Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'aurore des Canadas
Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d¿acquérir plus de justice et d¿égalité à l¿intérieur de la Province du Canada. [...]

Publié à Montréal de janvier 1839 à mars 1849, L'Aurore des Canadas est un journal bihebdomadaire, sauf de 1841 à 1845 où il est trihebdomadaire. « Journal politique, littéraire et commercial », comme l'indique son sous-titre, il diffuse des nouvelles locales et internationales en plus de traiter de politique canadienne.

Le journal est lancé par François Cinq-Mars, qui, comme propriétaire, connaît des difficultés financières jusqu'en 1845. En décembre de cette année-là, Thomas L. Doutney reprend le journal.

Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d'acquérir plus de justice et d'égalité à l'intérieur de la Province du Canada. Le journal évolue sous l'influence de l'homme politique conservateur Denis-Benjamin Viger.

L'Aurore des Canadas accueille des rédacteurs connus. Jean-Baptiste Boucher-Belleville, patriote, instituteur, linguiste et journaliste, a été propriétaire et rédacteur de L'Écho du pays, journal patriote de la vallée du Richelieu. Il est fortement engagé pour le progrès de l'agriculture au pays. Boucher-Belleville est vraisemblablement à L'Aurore des Canadas jusqu'au milieu de la décennie, tout comme Joseph-Guillaume Barthe, poète patriote, qui accompagnera Denis-Benjamin Viger en politique. Joseph Emery-Coderre, étudiant en médecine, puis médecin influent, participe aussi à la rédaction.

AUDET, Louis-Philippe, « Boucher-Belleville, Jean-Baptiste », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 99-100.

NADEAU, Jean-Guy, « Barthe, Joseph-Guillaume », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :F. Cinq-Mars,1839-1849
Contenu spécifique :
mardi 1 août 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'aurore des Canadas, 1843-08-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" MONTREAL \u2014 es CONDITIONS DE L'AURORE C8 Jousnas se publie trois fois pu Mandh, JcUDI et Baute, tr ° Te prix de le souscription ed ve QUATRE PIASIRES par année payables par semestres et d'avance La la ville et deus fois par semaine\u201d y ur ls compigne, les ARDI et VENDREDI maidi Las us:riplion eo \u2018Be quatre piastres per année y comprisie port, oi où pale Su commencement du ce 1a otra et clug-pisatressi ou ne pais qu\u2019à echéancé.LL.On ne regoit pas de soussriptiond pow i ® is mois.: 2°, meine 08 ai de AURORE est état ug St.Amable, prés \u2018le Marché Neuf Les Correspondances doivent être adreosées et touted reclamations faite france de Port 6 Fe Cine-Mans pro- prieiaire.- ow SALVE' REGINA.Salut, mère de clémence ! Sulut, suure> de tous biens ! Appui, modèle, espérance, i Vie et trésor des chrétiens.i Vers vous notre cri s'élève : À Setiez-vous saurde à nos vœux Ÿ Vous pour qui le crime d\u2019Eve \u2018 Fut pour nous un crime heureux.C'est vous qui dens nos alarmen, ; Rassurez nos eœurs truublée ; f Et, dans ce vallun delarmes, ) C'est vous {ui nous consoles.; Quand sur nous gronde l'orage Avant-coureur de la mort, C'est vour, après le naufrage, Qui nous conduisez au port.O viergs ! & mère ! 