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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 27 novembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1920-11-27, Collections de BAnQ.

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[" LE NUMERO SOUS CABLE; FLAMBRO Voi.VHL.-\u2014No 358 AU RENDE CAESARI QUAE SUNT CAESARIS ORIT REDIGEE EN COLLABORATION MONTREAL, SAMEDI.27 NOVEMBRE 1920 sous \u2018Abonnement: Tél Est 898\u2018: Par smalie, $2.50 par année Le Numéro: 3 Sous \"LE ROI DU WHISK LE SENATEUR M.WILS Personne ne saurait contester au chef de la maison Boivin Wilson ce titre tant discuté \u2014 Pourquoi à Montréal Pourquoi pasa McGill BANDEAU SUR LES YEUX A en croire certaines gens nous serions, nous Canadiens, les seuls exportateurs de papier du monde entier.D'où 11 suit que nous ne saurions payer trop cher, d'après les mêmes gens, le papier que nous utilisons pour nos journaux, attendu que cette marchandise est devenue aussi précieuse que l'or.Néanmoins Je papler est produit par d'autres contrées que le Canada.En 1919 notamment, les cinq principaux pays exportateurs de papler se classalent comme suit: États-Unis, environ 110,000 tonnes: Canada, $5,000 tonnes; Suède, 75,000 tonnes; Finlande, 38,000 tonnes; et Norvège, 35,000 tonnes.Il n\u2019en reste pas moins que le coût du papier monte avec continuilé sur ce continent.On pale le papier américain à l'heure actuelle & centins et demi la livre, quand on peut se procurer le papier européen pour la moitié de ce prix.Quel sera le résultat de cette hausse indue?L'exemple du sucre est là, qui nous le dit assez.On peut raisonnablement s'attendre à un krach formidable qui enverra le prix du papier, un de ces jours, à la moitié de son prix actuel.Soixante-cinq dollars la tonne, soit trois centins et un wart la livre, serait encore un joli prix pour un article qui se .endait couramment trente-cinq dollars la tonne avant la \u201cuerre.les \u201cprofiteurs\u201d du sucre ont reçu une leçon qui devrait ervir aux autres \u201cprofiteurs\u201d.On raconte que de nouveaux \u2018Îches, des enrichis de la guerre, ont été lavés dans l'espace l'Une quinzaine.Puisque Dieu aveugle ceux qu'il veut perdre, ce met-!! pas à l'heure actuelle sur les yeux des \u2018\u2018profiteurs\u201d 4 papier le bandeau qui vient de servir pour les \u2018\u2018profiteurs\u201d 1 sucre ?\u201cL'AUTORITE\u201d.Le bluff Décary La Commiss-on Administrative de Montréal\u2014serpent à sonnettes dont M.Ernest Décary est la tête, le corps et la queue\u2014annonre que l'augmentation de la propriété foncière pour 1920 est de $37,239,014, ce qui lui procurera une augmentation de revenus de $2,000.000, Réjouissez-vous, contribuables de Montréal, réjouissez- vous d'avoir à votre téte une commission qui avait promis l\u2019économie dans tous les départements ! L'an prochain, la propriété imposable ne subira pas un nouvel) assaut sous le rapport de l'évaluation, mais le quantum de.Ja taxe subjra une, hausse de 10 centins par $100, soit une nouvelle augmentation dé $627,114, puisque la propriété imposable est présentement évaluée à $627,114,570.S'il vous plait de croire que M.Décary trouvera bien le moyen de gonfler ce revenu additionnel jusqu\u2019au million.Mais où M.Décary vient nous faire avaler le summum de lu chinoiserle, c'est dans les exemptions de taxes.S\u2019il fallait en croire le rapport de la Commission Administrative, Ja va- teur des propriétés exemptes d'mpôts n'a créé cette année que de $676,612, passant de $224,513,871 4 $225.190,483.Ohacun saît, pourvu qu'il soit un tant soit peu au courant de ce qui se passe à l'hôtel de ville, chacun sait que depuis 10 uns les magnifiques champs de carottes et denavets dont s'honore la ville de Montréal, comme Constantinople s'enor- wueillit de ses cimetières, n\u2019ont pas ou presque pas subi d'augmentation, alors que la propriété imposable atteignalt civi- quement avec les aunées deux ou trois fois sa valeur d'alors.M.le notaire Ernest Décary cssaie-\u2014c'est évident\u2014 de se voncilier de puissantes influences.Sa candidature au poste 1e gérant-général de la ville de Montréal, de mênie que celle se son frère, Me Alphonse Décary, C.R.\u2026 à celui d'avocat en vhef de ln cité, obligent à des ménagements pour lesquels au- sont à \u201ceracher\u2019 ces bons contribuables.L'Autorité* ne croit pas que cet article ait pour effet d'améliorer subitement la situation ; mais faudrait-il appliquer mille coups de marteau sur le clou qu\u2019à la fin il finira par ='enfoncer.FLAMBEAU.M.HENRY MILES Nous avons récemment reçu, à Montréal.la visite de cette Comission du Tanf dans laquelle ne figurait aucun particulier qui parlât notre langue.Un seul Canadien, \u2014 et ce fut un Anglais, M.Henry Miles, député à la Législature, \u2014 protesta là contre, dans le \u201cMontreal Phamaceutical Journal\u201d.Il est député à Québec.Puisse son exemple servir à tant de nos députés qui cn ont tant besoin.G.LaRUE.La disparition de cttte demoiselle de 18 ans, de Pasesic, N.J, s wal.Le passage dans l\u2019Ouest du scaateur Marcellin Wilson, que l\u2019on désigne là-bas comme le *Roi du Whisky\u201d, n'est pas resté fnaperçu, au contraire ! Certes, au dfre de tous ceux qui s\u2019y connaissent, le sénateur Wilson est, et de beaucoup, le plus gros marchand de whisky du Canada.11 se plait lui-méme à convenir, dans lin- réal ne sont que des pyemées auprès de lui.N\u2019en convien- drait-11 pas, du reste, que le fait est si nettement établi qu\u2019il est Indéniable.: On assure même dans certains quartiers que le sénateur Wilson vaut aujourd\u2019hef quinze millions, dont les trois-quarts au moins, chose extraordinaire, ont été necumulés dans ln période de prohibition.le cas échéant, tirer le melflleur parti d'une situation détestahlo., L'activité du sénateur Wilson, d\u2019ailleurs.est.inlassable, Nul doute que son voyage dans l'Ouest n'ai quelque chose à faire avec les dernières consultations populaires qui viennent d'y être tenues sur le commerce des Hqueurs.Le sénateur Wiison est homme, si un controle de la vente des liqueurs pcut être établit dans l\u2019Oucst, à xe l'assurer.Icl, dans notre province de Québec, l'avenir est incertain.offert Inndi en l'hôtel Viger, à déclaré sans ambages : \u201cIl faut donner à notre peuplo des vins et bières qui solent potables et d\u2019un titre suffisant pour assurer leur conservation el pour satisfaire les consommateurs, au feu de les inviter à rechercher quelque chose qui humecte davantage le gosler, quelque chose de plus fort et de trop fort.