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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 1 mars 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1929-03-01, Collections de BAnQ.

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[" \u2014\u2014 pe + ORGANE RÉGIONAL PARAISSANT TOUS LES VENDREDIS VOL.XVIII \u2014 NO.9 NOTES BREVES DE VOYAGE DE SAINT-HYACINTHE A NEW-YORK Les manifestations de sympathie si nombreuses qui m'ont été \u201c Æaites à l\u2019occasion de mon départ pour le voyage que je projetais de faire depuis assez longtemps en Espagne et en France m'ont inspiré l\u2019idée d'écrire de temps à autre de courtes lettres dans \u201cLe Clairon\u201d pour tenir mes amis de Saint-Hyacinthe, qui paraissent tant =\"intéresser à anes faits et gestes, au courant des diverses péripéties de mes pérégrinations durant les deux prochains mrois, Ce sera une manière de les remercier de la manière vraiment touchante qu\u2019ils m'ont souhaité bon voyage.Je savais qu\u2019au cours de ma carrière publique je m'étais créé des amis sincères mais j'étais à cent licues de croire qu'ont me ferait à l\u2019occasion d'un simple voyage en Europe des démonstrations aussi nombreuses ct nussi enthousiastes que celles que l\u2019on m'a faites au cours des deux semuines qui ont précédé mon départ.Le nombre de mes amis est évidemment plus considérable que je ne l'avais eru; j'en remercie le ciel ct je tfcherai de faire en sorte de continuer à mériter leur estime.Ce que j'ai ressenti en ces derniers jours me convaine de plus en plus que la plus belle richesse que peut avoir amassé un homme public est représentée lorsqu'il quitta la scène de ses activités journalières par le nombre plus ou moins grand d\u2019amis sincères qu'il s\u2019est créé au cours de su carrière.À l\u2019inverse de ln richesse monétaire qui souvent s'établit sur l\u2019injustice ou la misère des autres elle ne peut être constituée qu\u2019en respcetant les droits de la masse et qu\u2019en faisant le bien aux humbles; c\u2019est une fortune dont joui colui-lh même qui l\u2019a aecumulée et qui ne peut être dissipée par des héritiers frivoles.Mes amis de l\u2019Assemblée Législative furent les premiers à me souhaiter bon voyage.Ils organisèrent au Club des Journaliste= de Québec un dîner en mon honneur et les organisateurs me rapportèrent que plusieurs députés ne purent y assister faute d\u2019accommoidation ~uf- fisante aux tables de la fête.Ce fut une démonstration à la canadienne qui me plut particulièrement.Tous les mets nationaux des Canudliens-français, à partir de la traditionnelle soupe aux pois ronds à aller jusqu'aux tartes à la ferluche, étaient portés au menu et furent :«h- sorbés gloutonnement par mes pantagruéliques amis.| L'amitié est malheureusement un bien pauvre digestif car plus d'un des convive se plaignent le lendemain que si nous avons une cuisine nationale elle est plutôt faite pour des estomaes de bûcherons que pour ceux évidemment plus délicats de nos législateurs québecois.Il ¥ eut force discours, cela va de soit, car les Canadiens sont encore plus friands de discours que de tourtières et de guertons.On n compté exactement vingt-deux pières d'éloquence en mon honneur et le président, dans le but de ne pas retarder mon départ qui n'avait lieu que dix jours plus tard, dut limiter chacun des orateurs i cing minutes de gymnatisque oratoire et cette loi du bnillon fut appliquée sévèrement et implacablement jusque dans le cas des deux ministres qui assistaient au festin.La deuxième manifestation du genre qui me fut donnée le fu par le club de raquetteurs \u201cL'Infatigable\u201d de Saint-Hyacinthe.Pour ne pas déroger aux traditions de ce club il eut lieu à minuit le dimanche avant mon départ.Le club était au grand complet et parmi les convives je remarquai avce plaisir des amis intimes qui furent mes partisans dès le début de ma carrière publique en 1900 et qui me furent fidèles même aux moments où le sort me menaçait le plus durement.A ces amis de la première heure et de tous les instants de ma vie publique, si humbles soient-ils dans l'appréciation superficielle de certaines gens, je dis un merci ému.Ils oceupent dans mon coeur une place qui ne le cède à aucune autre.Je ne veux pas mentionner leurs noms fais s'ils lisent ces quelques lignes ils sc reconnaîtront facilement.iLe président du elub vint me prendre chez moi, sur les minuit moins cinq, au milieu d\u2019un petit groupe d'intimes dont faisait partie le bon curé de St-Jérôme, M.J.A.M.Brosseau, qui s'était dérangé pour venir chez moi me souhaiter bon voyage.Je l'appelle le curé de Saint- Jérôme bien qu'il n\u2019occupe plus cette charge; pour moi et pour bien d'autres il restera toujours le curé de Saint-Jérôme car il aima tant cette paroisse où il n laissé une bonne partie de son grand coeur.Les rêves de grandeur qu'il faisait pour sa paroisse ont été loin de tous se réaliser mais à côté de ses illusions mortes il a Inissé quelque chose de grand dans son église qu\u2019il voulut faire plus belle que les autres, quelque chose qui restera lorsque seront disparus ceux qui entravèrent son oeuvre parce qu\u2019ils ne surent pas ln comprendre.À ce bon prêtre qui n'oublin jamais ce qu'il y a d\u2019humain dans le coeur des autres parce que le sien ne fut jamais desséché par les arides abstractions qui en altèrent impercoptiblement tant d\u2019autres j'offre mes remerciements pour sa délicate attention.Le président.de 'Infatigable m\u2019amena au chalet du club et la fête commença à minuit précis.Je retrouvai plusieurs des mets canadiens qu\u2019on avait servis à mon dîner de Québce.Redoutant les indigestions dont j'avais cu le spectacle dans la vicille capitale je me fis une règle de goûter à tout mais de ne manger aucun plat au complet malgré l'appel de mon appétit.\u2018 Au dessert j\u2019eus une jolie surprise.Le président me présenta un joli écrin dans lequel se trouvaient noyés dans le velours soyeux une superbe plume-réservoir ct un magnifique crayon en or vert.Il accompagna son cadeau d\u2019une allocution bien senti et je fis un petit discours pour remercier mes amis de leur façon vraiment touchante de me saluer à ln veille de mon départ.On me permit de laisser la fête sur les deux heures du matin alors qu'elle était loin d\u2019être terminée car les raquetteurs sont de gais Inrons ct suivant leur motto: \u201cQuand on y est, on y est\u201d ils ne font jamais les choses à demie.Le lundi soir les mombres du conseil municipal et quelques amis intimes me donnèrent un send-off nu Grand Hôtel.Ce fut le clou de tous les dîners qui me furent donnés.TH dura quatre heures qui ne nous parurent par plus longues que quatre minutes.On mangea bien et beaucoup.On-s'amusa ferme.Il y cut des discours, du chant et on conta force histoires canadiennes.Un vin doux mais très généreux délia les langues et le président non aculement n'eut pas de difficultés À trouver des orateurs, des chanteurs et des diseurs d'histoires mais i) cut beaucoup de trouble à empêcher les vedettes de parler ou de chanter deux où trois à ln fois.Je ne crois pas que jamais on se soit tant amusé et on ait tant ri à Saint- Hyacinthe qu\u2019à ce dîner où il n\u2019y avait cependant qu'une trentaine de convives mais où il y cn aurait eu dix fois plus si les organisateurs n- vaient pu étendre leurs invitations à tous mes amis de la ville.Je devais partir de Saint-Hyacinthe le jeudi 21 février par le con- \u201cuy SWI SAINT-HYACINTHE, ler MARS 1929 voi de deux