Le Clairon, 8 novembre 1912, vendredi 8 novembre 1912
[" VOL.I \u2014_ \u2014 JOURNAL HEBDOMADAIRE PARAISSANT Tous les VENDREDIS nergy.SAINT-HYACINTHE, 8 NOVEMBRE 1912 mao | Le Clairon = He 46.\u2014ue PUBLIÉ PAR L\u2019Imprimerie Yamaska.; Cou 2h \"A INCORPORÉE.L'assemblée Libéraie | de St-Hyacinthe Malgré le mauvais état des chemins et une pluie torrentielle la salle de l\u2019Hôtel de Ville était littéralement remplie de citoyens désireux d'entendre la parole libérale et au moins cinq cents personnes s\u2019en retournèrent faute de pouvoir se procurer de places.; Cette assemblée qui avait pour but de cloturer la série de réunions tenues par MM.Gauthier et Bouchard durant l\u2019été servait aussi d'inaugnration à la série d'assemblées que l\u2019Asso- \u2018ciation Libérale se propose de tenir au cours de l\u2019hiver.Le succès qui a couronné cette première assemblée en notre ville démontre clairement que notre population toute entière s'intéresse de plus en plus à la politique libérale et nous fait prévoir que L'Association Libérale aura encore cette année une très brillante saison.\u2019 Rk Il était environ une heure et demie lorsque M.Magloire Côté, président de L'Association fit son apparition sur l'estrade suivi des orateurs et autres invités.Leur entrée fut saluée par de longs et intarrissables applaudissements indiquant que l\u2019auditoire était on ne peut plus anxieux d'entendre discuter les grandes.questions politiques par des orateurs qu\u2019elle savait aussi compétents {que cousciencieux.Au cours de son discours, M.Bouchard qui fut le premier orateur esquissa brièvement les rôles remplis par les deux partis politiques en notre pays, démontrant que si ces rôles étaient changés depuis plus d'un an, le parti libéral était cependant resté fidèle à ses principes et continuait de précher le même évangile qu'il préchait lorsqu'il était au pouvoir, c'est-à-dire la liberté et l'autonomie sous toutes ses formes pour le peuple canadien.Traitant de la politique provinciale, M.Bouchard esquissa l'œuvre accomplie par les différentes administrations libérales qui se sont succédées à Québec depuis 1897.Rappelant le programme qu'il a soumis aux électeurs aux cours de la dernière campagne, il déclara que plus que jamais il était décidé à tenir sa parole et s\u2019engagea de mener à bonne fin les différentes réformes qu\u2019il a préconisées, avec l'aide du ministère qui dit-il est tout à fait bien disposé à aon égard.Parlant de la question de l'instruction publique et plus spécialement des bienfaits accomplis en notre ville par les différentes classes du soir, l\u2019orateur forme le vœu qu'avant longtemps nous verrons s\u2019ériger en notre ville une école dans laquelle se trouveront réuniés!toutes les branches ou de la science ou de l'art qu\u2019on enseigne actuellement en [plusieurs endroits différents.Cette école dit-il sera un monument qui parlera hautement en faveur de notre population et qui sera de nature à démontrer clairement aux étrangers visitant nofre ville tout l'amour que notre population porte à l'instruction.M.J.À.Cardin, le vainqueur de Richelieu suivit M.Bouchard et son apparition fut saluée par une véritable ovation.Pendant plus d'une heure, avec toute l\u2019éloquence qui fait de lui un de nos plus puissants tribuns canadien-français, il traita des questions de la politique fédérale, démontrant que sur chacune d'elles nos adversaires, qui avant le 21 septembre dénonçaient ces différentes lois, les suivaient pourtant aujour- d'hui exactement, sans y avoir apporté le plus petit changement Il fit un magistral exposé de la lutte qu\u2019il] venait de livrer dans le comté de Richelieu, faisant voir à quelles basses tactiques nos adversaires avait eu recours pour tâcher de séduire l'électorat.: M.Gustave Boyer de Vaudreuil, débuta en rappelant d'une façon très sentie le souvenir de fou Aimé Beauparlant qui fut l\u2019un de ses meilleurs amis et traita ensuite longuement des écoles de l\u2019ouest demontrant que nulle amélioration n'avait été opérée par les prétendus amendements Coldwell qui devaient transformer le sort des populations de cette partie du pays.Ayant pris une part active dans la dernière élection de Mac- DonaN il traga bridve ment le rôle joué par M.Bob Rogers notre nouveau ministre des Travaux Publics.° Le dernier orateur fut M.L.J.Gauthier notre député au fédéral.Si nous en jugeons par les ovations que lui fait la foule, chaque fois qu'il vient en contact avec elle, l'on dirait que chacune de ses apparitions ajoute quelque chose au prestige et à l'empire qu\u2019il exerce sur elle.M.Gauthier débuta en faisant un exposé de tout ce que notre\u2018province avait perdu de prestige depuis le 21 septembre 1911 et dit ensuite que le 21 novembre lorsqu'il ira à Ottawa il \u2018demandera aux députés prétendus nationalistes si réellement ils n\u2019ont pas honte de leurs chefs.Le point saillant de son allooution fut certainement : l\u2019exposé qu\u2019il fit de la question du militarisme, faisant voir toute la monstruosité et toute l'infamie que comportait le projet du col Hughes le ministre actuel de la milice.