Le Clairon, 25 octobre 1912, vendredi 25 octobre 1912
[" JOURNAL HEBDOMADAIRE PARAISSANT Tous les VENDREDIS.e SAINT:HYACINTHE, 25 OCTOBRE 1912 \u2014 \u2014 lairon | \u2014 TE Er EE PUBLIÉ PAR k L'Imprimerie Yamaska.INCORRORBE.RICHELIEU .M.Arthur Cardin, le candidat libéral, élu par une forte majorite Nous sommes heureux de saluer en M.Arthur Cardin, le nouveau député du comté\u2019 de Richelieu au Parlement Fédéral.M.Cardin avait été choisi, lors des\u2019dernières élections fédérales, par une convention des libéraux de Richelien pour être le candidat du parti libéral fédéral, devant appuyer la politique de Sir Wilfrid Laurier.M.Cardin avait êté élu alors député de Richelieu par une forte majorité.Mais grâce à l\u2019entétemént de M.Morgan, adversaire de M.Cardin dans la lutte qui vient de se terminer, l\u2019élection de celui-ci fut contestée, malgré la parole donnée par les chefs du parti conservateur de ne pas contester une seule élection.La victoire que vient de remporter le candidat du parti libéral n\u2019est pas une surprise pour quiconque était tant soit peu au courant de la situation politique et qui avait déjà été à même de juger de la saine mentalité de l'électorat du comté de Richelieu.Mais cette élection, dans un comté où le patronage joue un grand rôle,comme disaient les conservateurs, est d\u2019abord un hommage éclatant rendu à la personnalité et aux talents de M.Cardin.Elle signifie aussi que depuis le 21 septembre 1911, les électeurs de la province n\u2019ont pu que voir augmenter leur confiance envers l'administration libérale, qui dans un moment d'aberration a été renversée du pouvoir, en même temps que leur mépris va toujours croissant envers les hommes qui les ont si odieusement trompés.' Sous les circonstances, et si l\u2019on tient compte des basses tactiques de corruption qu'un certain millionnaire du parti conservateur a pratiquées dans le comté, cette victoire marquera une des plus belles pages de l'histoire du parti libéral.Elle prouve que notre parti plus que jamais, jouit de l'union et de la coopération complète de tous ses membres et que chaque fois que sounera le clairon de la bataille tous les libéraux seront toujours heureux d'aller combattre sous la conduite de notre digne et vénéré chef.Et comme le disait Sir Wilfrid Laurier Richelieu a enfoncé le deuxième clou dans le cercueil du gouvernement Borden.Sir Wilfrid Laurier a Sorel Plus de quinze mille personnes, acconrues de tous les coins du district de Montréal, ont fait, mardi, à Sorel, au chef du parti libéral, l'une des plus belles ovations de sa longue carrière politique.Lorsque le train portant Sir Wilfrid entra en gare vers les deux heures, plus de 10,000 personnes étaient massées aux abords de la station et firent une chaleureuse réception au chef bien-aimé du peuple.Pas moins de 5,000 personnes étaient déjà massées aux alentours de l'estrade, lorsque Sir Wilfrid y arriva, et, ce n'est qu'après plusieurs minutes que M.le Maire Lafrenière put s\u2019avancer sur le devant de l'estrade pour présenter à Sir Wilfrid les hommages et la bienvenue des libéraux de \u2018Richelieu.Après la lecture de l'Adresse une superbe gerbe de roses fut présentée au nom des électeurs libéraux de Richelieu par Melles Lizotte et Casavant, tandis que Son Honneur le Maire Payan de notre ville lui en présentait une également au nom des libéraux de Saint-Hyacinthe.M.Cardin, candidat libéral dans l'élection actuelle fut le premier orateur et dans un discours plein de verve il fit ressortir tout le bien qu'avait fait pour le comté de Richelieu et pour tout le pays l'administration libérale de Sir Wilfrid Laurier.Parlant de la lutte de corsaire qu'on lui faisait, il démasqua en termes énergiques l\u2019infâme corruption que venait faire dans le comté un certain banquier de Montréal qui jugeait plus digne de venir dépenser ses écus pour corrompre l'électorat que de les utiliser à laver sa réputation attaquée depuis plus de deux mois par une certaine feuille de Montréal, qui le traite ouvertement de voleur.L'Hon.Sénateur Dandurand qui lui succéda à la tribune dit d\u2019abord que c\u2019est un immense honneur pour les électeurs de Richelieu d\u2019être les premiers en notre province d\u2019avoir à rendre un verdict sur l'administration conservatrice, sur cette coalition qui a réussi à escamoter le pouvoir le 81: septembre 1911, Puis avec toute la compétence que l'on lui connaît, l\u2019'honorable sénateur traits des grandes questions politiques qui plus que jamais préoccupent tout l'électorat canadien.Les questions de la réciprocité, la marine, l'immigration et oelle .des Ecoles de l'Ouest furent passées en revue et sur chacque dielles, l'orateur prouva clairement que la politique des 1ibé- Agys;godemanée; avant lo 21 septembre était, pansies oollp ue suivait quooxe, les -conservateurg.\u2026 ar 120 Des acclamations spontanées se prolongeant pendant plusieurs minutes saluèrent la présentation de Sir Wilfrid Laurier à la tribune.Après avoir félicité M.Cardin pour le brillant discours xu'il venait de prononcer, le distingué chef de l'opposition dit qu\u2019il était venu bien des fois à Sorel mais qu\u2019il n\u2019avait jamais vu une assemblée aussi nombreuse et aussi enthousiaste que celle à laquelle il avait l\u2019honneur d'assister.Puis après avoir parlé brièvement de la tournée triomphale qu\u2019il venait de terminer dans la province d'Ontario, Sir Wilfrid Laurier, rappela qu'avant le 21 septembre il était venu à Sorel parler en faveur de M.Cardin, que l'électorat avait jugé d'élire et ajouta qu'actuellement il avait eucore plns de raisons de l\u2019élire.: Traitant de la question de la marine, Sir Wilfrid Laurier, fidèle à sa politique répéta que le temps était venu pour le Canada de pourvoir à sa propre défense faisant à ce propos l'histoire de nos côtes et les dangers que courent certaines parties de notre territoire, surtout depuis que le Japon s\u2019est révélé une puissante nation.Sur la politique navale du gouvernement Borden, fidèle à ges principes qui placeni l'intérêt du Canada avant tout, Sir Wilfrid déclara qu'il examinerait la politique du gouvernement ; que si elle était bonne il l'approuverait mais que si elle était mauvaise il la combattrait La question des écoles de l'Ouest a fourni au chef de l'opposition l'occasion favorable de prendre M.Monk en flagrant délit de tromper le peuple se servant pour ce faire du témoignage même de Mgr Langevin, qui déclare que la situation des catholiques dans cette partie du pays est pire qu\u2019elle ne l\u2019a jamais été auparavant.Puis après avoit traité de la réciprocité et de l'immigration Sir Wilfrid en terminant dit que les électeurs de Richelieu par le vote qu\u2019ils donneront en faveur de M.Cardin mettront le deuxième clou au cercueil du parti conservateur, le premier ayant été enfoncé par l\u2019hon.M.Graham, lors de l'élection de Renfrew-Sud.L'Hon.Jacques Bureau, député de Trois-Rivières, qui succéda à Sir Wilfrid, dit que si le parti libéral a été vaincu le 21 septembre 1911 il est loin d\u2019être mort, car ajoute-t-il, nous luttons pour des principes et les principes ne meurent pas.Parlant des insultes grossières que l\u2019on jetait à la face de Sir Wilfrid Laurier et de tous les libéraux dans toutes les assemblées conservatrices et nationalistes avant le 21 septembre, l\u2019orateur dit qu'\u2019actuellement nous assistons à un spectacle beaucoup plus triste encore et que nous vivons sous un régime que l\u2019on pourrait à juste titre qualifier de \u2018régime des destitutions\u201d, puisqu'on ne s\u2019est pas contenté de destituer de fidèles employés n'ayant d'autres torts que celui d'être des libéraux, mais qu\u2019on a bien poussé la chose jusqu\u2019à destituer des morts.Faisant allusion à la campagne de Drummond-Arthabaska et à celles qui l'ont suivie, l'orateur rappela les promesses faites par nos adversaires quand il demandait au peuple de lui donner 20 députés indépendants et qu'ils feraient rappeler la loi de la marine.Le penple croyant à leur sincérité leur a donné plus qu\u2019il demandait mais néanmoins cette loi qu\u2019ils qualifiaient de maudite subsiste encore dans nos statuts et elle y restera.L'hon.M.Béland après avoir traité la politique en général parlant de M.Monk dit : M.Borden a endormi M.Monk avec un portefeuille et il a dormi douze mois.Se réveillant tout à coup, aux appels nationalistes, comme RipVan Winkle, il s\u2019est vu tout entouré de batiments de guerre.Puis l'orateur termina en faisant l'éloge de M.Cardin, qui dit-il est encore jeune, mais qui s'élève par la force de son talent et qui est capable de réaliser les plus belles espérances.L'hon.M.Lemieux après avoir dit que la démonstration à laquelle il assistait était la plus belle qu'il n'avait pas vu depuis longtemps, demanda aux électeurs s'ils étaient prêts à remplacer M.Cardin par M.Morgan (Cris Non! Non!) Sir Wifrid Laurier n\u2019a pas à rougir de ceux de la province de Québec qui l'entourent.La comparaison est facile avec l'autre côté.Le procès de M.Monk.Ilest fait par nous et par lui- même.M.Nantel : Ce n\u2019est pas un aigle, ce n'est qu'une oie, mais c\u2019est un honorable intermédiaire.M.Pelletier : On peut le comparer à Fouchertrahison personnifiée.Laurier n\u2019a pas une tache, pag une souillure ; son nom est respecté de ses adversaires comme de ses amis, par les cana- diens-frangais comme par nos compatriotes de langue anglaise.On ne doit pas avoir d\u2019hésitation à choisir entre lui et les trois rénégats.Laurier a bien servi son pays, il a été renversé par une combinaison de préjugés et de passions mauvaises.M.Oscar Gladu.qui succéda à l'hon.Lemieux termina l\u2019as- C\u2019est 1a |semblée par un éloquent discours souvent interrompu par les appiaudissements.Une Heureuse Innovation M.Lalime directeur de l'Ecole Commerciale Pratique de cette ville, vient d\u2019inaugurer dans son établissement un système de contrôle des dépenses de ses élèves qui sera hautement apprécié par les parents des nombreux jeunes gens fréquentant cette institution en train de devenir une des plus populaires du genre, si elle ne l'est pas déjà dans notre province.~ En passant nous tenons à noter que M.Lalime a en le plaisir d'enrégistrer les noms de 125 élèves au commencement de la présente année scolaire.Si l\u2019on tient compte que cette école ne compte que quelques années d'existence on en conclura que sa ygréation a comblé dans notre province une lacune qui se faisait vivant sentir.Les élèves viennent de tous les coins du pays recevoir iëi une instruction commerciale qu'ils ne peuvent se procurer aussi complètement, aussi rapidement et aussi économiquement ailleurs.: Le soin que M.Lalime prend de ses élèves non seulement au.point de vue de la formation intellectuelle mais aussi au point de vue de la formation morale a été la cause du succès prodigueux pour ainsi dire de son école.a Il comprend que leurs parents les lui confient pour: les instruire- dans le plus court espace de temps possible et il veut que toutes leurs.facultés et tous leurs moments soient appliqués à leur perfectionnement éducationnel.Dans ce but il a édicté un règlement sévère défendant tous les.amusements et toutes les pratiques de nature & leur faire perdre un temps et une clarté intellectuelle nécessaire à l\u2019ussimilation prompte- des leçons données par les professeurs spécialistes dont il s'est assûré les.services à grands frais.C'est ainsi que l\u2019usage du tabac sous toutes ses formes et la ti \u2018| quentation des spectacles de vues animées sont strictement prohibés.La dernière réforme établie par le distingué professeur est celle ayant trait au contrôle efficace des dépenses de ses élèves.Cette réforme permet non seulement aux parents d'obtenir un compte exact.des déboursés de leurs enfants mais initie ces derniers à la vraie pratique des affaires de banque, Voici brièvement comment fonctionne ce système : Les parents au lieu de remettre à leurs enfants les sommes destinées à leurs dépenses les font tenir au directeur de l\u2019école qui les dépose en banque à un compte ouvert au fidéi-commis (in trust).Quand: l'élève æ besoin de fonds, il tire sur ce compte par un chèque, mais il doit faire cuntresigner ce chèque par le professeur chargé de l'enseignement de la comptabilité des banques et il n'obtient la signature de ce dernier qu\u2019en indiquant l'emploi projeté de la somme tirée.Par ce système les parents sont assurés que leurs enfants ne feront- aucune dépense folle comme cela peut arriver chez des jeunes gens mis en possession de montants assez élevés et vivant loin de leurs.familles.De son côté l'élève s\u2019initie à la comptabilité des banques par une- pratique régulière et on connaît trop la valeur de l\u2019expérieñce personnelle pour qu'il nous soit nécessaire d\u2019insister sur les avantages qu\u2019il peut retirer de ce système au point de vue de son avancement dans- les connaissances commerciales et financières, M.Lalime ajoutant à ses nombreuses matières l\u2019enseignement complet de la comptabité des banques a donc trouvé un moyen aussi ingénieux qu'utile pour le donner.Cette nouvelle branche de ses cours pratiques remportera saps.aucun doute tout le succès que les autres ont eu jusqu'ici.