\u201d Mais lhon.M.Taschereau ne nous a rien laîssé entrevoir sur l'avenir \u201cde ce plus fort et de trop fort\u201d.A Quelle nouvelle lol prépare-t-on ?Nous avons une confiance suffisante dans Je premier wi- nistre du Québec pour prévoir qu'il saura assurer au peuple une lof Juste, équitable, une lof ul Inspire a tous le respect de In lof et assure au peuple de Ja bonne boisson à bon marché.Certains prêtent au sénateur Wilson, parce qu'il est le \u201cBof du Whisky\u201d, l'ambition de contrôler le commerce de l'enu-de-vie dans le Quéhecs mais outre que Ia réalisation de tel but seraît souverainement difficile, 1 y a le \u201cvice-roi du whisky\", M.Albéric Gélinas, dont les aptitudes nu négoce nl- coolique se sont développées, en ces dernières années, lusqu\u2019à ohscurefr, dans une grande mesure, la gloire du sénateur Wilson, *rol du whisky\u201d.Ainsi, M.Gélinas (AThéric) contrôle les entrepôts de Mant.BLANCHE GARNEAU UNE VIERGE QUON ESSAIE DE FAIRE PASSER POUR LE CONTRAIRE.(Du corr.reg.de L'\u2018\u201cAutorité\u2019) .Québec, 26\u2014Des esprits malvelllants ont essayé de jeter des sous-entendus hypocrites sur le caractère de Manche Garneau, cette jeune fille de Québec assassinée par des malandrins.Le \u201cFranc-Parleur\u201d, cet hebdomadaire de Qu hee qui a entrepris de venger Blanche Garneau, assure que des langues de vipères se sont emparées de ces rucontars et les ont propagés afin d'amoindrir la culpabilité des êtres immondes qui ont martyrisé cette vierge après l'avoir outragée.Blanche Garneau était une jeune fille exemplaire.Elevée par des parents adoptifs, celle s'était toujours montrée une fille soumise, respectueuse, studieuse et laborieuse.Bref, vne jeune file accomplie.Meine, elle parlait souvent des communautés religieuses et laissait entrevoir à ses amies qu'il lui plairait d'entrer au couvent, mais ne pouvait se résigner à laisser ses bons parents adoptifs, qu'elle aimait tant.La mère adoptive, Mme Daribeau, est devenue d'un état de santé très précaire depuis l\u2019odieux viol.= Elle souffre de prostration nerveuse et ne cesse de répéter qu\u2019elle voudrait \u201cvoir la face du meurtrier\u201d avant de mourir.Espérons que son voeu sera exaucé et qu'elle pourra dévisager bientôt les deux monstres qui lui ont ravi son enfant.Ces deux satyres, dont les noms ou les visages sont fami- liers à tous les Québecquois, à partir du millionnaire de la Grande-AHée jusqu'au maraîcher de Saint-Malo.restent au large.Blanche Garneau était une vierge, une vraie: après lu avoir enlevé la vie, pourra-t-on lui enlever impunément sa réputation ?© Ces mariages | 9 .à l'essai Le maire de Plougoumelen, en Bretagne, a résolu d\u2019inaugurer les \u2018mariages à l'essai.\u201d Il procédait d'une manière fort simple : il esquissait un simulacre de cérémonie et n'enregistrait aucune union sur les régistres de l\u2019état civil.M.le miaîre avait son idée et une idée superbe : Lorsque le pol aux roses du maire de Plougoumelen fut découvert, quinze couples avaient déjà été provisoirement unis ; mais le Parquet de Lorient a pris la chose au sérieux, car il à entamé des procédures contre ce magistrat qu\u2019on appelle aujourd\u2019hui maire de vaudeville.\u2014On verra \u2014 quels couples sont bien associés et lesquels \u2014- compatibilité de caractères.Qui nous dit qu\u2019un jour ce partisan des \u201cmariages à l'essai\u201d n'aura pas sa statue ?Ce genre d'unions = devient de plus en plus en vogue.Qui sait s\u2019il ne se généralisera p:ts.Des cornards A la Bourse, les dégringgia- des ont succédé aux dégringolades, ces temps derniers,alors que les valeurs ont subi une «tipréciation d'environ 150 millions de dollars, perte essuyée en grande partie par des petits épargnants.= C'est un malheur auquel il faut s\u2019attendre de temps en temps et qui devrait servir de leçon à ceux qui ont le goût des aventures financières.Il est en effet navrant d\u2019avoir à constater qu'aujourdihui plus que jamais, ce sont les ne le sont pas.Les.Les pre- petites ae celles qui n'ont mier se marieront pour de han que de faibles économies, qui * fR'ost-ce pas que voili de dou- - tieureusement coïncidé avec celle d'un révérené père de 8 enfanta * les secondes allègueront in-lples cornards?(imité, que les autres marchands de liqueurs en gros de Mont- Conune quof if est démontré qu\u2019un négociant habile peut, ; jen même tanps universitaire.L\u2019hon.M.Tasehercau, premier ministre, nu hanquet à Jui réal, ce qu ele sénateur Wilson (Marcellin) n'a jamais pu faire.| Evidemment, le commerce des liqueurs, sit était aifermé,! à partir du ler mini 1921, par fe gouvernement du Québec à un articulier, rapporterait bien quinze autres beaux millions de\u2019.3 { ; plastres au sénateur Wilson: mais le \u201cvice-roi du whisky\", M.Aélinas (Athérle), soufirir::-t-I1 que son associé fasse tant d'ar- » gent quand lui ne recuelllera que les miettes de la table 2 iP H'autre part, une chose 1ort possible: c'est que le sénateur Wislou no désire empocher tant de millions que par ambition absolumeant shilanthroplque.Hat souserl> #290,600 à FUniversité de Montréai.Ce n\u2019est, pis à dive qu\u2019 ait 4 rrsé cette somme, mais Il l'a souscrite.On s'attendait à ce qu'il ferait ta même chose pour l'Université Nel: mais vous comprenez qu\u2019on ne peut courir deux lie- vres à la fois: le sénateur Wilson financier ne devait pas être Le mérite de notre \u201cRoi du Whisky\" est d'autant plus grand quit commença par clouer Jes caisses dans In maison Bols in, qui devait être plus tard la maison Wilson.Enlevons\u2019 notre chapeau devant ce \u201cself mado man\u201d.i John N.Rockefeller n'était certes pas plus universitaire que le sénateur Wilson, \u201cJe n'al pas, auralt-H} pu répéter après un Canadien célèbre, usé mon cerveau par les études.\u201d | John P.Rockefeller a souserit un million à l'Université MeGill, étrangère à son pays.En ces dernières il! a versé des, eentalnes de millions à diverses oeuvres patriotiques amérl-! caines.Nous croyons, pour noire part, que le sénaleur Wilson, ! tout en n°y allant pas aussi en grand que Rockefeller, pourrait ; certes verSer une douzaine de milltons bien qu\u2019en laissant à ses enfants une \u201ciolle beurrée\u201d.- , Notre confrère le \u201cMatin\u201d, dont nous n\u2019approuvous pas tontes les InitJatives, a cependant raison Jorsqu\u2019il écrit, en parlant de la néfaste situation actuelle : \u201cEst-ce que les miillons du sénateur Josoph-Marcellin Wilson ne pourraient pas aider à purger cet intestin embarrassé ?\u201cEst-ce que les millions de Joseph-Marcellin Wilson ne pourraient pas tuer le niierohe empolsorneur en train d'exter- winer 1a race canadienne-française ?