heures c'est-à-dire deux jours après ce send-off.Une nouvelle surprise m\u2019attendait à la gare.Lorsque je deseendis de ma voiture pour monter sur le quai de In gare j'y trouvai une foule d'amis qui m'y attendaient avec la fanfare PhiMarmonique.On n\u2019avait pas voulu laisser le maire de la ville quitter les siens pour un voyage de quelques mois sans venir le sérénader comme s\u2019il eut été un prince des anciens temps.Inutile de dire que ma jeune fille qui m'accompagne et moi-même nous flancs vivement émus par cette démonstration sympathique, Je ne pus donner ln main à tout le monde comme j'aurais bien voulu le faire mais je reçus plusieurs poignées de mains de ceux qui s'approchèrent le plus de moi et je compris là encore plus que partout ailleurs que je comptais un grand nombre d'amis véritables.Je remerciai la foule et la fanfare dans une courte allocution que je prononçai sur le marche-pied du wagon dans lequel je quittai Saint-Hyacinthe que je laissais pour la première fois pour un voyage aussi lointain.C\u2019est avee beaucoup de serrement au coeur que j'entendis le chef de train crier l\u2019All-on-board traditionnel et que je =entis le convoi démarrer, Je laissais derrière moi mon épouse et ma grande famille maskoutaine, c\u2019est-à-dire ce que j'ai de plus cher au monde.Je quittaï Montréal par le convoi de New-York à huit heures et vingt du soir.Quelques amis intimes de la métropole m'attendaient sur le quai de la gare pour me saluer à mon départ.J'appris plus tard par un télégramme que je reçus à New-York que mes amis.le curé de Saint-Jérôme, le Docteur Cyphiôt et Agénoer Dubois, anciennement de Saint-Dominique s'étaient aussi rendus à la gare pour m'V rencontrer mais que, étant sous l'impression que je devais prendre le train de huit heures et quarante, ils m'avaient en vain attendu sur la partie du quai de la gare où ce dernier convoi était en stationnement.Je regrettai cette méprise et je profite de cette lettre pour dire à ces derniers amis le merci quil m'aurait été sj agréable de leur dire de vive voix à mon clépart.Nous arrivümes à New-York le matin du vendredi 22 février.Dans une prochaine lettre je ferai part à mes amis de lu partie de mon voyage s'étendant de New-York à Halifaxlèn Mor, février 24, 1929.T.-D.BOUCHARD.LE DEPEUPLEMENT DES CAMPAGNES ET LA PETITE ECOLE Ce qui suit est détaché d'un article d\u2019un éducateur d'expérience, M.le Chanoine 1.Gervais, Principal de l'Ecole Normale de Joliette, article paru dans le \u201cLien\u201d de janvier dernier: La désertion des campagnes et, comme conséquence, l'exode de nos gens vers les villes, voilà un des grands problèmes qui se posent à l'heure actuelle.Les journaux ct les revues le signalent à notre attention et nous le font entrevoir comme un mal social.Dans les assemblées parlementaires, dans des congrès organisés à cette fin.on discute le= causes de ce fléau et les moyens de l'enrayer.Parmi les remèdes suggérés, on mentionne la \u201cpetite école\u201d.On dit: \u201cC'est affaire d'éducation et d'éducation rurale avant tout.\u201cI: faut ineulquer à l'enfant, futur colon et agriculteur, l'esprit rural\u201d et cet esprit bienfaisant.c'est l\u2019école primaire qui doit le communiquer, l'entretenir.le développer: elle en est la gardienne-née.En parlant ainsi, on rend, assurément.un bel hommage à l'influence que l'école peut exercer et.qu'elle exerce de fait sur les enfants qui la fréquentent.Et si l'on sait l'utiliser, l'orienter dans son vrai sens, elle peut être d'un grand secours pour les hommes d\u2019ocuvres qui s\u2019emploient à combattre la désertion des campagnes et qui placent dans ln culture progressive du sol, la grandeur de notre pays à tous et le progrès bien compris de notre petite patric.N'allons pas croire cependant qu\u2019avec ce seul spécifique, nous pourrons déraciner le mal en question et le faire disparaître à tout jamais.A l\u2019exemple du médecin consciencieux qui analyse soigneusement une maladie, on recherche les causes, avant de preserire les remèdes nécessaires, étudions, nous aussi, les véritables motifs qui poussent nos gens à déserter la terre, pour s\u2019en aller vivre dans les villes; tâchons de découvrir et de comprendre ces motifs, et.lors seulement nous scrons en mosure d'indiquer les moyens capables de détourner ce courant malsain.Le dépeuplement des campagnes tient à une foule de causes qui échappent au contrôle de la petite école.Je n\u2019ai pas l\u2019intention de les énumérer toutes, je veux seulement en mentionner une qui a des rapports direets avec l\u2019école primaire: c\u2019est la fausse mentalité de bien des parents, mentalité qui se reflète sur celle des enfants.Quoi qu\u2019en pensent les puristes, j'emploic le mot mentalité dans le sens de façon habituelle de concevoir les choses.\u2018L'éducation première reçue au foyer laisse des traces profondes et durables dans la tête et le coeur des enfants.Les pères ct mères forment leurs cnfants à leur image et ressemblance; à tel point que l'on peut dire que les enfants sont le miroir fidèle de leurs parents.C'est une vérité d'ordre, expérimental admise par tous, inutile d\u2019y insister.Or, que se passe-t-il dans bine des familles à la campagne?On voit et on entend fréquemment des parents qui, à tort ou à raison, se plaignent de leur état devant leurs enfants.1s gémissent sur leur situation de \u201cpauvres habitants\u201d.Ils envient le sort des citadins qui, à leurs yeux, jouissent de toutes les commodités de la vie moderne sans qu\u2019il leur en coûte beaucoup.Ne vaut-il pas mieux, se disent-ils, abandonner ln terre et s'en aller vivre en ville?A la campagne, on peine tout le jour ct souvent une partie des nuits, et l\u2019on reste toujours pauvre.L'agriculture n\u2019est plus payante, ete\u2026 Voilà autant de plaintes que les enfants entendent de la bouche de leurs parents.\u2018Comment espérer qu\u2019en pareils milieux les cnfants appronnent à estimer l'agriculture, à s'attacher au sol, et voudront continuer une profession que leurs parents sont les premiers à décrier et à déprécier?Autre fait malheureux- À l\u2019école, dès qu\u2019un enfant se signale par ses succès, vite à la maison, on lui dit: \u201cToi, tu vas faire ton cours\u201d; \u201cTu n'es pas pour rester sur la terre\u201d; et le temps venu, on l'envoie au coi- lege pour en faire un \u201cmonsieÿr\u201d, ete.Voilà des propos tenus innocemment, je le veux bien, mais qui, à mon sens, sont nocifs; parée- qu\u2019ils laissent croire aux enfante que les cultivateurs;: og fs gens \u201c Cafes a ode 4 + de qualité inférieure: et que pour cultiver la terre il suffit d'avoir de la force physique et peu de vigueur intellectuelle.Ne devrait-on pas: plutôt les convaincre que pour exploiter une ferme, ce n\u2019est pas tout d\u2019avoir de bons bras et de bonnes jambes, il faut aussi et surtout une bonne tête.Pour faire une culture progressive et non purement routinière, il faut avoir des connaissances, du jugement et un esprit ouvert aux choses de l'agriculture.Aussi, voit-on nombre de jeunes gens qui sur l\u2019avis et avec l\u2019encouragement de leurs parents, s\u2019en vont échouer dans les centres industriels ou commerciaux, pour y gagner des salaires de famine et occuper toute leur vie des positions de troisième ct de quatrième ordre.C\u2019est le mirage de la vie urbaine qui les grise et les attire.Et les papas et les mamans, au lieu d'éclairer leurs enfants sur les dangers et les miséres que révèlent nos villes