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Titre :
L'aurore des Canadas
Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d¿acquérir plus de justice et d¿égalité à l¿intérieur de la Province du Canada. [...]

Publié à Montréal de janvier 1839 à mars 1849, L'Aurore des Canadas est un journal bihebdomadaire, sauf de 1841 à 1845 où il est trihebdomadaire. « Journal politique, littéraire et commercial », comme l'indique son sous-titre, il diffuse des nouvelles locales et internationales en plus de traiter de politique canadienne.

Le journal est lancé par François Cinq-Mars, qui, comme propriétaire, connaît des difficultés financières jusqu'en 1845. En décembre de cette année-là, Thomas L. Doutney reprend le journal.

Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d'acquérir plus de justice et d'égalité à l'intérieur de la Province du Canada. Le journal évolue sous l'influence de l'homme politique conservateur Denis-Benjamin Viger.

L'Aurore des Canadas accueille des rédacteurs connus. Jean-Baptiste Boucher-Belleville, patriote, instituteur, linguiste et journaliste, a été propriétaire et rédacteur de L'Écho du pays, journal patriote de la vallée du Richelieu. Il est fortement engagé pour le progrès de l'agriculture au pays. Boucher-Belleville est vraisemblablement à L'Aurore des Canadas jusqu'au milieu de la décennie, tout comme Joseph-Guillaume Barthe, poète patriote, qui accompagnera Denis-Benjamin Viger en politique. Joseph Emery-Coderre, étudiant en médecine, puis médecin influent, participe aussi à la rédaction.

AUDET, Louis-Philippe, « Boucher-Belleville, Jean-Baptiste », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 99-100.

NADEAU, Jean-Guy, « Barthe, Joseph-Guillaume », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :F. Cinq-Mars,1839-1849
Contenu spécifique :
vendredi 27 septembre 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

L'aurore des Canadas, 1839-09-27, Collections de BAnQ.

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[" Vou.I\u2014No.43.PROCES POLITIQUE.\u2014\u2014 \u2014\u2014 La REINE vs.JALDERT.Mercredi, 4 Septembre, 1839,\u20149h.A.M.Présens :\u2014 L'Hon : Mr.le Juge Prke, .s # RoLLAND, \u201c \u201c Gate.(Suile.) Flmire Plante n vu bien peu : \u2018elle étuit si effrayée et si troublde, qu\u2019elle eut recours à Ja prière, quand elle vit d\u2019abord Maillet cssayer à frapper *- Jéfunt ; et elle ne reprit ses sons, que quand elle vit ce dernier mort, ou mourant.Rien, dans son (vmoi- gnage, ne peut compromettre l'accusé, ni \\e rendre complice datis le meurtte, si ce west l'assertion que, jilus tard, il vint chez Patte, et sinforma si lon n\u2019y avait pas laissé un pistolet : son épée paraissuit alors teinte de sang.On peut observer de cc emoin, que ses facultés intellectuelles ctiient obscurcies par lu crainte, ct plus encore pur Fivresse ; car elle avait bu des liqueurs fortes en quantité, ce mutin-là ; et ce, pour se donner du courage.Elle a avoué à différentes personnes, et ce, à dif- ferentes reprises, qu'elle était trop trovb'ée ce mutin-là, pour avoir pu remarquer où sc ressouvenir de ce qui s\u2019etait passe.Ces faits, si nuisibles à son témoignage, elle les a, en partie, admis, Hs seront prouvés directement par son fire, Ludger Plante.On ne peut guère distinguer quel objet la couronne avait en vue, ea soutucttant au Jury, Je témoignage de Jean-Baptiste Guertin.II a ete témoin des derniers voups infligés par F:atte.In vu le de.funt bnigner dans son sang, ainsi que l\u2019el- fet de ces coups et de ceux qui les ont pré- cedes.Lu Cnpl :' Juivert n\u2019est anivo qu'après que Praite a eu frappé le dernier coup: sou épce était à son côté, dans le fourreau.Il avait lesdeux muins sur lu bride de son cheval.Mn'a pus présenté de pistolet, n\u2019a pas frappé, et ne s\u2019est pas approché du défunt Ou pourrait faire la méme observation par rapport au témoignage de Marceleau dit Lojoie.LI était à lu porte du Dr.Nelson, quand le araggon partit avec le défunt.H reconnut Maillet.Mignaultet un autre individu.Le prisonnier n\u2019était pas préseut.S'ileût eté là, le témoin n\u2019aurait pu faire autrement que de le voir.Quand il vit le Capt.Julbert ce matin-là, il remarqua que son Cpée était teinte