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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 29 octobre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1938-10-29, Collections de BAnQ.

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[" REDIGEE EN COLLABORATION ALAUTORITÉ \u201cJ'entends grincer la scie et tomber le marteau.\u201d (Campenon) CENTS BUREAU: 3954 PARC LA FONTAINE \u2014 TEL: FRONTENAC 1233 25e ANNEE \u2014 No 1301.MONTREAL, 29 OCTOBRE 1938 Abonnement : $2.50 par année LES JUIFS SERONT- L'ELECTORAT DU QUEBEC EST-IL UN SI VIL BÉTAIL ?Un journal \u201cduplessiste\u201d de Coaticook demande aux électeurs de Stanstead de se \u201cvendre en bloc\u201d pour du patronage?\u2014 Manoeuvre anti-démocratique.Il n\u2019y a pas à dire! Par le temps qui court, la démocratie file un mauvais coton.Ses adversaires accusent les masses populaires d\u2019être ou trop ignorantes, ou trop stupides, ou trop vénales, ou trop serviles pour voter selon le sens commun et leurs intérêts bien compris.Est-ce que le Québec va se charger d'en faire plus longtemps la démonstration ?\u201cL\u2019Etoile de l'Est\u2019, feuille imprimée à Coaticook, comté de Stanstead, lance à l\u2019électorat un appel dont le moins que l\u2019on puisse dire est qu'il est insultant et deviendra même déshonorant s'il est écouté avec faveur.\u2018\u201cIl semblait, écrit cette \u201cEtoile\u2019-éteignoir, lorsque la démission de M.Rouville Beaudry a été officiellement connue, que son successeur, partisan de l'Union Nationale, serait élu par acclamations.C'était le dicton général et, dans l\u2019intérét du comté, cette décision aurait semblé sage et opportune.Îl en a été jugé autrement du côté libéral et une convention a choisi un candidat qui fera la lutte à M.Henri Gérin, avocat et homme d\u2019affaires de notre ville, que les partisans du gouvernement, à l'unanimité des chefs du comté, ont choisi pour remplacer M.Beaudry.\u201cL'élection de M.Gérin ne semble faire de doute pour personne.Dans les circonstances présentes, il est de L\u2019IN- TERET des électeurs du comté de Stanstead d\u2019envoyer à la législature de Québec un PARTISAN du gouvernement.Il J N/E ~ 2 & © ET SURTOUT N'AVOUEZ JAMAIS! Comment le cinéaste Gary Cooper \u2018\u2018annoncait\u2019\u201d une cigarette qu'il ne fumait pas.\u2014 I lui en coûtera un quart de million pour sa trop grande franchise.U sera toujours temps de juger l'administration de M.Duplessis dans une élection générale, que nous aurons d'ici deux ans tout au plus.Pour l\u2019heure, ce qui importe, c\u2019est D'OBTENIR LES FAVEURS du parti au pouvoir.Aucune question d'importance primordiale n\u2019est en jeu.Seul, l'intérêt du comté et le choix d'un bon, d\u2019un honnête et ACTIF représentant doivent capter notre attention.\u201d En Angleterre, l'électorat tient à montrer son indépen- | dance en votant sans vérgogne, aux élections partielles, contre le parti au pouvoir, afin de donner à celui-ci l'avertissement significatif qu\u2019il n'entend pas être traité comme un es-! clave ou du vil bétail.Pourquoi en agirions-nous d\u2019autre fa- - gon dans le Québec, a moins de faire l\u2019aveu infamant que nous nous vendons en bloc et que nous ne sommes donc pas } M.Daladier roule lui-même ses cigarettes.M.Gary Cooper aussi.Mais cctte habitude familière va coûter 250,900 dollars a M.Gary Cooper, | M.Cooper a menti.l\u2019uis M.Cou- | per s\u2019est coupé.Or, n'avouez jamais.Le mensonge a rapporté 50,000 dollars à M.Cooper.L'aveu lui coûtera cinq fois plus.Voilà la rigide morale américaine.M.Gary Cooper uvait signé un contrat de publicité avec une maison qui fabrique des cigarettes.La maison était autorisée mre creme fo à annoncer | \u201cHIS TELLE EST LA PROPOSITION INFAME OFFERTE À EUX DANS SAINT-LOUIS \u2014 LE DUO DUPLESSIS- ARCAND LES CAJOLE APRÈS LES AVOIR COUVERTS D\u2019IGNOMINIES \u2014 APPEL DE M.RAOUL TREPANIER A LA VRAIE DEMOCRATIE Cette campagne électorale dans Saint-Louis (Montréal) est appelée à une répercussion beaucoup plus vaste qu'on ne.l\u2019aurait cru.Il s\u2019agit de savoir si le fascisme, la loi du \u201ccadenas\u2019 et autres mesures réactionnaires pourront passer, \u2018comme une lettre à la poste dans le centre de Montréal.! Par un curieux concours de circonstances, il s'ensuit que - nos concitovens juifs sont appelés à voter nour l\u2019un des leurs contre ce parti libéral qui leur a toujours été sympathique \u2018et leur a servi maintes fois de port de salut.Espérons, connaissant bien leur intelligence aussi alerte que bien dirigée, qu'ils sauront à quoi s\u2019en tenir sur l'amitié éphémère et fragile à eux offerte par un tory du genre de M.Duplessis, dont le candidat, M.Fitch, mérite à peine d\u2019être nommé.M.Fitch \u201cest un ancien libéral ayant tourné son capot en des circons- : tances tellement obscures que ce Fitch lui-même serait bien | .en peine de les expliquer.\u2018 M.Duplessis, du reste, n'a cessé de cracher sur les Juifs.\u2018 | Ses plus grands amis, du temps qu\u2019il était dans l\u2019opposition, | furent MM.Adrien Arcand et Joseph Ménard, de même que ile Dr P.-E.Lalanne, tous trois antisémites notoires.Une fois | | au pouvoir, son appui monétaire au \u201cFouhreur\u201d Arcand fut | tellement visible que les principaux, les plus fougueux sou- | \u2018tiens d\u2019Adrien, le Dr J.-G.Lambert et ses amis, abandon- | Ï | | M.Duplessis) : qu\u2019il sacre dehors ces maud Canada ! .ILS FASCISTE AE ESC On = PE S?MASTER'S M.Adrien Arcand (rédacteur en chef de \u201cL'Illustration Nouvelle\u2019 et valet de pied de Ce que j'aime entendre la chère voix de mon bon ami Adolf Hitler, lors- its Juifs, Fitch le premier, qui encombrent Montréal et le | nèrent ce dernier à son sort en le notifiant tout de go qu'il\u2019 n\u2019était qu\u2019un traître et un renégat.