L'aurore des Canadas, 26 janvier 1841, mardi 26 janvier 1841
[" Vor.11.\u2014No.78.eee eee - POESIE.L'EMPRUNTEUR SUR PAROLE.Chez un banquier \u2018qu'il connaissait à peine, Salignac, vral Gascon, sccourt à perdre haleinc.& Personne plus que vous, Monsieur, n\u2019est obli- [geunt, Cent pistoles ms\"iraient pour un besolo urgent.\u201d Le Crésus aussitôt, dans son coffre va prendre Un ssc de mille francs ; puis après ou susdit : 4 Pour constater ce prôt il me faut un écrit \u2014Un écsit ! ! Le demando à de quoi tno surpre' = [dre,] \u2014Je co.nprende, c'est bon quand on veut rendre.\u201d Auguste Martin.A \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014p\u2014\u2014\u2014\u2014 Funcriilies de Napoleon, Continualien.ESPLANADE DES INVALIDES.D'immonses amphithéâtres avaient été construits de chaque côte do la graude allée qui aboutit d\u2019un rôté à ln Seno et de l'autre à l\u2019Hôtel des Invalides.C\u2019éinit Ja que deva\u2018ent prondre placo 40,000 invités quine pouvaient être adm s dans le temple.A hnit heures du matin, les Lance, couverts de tentures, éla ent occupés par une foule drillunto composée en grande partis de dames dont les riches toilettes présentnient un magnifique coup d'œil; et ce n\u2019éloit pas la curiosité w-ulemest qui avait reudu tant de femmes jalouscs d\u2019assister à un pareil spectacle, et qui leur fit braver pendant dix heures le froid et la neige : nulle part le chor funercire ne Fencontra plus d'enthou- samme, ne fit cou'or plus de larmes.Pendant celte longu alterte, Un oiseau de proie vint lout à coup p'aner daus les nuages, oud asus du dôme des Invalides, ct.plus d'un spectateur s\u2019imagina d\u2019abord que co n'était rien moins que l\u2019Aigle, om- Llème de l\u2019enspue, qui venait assister au triomphe funéraire du héros qui lui donna un essor-si glorieux.A l'extrémité de l\u2019avenue des Invalides, près de l'entrée du montunent, s'élevait une statue colessu\u2019& de Napoléon, et, de dis- ince en distance, jusqu'a In Seine, avaiom été placros celles des -rvia et des maré- choux dont Ja France garde un glorieux LS souvenir.(etait une noblo [pensée que de faire passer le char funéraire à travers , Qertte double rangée de grands hommes, Ales stots 6 aient placees dans l\u2019ordre \u201c Quivant, à pnrlr de l'Hôtel des Invalivtes: NAPOLEON.Macdoual Lobau Mortier Jourdan | Ma-séna Ney lannes Kellerman Kleber Latour d'Auversne Marceau Hoche Vauban Duguay Treuin Condé Louis NIV Hemy IV Bayard y François ter Lams X11 Dugue © in Jeanne o\u2019Are Chwles IX Philippe Augusta Hugues Caret | Charles Must-l P Chulemagne Clovis À uno heure, In tôle du cortége apparut dans les Champs Elyaées s'avançant len- temcnt vers le pont qui ava:t été jeté, pour son passnge, en ficu des Favahdez.La magnificence du sj octuclo qui se dé- teloppe alas, échappe à [mn deseripton.Cetvit quelqu chose du sublime que de ir Savancer at miijeu du ce pompeux tpparcil le char funèbre train par 16 che- \"aux noirs, richement harnachés.A ce Soment un enthousiaeme électrique parsou- atlis rangs des spectateurs, ct l'émotion était ai profonde que c'e:t à peine si quel- wes voix curent la force de pousser le cri d vive l'Empereur.Mais en revarche, bus les yeux ro mouillèrent des larmes don put-jotique nitendrisroment.Devant lo char, était le prince do Jointie, à cheval, en uniforme de capitaine de Misscan, accompagné par son état-major.Veux cs t.ts homn es de lu Belle Poule miar- client apès lui, sur uno double ligne.Derrière le cher, élaient 87 cavaliers, Frpréscntant les departemens de la France et l'Alsérie.Ils poreient des drapeaux Aux couleurs de l\u2019Empire.Leura biilfans Costumes donnoi-nt à ce groupe quelque those d\u2019antique, de romain.À deux heures ct demie, une ralye de 1 coups de canon annorga quo le char i rillo des Inva'ides.Lees elle Poile desccndirent lors le cercueil, «t le portèrent dans in cur royale où l\u2019attencait l'Arehavêque de Paris A la 181 de tout son cleigé.EGLISE DES INVALIDES.L'intérieur de l'église était rempli, dès SRS Jan TRE Ge Lee L'AUROLRE DB JOURNAL BI-T-TÉRA FRE\" POLITIQUE ET C-OMMER mae avaient obtenu droit d\u2019catrée par la porte du Sud.Ceux qui vinrent à pied et entrdrent par la porte de l\u2019Esplanade, trouvèrent presquo toutes les places prises.A deux heuros, l'arrivée de nombreux généraux avec leurs aides-de-camp et le bruit des officiers d'ordonnance, indiqudrent que le cortège du roi approchait, et en effet un salut de 21 coups de canon aunouga Varrivéo do Louis-Philippe.Les tambours battirent aux chnmps dans ln nef de l\u2019église, et l'archevôque, précédé du clorgé,.d\u2019avança A l\u2019entréo de la nef pour recevoir sa majesté, mais ily avait eu probablement quelque crreur faite duns l\u2019ordre de la cérémonie, car lu procession fut soudain arrôtée et retourna daus le chœur.Le roi ot lu fumille royale ne vinrent pas jusque dans le chœur ; »1s s\u2019arrêtèrent sous le dôme.Sa imajesté, poulant l\u2019uniforme de la garde nationale, prit pluco sur le trône préparé pour elle à in droite de l\u2019autel.Près du roi étaient les princes, sos fils, et ses sides-de-camp.À la gaucho de l'autel état l'archevêque de Puris avec les éve- ques assistante, lo curé des invalides et le clerge.Près du roi, dans une loge, étaient la reine, les princesses etles dames d\u2019honneur.Sousle dôme, autour du catafaique, étaient lus ministres et les maréchaux, Dons la partie gauche de lu nef se te- noient les membres de la chambre dea députés ; dans la partie droite, los pairs et les membres du conseil d\u2019é1at, Dans des loges formées étuient les juges et les prési- donts du la cour de Cassation et de la cour des Comptesgénéral de In Seine, et le conseil municipal dv Paris, ayant à leur tête lo préfet de la seins, le préfet de police, l\u2019étut-ma- jor do lu garde nationale, des officiers de l\u2019armée, et le conscil da l'amiranté ; sur la gauche, les inembres de l\u2019université, I'n- stitut et les antres corporations savantos, lee tribunaux de Ière inrtance ot de commerce, l\u2019état-mujor de Photel des inva'ide-, | les préfets et les maires des déparièments, |' n peu avant trois heures, deux coups le canon succussifs, suivis bien'ôt «e 19 Aufres, annoncèreut l\u2019arrivée du cercucil impérini à l'entrée des invalides.L\u2019archevêque s\u2019avança aussitôt avec son clergé pour aller le recevoir et l\u2019asperger d\u2019eau benite.À trois houres prôcisce, l\u2019orchestre commença à jouer una marche solennels le, et le clergé rentra dans l'église à ps lents, en chantant les saintes prières.À |co mome.t, l\u2019émotion deviat immense ;\u2014 Ja musique finit en expirant ; un silence de \u201cart réznu dans touts l\u2019ég'ise, et immédin- [t-ment upparut lo cercueil impérinl couvert |.de son puêle en velours brodé, sur loguel était lu couronne impériale, volée d\u2019un |! d'un crêpe.Le cercucil était porté eur les épaules d'un Corps de marins et d\u2019afficiers dn l\u2019armée, entourés des mateluts de la Belle l\u2019oulle, ayant le prince do Joinville à leur tête ; les porteurs du podle étaient aux angles et suivis d\u2019une foule d'officiers.Cette evirée dans l'église, au milieu du profond silence et du respect du in foule, et devant les troupes qui présenièrent les nrmes, cette entrée fut une des scènes les Plus imposartes de la cérémonie.Avant que le cercueil ne fut arrivé à l\u2019antrée du déma, la marche solennelle de l'orchestre fut reprise, et alle #0 termina per un chant de Giomphrmagnifique | Le prince de Juinville présenta, alors, le cercueil nu roi, en disant : \u201cSire, jo vous présente lo corps do l'Empereur Napoléon! Le Roi, élevant la voix, répondit: \u201cJe le reçois nu nom de la France I\u201d Le général Athnlin apporta sur un cous- ain l\u2019épée de l\u2019empereur et ln donna wu tnaréchal Sault qui la présenta an roi.Se Majesté, »\u2019adressant an général Bertrand, lui dit: \u201cGénéral, je vous charge de placer cetlo glorieuse épéu de l'empereur sur son cercueil.