6 Mario! Sur nus maux je:tez les yeux : Et rends:2 à leur patrie \u2018Tant d'exilés malheureux.Là, d\u2019aine sainte allégresse, Nouve zoûterons la douceur, Prèsd e vous puisant sans cesse Dane les sources du Sauveur.5 C.DE M.I Journd ! de Québec._ Bi: mes EE MELANGES.een .# Les deux Bassompierre, +B \u2014¥ asomypicrre ! a\u20196cria 1a\u2019 mar vise é3 donnée: d'entendre prononcer aussi fami- lidrere +nt par une petite fille du village le 7 8 nomd u séducteur bril ent qui occuy.ait alors i va pes «és.Quoi! i) etait ics tout à l\u2019heure ?ajouts -t-ellesane réflexion.Mais aussitôt, ape \u2018cevant de In faute qu\u2019elle comumestait, ÿ elles - reprit en ces termes : B \u2014-Bassompierre, dites-vous, mademni- B ele ?Voilà un bien singulier nom ! Et i qu'e i-ce que c'est que ça, Ba-aomrierre ! E -Mu marraine, c\u2019est un jeune garçon du vill age, mon prétendu.CU \u2014\u2014Etilss nomme Bassompierre ?+ ~Dame, c'est comme ça que tout le : MR monde l\u2019appelle 11 ÿ en à même d'aucune \u201cJA (ut assurent qu\u2019il ressemble à M.ce Barsvt npicrre, ce fameux due qu'on dit oi beau, Eo magnifique, et sigimable., ÿ \u2014Sic'élait lui! pensala marquise in- | quiète.\u2014Je voudrais bien le voir, ce due de Dassompierre, continua la jeune fille.tire qu'il y à vix mois qu'il est\u2019 dans le pays, à ÿ tro's lieues d'ici et qu'il n\u2019est parveuu une M pauvre petite foie à Plantières ! IB - En vérité 7 Et que voulez-vous qu'il ÿ 5 vienac faire, a°.1 vous plate ?\u2014Au fait, c'est juste, dit Fanehetto.| Ab ces: que vou: ne savez pas comment on l'aun s ici, ma marraine, comme on par- | lede iui, lo soir à la scillée, commne on en vif fier tea: son pays, carilest Lorrain, Mif de Basso n ierre ll est né sur Une commnu- @ \"0 qu'est Lout co tre Plantières, ct il y en IN à Musd'em dans le vi lago qui se souvient \u2018M de l'avoir vn haut comme ça ! @ .\u2014Fanchette, dis-mo', reprit la marquise, Mlerroinsiant ea réverie, ce jeune homme, 8 lon préien lu, ce.Bassompicrre, com.metul'uppelles, est-il du village ?L =Non, ma marraine, c'est-à-dire.lenest maintenant ; mais il n'y est pas né.+ Cun jeun- homme des environ-.Il est ÿ venu d'établir ici il y a que'ques tema.te.ÿ \"e2, C'est je crois, Verel\u2019-poque où ona annoncé danale pays le retour de M.do assompierre.off Ah! ciel ! murmura la marquise, Et ÿ © manières, sa tournure, sa physionomie sonteelles celles d'un payein ?n'ont-elles l'en qui le distingue des au'res jeunes gens du vitlage 1 .À vin ue oi ! w'écria Fanchette ; il em es Plus ge-ul qu'eux tous, iln'y a pos de Mparanun ! D'abord toutes les Gliesen ; nffolent.+ fl \u2014Selecrois bien !pensa la marquise LU fie dus une (remptitude d'induction mim si Miu fille.chapnpés à le naive \u2014Etil veut l'épouser, die-tu ?=B rm: l'a promis, et j'y compe.NEG pe Ah! Mee | 4 A of Lu Rei \u2014 fou manquait & sa parole ce serait bicn af- | freux, car.: \u2014-Achève, mon enfant, s\u2019écriala marquise frappée de celte réticence et de l'air embarrassé de ea filleule ; ne crains pas de te conter à moi.Aurais tupar hasard une faute à te reprocher ?\u2014Heélas! ma marraine ! répondit ln jeune |e en sang ottant.C'est lui! Ah ! je le reconnais bien là, le traître ! n\u2019écrie à part la marqui- ve.\u2014Malheurcuse enfant, qu\u2019as-tu fait ?Tu t'es livrée sans défiance à un wéducteur q w\u2019est joué de \u2018ta jeunesse, \u201cde (a crédulilé.de ton inexpérienes.