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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 8 août 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1924-08-08, Collections de BAnQ.

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[" VOL.x c } SAINT-HYACINTHE, 8 AQUT 1924 No 32 @ ; PUBLIÉ PAR toussan agomnous : L'Imprimerie Yamaska Ta INCORPOREE.Tous les VENDREDIS PROCLAMATION Attendu que le progrès de la Cité de Saint-Hyacinthe est intimement lié au progrès agricole de notre région ; Attendu que la Société d\u2019Agriculture du Comté de St-Hyacinthe contribue puissamment par ses diverses activités agricoles, au dévelop- ment de l\u2019agriculture dans notre région ; Attendu que cette société tient, chaque année, une exposition de deux jours pour encourager le progrès de la science agricole ; Attendu qu\u2019il importe d\u2019aider au succès de cette exposition en donnant le plus de facilités possibles à notre population d\u2019y assister ; A ces causes, je proclame le deuxième jour de l\u2019exposition, le mercredi 13 ème jour du mois d\u2019noût, jour de fête civique, et j'invite les manufacturiers qui pourraient le faire sans nuire à leurs industries à fermer leurs usines l\u2019après-midi de ce même jour, pour permettre aux ouvriers de visiter les terrains de la Société d\u2019Agriculture et les produits qui scront exposés.Donnée à St-Hyacinthe ce quatrième jour du mois d\u2019août 1924.(Signé) 7.D.BOUCHARD.Maire de la Cité de St-Hyacinthe.:000: CETTE SOCIETE DE CREDIT AGRICOLE 1 y a quelque temps, nous avons fait part à nos lecteurs d'un article du journal \u201cLe Soleil\u201d, de Québec, mettant les cultivateurs en garde contre les agents d'une certaine société de crédit agricole.en faveur de laquelle le \u201cBulletin des Agriculteurs\u201d fait beaucoup de réclame.( Nous espérons que la plupart de nos lecteurs, qui auraient pu croire devoir s'intéresser dans cette affaire, ont accepté cet avis en bonne part ct n\u2019ont pas donné dans le piège que l\u2019on essaie de léur tendre en faisant miroiter à leurs veux des avantages qui, si on y pense un tant soit peu, sont si extraordinaires que l\u2019on ne peut pas raisonnablement croire à leur possibilité.Mais, il en reste peut-être encore qui ont confiance dans cette mauvaise affaire, et c'est pour rendre le service d'un bon conseil à ceux-là que nous publions, ci-après, un autre avertissement du même journal qui explique aux agriculteurs ce qu'est vette prétendue société de crédit agricole, ce qu'elle travaille à arracher aux cultivateurs par les promesses les plus alléchantes, et aussi ce qu\u2019elle ne pourra pas leur donner.: ' Lisons ensemble : À deux reprises déjà, nous avons mis le publie en garde contre les opérations d\u2019une certaine compagnie de crédit agricole, recommandée dans la petite gazette progressiste de Montréal.Celle-ci revient à la charge cependant.Elle ne répond pas un mot à ce que nous avons dit à ce sujet, mais par l'entremise d'un correspondant, réel ou imaginaire, de Rouville, elle recommande de nouveau cette prétendue société de crédit agricole.\u201cC\u2019est une caisse agricole, c'est du crédit coopératif \u201d, dit-on.Or, ceci est faux.Il n\u2019y a pas un atome de coopération dans cette organisation extravagante, et le titre de caisse agricole, qu'elle s\u2019attribue.est une supercherie.: La société en question n'est autre chose qu'une compagnie a fonds social, invitant les cultivateurs à souscrire des actions avec promesse de prêter aux souscripteurs cinq fois la somme souscrite, à deux pour cent d\u2019intérêt, remboursable en quinze ans.Eh bien, nous répétons que c\u2019est une proposition excessivement dangereuse,qui ne peut manquer d'entraîner ln perte du capital des souscripteurs, à part le désappointement de ne pas obtenir les prêts promis.Aucune organisation de ce genre ne peut semblables conditions.Où prendra-t-on l'argent, pour prêter aux la somme qu'il souscriront?Peut-on prétendre sérieusement qu'on