Le Clairon, 22 décembre 1916, vendredi 22 décembre 1916
[" VOL V SAINT-HYACINTHE, 22 DÉCEMBRE 191\u20ac No, 52 fOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ PAR PARAISSANT L'lmprimerie Yamaska Tous les VENDREDIS INCORPORÉE.~ SEMAINE DU SERVICE NATIONAL Chaque homme au Canada aura une carte à remplir bientôt La Semaine du Service National approche, ec le fait que la Semaine du Jour de l'An porte ce titre, intéressera toute la population, Les hommes y sont intéressés, parce qu\u2019il est obligatoire à ceux de 16 ans jusqu\u2019à 65 ans, de remplir les cartes que le Gouvernement adres se à chacun d\u2019eux.Les femmes le sont, par la bienveillaute coopération qu\u2019elles peuvent déployer, en encourageant les hommes i accomplir ce devoir si important.Les Garçons etfilles mêmes y trouveront un grand intérêt, à cause de l'ensci- gnement qu'ils auront reçus, à cet effet, de leurs instituteurs, et ils jalouseront l'âge qui aceorde un si grand privilège à leurs pères et à leurs grands frères.De toutes les bonnes résolutions du Jour de l\u2019An, une des plus im-, portantes est bien celle d'inscrire sur la carte, les renseignemonts requis de chacun de nous ; la tâche en est facile ct ne requiert qu\u2019un moment d'attention.Dans les vi'les le facteur en portera certainement le plus lourd fardeau, puisqu'il est préposé, non seulement à la livraison de ces cartes, mais il doit aussi en assurer ie prompt retour.Un peu de bonne volonté de la part de chaque individu, aidera beaucoup ce fidèle employé.Le \u201cService National\u201d veut dire que nous devous nous préoccuper des besoins de notre pays ; le \u201cService National\u201d veut dire que les intérêts de l'Etat sont d\u2019une plus haute importance que celle de nos intérêts personnels.Ces mots s'appliquent à chacun de nous, c'\u2019est-à- dire, à partir du plus haut placé jusqu'au plus humble.La devise : \u201cJe sers\u201d, qui appartient nu l\u2019rince de Galles, devrait être aussi cello de chaque membre de l'Empire Britannique à présent.Il y n plusieurs moyens de servir le pays sans s\u2019enrôler.Le cultivateur, l'artisan dans son atelier, peuvent, eux aussi, rendre des sers, vices au pays, qui soient nussi im- portauts que ceux du soldat dans les tranchées.Chaque homme devrait s'appliquer à un travail qui, tout en étant compatible avec ses aptitudes, serait de l'importance la plus grande au point de vue patriotique.Cetto guerre-c1 nous enseigne une grande leçon.Quelque terrible qu\u2019en soit son effet, ceux qui ont confiance ensa virilité Canadienne, sont convaincus que nous en sortirons meilleurs et plus forts.Si la signification du \u201cService National\u201d est comprise dans toutes sa latitude par le peuple Canadien, si celui-ci veut bien s'empresser de donner au Gouvernement tous les renseignements dont il a besoin, l'année qui s'ensuit fera époque dans les annales de l'histoire canadienne, TRIBUNE LIBRE À un ehroniqueur de la \u201cTribune\u201d Depuis quelque temps, il y a dans la \u201cTribune\u201d, chaqua semaine, une espèce de chronique signée Hyacinthe.Une chose que je me reproche, c\u2019est de ne l'avoir pas tou jours lue.Lo semaine dernière, je fus frappé par la rubrique Flirt\u2026et je lus.Je restai bouche bée.Il y avait tant de choses vraies dans ces quelques lignes, les remarques étnient si judicieuses.Mais, me dis-je, ce paragsaphe sur le flirt à un défaut.l'originalité lui manque certainement.\u2026 j'en ai vu bien d\u2019autres sur le même ton.Et des bribes d\u2019articles lus çà et là me revenaient confusément à la mémoire.Où avais-je pris ça ?Je voulus en avoir le cœur net ; je me mis à fouiller mes papiers.Et le drôle de l\u2019histoire, c\u2019est que je trouvai tout ce que je voulus.Si la citation n'avait pas été trop usée, j'aurais volontiers crié : Eurêka ! Dans le Messager Canadien du Sacré-Coeur, Vol.XXV, mois de novembre, 1916, on trouve à la pago 464, un petit article intitulé Quelques Travers et signé L.R, C'est l\u2019article dont l\u2019entrefilet de Hyacinthe n'est que le décalque.Vous avez là tout ce qu'a dit le perspicace Hyacinthe dans sa chronique du 15 décembre, en ce qui concerne le flirt.Je n'accuse pas de plagiat le chroooniqueur de la\u201c Tribune \u201d, non.Mais.que chacun conclue ce qu\u2019il voudra.Le début des deux articles, est le même, mot pour mot et lettre Four lettre, jusqu'à l'endroit ou Hyacinthe dit:\u201con hausse les épaules.\u201d L'article du Messager s'exprime ainsi : \u201cles gens sensés disent en haussant les épaules\u201d.Autres citations, sans commentaires : ; \u201cLa retenue et la modestie sont l'apanage d'une jeune fille chrétienne\u201d.Hyacinthe : \u201cLa retenue et lu modestie sont l'apanage d\u2019une jeune fille élevée à la maison\u201d.\u201cLe flirt atrophie le cœur, et enlève à l'amitié toute sa grâce et toute sa poésie\u201d.Hyucinthe : \u201cPlus de ces fréquentations qui atrophient le cœur et enlèvent à l'amitié sa grâce et sa poésie.\u201d \u201c.il ny a pas de véritable politesse qui n'est que la floraison extérieure de l'humilité et de la charité.\u201d\u201d\u2014/ yacinthe : \u201cNous aurons alors versé dans l'enfant la politesse, floraison extérieure de l'humilité et de la charité,\u201d Et ce n\u2019est pas tout, il yen a d'autres encore et de belles.M.Hyacinthe de lu \u201cTribune\u201d va peut-être essayer de se défendre, Voilà, à peu près, les objections qu\u2019il pourra me faire.Ou il essayera de dire qu\u2019il est l'auteur de l\u2019article publié dans le Messager Cunadien, ou il expliquera que sa chronique de chaque semaine n\u2019est qu'une sorte de recueil des morceaux qu'il a trouvés de son goût et qu'il veut faire savourer au public.J'examine ces deux arguments.Si Hyacinthe est l\u2019auteur de l\u2019article du Messager et signé L.R., il aurait dû nousen avertir.En publiant le même morceau deux fois et sous des noms différents, il s\u2019exposait à ce qui arrive.Et puis, si vous prétendez, Monsieur de la \u201cTribune\u201d, avoir écrit le premier article, il faudra nous le prouver, Il faudra dire en quelles circonstances, à quel propos vous l'avez pondu.ev si vous fuites trop le fanfaron, nous pourrions aller jusqu'aux bureaux du Messager.Après tout vous vous seriez plagié vous-même, comme Fréchette se plagiait, après avoir plagié son frère Achille.Et vous auriez donné une fameuse preuve de la fécondité de votre caboche.Quant à l'hypothèse d\u2019une anthologie, c'est une mauvaise porte de sortie ; et cela pour deux raisons, D'abord, parceque vous avez signé votre chronique, ce qui laissait entendre, que vous en étiez l'auteur; ensuite, par le fait que vous avez tronqué presque chaque phrase de l\u2019article publié dans le \u201cMessager\u201d.N'oubliez pas que le texte d'un autre doit toujours être cité intégralement.Vous pourrez méditer sur tout ce qui précède.HENRI, DEUX SOEURS CATHOLIQUES Nos évêques français représentent avec autorité la France au dehors de ses frontières, comme ils l\u2019enseignent avec cœur et avec lumière À l\u2019intérieur de son territoire.Ce sont deux évêques, des plus renommés parmi nous, accompagnés d'un éminent prélat et d'un aumoônier militaire, qui viennent d'accomplir en Irlande, un voyage destiné à resserrer les liens séculaires entre Vile catholique et la Fille ninée de l'Eglise.Ce voyage mérito d'attirer l'attention, par les nouvelles révélations qu'il apporte sur l\u2019iriluence et lu vitniité religieuse de notre patrie et par les fruits qu\u2019il peut donner pour le bien des mes et l'extension de l'apostolat.Les deux évêques, qui compo- suient cette mission, c'étaient Mar Touchet, l'éloquent évêque d\u2019Orléans, l'un des maîtres aujourd'hui de la parole sacrée, es Mwr Lenfant, naguère encore curé de Saint Antoine à Paris, missionnaire in- fntigable et fécond, promu depuis l\u2019année dernière à l\u2019évêché de Digne.Avec eux, s\u2019étaient embarqués Mgr Batiffel.un de nos plus doués et do nos plus fins professeurs, et M.l'Abbé Flynn, un des plus graves curés du diocèse de Paris, en ce moment aumônier militaire, dont la famille est originaire d'Irlande, Il fut un temps, en France, où le voyage d'une délégation d'évêques à l'étranger aurait provoqué les inquiétudes et les susceptibilités du gouvernement.Ce temps est périmé.Si les évêques ne sont pas encore redevenus chez nous des personnages offlciels, ils sont déjà considérés comme des autorités morales et nationales.Je puis affirmer que la mission épiscopale, en Irlande avait toutes les sympathies du pouvoir civil.À ses yeux, comme aux nôtres, elle représentait la France.L'amitié franco-irlandaise est de très vieille date.Elle affirme, au plus haut degré, la force et l\u2019esprit catholique des deux peuples, Clest surtout par leurs afli- nités religieuses, par leur commun esprit d'apostolat, par leur égal amour pour le Saint-Siège, que I'Irlande et notre patrie se sont rejointes à travers les siècles.Aux heures difliciles, chacune des deux nations était sûre de trouver chez l'autre un amical appui.Je me souviens, personnellement, que mon oncle, Louis Veuillot, dans sa jeunesse, avait été l\u2019un des admirateurs d\u2019O'Connel et que plus tard, parvenu lui-même au faite de sa renommée d'écrivain catholique, il était affectueusement admiré de la catholique Irlande.Que cette antique amitié se resserre et se réchauffe aujourd\u2019hui, c'est un nouveau témoignage en faveur de la vie religieuse an milieu de nous.Mais cette amitié, précisément, n\u2019avait-elle pas besoin de cette reviviscence ?Ne s\u2019était-clle pas, au cours des événements, distendue et relâchée ?Je ne fais pas difficulté d'en convenir.On à toujours une certaine complaisance à regarder le péril, quand on a repris toute sécurité ; on est moins peiné et moins confus de confesser la faute, à l'heure de la réparation méritoire et brillante.Il est certain que la politique pratiquée en France, au cours des années qui précédèrent le conflit européen, n'était pas de nature à nous garder les sympathies d'un peuple catholique.L'Irlando gq.vait été d'autant plus blessée de nos écarts qu\u2019elle nous aimait davantage, Il se mélait une sorte de rancune à sa tristesse.Elle nous en voulait de ne point rester à la hauteur de l\u2019estime et de l'affection qu'elle avait conçues pour nous.Kt les changements survenus, dans les manières gouvernementales et ln mentalité du pays, depuis le commencement de la guerre, n'avaient pas encore modi- lié profondément cette attitude.On doutait de notre renouveau.On ne croyait pas son réserve à l\u2019Union