modernes, les poussent, au contraire, Vers ces centres urbains, par intérêt mal compris.Ce sont là autant de têtes et de bras perdus pour l\u2019agriculture, qui vont grossir le nombre des déracinés, des déelassés, qui encombrent les villes.Voilà un fait dont les parents sont grandement responsables.Je me contente de le signaler, sans vouloir le discuter.On dira peut-être: \u201cC\u2019est à lu maîtresse d'école de corriger les fausses idées que les enfants sont exposés à recevoir de leurs parents.Sans doute, la \u201cpetite école\u201d doit faire sa part, sa légitime part; elle doit entrer en lice et travailler, dans la mesure de ses attributions, à cieatriser cette plaie sociale, qui s'appelle la désertion du sol.Seulement il faut aussi reconnaître que son action est souvent contrecarrée et presque annihilée par celle des parents en bien des milieux.Et par conséquent, avant de jeter la pierre à la \u201cpetite école\u201d, tenons compte des obstacles qu'elle rencontre.Comment Pinstitutrice arrivera-t-clie a ineulquer à ses élèves l'estime de l'agriculture, le désir de se livrer aux travaux des champs?comment leur fera-t-elle comprendre qu'un cultivateur intelligent, fier de sa tâche, laborieux et honnête, est plus utile au pays que de gros industriels, de gros professionnels, de gros fonctionnaire= égois- tes et mir he : fouillant des veux la mer sans rien] $5 hieds uu dessous du nivens du lae Sata | des détenteurs d\u2019actions souscrivent de [1 porte librement la vareuse de |s\u2019endormir.cela Tui redonnait du | du dl te l'écun François; bad .marin.coeur.et elle tt tn Creatine Secale Suissa nouveau quand de nouvelles actions .PE .\u201cte sespère, se cranponne fleuve Saint-Laurent, à partir d'un endroit A son bras.une grande fille de| Ah! la vieille mère avait bien { cite désespère © ponn à ou près Valley field, duns le comté de sont offertes en vente : i nd.CR + .324 | AUX TOCS pour ne pas etre empor-; Beaubarnois, jusqu'à un endroit à où .dix-sept ans, brune, avec des veux |taison de dire que Guen n'oubliait | rès Coteau: Landing, dams le comté de .ye .\u2019 .20° .~ .tee.Soulanges, et régler et maintenir les caux noirs, élégante.à la taille bien pri- [pas =a fille.Et pourtant il en a- Ah! Quelle tourmente ! Un vrai ovine à aicols au niveau moyen du Lu compagnie de téléphone n\u2019a jamais divisé son capital =e, en robe de velours, au riche |Vait vu des jolies filles là-bas et ol ' pr | tL \u2018 f) De faire les Cravaux nécessaires pour | ni exploité le public, bien qu'elle soit devenue une .+ ve v » Ju =! = +, creuser of ame orer es cl IY Ch .> .corsage légèrement échancré par|de toutes sortes.mais il n'en a cyclone de vent =ans pluie Hungry Bay, le lac Saint-François et le des plus vastes entreprises du Canada.= = l l .\u201c PI .It les vagues énormes comme fleuve Salnt-Laurent jusqu'à la ville de | \"we .say 1 = as v sp \u201cpris: : f ° : = ail, tario; devant.tout couvert de bouton: pas voult, ui.Der, meépri Hurt, 1 des montagnes de neige qui sc CU Construire.acquérir, mettre en opé- dorés et de bijoux bretons; et la | cause de la petite, =a promise quil\u201d Agnes a catlon des quais, terminals, docks, entres | ir a ; , ; i sp | heurterit.et retombent avec un | Poet tous autres traviux necesilios 3 | coiffe! 1a belle coiffe blanche, mo- | attendait.pour ne pas la faire] 77 ces lin, et d'un disposer; aeauérir, faire et: mentale, sans pitié - les (pleurer celle-là, qu'il aimait aus- | LTUÏt effroyable sur les rochers.| Pétergle électrique, fydrautique, ou | numentale, sans pitié pour es I | =H Q : i au envahissant les grottes couvrant autres, et de disposer du surplus de Selle ; beaux cheveux, qui n'en laisse pas- | si, mais plus que toutes 168 autres, oni de leur bave aui voile.entrétenie\u201d coute.None de ramen COMPANY OF CANADA ser que deux meehes en bandeaux [d'un amour pur.naii.avee un cul- oo | Cl Ber bone whe tore mnichpalied des | ur ie front une de chaque côté, | te religieux d'admiration de res La nuit vient, on ne voit plus lu .franchises ou pusser vec toute municipa- | > : TT : * cote.L \u2018 \u201c : .se : .° > ilté des conventions; construire et mettre ; Lo mer; Annick s'est levée, erispéo,| cn opération des aquedues, usines, usi Point coquette du tout.mais ai- | peer.* DE yo chery | mant à être bien mise dlle = ippuie erelottante, Il fallait rentrer, louer, soliser, affréter, exploiter ot mettre | + 4 ~{, 254 > \u2014 .1 .mn opération des navires de toute sorte; DE oq rentrer suns lui!.Et le savoir, 1h.construire et mettre en service des cales 44 timidement =ur ce bras d'homme et - ., ; sèches et des chantiers maritimes; i tout cn marchant, elle regarde de Elles s'en allaient par le sentier, | dans ce gouffre, englouti peut-être, RE ef MTL ir ir sty eel i ant, eue regarde def, se a bar expropri: + En vel 2 > ¢ ravers : : \"oc se, \u2014- | Cels : tusaît lS 1 Ah! de la Loi des chemins de fer, 1919, tous ter- temps en temps une bague, un cer- |* tray ers la lande rocheuse, cela la faisait fris onner.- Ah! Soins, ublies où privés, deatts, droite ries ele d'or, qui brille à sa main droi- (APniek et sa mère, \u2014 avec un|pourquoi ne l\u2019avait-il pas écou-| raie de toute sorte nécessaires À lu cons te, ls sont fiancés depuis hier cierge qu'dlles portent li-bas, & la | tée.et pourquoi ne l'avaît-elle pas a ee le commerce des immeubles Guen Leheue of Annick Kervor \u2018(grotte de la Vierge, en remercie-|empéchée de partir?.ee ou re dau Lie di us canaux Depuis le temps qu'ils ni ment pour le marin- Elle se traînait contre les ro-| iste ge comm des ame: L = = = = M- AS ; We ante .a .vs, et de antir le bliguet maient.pourtant! I faisait beau temps, le soleil| chers gHssants qui MAICIMIENE wate, \u2014 ear Sede revoir son Annick, à qui il rap-| vieux \u2018avanca vers ell bar trine ct la gorge.Prenez- 3 * haiccai ., *AVANÇA Vers elle, embar- demi-cuillerée à .Jour baissait, \u2014 tout en causant| porte une jolie dot bien ronde : , ; en une demi-culverke «ur da falaise, pilant les serpol ! J .d- [rassé, et rudement, tout d\u2019un souf- thé, méléede sirop, Chauf- I el fol mance du C H R Y SLE R sur si daaise, piant des serpolets) vee des jaunets et des pièces! fie dans son langage brutal aif fez ua peu de Minard et ét les fleurs jaunes qui sentaient | blanches dans le fond du offre la on Anéage Drutæ et nai aspirez-en la vapeur.il le soir ARE: = T\u20ac.-l de marin, il lui décocha ecla dans n'est pas de rhume qui ., Lu i .Ç FOR.Lui, acoudé contre la table, fu-jie coeur.« Soho résiste à ce traitement, Le nom même de Chrysler signifie performance lourds, et encombrants de cette époque.Et on | flèel > K 1 Roscoff était loi 0 it, \u2019 \u20ac cocur, comme une eche Indiqué dans les cas de grippe, PRE : .2 .coll ett fom.On priv au me tout en causant, pendant qu'- \u201c\u2014Ah! la petite peut pleurer main- influenza, bronchite, asthme, de genre nouveau et plus fin\u2014Une tenue bril- a continué à reconnaître \u2014 que In technique plus court.par les rochers; Guen ell Ll ert avee | .et toutes autres offec st lante, éblouissante et vive sur ln route, queles Chrysler nn pas seulement maintenu ; \u20ac met \u2018\u20ac couvert avec la nappe |tenant.Ton Guen.il est mort anclogues ; \" ; ; i ê i \u2019 marchait devant pour donner la| jo grandes fêtes, qu\u2019elle a été ; | | 8 plus grands efforts de l'industrie toute entière brillamment ln tête, mais qu'elle a encore + pp + , = 9 * USS sur les T 'S, sous ax Al «ou .be egy .main dans les passages difficiles.