\u201d Le général obéit.Peu de minutes après, le cercueil fut placé dans lu cutafulque qui occupait le milieu du dôme, et les restrs mo tels de Napoléon reposèrent là où il désira reposer, dans l\u2019endro:t que désignèrent es 8 derniers vœus, c\u2019est à dirs au miliou de sa patrie, et dans une place digne du plus grand der généraux de la Frauce ct dus tems inoderner, sous le dôme des invalides 1 La partie musicale de la cérémonie fut pleine d\u2019effet ; les plus grands talents connus y concouraient.Ap'ès la marche so- lonne 1» jouée por l'orchestre, à l\u2019entré du corcuell dans l\u2019église, lc promier chant qui fut entendu fut celui de la belle et célébro Grisi, qui remplit do scs échos toute l\u2019im- e matin, des personnes en Gquipege qui mensite do l\u2019édifice.i le Près d'eux, sur la droite, |! los membres do la cour royale, Je conseil |: Rion no saurait être plus|, J o sortit do Courbevoie.1 vendita \u201c| $EY NN Car 194255 oR po La DROITS EGAUX, JUSTICE EGALE.MONTRÉAL, MARDI MATIN, 26 JANVIER; 1841: Les notes profondes de.Lablache so firent aussi entendre avec éclat- Le scrvice funèbre dura à peu près une heure ; quand il fut terminé, une partie de lu foule qui-avait été confinée dans les ailes de l'église se purta sous le dôme pour voir lo catafulque ot les décotalione splendides do cette pare de l\u2019édifice, et quoique le servico fut entièrement terminé à quatre heures, ce no fut qu\u2019à eix heures que l\u2019église fut évacuée.Elle contenait dans son intérieur 7,000 personnes choisies.L'infant et l'infante d\u2019Espagne, avec leur fumille, étaiont présents.Le nombre des gardes nationaux de Patid et de la banlieue sous les armes ent estimé à plus.de 100000 hommes, sans comp- tor les divisions d'infanterie et de cavule- vie, l\u2019artillerie et le génie, Ice officiers volontaires, leu vétôraux, In gendarmerin, la gurde municipale, les sapeurs pompiers, etc.\u2014On lit dars une autre coriespondance adresséo nu fimes : Lo waitin du 15, bien avant le jour, mat- Erè un froid des plus intenses, lu popula- Ition de Paris so porta dans la direction de (la barsièra de P\u2019étoile, par laquelle le cortège devait entrer dans Paris.Lo plus grand nombre cependant ne s'arrêta pns là, etallu jusqu'à Neuilly dont l'uvenuo Eut, en pou de toms, encombiée par plus de cing cent mille personnes.Les troupes do li- \u2018gne et In garde nationale arrivèrent bientôt uprès, et se placèront sur le terrain désigne * chaque corps sur les côtes du l\u2019avenue., Le steamer lu Dorads avait quitté sa station du milieu de la rivière et s\u2019était nppro- ché du debarcadère.Les 34 muting do la Belle Poule, chargés de transpurier lo cer- curil à terre, so tenniont de chaque côté du cutofalque.Les troupes et los gurdes nationales de Ruel, de Courbevoio et nu- tres lieux voi ins, s\u2019étenduient le long des quaies et l\u2019artillerie était sur le bord de ln rivière.Bientôt on vit le char tiompbal #'nvancer sur lu pont, et en arrivant sur le sol de Courbevoie il s\u2019arrôté sous lo portique d\u2019un temple grec., Le char, véritablement magnifique, se composnit de cinq partie distinctos ; lu ba- 1e, le pièdestal, les cariatides, le bouclier et le cenotaphe.| Lau baso élait portée sur quatre roucs dorées ; elle avait 25 pieds de long ot 8 de haut, et présentait la forma d\u2019un parallèlo- | gramme, avec nno plate-formo circulaire (sur le devant.Sur cette plate-forme n\u2019é- lcvnit un groupo de quatre génies portini la couronuo de Charlemagne ; aux quire {angles étaient quatre autres génies, en relief, tenant d\u2019une main des guislandes, de l\u2019autre la trompette de ls renommée ; au- |densus étnient dea faisceaux, des viglos, et lo chiffre de Napoléon entouré de con- rounes.La bnso et ses ornements étiient couverts d'or bruni.( Le piédustai placé sur ceîte bnse nvait 18 pieds de long et 7 pieds de haut ;.il était couvert entièrement d\u2019or et do pourpre, avec le chiffre ot les armes de l\u2019empéreur.Do chaque côté tombaient deux manteaux impésiaux en velours, semés d\u2019abeillen.A l\u2019entour flotisient une \u2018profusion de drapeaux.: Sur ce piedostal s\u2019élovaient 14 enriatides, de hauteur un pen plus que naturelle, supportant eur leurs mains un immense houcli- er.Ces Çariatydes étaient placées aix de rchaquo extrémité.Le bouclier qu\u2019elles Ëœuppurtaiont était en or, de forme ovale, et garni de jnvelots en faisceaux.e saracophage, de forme antique, 8%.levait sur le bouclier.Au centre, sur un riche coussin, «tait le sceptre, la main do justice, et la couroune impériale eurichie de brillants.Ce monument d'environ 50 pi-da de haut était truiné par 16 chevaux noira, nttelés quatre par quatre, et caparaçonnés de façon Qu'on ne voyait que l\u2019extremité de lours pieds.Les caparagons étaient en drap w'or et de la forme de ceux employés dans los tournois du moyen âge.Les chevaux avaient Ja crinière ornée de tresses d'ors, et de plumes blanches ; des écuyers, po tant lu livrée de l\u2019eimpéreur, les conduissient.Tandis qu\u2019on faisait les préparatifs pour débarquer !s cercueil, le peuple onlassé dans l\u2019île qui ro trouve au centre de la Scine, entonna ls Marscilluise, et quelques chanteurs en On les strophes avec celtu variantes : \u2018\u201cQu\u2019un sang impur venge noire empereur!\u201d D'autres Renin: wh de loul cœur gloire à noîre empereur !\u201d Quand ils curent fini l\u2019hymno nationale, ils poussèrent trois bourrae pour Napoléon et des malédictions contre s05 ennemis.Il était onze heurce quand le char fund: But! China?; rats So merite, Th 6 ci ca eM À Loa.en.sb à .Let à dub GL \u201c as 4 3 , .- ir pi \u2019 ; see qa.» .c FAL .: Ls I voue moment près de ln statue élevée à l'impéra- tie Joséphine, puis la procession commença sa marche, au milieu iles détonna- tions de lactillerie.La procession s\u2019avança entre deux lignos'continues formées par les troupes do ligne, infanterie, cavalerie et artillerie.Aucune description ne saurait donner une idbé de l\u2019enthousiasme qu'excita celle soleunité.Pactout,'le passage du cher funèbre souleva des tonnerrrca d'acslamotions et de cris de *\u201c Vive l\u2019ems petour 1\u201d Mais vurtout quand il passa sous Pare do triomphe.Le prince do Joinville fut requ parfaitement bien, mais pas un crie do * vive le roi\u201d ne fut prononcé ! A doux heures une proclamation annonça que lo cercueil était arrivé dans la première cour den Invalides: Dans l'intérieux do l'église, la vue du cercueil s'avançant dans ln nef produisit vo effet dont aucun spectacln dramatique ne saurait donnes idéo ; c\u2019élait un effet de son- timent, ct non de théâtre.Commo le cer- cuoilnpprochait, porté sur les épaules de 32 officiers, accompagné par le général Bertrund et les maréchaux placés à chaque angle, et couvert du poêle funéraire sur lequel reposait In couronne iimpériaio, il y eut dans l\u2019assemblée nno émotion électiique ct ur trovsuilloment manifesto qui parcourut toute In foule.Los vieux Invalidor, qui occupaient le premier rang, étaient profondément émus, comme si celui auquel ils avaient obéi vi longtemps ot avec tant de dévouument et d'enthousiasme, venait de so réveiller dans son tombeau.| Leur ému- tion était ceilo de l\u2019orgueil et de ls jHo plutôt quo de In douleur.Il four ety Huda! Le mêmo sentiment sembla animes élociri- quement la Mmnsso da vieux guerriers placés do chaque côté du dôme, su moment où le cercueil quitta In nof et s\u2019avança près d'eux.On vit ulors bien des yeux verser dus pleurs ! > Les Frères d'Hirmes de Napeléon.