Sacrée.Nos évêques ont passé la Manche, invités par leurs frères d'Irlande, aussi désireux de s'éclairer sur nous que nous étions heureux d'avoir à leur exposer nos progrès pour reprendre, en le modifiant, le mot historique de César, on peut affirmer d'eux qu\u2019ils sont venus, qu'ils ont vu, qu\u2019ils ont convaincu.Oui, leur témoignage a porté ; leur parole a dissipé les nuages.L'antique amitié de nouveau se rétablit entre les deux sœurs catholiques.nouvelle Dès leurs premiers pas sur les rivages d\u2019Erin, nos évêques avaient compris, au surplus, quel accueil chaleureux leur était ménagé.C'est avec une joie profonde et manifeste que les évêques et les prêtres irlandais recevaient, sur le sol de leur patrie, la France eatho- lique.Le Grand Séminaire de Maynooth, avec sa nombreuse population de professeurs et d'étudiants, se fit un bonheur d\u2019acclamer la mission épiscopale.Les discours de nos prélats furent écoutés avec une attention qui était déjà une adhésion.Ces entretiens publies se prolongèrent en conversations privées, qui achevaient l'œuvre entreprise.Réunis pour une assemblée solennelle, les évêques d'Irlande firent, à leurs colld- gues do France, une place d'honneur et d'amitié.Leur éminent primat, le cardinal Logue, archevêque d'Armagh, que j'avais l\u2019honneur do saluer, la veille do la guerre, au Congrès Eucharistique de Lourdes, se montra particulièrement empressé.C'était, dans sa personne, l\u2019Eglise d'Irlande qui donnait l'accolade à l\u2019Eglise de France.Il tint lui-même à prolonger le séjour de ln délégation française, en la conduisant dans sa ville métropolitaine, la vieille cité de St-Patrice.Enfin, l\u2019Irlande catholique a promis de rendre, à sa sœur française, la visito qu\u2019elle en areçgue En son nom, l\u2019archevé- que de Dublin, sur l\u2019invitation de Mgr 'Touchet, viendra prunoncor, dans la cathédrale d'Orléans, le panégyrique annuel de la Bienheureuse Jeanne d'Arc.J'ai pu recueillir à leur retour, les impressions des vénérables voyageurs.lls sont profondément houreux, comme catholiques et comme francais.La ressoudure est faite entre les deux nations, filles également fidèles et dévouées de l'Eglise romaine.L'Irlande, s'appuyant sur le témoignage de l'épiscopat français, croit et espère dans la France renouvelée.La fraternité des armes se complète aujour- d'hui d\u2019une resurrection de la fraternité des funes.Il m'a semblé que ce fait était digne d\u2019être souligné, Il me parait propre à réjouir les cœurs catholiques et les wunis de la France.Francois VEUILLO'L Rira bien qui rira le dernier On peut tenir pour exact et ressemblant le portrait qu\u2019a donné de Guillaume II le correspondant allemand d\u2019un journal américain.Ce n\u2019est pas pour flatter le modèle qu\u2019il l\u2019a tracé.Cette appréciation, dépourvue de bienveillance, nous renseigne suflisamment à cet égard.\u201cDans tous les milieux, on s'accorde ici à juger sévèrement l'attitude presque amusée qua garde l'Empereur allemand en face des maux qu'il déchaîna sur l'humanité en provoquant le couflit qui ensanglante l\u2019Europe.\u201d Vous avez bien lu Jl'attitude presque amusée.On ne peut pas dire du Kaiser ce que l'on dit de certaines âmes simples en naïves: \u201c Un rien l'amuse.\u201d 11 se montre plutdt exigeant sur la qualité du divertissement et sur les éléments du soertacle.Il lui faut des râles de blessés et de mourants, des sanglots de veuves et d\u2019orphelins, des visions de villes rasées, de cathédrales in- l\u2019état de chaos sous des nuages de gaz asphyxiants.Mais rappelons les détails du portrait.Ils valent qu'on y revienne et qu\u2019on arrête.\u201cTous les racontars qui tendent à représenter le Kaiser comme un homme accablé et brisé ne sont que pure sottise.La vérité, c\u2019est que Sa Majesté impériale est en parfaite santé et a conservé touto sa gaieté\u201d.Accablé?Brisé?Pourquoi ?Tout ne marche- t-il pas à merveille ?Les braves soldats allemands ont été battus à Verdun, mais c'était parce que le kronprinz n\u2019était pas là.Le Kronprinz va retourner au milieu de son armée, et sa seule présence ve modifier radicalement, sinon le cours des évéhements, du moins le ton des communiqués.Aussi Sa Majesté est en parfaite santé: ce n\u2019est pas Elle, à vrai dire, qui déguste les bonbons propagateurs de maladies infectieuses.Elle & conservé toute sa gaicté.Cela prouve à quel point Elle a été prévoyante, IL y & actuellement, en Allemagne, une très grande disette de gaieté.Mais le Kaiser à pensé à mettre la sicnne en conserve, qu\u2019il consomme maintenant.Ch durera ce que ça durera.\u201cSes cheveux sont légèrement plus grissonnants qu\u2019il y a deux ans, mais sa moustache n\u2019a pas changé\u201d.Nous n\u2019avons pas entendu dire, jusqu\u2019à présent, que les inati- ères colorantes et les teintures de jeunesse comptassent parmi les produits dont nos ennemis sont privés.L'empereur a donc pu se feire une moustache qui ne blanchit jamais.Mais où trouver l\u2019onguent qui permet au front de ne pas rougir ?\u201cLes quelques rides souriantes qui entourent ses yeux au regard rapide, ne sont pas plus accentuées\u201d\u201d Bravo pour les rides souriantes ! L'euphémisme est délicieux.Il y u des rides, soit, mais elles sourient.Et pourquoi ne souriraient-elles.pas ?Plus on est de fous plus on rit, Voiliv des rides bien modestes ; elles se contentent de sourire.Le sourire, le rire dénotent une âme pure, une conscience tranquille.Le Kaiser, assurément, possède l\u2019une: et l\u2019autre.Eh bien ! non, tout de même.Le Kaiser ne nous fera pas croire cela, Comme ses communiqués, ses télés grammes triomphants, comme ses sous-marins de commerce, son rire n\u2019est qu\u2019un bluff.Il y a des petits enfants qui tombent par terre, on voulant courir trop vite, et qui se font diablement mal.Mais aussitôt, devant les curieux accourus, ils se mettent à éclater de rire pour que l\u2019on nes'aporçoive pas qu\u2019ils ont envie de sangloter.Guillaume II est dans le genre des ces jeunes ramasseurs de pelles.Il rit à la façon de ces gens qui chantent à tue-tête dans l'obscurité pour se persuader à eux-mêmes qu\u2019ils n\u2019ont pas peur, J'écrivais, en haut de cet article, un proverbe : Riræ bien qui rira le dernier.Un autre proverbe me vient sous la plume, au moment determiner.Il est de Racine : Tel qui rit vendredi, dimanche ple rera.Je parierais bien que le Kaiser n\u2019attendra même pas ce dimanche symbolique et qu\u2019il pleure déjà son saoul\u2014quand il est seul, cendiées, de campagnes réduites à ADRIEN VELY, \u2014 pau x \u2014_\u2014\u2014\u2014 mp + \u2014\u2014 \u2014\u2014 = a / i i ! llente revue : | à sa charte, pour payer les pompes centrituges, l'appareil d'éclairage électrique, les DOULOUREUX MAUX D'ESTOMAC Barrès, Henri Lavedan, Maurice plas gots do! enr de Varié- conduites d'eau de gros calibre et les autres améliorations faites à l'aqueduc mu- Docteur J.E.A.Collette Guéris au moyen de Vinol.Macterlinck, Abel Hermant, de 1.| #0 Lion Plée Too Sarce nicipalLonsidérant que ces sommes empruntées temporairement, comme susdit, for- MéDEOIN-CHIRURGIEN abbé Wetuerlé, ete.,; de réconfor- | gny, \u2019 y ment celle totale de quatre cent quatre-vingt mille cent cinquante une piastres ; BUREAUX; Shreveport, La\u2014\"\u201cJ'ai souffert, du- Le bonhomme Chrysale, ete, etc.\u2018 rant plusieurs années, de douloureux maux d\u2019estomac, et je suis devenu tellement faible que je pouvais à peine marcher ct faire mon travail.Je n\u2019avais presque pas d'appétit, mes vivres ne digéraient pas, j'avais des gaz, et j'étais s faible et nerveux.J'ai essayé une infinité de remèdes, mais sans aucun bon résultat.Je vis l\u2019annonce de Vinol et jel'essayai.Maintenant, je suis absolument guéri de ces maux d'estomac et je suisen bonne santé.\u201d E.L.MARSHALL Vinol est garanti pour tonifier les nerfs épuisés et surchargés de l'estomac et pour produire la vigueur, J, H, £ BRODEUR, | PHARMACIEN, ST-HYACINTHE Aussi au meilleur pharmacien des villes de la Province de Québec.TROP DE TOUT Le poète Jean Richepin lance dans Les Annales ce chaleureux appel aux Erançais : Préparons au delà des provisions les plus lointaines.Préparons tout Préparons trop.Oui, le vrai, le seul mot d'ordre à nous donner aujourd'hui, c\u2019est celui-là, Sans doute il est contraire à tout les arguments que sembie nous dicter notre raison, et même à toutes les réalités en quoi semblent près de fleurir les rêves de notre cœur.Mais, tant pis! Cest à ce mot d'ordre, à celui-là uniquement, qu\u2019il faut nous rallier et obéir.Sachons y forcer, y plier, coûte que coûte, notre tempérament, notre caractère, même notre espérance.Tout ce qui nous a manqué, a- yons-le à l'excès.Où plutôt, assu- rons-nous dans ce ferme propos : qu'il ne peut pas, là-dessus, y avoir d'excès.Telle est la consigne de la nouvelle exigeuce, que nous devons nous imposer avec allégresse.La sagesse classique nous disait dans l'adage grec :(Mêden agan).Elle nous répétait, dans I'adage latin : (Ne quid nimis).Elle nous rebattait les oreilles, dans l\u2019adage français de son fameux : (Rien de trop).Abolissons le souvenir de tout cela, que nous renplacerons par l\u2019adage de demain : (Trop de tout!) Oui, si absurde que cela nous semble, quelque répugnance qu\u2019y apporte notre légèreté confiante, quand même on nous prouverait par a x b que tant de précautions sont vaines, prenons toutes ces précautions, prenons-en plus qu\u2019il est nécessaire, prenons-en trop! Ayons trop d'or, trop de vives, trop de vé- tements, trop d'abris, trop d'armes trop d'hommes, trop de munitions, trop de wagons, trop d'ambulances, trop de tout.Et puisque nous ne pouvons rien faire qu\u2019en souriant du moins en faisant ainsi plus que tout, en ayant trop de tout, sourions à l\u2019idée de pouvoir terminer cette guerre en disant, le pied sur notre ennemi abattu : \u2014 Nous avons de quoi faire la guerre encore pendant dix ans, s\u2019il le fallait ; c'est ce qui nous permet de proclamer qu'elle eat close, à jamais close.Ainsi, et non autrement, s\u2019accomplira la prophétie de Michelet, annonçant qu'au vingtième siècle la France déclarerait la paix au monde.JEAN RICHEPIN, de l\u2019Académie Française\u2014 en.Les Annale \u2014\u2014 Particulièrement brillant et varié, le nouveau numéro des Annales contient entre autres : une très intéressante étude de Paul Ginisty sur les œuvres d'art mutilées exposées actuellement au Petit- Palais, et dont un grande nombre sont artistiquement reproduites en fines héliogravures; de palpitantes impressions de guerre de Maurice tants poèmes patriotiques de François Fabié, Théodore Botrel, Lucien Cressonnois, Gérard Harry, Emile Roudié ; une dramatique nouvelle d'un des meilleurs romanciers anglais, Warren Bell, élégamment traduites par Louis Labat, et de nombreuses chroniques d\u2019actualité signées des collaborateurs les Partout, le numéro 25 centimes.Abonnements d\u2019un an: France, 12 francs; Etranger, 18 francs.Abonnements de 3 mois, pour les soldats de la zone des armées 2 fr.50.avec envoi gratuit d'un paquet de livres et d'images.51, rue Saint-Georges, Paris.REDUCTION!!! 