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Titre :
Le bulletin : politique, littérature, nouvelles
Ce journal d'informations locales, nationales et internationales s'intéresse aussi à la vie culturelle, aux idées et au mouvement féministe.
Éditeur :
  • Montréal :A.-P. Pigeon,1903-
Contenu spécifique :
dimanche 11 novembre 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Sport
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Le bulletin : politique, littérature, nouvelles, 1906-11-11, Collections de BAnQ.

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[" È.| * dite de \u201d Montreal, Dimanche, 11 Novembre 1906.Vol.IV - No 30 \u201c Le Bien de Tous par l'Efort de Chacun.\u201d POLITI UE .\u2014 \u2018Le Canada pour les Canadiens, mais pas d'isolement.\u201d QUE \u2014 LITTERATURE \u2014 NOUVELLES LA RAGE AU CANADA Sans être venu expressément de France pour nous annoncer cette nouvelle, le Dr Loir, de Paris, actuclle-, ment parmi nous, a déclaré, mardi, au cours d'une conférence qu'il donnait à l'Université Laval, que lu rage exist: au Canada et que comme dans tous lea pays nû elle existe, une épidémie peut se développer sous une influence quelconque.Nous voila donc prévenus; seulement nous le savions, et le Dr Loir r'a pas été let dureste, en cou- sullant les statstiques, à se convaincre du fat que plusieurs personnes sont: chaque années victimes du territle mal en notre pays, tout comme ailleurs, aux Etats-Unis par exemple et en France, C\u2019est que, jour que la rage \u2018existe quelque part, il suffit tout bonnement qu'un chien soit enragé.Or, comment un chen peut-il devenir enragé?De vingt man'ères.Certes, la rag: ne nait pas spontanément ches © chien.Di-u mer,i, ce vieux préj 6 n'existe plus qu'à l'état de légende ou d'histoire d\u2019aiêule, bonne toute au plus à faire trembler les enfants qui ne sont pas sazes Non, ce n'et pas non plus parce qu'il a très sof et qu'il tite la langue à marcher dessus que le chien devient enragé.H faut du vi:us rabique pous produire la rage Le do.teur Pasteur, le premier, nous l'a appris ct le Dr Loir nour l'a rappelé l'auire soir.Si votre caniche devient enrag*, c'est qu'il a été mordu, Par qu?Evidemment par nn autre chien enra- g¢ lui-même nu par tout autre an mal, au aug conracté le mil.Cac, et c'est ici que ie pr:jugé règne cn mai- tre, i! n'y a pas q \u20ac \u2018e chien qui pu's- se communiquer la rage 4 homme.Un chat enragé pout mime transm t- tre la rage sans mordre.Un coup de griffe, après que 1: chat aura léché sa patt+, et le vires mortel s'insinue directement dans le sang de la plaie que la griffe sura faite.Mais ce qu'il faut peut être redouter pardessus tout c'est li morsur.des ruts et de.sours.Ces rongeurs, ce meme qu ls peuvent trans nettre la peste et le typhiis, p:uvent trurs me:tre la rage.l! est assez ra-e q \u20ac des rats (t des sours s'it agent à l'homme.la chose arrive cep nant, out le monte le sait, Ce qui a.rise plus frégu men c'est qutn rat morde le chien, qu, le lappe ou le chat, qui le griffe, Cen est donc fait du lat ct du chen, st le rat est enragé Les rats et les soir's, ce n\u2019est ps ecla qui manque le plus, que nous sachions.Voilà done in danger constant.qui exist; um Canger qu: se manifeste sus les formes les plus va- rièes, c'est à-dire que les propaga'eurs de la rage sont légians; ils pullulent \u201cZautoup de noes of l'on a pu dire et > Ta re\u2019 Troire a un savant que la r g- © exif pas au Canada, que notre pays S'@tMflemne d'un fllau, qui mul i Le 55 Vctimes sr tons les poin's du plob-7Vol; qui est fort, à notre sens, a notre é ninent visit ur Pour (nr in conseil, Ave - à Mot eu, comme à New- York, n.tre petit Ins itut Pasteurs° porrrat gue no s en cussions besoin un jor ou lait ¢, et pis, sur veillez vos chiens «t vos chats, qui font li «la n'en enase ¢ arx rats, \u2014m\u2014 -\u2014\u2014\u2014 \u2014 SOYONS PRETS Après d'< mois d'attente.la loi pr - vincssle decretant vba on pour ley marchands de cette ville, de fermer leurs établ-enen s de bonne heure GyUX S 175 par semain-, vent dêtr: dé:iiée u'tra