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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
jeudi 30 avril 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1925-04-30, Collections de BAnQ.

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[" nfants à la Rue et Terrains de Jeux : uestion de donner aux enfants un endroit où ils peuvent s'amu- La M er pour eus-mémes, et sans ennui pour personne, revient sr, $305 as avons confiance que le conseil s\u2019occupera sérieusement surle Lapis, terrains de jeux aux enfants de notre ville.C'est d'ail- de donné ue jamais le mèment d'y songer.Les vacances approchent.leurs aris cture des classes une quantité d'enfants qui trouvaient à l\u2019é- Avec hess espace voulu pour prendre leurs ébats, ne sauront plus où se cole une fois les préaux fermés.dise s\u2019est demandé s \u2018il n\u2019était pas à propos de laisser à la disposi- enfants ces préaux des écoles durant la vacance.Il n\u2019y a pas Jion .que si on en décidait ainsi, il faudrait en méme temps avisér de dow en d'assurer la bonne \u2018surveillance.La jeunesse est naturelle- = ey bulente.et il n'est pas bon de la laisser absolument à elle-même, En lui donnant la surveillance requise et les cours de nos écoles, notre sse pourrait S s'en donner à cœur joie.Cela.vaudrait mieux que Bomber nos rues, ou encore de s \u2018éloigner trop de la maison pater- ve pour pouvoir librement se livrer à des exercices qui sont une né- gssité pour les enfants qui grandissent.Pour les plus jeunes, le chef de Police recommande aux parents de ts garder.à la maison et sous aucun prétexte de lès laisser courir la rue.Nous avons des règlements qui interdisent aux enfants de jouer dans tesirues de la cité, Nous demandons que ces règlements soient scrupu- fasmeht observés.Outre les dangers multiples que courent ces enfants abandonnés à eux-mêmes dans la rue, il y a ên plus l\u2019inconvénient sérieux de nuire à ta paix publique et à la circulation.La plupart des rents ont à cœur de garder leurs enfants près d'eux, de les surveiller à \u2018toute heure du jour.alheureusement, d\u2019autres parents ne comprennent pas leur devoir à ce sujet.Des mères insouciantes et imprévoyantes semblent n'avoir d'autre désir que de se débarrasser de leur enfants.Dès les premières heures du jour les portes s\u2019ouvrent ct les enfants vont à la rue.Souvent des tout-petits de deux ans encombrent les trottoirs, traversent a chaussée parmi voitures et automobiles, et provoquent comme à plaisir Jes pires accidents.À les voir ainsi abandonnés on dirait que ces enfants n'ont pas de mères: le plus souvent la vérité est que leurs mères préfèrent « décharger sur les voisins du soin de leur propre progénitur e.La bonne! administration de la cité ne peut admettre pareille insouciance et semblable ingnorance des règlements., Si nous en croyons Ia déclaration que vient de faire le Chef de Police, il est à présumer que l'autorité mettra fin à ce qui est devenu un abus, et sévira contre les enfants abandonnés à la rue.Le chef de Police Vachon a déclaré ceci-\u2014\u201cLe moyen le plus efficace de remédier au fait que trop d'enfants jouent dans la rue, c'est la coopération des pa- fents, Je suis heureux de profiter de l'occasion qui m\u2019est offerte pour leur demander de coopérer avec la police pour rendre la circulation aussi sire que possible.Durant la vacance, ils pourraient envoyer les plus grands des enfants s'amuser sur Jes.terrains de jeux et les plus petits devraient être gardés dans les cours.