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et si la votation est demandée, elle aura lieu suivant la loi.Douné er la Cité de St-Hyacinthe ce quatorze décembre mil neuf cent seize.RENÉ MORIN, Maire de la Cité de St-Hyacinthe 1492-15, 22, 29.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC, CITÉ DE ST-HYACINTHE.Règlement No.209.Règlement concernant un emprunt de cinq cent mille dollars, par émission et vente de débentures.M Considérant que la Cité de St-Hyacinthe est maintenant régie par la Loi s, Georges V, chapitre 95, sanctionnée le 5 mars 1915; Considérant que cette loi dit que la dette totale de la Cité de St-Hyacinthe v'excédera jamais vingt pour cent de l'évaluation de la propriété foncière imposable de la municipalité, d'après le rôlz d'évaluation alors en vigueur ; cependant les sommes empruntées par la Cité pour l'aqueduc, pour le système de gaz, d'éclairage et de pouvoir, pour l'achat des ponts et pour l'octroi de prêts bonus ou subventions aux manufactures ou industries, n'affecteront pas le pouvoir d'emprunt ; Considérant que la dette totale de cette municipalité est de un million vingt- huit mille sept cent dix-huit piastres et vingt-cinq cents, en comprenantlesdébentures dont l'émission est autorisée par le présent règlement ; Considérant qu'une partie de cette dite dette, savoir la somme de cinq cent soixante-et-scize mille deux cent quarante piastres et vingt cents, n'affecte pas le pouvoir d'emprunt de cette municipalité en vertu de la clause quarante-cinq de la loi 5 Georges V., chapitre 95 ; .Considérant que l'évaluation de la propriété foncière imposable de cette municipalité d'après le rôle d'évaluation actuellement en force, est de cinq millions deux cent soixante-et-neuf mille neuf cent soixante-et-dix-sept piastres, en comprenaut la propriété foncière imposable seulement pour les travaux requis pour l'ouverture, la confection et l'entretien des rues, trottoirs, canaux d'égout et des cours d'eau et pour l'éclairage public ; Considérant que la Cité de St-Hyacinthe doit actuellement la somme de trois cent soixante-ct-neuf mille quatre cent quarante-six piastres qu'elle a empruntée temporairement, conformément À sa charte, pour payer les trottoirs de béton, les canaux d'égout, le pavage des rues, les ponts de péage, les subventions accordées aux manufacturiers et les autres améliorations dans la municipalité; Considérant que la Cité de St-Hyacinthe doit actuellement la somme de cent dix mille sept cent cinq piastres qu'elle à empruntée temporairement, conformément Considérant qu\u2019il est de l'intérêt public que la Cité de St-Hyacinthe fasse un emprunt à long terme, sur émis.jou de débentures, afin de rembourser les susdits emprunts temporaires; Considérant qu\u2019il est de l'intérêt de la Cité de St-Hyacinthe de pourvoir aux dépenses occasionnées par l'émission et la vente de ces débentures, et au paiement de ces dépenses, et au paiement du capital et des intérêts de ces débentures ; Considérant qu\u2019il est nécessaire et de l'intérêt de cette municipalité d'emprunter, pour les fins susdites, une somme n'excédant pas cinq cent mille piastres, au moyen de débentures payables comme ci-après mentionnées, et portant intérêt au taux annuel de cinq pour cent payable semi-annuellement ; [1 est en conséquence statué et résolu par réglement du Conseil Municipal de la Cité de St-Hyacinthe comme suit : 19, \u2014 Pour les fins sus-mentionnées, la Corporation Municipale de St-Hya- cinthe, dans la Province de Québec, désignée sous le nom de \u2018 La Cité de St-Hya- cinthe \u201d est autorisée À emprunter une somme de cinq cent mille dollars ( $500,000 ) remboursable en trente paiements.partiels, annuels et consécutifs devenant dûs le premier novembre chaque année, et chacun d'eux pour le montant mis en regard de l'anake de son échéance dans le tableau ci-après.Le premier versement sur le capital sera échu le premier novembre mil neuf cent dix-huit.29, \u2014 Le capital de l'emprunt sera représenté par cinq cents débentures de mille dollars chacune, datées du premier novembre, mil neuf cent seize, et émises sous le scingg du maire, le contrescing du greffier elle sceau de la Cité.Ces dében- tures seront numérotées consécutivement de 1 À 300 inélusivement.39.\u2014 Ces débentures porteront intérêt au taux annuel de cinq pour cent (5% ) À compter du premier novembre, mil neuf cent seize, payable semi-annuelle- mont le premier mai et le premier novembre chaque année.Le premier semestre sera échu le premier mai, mil neuf cent dix-sept., ©.\u2014 Les versements d'intérêt A faire sur chaque débenture seront représentés par des coupons y annexés, numérotés de un, au nombre de ces versements, respectivement, et siggnés par le maire et contresignés par le greffier, par l'impression, gravure ou lithographie d'un fac-similé de leurs signatures, ©.\u2014 Le tableau suivant donne le montant des deux semestres d'intérêt payable durant chaque année, et le montant en capital, payable chaque année, conformément aux articles qui précèdent, et il indique de plus les numéros des débentures à racheter chaque année, à savoir + MONTANTS PAYABLES : Année Intérêts Capital Total Nos des Débentures 1917 $25000.$ $25000.1918 25000.7000, 32000.s à 7 1919 24650.8000.32650.8 à 15 1920 24250.8ooo.32250.16 à 23 1921 23850.9000.32850.24 à 32 1922 23400.9000.32400.33 à 41 1923 22950, 10000.32950.42 dst 1924 22450.10000.32450.52 4 61 1925 21950.11000, 32950.62 à 72 1926 21400.11000, 32400.73 à 83 1927 20830.12000, 32850.84, à 95 1928 20250.12000.32250.96 À 107 1929 19650.13000, 32650, 108 & 120 1930 19000.13000, 32000.121: À 133 1931 18350.14000, 32350.134 à 147 1932 17650.15000, 32650.148 à 162 1933 16900.16000, 32900, 163 à 178 1934 16100, 16000.32100, 179 À 194 1935 15300.17000, 32300, 195 À 211 1936 14.450.18000, 32450, 212 A 229 1937 13550.19000, 32550.230 À 248 1938 12600, 20000, 32600, 239 À 268 1939 11600, 21000, 32600, 269 À 289 1940 10550.22000, 32550.290 à qu 1941 9450.23000, 32450.312 À 334 1942 8300.24000, 32300.335 À 358 1943 7100, 25000, 32100, 359 à 383 1944 5850, 27000, 32850.384 à gro 1945 4500.28000, 32500, 41rd 438 1946 3100.30000, 33100, 439 À 468 1947 1600, 32000, 33600, 469 À 500 6°.\u2014 Les débentures et leurs coupons seront payables au porteur À une banque incorporée, à Montréal, & une banque à New-York et à tous autres endroits qui pourront être convenus par ce Conseil, sur simple résolution.; 79, \u2014 Les dites débentures seront payables au porteur, mais elles contiendront la clause suivante : Cette débenture et les coupons annexés pourront être revêtus d\u2019un certificat de propriété signé par le trésorier de cette municipalité et le transport subséquent de cette débenture devra être enrégistré dans le livre d'enregistrement tenu À cette fin par le dit trésorier.89, \u2014 Un fonds d'amortissement, d'au moins un par cent, par an, mais sufli- sant chaque année, pour faire le paiement sur le capital dû durant la même année, suivant le tableau ci-haut, est créé.; 9°, \u2014 Afin de former cu fonds d'amortissement et de pourvoir au paiement des intérêts, les revenus de la Cité provenant de son aqueduc, déduction faite des dépenses occasionnées par son administration et son entretien et des appropriations faites antérieurement, seront versés annuellement au fonds d'amortissement et appliqués annuellement au paiement des intérêts jusqu'à concurrence de la partie de l'emprunt applicable À l\u2019aqueduc, Les autres revenus de ln Cité qui ne sont pas affectés À d\u2019autres paiements pourront être versés à ce fonds d'amortissement, ou servir au paiement de ces intérêts.109 .\u2014 Afin de parfaire ce fonds d'amortissement et de pourvoir davantage au paiement des intérêts, et au rachat de ces débentures, À leurs échéances respectives, de la manière et pour les montants indiqués au tableau qui précède, il est par le présent règlement, imposé sur tous les biens-fonds imposables de cette Cité, et ce, Jusqu'àl'extinction complète de cette dette, en capital et intérêts, une taxe spéciale annuelle suffisante, à défaut de fonds provenant des revenus susdits, pour payer l'intérêt et pour former ou parfaire le fonds d'amortissement requis, pour faire, chagne année, le rachat d\u2019une partie du capital d'après le tableau ci-haut.119.\u2014 Les sommes à prélever par cette taxe spéciale, seront divisées annuellement suivant les fins de l'emprunt et réparties annuellement d'après le rôle d'évaluation en vigueur lors de telle répartition.Cette taxe spéciale sera perçue avec les autres taxes municipales.1209.\u2014 Le Conseil de Ville est autorisé À négocier, promettre de vendre et vendre ces débentures, en tout ou en partie, aux prix et conditions qu'il jugera avantageux pour cette Cité et À se servir du produit de ces ventes pour les fins susmentionnées.139.\u2014 Le présent règlement aura force et effet csqu'il aura été approuvé par la majorité, en nombre et en valeur immobilière, des électeurs propriétaires qui auront voté.Nous, soussignés, René Morin, Maire, et Albini Messier, Greffier, certifions, que le règlement No.209 ci-dessus écrit a été adopté par le Conseil Municipal de la Cité de St-Hyacinthe, à sa séance régulière du treize décembre mil neuf cent seize.