\u201cEst-ce que les iillions de Joseph-Marcellin Wilson, en- : fin, au lteu d'être des millions régénérateurs, comme ceux de | Rockefeller, continueront longtemps d'être des millions des-! tructeurs 1° Poser 1a question.cest la résoudre.i \u201cLAUTORITES.tert of dre pattans ue disent pas \u201ctoute tu vér.té, tes un, +L 195 autres sont responsaiqes de la situstion EY M.PAUL HYMANS.Belge, Genève, président de m.mzee=émint ie Pl Sat aod i Bonnie?la Sociéte des Nations à = _ \u2014 Mon fim\u2019 EET Le chômage sévit: les usines fer- | ment leurs portes, log «chantiers ! tombent en sommeil, les grands ma- Rasing leenclent une partie de leur personnel, le boutiquier du coin ren- volo son unique employé.Après la grippe espagnalo, la grippe des affaires, terriblement contagtouss, eHet aussi, Or, voirl 'hiver et son triste rortâge.Malgré ia disetto de charbon, cela pourralt chauffer! Les chômeurs affirment que cette crise est due À l'itapp.tecation de la journée de huit heures et à la surproduction qui en et résultée\u201d, Les patrons prétendert que les grèves, la tactique du mesndre ef- fers À Vateter, les augmentations de salaires vit fait penchirir toutes epposes point que le cONUMMA- teur, déroutagué, s'ubstent.Less Choro urs me puraissent avolr dont is sentérert pets tie sarproduetion, ©! ; Ce n'est ; La farce  To 0S d\u2019un *teuvailleurs, mn ou engendré dn se p p tastior aettices c'est, a contraire, | hits » .9 \u2018\u20ac manque de productions Bony uw! rohibitionniste ho ital fran ais pas rep de marchandises, loin de Le et els eta ent ahondantes, (ou , .Les hôpitaux de Montréal, +\" de Staagres M.Rédacteur, ue Secondant en cela la générosi- | fon GEER SATE CT Sl nE | ' [ de ! Autor he, oe té des Canadiens-Francais, ont \u2019 98 = in st ne toutes cho- ' » caviele éditorial de La : toujours montré Une grande.11 vu nussi les augmentations Patrie\u201d de samedi dernier sur syenpathie pour les indigents.de bénéfices, Diprets au gain, le dé- la prohibition dépasse en cY-fde la colonie française de cette.«+ de \" a pas droit.\" EE Avis du Consulat général de France Le Consulat Général do France à Montréal a l\u2019honneur de faire savoir qu'à pare tir du 15 courant, les bureaux setont ouverts au public: de dix beures à quatre heures, (au lieu do 9 heures à midi, et d 3 hevres à 5 heures).et le same- Gi de neuf heures à Une heure, 13-20-27 ROUMANIE Budapest, \u2014 LA disotte des vivres > Budupest sera encore plus sérieuse «ot hiver que Jan dernier, Ceux qui un souifriront le plus, ce sont les ee fanis ol les classes Moyennes dont les revenus ont rénéralenent fort dumnud pendant In guerre, alors que fe pouvou d'achat de j'argert à aug- >1 \\vsiésé, ITALIE Florence, \u2014 Les sociailstus extrée mistes, puiuellemant en session Let, ent décidé de cuntinuer À adhérer à .te [He Internationale de Moscou, La Conférence à cependant reco.mandé une Interprétation libérale des 21 points éÉnencés par lenine, comme principes directeurs des tions alliées à J'Internationalemeer mer ere er EEE ret devenu méchant: quand on l'ée gorge, {1 se défend.Clément VAUTEL.qué aux journaux, essayer de tarir ou de polluer la source ;de la charité des nôtres envers iles siens et ne reconnaître qu\u2019une charité apostillée par.Jui ou ce qui revient au mème par l'Union Nationale Française, laquelle pendant la guerre, alors que les nôtres ver-.sajent leur sang pour la Franve et que là-bas régnait l'union : sacrée, a donné l\u2019exemple ici.des plus mesquines querelles intestines au point qu'on l\u2019ap- selait le plus souvent la Désuaion nationale francaise * \u2018L\u2019Autorité\u201d, gui compte tant d'amis paroi la population de ! cette ville, no manquera pas.soyons-en sûrs, de signaler la vonduite plus qu'ingrate et | inexpliquable de M.de Ver-: neuil au ministre des Affaires! étrangères de Paris.En attendant, ce communiqué du Con-! sul de France vient à son heure pour desuiller les yeux de; beaucoup de gens.MEFIEZ-VOUS DES Un Dollar THE LEEMING MI Agents du Dr BAUME Bengué Très efficace dans les rhumes et les affections catarrhales du nez et de la.gorge.® «FS CO, LIMITED MONTREAL Soulage la douleur CONTREFAÇONS le Tube Jules Bengué organisa- .Ree he prohibitio ; suslitons.comitmd aAutant de Gt point\u2014 gas paseages - du scours prononcé por } l'honorable M, lundi INSTRUCTION: \u2018PUBLIQUE -Noug avons fait de l'Inetruction \u201cpublique le pramier article de notre programme, sufvant en cala le programme que s'était tracé mon pré- : Gécesseur, sir Lomor Gouin.Pre- \u2018Bons d'abord l'enseignement supé- \u2018riour qui est anpelé à jouer un rôle - prépondérant dans notre vie nat.o- \u2018pale et économique.Au million de l'université de Montréal, nous avons ajouté un autre mililon pour Laval de Québec, at ces jours derniers, pa- \u2018\u201creille somme étalt promise À l'uni- Versité anglaise et protestante do .MoGill au nom de la législature fran- :-.Ealse et catholique de Québeo.$3,- 000,000 pour nog universités! & que quelques années cet ênorme montant et épouvanté nos gouvernants.Mais Québec a compris in mission de nos univorsités et oy Comment elles sont la cheville ou- .vrière de nos progrès matériels et intellectuels.Le gouvernement, je Vous le promets, ne se Inissera pas devancor par les provinces-socurs LL dans le domaine de l'instruction pu- I blique, I faut ot H faudra pour cela des sacrifices considérables; mals Jo no sache pas que lè peuple ré- crimmine, Au contraire, le cri gônè- rai aujourd'hui n'ost-{! pas: faisons mieux et faisons davantage?Jajouteral que la générosité du gouvernement envers log Universités Re peut et ne doit pas nuire A la \u2026 petite école A cells oO les fils de Touvrier et du cultivateur vont Ppuiser log connaissances qui leur Permettent d'améliorer leur sort et de mieux servir leur pays, Nog oc- 1roiy aux univorsités conatitueralent Une erreur funeste s'ils devaient fous empêcher de répondre aux besoins pressants de nos Écoles primaires et rurales.J'estime plutôt Qu\u2018ila nous fournissont un argument en faveur de la petite école.Je di- rat même À nog concitoyens anglais et protestants.dont les écoles rurn- les périclitent à trop d'endroits, que is million donné à Ja riche université MeGUI n'a ni ruiné la province, ni arrdté sa générasité.I'our co qui est de l'éducation du peuple, nous avons donc commencé de tenlr généreusement nos engagements, Passons à a colonisation.REGLEMENTATION DE LA VENTE DE L'ALCOOL .