\u201d | Îl-est bien évident que les- parents devraient garder leurs plus \u201cjt enfânts dans leurs cours au lieu de les laisser traîner la rue.Nos souhaitons bien que le Chef de Police, avec la coopération du pu- Mie) réussisse à donner au règlement qui concerne la circulation et la - paiydes rues de la cité le respect qui lui est dû.* Joseph Barnard.C'est une tactique bien singulière en cffet que celle adoptée avec ; trensemble touchant par les deux hebdomadaires qui assument la défense du parti libéral dans le district.A propos dc la nomination d'un | juge nous avons demandé, en termes assez clairs pour être compris de tout le monde, que le tribunal des Trois-Rivières ne soit plus présidé par Un juge Liré des rangs du barreau local, mais par un juge venu de l\u2019étran- gr.Nous n\u2019avons jamais prétendu que le choix d\u2019un juge ne pouvait ; pas être fait parmi nos avocats trifluviens.Cette attitude serait aussi injuste que stupide.Ce n'est pas être injuste pour notre barreau local - que de demander qu'un de ses membres, devenu j juge, soit envoyé présider là justice, dans un autre district, et qu'un avocat d\u2019ailleurs, élevé à la magistrature, soit placé sur le Banc de Trois-Rivières.Notre demande est précise; elle est justifiée par les faits et s'accorde vêvec le meilleur intérêt de la magistrature ct des justiciables.Et \u201cdors, il devient étonnant que ni l\u2019Echo du St-Maurice, de Shawinigan, ni :kFlambeau de la rue Des Forges, qui glosent tous deux sur l\u2019attitude - @1 Bien Public, ne prennent position ni dans un sens ni dans l\u2019autre.Sont-ils, oui ou non, d\u2019opinion qu'il cst préférable de continuer d'avoir rie Banc de Trois-Rivières un avocat de notre barreau local?Car- afin, c'est toute la question.L'Echo du St-Mauricé, parti sur une mauvaise erre d'aller, continue \u2018âdireque le Bien: Public ne veut, pas qu\u2019on choisisse les juges parmi les avoräts des Trois- Rivières.Il prend prétexte de son erreur pour don- her libre cours à une indignation qui ne veut plus finir.Ceci lui évite de dire, si oui où non, à son avis, il est.préférable de demander ce que les autres districts ruraux ont obtenu, à à savoir, que la justice aux Trois-Ri- vères soit administrée par un juge pris à l\u2019étranger.ll est \u2018vrai que, en docile partisan, le rédacteur de l'Echo du Stfourice dit en somme que, tin avocat bleu devenu juge dans son propre district est une chose qui n'est pas à tolérer, et que lorsque c'est un rou- \u201cte.du district qui devient juge aux Trois-Rivières, tout est très bien, Bie que, écrit-il-\u2014\u201cle parti libéral a pour, idéal la liberté et la justice |, ansa plus large acception du mot.Cette ânerie pourra sans doute servir celui qui l'émet, mais elle ne règle pas la question qui \u201c Tous occupe, in: on côté, LeFlambeau se garde bien également de prendre posi- \u201cder l'Echo du SLA telle que posée par nous.A l'exemple de son confrère \"tenors su - St Maurice, il bifurque.Il prétend que ce à quoi nous bi nouvel on c'est la mise de la judicature aux \u2018Trois-Rivières sous la , perdrons \u20ac du tour de rôle, et il se donne du mal à établir ce que nous lé, le conf 2 n'ayant plus de juges à résidence fixe ici.Mais encore baie a du Flambeau se garde bien de \u20ac dire s\u2019il est d\u2019 avis qu'il est de l'étranee avoir comme juge un avocat d'ici, ou d'avoir un juge venu \u201c Nous t pourtant, toute la question est là.fixe.aux ons jamais contesté que un ou deux juges.à résidence ide de pré de ivières constituait un avantage évident.Il serait stu- \u201cnément sen re le contraire, Seulement nous disons que si le gouver- district persiste A nommer juges aux Trois-Rivières des\u2018 avocats du! Pour s'en rem mr érable de renoncer aux avantages de juges résidents présente me tre à la loi commune du tour de rôle.Car si ce mode re- ¢ unie Pour nous des inconvénients, il nous offre du moins l\u2019avantage : plus grande impartialité.i ; a Mires districts ruraux jouissaient comme nous des.