À notre époque de développement commercial intensif, l\u2019utilité- de cet enseignement ne saurait être contestée et il est certain que nos nombreuses maisons de banques seront heureuses de recevoir tous les: élèves que l'Ecole Commerciale Pratique pourra leur fournir.Il nous a été donné de lire plusieurs lettres de parents d'élèves- écrites à M.Lalime pour le féliciter de cette heureuse innovation toutes accompagnées de chèques devant être déposés au compte de leurs enfants pour l'emploi dont nous avons parlé plus haut.Comme amis.de l\u2019instruction saine et rationnelle nous joignons nos félicitations aux leurs et noug souhaitons que l'Ecole Commerciale Pratique continue longtemps à donner au commerce, à l'insdustrie et à la haute- finance des sujets aussi bien préparés qu'elle en a donnés jusqu'ici.\u2014 dit-il, qui ai pris une part active à la Latournée d'Ontario On parle encore en maints endroits, on s\u2019en alarme chez les adversaires, des succès de la récente tournée de Sir Wilfrid Laurier dans Ontario.L'hon.Geo.P.Graham, le premier lieutenant du chef libéral, en exprimait et en expliquait l\u2019autre jour à Toronto son entière satisfaction.L'ancien ministre des chemins de fer a été tout par ticulièrement impressionné du succès merveilleux que Sir Wilfrid Laurier eut à Woodstock.\u201cSongez, faisait observer M.Graham, que dans une ville comme Woodstock il a fallu tenir cinq assemblées dans une seule journée et songez aussi qu'à chacune d'elles il y avait autant de monde à le ¢- rieur qu'à l'intérieur des édifices.Oe fut certainement.que démons L'assemblée se dispersa en poussant des hourrahs pour Six Wilfrid Lénrier, M, Cardin ét la cause libérale.« Core ENS ANS LL v tration femérguable ; quant à mio, ; û campagne électorale dans Ontario en.septembre 1911 je suis heureux de constater qu'Ontario ait eu le temps de réfléchir, eu je suis convaincu que- si des élections avaient lieu demain\u2019 il ne se produirait pas de coup de balai conservateur dans la province.Les discours de Sir Wilfrid ont été accueillis partout par des manifestations enthousiastes, et je suis persuadé- qu\u2019ils ont produit beäucoup cômime valeur éducative.Ce n\u2019est pas simples ment du fait qu'il y ait en des assemblées nombreuses que j'en arrive à une telle conclüsiôn, mais de l'attention soutenue qu\u2019on asportés aux discours du chef libéral.\u2018\u2019Les auditoires ne- cachent pas leurs impressions.Quand l\u2019oconsion'sé présentera Ontariodémon- \" [Fera, j'en suis sûr qu'elle est revenüe- de sa panique, et on pourra en attri buer le bienfaisant changements i\u2019 Bir Wilfrid Laurier\u201d | Ti 40 -éleotion partielle de Macdonald, Man-causera une surprise qui ne sera pas du goût et de l'administration Borden, cou du gouvernement Roblin, qui ont tous deux travaillé la main dans la Main pour faire élire Alexander Morvison le candidat conservateur, Il n\u2019y -a aucun doute que l\u2019élection sera contestée, et quand les faits viendront devant les tribunaux, les témoignages seront tels que non seulement l'élection sera annulée mais les administrations Borden et Robliu apparaîtront sous un jour odieux- Non seulement cela, mais la grosse majorité recueillie par M.Morrisson, par toutes sortes de \u2018méthodes détournées, embarasse le gouvernement Borden.Les-manufacturiers et tous ceux qui ont des intérêts à promouvoir au moyen de la protection, se sont servis du résultat de Macdonald comme d\u2019argument pour \u2018forcer le gouvernement à leur accorder toutes sortes de faveurs en fait de tarifs.Tls déclarent que la lutte n été faite sur la question du tarif,\u2014la politique libérale des marchés plusnombreux contre les idées de haut tarif des conservateurs, et -depuis que le résultat est connu, leurs représentants n\u2019onb pos été lents à -demander d\u2019autres faveurs aux dépens «des producteurs et des consommateurs.On avait quelque idée, dans tout le pays, que des méthodes extrêmes étaien employées pour assurer la défaite du candidat indépendant, quand on appris que nombre de ses amis étaient arrêtés et mis en prison sans vouloir accepter de caution de leur part.La méthodes £tait si drastique et les excuses apportées pour l'emprisonnement de ces personnes si peu proportionnées à leur déni de liberté, que le peuple était à se demander ce qui se passait.Alors les faits ont commencé à ce faire jour, et l\u2019on sut que la combinai- sou Borden-Roblin avait une armée de détectives de toutes sortes et de constables spéciaux qui suivaient les -orateurs de M.Richardson.Sous les -moindres prétextes ils arrêtaient ceux qui se distinguaient le plus.De fait, le colonel Gustave Boyer, M.P., un orateur de Montréal, a déclaré qu\u2019il -été constamment suivi par des détectives et fut bien près d'être arrêté.Il -a dit de plus, que les méthodes de M.Roblin avaient réduit le comté dans .-un état d\u2019anarchie, et qu\u2019à sa connaissance, un certain juge de paix avait préparé nombre de mandats d\u2019arrestations en blanc, de sorte que le nom de - tout travailleur politique en faveur de Richardson, y eût pu être inséré et l\u2019arrestation faite.M.Boyer nous a appris qu\u2019un de ces mandats d'arresta- -tion avait été préparé contre Jui, mais -nonfexécuté, Un exemple entre autres est celui -de l'arrestation du jeune Walkinshaw.C'est un jeune homme [brillant qui \u2018s'est procuré une bonne position à \u201cWinnipeg, où il est venu s'établir avec sa femme et ses enfants.Il & offert ses services gratuitement pour la campagne de M.Richardson et fit un -si excellent ouvrage qu'il eut l'honneur d'être arrêté par les hordes de MM.\u2018Borden et Roblin, - En rapportant ce fait, le \u201cManitoba \u2018Free Press\u201d dit : \u201cUn mandat d'arrestation est pris -Seorètement contre lui, l'acousant,\u2014 eh bien ! de quoi est-il accusé.Personne mele sait.Immédiatement avant que d'express n'arrive à la ville, il est -afrêté, monté à bord eb transporté de nuit à Winnipeg.II est éloigné de la localité où les circonstances de son arrestation sontconnues, où les témoins «our ou contre lui, vivent.En un mot, il est enlevé.I arrive à Winni- Jpeg, tard dans la nuit, sous la charge - d'un constable.Un avocat qui le vencontre à la station, ne peut lui Æparler.Il est envoyé en toute hâte à la prison provinciale.Le lendemain, \u201c son avocat se présente à la prison et on lui permet de voir son client, mais pou après, celui-ci est arraché de sa -chambre, mis dans une voiture qui le - _ transporte en touts vitesse à la station d'où il est dirigé sur Portage-la-Prairie, I est encore enlevé, A Portage-la-Prairie, où il est in.«i o Connu, il aubit immédiatement un -.commencement de procès eb renvoyé *.\" «on prison jusqu'à samedi.Tout ce que Yona pu savoir de ses prétendues \u201cUnsélection scandalouss ifl,est vraisemblable que la récente me.fraudes, est d\u2019avoir eu en ss possession une liste de voteurs I\" Et ceci no fut pas un cas isolé, Il y en a eu plusieurs autres d'arrdtés, dont le seul crime a été de travailler contre la combinaison Borden-Roblin et qui ont été ensuite detenus illégalement, afin de les empêcher de travailler à l'élection.Voyant que leur argent seul ne pouvait lui assurer la victoire, la combinaison Borden.Roblin a eu recours à un système de terreur digne de la Russie, et qui s'est fait sentir surtout parmi les éléments étrangers de la division, dont plusieurs ont été habitués à subir les effets dans leur mère-patrie, En discutant ces faits, le \u201cManitoba Free Press\u201d blâme le public, déclarant que cela ne serait pas arrivé si Sir Redmond Roblin n'avait pas été soutenu par l'apathie du publie, qui s\u2019est bercé de l'illusion que pareilles choses ne pouvaient arriver en colonie britannique.Il dit : \u201cCette apathie du sentiment public et la démence de parti qui rend les hommes moralement aveugles en matières politiques, ont rendu possible la dégradation constantede nos méthodes politiques dane cette province, jusqu\u2019à un point indicible.Manitoba n\u2019est plus une contrée où l\u2019opinien publique peut s'exprimer, librement et naturellement, et puisqu'elle est restreinte par des méthodes arbitraires, par les perversions de Ia loiet des agents corrupteurs, cette province a cessé d\u2019être une démocratie libre.\u201d Mais enfin, la combinaison Roblin- Borden a outre-passé les bornes.Non seulement, la manière dont les voteurs de Macdunald ont été corrompus et terrifiés sera démontrés dans les cours mais il y aura enquête à la prochaine session du parlement, et M.Alexander Morrison, selon toute probabilité, aura du temps désagréable à son siège, lorsqu\u2019il lui faudra expliquer comment il 8\u2019y est pris pour s'en rendre possesseur.\u201cMea Culpa\u201d Comme ils sont cruellement punis ceux qui on introduit dans la politique canadienne un nationalisme tellement étroit qu'après hvit années de vains efforts il n'a pu encore dépasser les frontières de cette province.\u201cNos compatriotes d'Ontario défendent leur vie nationale\u201d disait la semaine dernière l'Action Sociale\u201d.A qui la faute ?Certainement pas a nous libéraux, qui n'avons cessé de protester contre un mouvement hypocrite, simple manœuvre politique, qui sous prétexte de défendre les droits de la race, n'a abouti qu\u2019à tuer l'influence française dans la personne du seul premier ministre de notre race qu'ait eu le Canada à sa tête.Et quel est celui qui veut \u201cbrutalement dénationaliser\u201d la minorité d'Ontario, nos frères, nos ôtages ?Sir James Withney, un premier mistre tory.Ah ! si c'était un libéral, quels cris de mort s\u2019élèveraient contre lui 1 De quelle malédiction ne l'accablerait- on pas | Mais c'est un alli politique.On conseille tout bonnement la persévérance aux persécutés, on leur donne de platonique conseils, les sonseils ne coûtent rien, \u2018de payer double taxe,\u201d de rester pauvres s\u2019il le faut, mais dignes.\u201d Et cela de la même voix blanche qui, l\u2019an dernier, répudiait les impertinences de langage qu\u2019elle avait elle- même excitées contre Mgr Fallon et le clergé irlandais.Par exemple, qu\u2019un journal libéral ose se réclamer de la liberté de parole et de conscience, combien vite on l\u2019exorci ! Comme on joue sur les grands mots : libéralisme, erreur doctrinale, etc, pour le faire passer pour un mécréant et pour le désigner du doigt à Ja réprobation des ignorantins, La liberté de discussion telle qu\u2019elle existe ici, et sans laquelle il n\u2019y aurait pas de société possible, n'est pas nécessairement la liberté de faire ma), le libre arbitre absolu.De même pour la liberté de conscience telle qu\u2019il faut l'entendre dans une société mixte : ça ne peut-être oelle que condamne l'Eglise, c'est celle dont parlait Léon XITI dans une lettre mémorable au président Cleveland, à qui il écrivait que le catholicisme devait ses progrès Nous venons justement de lire dans l\u2019\u2019Univers\u201d de Parie, que ne répudiera pas \"Action Sociale\u201d - \u201cIl est contraire à ges idées ot À ees intérêts (de l\u2019Eglise) de violenter les mes puisqu\u2019aussi bien l'on n'est pas chrétien de force, et quela politique forcée de, la religion ne serait qu'hy- pocrizie et ne ferait que multiplier le sacrilège qui perd les Ames et outrage la divinité.