( Signé ) RENÉ MORIN, Maire de la Cité de St-Hyacinthe ( Signé ) A.MESSIER, Greffier de la Cité de St-Hyacinthe ( Vraie Copie ) A.MESSIER, Greffier de la Cité de St-Hyacinthe.LJ CANADA | PROVINCE DE QUEBEC, CITÉ DE ST-HYACINTIE AVIS PUBLIC Conformément À la décision du Conseil Municipal, je soussigné, René Morin, maire, convoque une assemblée des électeurs propriétaires (onciers afin de soumettre A leur approbation le règlement No.209 concernant un emprunt de cinq cent mille dollars par émission et vente de débentures.Cette assemblée aura lieu dans la salle publique de l'Hôtel de Ville de cette municipalité, le quatre janvier mil neuf cent dix-sept, de dix heures À onze heures de l'avant-midi, SI la votation n'est pas alors demandée, le règlement No.209 sera censé adopté à l'unanimité ; et si la votation est demandée, elle sera accordée et elle aura lieu suivant la loi.Donné en la Cité de St-Hyacinthe, ce quatorze décembre mil neuf cent seize.RENÉ MORIN, Maire de la Cité de St-Hyacinthe 1493 - 15, 22, 29 Avant Tout \u2014 la Sûreté! Rien n'importe plus à ceux qui s'occupent de fourrures que d'être en relations avec une Mainon de Fourrures reconnue Honnête et À ide.Envoyez-nous vos fourruros i Nous vous offrons une classification juste et généreune, les meilleure prix et le service SHUBERT ai célèbre pour son excellence, À sa prompteté et sa courtoisie.Nous som- B a, mes la plus grande maison du monde s'oc- À Ma cupant exclusivement de la vente des four- FA rures brutes d'Amérique.@ _ Demandez la dernière édition du Shuhert |B IXY Shtpper\u201d notre bulletin de fourrures.Vous I A je trouverez indispen 25-27 WEST AUSTIN AVE.Dept.C517, CHICAGO, U.S.A.Inc.Coin Ste-Anne et Girouard, Tél.311 185 rue Girouard, St.Hyacinthe, TELEPHONE 423.Dr A.BEDARD CHIRURGIEN-DENTISTE 190 GIROUARD, ST-HYACINTHE.Jd.S.Beaudet Notaire.Argent à prêter, \u2014 Assurance 3 RUE DU PALAIS, ST-HYACINTHE, P.Q AVOCAT J.Emery Phaneuf.B.A.B.C.L.A Bureau St-Hyacinthe 9 St-Denis, Tell.55 1442\u201422 déc.Bureau Montréal go St-Jacques Tell.Main 3312 E.H.LAFRAMBOISE NOTAIRE BUREAU : CHAMBRE 73 Edifice Banque d'Hochelaga, 112 Rue Sr-Jacques Tél.Main 5790, 1455-13 avril MoxTRÉAL A.Cadorette Commerçant de Bois et Charbon.Il me Lait plnisir d'informer le public que ai en vente le charbon à vapeur Dominian, e charbon anthracite Lackawana,charbon coke, charbon de forge, charbon de bois.ois it ln corde ou débité, croûtes, gravois d'amiante, etc, etc.Aussi un stock de patate de ter choix.Un encouragement est sollicité sur ga rautie de satisfaction.RUE CIROUARD, Coin de la rue St-Pascal 1272\u2014jno \u2018Tél.Bell 264 2 Madame de Lamothe-Christin ELÈVE DE ROMAIN BUSSINE DU CONSERVATOIRE DE PARIS, FRANCE, JULTURE DE LA VOIX.HOMMES ET FEMMES Enfants de 7 à 13 ans SPÉCIALITÉ pour solfège, pose de voix CHAMBRE 20 - GRAND HOTEL.1501 \u20144f.VIENT DE PARAITRE L\u2019ALMANACH DE LA LANGUE FRANCAISE pour 1917, édité par la Ligue des Droite du Français.En vente à raison de 15 cts l'exemplaire, 18 cts par malle chez SI-JEAN & FRERE, Marchands de journaux, ScHyacinthe Commis - Vendeur Fiable demandé Ponr St-Hyacinthe et le district, pour vendre des arbres fruitiers, los plus beaux du Canada.La liste pour le printemps 1917 est déjà prête.Une liste apéciale de nos arbres fruitiers eb d'ornement sera donnée pour la Pros vince de Québec, comprenant la pomme MclIurosit Rouge, la FRAMBOISE St Rears, eb plusieurs autres articles principaux.Ouvrage immédiatement, commission libérale.STONE & WELLINGTON The Fonthill Nurseries Etablie en 1837, 1471\u20149fév TORONTO, Ont, A VENDRE \u2014 Un piano neuf à vendre à bon marché, S'adresser à Bouchard & Bernier, ni NEE RE VAT TT are ; cis AG D LE S DEUX ENFANTS DE LA CRECHE LEGENDE DE NOEL \u2014 PAR \u2014 Auguste Dorchain (QHÉETIENS qui lisez cette histoire, Ne vous défendez pas d\u2019y croire ; Et désormais, en ce bas lieu, Ne vous en remettez qu\u2019à Dieu.Une nuit de Noël, en Flandre, Si froide que l\u2019on voit se fendre La pierre aux margelles des puits, Si rude que jamais depuis, \u2014Et voilà bien trois cents années\u2014 La neige et la bise acharnées N\u2019ont de la sorte, avec le gel, Couvert le eol, g.acé le ciel.Dans ces campagnes désolées Où, par l'hiver plus isolées S'espacent de pauvres maisons, Qui donc, parmi les trahisons De la nuit ct de la froidure, Pourrait partir à l'aventure, Dans le saint désir d'approcher De la chapelle ou du clocher ?Cette fois, pour se mettre en route, 11 faudrait être fou, sans doute.Oui, fou vraiment.Et c'est pourquoi, A l'heure où, répandant l'effroi, On entend, vers la forêt brune, Les loups qui hurlent à la lune, Sans même un bâton dans sa main, La Folle s\u2019est mise en chemin.En chemin s\u2019est mise la Folle, Tandis que la neige qui vole L\u2019aveugle de ses tourbillons.Et quelle est donc, sous ses haillons, La chose qu'elle tient serrée D'une étreinte désespérée, La réchauffant es l'étouffant ?Le corps chétif de son enfant.Mais où, par cette nuit mortelle, La Folle avec l'enfant va-t-elle ?Elle-même ne le sais pas Au juste : c\u2019est là-bas, là-bas, Là-bas.peut-être à bien des lieues, Vers une église aux voûtes bleues, Aux piliers blancs, aux lustres d'or, Qu'elle ne connaît pas encor, Mais dont elle sait qu\u2019elle existe, Qu'on y voit en robe améthyste Dieu le Père, et le manteau bleu De la Vierge et, pour l'Enfant-Dieu, Tout mignon sur la paille fraîche, Entre l\u2019âme et le bœuf, la crèche.Elle y veut aller sans surseoir, Sachant qu\u2019elle mourra ce soir, L'église du saint monastère, Ce soir, comme elle est solitaire ! Mais les moines n\u2019espéraient pas Que, sans craindre les mauvais pas, Des fidèles, en grand cortège, Franchissaient ce désert de neige.Que leur importe ?Ile n\u2019ont pas moins Donné pieus.ment leurs soins À rendre la maison, trop nue, Digne de fêter la venue Sur la Terre du Roi du Ciel ; Des fleurs d'or brillent à l'autel ; Mais rien, rien de ce qui décore La haute net, ne vaut encore, Dans l'abside au jour irréel, La grande crèche de Noël, Ce matin dressée, et fameuse Des bords de l'Escaut à la Meuse, LA, sous les chevrons du vieux toit Où s'arrêta l'Etoile, on voit, Groupés d'une façon gentille Autour de la Sainte Famille, L'âne et le bœuf, et les pasteurs, Les rois avec les serviteurs.Or voici que sonne la cloche ; La messe de minuit approche ; Pour la crèche, le sacristain, Dans quatre chandeliers d'étain, Allume des cierges de cire, Prie un instant et se retire, Personne encore n'est entré ; Mais à peine il s\u2019est retiré, Qu'on entend traîner sur les dalles Comme un bruit mouillé de sandales, Eveillant à pas inégaux Dans la nef les vagues échos.Oui, voilà, voilà bien l\u2019église Où son rève se réalise ! Serrant son petit sur son cœur, Elle cherche, elle arrive au chœur Dont l'autel & des fleurs sans nombre, Le contourne, et dans la pénombre Où tremble un rayon pâle et doux, Voit la crèche et tombe à genoux.D'abord, c\u2019est si beau qu'elle n'ose Lever les yeux : paupière close, Elle fait, sans un mouvement, Son oraison mentalement ; Ses lèvres s'agitent à peine, Mais vers la Vierge souveraine, Vers la Vierge au manteau d'azur, Son cœur s'élance, son cœur pur: Elle s'égrène, comme un rosaire, Grain à grain, son humble misère.Sa foi, son amour, le trépas De celui qu'on no revit pas, Priant la très Sainte Madone Qui voit, qui sait et qui pardonue, De daigner là-haut recevoir La folle qui mourra ce soir ; Mais d'abord d'étendre sur elle Sa main douce et surnaturelle, De bénir sur ce cœur brisé, Sur ce pauvre sein épuisé, Sur ces deux bras qu'\u2019attend la terre, Ce lys que rien encor n\u2019altère, Cet ange aux yeux de fleur de lin Qui sera bientôt orphelin ; De lui susciter, ce soir même, Quelqu'un qui l\u2019adopte et qui l'aime.Puis, elle ira, lo cœur calmé, Rejoindre au ciel son bien-aimé, Ayant achevé sa prière, Rappelant sa force dernière, Elle se lève, et dans ses yeux Grandit le feu mystérieux.Est-ce l\u2019extase où la folie ?Debout, immobile, elle oublie Et la fête, et l'heure, et l'endroit.Tous ces êtres qu'ici l'on voit, Ce ne sont plus des simulacres Tantôt disposés par les diacres ~ Pour être, à la Noël, montrés Dans l\u2019église des Prémontrés Ils vivent : on est dans l'enceinte De Bethléem, la cité sainte, La nuit où dans un nouveau-né Le fils de Dieu s\u2019est incarné, Elle-même\u2014instant détestable !\u2014 Elle vient d'entrer à l\u2019étable.Ses yeux, tendrement insensés, Uniquement se sont fixés Sur un enfant qui dans la crèche Est couché sur la paille fraîche Et son cœur, le reste oublié, S'émeut d\u2019une immense pitié.\u201cQuoi : dans cette mangeoire immonde, Celui qui doit sauver le monde ! Non, non, il ne sera pas dit Que, moins vêtu que mon petit, Le Jésus de la Vierge mère N'aura que ce lange sommaire Sur son doux corps endolori.Maintenant qu'on est à l'abri Du vent qui souflait dans la plaine, Ce petit pelisson de laine Que mes doigts avaient tricoté Pour mon fils, lui peut être ôté.\u201d Et sur-le-champs, la pauvre folle, Joignant le geste à la parole, À son fils qui dort tout pâli Ote le pélisson joli.Mais comment faire pour le mettre Au corps sacré du divin Maître \u2014Puisque nul ne lui défend\u2014, Et sans réveiller son enfant ?Voici ce que, naive, elle ose : Sur la crèche auguste elle pose Son fils, puis prend avec ferveur Sur ses deux genoux le Sauveur, Et lui passe, de douceur pleine, Le petit pelisson de laine.Lors\u2014peut-être d\u2019avoir touché Le Sauveur conçu sans péché, Ou du moins sa sainte effigie\u2014 Aussitôt, la tête fléchie, Mais au font un rayon vermeil, Elle s'endort.de quel sommeil ?Et c'était l'heure où, pour la messe Qui redit l'antique promesse, En blanc surplis, les prémontrés Au sanctuaire étaient entrés, Chantant de leurs voix pathétiques La liturgie, et les cantiques \u2019 Sans se douter que, tout près d'eux, Dans l'abside au jôur'hasardeux 7\u201d Où la crèche met ses prestiges, Allaient s\u2019accomplir des prodiges Dont il seraït parlé souvent Dans les fastes de leur couvent.Enfin la messe étant finie, Finissante la litanie, Après l\u2019Alleluia vainqueur, Les moines en habit de chœur, Qu\u2019à son berceau Jésus appelle, Se dirigent vers la chapelle, Où le drame est représenté De la sainte Nativité.Or, quelle n\u2019est pas leur suprise Quand, parmi la pénombre grise De l\u2019étable où l\u2019astre a conduit Les témoins de la grande nuit, Ils voient dans la crèche d\u2019érable.Couché, non l'enfant adorable, Mais un pauvre enfant inconnu, Chétif, on ne sait d\u2019où venu.Sacrilège ! Qu'on se dépêche D'enlever vite de la crèche L'intrus qu'est ce petit dormeur ! Et déjà.Mais une rumeur Soudaine, aux profondeurs farouches, Sourdement s'exhale des bouches ; Et ceux qui s'étaient avancés Reculent, pâles et glacés, Car tous, à la lueur du cierge, Ont cru voir la main de la Vierge Se lever, lente, et sur l'enfant Faire le geste qui défend.Ce n\u2019est pas tout : comme, en leur transe, De terreur et de révérence Ils ont reculé jusqu\u2019au mur, Voici que, dans un coin obscur, Ils frôlent une forme étrange Immobile, que ne dérange Ni leur présence, ni le bruit De leurs pas troublés dans la nuit.\u201cFemme, dit l'un que la peur glace, Ce n'est point ici votre place.\u201d Sans doute il à parlé trop bas, Car la femme ne répond pas, \u201cFemme !