«avantages ner comme j on > Mais lorsque le gouvernement s\u2019est mis à leur don- abus ont ie ve es avocats tirés des-rangs de leurs propres districts, les ; \u2018Atenoncer aux avant criants que, justiciables et avocats ont Pa oi :Qu\u2018tour de rôle, ges ce juges résidents pour s'en rapporter à la loi te premier article écrit a ce sujet nous avons\u2019 franchement ns sur le ad re attitude.Le 24 mars nous écrivions'\u2014*Nous in- trict ait que le temps est vet rois-Rivières sur le trict des.ton, d'égar i re districts, et de Me : pe ncipe d'excrcé sa profession.C' cipe que les autres districts T préférable de renôncer aux avantage d'u es juges étrangers:venant yee plus de garant t ce, \u201cqu fes de mettre.enfin les citoyens.dul: pectable, à\" \u2018tant | veut que jamais-.uri avoca deviènne juge dans lc-pro re our a Af tou de rôle leur.distribuer REE LES TROIS- RIVIERES, LE JEUDI, LA FETE \u2018Lundi dernier, à l'occasion de Li fête de \u2018Monseineur le Supérieur, les hommages de la Communauté ont été présentés à/ Monseigneur Ls Chartier, P.A, dans les termes suivants: A Monseigneur Ls Chartier, P.A.V.G.Supérieur du Séminaire des \u2018frois-Rivières.Monseigneur le Supérieur., Quand le pelerin du désert a marché quelques heures sous la pesante caresse d'un soleil de plomb, déjà il soupire ardemment après la première onsis.Et d'aussi loin qu'il aperçoit cet Hot de verdure, il le salue avec transport.Puis, après un repos à l'ombre de ses frais bocages, au bord de ses sources limpides, il poursuit sa traversée avec un regain de courage qui le soutient jusqu'au terme de son voyage aventureux.L'écolier, voyageur hardi à travers les vastes domaines de la science, après quelques mois de cheminement, perd souvent de son intrépidité, de son enthousiasme, de sa joie franche, et parfois se sent défaillir.Comme au pélerin du Sahara, il fui faut, de distance en distance, une journée de repos absolu pour liquider ses fatigues et emmagasiner des forces nouvelles.Le congé de janvier.la Saint Joseph, Pâques, sont de ces jôurs revivifiants, Pourtant.pardessus cé dates bien désirées, il en est une autre attendue avec réelle impatience et fixée du plus loin qu'elle se peut entrevoir.Je veux dire ce jour.où réunis autour de vous, Monseigneur, comme une famille patriarcale autour de son chef vénéré, nous pouvons, dans Loute la spontanéité.de nos cœurs aimants, essayer.au moins, de vous traduire les sentiments qui nous animent.Oui, je veux dire ce jour dont nous psalmodions les matines.ce soir: le jour de votre fête.Demain donc, en votre honneür, nous voulons faire trêve au labeur quotidien mais, sovez-en assuré, pour mieux vaincre les difficultés de la fin.Et, comme preuve de notre sincérité.re- cusillez cet: aveu des-sentiments que |: nourrissent nos cæturs}larges comme nos projets d'avenir.Oui, Monseigneur.mais il n\u2019y a pas d'obligation à descendre dans les détails et a pérétrer les replis de nos âmes.Notre piêté, notre politesse, notré travail, toute notre conduite, parlent assez ouvertement pour vous dire que nous voyons dans votre direction la vraic manifestation de la volonté divine.Cependant ce sur quoi il est bon d'insister, c\u2019est notre détermination à nous bien pénétrer de vos directives pour qu'elles aient leur prolongement jusqu'au terme- de notre carrière.Car dans la mélée de la vie nous aurons grand besoin d'un caractère fermement trempé, d'une volonté tenace, d\u2019un jugement droit, d'un cœur généreux, avec une science supérieure.De tous