\u201d Pourquoi donc sur de simples questions de mots persiste bon à violenter un parti politique, et se montre t on si débonnaire devant le fait brutal d'une perséoution religieuse et nationale, perpetrée par le parti opposé ?Seraitce parce que cette persécution n\u2019estque le contre-coup d'une agitation qu'on a soi-même encouragée et qu'on ne pourrait la condamner énergiquement qu'en disant par Jàméme MEA CULPA 1 (La Vigie).gr re À la gloire de Garneau Dévoilement du monument offert à la Province de Québec par l'hon G.E.Amoyt Bien que ls température n\u2019eut pas été favorable au grand déploiement que l\u2019on s'était préparé à donner à la démonstration du dévoilement et de l'inauguration du monument Garneau, une foule considérable a accouru de toutes les parties de la ville et des environs pour y assister et pour acclamer les orateurs éminents qui ont parlé en cette circonstance solennelle.Le peuple tenait à prendre part à cette grande démonstration qui lui permettait de donuer libre cours à ses plus nobles sentiments du plus pur patriotisme.La vaste salle des Exercises Militaires était bondée.La foule était très enthousiaste.Il suflisait de toucher un peu la corde patriotique pour faire éclater comme en un coup de tonnerre les applaudissements et les acclamations, Les orateurs de la circonstance ont tous été à la hauteur de la tâche qui leur avait été confiée, Il ont chanté Garneau et son œuvre en des termes qui eurent remué les auditeurs les plus indifférents : ce qui était loin d'être le cas en présence d'une foule aussi enthousiaste des plus beaux sens timents patriotiques, Aussi tous ont- il été applaudi.On ne nous en voudra pas de signaler en particulier les ovations dont Sir Wilfrid Laurier, Sir Lomer etl'hon.M.Amyot ont été l'objet quand ils se levèrent pour adresser la parole et quand il exprimèrent en termes les plus éloquents au cours de leurs allocutions des pensées qui étaient si bien celles de tous les patriotes qui les entendaient.Les autres orateurs n'ont pas moins mérité les applaudissements dont on ne les a pas d'ailleurs privés, C'était bien la fête du patriotieme : on le concevait à l'aspect même que présentait l'assemblée.Ce fut une superbe démonstration que la mauvaise température ne pouvait altérer, Seul le décoren fut quelque peu changé parce que l'on dut chercher un abri pour enteudre en toute sécurité les discours.La statue avait été ornée des plus belle parures et les estrades des orateurs et des invités n\u2019avaient rien qui necontribuât à rehausser Péclat de la fête.De magnifiques couronnes ont été déposées sur le pied du monument par le gouvernement et la ville de Québec par l'Institut Canadien, de Québec; par la Société StJean-Baptiste de Québec ; par la Chambre des Notaires de la province de Québec; toutes étaient admirables, Sur le piédestal du monument on peut lire l'inscription suivante : :\u2014 Garneau, François-Xavier, Historien, 1809-66, offert au gouvernement de la province de Québec par hon, G.B.Amyot, conseiller législatif.Les personnages officiels se rendirent du Parlement À la statue dont le dévoilement fut fait par sir François Langelier, lieutenaut-gouverneur de la province : puis on se rendit à la salle des exercices militaires où la foule était déjà très nombreuse.Les orateurs onb parlé dans l\u2019ordre suivant : l\u2019hon.M.Delâge, président : l'hon.G.'E.Amoyt, sir François Langelier, sir Lomer Gouin, sir Wilfrid Laurier, S, H.Je maire Drouin, le Principal Peterson, M.l'abbé Gossolin, le lieu-col.Woods, M.Hector Garneau, qui remercia ses compatriotes au nom de la famille Garneau L'hon.M.Amyot remercia aussi la foule et tous ceux six Etats-Unis à cette même liberté, ui avaient contribué au sncoès de la démonstration.- Le droit du plus fort vs e-règne de la justice C\u2019est un fait notoire que les écoles séparées de la Province de Québec sont loin\u2019d\u2019être ce qu'elles devraient être.à fait pendant toute l'été une vigoureuse campagne pour en relever le niveau, 4 Que dirait-on, ei le gouvernement Gouin intervenait à la façon du gouvernement Whitney dans Ontario, s\u2019il lançait un ukase imposant aux écoles anglo-protestantes des inspecteurs franco catholiques armés des pouvoirs discrétionnaires les plus despotiques 1 Mais nou, jamais un gouvernement libéral n'a fait ni ne fera de la coercition l\u2019un de ses moyens d'action.Au contraire on n toujours vu lo parti libéral prendre fait et cause pour les minorités opprimées.C'est un gouvernement conservateur qui par ses exactions poussait jadis les Métis à l\u2019insurrection, et ce sont des voix libérales, celles des Blake, des Laurier et de tous leurs partisans, qui prenaient harditnent leur défense, de même que les voix éloquentes des Brougham et des libéraux du parlement impériale qui plaidaient la cause des Canadiens-frangais en 1837.C\u2019est l'immortel Gladstone, ce puis- qu\u2019ils fussent Arméniens ou autres, qui joun sa tête pour le malheureuse Irlande, et c\u2019est aujourd'hui son successeur Asquith qui brave les fureurs du parti tory-unioniste-orangiste pour la même cause juste, sans s'inquiéter de la clameur des fanatiques qui pré tendent quele \u2018Home Rule\u201d n\u2019est autre chose que du \u201cRome Rule\u201d.C'est au gouvernement libéral de feu Oliver Mowat que nos coreligionnaires d\u2019Ontario doivent leur système d'écoles séparées, et les contemporains se souviennent des luttes acharnées qu\u2019il eut, pour cela, à soutenir contre le déchai- nement des loges orangistes et de opposition tory.C'est son ministre ds I'Education.I'hon.G.W.Ross, qui au milieu des mêmes tempêtes établit l\u2019enseignement bilingue, qu'aujourd'hui un gouvernement tory veut faire disparaître sous les injonctions autocratiques formulées bruyamment, publiquement, dans chacune des réunions périodiques des grandes loges orangistes.En un mot, les deux grand courants d'opinion qui se disputent les esprits en ce pays aisément reconnaissables à ce signe, que l'un tend constamment à faire prévaloir le droit du plug fort tandis que l\u2019autre aspire au règne de la justice.Dans le règlement des plus irritantes questions, le parti libéral canadien ne se place jamais au point de vue particulier d\u2019une race ou d\u2019une religion, il vise à l'équité tout simplement.C'est le seul moyen de gouverner un pays comme celui-ci, Le parti conservateur reste fidèle à ses traditions en agissant comme il le fait depuis un certain temps.Sa victoire torontonienne du 21 septembre l'agrisé.Il se croit tout permis, Il joue au conquérant.C'est pour cela sans doute que Sir James Whitney fait en ce moment claquer son fouet sur la tête de la mi norité catholique et française, qu\u2019il la pousse à l\u2019exaspération, par des édits vexatoires supprimant partiellement l\u2019enseignement bilingue, mettant nos compatriotes dans l\u2019alternative, ou de renier leur langue, et de payer double monture \u2014 pour les écoles d'Etat et pour des écoles indépendantes.Au Manitoba c'est sous la même impression de fausse sécurité que les Roblin et les Rogers, c'est-à-dire, la coalition tory fédérale et provinciale, introduisent plus que jamais dans les élections le régime constabalaire et le bâton de police.Si nous voulions ne considérer la situation qu\u2019au point de vue de notre parti, nous serions tentés de remercier ces despotes au petit pied, car ils font merveilleusement nos affaires.L'arbitraire eb ls violence n'ont plus que des succès éphémères dans les temps où nous vivons.La Russie elle- même a aboli le Knout, la camisole de force a disparu des asiles de fous, et la férule des écoles, L'exhibition du Knout de sir Rodomond et la férule de sir James aura pour effet de rallier tous les partisans des libertés électorales eb scolaires autour du drapeau libéral.Un nombreux groupe de protestants |\u2018 sant ami des peuples opprimés, quele |: =a -Gateaux, \u2018 Biscuits, Patisseries.E Ce qui a fait, ce qui justifie la vogue sans cesse croissante de la \u2018Farine St.Lawrence c\u2019est sa haute qualité.Toute personne qui s\u2019en est servie pour Gâteaux, Biscuits Ou Pâtisseries en n obtenu des résultats tellement satisfaisants qu\u2019elle l'a nou-seulement adoptée définitivement, mais encore qu\u2019elle 1a recommande chaleureusement dans lo » Cercle de ses relations, Le volume des ventes\u2014toujours croissantes\u2014consacre le enccès des marques de Farine \"St.Lawrence®, THE ST.LAWRENCE FLOUR MILLS CO.LiMiTED 1110, RUE NOTRE-DaME Ourer MONTREAL.PHONE BELL MAIN 6741, #La Farine St Lawrence, blanche où pure comme le Lys®.NN aN AN NL NN NA TN TNT TANNA TA NNN VAN SR AN SRN ANA LES PRÉVOYANTS DU CANADA FONDÉE EN 1909 ASSURANCE FONDS DE PENSION Progression des Affaires a Date ETAT AU 30 SEPTEMBRE, 1912 31 déc.1909.31 déc.1910.31 cléc, 1911.aa = NINUANUAN ANUS NAN UN AN AS AN ESAN NN AN AN AN AN NAN AN ANT 31 déc.1912 NNIN NN SRE GAT NNR AR LATA INT ANAL IN ANIA NNEC N Sections établies, - 45 149 224 267 Sociétaires Actifs, 1,880 8,540 13,228 17,292 Pensions, - - 5,205 19,269 30,910 36,047 Actif, - - - $16,461.94 $76,217.93 $170,670.80 $248,331.90 Continuez cette progression pendant vingt ans, vous aurez une , idée des sommes énormes dont disposeront Les Prévoyants du Canada, 7 lorsque le temps de payer les rentes sera venu.g Ne manquez pas d'entrer avant le 31 décembre, pour ne pas î perdre une année de rente.: 4 4 ANTONI LESAGE, i Gérant-Général, û BUREAU-CHEF :\u2014 85 rue Dalhousie - .QUEBEC à 1 DN AT AZ EAA ER ATA AN NRTA AAA AAA AYA 4 PAS DE RRUMA- TISME GET HIVER Grace au GIN PILLS (Pilules de Genièvre) Train spécial du dimanche Un train spécial entre Montréal et St.Hyacinthe, arrêtant à toutes les stations intermédiaires dans chaque direction, partira tous les dimanches jusqu'à avis contraire, _ @S NE désirez-vous pas pas- Allant \u2014 Partira de Montréal à od A ser un hiver sans | 12.10 p.m, ET souffrir du rhuma- Revenant\u2014Quittera St.Hyacinthe Lib tse! isi à 8.00 p.me désirez-vous \\ pas jouir de la vie comme les autres hommes?Ne voulez-vous asmanger, dormir, travailler comine , \u201cles hommies en santé, au lieu d'être accablé par le rhumatisme et les maux de reins?Alors prenez des GIN PILLS et vous triompherez de votre vieil ennemi.C'est ce qu'a fait M.B > des GIN PIAS eaudry avec l\u2019aide 597 rue Panet, Montréal, P.Q.29 mars, 1912, plaisir de vous dire que \u2014\u2014 Horaire des Trains.ALLANT À L'EST.8.33 a.m.\u2014Tous les jours pour St.L boire, Acton Vale, Richmond (Excepté le dimanche) pour Vic toriaville, Lévis et Québec.9.05 a.m.\u2014Tous les jours pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Lewiston et Portland.(Excepté TI me fait le dimanche) pour Victoriaville, j'ai pris des GIN PILLS dant envi- Lévis et Québec.ron six mois et qu'ellés m'ont fait 5.38 pm-\u2014Tous les jours {pxee té le beaucoup de bien.J'avais le rhuma- imanche)pour Acton Vale, Richtisme depuis une couple d\u2019années et cet hiver je m'en suis débarrassé en faisant usage des GIN PILLS.Je recommande hautement les GIN PILLS au public.\u201d mond, Victoriaville, Québec, Sher brooke et Island Pond.9.30 p.m.\u2014Tous les jours pour Acton A.BEAUDRY.ale, Richmond, Victoriavi Des milliers de boîtes de GIN PILLS Quebec, Sherbrooke, Island Pond sont vendues chaque année par l'in- Lewiston et Portland, fluence de ceux qui ont été guéries et qui recommandent les GIN PILLS a ALLANT À L'OUEST, leurs amis et À leurs voisins.Si vous êtes sujet au thumatisme, aux maux de 5.21 a.m.\u2014Tous les jours pour St.Hia ; .maintenant à prendre des GIN BILLS, laire, Belail, Bt.bert et : Montréal.7.30 a.m.\u2014Tous jours (excepté lo dimanche) pour St Hilaire, Belœil, St.Lambert et Montréal, 11.48 a.m.\u2014Tous les jours (excepté le dimanche) pour St.Hilaire, Belœil, St.Lambert et Montréal.5.00 p.m.\u2014Tous les jours pour St, mbert et Montréal seulement, 5.47 p.m \u2014Tous les jours pour Ste Madeleine, Belæil, St Lambert et Montréal.Pour toute information s'adresser à E.FOURNIER, Agent, Soc.la bofte, 6 pour $2.50, Si vous voulez les essayer d'abord, demanderen un échantillon à la National Drug and Chemical Co., of Canada, Limited, Toronto.148F ACHETEZ CHASSEURS Ji ASH ETEZ L'INTERNATIONAL | ~ af | $13.50.Le mellleur fusll au monde le pri.Fermeture à trois verroux.Garanti pour Ja poudre blanche.Patron Bu urban RATIS Novcmaionte ne 100 ertects plowrat pour aver Ip MAISON BREGENT tig totweet.CASTORIA ok jrevence AHA AAA tne ~~ LES ,ANOLIS Fld db bp blood, \u201c Oe-dimanche-là, \u2014 une heure allait sonner, \u2014 tout en déjeunant, et tandis que mes parents causaiont de mille choses, je m'étais plusieurs fois demandé : \u201cQu'est-ce que je pourrais dono faire pour bien m\u2019amuser Fallait-il courir Ia brousse, grimper dans les arbres à pois doux, trafnasser jusqu'au soir par la savane, à la recher- eho de nids, d'inseotes et de goyaves, ou les mains aux poches, bravant l'implacable soleil de l\u2019après-midi et l\u2019aridité d\u2019une assez longue route, ne valait«il pas mieux me diriger vers une ravine à travers laquelle, sous une nappe d\u2019eau claire, courante, jaseuse, marchait toujours sur le gravier quelque beau crabe à la cuirasse marron, aux pattes eb aux pinces d\u2019un jaune orangé ?L\u2019une et l'autre excursion m'agréant, sans me solliciter outre mesure, je n'avais pris aucun parti quand on se leva de table.£Æt je m\u2019en allai à la bassescour.Une chaleur torride emplissait l'atmosphère ; tout dormait : les poules, çà et là en troupes multicolores, les deux corps, très brillants, vautrés dans la poussière, les oies, les canards de Barbarie, le bec sur ln gorge ou la tête sous l'aile, et, contre la barrière, non loin d\u2019un acajou flanqué d'une onibre gigantesque, le calebassier, un vieux calebassier au feuillage ruisae- lant de lumière, Je commençai par me lancer avec fracas au milieu des volatiles qui somnolaient à ma portée ; ils se dispersèrent en criant ; les coqs jetèrent quelques itopréeations gutturales ; puis, la chemise et la veste pénétrées de sueur, le pantalon de toile collé aux cuisses, je me rendis à l'écurie, où, l'oreille basse, dans un accablement profond, nos deux chevaux dormaient aussi.Je caressai Gronat, \u2014 il était bai avec une étoile blancho au front, \u2014 et, m'approchaut de Georgette, \u2014 une jument rouaune que je savais vicieuse, \u2014 je me mis à lui parler, en crainte des coups de pied.Mais ce faisant, comme je ne me divertissais guère, jo ne tardai point à me répéter : Qu'est-ce que je pourrais donc bien fabriquer pour m'amuser aujourd'hui ?