\" dit un autre & voix forte.Attente.Silence.\u2014Elle est morte ! Alors, dans un pressentiment, On écarte le vêtement Que sur sa robe de misère Il semble encore qu'elle serre ; Et que voit-on ?\u2014Sublimité !\u2014 D'abord l'enfant Jésus porté Sur ses genoux, mais la statue À présent de laine vêtue, Par l'ineffable égarement D'une mère et le mouvement De charité le plus céleste Qu'ait jamais fait, d\u2019un tendre geste, Dans la simplicité d'un cœur, La créature au Créateur.Et que vit-on encor ?\u2014Mystère Du ciel répondait à la terre\u2014 Jésus souriant et vermeil, Les yeux fermés par le sommeil, La tête blottie, et qui presse Le sein tari de la pauvresse, Afin qu\u2019ainsi soit attesté Ce que pèse au Ciel la bonté.L'enfant que la Vierge Marie Avait, dans l'église fleurie, Si visiblement adopté, Vécu dans la communauté Et reçut le saint ministère Dans l'église du monastère Où, pieux, d\u2019un savoir certain, Il écrivit en beau latin Nombre d'ouvrages sur la Vierge, D'entre lesquels surtout émerge Son livre, si souvent cité, De Sancta Nativitate.Et c'est là qu'encore il repose Sous une dalle en marbre rose Sur laquelle on peut lire encor Son épitaphe en lettres d\u2019or.Et fut conduit après matines Chez les dames Visitandines, Puis enterré le jour suivant Au cimetière du couvent, En habit de religieuse, Le corps de la femme pieuse, Folle d'esprit, en vérité Mais folle aussi de charité, Sur le sein de qui, par miracle, \u2014Unique et merveilleux spectacle |\u2014 Ses bras la pressant à demi, Jésus lui-même avait dormi.Auguste DORCHAIN. NOELT \u2014 PAR \u2014 EMILE FAGUET de l\u2019Académie Française La fête de Noël n\u2019est pas la fête la plus glorieuse du Christianisme, mais elle en est la plus touchante et la plus tendre.Elle prend les hommes par le cœur et les femmes par les entrailles.Elle éblouit et rend pensifs les yeux des enfants qui voient, exposés dans les \u2018\u2018cré- ches\u201d des églises, un enfant qui est un Dieu.Le sauveur du monde a voulu naître dans une étable, non loin d\u2019un bœuf et d'un âne, pour marquer qu'il était le Dieu des pauvres et que les pauvres seraient ses membres vivants, et nussi que les animaux, Ces frères inférieurs mais aussi ces frères ninés de l\u2019homine, étaient sous sa protection immédiate et devaient garder quelque chose du caractère vénérable que leur avait communiqué le voisinage divin.Il est là, dans sa crèche, dans ses humbles langes, mais ayant au- dessus du front une étoile : et les femmes sont attendries, ct les hommes pensent, et les cafants rêvent.La date n\u2019est pus indifférente, C\u2019est aux jours les plus courts de l\u2019'année\u2014la neige, le plus souvent, s\u2019étendant au loin sur les toits des villes, sur les villages, sur les hameaux, sur les grands pays mucts -\u2014que les clochers blancs sous les bretèches blanches, sonnent joyeusement la Noël.Ces jours ont été choisis par lui très intentionnellement.La terre, en ces jours, sein- ble n'avoir plus d'espérances.Cela veut dire que c'est une terre désespérée, à une humanité désespérée que le Christ, aux plus sombres jours, aux jours les plus courts, aux jours les plus semblables à la nuit, est venu rendre l'espoir.C'est à Snint François d'Assise d\u2019après une tradition assez sûre, que remonte l'usage des crèches dans les églises.Sur le mont Alverne, à une fête de Noël, il eut l\u2019idée d'installer un berceau dans le berceau un bambino, autour du berceau le père et la mère ; et ces naïfs et pieux acteurs du premier acte du grand drame jouèrent au naturel lu scène gracieuse et douce.Les paysans des alentours furent convoqués à les contempler et remportèrent cette vision dans leurs yeux et dans leurs fines.Dupuis, avec autorisation du Saint Siège, la coutume se répandit et, dans les églises mêmes et dans toutes les églises de la chrétienté, on fit des crèches la nuit de Noël.Les unes furont riches, les autres pauvres, et ce sont ces dernières qui figurèrent le mieux la première crèchent, celle de Bethléem.Dans les bourgades perdues parmi les grandes plaines ou parmi les hautes montagnes, les enfants sa- rent qu'on prépare à l'église le berceau do l'enfant Dieu.Leur imagination s'éveille, Ils rêvent d'avance de ce spectacle.lle craignent un peu, qu'eux, si petits, on ne les y amène pas encore cette année, L'an dernier, il leur semble bien qu\u2019on leur & promis de les y mener, mais que minuit c'était trop loin dans la nuit et que le sommeil invincible les à surpris avant que la cloche eût sonné.Cette année, ils se sentent grands et forts et espèrent bien qu\u2019ils iront jusqu\u2019à cette heure les yeux ouverts ou qu\u2019on les voudra bion réveiller.Et quelquefois cela arrive ! C'est une grande récompense eb c'est toujours une grande joie.\u2014Z Cette nuit-là on met dans le foy- tr la plus grosse bâche du bûcher : \\ \\ \\ car il faut qu'elle dure toute la nuit et qu\u2019elle ne s'écroule en cendres fines et douces qu\u2019au petit matin qui se lève tard.Le sens de cette coutume est que Jésus, cette nuit,\u2019 visite toute l\u2019humanité, et qu\u2019il est dans toutes les maisons, et qu'il n\u2019ait pas froid et que la maison soit éclairée et soit vivante autour de lui, Le feu est l\u2019Ame de la maison et son cœur.: Il faut qu'elle soit vivante et chaude de la vie du cœur quand le Dieu de toutes les maisons humai- \u2018nes la visite.| La bûche de Noël est une per-' sonne et une personne très considérable.Elle à été un trone d\u2019arbre béni de Dieu, puisqu'elle est si grosse.On a longtemps dit devant ce tronc : \u201cIl fera une belle bâche de Noël\u201d, Une fois dans le bûcher, on l\u2019a choisie pour cela et marquée.pour ce rôle glorieux.L'aïeul l\u2019a disposée dans l'Âtre avec des précautions, des ménagements, et une sorte de respect, et il l'a allumée avec des mines naives de sacrificateur pacifique et pastoral.Et en l\u2019allumant il songe : \u201cC\u2019est le feu de la Noël ; verrai-je les feux de la Saint-Jean ?Car, par des feux, sont signalées et indiquées les deux époques de l\u2019année les plus dissemblables, et comme son degré le plus bas et son dégré le plus haut.A la Noël le feu domestique, le feu de ln maison le feu de l\u2019âtre.A la Saint-Jean, aux plus longs jours de I'été, au triomphe de l\u2019année, les feux exté- vieurs, les feux sur la grande place, où sur la colline, les feux qui se voient de loin ct qui propagent l\u2019allégresse sous le grand ciel clair.A la Noël, le feu d'espérance et d\u2019intimité ; & la Saint-Jean, les feux de victoire gagnée d\u2019allégresse exubérante et tumultueuse, et de lointaines communions & travers 1'es- poce.\u201cVerrai-je les feux de la Saint- Jenn ?\u201d dit le vieillard en nllumant la bâche de Noël.Ainsi l\u2019espérance se reporte de clartés en clartés, comme sur les flots légèrement agités, la lueur blanche de lu lune se rèflète en longs sillons interrompus mais rectilingues, que l'œil suit indéfiniment jusqu'à l'horizon.L'horizon de la vie est un inystè- re plus caché que celui des flots, de In nuit et des bois; mais l'espérance le transporte du feu de Noël au feu de la Saint-Jean ct du feu de la Sainc-Jean au feu de Noël pour mener l'homme comme un vaisseau, de phare en phare, jusqu'au port inévitable.Le La famille quitte la maison, laissant les tout petits à la gurde des tout vieux et de la bâche pacitique et comme maternelle elle-même.Ils se rendent à cette messe de minuit unique dans l'année, solennelle et d'une magnificence rustique.L'église est illuminée ingéniiment, pauvrement, humblement, selon les ressources du lieu.Le prêtre bénit la foule pieuse avec un peu plus d'émotion qu\u2019à son ordinaire.Il lui dit ! \u201cDieu est né.Naissez à lui ! Renaissez à lui ! Faites-vous des âmes neuves comme cette nouvelle année qui commence, blanches comme cette neige qui nous entoure!\u201d Dans certains pays oxistait, existe peut-être encore une coutume touchante : la bénédiction des trou- peuux.Les paysans amenaient jusque sur la place de l\u2019églige une délégation, pour ainsi dire, de leurs étables, aumailles (bêtes à cornes): chèvres, moutons, accompagnés de leur ami et surveillant indispensa* ble, le chien de berger.Les prêtres condescendaient en a Les médecins du NVITIe siècle connaissaient les effets merveilleux des Vins célèbres prove- mnt du Domaine de St-Michel, ct ne manquaient jamais de recommander ces Vins à leurs patients.comme le nervosité.en découlent, les médecins prescrivaient à leurs patients l\u2019usage des bons vieux vins de France et tout particulièrement des Vins du Domaine de St-Michel.C\u2019est à ce vin merveilleux que les beautés célèbres de l\u2019époque étaient redevables de leur santé florissante, de l'éclat de leur teint et de la conservation indéfinie de leurs grâces et de leurs charmes.Les femmes de notre époque ont plus que jamais besoin d\u2019un puissant tonique reconstituant Il réveilie l\u2019activité, renforcit l\u2019organisme et rend la jeunesse.Le surmenage, les secousses muralas, les déceptions, les chagrins sont autant de facteurs qui contribuent à créerl\u2019anémie, la neurasthénie, l'épuisement nerveux et tous les symptômes facheux qui Les personnes en proie À ces misères physiques ne devraient pas hésiter À employer le VIN ST-MICHEL dont la double action sur le sang et sur le système nerveux rétablirn la nutrition, enrichira le sang et fera disparaître pâleur, faiblesse ct Le VIN ST-MICHEL se prend à la dose d'un verre à vin avant les repas ct chaque fois que le bescin s\u2019en fait sentir.BOIVIN, WILSON & CIE, Limitée, (Seuls Agents), 465, rue St-Paul Ouest, Montréal.EASTERN DRUG CO., Boston, Mass.(Agents pour les Etats-Unis).A VENDRE A SACRIFICE Piano automatique, Ameublement à 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1917 les autorités postales procéderont au dénombrement de tous \u2018les hommes entre seize et soixante- cinq ans, résidant au Canada.Des cartes du Service National et des enveloppes adressées pour retourner ces cartes à Ottawa ont été remises à tous les maîtres de poste pour être distribuées aux Tous les hommes dont l\u2019âge est compris dans les limites prescrites sont tenus de remplir une de ces cartes ct de la retourner dans une enveloppe dans les dix jours de la date de sa réception.Quiconque ne recevrait pas sa carte et une enveloppe pourra s'en procurer en s\u2019adressant au maître de poste le plus rapproché.R.B.Ottawa, 15 décembre 1916.DIEU SAUVE LE ROI.SEMAINE DU SERVICE NATIONAL : DU ler AU 7 JANVIER.BENNETT, Directeur Général.