côtés les ennemis de nos croyances ct de notre race jeltent bas les masques el dressent leurs batteries de haine et d\u2019impiété.Et notre position sociale exige que nous prenions place aux avant-postes, Eh bien! notre foi nous In défendrons! et nos droits nous les revendiquerons! Forts des convictions et des principes que vous nous inculquez, nous sommes fiers de vous le jurer, en ce beau soir, nous ne forligne- |, rons pas à l'honneur de nos pères et nous ne faillirons pas à l'heure de la bataille.Car.fous ne voulons pas qù\u2019un Alphonse Daüdet dise de nous: Il a plus de flamme dans les yeux de coule génération.\u201d Oui, nous voulons, l\u2019âÂme pleine d\u2019élans spontanés et de désirs chevaleresques, Facil sans cesse fixé sur le roc de Pierre, d'où viennent la lumière et la vérité, sur le panthéon canadien, où survit la mémoire de nos grands hommes, nous voulons.jouer un rôle fécond digne des éducateurs qui ont présidé à notre formation.Toutefois, nous ne pouvons nous cacher la difficulté de la réalisation de si beaux rêves.La jeunesse est légère, imprévoyante ct facile à pousser hors de ln voie droite.Elle aime-le dévouement, mais aussi les grands airs de la liberté: elle\u2019 y -aspire avec ardeur, et trop souve enthélas, elle-y \u2018court avec une assurance \u201cqui ne sait.pas assez calculer avec les périls.Dèstlors, comme il nous est nécessaire que des regards clairvoyants, soient sans cesse levés sur nous.Comme nous avons beso :que des guides sa- \u2018fes, cxpériment ier : honneur,.t \u201cnous-su pot pas à.pas, comme.\u2018des: anges, \u2018commis a notre garde, \u2018comme des\u2019 protecteurs |\u201d DU SUPERIEUR - AU SEMINAIRE £ «| ces \u2018qu\u2019 un; ar 30 AVRIL 1925 - ELLE LES AURAIT |.ah ONT- ws ETE.JOUES?cesponsabyes du bot \u2018usage de \u2018riotre vo liberté.> \u201cDès lors aussi quel\u2019 ensemble de qualités ne faut-il pas à ceux qui ont reçu de la divine Providence une.telle mission.Un car \u2018lendre et aimant, une âme dévouée el prête à tous les sacrifices, une bonié facilement in- dalgente mais assez forte pour réprimer au besoin lcs entraînements regrettables: voilà bien les vertus qui ont droit à la première place dans le cœur de toute personne chargée de l'éducation de la.jeunesse.Or toutes ces \u2018qualités et ces vertus chrétiennes et saccrdotales, vos cn- fants les reconnaissent ét les vénèrent en vous, Mgr le Supérieur, et tous les jours.ils bénissent: le\u201d ciel de vous en avoir comblé.Car si leur pratique fail voir en vous une âne d'é d'élite.leur pose.session nous assure une direction cxempte de toute apprehension.Maintenant, avec.le 1émoignage de notre vénération, ;veuillez rccevoir l'expression de notrê sincère gratitude pour vos inappréciables bienfaits.assemblée populaire des mineurs en grève, tenue hier soir, à Florence.Cap- Breton, on a annoncé qu'une conven- la fin de la semaine afin d'étudier à fond le projet de'séparation éventuelle de l'Internationale d'Amérique.A tort ou à raison, les grévistes de la Nouvelle-Ecosse commencent de croire qu'ils ont été joués par l\u2019Union Internationale des Mineurs d'Amérique\u201d et ils paraissent désirer une rupture qui leur permettrait de retourner à leur travail après huit semaines de chôma-, ge.D'après un rapport authentique, John Lewis, président de FU.M.Adans un message adressé hier soir.aus directeurs, locaux du mouvement gréviste, aurait \u2018réfusé catégoriquement d'accroitre l'allocation hebdamadaire de* grève.source aîlle toujours grandissant, com- surcharger leur cerveau encore en voie meat au fardeau que vous portez.en disparates qu'on ne fetait qu\u2019cfMewrer des conçues sur ce plan resteraient ne- cessairement superficielles, : en généreux que nous ne pouvons l'être, vous donne la ccurenne de ses éternelles récompenses., \u201cMais l'étüde des langues mortes, Voici, en termes presque testuels, avec leur ingénieuse structure, le perla réponse de Monseigneur Chartier.