vires! La gies ten a é'è travchée par les tr'bunaux com, étents et les commis H'ont qu'à se sounetire Mais il ne ler appartent vos da bandonn-r Ja parte Caux qi on entrepri- Ce sause ar er les dro ts de leurs conetoyens se doivent à men.es, si CUX désapp in és qu'ils soien de n'voir ju pr-enr un éch ce pas sag 1.de re le céler à p rso ne pour leur zèle à continuer In lire ct leur \u201ccourage à faire f c: à la si uat On actuelle.Le mal n'est pas irréparable.Juge a, en effet, declars que la Législature n'avat pas le d-0 t de décréter en maii.re commer, ale et que la lui \u2018œr> 1 re Un e loine hure\u201d UMPLI M TT ou co merce, ne relevat p se < 1 reridiet on Les tribunaux n° 11 écidé que ce poiat ct n'ont u.lisent ird (ué ce quil fui fur: pour fare confim re par one autorité compétente les droits sx non réclamés pir 1s com- mis et concédés déjà par nombre de marchands.Or, la ligne de conduite des commis est toute tracée.- Ce que le gouvernement de Québec ne peut accorder, le gouvernement fédéral le peut.C'est douc à Ottawa qu'il faut afler, puisque Ja règlemen- tation du commerce est du ressort de l'autorité fédérale.Une fois déjà le gouvernement d'Ottawa est intervenu pour faire cesser un abus en ordonnant la suppression des timtres verts, que réclämait la majorité des marchands et des citoyens.Aujourd\u2019hui les commis revendiquent un droit et le public est, cette fois encore, avec eux.Inutile pour eux de perdre un temps précieux ct risquer de comp-o- mettre leur cause en en appelant aux tribunaux supérieurs.Qu'ils s'adressent à la source même du pouvoir, au gouvernement fédéral, où ils sont sûrs d'obtenir justice.La session fédérale est convoquée pour le 22 novembre.Soyons prêts.HN Le sort en est jetél .L'échevin Médéric Martin s\u2019est jeté tête Laissée dans la mélée, résolu d'enlever de haute Intte, s\u2019il le faut, le mandat de député au fédéral, pour la division Ste-Marie.Enfani d'un comté ofl il possèle des iniéré:s considérables, patron consciencieux de ses devoirs et aimé \u2018des ouvriers, l'élu de la convention libérale, et défenseur actif et zélé des intérêts de son qrartisr à l'Hôtel-de- Ville, l'échevin Martin est digne de la victoire qui l'attend le 22 novembre, alors que les électeurs de l'une des deux plus grandes divis ons ouvrières de Montreal auront enregistré leur verdi.t.Du moment que ceux ci ont posé comme pritepe qu'ils entendent être reprsentés au Parlement par un des leurs, par un ouvrier qui connaisse les intérêts de la division ct qui puis- \u2018se les défan re, la candidature de l\u2019échevin M.Martin s'impo.ait au choix dv gouvernement ,dament averi par des échecs immérités, que des iner- ventions étrangères et malencontreuses l'ont forcé de subir récemment, qu'il y a danger à contrarier la volonté popu'a re.Fort heureusement le \u201cmalentendu\u201d de Maisonneuve et de Québec ne s\u2019est pas reproduit dans Ste-Marie.L'échesin Martin a été choisi librement et c'est comme candidat libéral, jouissant de la faveur min stériel- le, qu'il sollicite aujosrd'hui les suffrages dus électeurs, teut en tenant compte du dépit que son succès de la convention a pa créer quelque part.I] s'en console à l'ilée que sa cause est celle du parti lité:al, comme celle des ousriers qui l'ent choisi, ct 1] a la satisfacton de vuir aujourd'hui se ranger à scs côtés ses concurrent d'hier.Nous ne perdons pas de vue q:e la candidaiure de M.Aiîney joun dune grande faveur auprés du parti ouvrier de Montréal.ll en «st en quelque sorte l'un des chefs et il partage avec M.le député Verville l'honn:ur de diriger ce grand parti dans une voic nouvells, ayant puissamment aidé les vtefiers de Mais-mneuse à être re présentes à Oitawa.Ma > les buvriers de Ÿte-Mar'e n'o.t pss à cho.sir ei.re Un «uvrer \u20ac un MM.Martin et Ainey ap- capra't-le parten ent tous deux au parti ouvrier avic cette différente énorme, en fiv-ur de M Martui, q \u20ac ce der ni.r a parien: daboct à la famle one «\u20ac de St -Mare, qui] aspire à défendre en Pilon Ce et comme l- donc ps égoism , que précèrent à M.Martun, qu.a dro t lui ausst