des puissances sélectives uniques que nous devrions faire servir pour ng- tre plus grand bieu, ff convient d\u2019ailleurs fue nous y 3 voyions! Si ou érige on formule i fondamentale le droit à la j jouissan.3 ce, il y a à craindre des remous, Ÿ Ceux qui n'ont pas les moyens de 5 jouir, sont la majorité et-il Yai i raindre de for midables Loulever- £ sements sociaux.M one faut pas Croire qu'en s'étourdissant ont arrête 8 le jeu de; os J bot ee ertaines fi orees sourdes 5 qui fatalement fiviironl,\u201d si\" on pe #3 réagit, par loul houleverser.5 De pic, regardons, relléchis- La sous! Comparons la vie actuelle 5 avec celle d'il y a 15 ans.La marge & entre ces deux vies est formidable 8 ; et nul ne semble le réaliser! Ouvrons les yeux pendant qu\u2019il en LE 5 temps! Reprenons notre âme avast qu à le-ne soit déformée, reprenons - cuite de nos traditions, restons\u2018 de grâce ce que nous ont fils A nos pères! Les modes, les engoue- ¢ ments variées, la musique, les re- 54 vues, le cinéma, le Lourisme, les 23 clubs neutres.vont nous déformer.5 Rélléchissons el réagissons! fi Ce résumé peut laisser supposer chez le conférencier un pessimisme exagéré.Ceux qui ont entendu & son admirable et irrésistible requi- sitoire, documenté et charpenté de fagon parfaite, onl compris qu il 8 n'y avail Id que de la clairvoyance, Souhaitons que le texte de ce tra.sail bienlaisant soit livré au publie, Nous avons besoin d'être secoués, Celle conférence organisée par le 42 Cercle Catholique des | oxageurs A complert parmi les plus belles en- Sit core encendues ici.Le conférencier avait été présenté à l'auditoire par M.L, Lé ttourneau.En lermes heureux, M.24 Létonrneau avail su remercier tous Jo ceux qui ont contribué sou succès #8 de\u2018la réunion, Sa gratitude n'avait pas oublié Mgr V'évéque-élu de Bares, Mgr Charlebois om.i.ni les autres distingués personnages présents à la fête.L'alloculion de remerciement ; fut donnée par M.le Chanoine Boulay qui en quelques brèves pas; roles sut traduire heureusement les sentiments de l'auditoire.3 La partie musicle remplie par un groupe d'élèves du Séminaire, sous a la direction de M.Turcotte, futé très goûtée, M.Tlector Bourassa} A cut dans un solo: \u201cLeChant def l\u2019âques\u201d un fort encourageant suc at Ines g i b BN i] à Ta SORT a (3 = Sa Er cès el les honneurs d un rappelig 5 [4 el SATE Cr EE ) ; tiques serons heu- Trois- Cordant aux progressisles Loutes leurs prélendues lubies, dont cer- tnines ont du bon probablement.ll est vrai que ces nceusalions, proférées par la gauche tory, aurnient être à une session ullérieure, eL qui .peut dire & 18 quelles conditions de ALPH.LAURIN & CIE session amutclle ?Mais soyons 42, rue du P laton, .Les Trois-Rivières- tout à lu joie\u2018de l\u2019âques, el puisque | té à ôtels; ren nseignements.supplémentaires au meilleurs: h bureau: d Chenevert, \u201c178, rue Notre-Dame, ho en r "]
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