\u2014 La presse française Évoque à l'envi, autour du Cercuell de l'Emporeur, et comme pour lui servir de glorieux cortège, tous lus grands souvenirs de l\u2019Empire.Lu lists suivante do quelques uns des généraux qui, enfans du pauvie, so sont elavés, à côté de Napoléon, jnsqu'à la gloire, à la richesse, aux titres, offre à la fuis de l\u2018à-propos et do Pintérêt historique.C'est avec un juste orgueil que l\u2019homme du pouple peut parcourir colte liate de rois, dues, princes et maréchsux sortis de son scin.Augereau, duc de Castiglione, fils d\u2019un msrchand (ruiticr do Paris, soldat en 1792, général en 1704.Bernadotte, voi de Suède, fils d\u2019un avo- cot de Pau, soldut.Berthier, prince de Noufchâtel et de Wagram, fils d\u2019un concierge do l\u2019hôtoi do la guerre.Bessières, duc d\u2019latrie, fils d\u2019un bourgeois de Preissac, soldat en 1792, cupi- taine en 1796, maréchal 1809.Jhune, waréchal, fils d\u2019un avocat de Driver, imprimeur, soldat.Jourdan, fils d'un bourgevis dv Limoa.ET léber, file d\u2019un bourgevis de Strasbourg, Kellermann, duc do Valmy, fils d'un bourgeois de Strasbourg, soldat.Lannes, duc de Montebello, fils d\u2019un teinturier de lectoure (Gers)soldaten 1792.général do division en 1800, maréchal en 1804.Lefebvre, duc do Dantzic, fils d\u2019un nn- cien hussard do Ruusstlach, soldat.Moncey, duc de Conbglisno, fils d'un avorat do Besangon, soldat.Mortier, duc de Trévine, fils d\u2019un négociant de Guteoux-Cambrésin, garde nu- tionsl, : Murat, roi de Naples, fils d\u2019un auber- gisto do la Bustide, près de Cehors, chasseur à cheval eu 1790.Ney, prince de la Moskowa, fils d\u2019un sonnel er de Sarre-Liouin, bussard en 1787, néral en 1706.Oudinot, duc de Reggio, file d\u2019un mar- ehnnd do Bar, soldat.Pérignon, fils d'un bourgeois de Greoade, soldat.Serrurier, fils d'un bourgeois de Laon, soldat.Sovlt, duc de/Dalmatie, fils d'un paysan de Siint-Amand, près de Castres, soldat.Suchel, duc d\u2019Albuféra, fils d\u2019ua fabri- cart de Lyon, soldut, : Pietor Perrin, duc de Belluno.garçon de boutique à Troyes, fifre, soldat, etc, ete, : \u2018Fela sont Lis principaux et plus célèbres lisutonans de Napoléon ; presque tous partie soldats, ils trouvèrent dans lour giberne amt - +.\u201c - - vo.on - Lae.\u2018 - .v © rae ; Ce eee Le - .LOBE ULLAL da, A HEE cond ws ta SANYO LLU à wp te, SAW Ley oo.Tae Wy ANY ed rev wn) it.- TR Woy gen à \u201ccute 3 A.Pépdo dv général, le baton de Muréchal, même le sceptre de roi.ut Angleterre cé-Blais-Unis.-=On lit dans un journal de New-York: Cea te + On ne peut nier quo nos relations aves l\u2019Angloterre ne prennent un aspect trds sérieux.Nous dévirons tous lu paix, ct nous ferons tous cd qui sera honorable, courtois - et juste pour la conserver.Mais la conduite del\u2019Angleterre altère rapidement les sentimens d\u2019allañce entre los deux peuples, et en fait naître un autro tout différent.Il y a dans tout lo pays une détermination bien arrêtée de ne pan ôtre joué plus long= toms.Catto détorminalion est unanime, et si l\u2019Angleterre veut la guerre, elle aura des vant ello notre pouplo entier, et non pas, la moitié.: ¢ Divors membres distingués, et de tous les parils, oùt exprimé leur opinion que PAngleleire nous n amusés assoz long- tems, et qu\u2019il cat tems d'en finir.\u201d D'un autro côté, \u201c\u201clEnquirer\u201d de Rich-, mond annonce quo le cobinet do Wazhington a de sérieuses appréhensions sur lo rds sultat des difficultés soulevées entre les dèvx- pays, et que l\u2019opinion du Président à cet égard eat telle qu\u2019il a prié Me.Stevenson, le ministre américain, de surscoir à «es projets de départ ot de na pas quitter Londres avant que l'udministration future du*général Kanisson ne lui ait nommé un\u2018 éuc= cesseur.\u2014Le célèbre Docteur Francia, Dictateur du Paraguay, ost murt le 20 septembre.Une justu de cinq membres a pris lon rônes du gouvernement.Deere \u201c L'Ordonnance des Traincayr.\u2014 Habeas, Corpus\u2014Deux habitans de Deschambault, poursuivis devant le magistrat do l\u2019endroit pour infraction, de l\u2019ordonnance des tral- neaur, ont été condumnés à l\u2019amondo, et sur luur refus de la payer, ont Été, conduits samedi dernier dans lu piso de cetto \u2018ville.Aujourd'hui, À In demande do Mr.Aÿlwin, leur avocat, ils ont ¢ié amonés, pas habeas corpus, devant l'honorable juge l\u2019anot qui les a (ait mative on liberté.Cotte décision motire los habitants en quelque sorte à l'abri dea vexations dont 1s Liaient sans cesso harcelés sous couleur de l'ordonnance deù traîneaux, et rendra In police et los magis- trata dn campagne plus circonspicts dans l\u2019egéeution de cette ordonnance tracsssière- Nous reviendrons sur cetle affuiro impor.tanto., Par une décision çn sens contraire su une nutro demande d\u2019habeas corpus, qu'il avait prise en délibéré vendredi dernier, Mle juge Panet n résolu uno quostion de compétance assez importante.Un nommé Yates, poursuivi devent Mr.Young, ma- gistiat de police, en cession hebrlomadairo de la paix, pour avoir vendu des spiritueux sans licence, nvait été condamné le 12 d6- cembre dornier à 10 livres sterling d\u2019amende avec les autres frais, et emprisonné fan- te do paiement, Mr.Dunbar Ross, pour Yates, n demandé un habeas corpus, arguant d'illégalité l'arrêt en vertu duquel son client était détenu, en ce que le juge de po- lico waurait pas juriediction pour connaître du déliten question, ou dumoins pour en connoître seul, et que cetto connaissance n\u2019appartiendrait qu\u2019à-un juge du banc du toi, ou à deux juges de paix on ression hebdomadaire Mr.Ahern et Mr.Aylwin se sont opposés à la demande de Mi.Rèes, et lo juge Paneta refusé l\u2019habeas corpus, Pour revenir à l'ordonnance de traîncaux, quelques personnes de cette ville avaient adressé une pétition au gouverneur-générsf; demandant que cette ordonnance fut rendus immédiatement applicable à toutle disteiet de Québec, commo au reste de la province, Son Excellence a répondu que c'etait Jà ca qu'elle a voulu d\u2019abord, mais que tous les membres du district de Québec, un réul exceplé, sly étant opposés dans le conseil spécial, elle ne croyait pos devoir accéder à la demande des pétitionuaires.Son Excellonce, en y accédant, aurait craîat peut- être du so mettre en contradiction syec elle-même, et de rendre vuspecte ta dédie: \u2018 ration que lesconarillors apéciaux repréren- tent les vœux du peuple.cu.Le Mercury dit quo Vendredi dernier rans les diligonces do Mr, Hough, la mal, qui n°est arrivée qu\u2019à une heure après midi n\u2018aurait pas pu se rendre en ville mémo à cetlo heure ID.«La diligence, en descens dant, trouva dit-il, les chovaux de Ja malle embourbés dans In neige ct l\u2019eau à noyf milles environ do Québéo, sur le chemin de la Petite-Rividre, lo postillon fossot \u2018de vaine efforts pour les en tirer.° La\u2018 malle fut prise-per In diligence qui Fameya en ville.\u201d bi aurait cru que sous lo\u2019 rdgno \u2018 du tralneau Thomson parcille chotc phtars hiver,~ Gage de Québec.rl vy.» or i \u2019 L'AURORE DES CANADAS.AT CC es i i isi i a = i lui av .Illes cunjura de ne pas oub'ier ui vi N LA CAM: [let rurale et les Magistrate Stipeudiaires.e fl deux shellings à la sauvage quilui avail Le Com.Messenger rapporte comme eonjur P que Piggus PA ONE Nous no sommes pas opposés on princip_ J dit que c'était pour uller retirer su couverles [fun brait que la Proclamation pour l\u2019Union || 404100 fait In force.« Bacon l\u2019a bien Nos abonnés de la Campagne sont priés de ous faire tenir le montant de leur sous- criplion, fant pour les acmestres échus que pour le semestre courant, conformément aux conditions de la souscription, qui sont de payer six mois d'avance.Faute de cela, le Propriétaire du journal sera forcé d\u2018en- duoyer quelqu'un oud'aller lui-même collec- ler, vers la fin de ce mois ou aucomnun- cement de Paulre, ce qui lui occasionnerai tine perte de temps el des frais considé- gables.Less a a en CE L'AURORE DES CANADAS.MARDI 26 JANVIER, 1841.Nouvelles Annonces Aus9urdimi \u2014000-\u2014\u2014 Ayant plu &c.J.Langevin.Croix ct Médailles, cte.J.M.Arnalt.Situatiou demandée comme commis.Mis on vente aujoure\u2019hui etc.Des recherches etc.I.C.Murdoch.DERNIERES \u2018NOUVELLES D\u2018EUROPE.Le Patrick Ienry, vriivé à Now-York, apporte des dater de Paris jusqu'au 22, de Londres jusqu\u2019au 25.\u2014Le7Sultin refusait de reconnaitre la seuverainsté de l'Egypte pour Mencmet-Ali et résistait ninsi aux volontés de ln quadenple alliance.