+ D cat, en cet instant, une question qui passionne l'opinion publique dans notre province.Si je l'aburde sans crainte ce woir, ce n'est pas que Je ne sois pag conscient de toutes les difficultés qu'elle présente; mails j'ai pour principe que jess hommes publies ne doivent jamals craindre de faire face aux problèmes qu'ils ont À résoudre.Quand îl n\u2019y aurait que immense divergence de Vues sur ce problème de l'alcool, les luttes ardentes qu\u2019il soulève antre gens d'e- gaje bonne foi, \u2014 les médecins, les \u2018 économistes et même les théologiens sont souvent aux antipodes lA-des- sus-, c'en serait assez pour démontrer !a lourde responsablilté pesant \"Ur les épaules des législateurs qui ont & donner à leur pays Un régime qui puisse, non pas concilier leg Intérêts divers, mais qui soit en lul- même le plus moral et le mieux : Pdapté au caractère de notre popu- Ë on.i Sa Les uns soutiennent que la prohi- \u201c \u201cition a falt scg preuves ot qu'elle est aujourd'hui acceptée par la gran- \u2026 Ge-majorité de Ja population du con- r - tinent américain.Leo Canada, moins deux.de ses provinces, Québec et la Colomble-Britannique, l'A inscrite dans ses statuts, 1l5 ajoutent que, 3à où ia prohibition règne, la cri- siinalité diminue, le travail se fait mieux, l'épargne augmonte, la vie de famille est plus houreuse.Mais les adversaires de la prohibition, et des horames aussi droits et auæs! Gclairts, vous répondent qu'elle cest un attentat à ce que l'homme a de plus cher: sa liberté; | quell n'est qu'un léurre: qu'eile : est inampl!icable: qu'elle donné nals- sance & un commerce clandestin et lHeite qui ruine la santé du peup!* ol lui apprend à mépriser les lols.Où trouver la vérité en tout cela?Pour solutionner un problème ausst difficile et aussi complexe, les législateurs n'ont d'autres resrources, B°- \u201clon moi, que de chercher à donner , @U peunlo dé notre province le ré- \u2026.Birme qu'il veut et qui répond le : mieux à son tempéramment.; Diral-je d'abord que nous avons \u201c.sout essayé.Les licences en prana \u2018nombre et leur diminution graduel- \u2018le; le bar tras répandu, puls subsé- -quemment: réduit à un chiffre heau- coùp moindre et soumis 2 mile restrictions;\" plug tard, la loi Scott, et ia d&fense de vendre de l'alcool, si ce n\u2019ost pour des fins nrédicinules.nindustrielles et gacramencellos; fina- \u201cJement, le régime du vin et de la \u2018bière qui, grâce à une certaine s- cence et non pes aux licences, a \u201cfadi.de notre province une véritable oasis dans le désert de l'Amérique ayn ; ous ces régime \u2018ont-üls fait foil- dite?Les opinions sont partagées.Tai posé en principe que le devoir \u2018desi; gouvernants est de donner au peuple le régime qu'il désire et qui sini convient.Sous co rapport, nous avons des jalons pour nous diriger.} - 1919, par: une majorité écrasan- \u201cter-notre\u2019 population & voulu la vente es ving'et de la bière.J'estime que nous devons en = conséquence maintenir ce:régime.Et j'ajouterai -Que si, comme beaucoup de voix autorisées Venidoigment, ces breuvages an, 4 fechercher nuelque chose ui _humecte davantage le goster, \u2018 de: pris for: et de trop dome evstéme ds a, vince rest: Otre \u2018ot \u2018celui: de; la I1 n'y.| nsers?Je., d'en ; connaissent-ila?\u2018Parell.| argument L'AUT' OLIS E I samedi, 27 novenibre 1950.I nous cst presque Impossible de les fermer, Les dernières saisies opérées par nos officiers montrent com- mont d'iusénieux commurçaunis out réussi à éluder la lof.Dovronu-nous, au cours de la prochaine session, chercher un autre régime qui, tout en Étant conforme aux voeux de notre population, motte fin à .cey multiples abus?C\u2019est mon avis, et j'ai toute confiance en mon aml le Uésorier pour trouver une solution À ce difficile problème.Mais, 1! est une déclaration que je tiens à faire ce soir au nom du gouvernement: quel que soit !£ système auquel nous nous arrétions et que doive voter la législature, nous verrons À cé que cette loi soit respectée.L'exéoutif de cette province 4 la responsabilité de faire observer la lof, et 11 y portèra toute la vigueur nécessaire.11 n'est pas À mon sens de plus funeme erémen pour détruire l'ordre de la société et arrêter son progrès que la déso- Lélssance aux lois qu'un pays s'est données.Et ce n'est pas duns Quebec que nous laisserons s'infiltrer cat esprit, LA CHARTE DE MONTREAL Vous parlerai-je monsieur le maire, de la cnarte de Montréal?C'est un sujet nouveau pour vous, je la sais, et qui re peut manquer de vous intéresser, Je ne suis pas de Montréal, bien que J'y vienne maintenant toutes \u2018es vemuines, Mais en tant que Canadien, voire même à mon titre de Québocquols, je m'intéresse au sort de notre belle rétropole vers Inquelle convergeut tous les éléments de notro grandeur nationale.Passons, sl vous le voulez blon, l'éponge sur le passé.Que les luttes ot les récritminations d'autrefois soien: oubliées! Je Vous promets le moilleur concours de la legislature, À en prochaine session, pour seconder les.efforts de ceux qui travaillent à rédiger votre charte.Nous donnerons À Montréal le ré- fime que voudra sa population, et fl n'ontry pay dans notre esprit de ul imposer quoi que ce soit.Nous n'y avons, d'ailleurs, aucun intérêt.Préparez-naus pour la prochaine session Un code qui aura régir votre = | intolerable et \u2018funeate?n absolue, mais.su réponde au tempérament et au désir du peuple de la Province tes wm pn Donnons-nouy donc la main pour faire cesser log divisions intestines Qui ont causé tant de mal A la ville dèé Montréal, et faisons on sorte qu'elle réponde aux espérances que toute notre population a mises en elle, .QUEBEC EN FONCTION DE LA CONFEDERATION.Si notre métropole doit fouer un grand rôle dans notre pravinco, notre province à son tour est appvlée À jouer un rôle trnportant uu sein de lu Confédération, 1! me semble que ce rôle «e dessine d'une manière plus lumineuse tous les jours.L'ouest Grandit et so développe, muis son contact trop intime avec la grande république = voisine, les relations rommerciales qu\u2019il y entretient, Je réseau de chemins de fer par lequel 11 ay relie, la population cosmnopa- lite qu'il (mplante en gon sol, nous font nous demander parfois de quel CÔTÉ sé tournent les regards de ceux qui habitent cette lointaine région, quand {ls perutont l'horizon et Interrogent l'avenir.Un jour l\u2019ouest nourri par le flot d'immigrants que notre paternel gouvernement d'Ot- {tawa déverse si Rénéreusemunt A nos frais, déborderu les vieilles provinces.Nous savons que ses traditions, ses aspirations, seg besoins commenciiux ne sont pus toujours log nôtres, Peut-être à ceo moment.1à, certaine province-soeur, plug rapprochée de nous au point de vue Géographique, malg aussi éloignée quant À la communauté de nenti- ments et d'idées, éprouvera le be.