| | M.Duplessis est un narquois.ll fait semblant de croire! que M.Rose, communiste, s\u2019est retiré en faveur de M.Tré-! panier, alors que M.Rose n'a jamais eu dessein de se pré- ;senter à l'élection provinciale de Saint-Louis.Au contraire, \u2018 il aspirait à être candidat dans Cartier contre M.Peter Ber- ' i covitch, surtout afin d\u2019emmerder le gouvernement provincial | et sa loi du \u201ccadenas\u2019\u201d.N'\u2019en faudrait-il pas conclure plutôt | La section Come-Cherrier, de no- = partout où la publicité américaine peut se nicher : dans les journaux, ! sur les routes, au ciel, sur les chai- : res de clergymen, aux semelles de PROGRAMME DEMOCRATIQUE dignes d'être admis aux urnes ?SPARTACUS.\u201cL\u2019ANGLAIS, LA LANGUE DES POLICEMEN ET DES MOTORMEN\u201d Comme quoi l'abbé Lionel Groulx, créateur de Dollard! et autres histoires romancées, veut l\u2019interdire aux! Canadiens français en général i \u201cOui, de l'anglais, il en faut pour un policeman ou pour | un conducteur de \u201cpetit char\u201d; mais le peuple canadien- | français n'a pas été créé ct mis au monde simplement pour : faire une race de policemen et de conducteurs de \u2018\u201c\u2018petits chars\u201d.Quel est l'authentique auteur de cette bouffonnerie?, Je vous le donne en dix, je vous le donne en cent, je vous le donne en mille! Vous n\u2019y êtes pas?.Eh bien.c'est l'abbé Lionel Groulx, professeur d'histoire à l\u2019Université de Montréal et qui passe pour être notre historien national, L'abbé Groulx avait déja habitué son monde aux histoires romancées et aux déclarations les plus abracadabran- \u2018nécessairement du sexe féminin ot, | tes.En fait d'histoire romancée, c\u2019est lui qui a le plus contribué à camper Dollard en héros devant la jeunesse, alors que les vrais historiens savent aujourd'hui que cet aventurier, qui ne s\u2019appelait méme pas Dollard, encore moins \u201cdes! Ormeaux\u2019\u2019, alla se poster au Long-Sault bien moins pour y mourir que pour faire main-basse sur les fourrures des Iroquois, D'ailleurs, il ne faut pas être grand stratége pour comprendre qu\u2019il valait mieux attendre ces barbares derriere les fortifications de Ville-Marie qu\u2019à l'intérieur d\u2019un fort de pieux.D'Iberville, Lambert Closse, morts jeunes eux aussi au service de la patrie, furent des héros plus authentiques et d\u2019une autre envergure qu\u2019Adam Daulat ou Daulac, chassé de l\u2019armée française pour autre chose que ses bonnes actions et ses prétendus quartiers de noblesse.Afin de recueillir les applaudissements d'un cercle restreint de jeunes lisant la \u201cNation\u201d la petite feuille québecoi- se de \u201cPopol\u201d Bouchard, I'abbé Groulx prononca un discours nettement séparatiste au Congrés de la Langue Francaise, I'an dernier.Cette harangue se terminait par la phrase re- dontante: \u201cNotre Etat catholique et francais, notre Laurentie indépendante, nous l\u2019aurons!\u201d Une explosion d\u2019enthousiasme éclatæ qui se refroidit bientôt, puisque l'abbé Groulx dut expliquer qu\u2019il n\u2019avait jamais voulu parler de séparatisme, sans spécifier de quoi il avait voulu parler.Après quoi il jugea bon de disparaître un temps de la circulation.A-t-il voulu signaler son retour à l'actualité par un nouveau bluff ?C\u2019est possible, pour qui connait l'historien avide de réclame.Mais prétendre que seuls les polic:ers et les employés de tramways doivent apprendre l\u2019anglais dant le Qué- Jess Owen, sur le slip de Joe Louis, dans le fond du chapeau de M.Roosevelt, entre les seins de Mae West: \u201cGary Cooper ne fume que les cigarettes X .2\" Peu importait à la maison que M.Gary Coop.r fumät les cigarettes X ., des feuilles d'eucalyptus.du benjoin, la pipe ou ne fumât pas du tout.Ce n'était pas un engagement, c'était une affirmation.Depuis quatre mille ans qu'il y a des hommes, En tout cas, M.Raoul Trépanier, candidat libéral-dé- ,mocrate, sans s\u2019embarrasser de multiples complications, a préparé un programme en vingt points dont voici les grandes lignes, car il reste certaines choses à y ajouter: 1) Nous demandons le respect des libertés civiles, Je _ne suis pas communiste, je ne l\u2019ai jamais été, mais je suis adversaire irréductible de toute dictature.: 2) Je demande aussi le maintien et l\u2019épanouissement , des lois ouvrières; le droit d\u2019association et l\u2019extension progressive et rationnelle des conventions collectives de travail.et qui par'ent, chacun ne cesse d\u2019af- | 3) Nous demandons une législation susceptible d\u2019as- firmer les mensonges les plus évi- \u2018 sel ss dents sans se croire en rien engage, surer Se conditions convenables de vie a tous.Cette histoire aurait pu durer très _ Nous voulons une limitation raisonnable des heures longtemps encore.Il n'y a que le de travail et le rajustement des salaires en conséquence.premier mensonge qui coûtz, ou qui - 5) Nous demandons la disparition des taudis.rapporte.M.Cooper en avait abon- 6) Nous demandons l'assurance - chômage.M.Dudamment profité: il aurait pu con- less; f ; La.tinuer, sans accroc, à la seule condi.Plessis refuse de collaborer avec le gouvernement fédéral à tion de savoir se taire.; ce sujet, mais il ne veut pas donner de travail.Il n\u2019y a qu\u2019une Mais In sirène s\u2019est présentée aux solution à ce problème: ôtez Duplessis et remplacez-le par i que M.Rose n\u2019a pas voulu causer d'ennuis à M.Fitch, Israé- {lite comme lui?tre ineffable société Saint-Jean-Bap- \u2018 tiste, a la prétention d'être plus \u201céclairé: que les autres.Vous comprenez pourquui : clle renferme des intellectuels non moins lumineux que MM.Edouard Montpetit, Esdras Minville, Victor Barbeau, Paul , Gouin, Valmore Gratton, René Gue- \u201cnetet, Jules Massé, Démétrius Bariletc\u2026 ete.Elle a voué une haine féroce, en apparence du moins, au \u2018\u2019mouton national\u201d, que son président, MA'\u2018exandre = Dupont-Hébert, reve 1d empaider\u201d pour l'édification des générations futures.Or.afin de bien marquer l'attitude agressive et non plus \u201cbélante\u201d des \u2018\u2019saint-jean-bap- tisants\u201d nouveau style, elle adoptait, dans la première quinzaine d'octobre, une résolution à l'effet de lever el'e-même un bataillon qui se- lrait \u201caussitôt prêt à combattre et à défendre notre territoire si un autre pays déclarait la guerre au roi du Canada\u201d.: x A % » Jusque là, rien de bien extraordi- (yeux éblouis de M.Cooper.