\u2014La guerre paraissait imminente entre l'Espagne ol le Portugal.Celie durnièrs puissanco à réclamé la protection do l\u2019Angloterre, en ver.ta do traités cxistant entre les deux peuples.Cot appel est pus agreable au cabinet nn- glais qui tient beaucoup à conservor la bonne intelligence avec l\u2019Espagne.\u2014L'AI- Jomagne fesait des préparatifs de guorre formidables, pour répondre à ceux de la France.ESPAGVE.On nssuro quo la rég-nco espagno'e a adressé an cabinet portuguis Une nuto qui, conçue, d'abord, dans des termes ès of fensans pour la suscoptibilité du la nation, so termine par la déclaration formelle que si, dans l\u2019espace do 25 jours, on n\u2019a pas ratifié le dernier projet du In commission mixte, l\u2019Espagne so [era justice par la fur- co des armes, | Jon mônio toms, un memorandum a été adressé nu gouvernement an- g'ais pour lui sig iifier cotte résolution.Le ministère portugais s\u2019est aussi adres-é à Londres, pour dermandor à In plus ancienne alliée du Portugal son intervention ot son appui contre uno agression À lnquello on se préparait, d'ail'eurs, à faire (ace.;( Le 13 décembre, un décrat a 616 publié pour ordonnner l'urganisation et l'armement immédist des gardes tritionales, sur le même pied que les tronpes du ligne, sur toute Ja frontiérz, du côté de l\u2019 \u201csjpagne.\u2014Ou annonce de nouvenu que lo gouver-; noment français s'est décidé à contracter un emprunt de 500 millions de finnes pour faire faco aux dépenses occasionneés par les armements déjà faits et les fortifications de Paris.* La dôpêche ro'ative à ln soumission dej Mouh-met-Ali, n\u2019est pas la seule comma- nicution télégiaphique qu'on ait reçus nu- jourd\u2019hui à Paris ll ost arrieé une autre dépôche qui annonce que ln régonco d\u2019E+- pngno vonnit d'accorder uno amnistie complète.Cetto nouvelle scru necueillio avoc plaisir en France, car elle nous apprond que nous allons être débaru-sés «lo 30,000 espagnols qui nous coûtaient fort cher, à l\u2019établissement d\u2019une police soit dans no\u201c villes soit dans nos cuinpsgnes.On doit admettre que les vols du toute sorte, los scènes scundaleuses d'ivrognerne, l\u2019usugs dégradunt du Las peuple de sc battre à coups de poingts, les uccidons qui rèsul!- tuiont de l'imprudence des charreliers ou autres, out considérablement diminués, #\u2019ils n\u2019ont pas entièrement disparu.| Un citoyen ne peut passo plaindre ec principe d\u2019une institution à fa quolle il doit une grande partie de sa sécurite ; quelque membre ct peul- être lu vie.Pour des raisons à peu près analogues, on ne peut se ploindre non plus de la création d\u2019une mag sirature payée pour donner Lout gon temps à l'ad:ninistrution de la justice.Mais fout le monde arouera que Montréal, Québec ot les campagnes n\u2019ont pas be- suin d\u2019une armée d'agens de police, et qu\u2019- jen en retranchant lu moitié et mémo les trois quaris, le Lon ordre pourrait être maintenu tout nussi bien.Quelle est ju conséquence naturelle de Pentreten de cette née d'employés eubalternes ; C\u2019est que Prur se rendre nécessaires auprès de leurs, chefs, leur occupation, leur application journalière estimoins d'arrêt-r des coupables et des délingrents que d'en chercher, ,et pour cela ils harassenit le peuple de mille manières.On les verra par exemple dans \u201cnos campagnes, aussitôt qu\u2019une voiture lsarrête, eouriren musurer les dimensions, \u2018un picd de roi A la main, cten arrèter souvent les conducteurs d\u2019une monière brutale (pour le conduire devant le magistrat.Le [peuple alors ne doit-il pas voir dans cvs officiers de paix p'utôt des ennemis que des |protecteurs?\u2018Très souvent encore ces a- \u2018gens de po'ice sont choisis parmi la cannille.; Pour rendre cette institntion respectable, il faudrait qu\u2019ils lus-ent pris parti la classe nisée cl jouissant par conséquent d\u2019une cortaine indépendance.Comme, dans ce cas, il faudrait augmenter les salaires, la chose pourrait sc faire sans plus de dépenses qu\u2019a présent, puisqu'on suppose que le nombre des agens de police scrait diminué.La police turalo a trouvé do puissans auxiliaires dans une epèce de mouchards très répandue qui parcourt nos cumpagnes pour prendre les noms des contrevouaus à l\u2019ordonnance des sleighs, des uvborgistes qui vendent le dimanche ou sang licence, &c.ll n'est puint de ruses que ces hommes, qui sont généralement des ci-dovant volontuires de ln Reine, n\u2019emploient pour faire valoir cettg nouvelle c«pèce d'indus- tric.Deux de ces mouchards s'étaient dernièrement associés pour parcourir les anborges le dimanche.Feignant de venir de fortlviu et d\u2019avoir froid, ils demanduient Abnire, Comme, en plusieurs endroits, on refusait de leur on donner, parce que c'étrit le dimanche, ils allaient jusqu\u2019à menacer du faire payer l\u2019ame.de, vû qu\u2019on ne pouvaitleur en refuser parce qu\u2019ils étaient voyageus.Au moyen ce mensonge et d\u2019autres du même gonre, ces honnêtes industric!s ont réussi, dit-on, à fuire payer l'amende A plusieurs personnes.C'est la jpour nos compagars uno nouvelle peste, plus redoutible cacore que la police, parce qu'on s'en défie moin=.Si l'ont peut se plaindre des agens su- berternes de police, on n\u2019a prsmoin droit de censurer ln conduite Ce lu plupart de leurs chef.Dansle choix qu\u2019un en a fit, lo dernière chose qu\u2019on a paru rechercher en eux a été la probité et leur enpacité à remplir ces emplois C'e-t uinst qu\u2019on peut voir à lu tête d\u2019une du nos polices un bom- me coupable de mourtre ct qu\u2019on à vu en conséquenco Îllri par la justice, et, com.mo un des principaux sgens de lu même police, un autre individu bien connu pour tenir plusieurs maisons de debauche.Lo pu- LINSTITUT.MEASE SULENNELLE.Jeudi prochain à huit heures et demie du matin, il sera chanté dans l\u2019Egliso Paroissiale da cetto ville, uno Messo Solennelte, | pour rendre grâce au Corel do l'inspiration d'une enticprise honorable, et qui promet i tout pour lu propngaton des arta of des wriences, et In placer sous la protection de * 1a Divine Provivence.Catto granil® Mosse a êté demandée À la suite de l\u2019Assemblée des jeunes gens qui out lieu vendredi der, nier, et dunt nous p-iblions aujourd\u2019hui les procédés.Toutes los institutions huimni- nes devant avoir pour bass la religion et surtout Piastruction, c'est une bolle ponsée que de demander les bénédictions du ciol, sur tac entreprise aussi grande que collurci.Co sera un beau jour que celui qi vera Ves amis deleur pays, implotor lo scconrs d\u2019an haut, ponr Cure prospérer ln cause do l'éducation et du bonheur du pouple.Pas anus DANS L'ADRINISTRATION D La Justice.Notre dessein n\u2019est pre ici de aignalor tous les abus qui ss commeltent duns lon divoræa parties de co d'épartement+ ceuo tâche gorait trop longue et nous l'avouvns, Nous ne vnulons parler que de quelques-uns de ceux bien au dessus da nos forces.b'ic pout voir sur un de s sièges de la police un homme juin méconnu ln gravité et la suinteté de ses fonctions jusqu'au point de {dire ser le siège de lu justice à un époux malheureux « qu'on trouve partout des (femmes pour trente sous ! * Daas le choix qu\u2019on à (@it d'hommes de cetto ospèce, il semble qu'on wa cu le plus souvent on vae quo de récompenser des services rendus pendant les deruitres insurrections et quelle a &16 duns bien des en4, grand Disu ! lu natura do ces services T lo meurtro, le pil- lnge et l'incendie.O 1 peut remorquer que dans nos cum- pagnes una gande partie des magistrats stipendiairos sont dus hommes qui ignorent cotraîte qui ne gavent même qulimparfaite.ment nottelangue.Voici un echantillon du savoir-faire d'un de ces dernicrs que nous déshons Lien voir vivre d'une manid- re honnête indépendante, pourva que ce no soit pas & tmême la bouree at quelques fois aut dépens dy Phonncar de nos concito- yeas Uae sauvage, femme do mauvaise vie, comma il 12 [nt prouvé dans lu cour môme, poursuivait un hnnnôle et riche cul- tivato ir, parce quo sa feume avait retenu en gage 8a Co Iverto pour un prêt de deux she'hngs.be cultivattur nix it'e Cat qui 6t1it corroboré par un soldat, le complice dos débauvhes sans donte du ln sauvage.Ce soldat n'avait pas