obtiendra des avances de fonds à des taux suffisamment avantageux, pour prêter ensuite aux conditions que l\u2019on énumère?Quelles garanties cette société peut-elle offrir pour elles prétend obtenir ?La gazette de M.Ponton se garde bien d\u2019en dire un seul mot, mais elle laisse son correspondant faire sa petite propagande chez les cultivateurs, qui peuvent être les, victimes de ce projet insensé.Il y avait, autrefois, des intérêts considérables derrière les syndicats coopératifs qui ont été finalement supprimés par la Législature, à la suite de pratiques mathonnêtes.Certains exploiteurs, soigneusement cachés derrière les promoteurs de ces syndicats, ont réalisé de gros profits à même leurs victimes.Nous n\u2019affirmons pas que les promoteurs actuels sont animés d\u2019intentions aussi mauvaises : l'ignorance cst peut-être le mobile premier, dans cette prétendue société de crédit agricole de Rouville.Qui donc est intéressé au Bulletin des Agriculteurs à tromper ain- 81, inconsciemment ou non, les cultivateurs ?sc Maintenir, dans de actionnaires cing fois les fonds qu\u2019- Les injures du correspondant de la pcetite gazette progressiste nous laissent indifférents.;Ç \u201cLe Soleil\u201d est favorable à toute organisation agricole pratique ct légitime.Mais, il est opposé aux entrepreneurs imprudents de toute catégorie, qui profitent des circonstances pour induire la classe agricole en erreur ct lui enlever de ses économies.\u201cLe Soleil\u201d considère que c\u2019est mal de profiter du besoin d'argent d\u2019un cultivateur, pour l'amcner à souscrire des actions dans une com- pagnic qui, à gause de son organisation défcétueuse, ne pourra remplir ses obligations.Et maintenant, si après tous ces avertissements, il se trouve encore des cultivateurs prêts à risquer leur argent dans unc entreprise comme celle contre laquelle nous les mettons en garde, c\u2019est leur affaire.\u201cLe Soleil\u201d fait son devoir vis-à-vis le publie, Les profiteurs de crédulité populaire peuvent mettre toutes leurs \u201cpoussières\u201d en mouvement, sans que cela change la nature du marché dangereux que l\u2019on préconise dans la gazette de M.Ponton.: 0: ACHETONS NOS PRODUITS Ce n\u2019est pas en vain que l\u2019Associntion des manufacturiers canadiens poursuit sa campagne en vue d'amener nos populations à acheter davantage les produits fabriqués au Canada de préférence äux marchandises étrangères.Déjà, on peut constater une amélioration =ensi- ble.T1 reste cependant beaucoup de progrès à faire.C'est pourquoi on doit =e réjouir de Voir nos manufacturiers continuer leur marche dans la voic où ils se sont engagés depuis quatre ans.Il arrive souvent que nous achetons un article ou un objet siyz pleinent parce qu'il est de provenance étrangère.Nous vouvons trouver le méme article ou le mème object fabiriques aii Canada, à un prix éga\u2019, et, pourtant, nous préférons ceux qui sont importés.ll est diffi- cife de combattre tet engoüement.parce qu'il s'inspire de la mode, avec laquelle on ne doit pas discuter.Pourtant.on doit espérer convaincre les Canadiens que l\u2019intérêt de leur pays commande d'acheter d'abord les produits canadiens, surtout lorsqu'on peut se les procurer à des conditions aussi avantageuses.C'est l'idée qui a présidé à l'organisation de la campagne lancée par les manufacturiers du Dominion.Des expositions et des foires se tiennent tous les ans, à l'automne, dans les différentes parties du pays.Déjà, les principales dates sont fixées pour la province de Québee.L'Association profitera de ces réunions pour graver dans l'esprit des gens la nécessité de favoriser les industries nationales.Au moyen d'étiquettes ct d'affiches répandues à profusion, elle apprendra au publie à exiger de ses fournisseurs des produits portant la marque \u201cFabriqué au Canada\u201d.Nos populations se laisseront entraîner dans le mouvement.Flles voudront acheter ayant tous autres les articles et objets canadiens.Bien plus, elles voudront faire des