+ Les sirènes modernes ne sont pas ; un homme qui connaît et comprend les difficultés de la clas- naire, sinon l'ardeur belliqueuse que ; se ouvrière.les Canayens n'étaient guère accou- .eee S 'ndre d'une secti de 7) Nous exigeons le rappel des bills 19 et 20, lois ini- tumés d'entendre d'une section de À en croire du moins la chronique jun mot américaine, elles sont plutôt munies dun chapeau de feutre, d\u2019une bou- i ministre du Travail, le droit de saboter n'importe quelle en- Mena tei'le dans la poche-revolver, d'un stylo ou d'une machine à écrire.En , elles se sont faites journalistes.Les journalistes américains sont \u2014 à en croire toujours la chronique et le cinéma \u2014 des êtres très gen- ! tils, bien qu'un peu .pour leurs victimes.Or donc les journalistes en forme de fatalité vinrent rendre visite à M.Gary Cooper.Celui-ci est un timide, nous Vavons dit: il ne sait pas refuser.Il eut déjà des ennuis avec d:s femmes trop entreprenantes pour lui : ce n\u2019était pas grave.Car, contrairement aux légend.s, une femme est généralement moins dange- rcuse qu'une firme commerciale, Pour être gentil, M.Gary Cooper sc confessa : il parla de son enfance, de ses cravates, de ses goûts pour la campagne, les fleurs et les barrie.res de buis blanc, nvec des vaches derrière.Jusque-là, rien de grave: mais Mp:r, pour être encore plus aimable, en vint à s'expliquer sur ses goûts de fumeur.Un hebdomadaire imprima tout vif que, dans le privé, il roulait lui- .ennuyeux bec, c\u2019est un non-sens aussi formidable que l\u2019'Hymalaya.Pour ne citer que les avocats, lesquels, parmi ceux de langue fran- | caise, ont fait tout spécialement leur marque au Barreau?| Sont-ce les N.-K.Laflamme, les Eugène Lafleur, les Aimé Geoffrion, qui, pour mieux connaître l'anglais, ont fait leurs études légales à l\u2019Université McGill, ou bien nos jeunes nationalistes réduits à anonner la langue de Shakespeare au prétoire?Que l'abbé Groulx, professeur salarié, et comme tel peu inquiet du lendemain, nous nomme donc ces tas de commerçants et d\u2019industriels canadiens-français qui, sans avoir su un seul mot d\u2019anglais, ont réussi en affaires au cours des cinquante dernières années.N'est-il pas vrai, au contraire, que le dernier commis de l\u2019un quelconque de nos grands ou moyens magasins doit posséder une connaissance suffisante de l'anglais sous peine d\u2019être mis à la porte?Comme quoi il n\u2019est pas bon d'écrire des histoires trop romancées.SCARAMOUCHE.même ses cigarettes, qu'il n'ama:t que ce'les-là, que les cigarettes toutes faites l'indisposaient.Ici intervint dans le drame un nouveau personnage, un peu inattendu : le publie.Un speaker de la radio ne s\u2019était- il pas amusé à comparer l'interview avcre la publicité de la fameuse ci- garctte! Et des lettres arrivèrent au fabricant : elles l\u2019accusaient de rien moins que de se moquer du monde.Et le monde n'aime pas qu'on se moque de lui.Du coup, le fabricant réclame a M.Cooper 250,000 dollars de dommages-intérêts, pour avoir laissé échapper la vérité.Pour copie conforme, MISTIGRIS.: 6 .notre société \u2018\u2019saint-jean-baptisante\u201d, ues qui donnent au premier ministre et à son boucher de Mais il y a plus.Le \u201csieur\u201d Joseph rd, autrefois directeur du \u201cGoglu\u201d et du \u201cPatriote\u201d, et plus ré- ;cemment fonctionnaire du départe- \u2018ment de la Colonisation, grâce à la protection de 'hon, Henry Lemaitre Aug.r, fit ajouter a la résolution cet incroyable paragraphe : \u201cEt que ce bataillon soit dirigé sans retard vers les ports dentrée du Canada afin d'empêcher l'armée des réfugiés juifs d envahir notre territoire «t d'y semer les plus grands fléaux\u201d.Comme le batail\u2019'on devait être levé immédiatement afin de n'être pas \u2018\u2019mal préparé à affronter l'ennemi\u2019, un se demande où en est rendu-le recrute- iment, ¢t quand ces martiaux \u2018saint- \"jean-bapt.sants\" vont partir vers nos \u2018ports \u201cafin de foutre à l'eau ls | Suifs\u201d, selon le désir exprimé par cet oracle national ayant nom Jos ; Menardq | tente collective.! 8) Nous voulons un Code du travail.! 9) Nous voulons le règlement des différends indus- i triels par l'arbitrage.Nous ne voulons pas que la province \u2018soit de nouveau témoin de violences comme nous en avons jeu à en déplorer depuis l'avènement du gouvernement Duplessis.Il faut que les malheurs et la misère des ouvriers : soient bien grands pour qu'ils aient recours à la violence.Cela ne s\u2019était jamais vu auparavant dans cette province, 10) Nous demandons la représentation des ouvriers à toutes les commissions chargées de l'application des lois qui [les intéressent: Commission des accidents du travail, Commission des salaires raisonnables, etc\u2026 11) Nous demandons l'organisation d\u2019une magistrature du travail, l'établissement d\u2019un tribunal ouvrier.12) Nous demandons et voulons l\u2019abolition de la \u2018\u2018maison de pension de Québec\u201d, c\u2019est-à-dire la suspension du Conseil législatif.13) Nous demandons le suffrage féminin.14) Nous demandons une collaboration plus étroite entre le gouvernement fédéral et celui de la province de Québec, en matière de légirtation sociale.15) Nous désirons une politique agraire rationnelle, convaincus que nous sommes que nous bénéficions, nous, les ouvriers, de la prospérité des cultivateurs.16) Nous voulons lutter contre la dictature économique des trusts, M.Duplessis, lui, il l\u2019avait promis de lutter contre les trusts, mais il a pris les ouvriers pour les trusts et c'est aux ouvriers qu'il fait de la misère.17) Nous demandons une orientation éducationnelle conforme aux besoins présents de notre jeunesse.18) Nous favorisons l'instruction gratuite.19) Nous réclamons une solution immédiate au problème de l\u2019Université de Montréal.20) Nous demandons, enfin, l'assainissement des finances publiques.