de rouille, ou de suug; mais Il ne trouva pas extraordinaire de le Yoir avec une cpée tue, vÔ qu\u2019il avait un derré de commandement ; et lorsqu\u2019il le vit, l'engagement était commencé, ou aur le point de commencer.l'ensemble du témoignage de Frs.Toussaint Mignault, si l\u2019un met à part les Infrmités naturelles du témoin, est vrur, quant à la substance.Ce témoignage peut 8c reduire aux faits suivans, Jl luissu la maison du Dr.Nelson, accompagné de Muillet, de Guertin et du défunt.Le Dr.Nelson etait pus chez lui, quand ils par- trent.Le témoin n\u2019u aucune connuis- since personnelle quo le Dr.Nelson eût lnissé des ordres, concernant le sort du de- funt.El était sous l\u2019impression que, s\u2019il y en avait cu do donnés, ils avaient été don- ues 3 Maillet, comme étant sergent de Wlice, et ayant un commundement.Le Capt.Jalbert ne donna point le signal du départ ; il n\u2019était pas présent, quand ils Partirent ; il ne les u pus suivis à cheval.officer fut tn6 dans un moment de fu- Teur et d\u2019exeit:tion.Il méprisa l\u2019avertis- Sèment quo Ini uvait donné ve témoin, et Essuya de s'enfuir.Les Droup-> n\u2019étuient Re: loin alors ; le feu était commencé : le po voulut s'échapper du côté des trou- .Wo fruppu le défunt, après qu\u2019il Be fy ors de In voiture.Les coups Feut point sérieux, et n\u2019étaient point i D'AURORÉDES VANADAN- DROITS EGAUX, donnes dans cette intention ; il frappa avec le plat de l\u2019épée.C'est Pratte qui commit le meurtre.LI! donna nu defunt dix à douze coups, peut être quinze, avec une épée nue.Le Capt.Julbert n\u2019était pas encore arrivé alors.Le défunt ctait plongé dans les dornières agonies de la mort, et l\u2019on entendit, dans lu foule, les cris de : * Rachevez-le! Rachevez-le 1\u201d Le témoin crut que ces paroles étuient dictées par un sentiment d\u2019humanité, ot par le désir de mettre un terme à ses souffiances.C\u2019est à-peu- près dans ce temps, qu\u2019arriva le Capt.Jalbert.Ta pu joindre ses cris à ceux de la multitude.Le Capt.Julbert n\u2019u pas porte de coup, et n\u2019a point tiré son épée.Il ne prit aucune part dans Pafluire, ct ne resta que quelques minutes sur les lieux.Les coups de fusil furent tirés sur le défunt, par L\u2019Hussier On nie peut s\u2019empêcher de conclure du témoignage de ce témoin, que Pratte et l?Hussier ont été les seuls nutours immédiats de ce meurtre.Sur eux, ot sur eux seuls, doit rejaillir \"accusation d'avoir ré- pandule sang du défunt.Madame Ayouo et sa fille, Louise Ayotte, ont déclaré toutes deux qu\u2019elles ont vu une partie de ce qui s'est passé.Elles étaient debout, l\u2019uno à côté de l\u2019autre : mais il est remarguable que co quiu été vu de l\u2019une, n\u2019ait pus été vu de l\u2019autic.D\u2019après le témoignage de Mme.Ayutto, le Capt: Jalbert n\u2019est impliqué dans le meurtre, qu\u2019en autant qu\u2019il faisait partie de ceux qui étaient rassemblés nutour du défunt Hi était à cheval.Elle vit Pratte frapver le défunt ; et elle déclare que le prisonnier faisait partie de la foule qui l\u2019environnait.On ne peut savoir si le meurtrier réel, Penile, continua ou non, à ussouvir sn vengeance sur le corps du défunt, après sa mort.Cependant, Je _pyjgontiier peut- être arrivé sur les lieux, dans ce moment la.D'uutres témoins de In Couronne ont prouvé qu\u2019ily est venu, une ou doux secondes plus tard, et qu'il a exprimé toute Pindigoation qu\u2019il ressentuit pour un acte aussi burbare.Ce témoin était très troublé, et quifia sa maison presque au même instant : elle ne pouvait pas voir nisément ce qui se passait au dehors, ct ne reconnut pas Mignuult purmi coux qui étaient lu présens.Lafille de ce témoin a vu le défunt le Cuyt : Jalbert, Pratte et Maillet.Ellen vu prriver le prisonnier, à cheval.Le Waggon s\u2019est arrêté à l\u2019approche du Prisonnier, etau même instant, elle est partie.lle était très effrayée ; et c\u2019est lu crainte qui Pa fait partir.Il n'y à rien, dans ce témoignage, qu\u2019on no puisse réconcilier avec ce qu\u2019out prouvé Mignault et Guertin, si l'on considère l\u2019état de frayeur et d'excitation où était alors le témoin.Ce témoignage ne prouve rien contre lo Capt.Julbert, qui indique sa participation duns le crime.La