(Suite à la page 5) AND TRUNK 5 ALLANT A L'EST.9.20 a.m.\u2014Tous les jours pour St.Liboire, Acton Vale, Richmond Sherbrooke, Island Pond, Lewiston et Portland.(Excepté le dimanche) pour Victeriaville Lévis et Québec.1.20 p.m.\u2014Venant de Montréal et gares intermédiaires.Tous les jours.5.38 p.m.\u2014Tous les jours (excepté le dimançhe)pour Acton Vale, Richwond, Victoriaville, Lyster, Sher brooke et Island Pond.6.40 p.m.\u2014Venant de Montréal et gares\u2019 intermédiaires, Tous les jours excepté le dimanche etle samedi.9.35 p.m.\u2014Tous les jours pour Acton ale, Richmond, Victoriaville, Quebec, Sherbrooke, Island Pond Lewiston et Portland.ALLANT A L'OUEST, ?5.56 u.m.\u2014Tous les jours pour St.Hilaire, Belœil, St, lambert et Montréal.7.30 s,m.\u2014Tous jours (excepté le di.wanche) pour St Hilaire, Belœil, St.Lambert et Montréal, 10.20 a.10.\u2014Tous les jours (exceptéle dimanche) pour St.Hiluire, Bel œil, St.Lambert et Montréal.2.30 p.m.\u2014Allant à Montréal et gare intermédiaires.Tous les jours excepté le dimanche.5.29 p.m \u2014Tous les jours pour Ste Madeleine, Belwmil, St Lambert et Montréal.8.00 p.m.\u2014Allant à Montréal et gares intermédiaires.Ditmanche seulement.L'\u201cINTERNATIONAL LIMITED Le train le plus benu et le plus rapi du Canada Quitte Montréal à 10.15 a.m.arrive à Toronto à 5.45 p.m\u2026 Détroit 10.58 p.m., Chicago 8.00 a.m, tous les jours.EXPRESS DE NUIT Quitte Montréal 11.00 p.m.arrive 4 Toronto a 8.00 a.m., Détroit 1.45 p-m., Chicago 9.10 p.m., tous les jours Pour toute information s'adresser 9 F.C.BOUVETTE, Agent.CIFIQUE ADIEN- HORAIRF DEPARTS DL ST.HYACINTHR Tous les jours excepté le dimanche.8.11 a.m: et 3.25 pm.pour Furnhum et les statione intermédiaires.11.45 a.m.et 6.35 p.m.pour Saint Guilluume et stations intermédiaires, Prompt raccordement à Farnbam pour tous les points des Etats Unis, ainsi que de l'Est et l'Ouest Canadien.Nous attirons tout particulièrement l'auttention du public voyageur sur le nouveau service Montreal-Winnipeg- Vancouver et dont le train quitte Montréal tous les jours à 10.30 s.m.Pour billets et renseignements s\u2019a dresser à Lye {LH od.R.E.CODERRE, 120 Rue Cascades.Tél.70 Agent de Billet War IH TC The Quebec, Bailway Company.Horaire des trains, eorrigé au 20 Sept.1914, Les trains du chemin de fer Québec Montréal et Southern quittent la gare de St.Hyacinthe aux heures suivantes : Allant à Sorel et les stations intermédiaires, tous les jouns excepté le dimanche, départ à 8.40h.À.M, et 5.05 p.m.Allant à Iberville Je., tous les jours excepté le dimanche, départ à 10 h.a.m.et 5.40 p.m, ,arré.tant à toutes les stations intermédiaires.faisant raccordement a cette jonction avec les trains du Rutland, Central Vermont et Canadien Pacifique pour tous lesprinci- paux points de la Nouvelle Angle eerre, N.J.FERGUSON, Gen.Passecger Azan L J.Boosskav, Age, St.Hyacinthe Téléphone 28, ee \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 thbbddddbbbdddbbbddbdd te bdr + GRAND CHOIX DE + Tapis, Prélaets, Portières ot Rideaux | - \u2018 Chez EUG.L.DESAUTELS » 222-236 Cascades, St-Hyacinthe i me bat dd tt RE do dol do Bold 5 FEISS IPS 00 SSSI $4 0000 ] À 7 a NOEL (Suite de la page 4) nissaient cordialement le troupeau et les \u201couailles\u201d dans le sens propre de ce mot.Heureuse inspiration de 1'dme paive du peuple ! Le Dieu, qui fit la terre et le ciel et les animaux -qui habitent le ciel et la terre, permet que ga bénédiction tombe sur tous ceux qu\u2019il à créés.Soyons donc bénis sans le savoir et sans vous en rendre compte\u2014et \u2018encore il n\u2019est pas sûr que vous n\u2019en sachiez rien du tout, \u2014compagnon du labeur de l'homme dans les sillons profonds et dans les ru- -des chemins, et que l'homme, de son côté, se souvienne de vous aimer, de vous estimer et de vous respecter, en se rappelant que la même main divine vous a créés, vous et lui, et aussi vous a bénis, dui et vous.\u20140 Finis les saints offices, on rentre lentement à la maison eolitaire par les chemins durs qui sonnent sous les pieds, parmi les arbres dépouil- \u2018lés, si graves et sévères dans la saison froide, et qui eux eussi, par- -te qu\u2019on sait qu\u2019ils rajeuniront, portent une pensée d'espérance au sein même de leur désolation et de leur tristesse.L'antique \u201créveillon\u201d, humble et sain, attend les pé- lerins d'une nuit.Le réveillon est un festin très original.C'est le \u201csouper\u201d\u2019 des rustiques, c\u2019est l\u2019unique \u201csouper\u201d dans le sens parisien du mot, que connaissent les paysans, l'unique repas fait au milieu de la nuit.Les rustiques soupent une fois par an.Leur unique repas anormal, nocturne est une fête -de conscience ; c'est une sorte de cène, Comme les bonnes gens du bon peuple ne savent pas faire un repas de fête sans chanter, ils chantent en ce souper solennel, Ils chantent des couplets qui sont presque des cantiquee ou des cantiques qui sont presque des chansons.De là sont venus ces \u201cNoëls\u201d, chante populaires, ingénus, naïfs et joyeux qui, peu à peu, se pervertissent dans les villes, où tout se pervertit sont devenus les \u2018noëls\u201d satiriques si connus, ct un peu trop, au XVIe au XVIIe ct au YVIIIe siècle.Il ne faudrait pas juger les vrais noëls rustiques par les noëls bourguignons ou picards ou bressans de Philibert Leduc cu de La Moneyc.Les vrais noëls, les noëls rustiques, chantaient l\u2019enfançon, la Vierge dolantejet ravie, Joseph heureux.et tendre, l'étoile conductrice et prophétique, les mages naïfs et pénétrés de foi, le bœuf et l'âne pacifiques, tout ce tableau biblique comme composé à souhait pour d'inspiration du rimeur rustique et pour les oreilles des humbles ouvriers de laterre: \u201cSalut la mère dans l'étable.Madame, soigner \u2018votre enfant et songez un peu en le nôtre.\u201d La bonhomie du peuple est dans ces vieux couplets et sa bonne grâce.On se couche ensuite et l'on dort peu ; car, malgré, en cette saison, heure tardive de l'aurore les petits enfants vous réveillent, les tout petits que l'on a pas menés à l'église et qui ont été à la messe de minuit dans la \u201cchapelle blanche\u201d.\u2018Or ceux-ci ont dormi d\u2019un sommeil plein de rêves et qui réveille de bonne heure.On leur a dit, depuis plusieurs jours, depuis plusieurs semaines peut-être, que dans la nuit de Noël le petit Jésus apporte des jouets aux enfants qui -ont été bien sages, et cette promesse à occupé leurs esprits.Selon d\u2019autres coutumes, ce n\u2019est pas le petit Jésus qui doit apporter des présents lui-même c\u2019est son représentant \u201cle bonhomme Noël\u201d.Le bonhomme Noël est un vieux très vieux, qui est très sévère qu! connaît tout les méfaits des petits enfants et qui ne les pardonne pas très facilement, mais qui so laisse fléchir, cependant s\u2019il reconnatt les bonnes intentions de ces petits sujets et s'il est à peu près sûr qu\u2019ils se corrigeront.On ne le voit jamais, mais quelquefois on peut l'entendre, ou à peu près.La veille ou l'avant-veille de Noël les enfants étant rassemblés autour du père ou du grand père : \u201cEcoutez, dit celui- ci, j'entends la voix du bonhomme Noël.Il est à la porte.C'est vous bon père Noël ?\u2014(A voix contrefaite).Oui, c'est moi.Vos enfants son sages ?\u2014Très sages, pas toujours, mais le plus souvent.\u2014Bon ! bon ! ce n\u2019est pas tout à fait vrai, je le sais; mais il y a du bon.\u2014 Vous reviendrez, bon père Noël ?\u2014Bon l'année prochaine, \u2014Oh ! non ! cette année ! \u2014Bon! Bon! Peut-êtrevous revoir.\u2014Au revoir, bon père Noël.\u201d Les enfants écoutent de tout leur coeur, sans 8tre dupes; car les enfants ne le sont jamais mais vou- lent l'être, l'étant à demi par cela même, goûtant précisément le plaisir que donne la comédie, et le cœur battant de concupiscence en même temps que d'une vague terreur, car enfin ce pourrait bien être vrai: et l'on sait si les enfants adorent ce plaisir pervers d\u2019avoir un peu de peurs.Donc les enfants s'éveillent et courent à la cheminée.La Noël est bien lu fête du foyer.L'âtre y joue un rôle presque aussi important que l'Eglise.Quand la bûche de Noël est consumée, c'est le foyer qui se transforme en corne d'abondance pour les enfants et qui verse sous leurs yeux les prodigalités du bonhomme Noël ou du petit Jésus.Emile FAGUET, A Les femmes créatrices de la mode des fourrures \u201cLo quantité des STYLEs inventés chaque jour\u201d La Femme, la femme charmantes est la créatrice des modes.Elle sait ce qu\u2019elle veut.Si elle désire du Renard\u2014 c'est affaire détermi- née\u2014 le Renard aura la préférence.C\u2019est le renard qu\u2019il lui faut, rien autre chose.Ce raisonnement peut paraître étrange à ceux qui ne comprennent pas l'esprit féminin.Néanmoins, il est parfaitement juste.Les femmes doivent suivre un guide.L'une dans le monde de la mode, (et ce peut être une pes- sonne de la noblesse, aussi bien qu'- une ectrice ou une femme de la haute société), lance dans le peuple une fugon nouvelle, sa propre intention ou partiellement celle de son pelletier.Si cette mode vient en vogue, c'est une contagion pire que la picotte.En un clin d'œil, toutes les femmes du monde civilisé en veulent.Elles ne peuvent pas toujours l'avoir.Celles qui n'on pas d'argent pour s'en payer le luxe, prennent le meilleur parti en achetant une imitation.En rapport avec cette comparaison, dit monsieur A.B.Shubert.président de la Cie A.B.Shubert, Ine., Chicago, Etats-Unis,(la plus grande Maison du monde vendant exclusivement des peaux vertes de I' Amérique), je vais vous citer un exemple.J'étais à Paris, août 1913, où je rencontrai monsieur M.Greenwalt de cette ville(lun des manufacturiers de Fourrures qui à travaillé à la production des Nouveautés pour dames plus qu'aucun autre hommie,) c\u2019est là que je vis le premier modèle, maintenant reconnu comme le plus fashionable, d\u2019une écharpe de Renard Argenté faite pour Madame Sarah Bernhardt, la grande actrice française.Aussitôt le monde élégant se disputa cette nouveauté.Il en résulta une demande extraordinaire de Renards, de Martres et de dances Coyottes bien fourrées du Nord.Le marché fut dépourvu de ces peaux mentionnées; la hausse des prix qui se fait sentir durant cette Saison se continuera aussi longtemps que l\u2019écharpe en fourrure sera à la mode.Après cette nouveauté, une autre lui succèdera, Laquelle?Personne ne le sait, c'est le secret de la femme, cette coquette qui contente son caprice sans s'occuper de la marchandise que son pelletier est anxieux de vendre.Par cette grande demande de Renard et de Coyottes \u2014 la