*¥ * % oppose à son adversaire, M.Fitch, qui n\u2019en a pas, à part de demander à ses coréligionnaires de voter pour lui parce qu\u2019il est Juif.La conclusion est donc facile à tirer et c\u2019est de demander à tous les électeurs de Saint-Louis : \u2014Votez, le 2 novembre, pour M.Raoul Trépanier ! OBSERVATOR.Tel est le programme très substantiel que M.Trépanier = * * Au nombre des plus grands crimes reprochés par la police de Mi Duplessis à ce dénommé Lessard, | dont la maison fut \u201ceadenassée\u201d à | Québec pour cause de sympathies \u2018communistes de la part de son occu- \"pant, est celui davoir accroché au \u2018mur le portrait d'un Québecois tué ren Espagne en combattant les gé- \"néraux francs-maçons et les soldats ,musulmans ou hitlériens de Franco.| Aux yeux de nos fascistes, dont M.: Duplessis est le grand chef occulte, combattre pour le gouvernement de Valence est un crime relevant de l'Inquisition que notre -Mauricien voudrait établir dans le Québec, s\u2019il en avait le pouvoir.Mais pourquoi ces \u201cfranquistes\u201d n'ont-ils pas fait comme ceux qui ne pensaient pas comme ceux?Pourquoi ne sont-ils ; pas allés se joindre aux \u201cnationaux\u201d, quand au début de la guerre civile rien ne les en empéchait?Evidemment, on peut avoir de \u201cbons principes\u201d, mais on alme encore mieux \u201csauver ses fesses\u201d.VULCAIN.\u201cL'ARÈNE MUNICIPALE ~ LA MARRE DANS MONTCALM Un individu qui recut pourtant son coup de mort en 1933 \u2014 Faudra-t-il l'exterminer une fois pour toutes?\u2014 Ce qui se pusse dans les autres quartiers de la bonne ville de Montréal Une assemblée mystérieuse a été convoquée dans le quartier Montcalm pour le 9 novembre.Bien que l\u2019orateur principal n'ait pas été désigné, il y a tout lieu de croire que c'est un mort, le dénommé J.Henri La Marre, échevin qui, de 1930 à 1932, en fit assez pour n'avoir pas envie de se représenter depuis, envie que les électeurs lui auraient vite fait passer, du reste.Un bref de quo warranto fut en effet pris par M.Emile Hamel.menuisier.contre ce LaMarre, parce que celui-ci.profitant de sa qualité d'échevin, représentant le quartier Montcalm, avait encaissé une commission de $4,750 sur une transaction de $30,000, dans la paroisse du Sault-aux-Récollets, entre la Cité de Montréal et la \u201cRoss Realty Company, Ltd.\u201d Pas besoin de dire que c\u2019est la Cité de Montréal qui versait l\u2019argent.En vertu d\u2019un jugement rendu par le juge Louis Coderre, le 10 octobre 1933, le dénommé La Marre fut déchu de sa charge d'échevin.Une disqualification de cing ans ayant été demandée contre lui, le juge laissa aux parties en cause de faire valoir leurs réclamations ultérieurement, ce que le demandeur ne fit pas, estimant que le dénommé La Marre avait été assez puni et croyant qu'il n'essaierait jamais de \u2018remonter à la surface municipale.Comme cette prévision ine semble pas devoir se réaliser, il y a tout lieu de croire qu\u2019il faudra un nouveau coup de bâton sur le museau de ce revenant, pour l'engager à ne plus se remontrer.+ * Dans le quartier Mont-Royal, représenté par l\u2019échevin J.-M.Savignac, les dénommés Baulne.Laframboise et Farley se promènent avec de l'argent -\u2014 pris on devine bien où \u2014 pour lui trouver un adversaire, sans succès jusqu'ici, d\u2019ailleurs.* x Kx Dans le quartier LaFontaine, par suite de la démission de l'échevin Léon Trépanier, nommé organisateur des fêtes du tricentenaire, c'est une véritable pléthore de candidats.On y compte MM.Nazaire Gauthier, Eugène Desrochers, Farley, etc., etc.M.Nazaire Gauthier fut pendant 30 ans organisateur d'élections municipales dans le quartier.« « * Un autre quartier où la partie promet d'être chaude, c\u2019est le quartier Saint-Henri.M.Albert McCaughan.bien connu dans les cercles politiques, a l'intention de faire opposition a l\u2019échevin Allan Bray, et comme celui-ci est un poids- lourd, M.McCaughan aura besoin d\u2019une jolie force pour le \u201cbalancer\u201d.CIVIS.L\u2019ASSASSINAT FASCISTE DES DEUX FRÈRES ROSSELLI Notre presse en général, Les Cugutlards français après nous avoir alimenté de n'ont pas reculé devant les littérature fasciste pendant plus grands crimes, tel cet at- des mois et des mois, a la fi.tentat de la Place de l'Etoile, © qure un peu \u201clongue\u201d depuis: qui coitta la vie à plusicurs l'accerd .forcé .de Mu-! policiers.En plus de s'armer nich.Oceupée à nous relater contre la F rance, au moyen les exploits de Franco en Es- de dépôts d'armes et en orga- pagne, qui prit huit fois Ma-.nisant les cadres d une vérita- drid, sept fois Barcelone cts ble armée, ils décrétèrent en six fois Valence \u2014 sur le pa-' juin 1937, de connirence avec pier \u2014 elle n'a guère entretel'O.V.R.A., la terrible police nu ses lecteurs des exploits en\u2018 secrète italienne, aussi redou- France du C.S.A.D.(\u201cComité table que les polices secrètes Secret d'Action Révolutionnai-' allemande et russe, l\u2019un des © .; ; .