Couronne attache une grandes itnpor- tance uu témoignage du Capt: Cadieux.Ce témoignage, sans doute, mérite d'être respecté, surtout si l\u2019on considère l'âue du témoiu et la précision avec laquelle il n été donné ; mais il ya plusieurs passages qui en sont défectueux ; il y à certains points qui diffèrent, dans co témoignage, de celui des autres témoins ; et lu vue, ainsi que In mémoire du Capt: Cadieux doivent être affuiblies par l\u2019âge.Suivant lui, le prisonnier à la barre, venuit d\u2019en haut, lorsqu\u2019il s\u2019est approché du wag- Zon; ce qui contraste essentiellement avec ce qu\u2019ont dit les autres témoins, qu\u2019il ve- vait d\u2019en bas.Suivant lui, Mignault tenait In corde ou sfrappe entre ses sunins,-tandis= que Maillet était nssis dans le waggon ; ce qui est complètement faux.Si ce qu\u2019il a observé est nussi défectueux, quelle foi doit-on ajouter à l\u2019ussertion que le prévenu n levé son épée, et qu\u2019il en a frappé le défunt .Sila Couronne insiste sur la véracité de ce JOURNAL LITTERAIRE, POLITIQUE ET COMMERCIAL.JUSTISE EGALE, : ! v + Bod PRES Sete, MONTREAL, VENDREDI MATIN, 27 SEPTEMBRE, 1839.témoin, duns tout ce qu'il a prouvd, il faut qu'elle mette à part, comme fabuleuse, uno grande partie du témoignage de Mignnult et dès deux Guertin.11 suffit d\u2019un fuit : le prisonnier, pendant qu\u2019il était à cheval, avait un sabre à sun côté.Le prisonnier est-il Cscondu de cheval n-t-il brandi son épée -Non ; le témoin l\u2019a vu frappor, ot ce, au sein de la foule.Est-ca le sabre do Pratte, ou celui du prisonnier qu\u2019il a vu 1-\u2014Dans un cas de doute, comme ce- iui-Ci,lte conclusions que Pon cn doit tiror,se présegient d\u2019elles-mêmes à tout esprit bien fuit ; mnis tous les doutes vont être éteints, pur Petfet du témoignage que lu prisonnier w cu cwson pouvoir de produire.Les témoins sur la défense sont nombreux ot res- pectubTes.Plusieurs d\u2019entre eux out été les speciateurs immédiats de la scène ; et ils sont tous unanimes à dire que le prison- vier n\u2019a participé en quoi que ce soit duns le crime.Le temps et l'attention du Jury ont été suffisamment occupées, et l\u2019on ne doit pas pousser plus loin les commentaires sur los témoigiages.ll sern du devoir de la Cour de donner, son opinion à co sujet ; et c\u2019esten le faisant, qu\u2019elle présentera un résumé de tous les traits caractéristiques du temoignage, tant d'un côté, que de Pautr D\u2019après tout ce que, l\u2019on a vu, le crime a été commis par Pratte et par L\u2019Hussier.Ils sont maintenant én fuite sur une terre étrangère : muis en supposant même qu\u2019on les er amenés devant cette Cour, et qu\u2019on leur eût fait subir un procès, d\u2019après les principes de morale reconnus, et en considérant les motifs qui les out purtés à cet ucte, ils seraient cxcusnllos jurqu\u2019à un certain point, et leur offense ne soruit pas revêtue des couleurs affreuses sous lesquelles wie a Ü-rujicseniéo pus lu Cubronne.Hu ont éle poussés à cet excès par la crainte, par la frayeur et par la rage.Leur crime west pas le résultat d\u2019une malice prémédi- lée.Le crime du prisonnier est évidemment celui de Zrahison ; et l\u2019on a noirci ce crie me par l\u2019imputation d\u2019un autre, plus odieux encore : celui de meurtre! Si le prisonnier à pris aucune part duns le meurtre, son sfense duit dégénéret en une vifense plus grande encore: celle de \u2018Frahison.Le meurtre uno fois établi, come étant le résultat des troubles politiques, le prisonnier edt pu s\u2019enfuir aux létats, sans courir les risques d'être pris comme meurtrier.ll est impossible de se dissimuler que la purt que l'accusé n prise dans les troubles de Novembre 1837, doit alimenter furté- mentles préjugés qui ont été entretenus contre lui.Le Jury considéreru avec bienveillance, toutes les circonstances de celle Insurrection.Le prisonnier s\u2019est révolté contre sn Souvernine, et contre lau- torité de sa Souveraine; mnis il croyait que coqu'il faisait alose, 3! le faisait pour son pays.ll sentnit que le Dieu qui lui avuit donné une si longue vie, que le Dieu qui lui avait donné des jours embellis par In durée et par le respect, uvait attaché des conditions à ses libéralités, et que sa Patrie