jar la 7\" Prose,\u201d omre s de Ste-Ma Autey M de chosr M Martin est un hléra! cosvain.u et militant.ll a dép ns\u201c, sans compter temps et argent pour faire triompaer intérêts de son parti dans la division \u201cmême, dont à! veut être aujou:dhn.le d\u201cputi, et t! a la des \u20ac- toyens de son quaitier comme à la const eran de Sir Wialirid Laurierstil beso n de rappeler Jes servi- , A di: los son propre le tan\u201d son soi les Te Ul ssa ce aan ves roa + ha v lé he mn ae Ale?Toros sur Ja brèche, os le voit prec.n, ¢ Se OUVrér pur Medérie Martin, à 1 Hôt-1- Le ors ynt rtier et drs suvriers en véréra!, résolu de sacri sans cesse Ces des électeurs de son her sn nandat plutét 4 \u20ac d'uec pte- sans protester ce quo] ent être ure injustice fai ce à \u2018a clas-e ouv ire N'avons-n us p s da s la conduite passée de M.l'échevin AMlarun la su- TANCE GUC ce serviteur - ouvageux ce neondatrire nrédue à le, ne f.illra ja a Gis IA tâche curl veut entre prendre de défendre les n'crèts ce son par i «t prulve voir cevx de sus électeurs 18 our er»?Nous t'es do tons pas et souka:- tons (ln succès à M.Marin.ON 0 Fl: En refusant de prendre en considération le rapport de la commission Spéciale d'éclairage, avant quinze jours, le .Conseil-de-Ville perd un temps précieux.\"D Mous le regrettons surtout pour les 'citoyens, les cofispmmateurs de gaz, qui attendent dépuis cing ans la réduction promise dans le prix de cet article de prem'ère nécessité et qui contifueront longtemps encore sem- ble-t-il à payer $1.20 les 1000 pleds cu- bee, si les échevins persistent à jourr à cache-cache avec cette question, |E'And seigneur, tranquilles, en n\u2019osant l'aborder comme des hommes et ayant l'air de baisser la tête devant les clamenrs de ceux qui flat- MR HIRD .he pes Si mos ainés revenaient vivre parmi nous, Hs demanderaient au Créateur de retourner vivement dormir en paix du sommeil éternel.Mourant plus ou moins riches, ils sont partis, heureux de leur sort, principalement d'avoir travaillé honnêtement, d'avoir fait des transactions loyales, malgré cela beaucoup ont économisé pour leur vieillesse; ils n\u2019ont pas lutté jusqu'au bout, poussés par la soif de l'or, par l\u2019âpreté du gain; à un moment donné ils ont voulu vivre, non en voulant laisser à leurs enfants assez de monnaie pour continuer leur marque établie et connue, ils ont quitté cette Yerne .Q tent le peuple pour le mieux tromper.re recommandant à leurs successeurs Depuis audelà de cing ans qu'on ergote, qu\u2019on p'étine sur place, sans avoir fait avancer d'un pas le règlement de cette importante question! En multipliant ainsi des tergiversations devenues odieuses pour l'ouvrier qui peine et qui paie,on fournit l'occasion aux plus turbulents d\u2019ameuter la population, dans un but d'aveugle hostilité contre tout ce qui touche de près ou de loin aux intérêts industriels d'une grande corporation quelconque, A qui incombe la tâche de rég'er cette question de l'éclairage?Est-ce au \u201cHerald\u201d, dont le fanatisme est légendaire, au \u201cCanada\u201d, dont la mesquinerie est connue, ou au Conseil de Ville, dont les membres ont été choisis par le peuple pour le rcpré- senter ct administrer ses intérêts?Pourquoi donc nos échevins ignorent- is leur mandat au point de vouloir jeter au panier, sans la discuter, une proposition, qui se rattache aux intérêts les plus chers du public?Une offre est faite à la compagnie du gaz par la comnussion spéc ale, celle- ci la soumet au conseil, avec pr'ère de lui dicter sa ligne de c:-n-luite et le conseil envoie promencr, sans les entendre, les mandataires qu'il s'était choisis.Si préjugé que l'on so\u2018t centre tout ce qui vient de Ja Compagnie du gaz, ne convient-il pas qu'on prête à la proposition faite un peu de l'attent on que l'on donne par exemple au monsieur quelconque, qui vient offrir de fournir le gaz à Soc si on lui octroie au préalable une franchise de vingt-cinq ans?Nos échevins ne font pas ici montre de courage ni de civi-me, En étudiant comme des hommes d'affaires éclarés, réfractai es à l'influence extérieure comme à lintim!