-.re\"), cette organisation roya-; op, iples crimes dont les 1 iste les membres se re-, 2, .liste dont ales criminelles françaises (Suite à la page 2) .e | } vétaient de cagoules, à l'instar, EN \u2018des Klanistes américains. Page 2 \u2014 25e ANNEE \u2014 No 1301.L\u2019ASSASSINAT FASCISTE DES DEUX FRÈRES ROSSELLI (Suite de la lère page) fassent mention : l\u2019assassinat des frères Carlo et Nello Rosselli, à Bagnoles, département de l'Orne, au sud-ouest de Pa- 718.Tous ceux qui ont pris part à ou machiné l'assassinat des Kosselli sont aujourd'hui connus.Les uns sont en fuite, d'autres ont été appréhendés, d'autres n'ont pas été inquiétés; mais aucun n\u2019a encore été puni.Est-ce que le gouvernement français, sur l'intervention occulte de Mussolini, craindrait un procès qui en révelerait trop long sur les uc- tivités fascistes en France ?C'est fort dans l\u2019ordre des! choses.Voici maintenant un résumé \u2018effet deux antifascistes notoi- aussi bref que possible de cette affaire Rosselli : + + 4 Le 9 juin 1937, deux cultivateur des environs de Bagnules-de-l'Orne, qui suivent paisiblement la route de Juvigny à la Chapelle-Moche, remarquent près du lieu dit le Clus le passage de deux automobiles dont l'allure exceptionnellement rapide attire leur attention.lis s\u2019étonnent de voir jréussit à quitter le petit port ide Vado, emportant {son sauveur regagna l'ingrate res.Carlo surtout est une figure de premier plan.UNE VIE ARDENTE Né en 1899 d\u2019une des plus riches familles de Toscane, Carlo devint professeur d'économie politique à l'Institut de Gênes.En 1924, après l'as-! sassinat de Matteotti, il adhérait au parti socialiste.En 1926, il se rendit fameux par sa participation au-i dacieuse à l'organisation de la fuite de Filipo Turati, un des dirigeants du Parti.Turat1, recherché par le fascisme, vivait caché en Italie.Son \u2018évasion\u2019 fut minutieusement organisée par les soins: de Rosselli.Un canot à voile, piloté par Carlo lui-même, Turati.Celui-ci débarqua en Corse, et patrie, espérant que son absence n'aurait mème pas été remarquée, Il en eit été ainsi, en effet, sans un banal incident de douane qui fit tout découvrir.Carlo fut condamné à dix mois de prison et jetèi au cachot à Savona.Deux ans après, son uppo-: qu'à 500 mètres de là les deux: sition au fascisme le faisait; voitures, dont le train d\u2019enfer deporter pour cinq ans aux! ne laissait pas prévoir qu'elles iles Lipari.En 19äv, il sen, allaient \u2014 s'arrêter, stoppent : évade en canot automobile | brusquement.Quatre hommes ävèc deux compagnons.Fute; en aescendent.L'une des voi- AU crépuscule sous les balles,\u2018 tures est poussée sur le bas- fuite sous la menace d'un chas- cote de la route puis, à toute seur de sous-marins qui tra- vitesse, l\u2019autre voiture repart,, QUä toute la nuit les lugitifs.emportant les quatre voya- Mais ils réussirent à aborder geurs.ll est environ 20 heu- en Tunisie sains et saufs.res.Rosselli gagne aiors Paris Quarante-cing minutes plus et sa vie d'exilé restera une taru, MM.Conneau et Jouan- Vie de militant.Il onde le ne, les temoins de cette scene mouvement \u2018\u2019Giustizia e Liraplae, reiont le cnemin en Verla\u201d; 11 pourvoil aux depen- sens inverse.lls notent que la ses de l'organisation él de son Voiture poussée au 1ossé et JOUrnal.De temps a autre avbanaonnee est toujours Ja.ulle maunitestation eclatante Les Ieux de position en sont d'hustilite au regime mussuli- auumes.mien se produit, aue a son ini- .alive; ainsi des tracts jetes Les deux cultivateurs pas- par avion sur Milan et sur senc outre.Dans la region, pa- nome.rail-ll, ia contrevande de lai- .Guvi est couramment pratiquee = Mais c'est surtout pour son par ues automoollstes peu äctivite incessante de publicis- communicalils qui stationnent te qu\u2019il est craint du Iasciseu rase campagne, puis s'e- Me : 1 reçoit de multiples cur- L'AUTORITE, MONTREAL, 29 OCTOBRE 1938 AU BEAU JEU DE BO./a 1 LO.(D'après le Jour\u201d) | HITLER (à Chamberlain et Daladier) \u2014 Poignez-la, la pelote, mes petits frères, et lorsque vous l\u2019aurez, vous m\u2019en Lanauic direz des nouvelles | d'établir le nombre des exeeu- teurs : quatre, et l'heure du ,crime .19 h.50 environ.C'est armés de ces seuls renseignements que Jes enqueteurs durent se mettre en campagne.On parvint, peu à peu, à reconstituer l'emploi du temps, l'itinéraire des rrères Rossel- lH.Ceux-ci après avoir conduit Mme Carlo Rosselli a lu gare proche (elle était venue passer quelques jours avec son mari) sont allés à Alençon.La ils se promeénent en ville; on note leur passage dans une boutique où mouchoir brodé, objet dont les traditions artisanales du pays ils achetent un Derville était un jeune homme ger.Ses instigateurs ?Toute accomplissant en Algérie son! l\u2019émigration italienne et beau- service militaire.\u2018coup de Français ont répon- Jean-Marie Bouvier, fils: dv : LO.V.R.Ad'un industriel parisien, était Il est nécessaire de rappeler affecté depuis deux mois aulici que Carlo Rosselli avait vé- 3ème regiment de chasseurs cu à certains moments sous In! d'Afrique.Selon le dénoncia- menace d'etre exécuté par les, americans pur M.W.W.Swinden, © teur, il avait pris part au dou-: agents de Rome.On se sou- ble crime de Bagnoles-de-l\u2019Or-' viendra, notamment qu'un cerne, avec un ancien buxeur dé-tain Zanatta avait touché 15,- signé par son prénom, André,' 000 lires pour tuer Carlo, et et identifié ensuite comme qu'il uvait failli mettre son étant André Huguet, 35 ans, ! projet à exécution.Ce Zanatdomicilié à Paris.\u2018ta rencontrait fréquemment à Un compulsa les listes du\u2019 !* gare du Nord, a Paris, un C.S.A.R.saisies au cours des; Personnage italien nanti de perquisitions antérieures: Bou.!ONctions officielles, e dont vier et Huguet y figuraient.la Sûreté n'ignore pas le nom.LE CENTENAIRE DU WAGON LIT l'apres un communique reçu de \u2018l'associaton des enenuns de fer directeur general Wagons-lits et dus du rervice Wagons des restaurants du Canadien Naugnal, Ucto- .: bre marque le centieme anniversaire de la mise en service du premier wagou-lit entre Baltimore et Palas ~detphie, ; Vvangt quatre personnes pou- .Valent coucner dans ce wagon dont \u201cles Hits alignes sur une seule paroi \u2018client superposes trois par Lrois, Ln journal au temps ie *Cnronicke\u201d ; de Baltimore parla avec vloge de (cette innovation qui était le sum- = | Durant wapsent .respondances d ltane; il en U- font une piece delicate digne Le 1enuemain 10 juin, nos re paru contre le régime bar- d'etre offerte; puis, les deux uëux piaciues paysans accom- Pare; 11 recueille des l'ensel-! frères vont dans une patisse- plisseuu à DoUVveau Vers