\u2018 En terminant M.Gauthier retraça notre histoire politique parti libéral.M.T.D.BOUCHARD C\u2019est avec plaisir que je constate que la population de notre comté s'in - téresse de plus en plus aux questions politiques, L\u2019assemblée d\u2019aujourd\u2019hui a pour but de clôturer ln série de réunions que nous avons tenues dans le comté durant le conrs de l'été en même temps qu'elle servira à inaugurer la série de réunions que l'Association Cibérale se propose de tenir durant le cours de l'hiver.Les libéraux de la ville de Saint- Hyacinthe et des paroisse avoisinantes ont en fondant leur association comblé une lacune qui se faisait sentir depuis longtemps.L'association sera de nature à faire revivre au sein de nos populations les bienfaits semés par l\u2019ancien Club National dont les vieux se rappellent encore les mémorables assemblées.Depuls le 21 septembre 1911 de graves changements se sont opérés dans dans la politique fédérale, les rôles des partis ont changé, mais les idées et les principes libéraux sont restés les mêmes Mais si d'un côté, nous libéraux nous sommes restés fidèles À nos principes et à nos idées, nous avons vu.nos adversaires, ceux qui ne détiennent le pouvoir que pour quelques mois seulement, modifier et même abandonner leurs principes et leurs promesses et précher un tout autre évangile que celui qu'ils enseignaient lorsqu'ils étaient dans l'opposition.La campagne qui vient de se terminer daus Richelieu nous a fait assister à un fait unique dans nos annales politiques.Jamais nous avions vu un gouvernement, se dérober au moins apparemment dans une élection et don ner ainsi une preuve convaincante qu\u2019il n'avait pas le courage de défendre sa politique devant l\u2019électorat.Néanmoins nous avons vu ce même gouvernement de peureux faire de nombreuses destitutions durant la période électorale, croyant réussir par ces moyens à intimider une partie dos électeurs qui gagnent leur pain dans les - chantiors du gouvernement, Durant ln lutte qui s\u2019est terminée le 15 mai dernier, nous avons vu nos représentants dans le cabinet fédéral et entre nutre M.Monk demander à l\u2019électorat de notre province d\u2019élire un gouvernement sympathique à celui, d'Ottawa, s\u2019il voulait que notre province bénéficie de la juste part qui doit lui revenir des faveurs ministérielles, mais le peuple n jugé autrement et dans notre comté l'electorat n\u2019a pas jugé à propos de répéter la bévue qu\u2019il avait commise ed 1908.En 1908, on était venu dans notre comté demauder la faveur d\u2019un mandat afin de rétablir la paix et la tranquili- té et pour doter notre province d'une saine administration.C'est dans des poses quasi tragiques que l'on criait la terre libre au colon libre.Heureusement, tous ces agitateurs ont été vus à l'œuvre et loin de tout régénérer comme ils le prétendaient, nous avons vu le chef de cette bande forcé de capituler à la veille de la bataille et aller prendre un repos devenu nécessaire sur dos rivages étrangers.Notre province qui est la plus vieille de la confédération devrait en être à la tête.Les mours, le- progrès, tout change et il faut que la politique suive le cours du temps.Il faut qu\u2019elle évolue avec lui et c\u2019est parce que nous libéraux, avons suivi le progrès que nos advereaires nous accusent d'avoir renié nos prineipes, de n'être pas depuis 1768 faisant voir qu\u2019à chacune des concessions que semblait nous faire l'Angleterre elle servait d\u2019abord ses intérêts ou ceux de ses nationaux établis en notre pays.Il était environ cinq heures lorsque l\u2019assemblée se dipersa en poussant de longs hourrahs pour Sir Wilfrid Laurier et le fidèles à la politique que nous préchions jadis.Nos principes quoique étant toujours les mêmes diffèrent quelquefois dans leur application et cela sous la marche du progrès et de l'avancement tant matériel que moral de notre province.Après avoir dit qu\u2019il n\u2019avait nullement l'intention de traiter les questions politiques se rattachent surtout à la politique fedérale et après avoir dit que pour constater tout le progrès qu'avaitapportéà notreprovince la politique libérale il n\u2019était nullement besoin de jeter les regards en dehors de notre comté, M Bouchard dit que l'encouragement que le gouvernement avait donné à l'instruction était un des avant de notre province, J'ai toujours été dit-il un fervent de l'instruction et je serai toujours heureux de donner tout mon concours à tous ceux qui par l\u2019inatruction voudront aider au relèvement des classes ouvrières au sein desquelles je euis né.Pour moi, la politique n\u2019est pas seulement une question de parti, mais plutôt une question d'affaire et je suis convainou que pour continuer À progresser et pour jouir d\u2019une plus grande prospérité la population a besoin de l'aide du gouvernement.Continuant à traiter la cause de instruction l'orateur dit qu\u2019il n'est pas de ceux qui ont peur d'arborer leurs couleurs | Tout en reconnaissant que nous avons dans notre proviuce un système d'enseignement qui a fait beaucoup de bien et qui est appelé à faire de notre province la première de la confédération, il ajoute que nous ne devons pas pour cela ne pas demander à ce système de donner tout ce qu'il doit donner.Malgré tout ce qu'on dit, je suis heureux de reconnaître qqe le clergé à beaucoup contribué au développement de l'instruction chez le peuple ct jo suis de œux qui sont fiers de lui rendre ce témoignage.L'orateur traita ensuite de l'école d'Industrie Laitière et des différents cours qui sont donnés en notre ville dans nos écoles du soiret il fait le- vœu qu'avant longtemps nous verrons s'ériger au sein de notre cité, une Lâtisse dans laquelle toutes ces différentes branches seront réunies et qui sera un monunient qui parlera hautement en faveur de notre population.L'orateur signala ensuite comme une des causes de retard dans l'avancement de l'instruction, l'interêt trop éloigné que !e peuple porte à l\u2019école et surtout au choix et à l'élection de ses commissaires d'école et il ajoute qu\u2019il serait en faveur que le vote à ses élections se doune par voie de scrutin.Puis avant de terminer l\u2019orateur énuméra ce qu'il avait déjà fait pour le comté.Il démontra qu'il avait déjà obtenu plusieurs milliers de dol lars pour diverses entreprises d'utilités publiques et que la seule chose qu'il avait à cœnr c'était de remplir le programme qu'il & soumis aux électeurs au cours des dernières élections et que ceux ci ont approuvé.La question des ponts sera ajoute-t-il résolue sous pou et nous ontreprendrons ensuite lo règlement de l'abolition des rentes seigneuriales, de manière à ce que le citoyen libre puisse vivre sur une terre libre.\u2019 Puis après avoir remerciél\u2019assistance de l'attention qu\u2019elle lui avait portée l'orateur présenta à l'assistance MM.Boyer Gauthier et Cardin en termes très éloquents qui furent souvent iuterrompus par de longs et enthousiasmes applaudissements, puissants facteurs de la marche en M.J.A.CARDIN C'est au milieu G'une véritable ovation que le vainqueur de Richelieu s'avança sur l'estrade, Mes premières paroles dit il doivent être des paroles de remerciements paur l'accueil sympathique que vous me faites.Mais malgré tout le plaisir que j'éprouve en ce moment je ressens en même temps un certain regret et c'est à la pensée de cette parole d\u2019un célèbre penseur français qui disait : Qu'on diminuait la taille des statues en s\u2019en éloignant et celle des hommes en s\u2019en approchant.Si j'en juge par l'accueil que vous me faites, vous vous attendiez sans doute % voir en moi un bien grand homme, mais que vous devez être déçu en présence de la réalité.Une des joies dit l\u2019orateur qu\u2019on ne peut m\u2019enlever c'est d'être soldat libéral, d\u2019appartenir à cette grande armée qui ne combat que pour les libertés du peuple.Traitant de la dernière lutte électorale de Richelieu l'orateur dit que nous devons li victoire aux principes libéraux et à Sir Wilfrid Laurier et que cette victoire elle à été obtenue malgré toutes les promesses qu\u2019on ne s'est pas contenté de faire mais qu\u2019on a même publiées, malgré tous les bas moyens qu\u2019on a employés et tous les appels à l'exploitation du patronage.Au cours de la lutte l'on trainait les ouvriers devant les officiers supérieurs des différents départements afin de les intimider et de les engager à voter pour le candidat du gouvernement, mais les ouvriers ont jugé qu'ils devaient conserver à leur comté la bonne réputation qu'il avait et qu\u2019il étaient de leur devoir de donner un vote libre sans tenir compte des menaces ni des promesses qu'on leur faisaient.De longs applaudissements saluèrent le récit de la réponse que fit un brave ouvrier à un député conservateur d\u2019un comté voisin qui vouléit capter son vote en le menaçant de lui enlever su position.\u201cJ\u2019ai toujours été libéral, Faites ce que vous voudrez, vous ne pourrez m'empêcher de voter suivant mes convictions et ma conscience, S'il le faut, dunnez-moi xmon salaire, je prendrait mes outils et j'irai à l\u2019étranger gagner le pain que je dois donner à ma femme et à mes enfants, mais je fonserverai ma liberté, Les électeurs du comté de Richelieu ont rendu le verdict qu\u2019ils devaient rendre pour sauver l'honneur de leur comté, celui de la province de Québec et pour montrer à la voix de Toronto qu'elle n\u2019est pas encore la seule à se faire entendre dans île Canadn.Les électeurs devaient encore ce verdict à Sir Wilfrid Laurier et à la politique li bérale qui depuis plus de seize ans les avait fait jouir de nombreux avantages.Sur les questions de l'immigration, de la finance et des écoles l'orateur démontra que malgré les vives protestations que faisaient lus adversnires avant leur victoire ils n'ont encore rien changé dans ces différentes sphé- res de la politique mais qu\u2019au contraire ils paraissaient plus que jamais décidés à pousuivre dans toute son intégrité la politique mise en