| chercher dans le bahut d\u2019en haut we omme sur les rochers.sous les | N | M E N | n'ont pu parvenir à surpasser.Et ce n'est élargi le domaine de sa supériorité.Ajou- Déjà le brouillard s'était levé sur| yinsi que la v ni 1 le coul >| \u2018Ames.pas une petite part de ln popularité sans tez à cette supériorité de performance, ce la mer basse qu\u2019on ne voyait pres- - ! res sese de couleur à AVENA TRIOMPHE DE LA DOULEUR cesse croissante du Chrysler qu'il fautat- style et cette beauté tout à fait propres que pius, mais les rochers sombres personnages.Pa.tribuer à cette suprématie singulière et au Chrysler, à des prix inférieurs de envore éclairés ressortaient da- Et la vieille, dans la fenêtre.; or | NAR D significative des autos Chrysler, en 8100 à ceux des autres voitures que vanta c i sante au distraite, qui répare des filets a-{ DERNIER VOYAGE DU performance.On a reconnu dans le l'oncompare ordinairement nu Chry- 8 \u2018 sques, sauvages ., CO Lc ; >\" BIBANTESQUE i AUVAGES, | vec la navette, en jetant de temps| \u201cCANADIAN FISHER\" ET premier Chrysler quelque chose sler.Alors vous verrez qu\u2019il est facile son\u201d.= > : .= », .\u2018 .~ .ay Ayec.teurs groties pro ondes, leurs en temps sur le jeune couple des] DU \u201cCANADIAN FORESTER\" d\u2019entièrement neuf \u2014 démodant de comprendre la demande univer- epaiiles menagantes en déeoupures; | crards attendris: \u201cAh' Guen.et LA PLUS BELLE VILLE DE les véhicules lents, pesants, sellement en faveur du Chrysler.\u201cæV là-bas, dans la brume gagnante, dire que la petite était tout trist \u2014_\u2014 \u201cpe ' 1 7 % Roscoff avait quelque chose de que 1a petite ctaib tout triste L'AFRIQUE CENTRALE UN PRODUIT DE LA CHRYSLER MOTORS #bianc au bas, dans le port, les voi quand tu étais la-bas; j'avais beau Lorsque le Canadian Fisher, de \u2014 : A ; Jes {dut A: .1 ; \u201c ., \u2018an selpy sem 2 Tf $ YC, = ; gens Tone he a Sa Fee A2 Lo hh lui dire, moi.que tu reviendrais,|la Canadian National Steamshins Stanley ville, fondée par le grand Nouveau Chrysler \u201c75\u201d \u2014Nenf inodèles de carosserie, $1985 1 $3050.Nouveau Chrysler \u201c65 les déployées des navires cn par-| : ea , ; .bs, ss 8 Six modéles de earosserie, $1325 a $1460.Nouveau Chrysler Tmpérial\u2014Cing modèles de carosse- tance.Et, dans le fond, un spec qu\u2019il ne fallait pas s'\u2019inquiéter| partira de Halifax samedi en rou- {explorateur anglais Stanley, est a- A 33545 à S4GO ar = LA b Windsor Out ysler Te ë { sœulier de Tos ae, Ul .t- + ., ; He, S354: S4603.s prix £ à b.8 \u2019 (Sur \" de 1 * de noir à \u2018our le Creisker qui do comme ça, mais elle ne m'écoutait|te pour les Bermudes, les Antilles| vee Léopoldville.une des plus re Ne bolt HUH jus) prix Loa mdsor Unt, y compris \u2018équipement reguher de busine $ \u201c| rae ; ; ., : ansport eb taxe en plus), mine tout svelte hardi dans Jo| PRS et le soir elle pleurait comme ct Belisle, ce sera son dernier| belles villes du Congo belge et de I plus) ciel: alors qu\u2019à la côte on entend une, Madelein#l\u201d voyage comme navire des passu- | toute Afrique Centrale.Elle for- ; 1 = .: LC gun bruit vague, continu, comme \u2014\u201cBah! pas possible\u201d, et le|gers dans ces parages.A son re-|Me maintenant une agglomération RE une plainte où une chanson os \u2018brave Guen la regardait tout é-|tourà Halifax sa carrière sera| de plus de 15,000 habitants au mi- w R CO ] E V ENDE U R .: = | 2 on .0» .PR .8 - tone: Ta chanson de la va me = ti mu, et eHe.rougissante: terminée comme navire de passa-|lieu d'une région qui en compte .\u2019 meurt AM \u201cDame! ou tu étais si loin (et) gers et son usage futur n'est pas| 100,000, dont 300 blancs.Les mai- C .C d C d T HY ACIN HE ; é Lavec un bon sourire) mais, main-| cucore connu.sons, cn briques rouges.y sont| LOIN Loncorde et Casca es, .ST- T .Qué\u2014_\u2014 tenant, je suis contente, va!\u201d Ce dernier voyage du \u201cCanadian | nombreuses, les chemins sont ma- \u2014\u201cUne lettre.de lui!.Tiens,| II la saisit au passage par la| Fisher\u201d n\u2019est pas sans créer de[cadamisés en cailloux roulés.le - regarde\u201d, et Annick tendait À sa|main: \u201cVous permettez, la mere?\u201d ' z.ares.i \u201c-.mère une grande enveloppe jaune, [Xd avec, dessus, une tête de \u2018chien noire, dentelée tout autour: le tim- .bre de Terre-Neuve.zkLa bonne femme s'était levée, et toutes deux, à la fenêtre, dévoraient des yeux la lettre.Ele, Ja vieille, tout heureuse, souriait: \u2014\u201cJe te le disais bien, petite, Que le gars était un brave coeur, qu'il ne t'oublierait pas.\u201d Et elle, \u2014 Annick, \u2014 todt &muie, le relisait sans cesse, son cher pa- \u2018pier tout embaumé de senteurs _ Marines qui lui disaient tant®de choses! Depuis-si longtemps qu\u2019elle Jl'attendait, «cette lettre ! at .Maintenant qu\u2019elle la tenait, elle (>.he poüvait plus g'en séparer.> a\" Guen allaitkbien, da iw.en - pêche: était Ta - ue - - 2 Et il l\u2019embrasse bien fort en riant.Ah! les beaux projets de mariage ébauchés dans la soirée! Les noces seraient dans quinze jours.Avant, on irait mettre un vierge à la chapelle des dunes, et puis on se préparerait pour le grand jour: dans le jardin on mettrait des tables pour les vieux, avec du tabac et du cidre, on danserait tout le jour au son des violons, on ferait venir Loic de Saint-Pol, le meilleur sonneur du pays.Æt Guen voyait déjà, dans les retours prochains, un ménage où il viendrait retremper ses forces pour les campagnes suivantes.Dans les brumes de Terre-Neu- po alors que tout est sombre, le arin aime à voir-passer devant.l\u2019émulation chez les personnes qui voyagent si l\u2019on en juge par la liste nombreuse de passagers qu\u2019il transportera, Le Canadian Forester fera aussi son dernier voyage dans les Antilles comme navire de passagers, le 16 mars prochain.Ces deux navires furent construits dans les Chantiers Maritimes des Trois-Rivières.L\u2019un fut lancé le 14 août 1920 et l'autre le 20 sept.de la même année.Ils avaient été construits pour le service de l'Atlantique, mais il fut décidé plus tard de les mettre au service des Antilles comme navires de passagers, Le dernier voyage du \u201cCanadian Fisher\u201d, dans les mers des Antil- square Jéopold IT cest doté de très beaux «lignement- de palmiers.C'est un centre de transit de produits d'exportation: caoutchouc, coton, ivoire, noix palmistes, bois, café, mais la région produit principalement les noix palmistes, l'huile de palme ct le riz.Stanleyville possède également un marché avec échoppes en briques, une maternité, des laboratoi- 1es de bactériologie, de physiologie et d\u2019embriologie, des hôpitaux, un camp militaire.En ce qui concerne les moyens de communication, une route pour automobiles conduit vers Bafwaboli et quelques routes carrossables I ettent de visor, os environs, pe hi bs de da.Tschonotarijaëgt les ch des, sera son soixante quinzième.> .po.7 ptations de cacaouyers.Les prêtres du Sacré-Coeur ont édifié, à Stanleyville, une importante mission qui comprend une école officielle, avec sections primaires et professionnelles, desservie par les Frères Maristes, des ateliers de menuiserie, des écoles du soir, et aux environs des écoles rurales.L'établissement de la rive droite remonte au 21 décembre 1899, cclui de la rive gauche au 14 février 1904.Les Franciscains y dirigent une école pour filles, un hôpital pour blancs ct\u2019un hôpital pour indigènes.Le gouvernement belge a, près de Stanleyville, sa station caout- choutière, et à Barumbu, ses plan- TA NOIX DE GRENOBLE La France est le pays qui exporte le plus de noix.Ses clients sont surtout l'Angleterre et les Etats- Unis.Dans une étude parue dans \u201cLa Revue Scientifique\u201d, M.Laurent Rigotard, ingénieur agronome, nous apprend qu\u2019il y'a, pour les noix, des crus comme pour les vins.La noix dite \u201cde Grenoble\u201d est une des plus estimées.