- dation, ils démontreraient qu'ils ont droit à la confiance popula re et fin:- rAleni par en imposer à css faiseurs, Qui crient au Monopole ct au s'an- dale pour fai:e croire au peuple, qu'ils exploitent Impunément, qu'on veut l'égorger ou le piller.Allons, du courage ct qu'en en finisse, afin que le p-tt consommateur, l\u2019ouvrier, le travailleur, qui prie les taxes et qui vote, sache une fois .de tenir intact le nom de la Maison, cz vieil adage, \u201c Honneur et Loyauté,\u201d maintenant, hélas, que les temps sont changés.- \u201cO Tempora, O Mores.\u201d = - Plus tard on a voulu que la \u201c Concurrence \u201d fût l'âme du commerce, ce fut l'ère des \u201c Rabaisiens,\u201d ce temps passe ct pascra, le bout du fossé N'est pas loin, la pente est facile et scuvent rapide.Enfin il faut suivre |: mouvement du progrès, si progrès [il y a, il faut rester envers ct contre ytous ce que Yon a été, ce que l'on est encore, ce que l'on sera demain, à son niveau constant des affaires, c'ust de l'atavisme, mais c'est fatal.Le commerce possède deux âmes, ou du moins s'il t'en existe qu'une seule, eclle qu'il avait autrefois a changé complètement de forme, de genre, de méthode, toutes les théories anciennes, de Bonne Marque, Fabrication de Ire Classe, etc, etc, ne sont plus en grand usage de nos jours.Aujuurd'hai, l'âme du commerce du XXe siècle, c'est la publicité, la iRéc'ame | bien comprise, c'est le Radium qui ne doit pas perdre de ses effets radio.graphiques, c'est-à-dire, que l'annonce doit toujours être tééditée, la so!licitation renouvelée, enfin maintenant: \u201c Publicity, Adverti-ements,\u201d équivalent, ne peuvent être séparés, sont les Jumeaux du \u201c Businessman Publ city, Business.\u201d En un mot, l'intelligence commerciale de nos jours doit résider com p'ètement dans la publicité et no.dans la concurrence.Les vieux pays.longtemps endormis dans leurs suc cès d'autrefois, par l'idée de laur fa brication hors ligne, commencent à sentir le besoin de la réclame, héla toujours avec indolence, ayant pe 1 de sacrifier leur capital; enfin à l'ins tar du Nouveau Monde ils comme cent à entrevoir sérieusement ce que peut rapporter un bonne publicité; pour s'en faire une idée juste et vra Il suffit d'étudier les progrès rapides, les succès inattendus le chemin que les produits Américains, Anglais, A] lemands, Suisses ont parcouru cn Livy peu de temps pour couvrir tous le marchés.Il suffit de faire une stats tique des importations ct des export tions pour s'apercevoir du rendeme .t pour toutes s'il paiera son gaz encore ) exact que donne partout une public.t.a $1.20 pendant 10 ans.\u2014\u2014\u2014 ee Ia le ja ti con-ervareur ent e en scène.Apres une longue pécu de d'inac- ton et s'aftirme, les saineus de maints combats trouvant se reveill: enfin la force d'arborer enzore une fos leurs couleurs Pour un: fois en se bat a entre adversaires et non entre freres.le pari hiler«] n'a quà se fl ester la ne cessité de vamcre Pobhipora de se res satsr, ce: de furçart lei de la chasce qui cui arrive, forces \u201cira leurs\u201d à Rrouper ss en rentrer dans le rang.Lé parti conservateur ne se fai, certes, pas d'illusions sur ce point 1! sat que le party Ilérat set afabli en permettant aux fact ns de se de \\clopper au scin de se- plus zélés par- Hisans, au point que la division s'est mamifestée parmi les chefs meme de l'é:at-major et il satendat à évènement.cet ll croit donc 1» moment venu d'attaquer son implacable dversaire et de le terrasser dans tn comtat sunæulez, dans l'espor de rallier ses Lataillons dispersées et démoralisés, Faux es- po:r sans d-ute, mais habile tactique, si fonfefois le pari Hi éral commet limprudence d'oublier la présence d- lennenu pour ne se sovenir que de sa force et de ses triomp'es pas-és, Le \u201c Bnl'ei comme 8 la .t ce iibéral hnt pur re pus sa defattc aux a ver sef con Btrvüleurs, mas leon au.tu éraux 6 | entourent Sir Wi vd L.sir (on l'inftience néia te commanc.a sc fuire sontie, cral, néanmo ns, que sy le pir ober ai Levra bien conduite, bien comprise.I effet, ces grandes nations