vu donner In couvor- te on gage, il ost vrai, ui prôter lus deux shallings ; mais il déposait qu\u2019il avait vu dans une nuberge In sauvage parlor av cul.dont se rendent coupables la police ustnive (| ivateur, quo lui (fe soldar) avait prèté plus où moins les lois du pays, que plas.c.rs, sout des officiers de l'année uogluiso sur que lu suuvage parlait au cu:tivateur de lu couvertu et des deux shellings prêtes, que In sauvage sortit avec les deux shelliugs à la main et qu'elle revint avec ln couvorte.Le défendeur objectait.que lo soldut qui de son uveu même, n\u2019ontond pus un mot de (ruugnis, ne pouvast pas avoir compris une conversation en français entre luiet la suu- vage.be soldat repliquait& celu que lu sauvage lui avait traduit, presque aussitôt, la conseivation en noglais | Lu defendeur voulant enfin faire débouter l\u2019action, parce qu\u2019elle no devait pas être inteatée contre lui, mais bien contre son épouse, lu suvant magistrat répoudit que, duns Ces sortes de choses, le mari devait payer pour la -femme ! «+.Oule lui fit bien voir.Le malheureux époux qui w\u2019avait pas eommis le délit, contre le quelil n'y avait qu\u2019un seul témoin ct même un témoin très récusable, pourune affaire qui n\u2019était pus du ressort de la police, fut condamné à \u2018vingt piietre d\u2019amende ct à vingt quatre heures de puison avecles frais! On l\u2019embarqua duns une voiture et deux cstupiers de police, l'urme au poingt, l\u2019escortèrent jusqu\u2019à Montréal comme un meurtrer.On {pieds et les mains.Tels sont les détuils que nous avons pu nous procurer sur ce jugement mémorable et que nous avons lieu de croire exacts.Si toute fois nous uvions été mal informé, Nous nous (erions un plaisir etun devoir de 2ctifier ce qu\u2019on vient de lire.Au reste des jugemens aussi sages que celui-ci ne sont pas rares et nous exhoitons nes cor \u2018responduns de nous en faire part, c'est peut- être le seul moyen d\u2019y tnctire un terme.Pour ccia il faudrait, autant que possible, s\u2019nssurer du témoignage de deux personnes présentes et leur foirs certifer l'exposé des faits.Un tel état da choses, tout naturel sous un soldat ignorant et imbécille, n droit de nous surprendre sous le Gouverneur Général acpuel que, quelque répréhensible que sois d\u2019ailleurs son administration, nous Crayons devoir regarder comme un des hommes les plus expérimentss qu\u2019on ait |! vus à la tête de cette co'onie.Il nous semble que Lord Sydenham, pour motte enfin une ligne de demarcation entre lui et lc * vieux Brulot,\u201d devrait commencer par examiner la capacité et la probité des cher- vheurs de places avant de regarder à la politique qu\u2019ils profes+ent ct au besoin qu\u2019ils ont de l\u2019argent du penple.Qu\u2019il suive cn cela l'exemple du Président actuel des E- tats-Unis et celui de plusieurs de scs prédécesseurs, qui non seulement ont main- tent ca place leurs adversaires politiques mais quiencore les ont fréquemment num- més aux plus hauts emplois.\u2014 \u2018 .AUX CORRESPONDANs.Fiat Justitia dépeint sous des couleurs bien noires le Magistrat de Police de sa localité, sans pourtant rapporter aucun fait précis qui puisse l\u2019incriminer le moins du monde ; c\u2019est pourquoi nous ne croyons pus devoir lui donner inscition et cela tant dans l'intérêt du correspondant lui-même que par un sentiment de justice pour le Magistat, Si ce fonctionnaire a prévariqué de quelque manière, il en est comptable à l\u2019opinion publique ; mais pour l\u2019imener devant ce tribunal, il faut une accusation formulée et appuyée du témoignage d'au moins deux personnes digies de foi, Tant qu'on n\u2019a pas lait et soutenu victorieusement une accusation de cetteespèce devant PExécutif lui-même, on ne peut pus se piaindre, qu n\u2019ait pas fail just'ce du prévaricateur en le destituant, parce qu'il serait absurde de prétendre que le chef d.Gouvernement dût juger sur des plaintes vagues, surtout dans u 1\u20ac matière aussi g ave.Il yamème descirconstances où un Mogistrat stipendiaire peut êt-e amené devant'un tribunal supérieur, pour quelque in- justica patente, war excmp'e pour faux emprisonnement.L'accusateur frait bien, lorsqu®il veut accuser an do ces officiers soit devant le publie, soit devant l\u2019Exécutif, soit dovant un tribunal supérieur, de s'assurer te l\u2019allidavit de deux personnes inéprocha- bles présentes à la cour, Si l\u2019on avait quelquelois recours à co moyen, on aurait moins à se plaindre de l\u2019arbitrnire des Magistrats de Pulice, parce qu'ils verraient alors qu'il se trouvo aussi des jugos de leur conduite.i \u2014\u2014 LETTRES DESEXILES POLITIQUES.Nous avons reçu depuis quelque temps plusieurs lettres des exilés politiques à In Nouvelle Galles avec prières des paicus où amis de les insérer dans l\u2019Aurore.Ces lettres romarquables,comme celle que lo pu- bleu déjà cues vous les yeux, parle cou- rago etla dignité duns le malheur de ceux (jui les ont écrites, ne renferment peurtant en substance qu'a peu près ce qu\u2019on sa 1 déjà par ce qui a été publié.Cete circonstance, malgré tout le plaisir que nous aurions à obliger les parens de nos infortu- tés'bmis, no nous permet pas de nous rendre À leur demande.Les personnes qui nous ont adressé ces locres, les retrouveront À notre bureau.Les charpenters de vais-euux à Québec; aujnomhre de doux cent cinquante quire, ant formé uno societé sous lu litro de \u201c Société amicale ct bienveillante des ch:viertsra do vaisseaux de C1 20 eutia condescendanco de ne pus Î-i lier les |! I P ; élait trop au dessus de ce qu\u2018on en des provinces est actuellement prête ct quelle doit paraître immédiatement, À uno Assemblée nombreuse de Canudiens, convoquée ct tenue en la ville de Montréal, duns ln muison uppartenant à Join Doncgani, Ecuyes, Rue St.François Xavier, Vendredi, le 22e jour de Janvier courant, sur les 7 heures du soir, pour aviser aux moyens de seconder les efforts de Mn, VATTEMARE pour la propagation et In réulisution de son systôme d\u2018échunges, &c.&c.&c.Cuances MonoeLeT, Ecuyer, fut appelé à lu Présidence, et Mr.Anpre Ro- MUALD CiteRnien, (ut prié d'agir comme Secrétaire.Mr.Mondelet, nmès avoir remercié l\u2019ase sembléo de l\u2019honneur qu'on lui fuisait de l\u2019appeler à lu chaire, (honneur qu'il ne rap- (Portnit pus à lus-même, ais qu'il uiteibluit À quelque symputhio pour ses opinions sur l'educution,) exposa avec rapidité, mais eu même teimps avec beaucoup de méci- sion, los avantages de l\u2019Education, ruitout i de cette Education utile qui doit èue dunnée {à ln masse de la population.M develop- (pu ensuite le but de l\u2018assomblée, puis pas- \u201881 4 l\u2018exposition du système d'echnupes de Ms Vatlonmnre, qu\u2019il expligua avec clarté.tet cita plusirues traits pour faire compren- dro à l'audituies co:nbien il est facile de le réaliser, ce système : nous en uvons le moyen, el nous le devons, cr moyen, à la gé-|| nerosité de lu sociéte d\u2018histuire nuturello, à l\u2018association de la Bibliothèque de Montre.l etau Mechanic'e Fnstilute, Institut des yArtisars, qui ont abandonné à la ville leurs Écieuses collections.Mr.Mandelet n'entrepronait pas de faire l'éloge de Mr.Vattemarez son mérite pouvait dire ; +1 lui suffisait de remarquer que cet homme estimable avait tout Inixsé : patrie, femme et enfans, et avait fait ce que peu déhomimes sont disposés à faire ; il avait sacrifié le plus brillant avenir de fuitune que lui assurait sn Curière d'artiste, pour porter par le monde son grand système d'é- chunges d\u2018union et de poix entre los Nations, d'instruction ct de bonlieur pour chn- cune d'elles.Il était maintenat au milieu de nous ce grand homme.