démarches pour bien se rendre compte si tel ou tel produit ne se trouve pas dans notre propre pays.Des Canadiens, qui visitaient l'exposition de Wembley, en Angleterre, ont été surpris d\u2019y apercevoir des marchandises qu\u2019ils ne savaient pas être manufacturées chez nous.Apprenons à connaître nos propres produits et à les acheter de préférence aux produits étrangers.En agissant ainsi, nous ferons acte de patriotisme pratique.Nous aiderons au développement du Canada en ajoutant à sa prospérité.L La Presse.10: LA SITUATION ECONOMIQUE DU CANADA D'autre part, il fait allusion à ces judicicuses remarques de 1\u201cEconomiste Canadien\u201d: * Hypnotisé par la mésaventure de la Home Bank, on n'a peut-être pas assez remarqué les progrès réalisés par les banques depuis quelques années sous le double rapport de l'importance et de, la liquidité de l'actif\u201d.L'actif total des banques dont la courbe a touché son sommet en octobre dernier (2,791.000.000 de dollars) à cause de l'importance de la récolte de 1923 qui est un record, est beaucoup plus élevé que l\u2019an dernier à pareille époque.: L'analyse des éléments de cet actif révéle une grande liquidité, Un confrère parisien, l\u201cAmérique Latine\u201d, publie une intéressante interview de M.Alfred Tarutqui était alors en France, sur la situation économique du Canada.Il note les raisons d\u2019avoir confiance.Et il ajoute: \u201cLe point noir est évidemment encore le déficit constaté dans le réseau national, mais M.Thorn- ainsi qu'on le verra au tableau ton, qui le dirigea, est un homme | Ci-dessous : de haute expérience et qui cherche Mars Mars à établir le trafic de son réseau 1923 1924 ! sur des bases exclusivement com- (en millions) mercinles en dchors de toute in- Valeurs gouvernemen- fluence politique.En ce qui con- {tales .\u2026.\u2026.227 288 cerne la France on peut compter | Valeurs municipa- que prochainement il donnera, a-|les .\u2026.\u2026.\u2026.119 127 vec l\u2019appui du Parlement, une so- Obligations de che- lution à l\u2019affaire de l'Hôtel Scribe.mins de fer ete .44 53 Son idée de centraliser là les ser- Prêts à .be .réts à demande au vices d'immigration européenne et ception excellente et sur la quelle [Canada .\u2026.89 104 les services canadiens est une con- |Prêts courants au on peut fonder de larges espoirs\u201d.| Canada .\u2026 .1.058 1.006 Prêts à demande à l\u2019étranger .Prêts courants à l\u2019étranger .161 179 Les banques canadiennes, ayant ainsi fortifié leur actif tout en lui donnant la plus grande liquidité compatible avec les besoins de la vie économique, seront en excellente posture pour prêter leur concours au commerce cet à l\u2019indus- tric dans la vaste reprise des affaires qui s\u2019annonce.L'industrie, au Canada comme dans tous les autres pays, a connu des années difficiles Quelques entreprises n\u2019ont pas survé- vu à la durée d'une réaction du *'boom\u201d de la guerre et de l\u2019après- guerre, dont toutes ont souffert.La crise passée, il en est qui se sont relevées rapidemeit.Il n\u2019existe peut-être pas d'exemple plus typique que la minoterie dont le rendement a épousé la courbe bien connue dù \u201cboom\u201d, de 1: réaction et de la reprise, les exportations de farine ayunt enregistré les jig.tions suivantes: 4.475.043 barils en 1913: 6,917 042 en 1921; 7,414,- 282, en 1922; 10,227,060 cn 1923; 11,714,929 en 1024, D'autres branches se remettent plus lentement.Mais le graphique de la minoterie représenterait à peu près l'évolution moyenne de l'industrie canadienne en ces dix dernières années.Si l'on veut bien ne pas tenir compte de la période 1916-1920, qui ne saurait constituer un juste point de comparaison puisque ce fut une période anormale, on constate d'une façon assez générale, de 1921 à 1924, une amélioration graduelle.