\u2018Les noix récoltées sont triées, puis soumises à l'action de va- .A pour qu'elles puissent figurer \u2018sur les tæbles américaines à l\u2019occasion: de In fête du \u201cThanks giving day\u201d, le dernier jeudi de novembre.Le noyer, très répandù en Franve, est un arbre magnifique ,tout en étant l\u2019un des plus-utiles et des plus productifs.20 3eme .DEMANDEZ LES TABLETTES NEVRALGOL FAGUET Leur action est rapide et pour ainsi dire infaillible, contre les Névralgies, Rhumes, La Grippe, Douleurs Rhuma- .tismales.Prix 25cts dans les principa- peurs provenant de la combusion | jes pharmacies.Elles sortent de liv a-{ ino du souffle, vee une belle teinte jaune pale.Les germes de moisissure de la coque sont, de plus, éliminés.On sèche ensuite la noix à l\u2019air ou artificiellement ct on les-eXpédie en sacs = \u201ci, we aie 30 \u2014Quel est le record du chapelain de marine dans l'union des couples \u2014Oh! à peu près douze noeuds à d'heure. vg L 4 04 ; i ay , Lod LE CLAIRON, SMHWXCINTHE PB.CA °, juil LA EC COLONNES AVA M KZ NNT 1 A NA IAAT, EUR AE TE FEMININES IE A ms ADIEU [n\u2019est point ici-bas d'heure si fortunée Qui ne doit finir et n\u2019aït son lendemain: -C\u2019est In loi de ce monde, et notre destinée Ne veut rien d\u2019éternel dans le bonheur humain, Notre plus longue joie est vite terminée; Ce n'est qu'un chant d'oiseau dans l'arbre du chemin: L'adieu, le triste adieu vient clore In journée, Sans qu\u2019on ait eu le temps de se tendre lu main.Mais l\u2019absence n\u2019est rien quand l'amitié demeure.Et sur les murs détruits de In frêle demeure Où nous avons rêvé notre songe d\u2019un jour, La fleur du souvenir s'entr'ouve épanoule, T£t son parfum divin enibaume notre vie De l'instant du départ à celui du retour.HENRI CHANTAVOINE.L\u2019ADVERSITE LA PIERRE DE TOUCHE DE L'AMITIE.Aimer n'est pas vaincre la douleur, ni dissiper toute difficulté: c'est souffrir à deux.L'amitié est un besoin pour le coeur de l'homme; besoin si vrai, qu\u2019à peine est-il né, on le voit, pour ainsi dire, chereher à doubler sa vie en l\u2019unissant à celle d\u2019un autre lui-même.Il faut au tout petit enfant.un autre enfant, compagnon de ses jeux, de ses joies et de ses plaisirs, Seul il est triste et semble souffrir.On dirait que déjà, il lui faut un aide pour alléger le fardeau de la vie.La jeunesse succède à l'enfance.Et cet âge surtout souffre cruellement de l'indifférence, de la solitude.le jeune homme et la jeune fille eareszent le rève de rencontrer un jour la personne dont le sourire leur ouvrira un éternel paradis.Il semble qu'il y a eu une sura- hondance de sentiments qu\u2019ils ne pourront jumais entièrement dépenser.Quelques-uns songent à un nom immortel, d\u2019autres cspè- rent follement la gloire, le génie, certains sont à la poursuite des richesses.Mais tous brûlent de connaître l'amour, ce monarque universe] qui sème quelques plaisirs éphémères.Nous cherchons à sonder cet abime sans fond d\u2019où viennent bien souvent une foule d\u2019égarements, d'amers regrets cet de poignantes déceptions.L'âge mûr éprouve également ce besoin d'amitié; il faut à l\u2019homme, un ami; non plus tant pour partager ses joies que pour adoucir ses peines, Car, à mesure que nous vieillissons, la somme des unes s\u2019amoindrit et d'autre augmente.Le fardeau des douleurs devient toujours plus lourd, plus difficile à porter seul.On est heureux quand la main de l'amitié vient le soulever un peu et en diminuer le poïds, en adoucissant notre infortune.Il n\u2019est pas jusqu'au vicillard qui n'éprouve aussi ce \u2018besoin de l\u2019amitié.Sur le bord de la tombe, il aime encore à retrouver l\u2019ami de ses premiers ans, redescendre avec lui, par le souvenir, le cours rapide de sa trop courte vie, se plaisant à revivre avec cet autre lui-même les jours qu\u2019il a déjà vécus; ct à retrouver près de lui, des plaisirs goûtés à deux, des douleurs moins atroces, parce qu\u2019elles furent partagées.Ce besoin de notre coeur, Dieu le condamne-t-il?Non, Il ne défend pas l\u2019amitié chrétienne, ce sentiment dont il est le principe, le lien et dont il doit toujours être la fin.Mais toutes les amitiés sont- elles chrétiennes?Dicu est-il toujours le lien des cocurs?Est-ce cn Lui qu\u2019elles sont fondées, toutes les amitiés qui n'ont souvent que le caprice pour principe, le plaisir pour but, l'intérêt pour motif?Ah! de telles amitiés sont trop utiles pour être durables, trop mensongères pour qu\u2019on puisse y trouver la consolation et les jouissances qu'on s\u2019en promettait; elles deviennent au contraire, la source \"d'un désenchantement inconcevable, d\u2019une douleur infinie Ces amis qui aiment par inté- rêt ou par Pattrait du plaisir que vous pouvez leur procurer, aime- ront-ils également au moment de Tinfortune et au temps des revers?.Vienne le jour de l'af- fiction, les amis ='éloignent aussitôt, tels ces oiseaux de passage s\u2019envolant par troupes à l'approche des mauvais jours de l'hiver et qui vont chercher ailleurs un climat plus doux et un ciel plus serein.Nous voulons juger de tout.et nous sommes toujours dans un mau vais point de vue.Nous voulons juger de nous, nous en sommes trop près; nous voulons juger des autres, nous en sommes trop loin.Par contre, c\u2019est au jour du malheur, qu\u2019un ami chrétien se montre ce qu'il est réellement.plus tendre, plus empressé, plus dévoué qu'il ne le fut jamais.Al! que de tels amis ont appris l'uni- tié de Jésus, Ils aiment par son coeur, ils aiment en Lui et pour Lui.Aussi leur amitié fortifie, elle console.Elle est un baume salutaire pour l'âme que la douleur a brisée, un rayon de soleil qui la c'est réchauffe et lui rend un peu de vie.L'amitié résiste à l'adversité, dont lu véritable préoceu- à toutes les désillusion vie est semée.L'amie n'a pas une pensée, une pation, une émotion quelconque.joie ou souffrance, espérance ou douleur, qu\u2019il ne reporte sur l'objet de sa tendresse, 11 s'efforce de dissiper les alarmes qui peuvent assaillir son ami, il s'emploi par tous les moyens, même au prix des plus grands sacrifices, à écarter les aspérités de sa route, à Jui crier des jours pleins de bonheur.Sachons aimer d'un amour plus fort que l\u2019adversité, plus fort que la mort qui ne détruit pas ce sentiment si doux que Dieu a jeté dans nos cocurs comme une émanation de son essence divine, Si nous ne cessons pas d'aimer ceux qui nous précèdent.dans une vie meilleure, eux aussi nous gardent au ciel l'amour qu\u2019ils nous ont donné sur la terre, lls nous aiment d\u2019un amour ineffable mystique.Jésus veut être notre meilleur ami.Quand le jour nébuleux du malheur est arrivé, quañd notre horizon se fait noir, que tout devient sombre ct menaçant autour de nous et que affliction fond sur notre âme comme la tempête sur le voyageur attardé au milieu de sa course, alors le grand Maître de l\u2019amour vient en toute Notre amour vient d\u2019un bleu lc plus pur.Car, souffrir aveo Jésus, n\u2019est plus\u2018une souffrance, souffrir pour Lui est un bonheur.Son amour ôte à la croix ce qu\u2019elle a de pénible.11 ne nous laisse que le mérite de l'avoir portée avec courage et résignation.FLKA.L\u2019HEURE PREFEREE Dédié à Jean Kirit Quand s\u2019éteint du jour la chaude lumière; quand à l'horizon apparaissent les doux feux du soir; que tout au loin rentre dans le silence; quand l'animation de ln ville semble diminuer et que l\u2019oi- scau s'endort tranquille au fond PA - ¢ pra.