£ulh de se rallier à nous pour mieux résister À l'américanisation, On comes prendra probatreament alors ja force économique d'un peuple qui ne s'est laissé nl asstmiles nf ahsorber qui, toujours loyal envers l'empire Lritinniquo, a cependant = cunservé intact co je no sais quoi qui, dans! ame der nations comme nu coeur des individus, assure Ja pérennité us In race, La Confétération no peut durer sans Québec; maris jo la considère égaiement nécessaire À la vie ot au développement do notre province, II ¥ a peu d\u2019annéey on présente duns noire législature une motion invitant Quéhec A sortir de la Confédération, Notre députation fut w'ors unanime à refeter cette motion.Pour empêcher que ce mou.vemunt ne renalsao et née reprenne une plus vive impulsion, 1! faut que leg autorités fédérales cessent d'i- Enorer et l'esprit qui n {inspiré la Confédération et les conditions qui ei ont présidé & son développement ot À es guise la tare que en père tenait do son grand'père, et voici où nous en pommes rendue après cinquante ang de Confédération.Poursuivons.Ottawa a voté à mon collègue, M.Tossier, sn part des $10,000,000 des- linés À aider le5 provinces & construire de bonnes routes.Mails.{I faudra auparavant soumettre À l\u2019approbation d'Ottawa le,tracé, la longueur et le mode de construction de toutes ccs routes.Mfon collègue M.David a subi l\u2019as- anut lo plus insidleux de tous.S'il est un domaine sacré pour toutes tes provinces et pour Québec en particulier, c'est bien celui de l'instruction publique.C'est là surtout Que nous voulons rester maîtres, et maîtres nous resteruns.Mais on aurait voulu s'emparer de 1a pince par surpriso qu'on n'aurait pay trouvé de statagème plus habile Ottawa a offert à M.David des écoles normildes .cantrales, autrement dites fédérales, dts écoles techniques sous iu surveillance fédérale, dey livres uniformes, ct des octrois généreux pour faire vivre ces institutions anü-provinclales et partant, Je le goutions, anti-cunadiennes, Etant en si bonne vole, Ottawa a fait un pag de plus.A mon ami M, Mitehell, en à offert des millions i peur construire des habitations sa- tubres.Mals ces constructions de- vrant Être érigées suivant les plans adoptés par Ottawa, et tout doit être fait en conformité des volontés de l'autorité fédérale.Je vous !e domande, citoyens de Montréal, est-f! Juste de mettre ainsi nos provinces en tutelle?Si Ottawa reconualïz que Jo subside fédéral est insuffisant, #1 Ottawr a l'argent voniu pour l'augmenter, tel que l'indiquent bctrois, qu'on = traite done les provinces comme dey 1sso- cites dang Notre grando Confédération, et non pus en Vassitlos, Est-il} besoin d'ajouter que tous j ces emplètements datent dn régime tetory\", et que Jamais le libéralisme r'aurait méconnu ainsi esprit de Ja Confédération.D'aucuns nous demanderont: pour.J Quoi Lo refusez-vous pas cos dons ; fait, À In façon des (irecs?11 faudra peut-être en venir 1A, Mails voyez tout de suite le résultat: d\u2019autres provinces dont quexjuos-Unes malheureusement à moitié = ruinées.où les moratoriums ont sucvê- dé aux endossomenty d'obligations de cheming de fer, accepteront forcément eus vetrols, Ft la part qu'et- lex revevront sera tout simplement notre argent, puisque Québec cone tribue 25 pour cent du revenu fédérai, Notre argent servira aux au- ces ville, la faire grandir, ausurer le bon fonctionnemerit de son rouage administratif, faire disparaître les obs- tacies d'autrefois, affermir la confiance de la finance, du commerce et de l'Industrie, satisfaire l'ouvrier.protéger les citoyens et leurs propriétés, faire régner partout l'hygiène et lo bon ordre, et d'avance nous y souscrivons.Mata, me sera-t-il permis de vous mettre en garde contre certains Ecueila?Montréal, dit-on parfois, doit avoir son autonomie absolue et se aous- traire complëêtement au contrôle de la législature.Alors même que la légisiature le voudrait, 1] est des pouvoir, qu'elle ne peut déléguer.Et puls, croyez- m'en vous nous reviendrez bientôt Des besoins imprévus surgiront qui néceysiteront notre coopération.Qui empéchera, au reste, un groupe quelconque de citoyens de n'adrosser à la iégislature quand ils le voudront?J'ajouterai que ceux qui crient Je \u2018plus fort: \u201chands off Montreal\u201d, seront peut-8tre\u201d les premiery rendus À Québec pour demander à ln législature le redressement de leurs eriefs.Et, sil ces griefs sont bien fondés, pourrions-nous refuser d'y remédier?On nous objecte parfois: après tout, Montréal ne saurait être gouverné par des gens de Pontiac ou de Gaspé, que connaissent-ils de.nos 1 l'affaires?- Mais les vingt députés de Montréal: \u2018ne- décident-ils pas ce que seront \"les routes, les fosués et lès clôtures.\u2018de lignes de nos amis de | Pontiac et de: Gaspé?No légifèrent- ls pas lorsqu'il s'agit.des troupeaux \u2018et des mauvaises herbes qui poussent dans Tes champ de ces der- leur.desnanderad A mon rendrait: Amposaihle Jo re.'gime constitutibnnel.qui nous régit.Imaginss-vous\" TURN parlement \u2018 oû chaque groupe.pourrait, À l'exclusion de tous leg.autres, ; régier ce qui = jconcerne le petit: colri: \u2018de planète: qu\u2019il : \u2018| mettiez à'Totre approbation un plan L'HÔN.M.TASCHEREAU > 4 4 © Oo © 4 a tien.La Confédération fut Un pacte entre les diverses provinces, Un pacte ne peut durer quo s'il est respocté.EMPIETEMENT DU POUVOIR FEDERAL SUR LE PROVINCIAL IA question financière fut évidemment une des clauseg essentielles du compromis.Les provinces cé- dérent au pouvolr central leur droit de douane et d'accise pour recevoir en retour 20 pour cent du revenu total du Dominion, et subvenir ain- #l à leurs besoins.Or, que consta- tons-nous?Nos besoins ont décuplé: l'instruction publique, j'agriculture, la colonisation, la voirie, l'assistance publique exigent des dépenses énormes.Et c'est A ce moments Là que les provinces ne reçoivent plus que 2 pour cent du revenu fédéral au lieu du 20 pour cent qui était la base d'entente.L'injustice est criante.Les provinces s'en sont émues et À plusiours reprises ont convoqué des conférences à Ottawa, avec l'autorité fédérale, pour réclamer une réajustement des subsides, Mais encore récemment on refusa net de nous rendre justice, et sous prétexte d'effectuer une componsa- tion on eut recours à un système plus propre À détruire la Conféderation que toutes les motions de sécession pouvant être soumises à la législature de Québec, Ottawa aurait obôl à Un plan savamment con- gu, qu'on n'aurait pas procédé au- tremont.L'alde qu'on nous a of- forte, au lieu.d'être celle qu\u2019avaient statuée les.pères de ja Confédération, constitue une ingérence indue dans nos affaires