vigueur par le parti lfbéral.La loi de la marine, dit-il, qui devait être rappelé immédiatement après l\u2019ouverture des chambres subsiste toujours et elle subsistera.Auocours de la dernière session nous avons vu les nationalistes, ceux qui vous promettaient son rappel, maugréer dans les couloirs du parlement quand M.Mondou proposa son amendement lea obligeant ainsi à voter, La question de la mañîne amena l'orateur a parler de M.Louis Coderre le nouveau secrétaire d'état qui au cours de la campagne dans Richelien est allé lui faire la lutte à Saint Ours, proclama qu'il y avait pour le Canada une obligation à aider l'Angleterre et.que le peuple canadien devait s\u2019acquitter de ce devoir au plus tôt.Quant nous lui avons rappelé ajoute l\u2019orateur les résolution de St Eustache, résolutions qu\u2019il avait endossées, il n'a pas osé nous répondre pas plus que mous pu obtenir son appréciation eur les.différents articles du Devoir.En terminant l\u2019orateur termine em prédisant la prochaine revanche du parti libéral qui vaincra cette coalition qui a réussi à le vaincre il y à un an grâce à l'exploitation odieuse qu\u2019elle: à fuite des préjugés les glus honteux et la dernière partie de sa péroraisom consiste en une vibrante reconnaissan- Canada le plus ardent foyer du plus.pur libéralisme d\u2019où ont germé les.vraies principes libéraux que chérit.notre province, M.GUSTAVE BOYER M.Gustave Boyer, député de Vaudreuil, qui suivit M.Cardin à la tribune dit que ce fut pour lui un véritable plaieir d'accepter l'invitation que- M.Gauthier lui fit de prendre part à.cette assemblée.J'étais heureux dit-il de venir une fois de plus rendre visite- à la population qui avait aimé et qui aime encore celui que j'aimais moi- même qui était mon meilleur ami.mais que la mort a fnuché sur la brèche, le regretté Aimé Beauparlant votre de venir m'associer à vos deux députés MM.Gauthier et Bouchard pour pré- cher les principes libéraux.\" provinciale l'orateur dit que la - lutte notre comté est exactement celle qu\u2019il a eu à subir dans son propre comté en 1911 et il conclut que les crétins sont.les même partout, que pour tâcher de se couvrir du manteau de la religion.M.Monk a-t il démissionné de Juiméme se demande l'orateur ou bien a-tsil tout simplement étémis à la porte.C'est ce que nous saurons à la.prochaine session qui s\u2019ouvrira dans.quelques jours, 10 Une allusion à la lutte qui vient de quelle 'orateur a pris une part active l\u2019amena à traiter de la question.des écoles de l\u2019Ouest et à faire la \u2018déclaration que les prétendus amendements- À In loi scolaire du Manitoba n'avait.rien changé à la situation malgré ce- qu\u2019en disent les adversaires.ce que la province de Québec avait perdu de prestige depuis la chute du gouvernement Laurier et conclut en espérant que dans un avenir rapproché- le peuple aura l'occasion de .reconnai- tre erreur qu'il a commise le 21 sep: tembre 1911.\u2019 M.L.J.GAUTHIER Lorsque le 21 novembre nous retournerons à Ottawa pour la session, en présence de la toürnure que prennent ne serons-nous pas en mesure .de honte de leurs chefs, rine nous I'avons ya répudier son chef M.Borden mais le 10 octobre, quelques.net de celui qu\u2019il avait renié et que au pouvoir, [i me et l'on songe presque à lui Oontrairement à ce qu'il avait préché Continué à la\u2018page:3.|\u201d En terminant M.Boyer fit voir tout.% aujourd'hui toute la population de | que l'on a faite & M.Bouchard.dans .\"1 d'arriver à leur but ils sont obligés de- ancien député.J'étais aussi heureux.+ des événements inattendus avait porté- ce que notre comté est de partout Je- .' .< Parlant de la dernière campagne- o A y ge terminer dans McDonald et a \u201cTae .* + aujourd'hui les événements politiques, .demander aux nationalistes s'ils Oht.Avant le 21 septembre M.Monk se- - déclarait opposé à toute coopération.\u2026 navale et sur cotte question de la mas, I jours seulement aprés leur victoire, \u2026 nous avons aussi vu M.Monk prèter serment comme ministre dans le cabin Depuis qu'il a démissionné, on téche de le faire passer pour un grand hom:- élever: : a View Col TP TRY ITT ET TORT PE A, -mantes.\u201c- marchands de remèdes ou expédiées gare poste & 25¢ la boîte par The Dr oo awes' LeatineAle Suite de la page 1.-en 1911, à Saint Ours, M.Coderre -des statues.L'histoire nous démontre \u2018qu\u2019un traître qui comme.M.Monk -Avait vendu son maître pour quelques \u2018écus avait eu lui au moins la décence lorsqu\u2019il reconnut sa faute de disparai- tre et d'aller se pendre tandis que M.\u2018Monk restera député pour appuyé Quoique sorti du cabinet le même gouvernement de qui il attend encore la récompense de sa trahison.Cette récompense d'une place quelconque est la seule qu'il mérite de la part dee -gouvernants pour avoir savamment trompé le pouple.