\u2026.ll no t\u2019épousera pas! .~\u2014Oh ciel ! que dites-vous ma marraine ?\u2014Si celui qua tu crois un villugeois comme toi t'av.it abusé eur son rang; +i ene barrière infranchiesable te séparait à jamais de lui 16i, en un mot, c'était un grand seigneur 1 \u2014Un grand se\u2018gnenr! lui ! Ah ! mamar- saine, vous voulez rire.ce n\u2019est pas pussible ! -lEn es-tu bien sûre ! \u2014Ah ! mon Dieu, vous me fuites songer que depuis ce matin il à l\u2019air de rouler our l'or\u2026 Tenez, voilà un louiv qu\u2019il à tiré ce es porhe et qu'il n\u2019a dunné il n\u2019y a qu'un ine- tant.-Un simple villageois, semer l'or, comme c'est vraisemblable ! Et il était ici tout à l\u2019heure, dis-tu ?-Oui, ma marraine, à telles enacignes que je comptaie l\u2019y retrouver ; je l'avais prié de m\u2019attendre ; mais il paraît qu\u2019il est parti en entendant venir Mme la marquise.\u2014Il m'évitait, c'est c'air! Il craignain de ae trouver avec mui en présence dg cette jrune fille, ne dt la marquise avec depit, Ma chère enfant, continua-t-clie d\u2019un ton de pitié hantaine, il n\u2019en fout plus douter, ton malheur est irréparable.\u2014Ah ciel ! que dites-vous, ma mar:aine ?\u2014Apurends-le done cufin, puisqu'il faut que tôt où tard tu sois instruite, ton sédue- teur est l\u2019homme le plus brillant le la cour, le favori de Sa Majesté, l'ennemi mortel du cardinal, celui que tu nomima-s tout à \u2019heure, en un mot, le duc de Bassompierre ! \u2014 Leduc de Bassompierre !.\u2026 bégaya la jeune fille étourdie de la révélation.\u2014Lui-même, ma pauvre enfant.Oh! Finfame!.Mais, je me .je te ven- gerar, vcux-je dire.Jo monte dans mon appartement, car je me sens un peu soul- frante.\u2018Tu auras soïn da m'y envoyer ce prétendu villageois lorsqu'il re présentera, Tu lui diras que je veux le voir, In patler.Ah! il n\u2019en ser» pas quitte ce perfide, à aussi bon marché qu'il pence.Je le traiterai comme il le mérite ; je lui repreche- rai ra âche, von indigne conduite ; j'entendu qu'il te fasse une dot.Ah! les hommes, leshommes ! Dieu! quelle leçon pour moi! En proférant, softo voc:, toutefuis, cette dernière exclamation, Mme de Saint-Ser- nin -ortit a grands pas de la salle, et se retira dans va chambre, ltissant sa jeune protég®e encore tout attérée du choc qu\u2019elle venait de recevair, et p'angée dans une gor- te d\u2019anéantissement qui bientôt fit place à une violente ex losion de gém ssemens et de larmes.Elle n\u2019eut plus alors qu\u2019une pensée, celle de chercher le coupable pour l'eccabler de véhémentes et trop justes imprécations, et épancher ainsi le trop plen d\u2019amertume qui déhordait sur son pauvre cœur oppressé.Dans Cette pensée, clle w'anprétait à s\u2019élancer hors de la «demeure paternelle et à parcourir le vil age dans toutes les directions à la poursuite de Ba-«om- pierre ; mais il ne lui fut pas néressaire d'aller bien loin pour lo trouver ; car à per- ne avait-ele fair quelques pas vers la porte, que eclui-ci parnt à l\u2019entrée de la salle, fredonnant une chanson à boire, ct ramené, bien qu'il «n eût, par unc so-tede loi inag- nétique qui attirait fatalom- 1g au cabaret, Auvai x uvrnt et aussi long-tyms qu'il avait de l\u2019arge ++ danssa poche.A l'a-pect de son séducteur Fancheti, fi-ra d'elle mêire, Lo id t et fit mine de s\u2019élancer eur lui \u2018comme ure lionne f rieune ; ma a soudain, retenue par le sentiment de san inlériorité vis-à-vis de celu» que tout à l'heure elle regardait comme son ég-l, elle ae cantenta «d'aller au devant de lui en lui disant d'une vo x presque inintell gible, tant les sangluts l* ntrecoupaient.