était son premier et son dornier devoir.Qu\u2019il eût tort, ou qu\u2019il eût droit, il sentait tout ceci, D'acte était criminel en lui-même ; mais intention était pure ; et tout homme de \u2018bonne foi regpectera toujours, dans la conduite des autres, les principes qui le guident dans la sienne.Le prisonnier est parvenu à une âge où toutes les espérances, toutes les cruintes de Phomme son téteintes.Si l\u2019on suit lo cours ordinaire de lu nature, ses jours sont comptés, et il devra bien peu à la société, si elle lui laisse quelques nnuées de plus, de troubles et de peines ; mais il ne sent gue trop qu\u2019une conviction, dans ce cus-ci, affligerait sa fumille, et rejallirait sur toute sa postérité ; et l\u2019on ne peut que le louer Prx 3 Sous.voir su memoire souillée, aux youx de son.pays.Le savant Solliciteur-Général a observé, avec beaucoup d'âme à Mesars.los Jurés, que louydevoir est un devoir de la plus haute distinction dans la vie civile, un- devoi: auquel lo devoir de la Cour et celui des Avocuts sont subordonnés.lls banniront de lour cœur tout sentiment de parti, et ne baseront leur verdict, \u2018 que sur les faits qui ont été déjà prouvés, - et qui le seront par la suite.Dans tous lus procès de cette naturo, le-: doute doit faire nequitter le prisonnier.On pourrait, en toute sûreté, buser sa défenso- \u2018 sur les témoignages de la Couronne.\u2014Ilk - n'a pris aucune part dans le crime, et un ° verdict de \u2018 non-coupable;* doit le rendre À sou pays et aux siens.\u201d - Mr.Walker ayant fini, Mr.Mondelet demande 2 In Cour, s\u2019il doit- continuer.Lu Cour ayant répondu sur l\u2019offirmative, Mr.Mondelet succède à son collègue, avec non moins d\u2019éloquenco que de suc- cds.Mr.Mondelot s\u2019udresse, ninsi-quo suit, au Jury Cunadion :\u2014 + us < L\u2019AURORE DES CANADAS.VENDREDI, 27 SEPT.1850.metre NOUVELLES IMPORTANTES: ET PLUS RECENTES DE DIX JOURS.Lo Steamer British Queen, purti do Portsmouth le 3 do ce mois, est arrivé à.» New-York vendredi dernier dans l\u2019après- * midi.Cet arrivngo nous met on possession des nouvelles suivantes.11 Le Greul Western retarda son départ.de-., Now-York jusqu'a samedi 2 3 heures ds l'après-midi, pin de \u2018permettre asx coms | tnerçans de cetto ville de répondre aux let- \u2018 tre reçues par le British Queen, ) LE¥RES HONORARLE POULETT THOME.\u2018 SON EST NOMME\u2019 GOUVERNEUR DU, GA.NADA EN REMPLACEMENT DE SIR JOHN COLBORNE!!! i Le nouveau Gourcrnour-Général devait, selon Plusieurs journaux anglais, faire voilo pour le, Ca- .nada le B de ce mois ; en sorte que si le rapport est ' vrai, il no tardera pas à débarquer à Québec.Mr.Labouchere remplace Mr.Thompson dans le présidence de la Chambre du Commerce, ot so trouve lui-même romplscé par Mr.Vernon Smith comme Secrétaire d'Etat pour les Colonics.OHANGEMENS AU MINISTERE.Mr.Baring est nommé chancelier de l\u2019échiquier * en remplacement du Trds hon.8.Rice, démissio naire.: Mr.R.Gordun,de la Compagnie des Indes,succé- .de à Mr.Baring comime sous-tecretaire de le Tré- - sorcrie.\u2019 Le reine ayant daigné nommer le duc de Suthers land Pord-lieutenant de Shropshire, sa grace prôta.à Je serment d'office.: .VE Le 29 août, lurid Howick, secrétaire de la guerre, .offrit an résignuttou À sa majesté, qui l'accepta ; \u2018co qui eût l\u2019efiet de délerminer Mr.C.Wood, parent - du premier, À résiguer l'emploi de sous-secrétaire de l\u2019Amirauté.vo .Le 27, A la Chambre des Communes, il fut émané de nonveaux wri's d'élection pour.Tipperary,.eh remplacement de Me.Shiel, qui à accepté Ja place + de vice-président de ta Chambre du Commerce; puis © pour Manchiesier, en remplacement de Mr.Poulett Thompson qui a accepté celle de gouverneur-géné- ral du Canada.; Le Globe du 30 août annonce sar autorité que Je |, marquis de Normanby doit laisser le département\u201d colonial pour colui de l\u2019intérieur, en remplacement ; de Lord John Russell, qui doit à son tour succédér au premier comme ministre pour les colonies.Ces échanges minestérielles sont blâmées avec Leaucoup de sévérité par le Morning Post du 2 septembre.