ont to.tes arrétera, ren, ils veulent su.vre et entreprenantes, ceux-là n'ont nu le ment crainte de sacrifier leur for une cutiére dans une entrepr.se ou is ve lent réussir, que peut leur faire lat tvnte des bénéfices des prim'ères an nées, quel surmenage intellectuel } - arrétera, T'en, il sveuent suivre «1 surpasser les exemples sans nonbr de réussite dans ce pays de milin dar:s, De l'audace.toujours de l'audace \u201caudace fortuna juvat,\" telle es: | devise des hommes d'affaires des deux } Amériques, cai on n'est pas ambitieux si l'an donne soi-même des hornes à ses ambitions.Pour obtenir les fruits de la p bu cité, il faut savoir la calencr axe les beso\u2018ns du peuple; 11 faut avoir ir patience d'aftendre, Tel produit an noncé ici n'aura pas grande v gu, \u2018a il aura grand succès, l'étude de | bonne réclame est un art difficile, cue tout sa bonne ct log que appiicat on.il faut bien la raisonner, et Ctre cons- tunt dans ses rddes, La publicité faiblissint de la part de l'annonceur fait place à d\u201c5 concurrents qui guentent rary sur le marché et qu'il e-t Inn cifacile, dans la sue de supprimer IL annonceur ne doit jamaid se lasser aba:tre, 11 dont trouver du nouveau, relever sa réclame, s'il a la bos-e du commerce, il sera comme !e b -zchon, il réappa- raitra à la «s rfzce, \" Fluctuat nec mergitur.\u201d\u201d La j-ubli té! c'est le charbon pour la machine à vapeur, c'est le Aude des forces électriques\u2014sans clarbon, sans fluide \u2014da mécanique cest aller quelque temps, mais cle \u2018arrète fatilement au bout de son derrier alémie e vapeur de son der- \u201cner volt d'éne gie, et ce n'est qu'a- iprés des cTo-ts de puines et d'argent | Bri dratles baron peut espérer seulement repreadre I'ancienge marche, la Maison VIAUf 4 yy th, Est Pa a + > tas sas wr primitive vitesse, la marche de la fortune, la vitesse initiale du succès.Nul n'ira, quoiqu'il fasse, jusqu\u2019au bout de la conquête de l'or, parce qu'il ne doit pas y avoir de fin à l'expansion énergique de lint'ative en commerce et en industrie, et c'est faillir à son pays, à ses compatriotes dc ne point leur payer en force, en activité, la dette que d'on a contractée vis-à-vis d'eux, simplement en devenant riche, x in La \u201cPresse\u201d change-t-elle d'opl- mon aussi souvent que de propr.é- taires?Il y a quelques semaines Ja \u201cPresse\u201d félicitait l'échvin J.B.A.Martin pour son projet de contrat entre la Compagnie du gaz et la Ville ct, mardi dernier elle le critiqua\u2018t, tout en félicitant 1'échevin Gadbois, qui venait de donner un coup de poignard dans le projet Martin, que le représentant du, quartier St-Louis avait lui-même approuvé auparavant dans des entrevues données aux journaux, notamment dans le * Canada\u201d e* la \u201c Gazette\u201d d'il y a quinze jours.Qu'est-ce à dire?rea A.QUEVA.\u2014 me \u2014\u20140;\u2014\u2014 » | Nous recevons la lettre suivante: Montréal, 10 novembre 1900.A.M.A.P.Pigeon, éditeur du ** Bulletn\" \u201c Monsieur, nous dire duns le \u201c Bulletin\u201d de demain, qu-l sera le canddat supporté par le \" llerald, dans Ste-Anne?\u201c Nous vous po:ons cette quest on parce que nous sommes plus curs électeurs libéraux du Centre, qui sommes décidés à voter con:re le candi dat qui sera supporté par ce journal jaune, dont le rôle favori est d'es seycr de salir, chaque jour, la réputa- ton de nos échevins canadiens fran Cals, Le quartier Ouest en faisant per Irc son dépot au candidat du \u201cHeadd\u201d nous a donné un ex.mple que ous suivrons jusqu'en p ltique \"Su M.Walsh accepte l'appui di \u201cHerald\u201d, nous voterons pour M Curran * Veuillez accepter, Mons:e, r, salutations de vos lecteurs.© Plusieurs électeurs hibe aux do suartier Centre.\u201d \u201c Pourriez-vous lela parole est au \u201c Herald?\" \u20180: es Habitants Du Canada Voie en quel terme un anglais de retour à Londres, après un long vera gr à travers nus campagnes, apprectait jadis, dans une niuportante Revse An haze, les habitants du Canada : \u201cOn ne peut Sempécher de
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