+f C\u2018est Mré Vutiemare,\u201d ajouta-t il, * c\u2019est Mr.Vat- \u201c tomare qui a conçu Cette inlée sublime ; \u201c C'est sun géuie qui a allume lo flambeau \u201c qu'il nous apporte ; il ve nous manque « plus qu\u2019un vase pour le recevoir, et nous *\u201c hésiterions à nous le procurer, Ce vnse 2?Ici, Mr, le Président expliqun a lassen.blée co que la requê \u20ac du burcau du com- morce ct d\u2018un grand nombre de citoyuns nu conseil de ville, avait pour but d\u2018obtonir ; lo zèle vraiment louable de la corporation, les avantages que nuus tetirerons tous de l'exécution de ce plan, dans Fintérét de la propagation de co systôme, ct deu notre iostauction.11 fit voir que le plas ganod bicnfuit de cette mesure serait \u2018intéresser les citoyens à cette noble entreprise, ot que fous, tous en coitribuant pour ene bagatelle,nur le moyen d'une légère ture,seruient appelés à apporter chacun une pierre à In construction de l\u2018edifice.Le pauvie en voyant ce supusbe établissement, so dirait à lui-même.* c'est & moi comme au niche; % co n'est pus lu maison du savant ; c\u2018est \u201cle temple des lumières, qui est ouvert à \u2018\u201c toutle monde!\u201d Oh! In belle, In noble conception, grande en olle-même, sans bornes dans ses résultats ! Mr.le Président fit alors un appel pressant ct cha\u2018euroux à la jeunesse, lui déplo- yunt tout ce qui yn dencourageant pour l'avenir dans co système, si l'instruction se répand, si la masse des Citoyens, de quel quo origine, de quelque religion et de quel- ne politique qu\u2019ils soient part.cipent aux bienfaits de l\u2019éducation.Sans l\u2019rducation, nous ne sommeos rien, l'éducation nous fait monter dans échelle sovind, puis- qu\u2019elle eléve notre condition morale: il fit voir jusqu'à l'évidence, que tous les états, tous Îles métiers, toutes les conditions ont tout à gaguer cu s\u2018instruisant.BI cont nus en çhisant à l'assemblee,qu'il apprennit avec p'aisir que Son Excellence le Gouverneur Général avait accueilli fivorablement les propositions du conseil de ville, el que l'on avait raison de croire que sous peu une loi, frussée expressément duns co but, viendrait mettre le scenu à une aussi grande vatre- prise, dont leffetimmédint scra de p 0: rer pendant un temps, l\u2019rxistence et le sout en h un grand nombre de puvvres ouviicis, en leur procurant de Femploi, ct dont les ré- sultais ne seront rien moins que lu lumière pour lou+, Mr.le Président allait continuer, lorsqu'il s'aperçut que Me.Vaitemure venait d'entrer, et signala sou arrives à l\u2019auditoire qui fit entendre, à l\u2018insiant même, les op- plaudissemens lus plus Lruynas à l\u2018égurd du Celèbie Philuntrope, et l\u2018'appela * grands cris À lo Tribune, Mr.Vau Inare s'avagiea modistoment, of dans une allocution remplio de bonux seuti- ns, exprimés avee ame, il fit l'appel le plus nffretroux à re comparr.otes, Illes pressn, les excita, lea entraîna par le récit de co qu\u2019il avait fit pous l'hecomplissement de 504 vues.leur en facilita intelligence par Fheuron manidie avec laquelle - il lour oxpliqua le plan qu\u2019il désirait voir mettre À cxocuition.\u2019 dit, mes amis; Loowle dge i Il leur fit ensuite Lieu compr-n de l\u2018instructon naît la distinct préjuzés, fruits de l'ignorance.Il lou les Cunudions de toutes usigines, le conseil de ville, ls Gouverneur et ls conseilupécia) du la co-opération que tous offraient à la réalisation de son sy-tême, dont tout l\u2019avan.age sera pour le pays.Co Mr.Vattemaie uprds un discoars charmant, fit part à l'assemblée de ce qui a4> tuit passé la veille, à une réunion de no, concitoyens d'urigine Britannique, 0d 1g, avait donné 9 houras pour les Canadiens d'origine Françnise, qui s'étaient montrés en fuveur de ! entreprise de Mr.Vatsemure ; il ajouta qu\u2018il espérait qu'on leg- fondrait avec beaucoup de pluisir, dans lès: intentions.À léinstant svême, et possi mouvement usanime et spontané, 9 hourras dea plus bruyans sefient cutendre, au mis lisu du l\u2018euthousiastue de le multitude ; puis, Mr.Vattemure reprit son siége un mil ey des applaudissemens prulongés de l'union blée.- Le secrétaire se leva alors, et fit lecture, à l\u2019ussemblée du rapport du comité spéoia), noinmé par la corporation pour 'enquert de lu requête du bureau de commerce et autres citoyens de cette ville, relativement à la réalisation du plun de Mr.Vattomare, Ce tapport sugzère à lu corporation qu'- une adres-e soit pré-entée à Son Excellence.le Gouserwur Général, le priant de soumettre uu Conseil Spécial la passation d\u2019une loi qui autorise la corporation A emprunter cinquante mille louis, pour Péreetion de l\u2019édificeen question.\u2018 (Nous le donuerons duns notre prochain numéro), Le secrétaire fitvoir cosuite a I'assemblée, l'autenticité venait si heurcusoment du but que se proposuit cute assemblée, et etles résolutions suivantes l'urent passées à l'unanimité 1, Résolu que cetts assemblée voit avec satisfaction que les elfiris philantrop ques de Mr.Vattemare pour étiblir en cetie ville un Lustitut, aux fius de téuli er «t propager sou grand système d\u2019échange= «out sur lo point d\u2019être couronnes d'un plen succès 2.Que cette as-emblér, penétrée da l'importance qu\u2019a pour ce pays lu réalia- tion du système d\u2019échanges de Mr, Vatre- \u2018vare, el reconuaissante du bieafad inap- vréciable que nous apporte ce philantrope gonéreux et desiut-ressé, lo prie d'ugréer Pexpression respectueuse et sincère des sentimens du grutitude qui animent tous ceux qui composent cette réunion.3.Que le zèle «t l'expédition avac les, quels le conseil du ville à accueilli la réqus: te du bureau de commerce et d'un graid; nombre de citoyens de ccite ville, deman,;, dant an co-vpération à l\u2019institoi, sont dignes: do In tecunnais auce de toutes lus Classes de In société.&: 4.Que cite azsgmblée append A lings, tant meme, avoc an vifintéréi, que son Exællence le gouverneur genécul, upprecimt | es efforts qui se font do toutes pats pour la réalisatio du plan subline de Mr.Vaile, mare, cst disposée à demander au conseil \u201cpécial, ln phesution d'une loi qui procure xectte ville les moyens d\u2019ériger un édificel superbe, dusting à recovuir l\u2019In-titut, 5.Que celte as-emblee nécueille avec, | brancoup de satisfaction les témoignage de Lienveillance et de syanpathio qui ont ét manifestés hier au soir, vis a-vis de nous, pur une assemblée de nos compatriotes d\u2019o- sigine britannique, tenue en cette villes: que cette nssembléo les assure que cette ex pressiun de leurs sentimens à notre égaid£ eté vivement sentie et apprécice par tous! et leur offic en retour lez trois hourras qu ec feront entendre en terminant cetto rés\" lution, \u2019 \u2018Trois hourras bruyans finent alors done nés à nos compatriotes d\u2019origine britanni que, 6.Que tout canadien fera son possible pour se procurer des objets d'histoire naturelle ct autres, pour les porter à l\u2019Institut Cl que tous ceux qui nuruient Ca leur pot session des volumes d\u2019ouviages dépareil lég, se feront un devoir d\u2019on faire pat À la bibliothèque commune, afin de parvenir À compléter ces ouvrages.7.Qu\u2019une liste de seuscriptions soit immédintemest ouverte, wux fins de foire chanter uno messe solumnello d'actions de grâces, pour remurcier Dieu d\u2019avoir iosple réh Mr.Vattemare, Pidec d\u2019une aussi vase te conception, et pour demandor le secomt du ciel pour le succès de cette eutropie ; et qu\u2019une députation so tenvayée nu sémè unire de celte ville, aumès de Mossire de Charbonnol, pour le prier de faire, lors À celte tnesse, telle ullgcotion qu\u2019il jugent convenable À lu Circonstance, \u2014_\u2014\u2014 Lore zetts Résotution fut d\u2019abord pri pur.» dra \u2018que on des \u2018done 8 amis, ses frères, ses [autre Il {{inspirée par la providence à Mr.° atteman \u201c0 /|Nous devions donc nuus ctro sou «nèltre à l\u2019assemblée, observa quit 6s Phiés, Mr.le Présideut, avant de la- autor.s6 d dire, que quelque disposition turelle qu\u2019éprouvät Mr.Vatemue de fai du bien à ses semblables, il ve pensait que, sans le sccours du ciel, il fête possi de persévérer et de travniller sans 1014 pour l\u2019accomplissement d\u2019un plan dont s auront tout, ot l\u2019auteur de co sf Winey tien, Cette ilée, comme tout qu\u2019il yo de bon et de lounble, avaité protection du ciel, et r .véovgir.noe ra mo\u201d an ous étions sûr Les \u2018effets do L'AURORE DEs CANADAS.