ls n, BHéMents sur da vraie situa-| rie et y prennent le the.Als vu leur Lrajel accoutume.L au.Yon ue la peninsule, sur l'ac- quittent la ville vers 18 h.30; Ww la pas cnange de place, 11; BVI internationale de Mus-1 leurs paisibles occupations out ¥ # ues lacnes Ge sang sur SOM, de ses services diplo-| suffi à emplir l'après-midi.une portere, sur un marche-! Méliques et policiers \u2014 qui lls reprennent le chemin de piea.MM.Conneau et Jouan- VONT de pair.Bugnoles.Ayant dépassé la Le Semcuvent enun et us ue- CARLO EN ESPAGNE bourgade de Couterne (assez ciaentl ue prevenir les gendar-._ eloignée du chateau du meme mes.,, Poutant la flamme qui bru- nom) ils prennent à leur droi- Les traces sanglantes, la: lat Lario Rossedi ne pouvait te, mais ils ne suivront pas la trouvaille aune uoullle ae uy Salimenter de ces seules beso- grand'route, un autre chemin, Lors des premieres révélations i mum du contort en chemin de ter.\u201c al < $ .Theo us Waguns-restaurants en scront dans l'assassinat des deux lta-: faites ad les auteurs fe Las-, compiement et ceux-ci ne tarde- liens.Une rapide enquête fur S3ssinal, ON repondail AUX ront pas à venir\u201d, ajouta le reune- effectuée à l'hôtel où habitait\u2019 Journalistes qui, rue des Saus- teur d'alors.Huguet.La logeuse déclara: .Sales, demandaient où il fal-: Bec °\" \u201clait en chercher les inspira-' \u2014 Mon locataire m\u2019a dit : teurs : \u2018J'aurais mieux fait de me Le C.5.A.R.avait donc trempé LA.T.C.ET LA MODE \u2014 C'est beaucoup trop gra- \u2018asser ue d'aller où; \u2018 casser une patte que d'aller où; ve pour que nous puissions je suis allé cet été.! parl ; C'était à B les.Li \u2018parler.Le service des lignes acriennes était à Bagnoles.L'inspec-.; i Lp Canada, en collaborati , , t Mais dans la coulisse, un \u2018rans (Canada, en collaboration teur B.se rend dans cette! - \u2019 avec les Canadian National Exville.11 y trouve la trace du\u2018 N9M, UN nom italien était pro- passage de Bouvier, les 29, 30 NONcé.Notre conviction inti-;Press a grandement contribué au Tusu., là decouverte sous le ca | ERE.Quand vient la guerre 7] put à Gemi Ouvert a une sorte \u201c !Mtervention fasciste en Esue Dolle GOu sort un coruon! PéBne, le proserit gagne la biexsord, donnent à penser \u2018étre Où un lutte à visage de.qui y à eu crime {couvert pour la liberté contre \u2019 le lascisme.Le 11 juin, vers 3 heures) es SS ar du macun, M.Jerry, serrurier,! .Blessé en Espagne, Lar suit ia route Ge Bagnoles i) Cit allé se repuser a Bugnowouterne.il arrive pres du' eS ou il devait trouver une cnawau de Couterne, vieune 1! tragique.aclocure historique qui a les: -vello Rosselli, son frère, nouneurs au guide et de la\u2018 Prolesseur à l\u2019Université de carve.Le cuin au pays est s1.Florence, était venu l'y re- tue a une dizaine ae kilome-: Joindre pour peu de temps.,au voisinage du château, s'oi- \u2018fre à eux : ils l'empruntent.- soit \u2014 selon certains témoi- ;Enages \u2014 en vertu d'une ha- \u2018 bitude déjà prise au cours de leurs promenades antérieures,\u2018 soit par fantaisie.Et c'est bientôt le guet- upens.Deux possibilités : les as- sussins savaient quel itinéraire choisiraient leurs victimes, et leur uuto est depuis longtemps arrêtée sur le chemin bateau pour Constantine, Bou- tres du Lieu ou l'auto noire a C'est comme temoin gênant, \u2018 semble-t-il, qu\u2019on le fit dispa- pour un mour banal, pénetre, l'âitre en même temps que son SUV malneureux frère.ete avanuonnee, usns- un i1ourré, au bora dau cuemin.Ji est saisi d'horreur.Jeux caduavres ua hommes sont l'émigration, elcuuus Gans l'herve.Un aes cauavres est attale sur ! autre, comme s:) les assassins les avasent jetes là en nate, tels! ues paquets.M.serry alerte les autorités.Premieres constatations sur place.Un couteau esl Lrou- Ve u:cNe en terre non loin des corps, mass U NE sembie pas dvuil Sserv1 au meurtre.Les vicumes sONt porteurs Ge pa- biers QUI etabussent leur iqesqn- ue ; ce BODU ies Ireres Lario \u20ac.Nelo Rosselli.Le rapprocnement s'opeére de lus-luemie entre ta décuuverte ued caudVres et l'abanaon de laulo sangiante, LL aujeurs le Vewclie purtait une piaque in- UsQUslL le DOM EL l'auresse au prupiielulre: Kosseill, rue Nouv-vame aes Cnamps, a Paris.Les dernières scènes du drame elroce ae la journée du 9 Jul 3e sOUt donc jouees sur ueUx Liiéutres distants l'un ae siuutre d'une dizaine de KÆilo- meu es.Lassassinat, près au Cnaceau de (outerne, l'aban- aon ue la voiture des victimes pres de la Chapelle-Moche.Les journaux étalent en titres énormes la nouvelle du double crime.L\u2019émotion s\u2019empare du pays, particulièrement dans les milieux démocratiques et dans les cercles de l'émigration antifasciste.Carlo et Nello Rosselli sont en M Jerry, { ! police politique italienne dont! i Rosselli dénonçait les menées! servent u qu\u2019aflaient suivre les deux frères; ou bien l\u2019auto des tueurs aient de près depuis Alençon celle des Rosselli; elle la dépasse, elle stoppe.En tout i état de cause, c'est l'embusca- dans la presse\u2019 GHA \u2019 ; ni nt , , 11 y a bataille.Les agres- a 1asciste, il n\u2019y eut qu Ui seurs ont le dessus, ils tuent Ta .{Carlo et Nello, se débarras- \u2014 L'O.V.R.A.a tué les Ire-| sent en hâte des cadavres en: res Rosselli.|les jetant derrière un buisson.L'O.V.R.A,, redoutable, Mlle Besneux arrive à ce moment.Les criminels l'ob- n instant.Estimant secrètes et les crimes .qu'elle n'a rien vu qui puisse Mais enfin, qui avait exécu-: 'amener à jeter l'alarme, ils té la sinistre besogne ?à antrient Sox d'entre eux: .- ans la 402, les deux autres L'enquête se révéla d\u2019une: folle en direction de Bagnoles, ; difficulté extrême.A la véri-' Puis virage vers l'Ouest, aban-, té, on ne recueillit qu'un seuijdon de l'auto noire pres dui témoignage de valeur, celui lieu dit le Clos (c'est la scène d\u2019une jeune fille, Mile Bes-! dont furent témoins MM.Conneux, coiffeuse à Bagnoles-de-iNeau et Jouanne).Alors les| l'Orne, qui se trouvait passer: bandits, montés dans l'auto! sur le lieu du crime, c\u2019est-à- rise, disparaissent dans la: dire non loin du château de; NUit .