-., Mr.Macaulay cst secrétaire de la guerre, Mr.Thompson à prêté le serment d\u2019ussge comme Capitaine-Général et ganvarneur en chef des Cana- , das, Je 28 septembre, CL EN Mr.Bariug devail prolonger son séjour # Londres.: » du désir ardent qu\u2019il manifeste, de .ne pas pendant quelque temps, an de présider aux asrage.:, Lo + + ; : gemens prélimniiaires pour mettr.établit à 2 sous un port uniforme de let.Le 26 août, à ta Chambre des Lords, le vicomte Strangford demande au vicomte Melbourne s\u2019ila été pris des mesures convenakles et efficaces, de concert evec le gouvernement des Etats-Unis, \u201cpour prévenir le cctour, durant Phiver prochain, de ce sysiéme d'oppression inqualifiable, d'une part, et de furieuse représailles de l\u2019autre, qui a amené des résultats oi effrayans durant les deus dernières années, le long des frontières du Canada 1\u201d Le vicomte Melbourne assure le noble LordS \u2018\u2018qu\u2019aux Etats-Unis et en Canada on est tout disposé à prévenir le retour de ces malheureux événemens.\u201d Les Trés Hon.vicomte Melbourne et F, T.Baring, E.A.Seymour Ecr., K.Stewart écr., J.Parker écr, A.T.Wyse écr.sont nommés comsnissaires de S.M.pour exécuter les emplois de trésorier de l\u2019échiquier de ln Grande-Bretagne et lord haut trésorier d'Irlande.Mr.Spring Rice est créé baron par fettres patentes, sous la dénomination de Monteagle de Brandon, comté de Kerry- Il y avait deux cents passagers à bord du British Queen.0\u2019Connell 8 imaginé un nouveau mode d\u2019ugitation.Le gouvernement ayant déclaré que tout membre de l\u2019associntion patriotique dite Precursor\u2019s Sociely serait inhabile à remplir aucun emploi, O'Connell couvoqua de suite une assemblée à Dublin (le 29 août), nfn de dissoudre celte association et d'en former une nouvelle sous le nom de \u201cReform Registry Association.\u201d Le parlement impérini a été prorogé par S.Men personne du 27 août au 24 octobre, à In suite d'un discours écrit qui lui fut présenté par le lord chancelier et que S.M.lut à haute voix.S.M.se réjouit qu\u2019un traité définitif entre les eing puissances ait eu fe bon effet de mettre un terme aux difficultés qui existaient entre Ja Hollande et la Belgique.S.M.annonce qu\u2019une convention est conclue entre clle et le roi des Français qui aura \"cet de mettre un terme aux différends qui se sont élevés depuis quelques années entre les pêcheurs de la Grande Bretagne et les pâcheurs français.S.M.exprime son désir de persévôrer dans le projet de gagner les autres puissances à abolir le commerce des esclaves dans toute lu chrétienté.S.M.regrette que les différends par suite des Quels son ministre s\u2019est vu forcé d\u2019abnndonner la cour do Téhran ne soient pas encore ejustés par lc gouvernement de Perce.Ce qui précède de Jo harangue royale est à pou près tout ce que nous pouVons en extraire d\u2019intéressant, le reste étant de pure forme.Les troubles en Fspagne paraissent enfin devoir ve terminer, du moins il était bruit à Londres que Don Carlos s\u2019était rendu à Espartero ot que Maroto avait joint ses forces à celles de la Reine.On prétendait aussi, avce plus de probabilité, que Don Carlos, désespérant de sa cause, désirait quitter PEspagne et s\u2019en remellre aux grandes puissances de l\u2019Europe du soin de regler les affaires.Des rapports de Constantinople annoncent qu\u2019un combat meurtrier eut lieu entre les Russes et les Circassiens, que les premiers sorlirent vainqueurs de la lut'e, en payant cher leur victoire.Les Russes ont perdu un vaisseau de ligne ct deux (régates dane une tempête sur les côtes de la Circassie.Les flottes française ct anglaise, aux derniers rapports de Trieste, 13 août, étaient à l\u2019ancre à le hauteur des Dardanelles ; un nombre de vaisseaux de ligne anglais cinglaient vers Ténédos, pour aller se 3oindre à l'escadre de l\u2019amiral Stopford, déja fort de dix vaisseaux de ligne.Les quartiers généraux de l'armée turque étaitent toujours dans la Malatie, et celui de l'armée égyptienne à Marasrl où se trouvait Ibratm Pacha aux dernières dates.L\u2019officier français député par les cinq puissances pour reclamer en leur nom fa flotte turque essuya un refus péremptoire de la part de Méhémet Ati qui ne veut y consentir qu\u2019à des conditions exor- bitanten.La législature du Nouveau Brunswick s'est ouverte lc 10 courant.Le \u2018gouverneur sir John Harvey l\u2019invite à no s\u2019occuper que des mesures que reclament les besoins créés par suite de l\u2019incendie de St.Jean.