\u201c4e UN REMEDE PARFAIT POUR LES TOUT-PETITS Les Pastilles Baby's Own devraient se lrouver dans tout foyer où se trouvent des enfants.Le remède parfait pour les tout- petits se trouve dans les Pastilles Baby's Own.Elles constituent un Jaxatif doux mais complet; régula- visant les intestins et adoucissant d'estomac; elles chassent constipation et indigestion, enraient rhumes et simples fièvres et proeu- rent un repos sain et rafraichis- sant.Les Pastilles Baby's Own ne peuvent affecter même le nou- veuu-né, car elles sont absolument garanties excmptes d'opiats ou de toutes autres drogues dangereuses.A leur sujet, Mme Far! Taylor, Owen Sound, Ont., écrit: \u201cPai quatre enfants et J'ai tou- Jours fait usage des Pastilles Baby's Own.J'ai toujours de ees Pastilles à la maison, car elles sont le meilleur remède que je connaisse pour les tout-petits.\u201d Les Pastilles Baby's Own -ont vendues par les marchands de medes ou par la poste à 25 cents la boite, de The Dr.Williams\" Medieine.Co.Broekville, Ontei re- Les effets ultérieurs de la terrible influenza Surmontés par l'emploi des Pilules Roses du Dr Williams.Par tout 1e Canada.l\u2019influenza déprime.chaque hiver, des milliers d'hommes et femmes actifs, -détruisant leur santé et laissant à sa suite nombre de maladies graves, Ce sont les suites ultérieures de l'influenza qui causent des malaises aussi répandus, raison, Fin voici la L'influenza appauvrit ke sang: bouleverse le sv=tême nor- veux et ouvre la voie chez ses vie- Umes, au rhumatisme.a l'indigestion à la névralgie et à d'autres maladies, Vous pouvez éviter Iinfluenza en maintenant lo sung riche et pur, à l'aide des Pilules Roses du Dr Williams où.=, parce que vous ne êtes pas aperçu de lu faiblesse de votre sang, le mal vous attaque, =es désastreux effets ultérieurs peuvent être chassés par le même remède.Les Pilules Roses du Dr Willieons augmentent et enrichissent le sang.alimentent les nerfs affamés et transmettent de ce fait, aux hommes et aux femmes affaildis, Une vigueur et une santé nouvelles.Voici la preuve des vertu= des Pilules Roses du Dr Williams pour bannir ces désastreux effets ultérieurs de l'influenza.Mme W.J.Rudiord.RR.5.Belleville, Ontario, écrit: \u201cJe puis recommander les Pilules Roses du Dr Williams parce qu'elles m'ont remise sur la voie de la santé après que plusieurs autres remèdes curent é- choud.J'étais en mauvaise vous condition après une attaque d\u2019influenza et mes amies pensaient que je ne recouvrerais jamais la santé.d'essavai remèdes après remèdes sans obtenir de soulagement jusqu'à ce que ma mère me supplia de faire l'essai des Pilules Roses du Dr Williams ot- an'en procurai plusieurs boîtes.Je commençai à les prendre et avant d'avoir fini de prendre cotte quantité, je pus m'apercevoir qu'elles m'étaient bénéficiables, de sorte que mon mari m'en acheta un autre approvisionnement.Je continuai à les prendre pendant quelque temps et elles me redonnèrent complètement la santé.Je suis, naturellement toujours contente de les recommander à d'autres vieti- mes et je ne manque jamais l'occasion de le faire.\u201d Vous pouvez vous procurer ces revivifiantes pilules chez tout marchand de remèdes ou par la poste, frane de port, à 50 centins la boîte, de The Dr Williams\u2019 Medicine Co., Brockville.Ont.du nid.Ah! c'est le moment délicieux, l'heure exquisel.Dans le vivoir illuminé, la fa- quille réunie goûte les joies du foyer où l\u2019on s'aime, où l'on est heureux de se revoir.Tandis que les parents consultent les journaux, nous les jeunes pronons plaisir à raconter les événements joyeux du jour, les plus malins y mêlent Quelques taquineries: ce sont les soirs de gaîté; mais il en est d\u2019au- + OBR (à le ler BU I BU VU & BULK ROZ se, TU # vous, Vous protège.uit coûté un sou.Ve ndredi OUVERTURE de notre Grande Vente DE _ LAVEUSES ELECTRIQUES Décidez des maintenant de profiter des conditions exceptionnelles qui vous sont offertes.00 comptant suffisent pour vous assurer la possession im - médiate d\u2019une authentique laveuse électrique A.B.C.ou Rotarex\u2014vous avez deux ans pour payer la balance par petits versements faciles.Notre offre d'une démonstration gratuite, chez Nous vous apportons une laveuse, si vous êtes satisfaite, vous In gardez, si non, nous la rapportons sans que cela vous La Vente commence le ler mars et se termine le 31 mars.pour profiter de cette occasion rare ?Southern Canada Power Company \u201cdppartenant à ceux qu'elle sert\u201d + nars Etes-vous préte Limited NN TIN TOITURE ECONOMIE .+ « ct autres produits métalliques comprenant Tole Ondulée, Bardeaux Métalliques, Lambris, Plafond, Latte Coin d'angle, Puits de lumière, Tole Unie Galvanisée, Dalle, Dallot, Réservoirs, Corniches, Ventilateurs, Garages, etc.Eastern Steel Products Limited 1335 Ave.Delorimier, Montréal Fabriquesä PRESTON, TORONTO, MONTREAL tres où satisfait de trouver un les occupations différentes, les uns afin de jouir mieux d'une lecture intéressante, des plus actives s'occupent de broderie.de minimes travaux qui savent distraire en reposant.maison Puis il est des soirs où la devient déserte, Appelés par des devoirs d'amitié, des obligations sociales, les grands enfants s'absentent pour ne qu'it une heure tardive.Juime les soirées d'hiver, mais je préfère surtout les veillées soli- tres que la campagne nous offre quand vient la chaude saison.Lorsqu'i la vive clarté du jour succèdent les brumes du soir.que la brise douce agite le fouillage, que l'oiseau sommeille après son dernier refrain: la nature entière par ses beautés grandioses, son calme inspirateur nous invite à reposer nos membres lus.à élever notre ame vers des pensées sublimes, capables de la ravir, de lui faire oublier pour un instant les \u201cheurts\u201d, les difficultés.les luttes qui forment son partage ici-bas, et notre esprit lui-même, sous l'influence de tant de charmes, s'abandonne à la réverie.\u2026.Ah! combien de fois, à cette heure préférée m'\u2019acheminant vers de bosquet.voisin, le long du ruisseau limpide, j'ai rodé réveuse et ressenti dans l'intime de moi-mé- me la puissance évocatrice des Voix mystiques de la nature.L'heure du crépuscule.c'est l\u2019heure par excellence.sa tâche d'aujourd'hui achevée, l'âme songe à celle qu\u2019un demain inconnu fui apportera, ct pour l\u2019aecomplir d'une manière exacte, parfaite, elle a besoin d\u2019un peu de repos, de re- eucillement.Le moment propice n'est-il pas celui qui succède à la fuite du jour.présage les ombres de la nuit ct qu\u2019un silence pres- qu'absolu accompagne?Oh ! oui, belle campagne je t'aime toujours mais surtout à cette heure que mon esprit, mon coeur qualifient de plus heureuse.Puissé-je longtemps encore jouir de tes charmes infinis sous un ciel rentrer » PACIFIQUE peu de solitude, chacun s'isole dans! ca \\ 3 vos 3 X BILLETS 8 CHEZ ; 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Mar P.