| Couterne, presque à l\u2019instant; LA LUMIERE ! précis où il s\u2019accomplissait.| ; 0 Elle y vit deux autos arrée.\u2019 Le 2 Qécembre 1937, l'ins- tées au bord de la route; il yj Pecteur B., de a Sûreté na- avait là quatre hommes qui, à tionale, recevait d'un \u201c\u2018infor-.sôn approche mirent en mar-: Mäteur\u201d désireux \u2014 et pour, che les voitures, dont l'unei cause \u2014 de garder l'anonymat était noire, et filèrent en di-\u2018 (Mais on sut plus tard qu'il rection de Bagnoles-de-l'Orne,; %e Nommait Derville) des ren- Mlle Besneux eut le temps dei Séignements du plus puissant; l\u2019un blond, l\u2019autre brun, \u201cavec; iNdiqua le nom d une person.des cheveux en éventail\u201d, dit-! Ne ayant participé à l\u2019assassi-.elle en terme de métier.A \u2018Nat des frères Rosselli.Ç l'emplacement que venaient de, Circonstance inattendue qui, quitter les autos, Mlle Bes-, dérouta d\u2019abord : Dans tous les milieux de la les journa-! neux vit des taches de sang.listes, l'inspecteur se rendit à\u2019 On peut penser que la jeune; Constantine.Co fille avait ce soir-là frôlé la; On comprit bientot pour-: mort.Sa déposition permit! quoi : individu désigné par ment : Bouvier a fait des; aveux, Fauran a fait des! \u2018aveux, Puireux, qui nie, a\u2019 et 31 mai.À l'hôtel, on lui si- Me est que le C.S.A.R.n\u2019a fait gnale que le jeune homme s'¢-|Qu'obéir en cette affaire san- tait fait remarquer par la ma-!glante aux ordres de l'étran- gnificence de ses pourboires.|Zer.Or, cela suppose entre Sür désormais de la valeur de; l'étranger et le C.S.A.R.des la piste, l\u2019enquêteur prit le liens permanents, liens politiques naturellement, mais ajoutons : liens financiers aussi.Et ces liens, on doit les noter comme un aspect fondamental de la conjuration contre la France.Fernand FONTENAY.vier, affolé par son arrivée inattendue, avoua tout.Amené a Paris en uniforme, il confirma ses aveux.PREMIERES CONCLUSIONS Mais en tout état de cause, au moment où nous \u2018\u2018faisons le point\u201d dans ce drame atroce, nous sommes en mesure d'énoncer deux conclusions essentielles, le reste n'étant plus qu'accessoire.S .Tetreal Cremeayve La première, c'est que le morn crime de Bagnoles-de-l'Orne ss ARS) mind, ones bomen \u2018433 SE est bien un crime du C.S.A.R.Résumons-en les raisons : 1.Les révélations de l'informateur Derville s\u2019étant, quant au principal, trouvées véri- Fe, = = fiées, doivent être tenues pour 4 956.te de re vraies; | 195$: | treme, 2.Sept des huit hommes dé-| signés comme faisant partie] de la bande sont effectivement! 5 = succés des bals de débutantes don- ;nés ces dernières semaines.Les gurdenias qui décoraient les corsages sont arrivés dans la Métropole 120 heures après avoir été cueillis !sur la côte du Pacifique.On im- \u2018 portait autrefois ces fleurs de New.| York.Un autre avantage d'air Ex- ! press est que le chapeau qui vient d'être créé dans la métropole appa- rait sur le marché local en méme; ,temps que dans les montres des! { modistes de Winnipeg et de Van- \u2018couver.N° RN Nn vy 2 1933 ni.| I ead Ge Brads over des \u201cscaristes\u201d; 3.André Tenaille, qui pa-! rait avoir joué un rôle de pre-; mier plan dans la préparation du double meurtre et qui peut y avoir pris part est non seulement un csariste, mais un personnage notable du C.S.A.R., en relation directe avec ses! chefs connus.Or, c\u2019est lui qui a payé le premier voyage de! Bouvier et qui lui a donné l\u2019ordre de retourner à Bagnoles le 9 juin; 4.Au \u201cecond plan, les hommes compromis, tous du C.S.A.R.ne peuvent étre victimea) d'une dénonciation sans fonde-i néanmoins dû reconnaître! qu'il était en relation avec Fil-! lio) (le tueur en fuite).RING A Lu seconde conclusion, c'est) que le crime du C.S.A.R.est! un crime inspiré par l\u2019étran-' Une vigi de 38% le nombre des ré p la Comperr \u20ac le pri sinai que de la polire de ln métropole et de le bantieue.(GRAND BAL DE ~~ L\u2019ARMISTICE C'est samedi, le 12 novem- ! bre, qu'aura lieu le grand Bal ide l\u2019Armistice organisé par l\u2019Association des Vétérans Belges.La soirée commencera à 8 h.30 précises du soir en la salle Rialto, 5711 Avenue du Parc.Le prix du billet ne cofite que 25 cents, et 10 cents seulement pour le vestiaire.Rappelons qu\u2019il y aura un orchestre brésilien: \u201cLes Pé-; cheurs de perles\u201d, en plus de\u2019 numéros de danses et d\u2019acrobaties.Le comité a pris l'initia-' tive d'inviter à cette soirée le.roi de la chanson, M.Jean, Clément, qui voudra bien dire, quelques-unes de ses plus jo-! lies chansons.Pourquoi refu- serait-il, lui qui a dû également faire la guerre en 1914, Nul; doute qu\u2019il ne puisse répondre, que très favorablement à cette! pertinente prière.IL'INSPECTION DU | RÉSEAU D'ÉTAT t | D'après un rapport souuus à M.LCL 18.Brown, œngenieur en chet de lt exploitation du canadien Nauouai, pur M.W.A.Lust, ingemeur jues ponts et de l'emprise ics wa- Eons reveluteurs de paille duns lez jruls onl parcouru aurant lete de plugs 11,200.44 mules, L inspection : quotidienne Jes Voies du Mescau MKUONAl dUNS CHAQUE section ¢st un GCVoir rigoureux avs employes au n National dont ies lignes feouvrant pres de 24,000 milles s'e- tendent de l'Est à l'Uuest au pays.l'été cette inspection se fiat au moyen des wagons revela- teurs Spencer.Ce wagon revele lus , putlles tant a l'interteur qu'a l\u2019ex- terleur au rail.Ce travail ue repe- \"rer les pauws de l'acier des voies commence u l'usine de fabrication.11 me continue a diticrents Intervalles jusqu'au la pose et penuant j toute lu duree de usage du rail.! L* motisters > Travis publics peevtra susqu à sub, de Jontt 14 novembre 1938, (fus routnissions pour la construction d'un édifices public A ralnte-scholastique IQ lesquelles soutnies:ons datvent être \u201cahetées, adressées AU poussigné.el porter sur l'envelopque, en sue de l'astronne, Ion ments Sautitisatoen peur SAU 3 Utile, Sainte-seholastique, TO.