provinciuieys et une maih-mise sur ce qui est exclusivement de notre.domaine, i.Oltawa a \u2018ait: à/ mon: collègue, M: \u201cCaron: nous .n\u2019 3Ementerong pas le subside fédéral, : mals nous allons vous accorder $800,000 par année pourvu que nous contrôlions l\u2019em- -ploi de cos.deniers et que vous sou- -de vos.opérations.Baptiste se croy- RI ti QUI sont Indispensables à son main- tres sang rien nous rapporter.Non seulement na-t-on envahi de tous côtés notre domaine, mais on nous coupe tout bonnement nos sources do rovenus Sans qu'il y eut de clause explicite À cet effet dans la constitution de 15807, 11 était entendu qu'Ottawa prélevait leg taxes indirectes ot les provinces les taxes directes.Ce système a Cté suivi pendant un de- rai siècle, Mais volci qu\u2019Ottawa ta- xn le revenu, taxe les profits, taxe les conporations commerciales, taxe les vontes, taxe tout.ll ne nous reste plus, si non revenus doviennent insuffisants, qu'à augmenter pour notre compte tous ces impôts qui sont déjà nss0z élovés.Ottawa s\u2019est attribué, gans plus de cérémonie, nos propres sources de revenu.Laurier, Mowat, Mercler et Gouin se sont faits les champions de l\u2019autonomie provinciale.C'est un ex- emplo qui vient d'assez haut pour être suivi, et Je puis vous dire que nous savons trop bien, mes collègues et moi, que les droits provinciaux forment la base sur laquelle repose la Confédération pour ne pas lutter avec toute l'énergie dont nous sommes capables on vue de les conserver intacts.NECESSITE D'AUGMENTER LE REVENU PROVINCIAL S! j'insiste ce soir sur l'insuffisance du gubside fédéral, c'est que je m'y sens coñtraint par la nécos- sité dang laquelle se trouve la province d'augmenter ses revenus pour fatro face à ses obligations toujours croissantes, ot.qui se rattachent à son développement et à son expansion, Ces besoins gont sf nombroux et sl pressants quo le relevement du subside f&déra)\u2019 n'y guffira pas, et | qu'il nous faudra chercher \u2018ailleurs des rossources additionnelles.Au risque de trouver quelques contra- dictours, je soutiens.quo nous de- vony pulser ces revenus Indispen-\" aublos dans l'exploitation raisonnée.êt complète de nos richesses natu- roles, do manière à on obtenic \u201816 meilleur rendement.Je voudrais que la forêt fut exploitée, mais exploitée de telle sorte qu'elle suit perpétuelle et sans nous obliger à pratiquer le rebolsement sur de grandes étendues.| * EXPLOITATION DE NOS RESSOURCES NATURELLES Comme la source vive qui s\u2019ail- mente aux flancs des iontagnes.la forêt croit et se renouvelle suns cosse, En procédant sclentifique- ment et on organisant une étroite surveillance, la coupe annuolle ne pourrait-elle pas s6 limiter À peu près à la croissanco annuolle?It dans cos conditions, ne serait-ce pas bien servir notre province que de faire dus concessions forestières rigoureusement réglementées, qui protégeront nos bois contre l'incendie, dévolopperont nos forces hydraull- ques ot ouvriront de nouvelles terres a la colonisation et À l'Industrie?Nog forêts qui sont lu inleux protégées contro incendie sont nos forêts sous licence de coupe.Et, cependant, en dépit de nos garde-feux, de nos services télegraphigues et te.léphoniques, de noy aéroplanes, depuis deux any nous avons perdu par le feu pour une valeur de $5,600, 000 de bois, soit À peu près l'équivalent du rendement annuel du tout notre domaine forestier.Si nous pouvions verser au trésor co que nous perdons ainsi en feux do forêt, dans quinze ans nous aurions acquitté on entler ln dette de notre province.Un canard d'assez bello envergur a fuit dornidrement mon tour de presse.Le gouvernement, disuit-on, se propose de fuire en cachette, dans jo nord de la province, d'immenses concessions de terres boisées el de forces hydrauliques À de pulssants syndicats anglus.Et l'on ujoutait: conservons ju forêt et gurdons notre houille blanche pour luy Canadiens.AUCUNE CONCESSIONS FAITES EN CATIMINI Pour cnlever d\u2019un mot loules ces appréhensions, 1} me suffira de déclarer qu'aucun syndicat anglais ne nous a appruchés.Quon nit A l'étranger, les yeux sur notre province, qu'en envie svy richesses naturelles, Jen suis, pour ma part, ence hanté.Malis jo veux bien qu'on suche que le gouvernement auquel far l'honneur de présider ne fera rien en catimini Ses concessions, soit de forêts, soit de forces hydrauliques, le Fouverneinent les fera au grand jour, suivant les lols qui nous régissent, sans favoritiime pour qui que ce soit, Muig toujours dans le meilleur intérêt de la province.Et sur un problème aussi Vital pour nous, Je veux dire, sang réserve, teute ma pensée, Conservons notre dumuine forestier, Jen suis.Mais n'est-ce pas le conserver que de le sauver de J'incenafe?N'est-ce pan le protéger que du couper les arbres qui, ayant atteint leur linj- de du Croissance se mettent, comme tout ce qui vit lci-bas, À décliner et rneurent à petit feu.Les ingénieurs forestiers vous diront que, parvenus à maturité, les arbres dof- vent être coupés, glnon lis sont perdus Hs vou, expliquerent que les arbres morts sont un risque constant d'incendie, et que la protection la plus effience de la forêt est celle que lui donne le concessionaire, Comment accroître nos superbes forces hydrauliques et les mettre au service de la province, s! nous refusons d'exploiter Ia forêt qui va de pajr avec le développement de la puissance hydraulique.Gardong Ia forêt pour les nôtres! La phrase est jolla, lu penséo très patriotique: mails est-ce là de la saine économie politique?Nous sommes un jeune pays: ul- le de Chine ot fermer la parte aux capitalistes étrangers?Leur dirons- nous: do vos capitaux nous n'avons quo faire! alles développer Ontario ot les province; maritimes nous gardons Québec pour les Canadiens! Prenez la mervellleuse crolssance de Grand'Mère.L'argent américain a créé cette villo; mais elle est maintenant m'assure-t-on, contrôlée en majorité par les nâtres, Megrettous-nous d'avoir, dans notre province, cette ruche débordants de travail, d'activité et de rtiphesse?SI les hommes d'il y u vingt nans avalent dit: gardons exclusivement mour les nôtreg les forêts du Saint- Maurice, naurions-nous = aujourd'hui ces trois pulssants Corps d'avunt- garde dans notre développement in-! dustriel, Shawinigan Falls, Crand'- Mère et La Tuque?Et n\u2019est-ce pas sous cette poussée que c'est ouverte l'avenue qui mèêne tant des nôtres vers \"Abitibi?Jal Ju qu'autrefols lo bel usage étuit, selon l'Acudlémie, d'appeler In fin d'un repas le fruit, et nun pas le dessert qui était devenu trop bourgeols.N'en déplaise % l'Académie, Je préfère le dessert, et je n'al cru pouvoir mieux