\u2018Très souvent l\u2019on nous dit: Mais nous \u2018n\u2019entendons aucune protestation de la \u2018part des nationalistes.Que cela ne vous surprenne pas vous neles entendez _pas parce qu'entre eux ils s'entendent :pour vous tromper.De 1896 À 1903 nous avous fait 57 -élections partielles ot à chacune de ces élections, nous entendions M.Monk, non pas combattre ou critiquer la politique du gouvernement libéral, mais \u201ctout simplement quêter le mandat des électeurs afin disait-il qu'il fallait que l\u2019opposition soit plus forte pour rendre \u2018le gouvernement craintif et l\u2019empêcher -de faire des bévues.En traitant de la question du militarisme, M.Gauthier analysa savamn- ment et avec toute l\u2019éloquenca qui lui -est coututnière le programme qu'à entrepris de faire exécuter le Ministre dela Milice le colonel Sam Hughes.Le but dit-il poursuivi par ce fougeux militaire et qui consiste a faire des petits soldats de tous nos enfants est -des plus néfastef et il cita à l'appui le témoignage de M.L'abbé Deschamps -aumônier du 65ième régiment de Montréa! qui est en même tewps chapelain de l'institut des Sourdes et Muettes, \u2018et qui'reconnaît que durant le temps que dure le camp sa présence est plus précieuse au milieu des soldats qu\u2019au milieu des pauvres infirmes de son institution.Quels sont ceux ajoute-il qui sont prêts à endosser l'acte d\u2019un Sam Hughes et qui vont consentir à ce que leurs enfants silent perdre durant deux -ou trois semaines de campement tout le bien que leurs parents leurs instituteurs leur auraient appris durant dix longs mois, Pour ma part dit-il je ne permettrai À qui que soit d\u2019enrôler mes -enfants et jo suis convainou que tous les bons canadiens soucieux de leurs «devoirs en feront autant.Puis en terminant après avoir démontré que l'Angleterre n'avait nullement besoin d'aucune contribution d'urgence en prouvant que les chantiers _ anglais ne pouvaient contenir plus de \u201cvaisseaux qu'il y en a actuellement en cours de construction, l'orateur à l\u2019aide -de faits attestés dans l'histoire prouva -que chaque fois que I' Angleterre avait semblé nous faire des concessions e'était tout simplement parce \u2018qu\u2019elle y reconnaissait son avantege ou qu'elle -était poussée par la crainte: Après le discours de M.Gauthier «des remerciements furent votés aux orateurs et l'assemblée se dispersa en poussant des hourrahs pour Sir Wil fri d Laurier et le parti libéral.mares ' QUAND BEBE EST MALADE Quand le bébé est malade,\u2014quand il souffre de constipation, de colliques, :des vers ou d'un rhume ; quand ses -dents le font souffrir, quand il est pris -d'insomnie, qu'il est d'humeur revêche -et qu\u2019il ne dort pas bien, donnez-lui des Tablettes Baby's Own.C'est ce qu'ily a de mieux pour soulager la -mère en aidant à tenir les petits en \u201cbonne santé.Des milliers de mères -ne donnent pas à leurs bébés d'autres - Bre arpent.GRATIS Pea ens, 192 81e-Catherin MAISON BREGENT \"2s sine.803-2080 4H WY pes 022107 I to LA te, oi \u201cLa mort du ; Pallikare dede dede doddiofododegordododed Personne n'avait songé à se coucher, tout le monde veillait, Comment surait-on fermé l'ewil par une nuit pareille, la nuit du vendredi saint $ Passé minuit, muettes étaient devenues les cloches des trois petites églises de Thalassochori.Les cloches en effet se taisent pour la Passion du Christ comme si elles avaient une Âme humaine eb devenaient, à force de douleur, impuissantes à faire entendre leur voix.Seules, aux mains des enfants, les eré- celles de bois étourdissaient le monde.De paroisse en paroisse et de porte en porte ils s'en vont, ces enfants, secouant leurs cliquettes et criant : \u201cC\u2019est l'heure de l\u2019église, c'est l'heure de l\u2019église !\u2019 Cette nuit-là, hommes et femmes, les uns isolés, les autres par groupes, sortent de leurs maison et des eafés pour s\u2019éparpiller ça et Jà dans la direction des églises.Une joyeuse compagnie s'était ous bliée au oabaretde Psimédos, Mitros Rouméliotis, Yannakos Tarnanamas, Marcos Kanimias et le fils de la Charitains que personne n'appelle par son nom, au point qu\u2019il l\u2019a oublié lui-méme et ne répond plus qu\u2019à celui de Tarin Tarèla.Tous quatre sont marins.Le premier a un caïque de pêche ; le second est au service du premier sur la barque ; le troisième voyage avec le caboteurs ; Tarin Tarôla est pêcheur.Tous quatre ont vingt-cinq ans et se chérissent comme des frères depuis leurs plus jeunes années.Lo vin et le bavardage leur montaient à la tête quand ils s'apergurent tout à coup qu'ils étaient en retard.Ils se précipitèrent sur la route, \u2014Tiens ! j'ai oublié les feux de Bengale, s'écria Kanimiss.Ils les avaient achetés pour les allumer à la procession.\u2014de les ai mis au pied de la table, à gauche dans le coin, dit Mitros.Attends, je les rapporte.Il fit une brusque volte face vers le café, mais, en se retournant, il glissa sur la pierre et s\u2019étendit tout de son long.Patatras ! on entendit un bruit sec.Trois éclats de rire s\u2019échappèrent de la bouche de Marcos, de Yannakos et de Tarin.Mais un cri : \u201cJe suis perdu !