\u2014Âh ! M.le sue, que c'est mal à vous d'avoir trompé une pauvre fille aane défian- ee.jui ne vous à jamals'fait de mal.\u201c \u2019 MUSTICE} ; i or S (2 reuce porlant monseigneur.; \u2014Heia ?fit le villageais en la regligdait d\u2019un nir de »tupéfaction ; qu\u2019e:t-ce qu'elle nous chante donc là ?- ç \u2014 Comme si vous n\u2019aviez pno nesez de belles dumes à la cour continua l\u2019éplord- Fanchette, s2ns venir encore séduire'des jeunesses sans expérience, en vous fai-aut passer pour ce que.vous n'dles pur, pour un manant L.Hi, bi, bi, hi %., Ok ! oui, bien sûr que j'en mourrai !\u201d \u2014Que diable nous débites-tu'là 1 Ah ea, est-ce que tu deviens folle?:opondit \u2018le jrune homme d\u2019un ton de commisération railleuse.oi \u2014Oh! ne faites prs l\u2019étonné, allez.Clest inutile, jo ne ruin plus votre dupe ;° ma mairaine m'a tout uppris! \u2014Pas possible ! oa \u2014Oui, monsieur le duc, et je voie.maintenant, grâce à elle, que vous i\u2019Ôtes pas plus vu villagois qu\u2019elle n\u2019est une pay sanne.Vous êtos M.de Baussompicrie\u2026 \u2014Vraiment 1 So «al ami du roi.\u2014Ah bah ! 10 y or \u2014 | e veigneur le plus iillant Jejla cour.\u2014Tiens ! tiens! =L'ennemi de mouseigneur le.cardinal.\u2014Ah ! tant pis! 20° \u2014Vous voyez que l\u2019on vous; connait bien ! Aussi ne croy: z pas que ÇA ve passe comme Çalt d\u2019abord ma marraine, que esl ma protectrice, et qui ne m'abandon- nein pas, à ait, qu\u2019elle voulait vous par\u2014 lero \u2019 \u2014xOui-ià ! Et qu'est-ce qu'e:le mp veut ?\u2014Altez le sovo r, cÎle Vous attend dans sa chambre où celle vient de mont.1.~Uue mor.uise.dans sa chambre.Poste! .balbut:a le vilageois en ayant Pair du se consulter.\u2014Elle est furieuse, ma marraine, presque aus furieuse que inoi\u2026\u2026 Dame, il y a de quoi, par exemple! Qu\u2019-w'sco que je vais devesir maintenant T Qui en'-ve qui voudra de moi pour femme?Etvous qu: m'aviez tant proimie de n°épourer ! .\u2014C'est juste .Eh ben après?répond.t le jeune homme d\u2019un air distant.\u2014Eh bien après! il me le demande ! \u201cécrin Fanchètie d\u2019un ton indigné.Faites douc l'étonné, Ç1 Vo.» và bien ! lat-ce que nous pouvons nous Inasier, puisque vous êtes duc 3 \u2014Tiens, an fuit.Oh ! fim ux, fi- \u2018meus! Sexcluma mp flo ie jeune homme, D'une part, ne veld delivie à tout jatvais de la Fanchette ; do \"ante, une wmar- qrise queue cret, « Ham ! c'est tentant ; ui j'osnin ue Pourquot pris, veniment ?Ah ma foi, tant pis, jo me risque !