= Le nouveau gourcrneur devait s\u2019embarquer dans la frégate ta Pique pour le Canada le 8 courant.Le Licut.général Sir Richard Jackson est nommé, dit-on, au commandement des forces en Canada.SE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les rapports sur les réeoltes en Angleterre les représentent comme étant très abondantes et d\u2019une excellente qualité.Les chartistes menacent le gouvernement d'une autre fêle nationale.Le Roi et la Reine de Hanovre étant tous deux indisposés, les receptions à la cour étaient suspendues.Le curnité de *\u201cl\u2019Association Culoniale de l\u2019Amérique Septrionale,\u201d\u201d à Londres à protesté formellement contre la noinination ds Mr.Poulett Thompson Gouverneur-Général du Canada.= EXILE'S POLITIQUES.#9 Le sort des condumnés politiques est ep- fin décidé.Nous avions nourri l\u2019espoir que nous aurions un jour à unnoncer des mesures de grâces, mais hélus nous nous sommes cruellement trompés.C\u2019en est fait, ils sont condamnés à l\u2019exil ! ! ! Hier, sur les 2 heures de l\u2019après-midi, les condamnés politiques, au nombre de CINQUANTE HUIT, ontété conduits à bord du bateau-à-vapeur British America pour se rondro à Québec où le transport Buffalo les attends pour les mener Dieu sait of), les uns disent à la Nouvelle Hollande, d\u2019autres, à In Bormude, munis assurément dans une colonie pénale.Le British America était descendu au Pied du Courant en face de la prison, nfin d\u2019éviter aux prisonniers un plus long trajet et faciliter leur embarquement.Une garde militaire était sous les armes, dont une partie les accompagne jusqu\u2019à Québec.Tous ont foit preuve de fermeté, ct le Dr, Newcomb, malgré son âge assez avancé et une santé délubrée qui fuit craindre pour ses jours, s\u2019est montré aussi courn- geux qu\u2019aucun doses compagnons d\u2019in- f stune.On nous assure que les prisonniers déportés ne furent avertis de leur départ que la veille après midi.Vingt neuf condamnés politiques ont été admis à caution, vingt sept à condition de ne pas sortir du pays, dit-on, et deux à condition de n\u2019y pas rentrer et de s\u2019en éloigner à plus de 200 licues, sous peine de voir leurs cautions forfaire a leurs caution- nemens qui sont, dit-on, de £2500.L'un de ces deux cst Mr.Guillaume Lovesque, jeune homme doué de beaucoup de talens ct appartenant à une des premières familles do Cunudn ; l\u2019autro est lo Dr.Briéht; Jeune homme aussi.mais!!! Les prisonniers du Haut-Cnnada sont arrivés hier soir aur les 7 heures, escortés par un fort détachement de hussars.II sont nussitôt embarqués à bord du St.George pour aller rejoindre les autres pri- sonniera ! !! ! _\u2014\u2014 La gazette officielle du Maat-Cannda contient une proclamation qui cenjoint à tonte personne ayant de justes reclamations À exercer pour dommages dont le Canal des Rideaux serait la cause, qu\u2019elles nient À les présenter sclon la loi, d'ici au 1ér aviit 1841, faute de quoi celles seront déchues dé leurs droits.Le Transcript coutient un petit article dans lequel on se plaint, non sans raison, de refus de la Banque de Montréal de donner des epdces en paiement de ses billets, si ce n'est en shillings anglais, poriés au taux de trento sous chnque.\u2014 Nous ne trouverions rien À dire à cela si In valeur, assurément trop élevée, qu\u2019on est convenu de douner au shilling anglais depuis peu de temps, étiit fixée d'une manidre positive par de nouvelles dispositions législatives, car alors on n\u2019aurnis plus, comme a présent, lieu de craindro des spéculations où le public aurait tout à perdre.Mais pourquoi ne s\u2019en tiont-on pas au courmreçu dans le pays, qui fixe le cours sterling à un onzième en sus?Jusqu'à dernièrement Pusage était de recevoir le shilling anglais pour 26 sous, à ce (aux se régluit la valeur conventionnello accordée aux autres tmonnais anglaises.Il n\u2019est ni juste ni désirable que le public soit exposé à perdre comme il le sera tant qu\u2019on n\u2019apportera pas de remède à l\u2019état actuel des choses.Nous apprenons qu\u2019une assemblée de Messieurs les Marchands do cotte ville doit avoir lieu à cet eflut sous peu de jours._L'AURORE DES CANADAS.Nous nous ferons un devoir de rendre compte du résultät.Erats-Unis.