-S.Desranleaun, P.A.vieaire-général du diocèse: le R.P.Antonin Bissonnette, O.P., du Couvent des Dominicains de Saint-Hyacinthe; M.le Chanoine Léon Pratte, supérieur du Séminaire de notre ville; le R.P.Plante; M.l'abbé Victor Quintal, cérémoniaire de l'Evêché de \u2018Saint-Hyacinthe; MM, les abbés, JB.Tétreault, ancien curé de St- Pie, J.A.Bonin, euré actuel.Bourgeault et Cordeau, tous deux vieai- res de la paroisse, Beaudry.euré de Saint-Simon.C.-H.Lafontaine, curé de la paroisse du Christ-Roi, C.Cournoyer, vicaire de Saint- Dominique, D.Petit, vicaire à Ste- Rosalie.JE.Laférrière,e R.Martin, Théberge, C, Lescault et Girard, tous professeurs au séminaire de Saint-Hyacinthe.et plusieurs autres.Dans la nef l\u2019on remarquait un nombre considérable de parents, d'amis, de citoyens de l\u2019endroit et des paroisses environnantes.Durant le service funèbre des messes ont été dites aux autels latéraux par MM.les abbés Victor Quintal, de l\u2019Evêché.et Théberge du Séminaire.Les porteurs étaient MM.Adélard Langevin, Hormisdas Chaput.Louis Gauthier, Z.Martel, A.Racicot-et T.Dufresne.Le défunt laisse pour déplorer su perte, quatre frères: MM.les abbés Valmore Roy.curé à Ste- Rosalie de Bagot; Gustave Roy, professeur au séminaire de notre ville; ct Emile Roy, aumônier des révérendes Soeurs Saint-Joseph.de Saint-Hyacinthe; M- Edouard Roy, de Saint-Pie-de-Bagot:; ses soeurs, Mme A.Bissonnette, (née Ernestine).de Chambly, et Mlle Laure Roy, de Saint-Pie.A la famille, au clergé, aux parents et amis, \u201cLe Clairon\u201d offre ses plus vives et sincères sympathies.30: \u2018NOUVEAU POSTE On nous apprend que monsieur Hilaire Gervais, très avantageusement connu dans Saint-Hyacinthe et les environs, vient d\u2019être nommé par l\u2019Honorable J.E.Perrault, mi- * -Mmistre de la Colonisation, des Mines \u201c\u201cgyet.des Pécheries de la province de Québec, garde-chasse et garde-pê- he pour le district de Saint-Hya- Jcinthe.Nos félicitations.30% EN VISITE Messieurs Paul et Clément Cham- Pagne, de Pointe-aux-Trembles \u201cprès de Montréal, étaient de passage en notre ville dimanche dernier, en visite chez des amis.Ils ont profité de leur première venue à Saint-Hyacinthe pour visiter la ville.Ts sont retournés enchantés de leur voyage en sc promettant bien d\u2019y venir admirer ses charmes au cours de la belle saison.He UNE AUBAINE POUR NOS LECTEURS Nos nombreux lecteurs liront % sans doute avec intérêt, en première page de cette présente édition, une lettre de notre maire M.T.- D.Bouchard, actuellement enEu- rôpe.Cette permière lettre ne sera pas la dernière car M.Bouchard nous informe qu\u2019il noug en fera = parvenir plusieurs autres du cours de\" son absence et qui, nous ne le dautons pas, seront aussi intéres- « santés que cette première.Nous les publierons chaque semaine au même endroit sous la rubrique \u201cNOPES BREVES DE VOYAGE\".Dans la lettre que nous publierons dans l\u2019édition de la semaine prochaine M.Bouchard nous donne un aperçu des hôtels, des théâtres et des constructions de New- York.Ne manquez pas de la lire \u2018Ar nous sommes persuadés qu\u2019elle vous intéressera.:0 trees A ROME Mereredi de cette semaine Sa Grandeur Monseigneur Fabien- Zoë! Decelles, évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe, quittait notre ville.en route pour Montréal et New-York.De cette ville.Monscigneur ~\u2018embarquera samedi prochain, 2 mars cou ant, à bord du \u201cConte Biancamane\u201d à dostina- tion de Naples et de Rome.Durant ce voyage Mgr Decelles sera ae- compagné de MM.les abbés J.-E.Decelles, euré de Farnham, E.-H.Messier, curé de Saint-Hugues ct J.-P.Laberge, curé de Sainte-Ma- deleine, La fanfare Philharmonique escorta Mer Decelles jusqu\u2019à À la gare du C.N.R.Jusqu'à son retour, en juin prochain, le diocèse de Saint-Hyacin- the sera administré par Mgr P.-S.Desranleau, P.A., vicaire-général du diocèse.A Mgr Decelles ainsi qu'à ceux qui l'accompagnent nous =ouhai- tons \u201cBon Voyage\u201d.30: CHEZ LES FRERES MARISTES Le supérieur provineial de la Communauté des révérends Frères Maristes vient de nommer le révérend Frère Charles-Xavier mai- tre-de-chapelle et organiste à la maison-mère de cette communauté qui se trouve en notre ville.Le R.F.Charles-Navier est arrivé ces jours derniers d\u2019un voyage en Europe où il a passé quelque six mois à la maison de Grugliasco, en Italie.FUNERAILLES DE M.C.DION Mardi de cette semaine, 26 février dernier, avaient lieu en l\u2019église de la paroisse Notre-Dame- du-Rosaire les funérailles de M.Calixte Dion, décédé à l'âge de 84 ans et 6 mois, au Village de La Providence.La levée du corps a été faite par le R.P.F.-M.Gauvreau, O.P., et le service funèbre fut chanté par le R.P.D.-A.Turcotte, O.P., curé de la paroisse, T1 était assisté comme diacre et sous-diacre des RR.PP.F.-M.Gauvreau, O.P., et Nicholas Ferron, O.P., tous deux du couvent des Dominicains.Les porteurs étaient MM.Adélard Fontaine, Louis Lalime, Wilfrid St-Pierre, Misael Desgranges, Elzéar et Napoléon Girard.Nos plus vives sympathies à famille.la 0 A DRUMMONDVILLE Monsieur T.-Adélard Fontaine, C.R., grand-chevalier et député de district du Conseil local 960 de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, accompagné de M.Paul Lussier, cérémoniaire de district, a rendu visite aux Chevaliers de Colomb de Drummondville lundi soir de cette semaine, 25 février dernier.\u2014;@ ser UN.VETERAN DE 1870 Feu monsieur Georges Saint- Germain, dont nous avons publié un compte-rendu de ses funérailles dans notre édition de la semaine dernière, était un vétéran de la guerre de 1870.sa: SUCCES DANS L'ENSEIGNEMENT Nous donnons ci-dessous les noms des institutrices qui ont obtenu des gratifications pour leur succès dans l\u2019enseignement au cours de l'année scolaire 1927-28, dans le district scolaire de Saint-Hya- cinthe.Voici ces noms: Milles Lucrèce Saint-Pierre, 6St-Thomas- d\u2019Aquin; Robertine Veilleux, St- Thomas-d\u2019Aquin; Simonne Larivière et Marie Jolicoeur, de Saint- Jude; Marie-Louise Lachambre, de St-Denis; Hélèna Meunier, de ET 7 St-Charles; Antéiriette Beauregaid; de Ste-Madcleine; Jeanne-Aurore: Marie-de-Monnoir: Laura-Ann: Desmarais et Laurenza neau, de St-Jean-Baptiste; M Lie- St-Césaire; Annette Héroux, de Ste-Rosalie et Yvonne Fontainede St-Pie; Mme Eusèbe Parentde Snint-Césaire.Ces institutrices ont reçu chacune une prime de S20.00.Dan: le district de Saint-Hya- cinthe, M.l'Inspecteur Joseph- Eugène Lamarre, a 141 écoles sous contrôle, Au cours de cette année scolaire.1927-28, plus de 1000 livres de récompenses furent distribués par le surintendant de l\u2019Instruetion Publique aux élèves qui fréquentent ces écoles.so: CES ACTES SONT-ILS SIMULES Une importante question de droit fut soumise à \"Honorable Juge G Désaulniers, qui présidait le dernier terme de ia Cour Supérieure pour le distriet judiciaire de Saint-Hyacinthe, dan= la cause de D.-F.Morier.de Saint-Jean-Bap- tiste de Rouville contre Dame Exupère Angers, née Délima Meunier dit Lapierre.Par =on action le demandeur attaquait deux actes notariés pour ause de simulation.Il s'agissait d'une quittance donnée le 3 juillet 1928 par Exupère Angers.de Saint-Damase, à Albani Nichol, de La Présentation.Cette quittance était au montant de 82.100-00.Ie même jour Nichol avait donné un billet à la défenderesse pour ce mé- me montant, A a mort, survenue le 10 août 1928, Exupère Angers laissait un testament par lequel le demandeur Morier était un de ses héritiers.Morier intenta une action demandant l'annulation de la quittance notariée ainsi que du billet parce que ces deux nctes seraient simulés et fietifs et parce qu'ils comportaient une donation d'Exupère Angers à sa femme.durant leur mariage, ce qui est défendu en droit.La défenderesse contesta avait droit à cette somme $2,100.00 parce que son mari la lui aurait donnée et argumentation de part et d'autre la cause a été prise en délibéré.103% ILS PLAIDENT COUPABLE Trois jeunes gens de notre ville ont comparu devant le magistrat du distriet, Emile Marin, lundi de cette semaine.Ils avaient à répondre à l'accusation d'avoir pénétré avee infraction, dans le chalet de M.Adrien Campbell, situé non loin des limites de Saint-Hyacin- the.Les prévenus ont plaidé coupable et furent condamnés à deux ans de pénitencier.Ils avaient été arrêtés dans la journée de dimanche dernier par le grand connétable du district, Ernest Benoît.aidé des constables Malo et Gaucher, du poste de police.