honorer nos bons amis, les ouvriers, qu\u2018en ley gardant pour le desert.DETTE DE GRATITUDE ENVERS LES OUVRIERS Jo veux, dans cette ville do Montréal, ol les ouvriers forment Je coeur de la population, leur rendre publiquement le témoignage de notre admiration.La grande guorre u bouleversé lo monde; elle à semé partout le désordre ot j'anarchie: ellu à amouté les classes les unes contre leg autres.Mails chez hous, c'est À peine si elle a pu troubler la quiétude des jours d'autrefois.Durant les quatre années torri- bles, notro classe ouvrière a Courugeusement ot patiemment enduré leg privations.Elle a refusé nettement de Be prêter aux doctrines du bLolchevismo qui ont 6branlé lo vieux monde et dont log secousses ont traversé les mers, Je lui rends hommage pour l'esprit d'ordre et le respect des lois qui n'ont cessé de régner chez nous.et qui ont valu À notro provinco d'être partout citée en exemple comme lo coin de terro lo plus paisible, où la vie est le mieux ordonnée, et vers lequel le commerce et l'in- duatrie ont tout intérêt à se diriger.En retour de cette belle réputation de stabilité que nos ouvriers nous ont acquise, ju veux dire que nous avons À coeur de mériter la réputation d'être Je meilleur gouvernement pour les ouvriors, et qu'ils peuvent compter sur Un concours sympathique et officace.L'ouvrier nous demande d\u2019instruire ses fils, de le protéger dans son travail, de le sauver de :a misère Jul et leg siens quand, comme le soldat, fl'tombe blossé au champ d'honneur; 11 veut une usine saine, Une demeure salubre où pénètre un joyeux rayon de soleil; 4 veut sa part dans l'administration de la chose publique.11 noug rendra ce témoignage que Te parti libéral.dans lo passé, a inscrit À son programme et réalisé \u2018en grande partic cea justes rovendl- cations.Muis les conditiong économiques changent.ct Ja législation ouyridre doit s\u2019y adapter au fur et à mesure, Nous invitons los ouvriers à no ontinuer .deur contlance; Que vos dents soient éclatantes comme le soleil Venez les faire examiner par nos spéclalistes, vu qu\u2019il ne vous en coûte rien.En venant le matin à 9 heu- Tes, Nous pouvons vous livrer vos entiers le même soir, Erâce à nos merveilleux perfectionnements électriques.30 salons dentaires absolument privés.d\u2019une propreté éclatante.Dentistes diplômés seulement des plus grandes universités des Ttats-Unis et du Canada L'INSTITUT DENTAIRE roux somuines prêts à leg écouter ct À Incorporer dans nos Juls toutes les mosures propres À amdélorer leur sort, L'OEUVRE ACCOMPLIE PAR SIR LOMER GOUIN A Montréal, 11 est un autre témoignage que jo dois rendre, et c\u2019est un tribut de grutitude au nom de toute la province envers sir Lomer Gouin pour l'oeuvre qu\u2019il a accorm- plie durant les quinze années «qu'il a présidé à ses destinées, L'hirtoire de cette brillante période, qui s'écrira prochainement, je l'espère, dira mieux quo je no puis lu fuire comment nueun domaine n'échappa à lu claïrvoyance, À la sollicitude et au patriotisme de sir Lomer Gouin.I lnlsau tu province heureuse, prospère, marchant vigoureusement de l'avant el confiante en dus destinées qui jui ont été si bien préparées.Te plus beau titre que notre peuple lui ait décerné \u2014Pêre de l'Education-\u2014suffira A Jui assurer dans le coeur des slens une place que nl le temps ni l'oub} ne sauraient lui enlever.Et je suls heureux de voir ce titre consacré par l'élection de sir Lomer Gouin à la présidence du l'université = de Montréal, Au témolgnage de la province, je désire joindre l'hommage de l'ami- ti@ sincère de ceux qui furent aës collègues et ses coliaborateurs, Le souvenir des jours heureux que nous avons vécug ensemble ne peut malheureusement qu'accentuer les re- dé- grety QUe nous cuusés son part, CONVICTIONS NETTEMENT TRANCHEES Necker prétendait que dans l\u2019ordre de succession 11 y a dix billets noirs pour un hlanc.Vous admet- tres, mussicurs, que depuiy que les libéraux dirigent la province de Qunbee, les premiers ministres qui so sont succédés sont tous des hommes qui méritalent d'avoir carte blanche.Il me resto À vous démontrer que Je no suls pas le billet noir et que Je suis digne de votre confiance.Pour cela je n\u2019entends faire autre chose que de m'inspirer Qes prinet- pes ct des nctes qui ont acquis au grand et vioux parti libéral pratiquement tous los comtés de In province de Québec et le respect de la popuia tion canadienne.Car, messieurs, tieuse et bigarréus dont s'affuble le parti qui essalo nctucllement par tous Jes moyens possibles de ge maintenir au pouvoir à Ottawa, 1l n'est pas un Cunadion désintéressé et blen pensant qui garde en sol- même do l'estime envers ceux qui ont vendu leur hérilage politique pour une purée de lentilles et qui so tiennent métis, comme disait le brave Montalgne.L'houre arrive où le grand peuple ne pourra plus gouf- frir co mélange d'espèces, eL où il appeilora à le gouverner ceux qui pont jamals reni¢ leur foi politique et qui ont des convictions nettement tranchées.DE LA VIEILLE ECOLE LIBERALE Jo suis, ct J'entends rester do la vieille écolo libérale, et jd crois, n'en déplaise aux opportunistes, aux fortes ligues do parti.Ce qui a tué, et peut-être À Jamais, le parti conservateur dans notre province, se sont ses Alllancos avec des gens de toute couleur, avec.deg arrivistes prêts À exploiter tous les préjugés et A user do tous les moyens, L'étendard Jibéral \u2018est resté À l'abri de cos soulllures, et nous dovrions savoir éternellement gré à sir Wilfrid Laurier d'avoir refusé \u2018de le prêter pour couvrir le partl unlo- niste.\u2018Aux citoyens do Montréal of .Aux gunisant ce banquet fraternel;don quello que anit I'appellation préten- |! amig généreux et dévoués qui,'en or.\" apréable souvenir, ont voulu marquer l'estime et Ja confiance que Je pulx attendre de la Métropale, j'adresse mes chaleureux remerciements.Et Je sollicite leur collaboration active et constante pour que tous ensemble, Québec et Montréal se donnant la main, nous accotnplissiony la grande oeu- vireo que réclament nog.origines et nos traditions.Cette ocuvre, Mercler l'a éloquemment définie quand a dit, en présence du marquis de Lorne, gouverneur-générn! du Canada, que nous avons droit à notre existence nationale conune race; uw noug devons combattre tout ce qui terd À détruire notre carnetère: c'e nous devons revendiquer nos droits aver énergie, mais sans ngression ot en respeciant chez les autres les droits que nous réclumons; que nou devons rivaliser avec nos frères, par l'instruction.le travail et la probité; que lex deux races doivent se nourrir de la même sève, et que notre so] est assez riche pour leur en fournir en abondance; qu\u2019elles doivent s'unir d'une manière #ympa- thique, ot travailler de concert avee une noble et généreuse franchise pour constituer sur ce Continent une grande nation, dont leg destinées sont belles dans les desseins providentiels.Je gurderai un si POUR L'AUTOMNE Celery King sst lu tonique qu'il faut.11 rèsle doucement mails sûrement Uintestin et I] met le système tout entier en bon état, Cleat un thé Janatif purement végétal : nussi des milliers d'hommes et de femmes ardent-lls leur apparence et leur vigueur de Jeunesse, grâce à l\u2019usage de ce vieux remède sûr ct rocommanduble, PACIFIQUE CANADIEN \u2014\u2014 MONTREAL\u2014OTTAWA (Vid In route la plus courte) [Vers l'Ouest] Quitte Montréal, gare Windsor, 8,18 a.m.tous les jours, dimanche excepté, arrivant & Ottawa à 11.55 a.m, ! 