\u2014Ma chere enfant, reprit-il tout fur t, d'la fin de ce sos liloque, d\u2019un ton plein de volemuité; je vais qu'une plus longue feinte deviendra inutile #1, puisque vous êles informés de tour, je ne dois plus tien vous cach r.Osi, Fanchette, je le reconnais, je fus bien coupa- bl- envers vous .oo WUE et qui maintenant.n\"s plus qua ee fainser -2flest bien \u2018toms 1's'éeria d\u2019une\u2018 voix mourir de chagrin\u2026Ab! imonsrigneur, par-|f'armoyante l\u2019héritière des Troie-Moineaux.donnez si je manque au respect que je, vou- Aisi, tert dusc bien verni, ce que dit ma duis ; mais vous étes un fier monstre, 1évé-|[Marcame ?C\u2019en est donc Cait ! vous n'êtes \"= [plus Nicolas Grillo; mon Bie B45 20H Le donner une allure gauche ! Que ne puieje-l\u2019âtre toujours 1! ,\u2014Mais-là, bien vrai,.: vous êtes: : due, grand seigneur.\u2026\u2026.+.-! \u2014Et au du roi, oùi, jeune fille: : Vous m'en voy-z nu désespoir.* \"TU *=Et moi, done.' \u2014Fotale grandeur! simple berger ?, .\u2014Et noi, une duchesse ou une marqui- ee ! Mais à propos, mossieur le duc, vous *avez que mA (Marraine vous attend ?\u2014~\u2014Eflectivement jo n'y nongeais plue, ou plutôt, je l\u2019oubliais près de vous, belle Fanchette.Veuillez dire à voire imuriai- ue que je vais re rendre à son appel.\u2014Vou'ez-vous que je vous unnunce:?que ne - suis-je in | j'aille faire un bo «t de toilette ses ôtir lue habits da mon rang ?V ous »entez bino que j - ne puis pas poraître.Eh ! bon Disu, que dirait-ou à la cour, si l\u2019on «avait que Bas- Fanchette\u2026Desolé, parole d'honneur, de v'e pas pouva F Vous épouser ; mais Cumplez sur ma protection, ; En prononçant ces tnats,le noble personnage adressa à le jeune fille un geste pl-in d\u2019uffible supériciité «& mostit en ee dundi- vant de I'nirle plus m jestueus, \u2014Ah! mon Diau, que ja suis mathen reuse ! w\u2019écria Fancheite en se (ordant les ras, liranu'ello l\u2019eut vu éloigner: Que fire?Que devenir ?Où me cacher,?Estil possibiln que j'aie Été avnez uotte pour me Inisser prendre aux pirges de cetle lun- gue do ée 1 de ce fin « njôleur de duc Ÿ Comme elle go Inmentait un homme jeu: no encure, bloud et de moyenne taille; exactement » êtu Commie les puyeans de cette patie de la Loraute mais qui, mous cet humble costume et ma'gré aes efforis pour et épai Consrrvail.je ne sais quel grand air d'auto- nté et de distinction.entra dans l'auberge ct g'upprucha de la jeune et jolie pleuseu- 8. dé une grand parie des habita- uo dt Wing de leurs victimes.Les disnos tions coeë- M malreillantes d-a Sioux «etaient déja révé- o-terh Blées dans ln co-srant de l'hiver, et il ent sur ils Wremnt que le gouvernement dva Etatsenaeu< M Unis n'ait pas pris des mesurrs poir s\u2019y 8 PU\" Monnoser, puisqu'en verts des ctailé: avec les te latiene Pawacesa, il est tenu de les pro:é= 6 pre #r Contre le dre ennemis.n l'an- me U des casira plus infà-nes d'usura n 616 jer ity a quelques jo rs, au tribunal de Phceenrectionne le.à Pars.Un homme à éétraduit à In birres accusé par va grand tombhre de nersonnes des exnciivne -u\u2018van- inh dot 1, Q +lques unes ont déposé qu'il leur jeunes Ba amitort 6 de Pa:gant à 5 paurce t par jour, oc.Sans BE \u20ac qui fat+1,925 pour cent par an ; et d\u2019uu- tes, qu'il les avait contraits à lui payer 5 Pont cent pour le p:ôt d'une faible somme Pur nne heure seulement, ce qui élève Vintérêt aux taux énormes de 43,6C0 pour cut per an.\u2019 \u2014 Asusquat D'une Femme vin son Sane\u2014On ajpren | que,le 13 de cu mois, Ya nonmé James Wiltinn-, marchand, des Enritone de Charlotte Hilly a tué wa femme pour eat nin moment d'ivie-se, ef en présence.une © fe son enfant Agé de fuit nne.