\u2014 0; AU BANQUET DE LA PRUDENTIAL LIFE Messieurs G.Forget, M.Auger, O.Théberge, O.Leclere, J.-A.Surprenant et R- Forbes; le premier assistant-superintendant et les autres représentants de la Prudential Life Insurance Company, ainsi que Mlle F.Geoffrion.com- mis-caissière du burcau, étaient à Montréal mercredi de cette semaine pour assister à la célébration du vingtième anniversaire de leur su- perintendant, M.O.Lalonde.À cette occasion un magnifique banquet avait lieu à l\u2019Hôtel Place Viger où plusieurs délégués, tant américains que canadiens, adressèrent la parole.M.G.Forget, assistant, un citoyen bien connu de notre ville y adressa la parole.MR.Forbes, aussi de notre ville, et interprétant le \u201cstaff\u201d canadien y chanta deux de ses chansons favorites qui furent très applaudies.Tous sont revenus enchantés de ce voyage.\u2014\u2014\u2014\u2014 \u20ac}: IL RECLAMAIT $2,500 Dans une cause de Lambert vs Bergeron il s\u2019agissait d\u2019une réclamation en vertu de la loi des accidents du travail.Le demandeur prétendait avoir été victime d\u2019un accident et s'être fait couper un Janson, de St-Bernard; Bella Ron: |* deau et Amandine Bouluis, de Ste: .Véroné{: Rose Lusignan, de St-Hil&ire, Alice Beaudry, de St-Michel-de- Rougemont; Diana Bourbeau, de me experts ont cette action en prétendant qu'elle de en vertu de son contrat de mariage.Après enquête ) humes Cerveau Soulagés avec des Vapeurs L\u2019inhalation des vapeurs le rend plus supportable, souvent l\u2019améliore.vic CRS oRus Pour Tout Refroidissement doigt dans une des scies de la ma- nufneture du défendeur.Cet accident élait survenu au mois de novembre 1927 et le demandeur ré- elamait une indemnité au montant de 82,500.De son côté le défendeur prétendait qu'il s'agissait d\u2019un accident insignifiant et qu'il n'avait entraîné, pour le demandeur.aucune incapacité permanente.et même, aueune réduction ap- méciable dans sa capacité au travail.Deux médeeins appelés com- déclaré qu'il y avait eu une légère lésion pouvant chtraîner, dans leur opinion, une incapacité relative variant entre un et dix pour cent.La preuve faite le juge Désaulniers accorda au demandeur une somme 3280.00, de nN: TRANSFERE A SHAWINIGAN-FALLS Monsieur Gérard Blanchard, autrefois eaissier à la suceursale loca- ie de la Banque Canadienne Nationale, vient d'être nommé comptable À la succursale de Saint-Mare-de- Shawinigan.1 0! FUNERAILLES DE Mme JOSEPH CABANA Mereredi de cette semaine avaient lieu.en l'église de la paroisse Notre-Dame-du-Rosaire, les funérailles de Mme Joseph Cabana, née Alphonsine Boisseau.La défunte étaît Agée de 76 aus et 11 mois, Ja levée du corps a été faite par le R.P.F.-M.Gauvreau, O.P.vicaire de In paroisse et le service funèbre fut chanté par le R.P.D.-A.Turcotte.O-P., curé de la paroisse.Il était assisté comme diacre et sous-diacre des RR.PP.F.-M.Gauvreau.O.P.et Nicholas Ferron.O.P.du couvent des Dominicains.Les porteurs étaient MM.Armand Mongeau, Joseph Désautels.Joseph Lamoureux, Ephrem Scott, Napoléon Cradbois et S.Nolin.La défunte laisse dans le deuil outre son époux, un fils, M.J.-R.Cabana.épicier de notre ville; deux filles, Mme= Omer Boulaynée Antoinette.et Hector Fontaine.née Bertha, toutes deux de notre ville: un frère, M.Henri Boisseau, de Fall River.Mass, une socur.Mme Joseph Gravel.née Albina, de Montréal.A la famille\u2019 nous plus vives sympathies.offrons nos :0: ETAT-CIVIL Cathédrale Naissance\u2014 Février 23: Ma- rie-Jeannette-Monique, fille de Omer Philie et de Annette Jeannotte.Parrain et marraine, Jean Jeannotte et Lucette Philie.Sépultures\u2014 Février 25: Rosanne Breton, veuve de Auguste Chagnon, décédée à Nicolet, à l\u2019âge de 84 ans\u2014 Février, 26: Zotique Gagnon, veuf de Adéline Durocher, décédé à l\u2019Hôtel-Dieu, à l\u2019âge de 79 ans.Notre-Dame-du-Rosaire.14: Jo- seph-Arthur-Roger, fils de Victor Desmarais et de Albina Roy.Parrain et marraine, Arthur Mongeau et Aline Desmarais \u2014 Février, 17: Joseph-Nelson-Gérard, fils de L.Tétreault et de Malvina Michon.Parrain et marraine, Ernest Bienvenu et Yvonne Tétreault\u2014 Février-19: Marie-Jeanne-Rachel- Thérèse, fille de Hermas Tarte ct de Malvina Leduc.Parrain et marraine, Eldége Hamel et Ma- rie-Berthe Ledue\u2014 Février, 22: Joseph-Raoul-Philias, fils de Arthur Lemieux et de Florida Teblanc.Parrain et marraine, Benoît Lemieux et Rosianne Drapeau.\u2014 Février, 22: Joseph-Louis-Ray- mond-Yves, fils de Jean-Henri Tousignant et de Eglantine Choquette.Parrain et marraine, Louis Ringuet et Germaine Choquette.\u2014 Naissances\u2014 Février, Février, 25: Joseph-Jean-Louis- Jacques, fils de Emile Cadieux et ° de Angélina Robidoux.Parrain et marraine, Napoléon Neault et Anna Robidoux.\u2014 Février, 27: Ma- ric-Emma-Eliette, fille de Edmond Leblane et de Alice Caron.Parraîn et marraine Elie Leblanc et Odette Leblanc.Sépullures\u2014 Février, 15: Lucien Morin, époux de Emilienne Girard, décédé à l\u2019âge de 29 ans.\u2014 Février, 18: FEphrem Renière, époux de Olivine Trentblay.décédé à l\u2019âge de 82 ans\u2014 Février 19: Napoléon Blanchet, époux de Flisit Lahaie, décédé à l'âge de 79 uns \u2014 Février, 25: Emile de Lot- Tinville.époux de feu Clémentine Lanectôt.décédé à l'âge de 76 ans.\u2014 Février 26: Calixte = Dion, époux de Elise Beaudet, déeédé a Page de 84 ans\u2014 Fév.27.Alphonsine Boisseau, épouse de Joseph Cabana, décédée à l'âge de 76 ans.Christ-Rai.Naissances \u2014 Février.23: Jo- seph-Bernard-Paul-Emile, fils de Willisse C hampagne et de Yvonne Caron.Parrain et marraine.Wilfried Champagne et Frama Dénoumé\u2014 Février, 24: Marie-Jueque- tine-Denise, fille de Adrien Brodeur et de Jeanne Duval, Parrain et marraine.Arthur Brodeur et Mélida Lapointe.Sépultures \u2014 Février, 26: Gilles, Andéol, fils de Elzéar Ménard et de Irène Gauvin, décédé à l'âge de 2 ans\u2014 Février.28: Edouard Fleury, époux de Arsélie Debigaré, décédé à l'âge de 84 ans.AU RADIO Comme à l'ordinaire le poste municipal C.K, S.H.émettra, dimanche prochain 3 mars courant, une heure de musique donnée par la fanfare et l'orchestre Philharionique.L'audition vommencera vers 430 hres, pm.10 :\u2014\u2014 \u2014 FUNERAILLES DE M.DeLOTTINVILLE Les funérailles de M.Emile De- Lottinville.décédé jeudi dernier à l'age de 76 ans, ont eu lieu en l'église de la paroisse Notre-Dame- du-Rosaire, lundi de cette semaine.Le deuil était conduit beau-frère, M Montréal; Caron, de par =on .Henri Lanetot, de son cousin, M.Josepli Trois-Rivières; ses ne- Veux.A J.L'Heureux.de Montréal et A.L'Heureux, de Shawinigan- Falls: M.Louis Bourgeois, de notre ville, chez qui le défunt demeurait, Dans le cortège l\u2019on remarquait plusieurs citoyens de la ville.Le
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