\u201d Lentement, presque ensommeillé à mon tour, je gagnai le jardin.Ainsi que dans la bagse-cour, ainsi que dans l'écurie, tout dormait encore là, sous un soleil de plomb.Pas un soufile da brise ; pas un oiseau-mouche suspendu au calice des fleurs en un vol immobilisé.Des orangers, dont les fruits achevaient de mûrir, éparpillaient une odeur fade : brûlante au toucher, une raquette étalait ses bulbes à peau vineuse ; des guôpes s'étaient attaohées au coin d'une gouttidre.Jo me plus un instant, le long d\u2019un vanillier, à examiner de petites araignées rouges, vertes, bleues, jaune d'or ; puis, après avoir traversé notre maison, Où par une porte entre-close, je vis mon pére les yeux fermés.sur un divan, je me rotrouvai dans la bnsse- cour.Poules, canards, dindons, Ia plupart de nos bêtes, à cette heure, avaiont repris lour somme, De ronflements sacoadés montant auprès de moi, d\u2019une case, je reconnus qu'ils provenaient de Guyomard, notre jardinier, allongé sur un banc ; et ma torpeur en augments : \u201cOuf !.le mieux n'\u2019était-il pas d\u2019imiter Guyomardt Je me disposuis donc à opérer une évolution lassé vers ma chambre, quand on ne sait quel besoin d'agir m\u2019incitans de nouveau, je me demandai une fois de plus : \u2018Ah ça, qu'est-ce que je ferais pour m'amuser 1\u2019 Mais, une fois de plus aussi, à mon amer dégoût, je n\u2019imaginai rien, absolument rien.Alors en désespoir de canse, cahin- cahs, je m'approchai; de la cuisine, où Robert notre cuisinier, un nègre de haute stature, bon comme du pain, toujours pieds nus, la chemise débraillée, s'occupait de nottoyor ses cuivres.\u2014Ah ! ah | m'z'enfants Ÿ s\u2019écria-t-il, dès qu'il m'apergut ; ou Vl, zami Dédé (Ah ! ah ! mes enfants (exola- mation familière) | vous voilà, ami André) ! Oumof qui éroyais que vous dormiez): ! \u2014Je ne me suis pas couché, \u2014Ou pas même couché ou ?.Qui train donc çn té yé ?Hum ! .pou ça, fau ou malade (Vous ne vous êtes pas { couché ?.Qu'est-ce que gn peut vouloir difo ?Hum ! pour cels, il faub que vous soyez malade) 1 -, \u2014 Non, allez, je\u2018ne suis pas malade.Ve m'ennuie, voilà tout.Le ciel chauffait comme un incendie.\u2014Cré tôti, fit Robert ; comment | yon bel ti guioc com ou, faro, malin, pas faignant, qu'anuyé li con ça (Sapristi !.Comment ! un beau petit garçon comme vous, frigant, malin,\u2018 courageux, s'ennuie comme ça) ?\"\u2014 Qu'est-ce que vous voulez ! répon- dis-je, tandis qu'il me regardait, et, des deux mains, fourbissait jovialement une casserole, Et je m'affalai sur une des marches de lu cuisine.Robert devint pensif.\u2014Pourquoué ou pas qu\u2019allé rivié 9 (Pourquoi n\u2019allez-vous pas jusqu\u2019à la rivière ?) me dit-il bientôt.\u2014Muis.parce que j'étouffe et que la rivière est loin.Si vous oroyez que je n\u2019y ai pas pensé | \u2014Dévalé en savane.Té tini zabes en savane | ou pas quinbé to chaud.(Descendez vers la savane, Il y a des arbres dans la savane, vous n'aurez pas trop chaud.) La savane !.la savane ! évidemment elle ne manquait pas d'arbres, la savane | mais je l'avais si souvent pars courue |.Avec ga qu'on n\u2019y rôtissait point d\u2019ailleurs ! \u2014Alo, mon fi, déclara Robert ; pis, à pouèsent, ou bité cont savane et rivié, trapé zandolis.Zandolis amusants ! Ti bagage là, di moins, l'est-i pas faite pou chaque moune tranglé li (Alors, mon fils puisqu'en ce moment vous êtes butté contre la savane et la rivière, attrapez des anolis., Rien de plus amusant ! Ces petites bôtes, dites- moi, ne sont-elles pas faite pour que chacun les étrangle 1) \u2014 Tiens | c'est une idée proclamai- e.| Et sans tarder j\u2019ouvris une des portes de In basse-cour, fus vite sur un chemin à peine fréquenté, chemin bordé à droite par une rangée de jeunes bignoncs, etyà gauche par un mur à hauteur de coude, que dominait une longue file de fougères arborescentes.Je contemplai d\u2019abord le paysage familier qui s'offrait à moi : un champ d\u2019herbes de Guinée, une plantation de bananiers, la savane où, parmi d\u2019immenses flaques de verdure, verdoyaient plus sombremont des toufles de ricin, goyavier et de myrte ; puis, ma vue somnola sur une lisière lointaine de forêt, lisière que des clusiers plaquaient de colossaux bouquets blancs ou roses, et que dominaiont tantôt ls tête rouge d\u2019un flamboyant, tantôt la cime en évontail de l\u2019arbre du voyageur.Je considérai encore la Soufrière dont les arrêts s'enlevaient, saupoudrées d'or, les frondaisons où se cachait le Gouvernement, son allée de pommierss roses, la maison des fous, et plongé dans une réverie vague, éblouie, enfantine, après avoir jeté un morne coup d\u2019œilsur une mare, la mare de nos canards, toute glacée de rayons chatoyants, je resolu d'entamer une chasse aux anolis.: Je choisis une herbe flexible; je tordis un nœud coulant au bout, et, d\u2019un regard leste, je parcourus le tronc d'un bignone.Les anolis y foisonnaient.J'en comptai six, d'une nodosité à fleur de terre aux premières branches.Et les six étaient d'un brun verdâtre, se chauffaient au soleil, les pattes, le ventre et ln queue presque collés au trono, leurs petits yeux piqués d'un étincelle.J'approchai mon nœud coulant de la téte la plus grosse, avec une lenteur calculée, et zest, javais un anolis.Le pauvre diable ! il agitait les pattes, jouait des reins, cherchait à s'échap per ; mais je le fia tournoyer et le lançai le plus loin que je pus.Il alla tomber dans la mare, comme une petite pierre, et quelques gouttes d'eau jaillirent.\u2014Ma foi, tant pis pour lui, murmu- rai-je.Je courus vers la mare ; il se débattait, essayait de nager, pareil \u2018à un infirme crocodile, et brusquemment il disparut, entraînant l'herbe que je lui avais passée au oou, \" Le jeu était cruel ; bion souvent on m'avait reproché de tourmenter ces pauvres, ces gracieux anolis, mais je \u2014Et mon qui ke coué ou dormi (Et \\ \\ les trouvais abominables ; ila me por- tt rer terra rt Pt rater ete mat rt taient aux \u2018nerfs, m'effraynient, m'attiraient, apercevais un, l'envie me prenait de le massacrer.Je continuai ma chasse et revins à mon bignone.Les cinq bêtes que j'y avais laissées n'étaient plus là, se oachaient sans doute dans les feuilles, mais, à leur place, s\u2019allongeait nn nou-| vel anoli, superbe celui-ci par \u2018 exemple, d\u2019un espèce moins commune.Un fanon lui pondait de la george ; il avait le dos bleu, mêlé de vert, et le corps tacheté de noir, deux grosses taches,\u2018 noires aussi, sur les épaules.J'an fus secoué d\u2019un léger tremblement, suivi d\u2019une démangeaison de le précipiter au beau milieu de la mare, comme l'autre, exprès pourtant, cette fois.Et je cueillis encore une herbe au bout de laquelle, avec un soin extrême, j'ajustai derechef un nœud coulant.Alors, les bras tendu, comme précédemment, je me penchai vers I'anoli.Qu'elle culbuts il allait faire ! Une oppression me saisissant toutefois, oppression de gaieté impitoyable et de triomphe auitioipé, je fus obligé de m'arrêter eb de reprendre haleine.|.J'en ressentis une sorte de dépit froid, qui me serra les lèvres et me rendit l'œil aigu.\u201cTu ne perdras rien pour attendre, va ! je te le promets, mon bonhomme\u201d, déclarai-je, Et je crois en effet, qu\u2019il n\u2019aurait rien perdu pour attendre, car déjà mon herbe l'effieurait, car il s\u2019épouvantait et changeait de nuance, quand, se posant soudain sur mon épaule, une chose lourde, brutale, m\u2019accasionna un haut-le-corps.Je me retournai, et je devins très pâle, tant je m'attendais peu à voir, debout À mon côté, un homme en redingotc, pieds nus, un gros homme dont un pantalon, troussé à mi jambes, découvrait les mollets.\u2014Hé ! Hé ! fit il, ton anoli !.manqué, hein ?es, chaque fois que j'en| \u2014Oui; mon.monsieur, bégayai-je., Et je baissai le front, puis écoutai le galop d\u2019un petit cheval créole qui passa non loin de noug, derrière une haie., \u2014Quel âge as-tu donc, mon garçon 1 me demanda bientôt l'homme, \u2014 J'ai sept ans, répondis-je.Et tandis qu\u2019il me corsidérait; mur: murant d\u2019une voix lente : \u201cSept ans |.il n\u2019a que sept ans!\u201d j'osai le mieux regarder.C'était un vigoureux gaillard, d'une quarantaine d'années large d\u2019épaules.aux deux tiers chauve, avec une barbe inoulte.Il croisa les bras, \u2014\u2014Si j'étais ton père, continua-t il, je ne te laisserais pas faire mal aux bôtes.to \u2014Mais, monsieur, je ne leur fais point de mal, \u2014 Non, tu les étrangles seulement, n'est-ce pasi.\u2014Oui, monsieur, \u2014Abh ça, jeune Eliacin.étrangler, pour toi, ce n\u2019est donc pas faire du mal! Je commençai par ne rien répondre; mais une doso de courage m\u2019envahissant tout à coup, je m'écriai \u2018 \u2014D'abord, monsieur, le sais très bien qu\u2019il y a des bêtes à qui l\u2019on ne doit pas faire de mal, mais.Un éclat de rire me coupa lu parole, un éclat strident qui se termina vite.Je frissonnai.\u2014Parions que tu as peur de moi fit alors l\u2019homme Jo reculai.\u2014 Non.répondis-je.Mais, jetant un rapide coup d'œil vers notre maison, je constatai qu\u2019elle n'avait pas bougé de place.\u2014C\u2019est ici que tu habites \u2014Oui.\u2014 Moi, je suis de ln Basse-Terre.Je suis maître d\u2019école.Maître d'école !.maître d'école |.Comment ce monsieur sans souliers était un maître d'école ! J'en demeurai f atupéfait.25 Il reprit : - \u2014Ma foi, mon enfant, si tu savais combien les anolis sont inoffensifs, je orois que tu leur laisserais la paix.\u2014Je les déteste.Il y en a un qui m\u2019a mordu ! \u2026\u2014 Pourquoi cherchais-tu à l\u2019attrapert \u2014Damel.\u2026 je ne sais pas, moi, .pour jouer.Un grand ori g'éleva de ln maisoh des fous, ori auquel d\u2019autres cris répondirent ; puis, peu & peu, tout retomba © es de a ta A oo a A vr - > rc dans lezsilence.Mon homme avait, dressé la tête.\u2014Si encore, après les avoir attrapés, tu finissais par les noyer, dit-il néanmoins, tu serais excusable, .\u2014Les noyer 1.noyer qui ?deman- dai-je, tant le tapage que nous venions d'entendre m'avait éloigné de la conser sation.\u2014Mais, , .les anolis.\u2014dJ'en ai noyé up, il n'y a pas dix minutes, \u2014Bt comment t'y es-tu pris 1 Je racontai la chose.\u201cBah ! bah !\u201d faisaitsil de temps à autre, avec des gestes d'impalience.Et brusquement il éclata : \u2014Tu n\u2019es qu\u2019un sot! Ce n\u2019est pas ainsi qu\u2019il faut noyer son monde !.T'u n\u2019es qu'un sot, en trois lettres ! je te le répète.Tu aurais dû attraper ta bestiole par le cou.Tiens!.comme ça.Tl envoya une formidable tape sur un tronc d'arbre et saisit un anoli à la gorge.\u2014Vois-tu?.comme ça, poursuis vit-il, L'anoli pantelsit.\u2014Tu l'aurais tenue à fleur d\u2019eau, \u2014 en ayant soin de lui sudmerger la tête, bien entendus,\u2014et ello serait morte, lentement, très lentement.et tu l'aurais sentie maurir, et tu aurais savouré ta vengeance.IR que.je n'ose plus les toucher depuis.Il w'interrompit; ~~ © ® \u2014Oh! le poltront.,.-Qu'est-de qu\u2019une morsure d\u2019anoli ?Jè te demande un peu.Rien.presque rièn.8] l'on y regardaitdosiprés! | © Il me tendit'upo de ses mains, |\u2018?\u2014\u2014 pergois-tujs là,\u201c presque À moÿ poignet, une \u2018cicatrice?-, ;.: \u2014Oui.\u201d | + : wo \u2014Eh bien, dest\u2019 uné femme qui mb I's faite avec ses dents.> \u2014 Une forme 1.ayeo.seg \u2018dents\u2019 m'éoriai-je, les yeux ronds, sans trop comprendre.- + ; Tl eut encore son rire court eb atris & ox cut 8 à dent, a CE \u2014Ca t'étonne 1 En Je ne répondis point, \u2014Elle ne m'a pas mordu longtemps, val.Nous étions au bord de la mer, seuls, 3 marée haute.Jo I'ai empoignée.Je me suis mis à l\u2019eaü à moitié corps.et paf ! sous les vagues, la femme ! sous les vagues ! Elle râlait ça faisait glou glou dans sa bouche.J'étais d'une joie ! Je ne l\u2019ai lâchée que quand elle n\u2019a plus bougé.\u2014Mon Dieu ! m\u2019écriai-je de nouveau est-ce qu\u2019elle était morte, monsieur $ \u2014Ah ! ah ! ah ! fit-il en se tordant de rire.Ah ! le petit imbéoile qui me demande si elle était morte ! Ah ! äh ! Je crois bien qu\u2019elle était morte ! plus morte que vivante !.pas enterrée, mais morte, archi-morte, on ne peut mieux morte.Tiens! morte comme cet anoli.\u2018 .Et, ouvrant une de ces mains, il me montra J\u2019anoli qu\u2019il avait naguère attrapé, un pauvre petit anoli, tous raide, sur le dos, la queue pendante, avec une éoume de sang autour de la bouche.>; Je n'avais éprouvé jusqu\u2019à ce jour Continué à la page 4.\u2018 5 La nourriture ordinaire ne suffit pas aux ouvriers et artisans livrés par profession à des travaux qui les obligent à des efforts constants et de chaque jour.Il faut a cette classe de travailleurs un timulant de l'énergie, un aliment d'épargne pour soutenir l'effort quotidien et ne pas ruiner l'organisme.C\u2019est le genièvre aux propriétés médicinales qui fournira cet aliment d'épargne, c'est le GIN \u201cCROIX ROUGE\u2019 Fabriqué sous le controle du Gouvernement offrant toutes les garanties de pureté, de qualité et d'âge, fabriqué avec le choix .des grains de l'Ouest associés à la meilleure variété de genièvre.> P Q Dans l'intérêt de votre santé, renoncez aux Gins Etrangers dont la fabrication n\u2019est soumise à aucun contrôle, alors que chaque flacon de Gin Canadien \u201cCroix Rouge\u201d stricte- imbre Officiel de Controle du Gouvernement Canadienment pur et âgé, es revêtu du LID Eh), BOIVIN, WILSON & CIE, Limiver, SEULS AGENTS 520, RUE ST-PAUL, OF AR x MONTREAL.: MT x A i IY iid Les METIERS FATIGANTS {| qi \u201cape 3 \u2018 1 re 0% + ao ques commensal nk; ; | ATIC PIE ACRE A IS I REE SYED YA * - \u201d ehaïent plus .1 étant le type de qualité de La Levute Royal a été depuis longtemps reconnue comme la levure au Canada; elle est, = sans sucun doute le levure la plus parfaite qui soit préparée.Le pain fait 4 avec la Levure \u2018\u2018Royal\u2019\u2019 conservera son humidité et sa fraîcheur plus longtemps que celui fait avec toute autre levure.