\u2014Le Gouverneur Foirfield, du Maine, vient d\u2019être réélu, le peuple de cet Etat donnant par là son approbation lu plus complète de la conduite passée de son serviteur.Ou sait que le Gouverneur Fuirficld à encouru le reproche d\u2019être un sympathiseur, et combien il s\u2019est snontré actif dans les mouvemens militaires qui avaient pour objet la territoire en litige.Le shérif où plutôt tes shôrifs sont enfin nommés, le choix est définitivement tombé sur Messrs.Boston et Barron.Extrait vu Toronto Miror.Jonny G.Parker Ecr.-Clest avec beaucoup de plaisir que nous uannonçons que cette victime de la tyrannie est arrivée jeudi soir en cette ville, où il a trouvé sa famille en bonne santé, et reçu les félicitations les plus cordinles d\u2019un grand cercle d'amis.Enlevé à ses affuires, et ses Liens toinbant dans les mains de misérubles har- pics, les pertes ont dû être immenses ; malgré cela, il se réjouit, dans l'assurance que tout ira pour le mieux.\u2014\u2014 Rochester JAdvocale.Un Canon celui-là ! On coulu dernièrement à Boston un Canon qu\u2019on suppose être le plus grand qu\u2019on ait jamais fondu en Amérique.Il portera un boulet du poids de cent soixante livres ! \u2014MACONNERIE :\u2014ÜUn nouveau journal, intitulé «\u2018 American Masonic Register and Litterary com - panion\u201c* a fait son apparition & New York; il est rédigé par L.M.Hoffman, paraît une fois par semaine et est très intéressant, pour la confraternité qui compte tant d\u2019odeptes et qui mérite tant l\u2019admiration des hornmes.\u2014 Ami du Peuple du 18.HYDROPHOBIEF :\u2014Uni voyageur en Grèce a communiqué à l\u2019Académie de médecine de Paris un mode de traitement employé en Thrace pour guérir de la morsure d\u2019un animal enragé.1 consiste à faire des incisions sous [a langue, à aucune période de la maladie, sans égard à Vapparition des pustules ordinaires qui se fixent sur cette partie.Ce remôde est tellement considéré infaillible, en Thrace que personne ne redoute lhydrophobie dans celte contrée.\u2014Jb.du 11.AnoNDANCE :\u2014La Dome da Thomas Greer écuyer, de Toronto lui a donné le 29 noût, deux garcons ct une fille; le même jour, la Dame de M.Murray.dans Colton, Glasgow, a mis au monde deux garçons et une fille ; enfin, le même jour aus-i, madame S.Mason, à Sowerby, près Bridlington, Yorkshire,n mis sn monde trois fille ; ceîte prospérité 1riplement triple parle en (aveur du Haut-Canada.\u2014Ib, Un accident qui est arrivé à cette imprimerie nous empêche de publier plus d\u2019une demie feuille.(De la Gazette Officielle.) 000 BUREAU DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE, Québec, 18e Sept.1830.Il a plu à Son Excellence le Gouverneur Général de Inire les nominations suivantes :\u2014 Edward Jacques, écuyer,» pour pratiquer la médecine, la chirurgie et l\u2019art obstétrique dans la province du Bas-Canada, Thadée Michaud, gentilhomme, pour être notaire public, dans ln province du Bns-Canada.ANNONCES.ARGENT TROUVE\u2019, ARDI dernier dans l\u2019avant midi, il a été trou- trouvé quelque billets d- Banque; on peut les reclamer en s'adressant à ce Bureau, el payer les frais de l\u2019annonce.Montréal 27 Sept.1830.b\u201443.ATTENTION.FE SOUSSIGNE\u201d continuera à VENDRE de gré à gré son FONDS DE LIVRES d des prix extrêmement réduite.Les AMATEURS de BONS LIVRES feront bien de profiter de cette circonstance pour monter leur Bibliothèque, attendu, que le soussigné est disposé à faire des sacrifices pour réduire sou fonds actuel.Il prie instamment ceux qui lui sont endettés de venir régler leurs comptes, sans plus de délai.E.R.FABRE.Montréal, 23 Août 1839.1.m.-33, E SOUSSIGNFE?informe les Créanciers de Mr.F.GLACKMEVYER qu\u2019il est prêt à payer la proportion qu\u2019ils ont droit de réclamer sur l\u2019ar- zent qu\u2019il a pu retirer de la succession du dit Glackmeyer.Jh.ROY.\u2014 17 Septembre 1839, 2-40.XF On souscrit au Bureau du journal, chez Mrs.EMERY CODERE et LEMAY.rue St-Paul, porte voisine de I\u2019Egliso de P\u2019llotel-Dieu, et choz les différens agens du journal.LS A LOUER.TERRE porn - a UNE MAIS 'N & VEKGER, si .