\u2014\u2014=d XE Poa.Se eront: l\u2019instruction, des senti- y seront: l'instruction, de fon pus bienveillans entre les hommes et Sian yr de la société.L'Institut sera ! be To jallra la lumière qui sem- Te ble à colle du soleil, éciairera le pays, glise oflrait un coup dail remarquable ; nl rdre uno pasticulu de va force.Nous l\u2019excollunte Bande de musique du Collège, il de avions, d'ailleurs, associer Je clorgé à placée à l\u2019orgue,s la snnoncee pur uno él, jrs grande œuvre ; il devait ici, counne (| marche fort bien exécutée.à la Mématout bon système d'éducation, avoirsa| La fouls a ensuite fait une pause, ot a van.[ote Parts et comme il ye compose des [|attendu en silence, et avec dignité, Porrivée Yinistres du \u2018Très-Iaut, il offrirait pour ||du clergé.; ' shar.sos prières au ciel, pour l\u2019accomplis- | Vers 3 heures et demie, le clergé suivi ie Bsemeut d'un projet qui apporte lu paix à les Chanoines, de l'Evêque de Nancy, de > nog les hommes de bonne volonté.l\u2019Evéque de Montréal, de l\u2019Evêque de de Mr, le Président s\u2019adressant ensuite n Kingston, H.C,, went ensuite fait aperce- dieg, [Jassemblée, lui demunda à deux différea- | voir, et du moment qu'il fot placé uu chœur, irk 4 reprises oi elle approuvait, et si elle op- ;Mlonacigueur de Nuncy uccompagaé de Mr.Vatie.uvait sincèrement celle Reso ution ; et | le Superieur du Seminaire, et de Mr, Mann les [evs fin les applaudissemens de l\u2019assem- i seau, V.G., cutouré d'un grand nombre ws ley Joie vinremt temoigner de l\u2019emprossement de Prôtres, et ve lenunt debout, a pris I lequel elle ucyucsllait cette Résolu- \u2018une position avantageuse auprés de la Taurras | Néon., { bie-Sainte.u mi- 8.Que cetle mesro solennelle soit | Cen alors que la foule s'est de nouveau puis, [fcbaniée, tuna l'église parcissinlo de cette | mise eu mouvement, se dirigeant vors les wil eu ville, jeudi prochain, le 25 du courant, à Balustres.Une nouvelle pause s\u2018etant stem Phuit Leures ct demie du matin, s'il est pos- p faite.Mr.Chasles Mondelet, se plaçant au- M able.; \" près du Prelat, a poité la parole ct s\u2019est otug, {119 Quo les remercimens do} as.embléo | exprimé à peu près en ceste Tines 1 \u2014 écial, À soient votés à lu Socièté d'Histoire Nutu-|| MoxstiesEun\u2014Le cours imposant de ir io ele do cette ville, à l\u2019Associntion de la ce peu ple qui remplit toutes les paties de ce puires BBibliothègue d: Montréal et uy «Mechanies\u2019 |; vaste 1 emple, atte ste hautenient loa fruits hla @lalitute, pour Pabondon généreux que cos {salutaires qu\u2019a produit la Retruite ; il pro- Institutions Ont fait à la ville de leurs cul-{ clame éloquemmeut lu rsspe =t doit nous qu\u2019.PR lestious précieuses.sommes tous pénétrés, et les sentimens du ellen- 10.Que copie dés procédés qui ont {reconnaissance dont nous somines tous ani- ntde [feu licud Pascemble ds ce soir, certifies flmés pour c: lus qui, par la force de ln g'&, ation pur le Président elle Secrétaire, soit com- fice, a opéré tant de mervoiides.Nous ndo- som Bhusiquée à Messieurs les Ecclésinstiques [|ro 8 dans ce temple, celui qui nous a com- \u2018éree.du Séminaire de Montebal, et à M .Vat- [{blé des bienfaits itnombrables que ont mar- us lo Jrmure, comme un temoignuge de l'aprru- | qué cette Retraite dont le souvenir se ner- ).lation de cette assembibe: pour ses offocts \u2018pêtuera dans notre heureuse ville.Tout som.isfatiqules et vertueux, et de sun ardent [ou rendu hommage nu Dieu qui nous a ment Bdérir de lu soconder.(comblés do ses bénédictions, nous croyons c, et ER Que les remercimens de cette us- | devuir exprimer nos serittimens de respec sieg Mitmbléo soient voiés à Juhn Doncgani, } envers lefdigne Prélut à'qui le ciel à inspiré ect, pour la bienveillance nvec laquelle 1 | de venir au milieu de nous, pour nous prê- aves [3 bivn vou'u offrir ce locul, pour lu tenue ; cher lu parole du Sauveur! C\u2019est de vous, ques JJ cite assemble, .\u201cc\u2019est de votre ministère, Monsei gneur, quo \u2018ville Iii, Mr.le Président s'étant retiré du |! Dieu #° e-t servi, pour opérer le salutde ages fauteuil, Me.Ilarkin fut upp-lé à le ren-|son peup'ez ce soul vos effuris se- ur le Bihiver, et les trois reso\u2018utions suivantes condés par le zèle, la vertu et les talens de cds, = À fuient pusséos voutimewent.pant de lévites du Scigneur, qui se pressent p de 12.Que les remercimens les plus sin- autour de nos nutels et de votre personne, lia.fêtes de ceits as-emblée soicot votés À M.fees eflurts, Monseigneur, qui out amené ae.Pl Présutent, pou.le zèle et les talons dont les resultais aussi importans, qu'ils sont pap Qi à fau preuve daus lu Tribune, ce soir.Fincalen'ubl-s, C\u2019est dans ces sentimens, que ojo 13.Quo lis remercimens ds cetie us.la Paroi-te ent.ète s'est spontanément por- qéer Meublée soient egulemunt votés nu Svcré- ÉLÉ6 vers vous, pour vousexprimer le res \u2018des [| ive, pour Ju manièze hubilo duut il a\u2019estj pectet la reconnaissance que vous avez tous À #cquitte du sa tâche.Nspi.és À tous : ces sentimens, ils sont con- 14.Quo ie Secrétaire sait prié de p1-{isigués \u2018dans l'adie-sc que l'on mn fail cles | Hier, dans les deux langues, les procédés | l'honneur de me charg-r de vous présenter què- de cetie u:semiblée.au nom de tout ce peuple ; l'expression de rand Ici, le -Sucrétaire se leva, ct observa à fous sentimens, Monseigneur, elle est res- pan.§ Jassemblée gwen Pinformuit a Pinstaut me- [i pectueuse, e'le est sincûre, et nous pen- gnes P Heque M:.Adum Ferrie, un des Fchovins [isons quelle vous sera agréable.En pou- ees] deka Curputation,'êt le president du Comite | vons-nous douter, lor«que nous nous rap- Spéciul nommé qrour s'enquérir et faire |'prlous que du haut de cette ch vire de vé- ing.M ton Rapport sur la Requête jilus haut men- | rité, Vous nous avez dit plusieurs fis, que Ex.Jromée, so 'totwait préséni, ét proposu [co peuple est cher a votre cœur; cette a- cmt Bute trois Mourras fussetit donnés h cofdresse sera un inoaument permanent de ue ta QMonsieur, co qui fut Éut à l'instant même.L'usseublee st dispersa ensuite daus le ite plus grand ordre, sur lug reaf heures et de- cure Mey et reconduisit Mr.Valtoniaro on ifice Mtiowphe jusqw\u2019nu lien do sa residence, CHARLES MONDELET, vec Président.| agri A.R.CHERRIER, |! L été Secrétaire.| jour, = de 8 MeLanGeo RELICIEUX.\u2014Le Ter Numelle; fr do cette publication vient enfin de pa- ex- rite, Comune nous avous déjà parlé à uds Quos lecteurs des Prémices religeux, qu ous, Ÿ étaient de ln même plume, nous nous dis- sq J penserions de dire quelque chose dus NMé- t30~ J lunges, si un aiticle de ln force et do l\u2019élé- Fance de celui qui est intitalé De Ia Reli-| doo- Jf gion dans ses rapports avec la science, Iv | nn M }remier qui uit frappé nos resards, pouvait tre entièrement possé sous silence.Ce sible Ÿ pett chapitre cst d- lahaute philosophie au-@ embelie da toutes les grâc:s du styluet tot, M Tous no croyons pas qu\u2019os ait encore rica j- pos- écrit d\u2019ausst parfait dans ve pays.reil- memes MA Sa grandeur, Mgr l\u2019Evôque Catholique de enif M Montréal vieat d'inst tuer un chapitre pour .J ni aidor dans le gouvernement du diocèse.soll Mee, Manseau.V.G.Hudon, lince, fail True au, Lavoie et J.O.Pare ont êté Tommnés, chnnoines titulaires, et Mrs.Quiir, Vinu, Demers, (tous trois vicaires fé- néraux,) l\u2019.Archambault et J.Z.Caron, chanoines Honoraires.Les Mélanges ligieux remarquent que le diocèse de Québec avait autrefois des chanoines.Nous devons à uu Correspondant les dé- .tails suivants.l'résentation déune Adreses à Monseigneur de Nancy, par les citoyens de Montréal.Le 21 Janvice 1841, ne s\u2019elfacera pas facilement de lan mémoire des hub.tans de Montréal.La cérémonie imposante qui la marqué ce jour, à fait une impression Lrup vive, pour que le souvenir n'en soit pas cons rve.La Paroisse cen masse s'est porté à l\u2019Eglise, et l'on a vu avec admiration tous les fangs ct toutes les cond.tions sc confondie ctucivaliser que dans 'empressement que tretinit chacun à se placer pour faire partie de la foulo qui s\u2019est rendue au Temple.Du Bureay de la Fabsique syria l\u2019laco d'Ar- CAD 0 a Monseigneur de Nancy avec l'accent de la plus vive oxpression do ce qu\u2019il ressent, mais avec lu rpodestie, qui le distingue, répond en peu de mots: * Jo suis remible au témoignages qu'on \u201c veut bien me donner, des acaumons fa- \u201c vorables que l\u2019on éprouve À mon égard.Le bien qui s'est opéré, c\u2019est le Dieu * Tout Puissant qui soul en est l\u2019auteur.