# La Levure \u2018\u201cRoyal\u2019\u2019 se détaille \u2018à Bo.lo paquet\u2014suffisant pour donner 50 gros pains légers, appétissants, nourrissants.E.W.GILLETT CO.LID.TORONTO, ONT.* MONTREAL Suite de la page 3.aucune émotion à étrangler des anolis; mais le meurtre de celui-ci, détérioré, tué d'une tape, sans nœud coulant, m'impressionna vivement.Je fondis en larmes.\u2014Allons, monsieur.bonsoir, dis- je alors entre deux sanglots.Il faut Que je rentre à la maison.\u2014Comment, tu veux déjà filer $.Tu pleures $ =Qui, monsieur, À cette minute partit de la maison des fous une clameur, une longue et terrible clameur qui se répandit par toute l'atmosphère ensoleillée.Souvent J'avais entendu cette clameur, mais je ne \u201cl'avait point encore sentis aussi profondément.Elle m'arrêts net.=\u2014\u2014Sont-ils assez agaçants ! déclara le maître d'école.En voilà qu\u2019on aurait du plaisir à noyer les uns après les autres ! \u2014Oui, répondis je pour être de son aie Et je répétai : \u2014Bonsoir, monsieur.\u2014Ne t'en va pas La olameur durant toujours, mon homme beugla : \u2014Mais taisez vous donc;.Vous me cassez les oreilles, Et, d'an autres côté, comme il me voyait de nouveau prêt à m'éloigner, d'un saut il me barra le chemin.\u2014Voyons, ne t'en va pas.Je te défends de t'en aller.je te défends de pleurer.Il paraissait irrité ; j'essuyai mes larmes es resté clouai sur place.\u2014Pourquoi désirez vous que je reste Ÿ demandai-je cependant, malgré ma frayeur.Il chercha sa réponse ; puis l'œil jovial, n'affublant d\u2019une mine engageante, il répondit : \u2014Pour te montrer, au bord de la mare, dans lex bambous, un nid.un joli nid plein d'oiseaux, \u2014Quelle espèce d'oiseaux est-ce m'écriai-je, aussitôt intrigué.\u2014Des oiseaux magnifiques.J'ignore: leur nom, mais ils sont rouges.!.blancs et rouges même, afirma-t-il, Et il ajouta : \u2014Je ne serais pas étonné qu'ils eussent une huppe verte sur la tête.Nous nous dirigeAmes vers la mare, l\u2019homme pensif, le front baissé, moi, pris d'une soif d'interroger.Le hurlement desifous cessait au loin.\u2014Moüsieur.les oiseaux !.\u2026 sont-ils gros ou petits! \u2014Grpe.\u2014Sont-ils de ceux qui vivent en cage! \u2014Jelle oroirais volontiers, \u2014C'est vous qui les attraperez heint \u20140 .\u2014 ) mordent point, n'est-ce past \u2014Non.% P n'est pas comme.la femme?Nous nous sourtmes, La première chose qui me frappa, quand sous approchmes de la mare, fat le de I'anoli que j'y avais jeté 1) flottalt maintenant sur l\u2019eau jaunés tre, les pattes étendues, ayant encore _au cou l'herbe dont je m'étais servi pour Vattraper, \u2014Tenez !.commençaisje, voilà celui.\u2018Mais je n\u2019ous pas le temps d'achever - ma phrase: la barbe de l'homme me couvrait la figure, mes pieds ne tons tâtonnais la gorge.\u201cMon Dieu ! pen- sai-je, il va n9b noyer aussi I \u2014=Maman | papa ! criaisje alors, de toutes les forces de mon désespoir, Hs je perdis connaissance.Lorsque je/revins .à moi, eb lorsque, j'eus rosonnu ApdonzÜ mon lib mon a mea Hi ven pat SAGE ven terre, et une main me père, ma mère et notre médecin, ma première parole fut : \u2014Eh bien, maman.l'homme ?\u2014L'homme 1.c'était un fou.il venait de s'evader, Ah! mon pau- petit, tu l'as échappée belle ! Et ma foi, sans Robert.\u2014Sans Robert } \u2014Oui.Robert t'a entendus erier.Il est sorti de 88 cuisine, à vu le fou qui te tenait déjà dans l\u2019eau.II a couru ; le fou s'est sauvée ; ot vite Robert t'a rapporté ici.\u2014 Est-ce vrai, maman, que \"homme avait noyé une femme 1 \u2014Oui, mon chéri, sa femme.\u2014 Pourquoi, maman 3 \u2014 Mais simplement parce qu'il est fou.Il paraît qu'il voudrait noyer tout le monde.\u2014Oh ! le méchant ! fis-je.\u2014Oui.bien méchant, répéta ma mère.Et elle ajouta : \u2014 Maintenant, mon chéri, il faudrait tâcher de dormir et de no plus parler, N'est-ce pas, docteur 1 Le docteur opina du bonnet.Jedormis comras on le désirait ; mais depuis cette époque, j'ai souvent dans les oreilles l'épouvantable, stupide extraordinaire et puissante clameur qui jadis, à la Guadeloupe, au Oamp- Jacob, ou m'arriva cette aventure, montait quelquefois de la maison des fous, Cela débutait par de brefs appels presque sans échos d'abord, appels où je w'imaginais reconnaître la voix de mon homme, appels \u2018furieux ou épouvantés, sppels gros d'angoisses ou de douleurs subites; les appels ne tardaient point à devenir fréquents ; peu à peu ils se répondaient, se cherchaient, s'emmélaient; et brusquement se déchatnait la clameur, l\u2019atroce clameur une et multiple mauvaise aux nerfs,et si sonore, si envahiesante, si fantasti.tique, surtout Is nuit, quand elle dominait l'inoubliable concert des cris cris épars dans les murailles, sur les palmiers, dans l'herbe, partout, que les rocs, l\u2019eau des ravines, les pierres du chemin, les arbres, les plantes, l\u2019obscu rité bleue et la terre même semblaient aussi clamer, suns \u2018cesse, avec une dominante,-\u2014la voix de mon fou |\u2014 extravagamment, à la face de ciels pleins d'étoiles.Je n'ai plus tourmenté les anolis.LEON HENNIQUE.\u2014\u2014C\u2014\u2014 Sesanssesresesssessnsseene * : L'EMOI Sesssnsssssanessensessous Pensif, Roger revenait da Bois dans la pacifique apothéose d'un beau soir enluminé d\u2019or par les rayons mélancoliques et pâles d'une fin d'été de Saint.Martin.L'air tiède, mais frigide déjà eflleurait les visages avec de volaptueux frissons de tendresse flottante.Il y avait en suspens des parfums de femmes et quelque chose de triste qui suggérait un iratinctif besoin d'être aimé et de ne pas se trouver en soli tude de cœur dans l'épouvante de l'hiver approchant.Dans le défilé des équipages qui passaient, une tête souriante apparut, le salua d'un signe.Thérdeel., Il demeura finterdit, fgé sur place dans la contemplation ailencieuss et l'adoration muette de tout ce qu'il venait d'entrevoir de séduction, souplesse oâline et de merveilleuse beauté.Depuis le jour où il avait été invité te Sills, Roger s'était-éprie de Thérèse.TI | à une soirée, chez le père de setts jens | Poumon l'aimait éperdument, à perte de cœur, maïs aveo cette navrante certitude qu'il n'ayrait jamais la téméraire audace de trahir son secret\u2019 d'un geste on d'un mot.Il était si loia d'elle par «a pauvreté et la médioorité de son existence slors que, autour de sa grâce, papillonnaient et plastronnaient tant de jeunes genn qui brillaient par leur fortune, leurs titres ou leuss œuvres $ Pourquoi, mais pourquoi l'aimait-t-il$ C'était absurde et bôte, Puis il cherchait A se con.vaiucre de la démence de ce rôve sans eupoir, plus sa pensée ÿ retournait ; et il avait conecience de ne plus s'appartenir, d'obéir à l\u2019inluenoe mystérieuse d'un obscur magnétisme, d'une irrésistible aimantacion.\u2014Hélus ! pourquoi l'ai je rencontrée se disait-il aux heures d'angoisse désespérée ; j'étuis tranquille, je vivais ma vie, je travaillais, j'avais des espérances et des ambitions, À présent je souffre d'un mal incurable et v'est le vide tout autour de moi at dans moi.Pourquoi ! pourquoi est-ce donc que je l'aime ?Quelle honte ai elle 86 doutait.Depuis ce jour.il avait fui les occa~ sions de ln rencontrer, déclinés les invitations de son père, s'humiliant à plaisir, rafrafchissant sa présomption par cette phrase qu'il plantait mentalement au vif desa sensibilité saignante : \u201cVoyons, imbéuile, pénètre-toi donc de ton réant, nie donc conscience du peu que tu vaux,\u201d Une fuis encore il l'avait revue dans un bal blanc.| D'élégants cavaliers s'empressaient sutour d'elle, familiers, souriants et spirituels.II eft déuiré être gai ; une infinie tristesse pesait sur sa pensée ; une angoisse noire l'étreignait, Il eût voulu prendre part à la danse, conduire le cotillon et voilà qu'un instinotif besoin de pleurer l'obséda, Alors, gauche de timidité, haletant et meurtri, il sortit ; il s'enfuit pour se cacher comme une bête blessée ; il rentra chez lui et là, se mordit les poings en se reprochant de n'être décidément qu'aue brute, un ours mal léché, un mal-appris et un niais, Depuis, l'âme désespérément et à jamais inondée de tristesse, il était allé quelquefois attendre devant la porte de Thérèse, des heures, le cœur battant, pour la voir entrer ou sortir et le hasard ne l'avait jamais favorisét\u2026 Il songeait à tout cela dans l\u2019envahissement de réverie finide que provoquaient en lui le sourire du couchant etle salut de Thérèse et son cœur débordait de sensations délicieuses, loreque la voiture de la jeune lle, ayant fait demi tour, stoppa près de lui.Une douce voix l'invits à monter, \u2014Oh ! non, mademoiselle, merci, \u2014 Pourquoi ?Il ne sut que balbutier.C'était si gentil ce caprice de femme et si bête de refuser qu'il se fût donné un coup de poing par la suite \u2018si Thérèse n\u2019eût insisté : \u2014Je vous ramènerai à votre porte.Le poids de son corps sur le marchepied fit fléchir les ressorts de la voiture l'auto électrique repartit silencieusement, \u2014Vous êtes triste! questionna la jeune fille, \u2014C'est apparemment que je n'ai pas beaucoup de raisons d'être gai.\u2014Vous êtes jeuue, pourtant, vous serez aimé un jour.\u2014 Pourquoi serai-je aimé ÿ \u2014Paroe que vous aimerez.La voix de la jeune fille tremblait d'émotion, en formulant cette phrase.Roger hésita, puis répondit : \u2014Je n\u2019aimerai jamais ; on n'aime qu'one fois dans sa vie, et moi, j'ai mal placé mon rêve jun mur d'or et de préjuges me sépare de celle que je sais inaccessible.UN DANGER A EVITER Il n\u2019y 6 rien de plus dangereux qu'an thume négligé, qui pent entraîner la pneumonie aux conséquences graves, sis non fatales, ou encore préparer le terrain aux germes de la consomption, Il est aussi facile de gnérir un thume À son début, qu'il est difficile d\u2019enrayer la prodigieuse multiplication des micro- besdela Consomption, une fois que les seont infectés etla Constitution minée et menacée de destruction à bref délai, Soignez donc ce petit rhume sans retard et ne compromettez pas votre santé, ne risquez pas votre vie imprévo ance.ques doses de Baume Bhumal, 1e Spécifique des Affections de la Gorge, des Bronches et des ns, vous t, Flos d'un siècle de ancoès.ven ton asc.Ja bouteille, PP pr \u2014 Est-ce que vous avez révélé votre secret ?\u2014Oh I non, je n'eus pas cette démence.\u2014Etes-vous sûr qu'on ne vous a pas deviné 1 \u2014J'en serais mort de honte.La jeune fille resta pensive : une larme se forma au coin do ses paupid- res, elle tourna la tôto ; mais Roger avait lu l'ingénue réponse à son aveu ; il prit une petite main qui s'abandonna ; exhala : \u2014Oh ! mon Dieu, mon Dieu ! cela est il possible ; si vous saviez, mademoiselle.je serai votre femme si vous le voulez bien.Elle sanglotait à présent, Roger embrassait ses mains, et son front, ses cheveux et ses yeux, le museau méme de la petite bite de sa fourure.Des baisers légers comme des violettes de Parme pleuvaient sur les joues pures ; des baisers se posèreut comme une cou- roune de tendresse tout autour de la jolie tête, autour de ses pensées ; des baisers remplirent les petites mains de l'adorée chérie ; d'autres baisers vinrent clore ses yeux ; puis effleurèrent ses lèvres.À présent, dit Roger, tout ce que voue verrez ou toucherez, l\u2019air même que vous respirerez vous dira que je vous sime ; vous dira que vous êtes la lumière, l\u2019eepérance, le monde et la vie pour moi et la présence de ma tendresse sera constamment autour de Vous.L'automobile stoppa de nouveau.Thérèse implora : \u201cAimez-moi toujours\u201d et le jeune homme descendit, pris de vertige, les jambes \u2018fléchissan- tes, fou, de bonheur.\u2026.CHARLES VAL, - ON DEMANDE On demande deux rarvantes.Pas de lavage à la maison.Bons gages.S'adrosser à P.Olesker rue Cascades.D@ Les plaintes pour mauvaise livraison de notre journal doivent être faites chez M.George St-Jean, agent de journaux, qui est chargé de la distribution du \u2018\u2018 Clairon\u2019 \u2014Je sais depuis longtemps, je sais.| G Le Vin St-Michel est reconnu définitivement par la Profession Médicale comme le Tonique-Reconstitu- ant le plus actif et le plus puissant./ Q Le Vin St-Michel soutient et répare les forces, enrichissant le sang appauvri.Q Le Vin St-Michel convient aux personnes pales, faibles, anémiques, épuisées par le travail, les excès ou la maladie.q Le Vin St-Michel combat rapidement, efficacement les défaillances du système nerveux.G Le Vin St-Michel justifie la confiance du public par les nombreuses guérisons qu\u2019il a accomplies et qu'il accomplit chaque jour.G Le Vin St-Michel convient à tous les âges, aux estomacs les plus délicats.Le VIN ST-MICHEL se prend à la dose d\u2019un verre à vin avant chaque repas et chaque fois que le besoin s\u2019en fait sentir.