plus parfaite imitation\u2014 les trappeurs obtiendront;de*gros prix pour les peaux do ces animanx, \u2014\u2014\u2014\u2014u Journal de l\u2019Université des Annales Il faut lire et relire, même après l\u2019avoir entendue et applaudie, I'admirable et substantielle conférence de Jean Richepin sur Dickens, que publue in-extenso et accompagnée de pages choisies, le nouveau fascicule du Journal de l'Université des Annales.Le même numéro contient, en outre, la belle conférence de F.Funck-Brentano sur les divers types français du patriotisme et le texte intégral de la ei vibrante saynète en vers du régret- té Georges Trouillot : Gavroche et Flambeau.Le numéro 60 centimes.On s\u2019abonne, 51, rue Saint-Geor- ges, à Paris.Un an, 10 francs; six mois, 5 fr, 50 \u2014rmmammen Uno gaieté franche et de bon aloi est une qualité précieuse en ménage.Pacifique Canadien EXCURSIONS DE NOEL ET DU JOUR DE L'AN.Prix d\u2019un passage simple de première classe.Dates de départ ; les 23, 24 et 25 décembre.Limite de retour le 26 décembre, 1916.Aussi les 30 et 31 décembre, 1916 et Ier janvier, 1917.Limite de retour je 2 janvier 1917, Et au prix d'un passage et un tiers, Dates de départ les 21, 22, 23 et 24 décembre 1916.Limite de retour le 27 décembre 1916.Aussi, dates de départ les 28, 29, 30 et 3I décembre 1916.Limite de retour le 3 janvier 1917.Grand Trunk NOEL et JOUR DE L'AN Bon pour aller, décembre 21, 22\u201d 23, et 24 et retourner mercredi décembre 27, et bon pour aller décembre 28, 29, 30, 31, et retourner janvier 3, 1917, Stations du Canada seulement; Quebec, Montreal & Southern Railway La compagnie \u201cQuebec, Montreal & Southern Railway\u201d vendra des billets d'excursions pour les fêtes de Noël et du Jour de l'An à partir du 23 décembre au 25 décembre, et du 30 décembre au ler janvier inclusivement.Pour plus amples informations, s'adresser aux agents de la compa- guia, \u2014 AVIS Les plans et devis d\u2019une école que Messieurs les Commissaires de St-Hyacinthe se proposent d\u2019ériger à Bourg-Joll, sont actuellement exposés au bureau de M.G.René Richer, Architecte, New Birks Bldg, Montréal.Des soumissions seront reçues jusqu'au 27 courant inclusivement; elles devront être adressées à M.René Morin, secrétaire de La Commission, et accompagnées d\u2019un chèque accepté au montant de 10 p.c.de Jeur valour.La Commission Scolaire ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.1494\u201415,22 BIBLIOGRAPHIE Ne manquez pas de lire la 51e édition L'Aimanach Rolland, Agricole, Commercial et des Familles, POUR 1917 Belle brochure de 240 pages contenant une foule de renseiguements de toutes sortes et cinq histoires inédites par des auteurs canadiens dont : \u201cUn Episode de la Guerre\u201d, par A.D.DeCelles, \u201cLes deux Clans\u201d par R.Girard, \u201cLa Fidvre des foins\u201d, ¢ 8, Clapin, \u201cLe Violon Enchanté\u201d, * E.Bilodeau, \u201cLe Noce de Tit-Noir\",\u2018* A.Bourgeois.Publié par LA COMPAGNIE J.B.ROLLAND & FILS 58 rue St-Sulpice, Montréal.Prix 15 ots, franco par la malle 20 cts.\u2014 LUS AA CAT ALIM LE LS ANG AE RE METEO LEO LEE AE LA AT AAA LES PRÉVOYANTS DU CANADA ASSURANCE FONDS DE PENSION Capital autorise $500,000.00 Actitfdu Fonds de Pension, le 30 sept.1916, 934,003.81 el\" ANNEE DU MILLIONS! Progression de la Compagnie jusqu\u2019au SU sept, 1018.Année Sections Sociétaires actifs Pensions Actit 1909.(31 Dec.) 45 1,880 5:205 $16,461.94 1911, \u2018 224 14,228 30,910 170,670.80 1913.\u201c 349 24,492 47,957 423,745.31 1915.455 32,158 61,468 772,698.99 1916.(30 sept.) 491 341715 66,042 934,003.81 Uontinuez cette progression pendant vingb ans, vous aurez une idée des sommes énormes dont disposeront Les Prévoyants du Canada, lorsque le temps de payer les rentes sera venu.ANFONI LESAGE, Gérant-Général.BUREAU CHEF :\u2014126 Rue St-Pierre, Edifice \u201cDominion\u201d, QUEBEC, BURBAU A MONTRÉAL :\u2014Chambre 22, Edifice \u2018La Patrie\u201d, X.Lesage, Gér, TT SE PAST OS AVENANT STADE MT MAT AS MOTS ART ASS Magasin de Hautes Nouveautés LI est reconna que pour avoir le plus grand ehoix d'Evofes \u2018à Robes, Soies de Fantaisie pour Blouses, Garuitures Collets, Dentellag, Sacoches, etc., il faut visiter le magasin de BERGERON & SICOÏTE.Un immense assortiment d'Indiennes, Dueks, Mouselines, Orandis des couleurs les plus nouvelles, aussi Cotonnades de toutes orte [Dr Leon Archambault ' DENTISTE + \"2 Spécialiste pour Dentiers © COIN SAINT-OKNIS ET RACHEL - 295 Téléphone, Seint-Louis 870 MONTREAL 71 rue Mondor Téléphone 205 St-Hyacinthe.Ecole de Chant PLAMONDON de Montréal, Autres succursales A Québee et Trois- Rivières, Tarifs uniformes.Cireulaires gratis sur demande, tion de concerts, 36\u20141 an.NOANONVId PLAMONDON Organisa- & LOGEMENT A LOUER Quatre pièces, chauffées, sur le parc, à quelques pieds de l\u2019église et da marché centre, façade et entrée sur la rue Girouard.S'adresser au bureau du Clairon jno.ab + ; (MAN, & Brgy BL ice 25 ots.pubs] IMHARD'S LINMENTCOIE RY % \u2014LIMITED \u2014 @ | BR 1318503 TO C.C RICKARDS alii I À AR MOUTH N.S! LES COURS DE \u2018DICTION FRANCAISE 18ième legons \u2014 2idme partie Mercredi prochain, à 8 heures, salle de l'Hôtel-de-Ville, M.Dumais donnera la 13ième leçon de son cours, En voici le programme.L'art de dire.Prosodie.Phraséologie, Inflexions, Intonations.Modulations, Mesure, Rythme, Exemples.Pièce à étudier : Promenade dans les rochers, Victor Hugo.Déclamation : Le loup et le chien, | Lafontaine.Tapis et Prelarts Notre département de Ta pis eb de Prelarts est re conau comme étant le plus considérable en ville.Nous abtirone votre atten tion sur nos Tapis tout laine de ls marque \u201c MAPLE LEAF\" supérieur à tout autre ta pis de ce genre comme couleur et durabi livé.Tapis de foyers, Prelarue jusqu\u2019à 4 verges de large.Portières, Rideaux, Tapis tables, sto.SAS er 7e: rex pe 1 ak UNE VISITE VOUS CONVAINCRA BERGERON & SICOTT}) ST-H HY.AOINTE(E - EN VENTE À NOTRE BUREAU Dr Er TT DIVERSES FORMULES A L'USAGE des AVOGATS, NOTAIRES, HUISSIERS.Pancartes de tous Genres SUR PAPIER ET SUR CARTON TE Laut]! 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proposition est secondée par l\u2019échevin Godard et adoptée à l'unanimité.M, l'échevin Payan, ainsi qu\u2019il en avait donné avis à lu dernière séanco du Conseil, propose que la somme de 51500 soit mise à la disposition du Comité des Marchés, pour réparer la glacière de M.Chabot et construire des glacières dans les étaux de MM.Gaboury, Godin et Picard.C\u2019est M.Bélanger qui seconde cette proposition ct elle est adoptée à l'unanimité.Les ouvriers de St-Hyacinthe se sont formés en coopérative, afin de s'avoir une boulangerie qui dépendra d'eux et de laquelle ils pourront acheter du pain à meilleur marché.Ils sont actuellement 600 membres qui font partie de ln Coopérative.Une requête n été présentée au Conseil, à la dernière séance par les ouvriers qui demandent À acheter à un prix raisonnable, le terrain situé au coin des rues St-Louis et Ste- Marie, afln do construire les bâtisses de la Coopérative, &£ M.L'échevin Bélanger propose que ce terrain soit loué à la Coopérative pour 99 ans pour $20 par année, à condition que le bnil, qui sera emphytéotique, prendra fin, si la Coopérative cesse ses opérations, Ce bail ne sera pas transférable, Sur cette proposition, l'échevin Gobeil est lo seul qui se lève pour parler.Il explique simplement Pourquoi il va voter contre la proposition actuellement devant le Conseil, les ouvriers, dit-il, se sont formés en Coopérative, parce qu\u2019ils prétendent que les boulangers veulent les exploiter, ce qui est absolument faux; de plus je ne puis pas donner mon vote pour une mesure qui va nuir à mon commerce et à celui des autres boulangers, ct qui finira par nuir aussi au commerce en général dans notre ville, La proposition de M.Bélanger est secondée par l\u2019échevin Girard et elle est adoptée, l'échevin Gobeil votant contre.M.Messier, le greffier de la cité, s'adresse au Conseil nfin de recevoir une nugmentation de salaire de $200, pour l\u2019année 1916.M.l\u2019échevin Bélanger, après a- \u2018 voir fait connaître le surcroit d\u2019ou- | vrage qui a été confié à M.Messier \\dans Je \u201c unrs de l\u2019année, et la som- ' t \\ +.-| marché à foin.« me considérable d'argent que son travail a économisée à la ville, propose qu'il soit fait droit à cette demande du greffier.M.Payan seconde la proposition et elle est adoptée à l'unanimité.M.Morin, à son tour, demande au Conseil de lui accorder un surplus de salaire de $50 pour l\u2019année 1916.M.l'échevin Bélanger propose encore qu\u2019il soit fait droit à cette demande.M.Fontaine seconde la proposition, qui est adoptée à l\u2019una nimité.M.À.Benoit, ingénieur de nuit à l'aqueduc, demande au Conseil d\u2019égaliser son salaire avec le salaire de l'ingénieur de jour, lequel reçoit $18.00 par semaine.M.Péchevin St-Germain propose que le salaire de l'ingénieur de nuit à l\u2019aquedue, qui est actuellement de $13.50 soit porté & $17.00 par semaine.M.Bélanger seconde, et la proposition est adoptée à l'unanimité.Mais après l\u2019adoption de cette derniére augmentation de salaire, le Conseil décide d'étudier, en fé\u2018 vrier prochuin, la question des salaires des employers municipaux, de fixer les salaires pour chacun de ces employers, afin d\u2019en finir avec ces demandes d\u2019augmentation de salaire, qui se répètent trop souvent.Il est encore donné lecture de la lettre des Dominicains, protestant contre les taxes spéciales que Ia ville vient d'imposer aux communautés religieuses, et demandant que ces communautés soient à l\u2019avenir exemptées de la taxe de $800 qu\u2019elles payaient chaque année.M.Fontaine propose que cotte lettre, à cause des allégations qu\u2019elle exprime, soit référé au Conseil en Comité pour vérification des conventions alléguées.Adopté.M.Bélanger propose ensuite qu'il soit fait droit à la demande des communautés religieuses, et que celles-ci soient à l'avenir exemptées de cette taxe de $800 qu\u2019elles payaient annuellement, avant l\u2019imposition des taxes spéciales.Cette proposition est adoptée à 1'unanimité.M.l'échevin St-Germain donne avis qu\u2019à la prochaine séance du Couseil, il proposera l'adoption du règlement No.210, fixant la taxe de ln consommation de l\u2019eau.M.l\u2019échevin Payan propose que ln somme de $50 soit votée par le Conseil, pour un patinoir public au Cette proposition est votée it l\u2019unanimité.À la prochaine séance du Conseil il sera probablement question d\u2019un autre patinoir publie, dans le Quartier No.5.Après la lecture des comptes, le Conseil s'ajourne en séauce régu- liève à mercredi procham, 27 décembre.