Âprès s'8- oué que sn inalieurcue» f-mme était \u201cA norte 40-16 #6 coups, James Williaune *laN-porté «on corps dans la cour de «a Malsan, puis il n prisla fue: Ou esta sn ES.Poursuite, et il | ei) ae i tre lardera probablement pas - \u2014 ., rte Lu lit er Mont D'un Avare:\u2014Il ya Rp er.E04 gre w\u2019eit suicidé à Yo:k, .Mrlvanie, un M.B.Allemand de nai \u2018scelèbre par son excessive üvarice et ses habitudes de lésinerie.Son père lui avait laissé une belle et grande ferme aux environs de York, ainsi que quelques vu- tres propriétés.Marie et père de quatre enfans, il exploitait depuis longues années sv ferme, ainsi qu\u2019une distillerie et une taverne Lien achalsniée, et c\u2019est avec leurs produits mecmmulés qu'il est parvenu à amxsser t1ne fortune évaluée à plus de 400 wil'e doflare, Jumäis M.B.ju'a dépensé un sou pour l\u2019éducation de ses enfüns, et, n'ayant de confiance en personne, il n'a jamais prêté ni fait trédit à qui que ce soit ; les meilleures hypothèques, les cdutions les plds solides, ne lui insp raient que méfiance, et il avait wi mauvaise opinion de toute espèce de fonds publics, qu\u2019on ne l'a Jamais vu y riequer la plus modique rormme.Larsqu\u2019il recevait des billets de banque, il ne les conservait que lu temps nécessaire pour les changer en espèces sonnantes qu'il renfermuit dâné un Coffre de for.Dès qu'un cf e bteit rempli.il ée pourvoyait d\u2019un autre, et ainsi de suite.A sa niort, la somme en aspèces d\u2019or et d\u2019a-gont ainsi smas-ée, Vest trouver Ore do deux cent trante milla doilare.La cause do 1a mort de cet Avaré rat nvesi Singuliere aue l\u2019a été #« vie ; il parait qu\u2019on lui offrait $120 pour 10 boism-nux Je grane d\u2019uil, mais il en es- igrait $130 ; conséquemment le marché ne 8: fitnas.Ne vonlant pas garder cette :graîne plus longtemps chez lui, il l'avait envoyée en consignation à une maison de Philadelphie qui la vendit $50 de moins que n\u2019en avait offert la personne de qui il avait reçu les p'emières proporitiona.Ansa'tdt qu'il eut connaissance de ce régul- tit, le désappaintait dans sa passion la plus chére,il inspecta une dernière fois »a ferme et nes cham;e, revint chez lui donner divers ordrès à «es ouvriers, puis ensuite il alla se pendre dans sa remise.Le cœur de St.Lonis.\u2014Une préciouse découve.te vient d'être faite.Tout annonce que les investigutions qui vont suivre de- indications déjà obtenues, nmènerunt In confirmation de la découverte du cœur de | Saint-Louis.Le 13 mai, en exécutant les travaux de la Sante-Chapelle, on découvrit dans l\u2019en- fancement, derrière le maîte-au\u2018e', sous l\u2019invocation de Saint-Louis, une boite en plomb.Aussitôt les ouvriers s'arrêtèrent et l\u2019on fit prévenir l'architecte, M Duban.Immédiatement M.Duban fit prévenir Ml\u2019archévêque de Paris,qui envoya ses grands vicaires pour faire la levée du dépot inconnu que pouvait renfermer la boîte l\u2019on vevait de découvrie dans la mag: rie, L'ouverture en fut faite, et l\u2019un trouva | * L'AURORE DES CAN ABAÏ.teur HELUER, membre de l\u2019académie de médecine à Paris, à communiqué récemment à ce corps qu'on a l\u2019habitude en Gcèce d'observer lu langue\u2019 des