| pétuci travail d'analyse, de comparai- Mes chers enfants, Chaque année, à peu près à la même |, date, c'est grande fête dans le Sémi-|à Ja fin que l\u2019on poursuit.naire.Le clergé.et:les anciens élèves,| L'étude.du latin et du grec demande dans un râyon étendu, courent vers un travail plus long et plus intense, Alma Mater.par conséquent \\tus fructueux qu\u2018au- fy .Les uns désitent \u2018donier ure preuve} une des lahgues que leur substituent les tangible de leur reconnaissance CNVEIS| huninhités moderncs.Le latin surtout, leurs anciens miaitres, d\u2019autres sen- | par sonf énergie; }'sa précision, par la tent le besoin de renouer des tiens que | fixité de sés formules est ine tangue le temps etsJa distance ont quelque | éminemment instructive.Les langués peu relâçhés;:d'autres veulent se don-| vivantes portent un fond, commun ner 1\u2019 illusion.de v \u201cqe quelques heures | d'idées que l'étudiant saisit i .1.Ti de.cette \u2018écoliér pleine d'ardeur, | tandis que Ja pensée des clagsigues, est de généros espoir, tous\" enfin voilée sous des images\u2019 quic | \u2018esprit s \u2018intéressent à'la\u2019 culture intellcetuelle découvrir \u201cpar une profonde anal , des jeunes \u2018gens.C'est pourquoi Léon X111, en 1885, Aussi le personnel de la malson ct écrivait aux évêques de Francela communauté ne négligent rien pour] / \u201cSi dans les établissements del'I2{at- vantage les sentiments de fraternelle | tions utilitaires qui tournent au détri- amitié.: ment.de la formation de esprit.° La séance récréative de-ce soir a pour |.La vraie et solide Éducation doit êtré but de rendre la réunion plus sympa- {surtout à base d'effort.personnel et, de thique et plus attrayante que jamais.| Witte contre les diflicultés diverses- qui J'ajoute que l'intérêt qu'on nous|iorment et entrainent les facultés spifi- porte est un grand encouragement tuelles.Chaque cerveau.doit fournit dans l'œuvie, souvent ingrate.de [son effort et si on'se contente d'y verser l'éducation.En effet, élever Ja jeunesse, comme le mot l'indique, c'est la faire! matériaux \u201cde toutes sortes,\u201d \u201cquelque native.EL cette ascension ne peut sc pera pas chez les faire sans de rudes combats contre la ft'acuité\u2019 de perception, la rectitude, du nature elle-même.jugement, ni la sûreté et la précision\u2019 du Or le but du Séminaire n'est pas raisonnement.C\u2019est l'erreur des huma- seulement d'élever les enfants à une [nités modernes de ne pas se.préoccuper certaine hauteur.de développer teurs suffisamment de ce besoin profond d'en-, èves la-finesse et les armer pour les besoins de la vie.|saires à toute vraie formation.|; Ÿ Non.Ul vise plus haut I cultive des| Voici ce que disait de,ces études, li âmes en vue de leurs destinées futures: figaires le Président d'un \u2018grand Coll ¢ * Nous ne cherchons pas à faire desides Etats-Unis.savants où des spécialistes.Ce n\u2019est|' \u201cNotre éducation ost superficielle; pas encore le temps.Nous préparons et nous développons des hommes }s des candidats à toutes les sciences par \u2018perficicls.L'éducation moderne.\u2018da l'étude des classiques.Notre mission beaucoup de pays \"a \u2018engend esl de cultiver: les, jeunes gens pour | médiociité, n'a développé, que id en développer toute Ja valeur.| des hommes.