\u201d jaillit de celle de Mitros, \u2014Peardu, frère ! A la bonne heure ! Lève-toi donc ; tu t'es donné un coup, hein ! \u2014 Va ! je suis perdu, je te dis ! Je né peux pas me lever ! Vous ne me croyez pas 1 Dans un gémissement s'acheva la phrase.La voix se fit plaintive, brisée, comme si elle eût souffert de la chiite, elle aussi.Aux oreilles des autres, cette voix parvenait si douleu- reuse,.si profondément arrachée des profondeurs de la poitrine, si brusque ment changéo par la peine, si privée d'âme qu\u2019une sueur les glaça tous les trois.Ils virent que ce n\u2019était pas une farce.\u2014Allons, Mitros | purent-ils seulement s\u2019écrier.Bt ils s\u2019élancèrent en lui tendant la main pour le relever.\u2014Tenes ! pour un rien, j'ai fait un faux pas, j'ai glissé sur une écorce, là, une pelure d\u2019orange.Et me voilà frappé, perdu.Plus lentes, plus douloureuses deve- nalent ses paroles.Il fit effort pour se relever seul ; il n\u2019y parvint pas.Il dut 89 laisser soulever par les autres, \u2014Courage, Mitros 1 Mais Mitros était incapable de se tenir sur ses pieds.L'une des deux jambes, la droite était comme du fer, absolument incapable da mouvement.ls le tenaient sous les aisselles.Psimé- DANGER A CONJURER La négligence tue plus de monde que toutes te éfidémies réunies, On négli- de soigner un commencement de rhume, donnant ainsi aux germes de la consomption toutcs les facilités d\u2019envahir l'organisme affaibli et de se multiplier avec une rapidité foudroyante.Que de soucis, que de dépenses, que de souffrances on s\u2019éviterait si, au premier symptôme de rhume, on prenait quelques doses de Baume Rhumal, un remède qui ne compte que des succès À son actif et qui a sauvé des milliers d'existences menacées depuis bientôt trente ans qu\u2019il a été mis sur le marché : c'est le spécifique du rhume-\u2014 vous le trouverez chez votre pharma.M AA rida avilt Torin son cabaret eb di) venu, lui Aussi, apporter son secours.A travers les portes et les fenêtres de l\u2019église Saint-Nicolas, les cierges allumés et les lambeaux du catafalque semblaient des étoiles, et l'on entendait monter la psalmodie des voix fraîches d'enfants : \u201cO mon doux printemps, mon, doux enfant, qu'éat devenue ta beauté 3\" \u2014Portons-le chez lui.\u2014Appelle ma mère, Kanimias ; elle est à l\u2019église.\u2014Bien parlé.\u2014Passe, Kanimins, par la petite porte de derrière, Parle à l'allumeuse de cierges, elle dira à ma mère, qu\u2019on la cherche.mais avec ménagement.Ne l\u2019effraie pas, surtout, la pauvre femme ! Dis-lui que c\u2019est Mitros qui la demande.La veuve de Dimos, la mère de Mitros, était à l\u2019église depuie la veille aveo d\u2019autres femmes, et elle avait passé la nuit autourdu saint catafalque.Elle avait perdu son mari avant d'atteindre l'âge mûr.Dès lors, plus de courtes pelisses brodée d\u2019or ni de fez écarlates à pompon somptueux ; elle restait à la maison à soigner Mitros son fils unique et adoré, et ne s\u2019éloignait que pour sarcler sa petite vigne, héritage du défunt.Oh ! c'était une femme rude à la peine, une digne femme.Quand son fils eut grandi, il voyagea sur les bateaux : le métier de son père.Alors la veuve Dimos se souvint plus souvent qu\u2019elle était chrétienne, \u2014Dimaina, ton fils te demande dehors, lui chuchotait à l'oreille l\u2019allumeuse de cierges en la tirant par son vêtement.\u2014 Mon fils?.que me veut-il 1 Elle n'eut pas le temps de réfléchir.Devant elle, Marcos Kuninias se tenait debout, tête nue et haletant.2 \u2014Ce n\u2019est rien, madame Dimaina.Mitros c\u2019est foulé le pied.La vieille sursauta.Il y eut sensation autour d'elle et les femmes se mirent à chuchoter.Dans l'instant, la nouvelle se répandit, et tout aussitôt l'église fut à moitié vide.\u2014Mon Dieu, Jésus ! Lui que j'aime comme la prunelle de mes yeux ! s'écrinit en courant la mère.A peine hors de l\u2019église, voici qu\u2019elle aperçut devant elle son fils appuyé droit au mur, Ses compagnons le sou- tenaïent avec cing ou six autres camarades.\u2014Ce n\u2019est rien, ma mère ; j'ai fait un faux pas et je suis tombé en, me heurtant uu peu le genou.Allons jusqu'à la maison pour qne j'y puisse mettre quelque remède.Ce fut comme si l'on avait allégé d'une grosse pierre la poitrine de la pauvre femme, \u2014Jésus ! Jésus ! la mauvaise heure, mon enfant ! Elle ne savait pas qne Mitros ne pouvait se tenir sur les jambes et qu'il avait dit lui-même aux garçons : \u201cDressezzmoi le dos au mur ; il ne faut pas quo ma mère s\u2019effraie de me voir tout de suite comme je suis\u201d.Et tout en disant cela, il y avait autre chose dans son esprit qui le tourmentait, mais qui ne sortit pas de ses lèvres : \u201cQue va dire Phrosyne\u2019en me voyant ?