pérsonnes qui nt élé mordues par des chiens, parce que au bout de huit où neufjours il paratt pustules appelées /ysses par les Grece.Ces de; sion les coupe immédi les voient cautérisées on phobie.atement et qu\u2019el- Previent l\u2019hydco- ee; Etat comparatif des arrivages, tonna émigrés, ou port de Québec, depuis l'ouverture de la -navigation, jusqu'au 27 juillet 1842 et 27.juillet 1843._ VélsBECUX, TONNAGES.EMIGRR\u2019S.27 juillet 1842\u2014460 176,242 36,521 27 juillet 1843\u2014%34 256,333 15,864 Plusen 1833 274 80,091 moins 20,657 Arrivages des ports d'in bas aux ménies perioiles :e=m 27 juillet 1842-37 2,378 27 juillet 1833-29 \"2237 Moins en 1843 \"7 141 ° Le nombre de vaisseaux expédiés en Douane de ce port pour La Mer depuis le 10 mai dernier jusqu\u2019au 27 juillet inclusi- vementest de 602, meet MARIAGE.En eette ville, hier matin, Mr, J, A.Moutreul, N.P.i Demoiselle Edwige Lamarche, tous deux de cette ville, DECES.A PHiotel Dieu de certe ville, eamedi, lle 29 du tourant, Ja Sœur Dumuine, fille de M.Charles Dumaine du faubourg Ste, Murie, à l\u2019âge de 38 uns.En cette ville, vendredi dernier, après quelques jours de souffrances trés nig ies, Dame H- nriette R rymoni!, épouse du cap.Juetin Frenière.E le laisso pour la regretter lin époux inconsolable, $ enfans en bas Age et un grand cercle de pnients et d'amis.Ses funérailles ont eu lieu hier matin,accompagnées d'un grand concous de peuple.Sa dépouille mortelle fut déposée dang les voûtes de l\u2019église paruissiale.Elle était âgée de 37 ane.Au faubourg St.Roth, Québec, le 27 que [[courant, à l'âge de 52 ave, Dame Maric nnc-l{ Louise Boucher Be leville, épouse de Monsieur François Elut dit Julien,maître-imenui- sier, après une douloureuse maladie sup- dans la brité une enveloppe dans laquelle l!poriée avec force et résignation.Les pou- se tronvaient ti cæter el un manuscrit sur vres perdent en elle une protectrice et ses parchemin portant qu\u2019en 1802, dans un tra-lconnaissancesun parfait modèle de chari:é.vail déj fait, on nvuit, trouve ce cœur en- (fermé dans une boite entièren.ent oxidér, qu\u2019elle avait été remplacée pir une bo-te en ploul et replncée religieunement à la place qu\u2019elle occupait, Ce manuscrit est un acte authentique signé de M.Camus, archiviste génèral du royaume, de M.T-rtasse, garde des archives, et du socrétaire des archives.Mo eridit que le catur de St.Louis fur transporté dans la sainte-chapelle, et placé derrière l\u2019antel, Oa espère que les informations ordonnées pur le ministre des travaux publies de concert avec M.l'ar hévêque de Pare, établiront, de la manière la plus complète, le caractère d'authenticité de ces à liques du saint toi.A \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 027 Nous apprenons de houne source que tos 1éco'tex de coton, de sucre et de mais sont des plus florissnntes.Îl ya environ cinq ou six semuines elles étaient dins wit bien triste etat, à cause de \u2018a grande sé heresse, mais les p'uies récentes que nous nvonu eues O1.t: fuit bien plaisir à nos plusteurs, car elles ont sauvé leu-s récoltes Créole.ON NE FUME PAS!\u2014A Boston il est expre-sément défendu de fumer dans les rues sous peme d\u2019une forte amer de et d\u2019un emprisonnement ilinité, A New-York, un individu touvé le cigare à la bouche, (dans les rue, bien enterdu) est arrosé pur des sapeurs pompiers, postés à chaque coin de ruug.