\u2018Or, la valeur d un homme, dit un \u201cOn l\u2019a conéidéré.que le,c 516.grand génie militaire, le fénéral de de.l'argent, sans vouloir aller \u201cplus Castelnau, ne se, inesure pas à sa force let plus loin.On n'a cultivé que/d musculaire.mais à l'élévation de son in- pétits en négligeant les, cœurs, l'espr telligence, i l'énergie de son caractère Les l'âme.\u201d ct à la bonté de son cœur\u201d Mouton à cos que a langue \u2019 \u2019 ns.1a \\ ay ne \u201cL'enseignement secondaire \u2018vise sui- tout à la culture générale de L'esprit.i est avant lout une discipline qui doit donner à la jeunesse un cerveau, non | ofonde et rationcllé si on.né \u201ccont : pas rempli'jusqu'au faite a la facon | PAS, au moins sommuairement, les d'un réseuvoir, mais entrainé, dressé | QUI l'ont alimentée depu par des exercices appropriés et'capable ét qui contingent) de \u20ac wrichir d'aborder ensuite :des.éludes spéciales jourd'hui encore.et de s\u2019y adapter \u2018selon SCH apiitudes les, techniciens, particulières.vertes des.\u201cDans toutes: les éarritres urie: solide \u201c instruction \u201c: générale - antérieures.aus études professionnelles cst un principe de force |et un, gage de süpériorité \u2018a érit Mgr Paquet.\u201d La eyninastique cor.: porelle met de la vigueur dans les mus imnortelles!* qi cles.Ainsi la\u201d \u2018gymnastique i Éentec- Mes chers enfañts, tuelle rend l'espi rit roby fes Même pour.u \u2019 ment.Pour arriver.DEA LOS Malifax, 285.\u2014Au cours d\u2019une grande tion régionale serait convoquée vers | est.rien.Ii parle avec la même rendre les relations plus intimes et {on supprime le latin les séminaires se |; plus cordiales, et pour développer dä-} mettront en gaide contre ces innova=[gt informer: de: Sa Cou ha | aux Ttois:Rivières.Le: \u2018Séminaire comme dans un réceptacle passif\u201d des Trois- Rivières il répondait* \u201cNous | ë né sommes qua monter au-dessus, de sa condition | bien: classés\u2018 soient-ils, on .ne dévelap- aptitudes intellectuelles de manière à] eraînement- et de discipline si nérès- : 1 si\u201d longue séparatio ; Mi \u2018l\u2019abbé \u2018A.Tessièr \u2018nous com: munique une lettre que Monsieur l'abbé T.Giroux Iui a adressée lors d\u2019un récent voyage aux Etats- Unis où il était aller rencontrer le R.P.Marie-Augustin._ Les extraits, que nous donnons de cette lettre intéresseront vivement tous ceux, qui gardent un dis Monseigneur Léon Arcand: Et nous avons vu le P.Marie- Augustin, autreféis Monseigneur |\u2019 Arcand, du Séminaire des Trois- Rivières.Au presbytère de Central Fälls;|d où il est descendu, en attendant le P.Abbé qui doit\u2019 venir l\u2019y rejoin- à lire le journal.À notre arrivée, il |! file.effusion; puis\u2019 c\u2019est le tour de M.lé l\u2019abbé Eug.Desioncourt.Séminaire qu i embrassait.dahs pauvre personne.m exercice merveilleusement ; adapté }tes parts.On m \u2018avait \u2018dit qu'il {Vobéissance,.toujours: méritoire ñ était changé, vieilli, et je retrouve | va pas sans.quelque \u2018déchire tn saignement.de cœur.le: même homme qu\u2019autrefois.Malgré sa barbe toute blanche, il paraît rayonnant de santé* la taille est droite, \u2018le visage plein, lef.teint coloré.DE J'aurais cru aussi que la longue |.babitude du silence auquel, les :T rap pistes sont tenus aurait Pl buer à le,rendre., Laciturne; dance, laméme.verve, la même:co : rection qu autrefois.; ji rer ouple A ar ko tous-connu:s Ses.premières, paroles song Cloutier, des prêtres du: \u2018Séminiairé \u2018dès nombreux:-amis- qu'il: a\u2019 laissés l\u2019intéresse tout.particulièrement et à sa .conversation.on: comprend taché: A quelqu'un qui majorait || 1a distance entre Central Falls et les di quinze heure chez:nous.