\" THe peut prendre + tnnissanse dos plane et du devis, el su procurer in formule de \u201countission aux bureaux de l'architecte en chet du mmintère des Travaus Publics, Ottawa, du Camtais des Travaux, Actifion da Le deuane, Québec, PQ.du Surintendant, 160 nuest rue Saint-Paul, Montréal, PQ, et nu Lurvau de poste de Sainte -seholaatlque FU.slons qui seront faites aur la formule four nie par fe ministére et en conformité des conditions qu! y pont stipulfes, l'n chèque fgal À 16 paur 190 du won tant de In soumiesion.fait & l'ordre du ministre des Travaux publics ét visé par une banque & charte canadienne, doit ac- cumpagñer chaque soumission, Un Keceptern aus} pomme cautionement des tons xu porteur du Dorninion du Canada ou de la Cle de chemin de fer Cana-lien-Nutional \u201c1 de pes compagnies constituantes gRrans tin enne condition par le Dominion du Canadia quant au principal et À l'intérêt, ou ien bons susdlts pour une partie du cau.llonnement et un chèque visé pour la balance.REMARQUE.- Le mintetêre fournira, par l'entremise de l'erchitectects en chef, ler dieus «et le devis de l'ouvrage sur rô- ception d'un dépôt au montant de $15.00 \" nadienne A churte, Calle dollaru «520 CuV.UC), fuit à d'ordre de un ne tiendra compte que den avumte | sous forine d'un chèque de banque viné fait payable À l'ordre du miniattre des Travaux publics.Ce dépôt nern remis nu dé- poxANt dês qua lendita bleus et davle pe- | rant retournée nu eninistère, pourvu que ia: clone noit faite pas plus tard qu'un mote} aprés la date fixée pour la réception des suumnissions.Hi les bleus et lo dovis ne; sont pas remis au miniatère dans ce déiat, lo NEpSt sera confiaqué.+ I'ur ordre, M.FOSERVILLE.Secrétaire ' AlinistAre dea Travaux publics, Ottawa, le 21 octobre 1938.ER ~2Ah: MINISTERE Li LA LSSENSE NATIONALE suvumbselons pune presses hydrauliques Vix côt donné, par les présentes, que ja Mrnito fixée pour lu réception de soumissions relatives à des presses hydraul;- ques, est prolongée du Z5 uctubre 1038, à uaildi, au jer noveinbre 1¥38, A midi, Le sous-ministre, L.-R.LAFLECHE.Munsters de lu Défenwe nationale, îtawu, le 20 uctobre 198%.QU.468-1290, 466-F-297 4u6-F-293; 466-F-2vy).SOUMISSIONS FOUR DES TRANSHET TEURS ET RECEPTEURS LE TSF, TERRESTRES KT AERIENSY Es aoutilssions cachetécs, portant Ja susctiption \u201cSoumisaion bour des tranetmetieurs et récopteurs\u201c, et udres- wes ua directeur des conttate, miniatére + la Liéieuse nativnale, Ottawa, Ontario, afont TreLucs JusquÀ snldi le inardi 3 Jutivier J»d9, Leas soumissions pu sviont prises on cou- sidiération que ul ellos sunt faites sur les formules Tournles par le minlstère 6t wn confortnité des conditions qui > sunt aly.pulces, Ces turinuies, wins que le cahier dea charges, peuvent être obtenus en Madressunt au directour des contrats, ininin.1ère de ln l'éfense natlonule, Uttawa, OUn- trio, Chuque soumissivrt soit être ACCUIMPR- ruée d du chéque visé par Une Lunque Caau suntant de dia | honorable viunistro de lu Léfense nati.; mule, On confisquere le chéque ve l'udjudica- taire, si} refuse do passer lv murché ou sul vel, après avoir ACCeplé l'entreprise, de luchever contotinémient aux plane et au cahler des charges.Deus soumtiaslons qui n\u201cront reques, on chulsita un certain nomuro de Kioupew dup puareits pour faire lotjet de concours d'épreuves A la suite dusquels l'adjudica- Von définitive pourra Ctre effectuée, inala le ministère ne s'engage À accepter nt lu ius bL&anse nl aucune des soumissions.L.R.LAFLLCHE, Sous-ininistre.Misiatère de la Léfenue nationale, tMtawa, le 20 octobre 3934 de 4-23 Val, 40.as J 0 ronsters den Tiavaux publi» tecavia susia do mddl, de vendredi 8 novembre USE, des routuiamien= pour lu construction de ponts ten Lois sur iv Cheval du Nod Choenal du Castor, Petit Chenal de Fite tu l'ux aitiet QUE Leur #rfaveiur lu bane ste Le viticuance de à 1l6 du Cuator, bBerthier- ville Dre saan denne, 310, leaquolles sou Hopmoope deviant Clos cachitéen.ndressden AU BOUSSIANÉ, CL potter nuF leur enveloppe en vus du tasdlrtesse les Mots ; \u2018Soumission soeur ponte ct, lterthierv.ile-fle Saint Wtuce RAW J su pout presdre conslasants des plans, \u201cOÙ Lsanx de contrat el du devis, el ne bro- \u201cuter formule Je soutiiasion aux bu- TPAUX dde Jngonieur en chef du tuinistère den Travaux publics, 3 Ottawa, de l'ingé- eur à xlonal, atalies postale CH, Maosttes Chica), PQ, ane qu'eux buteaux de poste de 1terthasviile JQ, et Sorel, PQ.Ou ue Uefidra compte gue des soutnin sits qu: sefont fuilew sur ta formule fournie par Je sntrartêre et en conformité des Conditions qu: ÿ sont stipuléae, Ln cnÿsue «gal & 10 pour 100 du mon: tant it la »ulninsivn.fait A lutdre Qu uidnstse due S'IUVKUS publics et visé par une banque À charts Canadienne, doit mee SOMpAagber Chaque suuluissuun.UL accep.tela wuses CuRIMIO cAUtionemnent des bous «su porteur du Loimninion du Cunada ou de la \u2018ie de chemin de fer Canadien-Natioual el de mre comnpagiics constitunnien, ERAN tia suns condition par le Dominion du Ca- RAJA quant AU prinadpal et & l'Intérêt, vu lea buna ausdits pour Une partie du cau- Conner nt et un chèque visé pour Ja balance.REMARQUE Le intnist ye Fr ; - si » + », vi M v.; Pr : \"ous de des Affaires étrangères pour; professeur au Conservatoire !irendant de comparaître, C'est tout \u2018trê, S'interpose wt sauve Ia peinture.distribution dans un rôle impor- services signalés rendus à la; Talma demanda, un jour, la\\,implement honteux, Avec un tel tre pas.Puis, se ravisant : \u201cAu tant.Richard Thorpe celui à qui propagande dans tous les été a Napoléon.dont il QTAËE ayetème, qui ne ae pluirait pas à fait, si, tu peux lu montrer mais Ton doit, d'excelients films \u2018dirigé pays\u201d.Lt, certes, ses chan- i anit ê Jeunesse, anrec AU
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