\u201cRendons-lui cn des nctions de graces.1 \u201c a Été, assurément bien choisi \u2018celui, qui * a été l'organe des sentimens d\u2019un peuple \u201c aussi nombreux.Je neserais pas en- sé tendu d'ici, je répondrai géuéralemeutà * votre adres«e, du haut de la chaire.\u201d Cetts touchante cérèuonie étant conclue, chacun est allé so placer.Monscigneur montant en: chairo, s'est nlors livré avec fout son tulent, & dévolop- mes, l\u2019immevse foule précédée de Mr C: Mondelet chargé de porter la parole et présenter l'adresse des parolssions, s\u2019est dirigee vers la Maison du Seigneur.L'entrée de PE- de notre tunour pour vous, Monseigneur.\u201d L'orateur à que Mr, Alexandre Delisle déroule l'ud.esse, le lit à Monseigneur.Nous avons remarqué que le Prélat n° été vive- meut ému durant l'allocutvon de Mr.Mondelet, et la lecture de l\u2019adresse, que nous trous empressons de publier.A l'ILfustrissime et Réverendissime Charles, Auguste, Marie, Joseph Comte de Forbin-Janson, Evêque de Naney et do \u2018Toul, Primat de Lariaine, en France, Chevalier du Suint Sépulcre, &c.&c.MONsEIGNEUR, 1 [notre respect, de notre reconnaissance et | 1 Permott-z aux pa- roissicns de nutre Notre Dame de Montreal, de vous exprimer reapectucusement les sen- timens qu'ont fuit naître duns leurs cos ry, le zèle et l'ardente chirdé pour lo salut des unes dont vous êtes animé, .Vous avez, Monseigreur, courageusement bravé les dungers et passé lu mer, sour fuire entendre en Amérique, en Canada, ln voix du Dieu qui en vou ant le ralut du tous les hommes, souticnt ses dignes Ministres qui vont avec empressement porter chez tans les pouples, des paroles de paix et de consulalion.La retraite commencée en cetto vile, ot terminée sous les auspices de votre Grandour, & produ't des fruits de salut et de \u2018bénédictions.Nous prions Dieu tous ensemble, quo le coling et la résignation 3 In volonte de celui qui connaît le secret des cœuis, ctablisient toutes les â:nes dnns cetto persévérance indispanaublu à leur salut, ct que doit affermir la pratique sincère let prudente d\u2019une 1chgion éclairée.| Vous êtes au moment, Monseigneur, de nous Inisser pour poursuivre voire mission.Enobéisra it à la voix de celui qui Eat mort pour tous les hommes, vous tra- vaîllez à l'œuvre de la génération dea peuples, «t vous nisociez voire nom à ceux de tant d'autres hommes distingués par leur amour pour leurs romblables, qui unt compris qu'il n\u2019y a de bonheur pour lps nations, quo dans instruction, la puix et la pratique de Ia vertu, Nous adressons nos vœux au ciel, pour la conservation des jours précieux de votre Grundeur, ct le snecès des travaux apos- totiques qui marquent votre caitlère hono rable.Montréal, jnpvior, 1840, por toutes les beuutés et les richesrcs do j'œeite grande pensée Le Ciet tar à Nous, 81 NOUS PENSONS AU Citez.\u201d lla oun fait ressortir les tunits les plus beaux ct les Plus consolans d\u2019un tableau magnifique, qu\u2019ila déroulé, et qu'il a esquissé cn le précédant de ces paroles * ce jour esl un jour dallégresse\u201d Ce discours fut sons contredit, un des plus brillants que rous ||ayons entendu, ct fait lo plus grand hon- teur au digne Prélat.Nous no dovons pas omettre de mentionner que l\u2019adiesse des Paroissiens de Montréal, à Monseigneur de Nnnoy était couverte de près de 3,000 signatures.Z.CoNVICTIONS AUX DERNIERS QUARTIERS DE SESSIONS.\u2014 François Roussin, Rabent Howard, Samuel Chiswell, François d\u2019Eau, pous larcin.condammés à la Maison do correction, chnçun pour un espace de temps plus ou moins long.\u2018Hypolite Huet dit Dulude, Anthony Startin, James Graves ot Theodoie Christie, assault et butterie, condamnes chacun A unc mwende.J.B.Gevèrie, Joseph Vallé et Josanh Lnadreville, larein, condamnées chacun à la prison pour un temps plus ou moins long.Loniso Oueilet, Rosalie Paquet et Anne Foyalle, pour avoir teau une maison de débauche, condamnées chreune à un mois de prison ct À cing louis d'amende.Josrphine Raymond, Lurie Rolland et Helen Ross, pour do, chacune à Cing louis d'amende.H court depuis quelques jours un singulier beuit, que nous croyons devoir signaler à cause de +a durée, et en lo donnant pour ce qu\u2019il vaut.Il ne s'agirait de ren moins que d'ordres reçus d'Angleterre à l'effet do remettre pour le présent la proclamation de l\u2019Union.Ilest\u2018une circonstance qui som- blernt venir a l\u2019uppui de celte rumeur, c\u2019eut que d\u2019uprès l'Acte Constitutionnel de 1791, qui existe encoro dans toute sa vie Queur pour le Haut-Canada, il dovrait y uvoir uve sssemblée do la législature locale très prochainement, le 11 février, co qui te peut avoir lieu, Car on à laissé expirer In dernière chambre d'Assemblée saus faire émaner de nouveaux writs d\u2019clection, On devait donc a\u2019attendre que l\u2019Union serait proclamée avant lo mois de février, ce qui aurait fait tomber l\u2019acte de 1791.Or nous vaila rendus au 2U junvior, et il n\u2019y a pos de symplomes précurseurs de ln prochaine proclamation de PUnion.Elle avait ête annoncée avec nssurance par les journaux, qu\u2019on suppose dans les confidences, pour \u2018le ler.janvier, puis pour la mi-janvier, et au intenant Pos n\u2019en parle plus.Mais, il s\u2019est pussé tant de choses surprenantes, \u2018Clinnges, imprévucs, inexplicables sous lo régime actuel, que co vérait temps ct péine perdus que de »e sncttre à conjecturer.Le plus simple ost do vivre au jour le jowr, et d'attendre philosophiquement quo le règne du \u201c sccret et de la dissimulation,\u201d et do 1a \u201c justice (égalo\u201d 80it fini.\u2014 Canadien, = NAISSANCE.A Chambly le 12 dn courant, 1a Dame de Mr.Joseph Lacroix, caltivateur, 8 mis agmonde trols gargons, tous trois bien portant.DRBOES.En cette ville, lc 15 du cdaraut, Mr.Benjamin Desrocli=r, aprés une longue et douloureuse maladie soufferic avec résignation et patience, 836 de 48 ansetZmois.ll laisse pour déplorer sa prris une épouse, des enfanschèris et un grand nombre d's- mis.\u2014 Communiqué, En cette ville, le 22 du courant, à l'âze de 15 mois ct quelques jours, Eliza Qordelia, fille de Mr.Guillaume bLognos .À Verchères, jeudi matin, le 21 du présent, après une courte maladie,Stowart.Park, M.D.âgé d'environ 45 ans.Di laisse pour déplorer 6x perle une famille nombreuse el cercle étendu d'amis.Les habitans de Verchères, aus quelsil avait prodi Qué ses soins et ses secours pendant le cours d\u2019unu pratique de plus de 20 ans, conserveront longtemps son souvenir.\u2014 Communiqué.Dernier pr OUR DU BANC DU ROL, MONTREAL.TERME SUFEWIEUR.PAR ENCAN et par suite de SAISIE il sera JEUDI, le 28 de JANVIER 1831, à 10 heures du matin procédé par le Soussigné à la vente des Meubles, Effets et Animaux appartenant à ALEXIS FOURNIER npiT FREFONTAINE, père, à son domicile, au Village de la Paroisse de Longuewl, el lu dite vente scra cOatinué sur les fermes du dit Défendeur.le tout sers vendu pour argent QUEBEG, AB, Japvizs 184), Ala à SON EXORLLENCE le GOU- 'ERNEUR GENEMAL d'autoriser Je aous- siguéen\u2018es qualité d'assistéht \u2018Secrétaire Civit, À rare MARCHANDISES szouEs; $s - a PARJAMES YOUNG.- : Ratt mu\" \"7 æ beers pour DEUX le ke.&c.\u2014A UN vendent l'A À SAMEDI de chaque semaine dits cas vù le milicien est décédé, suivra quaut à = Sep ducuitauts, la régle: publiéele Ma aoû: HU est particulièrement\u2018 recommandé de (aire mention dans Jos l'rocérations, du nom du Capitalne, sous lequel chaqde milielen à servis Le substitution des -pouvuirs du Proeureur, en faveur de luutu audro pcreonue, Lie sera pes re-
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