\u2014' e dirait n:cs-ieurs les fumeurs de cette ville si pareilles lois existaient icif Créole.Mayen d'éloigner les movehes de la viande \u2014Les bouchers de Gendve garnntis- sent les vinndes quhils étolent de l'approche cen mouches, en enduis nt leg murs et les boiseriex de leurs bautiqiten d\u2019hu:la Je laurier, L'huile d\u2019olived ext employée avec tout dutadt d'D entages set de plus on pent en véduise les viandes * ellessmémes, Jb, Nerro?ace pEs ANTS vE CoULEUR CLAIRE \u2014On place les ganfs sursa propre main, \"t dvoes uhe petite éponge imbibée ce Init tiède, et que lan passe ensnite sur du savon b'anc, on froîte le gaut qui se net: toie farilement par ce procédé.Quand le gant est légèrement imbibé, on l\u2019essuie avec an hinge doux ef I'opefation esl lérininée.Bb.REMEDE PREVENTIF CONTRE L'HYDROPHOBIE.Sa douceur et les verus sociales dont elle était douée avaient su lui attirer l\u2019amitié de ceux qui la connaissaient.Elle laisse pour déplorer sa perte prématurée un époux inconsolable, 4 enfans et un cercle nombreux de parens et d'amis.GRAND CONCERT VOCAL ET INSTRUMENTAL.LE Srovon D: B£oxis JHIONNEUR d'informer le publie de Moniréal qu\u2019il donnera un concert vucal et instrumental.JEUDI PROCHAIN.LE 3 AOUT 1843.Alhatel Rasco.1 sera andisré en cette cecanion par Mad.GIBBS.Mr WARREN et par d'autres professeurs distirqués de celle v.lie.Les part'cularités seront données dans un aulres eu- nonce, ler: Aout.A LOUER.5 UNE MAISON, rituée our la rue St.Jo- SER Ash formant lo coin de ta ene Lamontar gine Cette maison est avantagturement située pour lo «émmerce, ayant toujours élé employée pour une aubrrge- J Pour les conditions s\u2019adresser au propr Étaire «oussigné rue St.Josrnh: TOUSSAINT MERCILE: ler.Aout.j-37, HARPE, GUITARE ET CHANT.ADLLE.ROCK a l'houneur d'informer le 1 public qu\u2019elle à l'intention de donner des leçons dans lep b'anches élevécs d\u2019istcuction ci-vessus, et d'après le suceès qu'elle n rencan- tré dane son, aystème d'enseignement à D bln, Edimhourz, Liverpnol et dans les principales vi lo des Etats-Unis, elle n'hésite aueñnement à garantir aux familles qui voudront bien l\u2019honorer de leur patronage.une coonaissance aisée el prumpte d'aucune, on de ton:es les études agréaldis | ci- dessus.Jes Classes dé ehunt seront orgs: nis co, Si onle désire.Les écoles «t les familles pourront Être enseignées à des cond.tions imodé- récs, réglées ruivant l'éloigneinent et le nombre des G'ôves.Des particutarité plus amples Seront données en s'adressant chez Mr Martel, No.31, rue Ste; Marie, Faubourg de Québec, an magasin de murique de Mr, Herbert, rue Notre Dame, et chez Mr.Maffré, professeur de mus'que, rue Sanguinet.\"Moniréal, 29 juillet, 1813.b.36: Monirésl, 2 SAMBON FUME ET COFFS SECHF°ES.ES familles qui auront beroin des articles ci- dessus les trouveront préparés d'après In méthode anglaise.à des prix en gros pour argent comptant, au nouveau magasin de provision, rue St.Joseph, vis-à-vis la magasin de l'Honb.P.MéGill.; AUS] (=m Fromage américain très fin.| Farine supérieuse moulue fine.Beurré, pore, lard, pommes
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.