\u2014\u2014maoumen (Jane Nouvelles Locales Les licences Les journaux, en parlant de la loi des licences récemment passée À la Législature de Québec, ont fait dire à cette loi que le nombre des licences à St-Hyacinthe serait de six, C'est une erreur, il restera à St-Hyacinthe huit licences, \u2014\u2014Znet Feu M.Eusèbe Morin \u2014 Lundi dernier, 18 décembre, nous apprenions la nouvelle de la mort de M.Eusèbe Morin, capitaliste et ex-échevin de notre ville, décédé à Montréal à sa résidence rue Sherbrooke, où il demeurait depuis un an.M.Morin à été lougtemps l\u2019un des citoyens les plus en vue de la cité de St-Hyacinthe.La nouvelle de sa mort à causé un vif émoi chez notre population.Le défunt était le fils de M.Franois Morin et de Marguerite Maheux.En 1888, il épousait Mlle Alice fille de l'honorable juge Malhiot, d\u2019Aylmer.Mme Morin lui survit, ainsi qu\u2019un fils, le capitaine Norbert Morin, actuellement en congé de convalescence, et quelques neveux dont M.Edouard Morin du porsonnel des Postes Montréal.Les restes mortels.du regretté M.Eusèbe Morin ont été transportés à St-Hyacinthe ct exposés en chapelle ardente à la résidence du Juge Marin\u2014 Les funérailles ont eu lieu mercredi matin en l'Eglise Notre-Dame du Rosaire.Une foule considérable parmi laquelle on remarquait des représentants des professions libérales, du commerce, de l'industrie, uc- sa dernière demeure.Le deuil était conduit par le fils du défunt, le ca pitaine (Dr) Norbert Morin, le magistrat Emile Morin, MM.Henri Scott, marchand, Raoul Brodeur; de cette ville, Wilfrid Champigny, marchand de Montréal, Edouard Morin, employé civil, du même endroit, tous neveux, Le service funèbre a été chanté par le rév.Père Béliveau O.P., assisté des RR.PP.Hamel et Houle comme diacre et sous diacre.Ln messe des morts a été chantée par le chœur, sous la direction du professeur J.E, Paquin, M.T.Urbain était à l'orgue.Nombreux étaient les tributs floraux et les offrandes de messe, ve À l\u2019égise Notre-Dame È \u2014 i 1 Comme nous l'avons annoncé déjà, les marguilliers de la paroisse Notre-Dame du Rosaire ont décidé de faire refaire à neuf les planchers de l'église, de faire installer des bancs selon le plan moderne, et de faire subir aussi certaines autres réparations à leur église\u2014 * Le contrat, pour ces importants travaux, aété donné à M.L, P.Morin et fils.Ou commencera à, exécuter ces travaux en janvier prochain \u2014 nye Le Révérend Père Louis Lalande mag La nouvelle d'une conférence par le R.P.Louis Lalande, S.J.n'- est pas A annoncer tant celle s\u2019est répandue rapidement sous effet de l'enthousiasme des dévoués organisateurs, les membres du comité ré-; gional de l\u2019A.C.J.C.Qui ne connait en effet le bon Père Lalande?.son amour des jeunes?.son érudition de savant moderne?.son éloquence enfin ct de prédicateur ct de conférencier?.Bien des fois, il nous n été donné, sous le charme de son verbe français et de sa parole onctueuse, d'applaudir aux gestes du héros de l'action catholique par le monde qu\u2019il s\u2019est donné pour mission de faire connaître.Cette fois c\u2019est d\u2019Albert de Mun, le tribun populaire français, le type du catholique d'action, que le R.P.Lalande w accepté de faire revivre.Et ce régal littéraire est désormais assuré pour le 23 janvier prochain.Qui osera s'imposer le chagrin de ne point assister à cette soirée toute littéraire, la première d'une série que donneront les membres du Comité Régional.Les conférences constituent un excellent mode d'action catholique et nous félicitons nos jeunes de les inaugurer sous d'aussi brillants aus- zompagnait la dépouille mortelle à FARINE MOULÉE MOULIN YAMASKA L.E.COTE, St-Hyacinthe.1340- Snov, 56ième anniversaire \u2014 Samedi dernier, Mme François Beaulac, demeurant rue St-Joseph en notre ville, atteignait sa cin- quante-sixième année.Le soir de l'anniversaire, ce fut grande fête à la demeure de M, parents et amis, qui s'étaient donné le mot, envahirent la demeure de M.Beaulac.sans aucun avertissement, ct firent à Mme Beaulac l'honneur d\u2019une fête très joyeuse, très belle et très bonne.On s\u2019amusa à cœur joie jusque tard dans la nuit.Il y eut lecture d\u2019une adresse et présentation de cadeaux.\u2014\u2014 POUR UN STUDIO Madame de Lamothe Christin est actuellement à la recherche d\u2019un appartement, où elle pourrait établir son studio, et continuer à enseigner le chant à lu plus grande satisfaction de ses élèves comme elle à fait toujours.Si quelqu'un pouvait louer un appartement à celte tin, il obligerait beaucoup Madame pr LAMorHE CHRISTIN en l\u2019en informant au Grand Hôtel, rue Girouard.1500\u20141f.\u2014_\u2014 Inauguration d\u2019orgue Mardi, le 19, la chorale de la Cathédrale, sous la direction de M.Léon Ringuet, s\u2019est rendue à La Présentation pour inaugurer un nouvel orgue, sorti récemment de la fabrique Casavant frères, de notre ville\u2014 Cette inauguration a été un vrai succès, C\u2019est Mile Alico Larivière qui accompagnait au clavié pendant le chant sacré \u2014 \u2014x Le Pool t Lo] Il y a quelque temps, le champion de St-Hyacinthe.au jeu de pool, était inconnu, On ignore encore qui il sera.Il semble qu'il se révèle, cependant dans la personne de M.Emile St-Amant, qui a fait, la semaine dernière, 29 billes dans une simble partic d\u2019axhibi- tion.Des concours prochains déclareront le vrai champion.\u2014_\u2014 PERDU Un chapelet monté en or, marqué J.à L.1212 13, dans un étui en cuir noir, avec porte-monnaic contenant cartes de visites.Prière de le rappor tar au Théâtre Coroun 1419 L.ROULEAU.fee Les Quilles | \u2014\u2014 La salle de pool de M.Emile Bouchard continue à devenir do plus en plus populaire : c'est sans doute parce que nous y trouvons un lieu d\u2019amusements des plus spacieux qui soient.Et, le fait est qu\u2019 on s\u2019y amuse très bien.Il y a beau- coupd'animation tant chez les amateurs du jeu de pool que chez les a mateurs du jeu de quilles.On mul tiplie les concours, et c\u2019est vraiment très intéressant de voir Jes joueurs de quilles et de pool rivaliser pour s'arracher le titre de champion.pices.\u2018 Ainsi, la semaine dernière, il y François Beaulac, au-delà de trente | ® THEATRE CORONA Les Saints et VENDREDI Er SAMEDI, 22-23 Décembre.les Pécheurs (Production Famous Players) Grand drame sensationnel en cinq rouleaux, qui est classé parmi les plus puissants qu\u2019ait produits la Cie Famous Players.PEGGY HYLAND cest l\u2019étoile principale de ce drame.Le Péril Jaune Troisième épisode de cette fameuse série présentée pur la Cie Famous Players.MATINÉE SAMEDI, à 2 hrs, 10 cts partout.Un grand drame en cinq rouleaux de la Cie Pathé DIMANCHE Er LUNDI \u201cTHE TEST\u201d AUSSI LE TROISIÈME ÉPISODE DE Le Fantôme Protecteur Puissante série présentée par la Cie Pathéavec JANE GREY comme étoile principale, MATINÉE DIMANCHE ET LUNDI, à 2 hrs, 10 ets partout.est aussi d'un intérêt spécial.MARDI ET MERCREDI.\u201cLe Cœur Torturé \u2019\u2019 Photo-drame en cinq rouleaux, de lu Compagnie Fox.Ce photo-drame, comme son titre le dit, est des plus émouvants, il Du reste, les vues animées de la Cie Fox sont toutes d'actualité ct d\u2019un grand intérêt.NE PAS instructive, JEUDI, VENDREDI Er SAMEDI.La Madeleine du Ruisseau (En Cin4 Rouleaux) Un photo-drame des plus parfaits et des plus éblouissants de- la Cie Famous Players.Ce photo-drame est un vrai régal pour tous les amateurs de belles ct grandes vues animées, OUBLIER Le Péril Jaune _.(dième Episode) Fameuse série des Famous Players, très émouvante ct tr « es PRIX : 10 ct 15 cts, quelques sièges à 20 cts.& eu un Concours aux grosses quilles, Une boite de cigares Albion, donnée par la maison Nichol ct Cie était l'enjeu de ce concours.Tous les amateurs étaient invités à prendre part à ce concours.Et nombreux sont ceux qui ont rivalisé d'ardeur et d'adresse pour gagner cette boîte de cigares, C\u2019est Arthur Dupré, un jeune joucur, qui a été I'heureux gagnant du concours.Il à battu tous ses adversaires par le joli score de 198.Parmi les autres joueurs qui ont fait les meilleurs parties, on remarque MM.E.St-Onge, 185, H.Richer, 178, R.Désautels, 176 A.Gosselin, 171 E.Halley, 169, Donat Bernard, 165,0.Daudelin, 176.Ilest à remarquer que M.Desautels, qui passait pour le chanpion aux quilles, nedevait pas être en- forme ce soir-là puisqu'il s\u2019est fait égaliser par des jeunes joueurs et spécialement par un jeune joueur comme M.Daudelin, qui pratique le jeu de quilles depuis un mois seulement.Le méme soir de ce concours, deux autres qui ont reçu une surprise,ce sont MM.Emile Bouchard et Victor Beauregard qui, qui après avoir joué chacun une partie de 136 points aux petites quilles, se sont fait battre par M.Champagne, par un score de 138.Il y aura un autre concours de quilles, samedi, dimanche, et lundi prochains à la salle Bouchard.Cinq prix sevont donnés.Deux aux vainqueurs du concours aux gros- res quilles, deux aux vainqueurs de celui aux petites quilles, et un autre prix spécial à celui qui battera le record obtenu la semaine derni- ère par M.Dupré, Primes pour les Fêtes, Comme prime à l\u2019encouragement: de l\u2019art vocal à St.Hyacinthe, l\u2019Ecole de Chant Plamondon a décidé d'accorder aux élèves qui s\u2019inscriront pendant les fêtes,une réduction Je 200 (vingt pour cent) sur tous ses tarifs pour les dix premières leçons particulières ou les dix premiers cours en classes pris avant la fin de février.Malgré les frais considérables de déplacements et de publicité qu\u2019é- xige le maintien de ses succursales au dehors, l\u2019Ecole de Chant Plamon don enseigne partout sans augmentation aucune sur ses tarifs de Montréal.À l\u2019occasion des fêtes de Noël etdu Jour de l\u2019An, l\u2019Ecole de Chant Plamondon annonce l'interruption temporaire de ses classes de chant et de ses leçons particu- litres, du 22 décembre au 7 janvier inclusivement, Cependant, on peut s'inscrire dès maintenant ct un tout temps en écrivant à l'Ecole de Chant Plamondon 71 rue Mondor ou en téléphonant au No 265, d\u2019où seront fournis gratuitement et envoyés à n'itiporte quelle adresse sur de mande, tous les renseignements désirés, circulaires, tarifs cte.\u2014 Cte.Les Grands ressemblent bien sou- [vent, À ces moulins placés sur la colline, Qui ne donnent de la farine, Qu'autant qu'on leur, donne du.[vent.\u2014 = Le caprice de notre humeur est- encore plus bizarre que celui de la.fortune.7 "]
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