\u201d \u201cEt son: bre indiquait la direction ides Trois Riviéres.C\u2019ést vous: direiqué la veillée s'est prolongée - \u2018fort tard; ét\u201d jé-crois bien que, cette\u2019 \u2018huit: le bon P.Augustin s'est\u2019 couché: a l'heure où il se lève ordinairement.Il va sans dire que | monastère sera.;impossibl su vre i de son: ami, M.l'abbé H.\u2018Bé a et.pour ui enlever.tout scr] lui a.permis\u2019 \u201cde fumer: deux- cigares par jour, une friar a :laquell dln \u2018a pas goûté depuis:netif 2 Abbé.est \u2018venu, .soüffler: his i iol hui, souvenir ému de'célni, qui fut ja-| Je m\u2019assieds prés de lui: \u201cet\u201d f exa-|v mine à loisir pendant qu\u2019il\u201d \u2018répond |.ma de\u2018 et \u2018je c son, de jugement qu'elle impose, est!aux questions qui pleuverit de tou- [Et je\u2019 songeai qu'il: y est resté profôndément : \u201cat- de aussi.Jongtemps- qu\u2019il*-sera\u2019 \u2018l'hôte [sie revenir.éhez r nous, nous \u2018avons vou lu passer par-la Trapp de.dale afin de\u2019 revoir le: M rie Augustin, qui\u2018 doit/retourner ; | couvent du; Kentucky\" ddns ques jours.Pas très gnie \u2018 hist de.Lonsdale ie bâti tié écrite, dre, nous le trouvons au fumoir seul | désolé: ee «di m\u2019asseqir; ra e P.Abbé m'attend il se lève, drapé dans sa robe blanche, pressé à faire avec, lui:et'je*ne suis et ne peut retenir un cri de joie en | descendu que pour apercevant des amis' des : Trois-Ri-|Et tout en:nous donnantd vières; il se précipite vers nous les |gnées, cle: main, il, nous.di mains tendues.Nous arrivons à la plaisir de 1 C\u2019est d\u2019abord le Chanoine [regrets de ne pouvoir: res Que \"amour, dont nos cœurs sont la émiettes l\u2019activité des jeunes gens.ni] Ls Denoncourt qu\u2019il embrasse avec longtemps - \u2018avec 18d ous me vos mérites.Qu'il soil un adoucisse.| de formation d\u2019une multitude de sujets Chanoine A.Dusablon et de M.[d peine, et tandis.que Arrivé | gardions monter.le long scalier; il attendant que le ciel, plus riche e* plus sans.se fixer jamais sur aucun.Des étu- | devant moi, il hésite deux secondes conduit .au ¢; avant de me re connaître etn \u2018ouvre de Ja: m ain un geste | «! adie dé i 65 le efroidissementi;d cu à sheet s : erés:: ait fut onsite, mig dans AGEÉDEUXEE os HOUDE Ha 581 ux\" Poul de MM.rons BREAULT pron.devant une grande foule.Jac k Beal , 9H 116 7 \u2018Ken,\u2019 Bggaull .05 135 128 \u201cAyoite SO 05 101 90 Ÿ jgueur, el van ns une print vie toire ; is 4 Brenult\u201d ils ont racheté leurs défaites passées, L'équipe de Houde fait \u2014deklà: bonne.besogne et pour peu que leurs succès continuent ils finiront pur se clarser les champions de Grand\u2019 Mèremn 106 95 17 Lucien Brea.ce Pemm, Preuutt 9 116- D26 567 505 Vv Les Houde ont san 1640 2 30 \u201cses 525 54 1612 on \u201cai Laurent .\u201cTon 130 107-337, BREAULT Lm Aprésile hockey, | Rabonin's, .120.127 105\u2014 se] Houngu de ce | Beaumont ee 10 VB 3 106 -392 | Ren.Frreaut .113 123 02 1328 aveu.240 a 100-321 | Avolte .80 100 INR -207 o| How 1 M8 120 [14-547 Jack Breau.R1 95 101-280 Lucien Breault,.109 125 90- 421 Dans Breault\u2026 108.161 & 206 po AM 556 47 1525 2 17.Les Etoiles réussirent ir \u2018vaincre : RTE leurs adversaires dans deus parties sur \u201c280! trois et avee gne avance total de 87 1° points.C'ést un franc succès, Oscar 330; Flageole n'a pas douné te maximum de lsus capacités dans cette rencontre il 1598\u2018 aurait pu certainement faire meilleure dané ces trois parties conséeulives avec! Une avance Couile de 51 points, C'est un {compler, une nineu les Bredult fige, car il à coutume de iouer avee plus d'enthousiasme et de, micux UNE DEFINITION | HOUDE : » |hon suevès dont peuvent se vanter les?rs : ' ; vainqueurs car ils avaient affaire à Alf Laurent 105 10% 113 : 326 [Équipe redoutable, Les frères Hacsouls à Alphz Duval .105 104 106 11 FOR coutume de paies us figurer qu'à ces\u201d \u2018Ant.Reaumont.107 112 \u201c03-412 | rencontre, le score cnrégistré par Ren, - Chs.