\u201d.Phrosyne était sa fiancée.Cette année-là, ni la veuve de Dimos, ni Marcos Kaninias, ni Yannakos Tarnanamas, ni Tarin Tarèla ne figurèrent autour du saint catafalque ; l'aube les surprit au chevet de Mitros, Celui-ci ne put fermer l'œil, tant il souffrait.Il mugissait comme un taureau.La jambe enflait, enflait, prenait l'aspect d\u2019une colonne.Ils firent venir le meilleur médecin de \u201cThalassochori, homme savant et renommé, Il avait tiré beaucoup de gens des mains de la mort, Il esd vrai que les Thalassochoriens le fais saient venir au dernier moment, quand ils désespéraient de leurs rebouteux et de leurs guérisseurs.Cela le rendait Continué à la page 4.ACHETEZ CHASSEURS | Le'Fusit L'INTERNATIONAL EA $i 3.50.Le meilleur fusil au .monde pour fe pris Fermeture à trols verroux.ran pour la poudre blanche.Patron parfait à Notre catslogtie on- une arpent.GRATIS voyé sur demandé, teres E, MAISON BRECENT \u2018isin dien.25c la bouteille, The Duhamel Rattan Furniture Company Limited AVS est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des atatuts revisés du Ca, nada, 1906, désigné \u201cLoi des compagnies\u201d, il à été délivré, sous le, sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 13e jour de septembre 1912, constituant en corporation Joseph Alphonse Duhammel, Manufacturier, Joseph Edgar Duhamel et Paul Emile Isabelle, bourgeois, et Philippe Troie, commis marchand, tous du village de Granby, dans la province de Québec ; eb George Napoléon Boivin, de la cité d'Ottawa, dans la province d\u2019Ontario, employé civil, pour les fins suivantes : (a) Exercer dans toutes ses diverses spécialités l'industrie de manufacturiers d'ameublements ; (b) Manufacturer, acheter, importer, Vendre ou faire le commerce de toutes sortes de chaises, tables, bercsaux en canne, roseau, jonc ou bois, finis ou non, et manufacturer, acheter, vendre et faire le commerce de toute matière première requise par la compagnie, et en rapport avec les opérations ci-dessus mentionnées, exercer toutes ou l'une quelcon que des .industries d'exploitants de bois, propriétaires de scieries, de mou: lins à raboter, et de menuisiers et ébénistes, et acheter, vendro et faire le commerce des produits des dites industries ou de l\u2019une d'elles, ainsi que de tous matériaux s\u2019y rattachant ; (c) Acquérir par achat, concession, échange ou autre titre légal, et construire, ériger, exploiter, entretenir et régir toutes fabriques, ateliers, entrepôts, dépôts, salles de machines et autres bâtiments et constructions nécessaires pour son industrie, et toue les autres biens meubles ou immeubles nécessaires ou utiles pour toutes les fins de la compagnie, et les arrenter, les vendre et en disposer ; (d) Demander, enregistrer, louer ou obtenir moyennant un droit régalien ou autrement acquérir et déternir, posséder, exploiter et introduire, et vendre, céder ou autrement disposer de toutes marques de commerce, noms de commerce, brevets d'inven- mr ee @ Les sages prescriptions de l'hygiène ne s'accordent pas toujours avec le régime de vie qu'imposent aux jeunes filles de nos jours leurs occupations, les exigences de leur condition sociale, la tyrannie de la mode.q 11 s\u2019ensuit, naturellement, toute une série de malaises, d'indispositions, de misères néfveuses, fatigue, frissons, maux de tête, pâleur du visage et des gencives, perte d'appetit, etc, qüe l'on tion, perfeotfonnements et procédés enregistrés ou autres utiles pour l\u2019industrie de la compagnie, et utiliser, exercer, développer, accorder des licences à leur sujet ou autrement faire valoir toutes telles marques de commerce, noms dé commerce et inventions, licences, procédés et choses semblables ou tous tels biens ou droits; (e) Exercer tout autre industrie, ma- nufacturidre ou autre, pouvant être convenablemeït exercée en rapport aveo les fins de la compagnie ou qui pourrait lui être profitable ; (f) Conolure des conventions avec toutes autorités municipales, locales ou autres qui sembleront avantageuses pour les objets de la compagnie ou l\u2019un de ses objets et obtenir de toutes telles autorités les droits, privilèges es concess sions que la compagnie croira désirs- bles d'obtenir, et exécuter, exercer et se conformer à ces conventions, droits, privilèges et concessions ; (g) Emettre et répartir des actions acquittées du capital social de la compagnie en plein paiement ou en paiement partiel de toute propriété mobilière ou immobilière ou mixte et pour tous droits ou concessions achetées ou acquises pur la compagnie ; (h) Nonobstant les dispositions de l\u2019article 44 de la dite loi, acheter et acquérir, et posséder, détenir.vendre, et réémettre les actions.débentures obligations et autres valeurs de la compagnie, garantir le paiement du principal ou des dividendes et intérêts sur telles actions, obligations, débentures ou autres valeurs, et régir et exploiter et exercer comme gérants, la propriété, franchises, entreprises et industrie de toute corpo ration dont la présente compagnie détient des actions, obligations, dé- bentures ou autres valeurs, pour la compensation qui sera jugée raisonna ble ou équitable ; (i) Se consolider ou se fusionner avec toute autre compas gnie dont les objets sont en totalité ou en partie semblables à ceux de la présente compagnie, et acquérir par achat, bail ou autrement la propriété, franchises, entreprises et industrie de toute telle corporation et se charger de ses engagements