(Le Canada) LE CONCOURS DE RECOLTES DANS QUEBEC LES JUGES DU SERVICE DE LA GRANDE CULTURE SONT A L'OŒUVRE SEMENCES PURES Le Ministère provineial de l\u2019Agriculture réunissait, mercredi, au bureau du Service de la GrandeCul ture, vingt juges \u2014 cultivateurs et gradués en agriculture \u2014 à Peffet de leur donner les instructions relatives au travail d'appréciation des récoltes qui doit commencer incessamment dans toute la province.Ce travail consistera à faire, dans chaque comté, l'appréciation des récoltes produites par les semences pures, L'effort que font, depuis quelques années, les cultivateurs en vue d'augmenter leurs récoltes par l'emploi de meilleures sc- mences, de même que les conditions favorables qui ont prévalu cette année, rendront les concours particulièrement intéressants.D'après les pronostics actuels, la région qui s\u2019étend de Québec à Montréal, côté nord du fleuve, semble être l\u2019une des plus favorisées par l\u2019abondance des récoltes, mais tous les districts, sauf de très rares exceptions, promettent abondance des produits des champs.Grâce à l\u2019action stimulante des concours de récoltes, organisés en coopération par les deux ministères de l'Agriculture (fédéral et pro- vincial), la production des semences pures dans la province de Québec a pris un élan considérable.Avce l'aide d\u2019une température favorable au cours de la moisson, le Québec produira cette année par centaines de chars les avoines de semences des meilleures variétés.Il sera particulièrement accommodant, cette année, de pouvoir compter sur un bon approvisionnement de semence de chez nous, attendu que, d\u2019après les rapports jusqu\u2019à date reçus, les céréales de l'Ouest donneront une production inférieure à la moyenne.Avis aux concurrents.Le Service de la Grande Culture désire informer tous les cultivateurs qui prennent part aux concours cette année : 3 16.\u2014Que les juges ant commencé l\u2019inspection des champs mardi, le 5 août.«1 autant Pähortdacs les districts où les récoltes sont les plus avancées en maturité : 20\u2014Qu'il est de la plus haute.importance que tous les membres: de la famille des concurrents soient bien au courant de l'endroit où se: trouve chaque récolte au concours; ceci évite une perte de temps considérables aux juges ct donne meoil- leure satisfaction aux concurrents ; 3o\u2014Qu'il est encore temps de donner une meilleure apparence aux champs qui concourent en arrachant les mauvaises herbes les plus nuisibles, ou les épis de variétés autres que celle cultivée.Communication du Service de la Grande Culture.«0: SERIEUX AVERTISSEMENT Le chef de police vient de donner des ordres pour que tous les enfants qui scront pris, le soir, ou le jour, à accomplir des actes de -andalisme sur d'autres terrains que ceux de leurs parents, soient amenés au poste.C'est que depuis un certain temps, un grand nombre de personnes, qui cultivent des fleurs, du gazon ou autres arbustes d'ornement, se plaignent que leurs fleurs sont cassées, leur gazon détérioré, ete.On se donne beaucoup de peine pour embellir les approches des demeures; on dépense même beaucoup d'argent à cette fin, et tout cela en pure perte, parce que des gamins de 13, 14 et 15 ans se font un plaisir de tout détruire.La même chose se pratique dans les endroits où il y a des arbres fruitiers.Les parents sont donc avertis d'avoir à exercer une surveillance plus étroite sur les allées ct venues de leurs enfants, surtout le soir, si non, ils sont certains qu\u2019- ils scront ennuyés.Et, les enfants surtout sont avertis d'avoir à se surveiller et à respecter la pru- priété des autres tout comme celle de la ville.Il n\u2019est pas plus permis de briser les arbres ou les fleurs de nos pares que les fleurs ou les arbres des particuliers, Il est entendu que tous les enfants qui seront surpris à trainer ml- leurs que là où ils devraient se trouver, seront conduits au poste de police.Il vaut la peine qu\u2019on tienne compte de cet avertissement, \u2014\u2014\u2014 Les conseils durs ne font point d\u2019effet ; ce sont comme des marteaux qui sont toujours repoussés par l\u2019enclume. \u2014
de

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