° a! | BOIVIN, WILSON & CIE, Limitre, SEULS AGENTS 620, BUE ST-PAUL, TARIF DE CHARROYAGE Les compagnies de charroyage, par- ticulièremens dans les grandes villes, ont eu durant les dernières années, à faire face à une augmentation conss tante du coût de leurs opérations.Les salaires des employés sont de beaucoup plus élevés, les chevaux et les voitures ont augmenté considérablement et la nourriture et l'entretion de ces derniers a suivi la tendance générale de l'augmentation des prix, de sorte que ces compagnies qui sont si nécessaires au développement da notre commerce se voient dans l'obligation d'exiger des compensations adition- nelles, Ces conditions sont la conséquence d\u2019une demande des compagnies da chemins de fer pour de plus fortes rénu- mérations, nous obligeant à émettre un nouveau tarif pour notre compagnie de transport, Les compagnies de chemins de fer vont émettre un tarif devant prendre effet le premier novembre 1912, chen.geant les taux exigés jusqu'ici pour le charroyage en ceux qui suivent : A Montréal, Toronto et Hamilton 3 cents par 100 livres, Dans tous les autres point ou des agences de charroyage sont maintenues en permanence 2} cents par 100 livres.Dans les autres endroits 20 cents chaque.Le sytème de charroyage maintenu par les chemins de fer est des plus anciens et en effet il remonte aux premiers jours, et quand les expéditeurs et les consignateurs, en tout tempe, avaient le droit d'utiliser leurs propres voitures, pour la livraison ou pour recevoir les marchandises des freight shed, invariablement l'ouvrage exécuté par les compagnies de ehemins de fer à toujours vccasionné moins de dépenses que n'importe quel autre moyen.Malgré les nouvelles charges, malgré que dans plusieurs cas, durant la belle saison particulièrement, les voitures privées seront employés dans le charroyage des marchandises de la gare des chemins de fer les compagnies de transport et de charroyage oonti- nueront encore comme par le passée à exercer leurs utilités, A LOUER Magnifique logement del2a pparte mente, Chambre de bain\u2014eau chaude et froide, à domicile.Pour plus amples informations #\u2019adresser au \u201c Olairon \u201d, joo gC\u2014 Ry MONTREAL.LR ETAT des dépenses de M.T.D.Bouchard, journaliste, caudidat à l'élection du 15 mai 1912, dans et pour le comté de Se.Hyacinthe : Pour loyer de sallesd'assemblées et Comités.875.95 Pour voitures.71.00 Annonces dans les journaux, circulaires, timbres.127.00 Lunch des représentants et des comités le jour du scrutin.18.80 Téléphones et télégraphes.12.47 Impressions.\u2026.\u2026\u2026.47.25 Erection d'une estrade.20.00 Dépenses personnelles du candidat.\u2026.72,00 $449.97 Je, soussigné, agent d'élection de M.T.D.Bouchard, candidat dans le comté de St.Hyacinthe, certife le présent compte.(Signé) AnT.Gopseur, Agent.St.Hyacinthe, 10 juillet 1912, (Vraie copie) A.MESSIER, Officier Rapporteura (rr \\Bncouragez votre journal On a dit en haut lieu que sans le journal, notre langue maternelle serait privés de l'an des principaux éléments de sa conversation au Canada et o'est vrai.Sachons doncapprécier nos journaux, quelques modestes qu'ils soient, puisque nous avons dans chacun d'eux un champion dévoué de notre langue et de notre foi, Sachons aussi reconnaître les efforts qu'ils font pour grandir et pour devenir plus forte, plas influents, plus utiles, En s\u2019y abonnant, on contribue à leur succès et ce succès tourne à l'honneur et au profit de notre race.En effet, si tous les Canadiens fran- gais se faisaient un devoir de recevoir nos journuux, ces derniers pourraient t'améliorer sans cesse pour le bien de tous.Un peut enconrager nos journaux en #'y abonnant.On peut encore contribuer puissammant à leur progrès en patronnant de préférence les maisons de commerce qui annoncencent dans leurs colonnes, LA FAVORITE DEPUIS IOO ANS Biere Dawes\u2019 Q Lachin den remet ane sone e : Faits Divers.Si l\u2019on en croit une déolaration offi -oieuse, prétée au député Morel de Mattawa, qui appuie le gouvernement \u201cWhigney, dans le présent conflt scolaire 3Pntaro, les explications qu'\u2019offrent \u201cAux Canadiens frangnis les ministres Whitney et Pyne seraient dans le sens suivant : Le gouvernement n'a aucune Objection au maintien des \u2018Ecoles séparées bilingues\u201d, mais il s'objecte à -ce qu'aucune \u201cfcole publique\u201d demeure uno école bilingue\u201d.Si tol était bien le ons, l'entente devrait être aisée : \u2018qu\u2019on leur accorde lour part lépitimo des taxes comme des octrois, et nos compatriotes n\u2019auront probablement aucune répugnance à faire de toutes leurs écoles bilingues des \u2018Ecoles \u2018aépurdes\u201d, , , .\u2014 M.le profosseur Eryer, anglo-protes- tant, de l'Université McGill, à Monttréal, répondant à l'enquête du \u2018Devoir\u2019 déclaro que \u201cla proscription du français comme véhicule d'instruction, ne peut -être défendue, au point de vue éducationnel.\u201d Lo À St-Eugène et à Ste-Anne, de Prescott, Ont., les parents et les commissaires d'écoles tiennent ferme à leur résolution do faire enseigner à leurs enfants le français, comme ci-devant.L'inspectour-surveillant, protestant, s'étant présenté aux écoles de ces deux paroissee, a vu toutes les classes se vider, à son approche.Les Commissuires, à qui il voulut faire des remontrances, ont répliqué :\u2014\u201cVous faites votre devoir, monsicur, dites-vous, mais oroyez bien que les Canadiens français, une fois bien pénétrds de ce que le devoir leur impose, savent \u201cl\u2019accomplir jusqu\u2019au bout !\u201d \u20140\u2014 Mrrdi, à Ste Anne de la Pocatidre, sous la présidence du lieutenant-gou- verneur de In province, sia François tous les - autres traitements eussent échoué.Il insieta cependant : il se pros cura une douzaine de boîtes des pilules, et je commengai à en prendre.Avant d'en avoir pris une demi-douzaine de boîtes, j'éprouvai du soulagement et je continuai à prendre les pilules jusqu'à ce que tout vestige de la douleur fut disparu.Je pouvais élever mes mains au-dessus de ma tôte et mie pencher de façon à toucher mes orteils avec mes doigts, chose que je n'avais pu faire depuis plus de deux ans, Ma guérison causa une grande surprise À mes camarades, et vous pouvez être sûr que je Jeur racontai ce qui l\u2019avait opérée.Je suis maintenant aussi bien portant et aussi robuste quo n'importe quel homme au pays, et je dois tout cela aux Pilules Roses du Dr Williams,\u201d Ces pilules sont vendues par tous les marchands de remèdes ou, par la malle, à 50 cents la boîte, ou 6 bottes pour $2.50 de The Dr.Williams\u2019 Medicine Co., Brockville, Ont\u2014(\u2014\u2014\u2014 The Duhamel Rattan Furniture Company Limited AV est donné au public qu\u2019en vertu de lu première partie du chapitre 79 des statnts revisés du Cas nadu, 1906, désigné \u2018Loi des compagnies\u201d, il à été délivré, sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 13e jour de septembre 1912, constituant en corporation Joseph Alphonse Duhammel, Manufacturier, Joseph Edgar Duhamel et Paul Emile Isabelle, bourgeois, et Philippe Troie, commis marchand, tous du village de Granby, dans la province de Québec ; et George Napoléon Boivin, de ln cité d'Ottawa, duns la province d'Ontario, employé civil, pour les fins suivantes : (a) Exercer dans toutes ses diverses spécias lités l'industrie de manufacturiers d'ameublements ; (b) Manufacturer, acheter, importer, vendre ou faire le commerce de toutes sortes de chnises, tables, borceaux en canne, roseau, se fusionner avec toute autre compas &nie dont les objets sont en totalité ou en partie semblables à ceux de la présente compagnie, et acquérir par achat, bail ou autrement la propriété, franchises, entreprises et industrie de toute telle corporation et se charger de ses engagements et les payer en totalilé ou en partie en deniers comp- tants, actions ou obligations ou autres valeurs de la présente compagnie ; (j) Promoüvoir et aider à promouvoir et devenir actionnaire dans toute autre compagnie subsidiaire alliés ou autre exerçant ou ayant pour ces objets l'exercice de toute industrie en tout ou en partie semblable à celle de la présente compagnie, ou conclure des conventions au sujet du partage des profits.lu fusion des intérêts, les rie- ques communs, les concessions réciproques ou autrement avec toute personne ou compagnie, et nonobstant les dispositions de l\u2019article 44 do la dite loi, prendre ou autrement acquérir des uctions et valeurs de telle compagnie et les payer en tout ou en partio on deniers comptants, actions, obligations ou\\autres valeurs de la compagnie, et es détenir, vendre, réémettre avec ou sans garantie du principal, intérêt et dividendes ou autrement en disposer ; (k) Acquérir lu clientèle, propriété, droits et biens et se charger des engu- gements de toute personne, maison ou compagnie endeltée envers la compagnie ou faisant des affaires semblables à celle de la présente compagnie, et les puyer en deniers comptants ou en valeurs de la compagnie ou autrement; (l) Vendre, arrenter ou autrement disposer de la propriété, droits, franchises et entreprises de In compagnie, ou de toute partie de sn propriété, pour la compensation que la compagnie jugera raisonnable, et en particulier pour les.actions, débentures, obligations ou autres valeurs de toute compagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables à ceux de la Y, | compagnie, nonobstant les dispositions de l\u2019article 44 de la dite loi; (m) Acheter, arrenter ou autrement acquérir et détenir, exercer et jouir de la totalité ou d'une partie de la propriété, des franchises, clientèle, droits, pouvoirs et privilèges possédés ou détenus pur toute personne ou maison, et par toute compagnie ou compagnies exerçant \u2018 ou formées pour exercer toute industrie semblable en tout ou Langolier, et de S.G.Mgr Roy, Auxi.[198 ou bois, finis ou non, et manufac-| en partie a celle que la présente com- linire de Québec, a lieu l'inauguration «de la nouvelle Ecole d'Agriculture\u20140 Les nouveaux ateliers et usines du \u2018Canadien-Nord, à Limoilou-Québec, sont sur le point d'être nchevés, et ils seront inauguré le ler novembre.Ces divers édifices sont à l'épreuve du feu.arene Qs: DEUX ANS DE SOUFFRANGE Occasionnées par un grave effort \u2014Comment il fut guérie \u201c M.Joseph Stephens, Rosemont, Ont, est une des nombrouses personnes qui chantent continuellement les les louanges des Pilules Roses du Dr Williams, ot il a de grandes raisons d\u2019en ngir ainsi, car elles l\u2019ont ramené de la souffrance à la santé, après qu\u2019il \u201c eut déponsé beaucoup d'argent et après qu'il eut passé deux ans à expérimens ter d'autres médicaments.M.Stephens raconte son cas comme suit : \u201cDaus le | enregistrés ou autres utiles pour l'in-|saires, mois de janvier 1908, alors quo je travaillais dans nn camp de chantier à Creston, B.C., je me donuait un grave effort au dos ct je ne pouvais presque plus rien faire.J'essayni des emplâtres, croyant que cela me soulagerait, mais ce fut en vain.Je pris plusieurs remèdes, égalemment on pure perte.C'est alors que l'on me con- seilln le traitement électrique ; je l'essayai pendant quelque temps, mais sans en obtenir de bien permanent, et c'avait bien l'air comme si j'allais ôtre infirme toute ma vie.On me conseilla alors de me faire soigner par un spé- -cialisto à Snoknne, Wash.Après m'avoir examiné, il me dit que mon cas était très grave eb que le mal allait probablement dégénérer en maladie de Bright.~ Cependant, il me dit qu'il pouvait sûrement me guérir.À grand frais je me mis sous son traitement pendant trois mois, mais je n\u2019en reçus aucun bienfait, J'étais presque au désespoir, le travail était abondant et les anlaires -excellents, mais jo ne pouvais travail- lor, car il m'était impossible de me pencher.J'étais dans cet état depuis environ deux ans, lorsque mon frère, -qui était toujours avec moi, vit par hasard l'un des pamphets du Dr Wils Hams ety lut l'excellente œuvre que faisaient les Pilules Roses du Dr Wils Il me pressa d'en faire l'essai: «mais je crus qu'il était inutile de -dépenser encore de l'argent après que liame.