\u2018Payette .125 92 -40-307| Breault Je prouve cat c'est lui que \u201cArt Houde , 12:8 0G vp gros score de le soirée dans ces 3 contres, \u201cLes trois'dernières vient l'honneur d'avoir compte le plus ren.\u2018 DE L'HOMME D'AFFAIRES rencontres courent \u201cle isiveté est le pire de tous les LES-ETOILES lieu entre deux équipes compusée de, I\" técluté le Tris Révéreud N joneurs de mérites entre elles Breault et péchés\u201d, a déclaé res Len .! , \u2026, axe fts létoiles: On peut dire que si les Houde\u201d : William Ralph Inge, Dean de la ca : ii.Ray.es 93 os 2 7508 teur livrent une tutte acharnée ces deux Thédrale saint Paul, Londres, devant no Alb, Normandin .4 57 AK \u201c267 équipes défendent encore teur gloire du Ve asse \"mblée de clergymen «t A fu ; Désauloiers.- 18) 98 Hi 10 passé etla rencontre de ces joueurs fox FI pasteurs dans fi dueixmee, can Oscar Faggole.wie 127 135 gz.dal sensationnelle car on s'attendait de erence d'inier \" fa Yale Phvity Seh.ol.A Guay.\u201d te 95 109105-300 voir tribmphies les Breault très facile.Ma paré à plusieurs reprises des pre \" mobs son 5i7 168 3 oi ment.Emile Roy a fait balancer ly b nes ange aed hui 2 ne Je 505 517 16 victoire en faveur de son équipe par ue Dar ses allusions aux mihonnare 05 \u201clélupgeole a done, dans cette, \u2018d'Amérique.le score de 360 qu'il compte Ce fut.LL.2.fener ure enrégistré; Je plus fort score l'étoile de ta soirée, ' \u201cSi le millionaire semériesin, dir-il.\u201cda \"deux, équipes kg; compl; me 3G us .n'est généralement pris un grand dépen- ponts, Emile Roy fut le plus faible LES ÉTOILES y sier, vous me permettrez de faire ob score ur alors que d'ordinaire il se ctasse | Emile Roy 2.22.I23 111 126 350 \u201cserver que fuis-le ce pes | faire! sa fortune eu qu\u2019 it.te paiera, ; \"TN, parla longtemps sur - ce \u2018ton: Nous DE NICEE| Congrégation des Eglises orientales, Pontife termine sas,\" \u2018maison et Mme Westman, co d incendie, inventions les plus géninles, mes dis que te contr putes avce les grammairiens ne Son ine de guerre rte venait d'ent vien à côté de ce qui m'est sur-vent, | can les ordres à.Carthage.» i Ma villas vids: aie, déjà ails parcourir ensuite l'univers\u2019 \u201cprisel des âmes.C'était.saut par un de més! voisins qui | connaissait moins ge progrès\u201d matér el ssans que qui prévaut partout maintenant; m che poyrquei, \u2018Ce voisin étaitf où la Jai catholique.était.plus;viv Meet ils furent.cruels: de la déépdence morale ref, ma inaison fut aux (rois-quarts on.généralement sa.foi mon argenterie, mes tableaux et.mes cette: fois estéelle assez : .bo | ceuvres d'art, quand, enfin, mes voi- \u2018qu\u2019elte:porte : acco sacrifices.et rurent à mon sccours- el mirent, les fitres; dg voi Naturellement, je n'ai pas\u201d Iaissé qui mene le: monde, voila ce quitmesure ré.J'ai sait arrêter Jel foi-d'un trop.grand.nombre; \u201cde grand coupable qui, (ut condamné à tendus\" \u2018eaitholiques: me payer une indemnité considérable | donné: par, lai Providence\u2019 pour, ec à réparer Le mi mal qu'il m'avait servirzérzatteindre- mére ect s\u2019arrangea, cneuite pour, 1d! \u201cfaitlite: [- ; Pris.que les, c \u201c [depuis belle: \u201cJureues mais; per climes une.quinzaine de- Fa eme , ministres { :|imer-dans.ur cloftre] oe | cits.êt où on au \u20ac camp les uns après les-autres.Chez plutôt.que de- renier, moi, ; c'était une.débandade à alle.Lavêtte , = "]
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