9,15 a.m, tous les jours, dimanche excopté, arrivant À Ottawa à 12.15 pm.4.09 p.m.tous les jours, dimanche excepté, arrivant à Ottawa A 7.30 p.m, Franco-Aniéricain 162 St-Denis Hettres de bureau : Yam dy pau, 6.a6 p.m.dimanche seulament, arrie vant À Ottawa À 10,15 pen.5.15 p.m.tous les Jours, arrivant à Ottawa à 11,15 pm.10.15 p.ni.tous les Joure, arrivan* à Ottawa i 1.20 a.m, [Vers l'Est] Quitte Ottawa, gare Union.5.50 a.m.tous les jours, arrivant à Montréal à 8.50 aan, 7,00 a,m.tous ien jours, arrivant à Montréal N 10 tem.8,55 aan.tous les Jours, arriviott à Montréal À 12,05 jm, 8,15 pm.dimarsties seulembst, airri- vant À Moutréaï à 6,45 pan, 3.35 pom.tous les Jours, dimanche cxoupté, arrivant À Montréal -à C15 pm, 6.13 p,m.tous les Jours, oexvesplé, ram, MONTREAL\u2014OTTAWA (Vid Lachute) {Vers l'Ovest} dimanche arrivant à Montréal A 545 Quit'e Montré (1, gare Maca Viger, 8,08 nm.tous los Jours, arrivant n Uttawa a 12,65 pain.S00 pun.tous Jes Jours, arrivant @ Uitawszs A lu 3v pm.[Vers lst] Quitte Otthwa, Faro Union.SVG aa, tous les Jours, dimanche excepie, arrivant à Montréal à 324, jen.£45 am.dimanche seulement, arrivant à Montréal à L19 pon.5.50 p.rn, tous les jours, arrivant Montréal A 10.30 pom.BOR CONTRAT DE LA MALLE a DES SOUMISSIONS CACHE.TEES, adressées nu Ministre dos l'ostes, seront reques À Ottawa Jusqu'à midi, vendredi, lo 81 décembre, 1920, pour le transport des malles do Su Majesté, sous los conditions d'un contrat pour un terme do quatre années, 6 fols par semaine, sur In route entre BERTHIER ot SOREL, à commencer nu bon plaisir du Ministre des I'ostes, Des uvls fmprimés conteunnt des renceignements plus détaillés au sujet des conditions du contrat pro- Jetés peuvent être vus aux burenux do poste de Berthier ot de Sorel et au bureau de Inspecteur des Postes où 'on pourrn aussi =e procurer des formules de soumission.VICTOR GAUDET Inspecteur deg Postes.Bureau de I'Inspocteur des Postes, Montréal, 20 novembre 1920.\u201c+ NEVRALGIE arrêtez la douleur avec Bengué : soulagement assuré MEFIEL-vOUS DES CONTREFACONS i Un Dollar.le Tube \u201cHE LEEMP GS oy CS CO, LIMITED Agents du Dr don tnd Soulage la douleur ei, Fowovembre 1920 L\u2019AUTORITE table, c\u2019est 10 principe de notre res : \" T \" 8 ™ ry \u201c Le tragique malentendu | ARRES LL DARE CHEMIN DE FER NATIONAL \\ DU CANADA Quo les relations franco-britanni- In Syrle, des agents, dag officiers ques ne golont pas, tant s'en faut, ce | britanniques qui occupaient Ja ré- Service de traine express à qu'elles doivent être, quo les deux | gion avant nous, font tout ce qu'ils voy ageurs pour nations ayant combattu, souffert et | peuvent pour rendre notre mission Moncton, _ Saint-Jean, valnou ensemblo paraissent aujour- impossible.Et leur suocts n'est, hé- Halliax, Charlottetown d'hui s'écurter 'unc de l'autre, c'ost, | las! que trop grand.A Constantino- et Sydneyhélas! dans ley circonstancey actuel- { ple, 'Anginis régne en maitre sou- les, un fait dont les observateurs | verain autant qu'incontesté; I! orga.Départ de MONTREAL [Gare \u201csmême les moins attentifs peuvent |nise un gouvernement de marjonnet- Bonaventure] aisément go rendre compte.tes dont ji tire les flls; tout ce qui 9 h.20 du matin, tous les J.plus grave, cost quo lu diver-{ost soupçonné do favoriser l\u2019Influen- fo 1 uf le samodi &anco no fait que s'aoçentuer.Xllo]ce française est écarté du pouvoir, Tn tu solr, tous loa jours.«st sensiblemont plus grande aujour- | brimé, trés souvent emprisonné, Jtaccordements à Moncton d'hui qu'il y a trois mols.On nous| Rests ia question du charbon.ur les endroits de d'Ile du annonce, §1 est vral, qu'un accord à | L'Angicterre nous lo vend deux ou bein uard par vois de 616 réalisé aur la question dos répa- | trois fois plus cher que les Anglais acer et ne ie rations Muls c'est un accord pures ne le puiont chez oux, Cette différon- ¢ \u2019 snent forinel, visant uniquement lafce assure partfelloment 1'6qullibre de procédure À suljvre, suns toucher auigon budget ot 1¢s salaires CÉnormes Wagone-lits modernes us fond méme Au débat, de mos minoura.Pour compenser la jusqu \u2018ord n, Halitax En J France, cette idée peu à von, 86 | sauvage destruction de nos mines, yaney.répand quo l'Angleterre, À pelno| Allemagne a pris l'ongagemont for- | avlons-nous ranporté Ja victoire, n'h | me! de nous livrer quoique deux mil- Service de repas non eLrpassé.plus cu qu'un désir: noug en ravirilons de tonnes par mois.E&e viole a + Vos fruits, Au momont de l'armistico|naturellement cet ongagement, I Buts va pénis die Py 1 ne ot du traité de puix, colle s'ost fuit | s'agit alorg pour nous de la coun- n mu Te a we a Por atin donner tout 9 flotte allemande, les colonies aNe- | rir do misère et de froid.La question nat-Grand-'Troremandes.lA-deoseus, atteuno dixcuf-|s6 pose À Spa Lloyd George, non sion n'a ôt6 Un goul instant admise.| nans difficulté, donne son nssenti- Le l\u2019réuident Wilson arrivait en Eu-; ment A une occupation éventuelle de - rope avec une doctrine do !n liberté |la Ruhr mais À quulle condition ! CER 05 oe des mers qui allalt directement À west quo noug consentirons À payer =.l'encontre dey intérêts britanniques.{le charbon allemand [livré par mer] CONTRAT DE LA MALLE L'Angletérre iu, dès Ja pramière mi- {aussi cher que Le charbon .anglais.nute, prononcé un \u201cnon\u201d catégorique, | Nous volld uins! condamnés à ache- DES SUUMISSIONS CACHETEES et, do cette doctrine, 11 n'a Jumnlis | ter fort cher, trop cher, quelque cho- adrosséos au Ministre des Postoes, se- êt& parlé.Bref, l'Angleterre a été en-|xo qui devait, vu presque, nous être ront regues à Ottawa jusqu'à midi, tèrement payée \u201ccomptant\u201d, \u201ccash\u201d, } Hvré gratis.vendredi, le 31 décembre, 1920, pour |
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