= le Côteau Barron, appartendnt à pie.norable Dicis BrniaMinVices, MAISON posséde des dépendances commodes les quelles se trouve unc FONTAINE qui ne va jamais, el fournit d'excellente cou.S\u2019adresser à .C.§.CHERRIER, Avocdl, Rue St.Vincens, Montréal, 12 Septembre, 1839.3-39, A VENDRE.E FONDS complêt d'un Etablissement de TEINTURIER, consistant cu Chaudières, Fournnux, Cuves, Presse.&c &e.le tout dans ke tneilleur ordre.| Le prapriéiaire n'aura pus d\u2019abjee.tion de donner les reccties des différentes teintures à toute personne qui te scrait pas teinturier ct qui désirerait faire l\u2019ucquisition du dit fonds.Le tout à dos conditions très raisonnables.Pourles particg.larités, s\u2019adresser au soussigné propriétaire.JOSEPH HURIE, Grande Rue du Faubourg St.Laurent, Montréal, 10 Sept.1839.r.-39.\u2014 COMPAGNIE D'ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEU DU COMTE* DE MONTREAL.\u2014000\u2014 AVIS.OUS les sousrignés, MEMRRES de la COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE MUTUELLE CONTRE le FEU du COMTE\u201d de MONTWEAL, donnons avis que L'ASSEMBLE'E ANNUELLE des MEMBRES de lu Corporation, se ticndra au BUREAU de la COMPAGNIE, Rue St.Sucremet de cette ville, LUNDI, le SEPTIEME jour d'OCTOBRE prochain, à ONZE heures du matin, afin d'ELIRE un nouveau BUREAU de DIRECTEURS pour ngir pour l\u2019année suivante, conformément nux Statuts de la dime, che Gme année de Guillautne, 4, chap, 33.W.ROBERTSON, M, D.WAM.BRADBURY, P.E.LECI.ERE, JULES QUESNEL, JOHN MATHEWSON, JESSE THAYER, LAWRENCE KIDD, ROBERT ARMOUR, J.5.KOLLMYER, ANDREW PORTEOUS.JAMES KNAPP, Secrétuire el Trésorier.Burenu de la Compagnie d'Assurance Mutuelle Conire le Feu du Comté de Montréal.{ Montréal, 9 Septembre, 1839, y.0.-38 ES SOUSSIGNES informent respeclueusement le public en général et leurs amis en particu lier, qu\u2019ils ont transporté lear funds de Magasin, dans lu Maison ci-devant occupée par J 1).Bernard Fer.en face de 1164 1 Dieu, Rue St.Paul, No.118, où ils continueront À avoir un ussortiment de MAIL CHANDISES SECHES convenubles pour Ja sai son, consistant en DRAPS et CASIMIRES de couleurs assortis, LAINAGES, COTONAGES el TOILES, &c.Ke.Aussi un assortiment très varié de HARDES FAITES, le tout à des prix réduits et pour argent comptant.CODERRE & LEMAY 9 Septembre, 1839.o FE.SOUSSIGNE?ayant é18 derniérement commissionné comme NOTAIRE, informe œs amis et le public en général qu\u2019il n é'abli sv ETUDE dans la maison de L.[1.LaroNTAINE, Ecnyer, Avocat, sur le niveau d'u Rucs St.Jacques et St-Lambert, où il se flatte parson assiduité et son exaclitude, de mériter Is confiance de ceux qui vou dront bien l'employer.A.GAUTHIER, Montréal, 27 Août, 1830.Notaire.ANNONCE MEDICALLE.E DOCTEUR COOK, peut être-consulté confidentieHement le jour et le soir & son be resu.Le public doit respectucurement être pré venu que le De.Cook a regu une éducation médica le régulière dans une des premières Institution de ce pays et qu\u2019il borue =a pratique à une branche particulic e de sa profession et ou traitement de toutes les maladies.La méthode du Ducteur Cooke a été confirmée par l\u2019expérience et perfectionnée et rendue plus simple, par les nouvelles découvertes de la médecine et de la chirurgie, et a obtenu l\u2018appre- bation des gens de l\u2019art à l\u2019étranger et duns ce pays Le Docteur emploie dans les traitemens pour ia guérison d\u2019une certaine clnsse de maladies une nouvelle médecine découverte par Jui, qui est exempte feaumie de Copahu, non désagréable au goûte d\u2019un effet prompt et efficace.Bureau No.3 Norton Street, près de Greta street, prés de State street, Albany.N.Y.N a bcsoin à ce Bureau d\u2019un APPRENTIF qui sache lire et écrire le Français\u2014 10 Septembre, 1839.\u2014 memes am Se CONDITIONS DU JOURNAL.Ce journal se publie deux fois fa semaine: I MARDI et VENDREDI matin.i Le prix de Vabonnement est de dix chelins pa année outre les frais de poste.Les sousct ne sont pas reçues pour moins desix mois ps d'avance.Ceux qui veulent discontinuer doivent $4 donner avis, par écrit, un mois avant l\u2019expira semestre.EE Imprimé et publié par F.CINQ-MANS, rue .Glacis, demeurant rue Capitale, P Vieux Marché."]
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