\\ \\ turer, acheter, vendre et faire le commerce de toute matière première requise par ln compagnie, et en rapport avec les opérations ci-dessus mentionnées, exercer toutes ou l\u2019une quelcon que des industries d'exploitants de bois, propriétaires de ecieries, de mou: lins à raboter, et de menuisiers et ébénistes, et acheter, veudro et faire le commerce des produits des dites industries ou de l\u2019une d'elles, ainsi que de tous matériaux s\u2019y rattachant ; (c) Acquérir par achat, concession, échange ou autre titre légal, et construire, ériger, exploiter, entretenir \u2018et régir toutes fabriques, ateliers, entrepôts, dépôts, salles de machines eu autres bâtiments et constructions nécossaires pour son industrie, et tou les autres biens meubles ou immeubles nécessaires ou utiles pour toutes les fins de la compagnie, et les arrenter, les vendre et en disposer ; (d) Demander, enregistrer, louer ou obtenir moyennant un droit régalien ou autrement acquérir et déternir, posséder, exploiter ct introduire, et vendre, céder ou autrement disposer de toutes marques de commerce, noms de commerce, brevets d'invention, perfectionnements et procédés dustrie de ln compagnie, et utiliser, exercer, développer, accorder des li- conces à leur sujet ou autrement faire valoir toutes telles marques de coms merce, noms de commerce ot inventions, licences, procédés et choses semblables ou tous tels biens ou droits; (e) Exercer tout autre industrie, manufacturière ou autre, pouvant être convenablement exercée en rapport aveo les fins de la compagnie ou qui pourrait lui ôtre profitable ; (f) Conclure des conventions avec toutes autorités municipales, locales ou autres qui sembleront avantageuses pour les objets de la compagnie ou l\u2019un da ses objets et obtenir de toutes telles autorités les droits, privilèges et concess sions que la compagnie croira désirables d'obtenir, et exécuter, exercer et se conformer à ces conventions, droits, privilèges et concessions ; (g) Emettre et répartir des actions acquittées du capital social de la compagnie en plein paiement ou en paiement partiel de toute propriété mobilière ou immobilière ou inixte et pour tous droits ou concessions achetées ou acquises par la compagnie ; (b) Nonobstant les dispositions de l'article 44 de la dite loi, asheter et acquérir, eb posséder, détenir.vendre, et réémettre les actions.débentures obligations et autres valeurs de la compagnie, garantir le paiement du principal ou des dividendes et intérêts sur telles actions, obligations, débentures ou autres valeurs, gérants, la propriété, franchises, entreprises et industrie de toute corporation dont la présente compagnie détient des actions, obligations, dé- bentures ou autres valeurs, pour la compensation qui sera jugée ble ou équitable ; (i) Se consolider ou HP Lions et régir et exploiter eb exercer comme ; raisonna- | pagnie est autorisée à exercer, soit on son propre nom Ou au nom de toute telle personne, maison ou compagnie, ot payer pour telle propriété, franchise clientèle, droits, pouvoirs et privilèges en tout ou en partie en deniers comp- tants ou en tout ou en partie en actions, acquittées de ln compagnie ou autrement, eb entreprendre les engagements de toute telle personne, mai- sou ou compagnie ; (n) Distribuer en espèces ou nutrement, selon que la chose sera agréée, tous biens de la compagnie entre ses membres, et en particulier les actions, obligations, débentures ou autres valeurs de toute autre compagnie qui se chargerait de la totalité ou d'unc partie des biens et engagements de la compagnie; (o) Rémunérer, avec l'approbation des actionnaires, par paiements en deniers comptants, stocks, obligations ou de toute autre manière, toute personne ou personnes et corporation ou corporations pour services rendus en plaçant ou en aidant à placer ou en garantissant le placement de toutes actions du capital de la compagnie, ou nu sujet de la formation de la compagnie, ou de la conduite de ses affaires ; (p) Faire tous les actes et choses néces- utiies ou convenables pour l\u2019accomplissement de toute partie de la propriété ou pour atteindre l\u2019un quelconque des objets ci dessus énumérés, ou qui en aucun temps sembleront nécessaires à la protection ou à l'avantage de In corporation, soit comme détenteurs ou comme intéressés dans toute propriété ou autrement ; (q) Tout pouvoir accordé dans un paragraphe quelconque de la présente charte ne sera ni limité ni restreint pwr induction ou déduction des termes d\u2019un autre paragraphe.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de \u201cThe Duhamel Rattan Furniture Co., Ltd.,\u201d avec un capital-actions de cinquante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune, et Je principal lieu d\u2019affrires de la dite compagnie sera en la cité de Saint-Hya- cinthe, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d\u2019Etat du Canada, ce 18e jour de septembre 1912, THOMAS MULVEY, Sous-Secrétaire d'Etat.RISKS Pour PATISSERIE et GATEAUX la Farine Préparée de BRODIE XXX Est la Meilleure EN VENTE CHEZ TOUS LES EPICIERS CONSERVEZ les SACS VIDES pour PRIMES BRODIE & HARVIE 16 rue Bleury, Montréal \u2019 Cr 5 NN OS ¥ \u2018 * RK Pp \u2014 y 3 > de Cuisine, Le un feu d'été.fm ea ree ey Chaud\u201d.tuyau de fer haut de maison.écrivez à à pieds I pouce, ce qui est suffisant pour réchauffer tout un Tout dans ces cuisine, le confort d Pour Catalogne Illustré, Pour le Chauffage de la maison comme pour faire la cuisine, les POELES \u201cBELANGER\u201d tiennent le premier rang ! Parce qu'il sout construits spécialement pour le climat de Is Province de Québec.Parce que nos patrons \u2018américains À petits conduits et à faible Parce qu\u2019ils combinent diffèrent radicalement de benx des poêles ti 3 en un seule Poêle ra quement poêles ournaise à Air Chaud et Fournaise à Han Braisier ou boîte à fen est grand et peut se réduire pour y faire Les Conduits intérieurs ont été calculés d'après les proportions exactes du braisier et du fournean.La Grille Nouvelle À coulisse, fermant complètement du fond, per met de conserver du feu toute ln nuit et de laisser tomber la cendre la Rae emploi du tisonnier.chauffage tre de la Chaleur assure le à l'aide d\u2019un tuyau qui conduit à volonté l'air chand dans un appartement éloigné ou à l'étrge supérieur.Notre vignette montre la partie en arrière du poêle, l'ouverture du bas donnant à l'air froid accès au fourneau afin de remplacer l'air chaud qui en sort par En relevant la clef sur le dessus du deux ouvertures ct le régistre fonctionne de lui-même, vous n\u2019avez pas besoin de vons en occuper.À l\u2019aide de serpentins posés dans le braisier, on pent obtenir assez d'eau chande Jour fournir une bonne circulation dans 400 à e t de la maison le tuyau marqué \u201cAir poêle, vous ouvrez les de poêles est calculé et combiné pour assurer la bonne e la maison, abréger l'ouvrage et économiser le bois, prix et autres informations, A BEIANGER Eta bli BG LE PACIFIQUE CANADIEN Pour les colons À la recherche de PFOY ERS Excursions de Colonisation Manitoba Août 6, 20 Saskatehowan Sept.3, 17 Alberta _ Billets bons}pour deux mois.Pour plus d'informations s'adresser aux agents de la Cie du Pacifique Canadien.EMILE J.HEBERT, ler assistant Agent général des passager \u2014 me Horaire des trains 11.40 a.m., 7.25 p.m., tous les jour excepté le dimanche, allant à St Guil laume et les stations intermédiaires.8.40 a.m., 3.15 p.im., tous les jours excepté le dimanche, allant à Stanbridge et les stations intermédiaires, faisant raccordement à Farnham, pour Sherbrooke, Mégantic, Newport et Montréal.The Quehec, Montreal & Southern Railway Company.Magasin de Hautes Nouveautés ll est reconnu que pour avoir le plus grand choix d'Etofes à Robes, Soies de Fantaisie pour Blouses, Garnitures, Collets, Dentelles, Sacoches, etc., il faut visiter le magasin de BERGERON & SICOTTE.Un immense assortiment d'Indiennes, Ducks, Mouselines, Orandis des couleurs les plus nouvelles, aussi Cotonnades de toutes orte Tapis et Prelarts Notre département de Tapis et de Prelarts est reconnu comme étant le plus considérable en ville.Nous attirons votre attention sur nos Tapis tout laine de la marque \u2018\u201c MAPLE LEAF\" supérieur à tout autre tapis de ce genre comme couleur et durabilité.Tapis de foyers, Prelarte jusqu'a 4 verges de large, Portières, Rideaux, Tapis de tables, eto.UNE VISITE VOUS CONVAINCRA BERGERON & SICOTTE ST-E IY A COIN TELE Horaire des trains, corrigé au 19 oct.1911.=e Les trains du chemin de fer Québec Montréal et Southern quittent la gare de St.Hyacinthe aux heures suivantes : Allant À Sorel et les stations intermédiaires, tous les jours excepté le dimanche, départ à 8.40h, À.M, et 5.05 p.m.Allant à Iberville Je, tous les jours excepté le dimanche, départ à 10 h.a m.et 5.40 p.m.,arrêtant à toutes les stations intermédiaires.faisant raccordement a cette jonction avec les trains du Rutland, Central Vermont et Camadien Pacifique pour tous lesprinci- paux points de la Nouvelle Angleeerre.L.Bounseau, Agent, St.Hyacinthe, Téléphone 28.D.I.Ropanzs, Gérant Gen\" \u2014 Depuis nu-dèta de Cloquante das.Le sirop calmant de Lee Winslow a été employé par des milliers de mères pendant la dentition des enfants.Si vous êtes dérangé pendant la nuit, troublé dans votre sommeil par l\u2019enfant qui peroe une dent avec doulenr, enyoyez de suite chercher une boue de sirop calmant de Mme Wins- « |low pour la dentition des enfants.Il soulagera instantanément le pauvre petit malade.tromper.Il guérit ln diarrhée, régw larise l'estomac et les intestins.guérit les coliques, il attendrit les gen- @ves, fait disparaître l\u2019inflammation eb donne du ton et de l\u2019énergie au système en général.Le sirop calmant de Mme Winslow pour la dentition des enfants est plaisant au goût et c'est la rescription d\u2019une des plus vieilles et See meilleures nourrices des Etats.Unis.En vente ches tous les phase maciens par tout l'univers.Demandes avec conflanoe le sirop calmant de Mme Winslow.Fiez-vous-y, mères, il n'y à pas à y pme ARATE TT \u2019 Petal jo 13 + DI ATRL LTA AE Rs \u201cde Saint Hyacinthe pour $1650.- 981-2 de la \u201c548 de la paroisse de Saint Damase Pr AE EET ET ES Verne \u201cLe Clairon\u201d J \"Hyacinthe tous les vendredis au No 178 rue Girouard, par L'imprimerie Yamaska U.Jacques, Prés, ABONNEMENT A St.Hyacinthe {livré à domicile) et aux Etats-Unis, par sonée.\u2018vos.81.50 Ailleurs au Canada.\u2026\u2026.1.00 3c LE NUMERO En vente chez M.Geo.St-Jean.co EE CHRONIQUE MUNICIPALE Séance du 18 octobre 1912 La séance s'ouvre sous la présidence de son Honneur le Maire Paul F.Payan.Sont présents: MM.les échovins Jacques, Dussanlt, Bourbeau, Amyot, Payan, Messier, Marin, Marchesseault et Côté.Lecture est donnée du procès verbal de la séance précédente et il est adopté à l'unanimité.Suivant l\u2019avis qu'il a donné à la séance du ll octobre courant, M.Bourbeau propose que le comité de l\u2019aqueduc soit autorisé à dépenser une somme de six cents piastres pour continuer la conduite d'eau de dix pouces sur la rue Saint-Antoine, depuis la rue Saint-Hyacinthe jusqu\u2019à la rue Saint Simon.:Cette motion est secondée par Monsieur Côté et elleest adopté à l'unanimité.La requête de MM.Michel Daigle at autres se plaignant da mauvais état de l\u2019egoût dela rue Bourdages est laissée sur la table.Production est faite d'une requête du greffler demandant des mutations au rôle, suivant les renseignements puisés au bureau d'enrégistrement.M.Jacques appuyé par M.Bourbeau propose que cette requête soit accordée et que le rôlesoit amendé en conséquence.Adopté à l'unanimité.Lecture est donnée du rapport de Yinspection de la bouilloire No 2 de Yaqueduc.Déposée aux archives.Lecture est faite d'une lettre de Monsieur A.L.Tourchot se plaignant du mauvais état du trottoir de la rue Girouard entre l\u2019avenue Tellier et la rue de l'Ecole de Laiterie.Laissée sur Ja table.Lecture est faite d\u2019une lettre de M.M.Demers et Cooney demandant Yamélioration de la rue du Gaz.Laissée sur la table.Production est faite {d'un certificat en date du 13 octobre 1912, par lequel M.Chs.Chaussé architecte déclare que M.Lorange entrepreneur de l'appareil de chauffage de la manufacture Grothé à droit de recevoir ciuq cents piastres en acompte.M.Marin secondé par M.Dussault, propose que ce certificat à M, l'architecte Chaussé soit accepté ev déposé aux archives et que le Trésorier soit autorisé à ermpeunter uns somme de cinq cents piastres sur billet payable à demande et portant intérêt d'un taux annuel n\u2019exédant pas cinq pour cent.Adopté.Lecture est ensuite donnée de diffs.rents comptes et le conseil s'ajourne.\u20140\u20140\u2014 Mutations de propriétés Vente d'Amédée Gaudette à Omer Larue des lots Nos 338-9 de la paroisse Saint Denis pour 88500.Vente d'Emile Bousquet à Zéphirin Larivière du lou No 299 de la paroisse de Laprésentation pour $3600.Vente d'Aimée Geoffrion à Emile Messier du lot No 1134 de la paroisse de Saint Charles pour $12,500.Vente d'Henri Dussault à Jules Théberge du lot No 270 de la paroisse Vente de Victor Guertin à Régis Guertin du lot No 827 de la paroisse de Saint Hyacinthe pour 89500.- Vente d'Osias Voghel à Prosper Poirier d'une partie du lot No 247 de ls.paroisse de Sainte Madeleine pour $170.Vente d\u2019Alphonse Poirier à Joseph Poirier du lot 132 de la paroisse de Bainte Madeleine pour $7700.Vente des Héritier de Pierre Beauà Albert Langlois des lots Nos 2 paroisse de Saint Damase pour 89565.~ .\\ regard à Napalo Lussier du'lot 554 de la paroisse e Saïnt Damase pour 8400.\u201cVente des héritiers de Pièrre Beaurégard à Amédée Normandin du lot ogrnal Hebdomadaire pablié, à Saint- |; ou ores spe a 1010 ronge Et AE vec PEU {i ve Teepe : Nouvelles Local Visite Paroissiale M.le Chanoîne Sénécal, curé cathédrale de cette ville est actäelle- ment à faire la visite de sa paroisse.\u20140 Joyeuse fête A l'occasion de son prochain mariage les amis de Monsieur Ovide Robert se sont réunis samedi dernier à l'Hôtel Vermont Central et lui ont présenté en méme temps que leurs veux de forts riches cadeaux de circonstance.Après la présentation des cadeaux les invités furent conviés à un goûter auquel tous firent honneur, le reste de la soirée fut partagé entre le chant et la musique et ce n'est qu\u2019à une heure très avancée que l'on songes à se séparer.