eb les payer en totalilé ou en partie en deniers comp- tants, aotions ou obligations ou autres valeurs de la présente compagnie ; (j) combat efficacement avec le : VIN STMICHEL le type du Vin tonique associé aux reconstituants les plus énergiques et notamment, au fer sous y - ET po [GIS gg or pus, Promouvoit et aider à promouvoir et devenir actionnaire dans toute autre compagnie subsidiaire alliée ou autre exerçant ou ayant pour ces objets l\u2019exercice de toute industrie en tout ou en partie semblable à celle de la présente compagnie, ou conolure des conventions au sujet du partage des profits.la fusion des intérêts, les risques communs, les concessions réoipro- ques ou autrement avec toute personne ou compagnie, et nonobstant les dispositions de l\u2019article 44 de la dite loi, prendre ou autrement acquérir des actions et valeurs de telle compagnie et les payer en tout ou en partie en deniers comptants, actions, obligations ou autres valeurs de la compagnie, et les détenir, vendre, réémettre avec ou sans garantie du principal, intérêt et dividendes ou autrement en disposer ; (k) Acquérir le clientèle, propriété, droits et biens et se charger des engagements de toute personne, maison ou compagnie endettée envers la compagnie ou faisant des affaires semblables à celle de la présente compagnie, et les payer en deniers comptants ou en valeurs de la compagnie ou autrement; (l) Vendre, arrenter ou autrement disposer de la propriété, droits, franchises et entreprises de la compagnie, ou de toute partie de sa propriété, pour la compensation que la compagnie jugera raisonnable, et en particulier pour les actions, débentures, obligations ou autres valeurs de toute compagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables à ceux dé\u2019 la compagnie, nonobstant les dispositions de l\u2019article 44 de la dite loi ; (m) Acheter, arrenter ou autrement acquérir et détenir, exercer et jouir de la totalité ou d\u2019une partie de la propriété, des franchises, clientèle, droits, pouvoirs et privilèges possédés ou détenus par toute personne ou maison, et par toute compagnie ou compagnies exerçant ou formées pour exercer toute industrie semblable en tout ou en partie à celle que la présente com- pngnie est autorisée à exercer, soit en son propre nom Ou au nom de toute telle personne, maison ou compagnie, et payer pour telle propriété, franchise clientèle, droits, pouvoirs et privilèges en tout ou en partie en deniers comp- 7) » : / NS Z tants ou en tout ou en partie en ac- La SANTE des JEUNES FILLES || J [4 oR HL, 7 A ils pal) p tions, acquittdes de la u 4 autrement, eù éntrepréndré PR on uid gements de toute telle personne, mais I son ofl compagrile ; (X) Distribuër en \u2018| erpèces ou autrement, selon chose sera agréée, tous biens de compagnie entre ses membres, et, en partioulier len aotions, obligations, débentures ou autres valeurs de foute autre compagnie qui se chargerait de la totalité ou d'une partie des bieñs et engagements de la compagnie: £e) = os Rémunérer, avec l'approbation » actionnaires, pac paiements en deniers comptants, stocks, obligations od, de.toute autre manière, toute personne ou personnes et corporation ou eprpo- rations pour services rendus en plaçant ou en aidant 4 placer ou en garantissant le placement de toutes actions du capital de la compagnie, ou au anjeb de la formation de la compagnie, ou de la conduite de ses affaires ; (p) Faire tous les actes et choses nécessaires, utiles ou convenables pour l'accomplissement de toute partie de la propriété ou pour atteindre l'un quelconque des objets cidessus énumérés, ou qui en aucun temps sembleront nécessaires à la protection ou à l'avantage de la corporation, soit comme détenteurs ou comme intéressés dans toute propriété on autrement ; (q) Tout pouvoir accordé dans un paragraphe queleonque de la présente charte ne sera ni limité ni résbrëins par induction ou déduction des tèrmes d'un autre paragraphe.La coiipa- gnie exeroera son industrie par tout\u2019 | le Canada et ailleurs sous le nom, de \u201cThe Duhamel Rattan Furniture Co., .Ltd.,\u201d avec un capital-actions dé &in- quante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune, eb le principal lieu d'affaires de In dite oom.\" pagnie sera en la cité de Saint-Hya- cinthe, dans la province de Québéo.Daté du bureau du Secrétaire 8 jour de septem- tab du Canada, ce 18e bre 1913.THOMAS MULVEY, Sous-Secrdtaire d'État: vatsToïir4.la forme la plus facile à assimiler, au fer essentiel à la constitution d'un saiig riche & vétiñell.G Le Vin St-Mi- cliel se preñd à rai- sh d'un verré à vin avant les repas et chaque fois que le besoin s\u2019en fait.Méfiez - voué .dèt imitations toujoùrs dingereuseé: eo.BOIVIN; WILSON a Clé, tibrête, vio, RUÉ ST-PAUL MEKTRÉAC.\u2019 N C4 ierl Mans.Drtsle p La Sorte Qua Vous Avec Tauisert 0 : we le iB Ig _ dc coca rm \u20ac QE ERA > SA = a Ai AG TG c A Bama YR à PRES cam A \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014r i.\u2014 a
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