\u2014 Partie d\u2019huitres Dimanche dernier avait lieu le grand parti d'huitres annuel nu camp de la grande côte.Comume par les années passées l'assistance était très nombreuse et coite réunion d'amis fut courons née du plus grand des succes, rd Nous devons nos plus sincères .félis citations aux organisateurs.\u2014E L\u2019Excursion de Sorel / / L'excursion organisée mardi dernier à l\u2019occasion de ln grande assemblée que tenait à Sorel Sir Wilfrid Laurier à remporté le plus grand succès.De l\u2019aveu de tous ceux qui y ont pris part jamais excursion fut aussi nombreuse En joignant aux excursionnistes de notre ville les contingents recrutées aux différentes stations intermédiairas le nombre total des excursionnistes s'élevait au délà de mille personnes.\u2014o Nouveau Macadam A la demande de MM.Paquet & Godbout et Duclos & Payan industriels de notre ville, qui se sont engagés à contribuer largement au coût des travaux, notre conseil municipal est à faire macadamiser une partie de la rue Baint Pascal.A cet effet un ingénieur du département de la voirie provinciale était en notre ville lundi dernier pour donner des renseignement sur les genre de travaux à exécuter.15 Vente immobiliere M.Prosper Reeves, de notre ville, vient de vendreä M.Paul Théoret de Montréal, deux lots qu'il possédait à Richmond pour la somme de 81200.\u20140\u2014 Pénible accident C'est avec douleur que nous avons appris le grave accident dont a été victime le père de M.L J.Gauthier député du comté au parlement fédéral.Au cours de la semaine dernière M.Gauthier qui est âgé de plus de 80 ans fit une châte et s'inflires des blessures tellement grave qu\u2019elles nécessitèrent plusieurs points de suture.Les dernières nouvelles qui nous sont parvenues nous disent que M.Gauthier est très souffrant et que son état est très critique.; \u2014 Rupture de l'Ecluse Pour la troisième ou la quatrième fois, l'écluse de la .Penman\u2019s Ltd, sur la rivière Yamaska a été emportée en partie par le courant vers les onze hecres hier soir.L'on attribue ces dégats répétés au haut niveau de la rivière qui ne permet pas de faire les travaux de consolidation nécessaires, L'on croit qu'il sera complètement im possible à la com pa gnie de songer à terminer ces travaux cet automne.} \u2014,Q Nouvelle de La Présentation M.À.Chabot de la Paroisse do La Présentation à été lundi dernier victime du vol d'une montre et d\u2019ane chai- ne en or d'une assez grande valeur, de la part d\u2019un de ses employés, un jeune homme de dix huit ans environ.Ayant compara devant son Honneur le Magistrat Sicotte es ayant plaidé coupable eb avoir consenti à remettre la montre À son-propriétaire, il fut condamné à uneplastre d'amende et les frais.ou à quinse jours de prison.pour $160.[fn Un.qui se rappellera sans doute de son passage en notre ville et qui pourra se venter d'avoir mangé sa soupe chaude c'est sans contredit M.Roberts, crétaire de la Dominion Alliance, qui sous prétexte d'épurer les mœurs de hotre population, parcours la pros vince pour tâchor de faire payer l\u2019amen de à proposde tout et à propos de rien aux hoteliers ou tenanciers d'autres établissements.De passage en notre ville co matin où il avait comparu dans une cause insorite à sa demande ou à la demande de quelques uns de ses agents il s\u2019apprôtait à prendre letrain du midi qui devait le reconduire à Montréal, quand quelques personnes qui n\u2019entendaient pas les choses comme lui se chargèrent de lui démontrer qu\u2019ils pensaient que notre ville n'avait nulle ment besoin de ses services pour épurer nos mœurs, Sans vouloir donner droit ou tort à qui que se soit, nous oroyons cepons daut que la puritisme qui anime les Messieurs de cette société, les pousse quelquefois À intenter des actions à certaines personnes, sans avoir de preuves préalables contre elles.N \u2014\u2014 y Concert des Enfants de Marie Enfn c'est hier soir qu\u2019avait lieu chez les frères Saint Vincent de Paul le concert donné par les enfants de Marie de notre ville au profit de l\u2019Hôtel Dieu.C\u2019est devant une salle littéralement remplie que nos jeunes filles ont joué \u201cLes Chaussons de la Duchesse\u201d et \u2018Les mensonges de la Marquise\u201d deux jolies comédies en un acte.Toutes celles qui ont figuré dans cette représentation se sont vraiment montrées à la hauteur de la charge qu'on leur avait assignée et ont rempli leur rôle d\u2019une manière irréprochable.Mais il nous fait plaisir de faire ici une mention toute particulière de Mlle Annette Bissonnette, jeune fillette d'une dizaine d'années, qui dans le rôle du page Louis s\u2019est révélé à nous comme possédant de réel talents artistiques.Tout chez cette enfant était gracieux et faisait l'admiration des spectateurs, Bref, avec le joli programme musical exécuté par l\u2019orchestre de la Philharmonique la soirée fut certainement une de laquelle tous ceux qui y ont assisté se souviendront longtemps.- \u2014\u2014 Prochain Mariage On annonce pour le 28 octobre prochain, le mariage de Monsieur Joseph Aimé Langelier fils de Dme Vve Magloire Langelier à Mlle Blanche Godbout fille de M.Etienne Godbout Tht Décés Un des plus vieux citoyens de Saint- Hyacinthe vient de disparaître dans la personne de M.Flavien Lapoifite décédé le 23 octobre courant à l\u2019Age de 85 ans.Feu M.Lapointe naquit à Saint- Damase le 29 septembre 1827.Le 12 octobre 1850 il épousait à Saint Jesn Baptiste de Rouville Mlle Adélina Malo qui lui survit.De ce mariage naquirent seize enfants dont cinq lui survivrent M.Arthur de Montréal, M.M.Alphonse, Fulgence, Mde F.Allard et la Rvde Sr.Marie des Chérubins de Saint Hyacinthe.Les funérailles auront lieu samedi matin à huit heures.Parents et amis sont priés d'y assister, À ln famille ai cruellement éprouvée Le Clairon offre ses plus sifcères condoléances.Le 22 courant est décédée à l'âge de 78 ans Dme Zoé Gauthier épouse de Ptosper Dussault.Les funérailles ont eu lieu ce matin à l'église Notre- Dame au millieu d\u2019un grand concours &e parents et d'amis.DYOLA C'est la plus SImple, la plus Propre et la Meilleure teinture domestique que l'on puisse acheter, Il ne vous est nullement nécessaire de savoir quels sont les tissus qui entrent dans la confection de vos marchandises, Ainsi, impossible de faire erreur, Demandez notre carte échantillon gratuite, et notre livret qui vous donne les résultats obtenus, en teignant sur d'autres couleurs.\u2018Tho Johnsoa-Richardson Co., Limited, Montreal, ter rer \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 TT La Raquette L'association des Zouaves de St~ Hyacinthe réorganise son Club de Raquettes pour la saison 1912.13.Les Zouaves de St-Hyacinthe cette vaillante Association, a continué son œuvre de réorganisation en assistant à une assemblée générale de ses membres tenue dans les salles de l'Association, mercredi le 9 octobre dernier.A cette assemblée ou a remarqué ln présence d'un grand nombre de nouveaux Zouaves, prouvant par là que A réorganisation n'était pas chose vaine Le nouveau Commandant M.Victor L.Chartier, nommé président temporaire, expliqua aux Zouaves le but de la convention de l'assemblée, c\u2019est-à-dire ln réorganisation du Club de Raquettes le ZOU-ZOU dont les membres devront être des Zouaves se conformant aux règlements de l'Association.L'élection donna le résultat suivant : Président, M.Télesphore St-Cyr ; Secrétaire, M.Alp.Lajoie ; Capitaine, M.Gabriel Benoit ; Lieutenant, M.Ulric Auger ; Directeurs, M.V.L.Chartier, Wilfrid St-Jean et Henri Girouard tous élus a l'unanimité, L'élection terminé, les nouveaux officiera prennent leurs eièges et M.T.St-Cyr, Président réélu pour le quatrième terme et dont le Club ZOU- ZOU a pu en maintes circonstances apprécier le dévouement déclara qu\u2019il continue à dépenser son énergie pour la prospérité du Club.Ils se dit heureux de se voir entouré d'hommes tels que M.Alp.Lajoie, Becrétaire dont le zéle infatigable est connu, du Capitaine Gabriel Benoit qui a bon pieds, bon œil, surtout bon pieds, et que ni rafales ni tromb'es l'empècheront de diriger ses hommes, il annonce qu\u2019un grand nombre de nouveaux membres se feront inscrire à la prochaine réunion des Directeurs.Bravo les ZOU-ZOU avec une réorganisation comme celle-la nous avons la conviction qu'ils figureront dignement et avec honneur à la prochaine réunion des Raquetteurs de la Ligue Canadienne.Pour informations et correspondences, veuillez adresser à M.Alp.Lajoie, Secrétaire, St-Hyacinthe.(Communiqué).GRAND TRUNK &: Exeursion de Moissonneurs $10.00 WINNIPEG, Man.Taux réduitsen proportion jusqu\u2019à Edmonton et les stations intermédiaires.Date du départ, 14 octobre.Wagons-Lits de Touristes Quittent Montréal pour Chicago, les lundis, mercredis, vendredis, à 10.30 p.m.dour d'Aetions de Grâces Des Billets aller et retour seront vendus pour toutes les stations en Canada; aussi pour Massena Springs, Rouses Point, N.Y., Swanton, Island Pond, Vt., et les gares intermédiaires au prix d'un.Billet Simple de 1ère Classe Départ 25, 26, 27 et 28 octobre.Limite de retour, 30 octobre.D'ordinaire Il est très coûteux de consulter un epécialiste sur une maladie, mais maintenant, par offre spécial, pour Yc, nous pouvons donner à ceux qui souffrent de l'eozéma, ou tous\u2019 autres ma ladies de la peau, un soulagement imnié- diat, avec l'espoir d'une guérison hâtive et complète.Une bouteille d'assaie, d'une grandeur spéciale d'Haile de \u2018\u201c\u201cWiniergreen\u201d, Thy- FHARMAOCIE VIGER, ST-HYACINTHB, QUE.Eczéma cwrable.\u2014La preuve donnée.pour 26c.mol et Glycerine, etc, composés dans les laboratoires de la compagnie D.D.D.sera tenue\u2018 dans notre pharmacie, à cet offre spéciale de 25c.Nous savons parfaitement que cette bouteille vous convaincra.Le Sore Pans dix annéés de la.Prescription D; D.D.nousa convaincus et nous espérons que vousvoudrez bien aoe) cet 5 & 250.afin d op anole ose \u2018 est! ae = 007 00 v00 oe ST pe CIGARIERS, ECOTONEUSES, ON DEMANDE A la Manufacture de Cigares L.O.GROTHE & CIE, Rue Raymond, St-Hyacinthe, P.©.ROULEUSES, APPRENTIS CIGARIERS (garçons et filles.) BUNCHEUSES, PACQUETEURS, S\u2019adresser à M.C, CHARTRAND, Gérant.St-Hyacinthe, P.Q.SOUS LES Grande Assemblée POLITIQUE AUSPICES DE L'ASSOCIATION LIBERALE DE SAINT-HYACINTHE Vendredi, le ler Novembre PROCHAIN, Sur la PLACE du MARCHE À 2 Heures de l'APRES-MIDI.T.D.Bouchard, député à Cette assemblée clôturera la série de réunions qui ont été tenues dans toutes les localités du comté par MM.L.J.Gauthier, député au parlement Fédéral, et l'Assemblée Législative.Les deux députés du comté et des orateurs étrangers Y PORTERONT LA PAROLE.Agent d'Assurance M.A.Hamel ci devant représentant de la Great West Life Insurance Co à le plaisir d'informer le publie qu\u2019il vient de succéder à feu M.Jos Nault comme représentent des compagnies The Commercial Union et The Northerg Insurance Company.Comme par le passé M.Hamel reprégentera The Great West Life, Pour plus amples informations s'adresser à son bureau No 173} rue Girouard ou par téléphone Bureau 278 Résidence 369.j 31 nov Au cas de mauvais temps l'assemblée aura lieu dans la SALLE DE L'HOTEL DE VILLE.ep OS EEE PROPRIÉTÉ A VENDRE Propriété appartenant autrefois à M.Massé, a vendre à de bonnes conditions.S'adresser à J.B.Tousignant, pres du cimetière de la ville, où à B.P, 459, joo.PROPRIRTES A VENDRE Deux magnifiques propriétés de 7 arpents de terre pour la culture des légumes situées à 25 arpents du marché centre.Conditions faciles.S'adresser- à notre bureau ou à M.Victor Vermeeche 221 rue Bourdages.joo Informations M, C.Rouleau, agents pour les sirops Ginseng & Batailleur recommandés pour les Toux, Rhumes, Bronchites, Catarrhe, Coqueluche, Asthme, Grippe remercie le public de son encouragement et informe qu\u2019il est démenagé au No 5 rue Laframboise : Une visite est respectueusement sollicité, laquelle vous mettra à même de vous procurer une quantité d\u2019autres remèdes que M.Rouleau a à sa disposition.AGENTS DEMANDES Nous demandons un bon homme dans chaque ville pour vendre des terrains dans les villages établis par le Grand Tronc Pacifique dans l'Ouest Canadien et dans la Colombie Anglaise.Répondez si vous pouvez donner des garanties.Des applications seront reques jusqu'au VINGT novembre.Papeterie, crayons, ete, fournis gratuitement.Salaire à oommission.Agents autorisés: Transcontinental Torontosite Co, Ltd.Grand Trunk Pacific Railway, Winnipeg, Canada.A LOUER Magnifique logement del 2apparte ments, Chambre de bain\u2014eau chaude- et froide.Pour plus amples informations s'adresser au \u2018 Clniron \u201d.jno ON DEMANDE On demande denx servantes.de lavage à la maison, S'adresser à Pas.Bons gages, P.Olesker rue Cascades.SERVANTE DEMANDÉE Une bonne servante générale trou- le soussigné RENÉ MORIN.Sms.318 rue Girouvard, Aux Personnes Charitables Une respectable mère de famille ayant six enfants à sa charge serait disposée à en placer quatre dans une ou plusieurs familles de la ville ou de ls campagne.Ages et sexes des enfants : garçons 10 et 7\u201cans ; filles 6 et 4 ans.Si nécessaire la mère consentira à payer une légère pension, S'adresser aux bureaux du \u201cClairon.\u201d jue I verait de I'emploi avec bon salaire chez na "]
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