L'autorité, 13 mai 1916, samedi 13 mai 1916
[" wer OO 162 ST-DENIS Tél.Est 893 GASTON MAILLET, directeur Fete patriotique ___ francaise La colonie française de Montréal célèbrera dimanche avec éclat lu fête de Jeanne d'Arc, et honorera en même temps la mémoire des soldats des armées alliées tombés glorieusement sur les champs de bataille.Par une délicate pensée, on a aussi choisi cette occasion solennelle pour remettre lu croix de la légion d'honneur décernée à deux de nos concitoyens par le gouvernement de la République.Ce sera donc une fête patriotique française et canadienne à la fois, ainsi qu'il convient à cette heure où la patrie française et la patrie canadienne soutiennent ensemble d\u2019héroiques combats pour la noble cause de la civilisation et de la justice.Une sincère et solide affection a de tout temps rapproché la colonie française de Montréal et les Canadiens-f rançais.Il est tout naturel que ce sentiment soit plus fort dans les présentes épreuves que traversent les pays alliés.Dimanche, nos concitoyens seront donc plus irrésistiblement attirés à cette fête organisée par la colonie française, où nous glorifierons ensemble nos morts héroïques, et où nous bercerons ensemble notre ferme confiance en la victoire qui couronnera nos persévérants efforts.Gaston MAILLET.RE bilingue mpeg La question Nous ne savons ce qu\u2019il y a de vrai dans la rumeur qui parait s'être accréditée dans la capitale et à laquelle les journaux quotidiens ont à plusieurs reprises fait écho: que sir Wilfrid Laurier abundonnera la direction du parti libéral après le rejet inévitable de la résolution Lapointe, relative aux écoles bilingues de l'Ontario.Si le bruit est fondé, ce devra être un sujet de regret pour le pays et pour le parti libéral, plus que pour sir Wilfrid Laurier lui-même.Après l\u2019admirable discours qu'il a prononcé mercredi, et que la \u201cGazette\u201d de Montréal présente comme son dernier grand effort oratoire et ses adieux à l'arène parlementaire, le grand homme d'Etat cana- dien-frangais emportera dans sa retraite la satisfaction d'avoir clos su brillante et féconde carrière par un beau et noble geste, inspiré par une pure conception de la vraie doctrine libérale.Car on est bien forcé d'interpréter la résolution Lapointe comme l'interprète sir Wilfrid Laurier, qui en est l\u2019auteur.Par suite, il est injuste d\u2019y voir une tentative de coercition contre le gouvernement et la législature d'Ontario.Le chef libéral, en effet, a eu soin de préciser: \u201cC\u2019est la province d'Ontario, la province d'Ontario seule qui donnera la décision finale.Mais le code de la nouvelle doctrine des droits provinciaux m'interdit-il de venir devant mes concitoyens d'Ontario et de leur présenter ma supplique ?Est-il défendu que je soumette respectueusement la requête d'un humble serviteur d'origine française ?\u201d Nous sommes incapables de voir comment ce langage blesserait les susceptibilités de l'Ontario.Dans l'attitude de suppliant qu\u2019il prend, le chef libéral implore au nom des minorités, et l\u2019on sait quelle importance sir Wilfrid Laurier a attachée toute sa vie à la protection des minorités.S'il fait entendre encore en ce moment des revendications au nom des minorités, ne perdons pas de vue que c'est contre le gré d\u2019un nombre considérable de ses partisans aux Communes.Politiquement parlant, la résolution Lapointe, selon toutes les prévisions, embarrassera l'opposition plus que le parti ministériel, parce que beaucoup de députés libéraux se sont sur cette question séparés de leur chef.Sir Wilfrid a certainement prévn cette éventualité, qui ne l\u2019a pas détourné de ce qu'il considérait comme un devoir.D\u2019avantage de parti, sir Wilfrid n\u2018en attend pas en cette affaire ct n\u2019en retivera pas.Et s'il a pris l'attitude où on l'a vu, c\u2019est au nom d'un principe qui est à la base de la doctrine libérale, et auquel sir Wilfrid Laurier, si la rumeur de sa démision éventuelle est vraie, sacri- fieru la position éminente qu'il occupe en ce moment.Cela ne pourrait-il pas inspirer de sérieuses réflexions à beaucoup de soi-disant libéraux qui se sont, ces dernières années, sensiblement éloignés des vrais principes du libéralisme, et qui ne paraissent plus avoir que des conceptions politiques informes et mesquines ?Jules MOREAU.Le Québec- Saguenay Le projet énoncé par le ministère fédéral relativement au chemin de fer Québec-Saguenay ne devrait être combattu par nucun député libéral, encore moins par les députés libéraux de la province de Québec.La personnalité des capitalistes qui ont commencé la construction de ce chemin de fer n\u2019est pas ici en cause.Le Parlement doit avant tout considérer une importante région de notre province qui a été colonisée aux premiers temps de la colonie, et qui manque encore complètement de communications pendant la saison d\u2019hiver.Dans toute l\u2019étendue du Dominion, on ne trouverait probablement pas une autre région aussi susceptible de développement, habitée par une population laborieuse et avide de progrès, et qui ait été aussi outrageusement négligée par les pouvoirs publics.Le gouvernement a fait en sorte d'assurer à tous les autres groupements de population des moyens de communications convenables.L'entreprise privée est venue sur le point de procurer les mêmes avantages aux trois comtés de Québec, Montmorency et Charlevoix, mais l'entreprise privée a finalement manqué de capitaux pour achever sa tâche, et il est illusoire d'espérer qu\u2019elle en trouvera d'ici à quelques années, A cause de la guerre.Le chemin de fer inachevé cest offert au gouvernement à un prix inférieur au coût de la construction.Le pays fait donc en s\u2019en emparant une excellente affaire, et ln région den bas de Québec vera enfin ses droits reconnus.Les députés de notre province qui s\u2019opposeraient à cette mesure do simple justice commettraient une iniquité.Henri CLOU.\u2014 \u2014_ \u2014 Precieuse adhesion M.Bourassa pense comme \u201c\u201cp'Autorité\u201d a fen + - ¢ Quoique huit jours seulement nous séparent de la date du scrutin, les électeurs de Montréal et de la province ne montrent aucune disposition à s'emballer pour tel ou tel parti, et nous avons l'impression que, réprimant l'ordinaire tendance de son tempérament impulsif, Sa Majesté le peuple va, le 22 mai, porter un jugement calme et réfléchi, inspiré par de saines considérations au lieu d'être guidé par la passion.Cet état d'esprit dans lequel nous voyons nos concitoyens est de bon augure.Qu'il soit le résultat des assauts persévérants que nous avons, depuis quelques mois, livrés à l\u2019esprit de parti, ou que nous devions l\u2019attribuer à une autre cause, peu importe; l\u2019essentiel, c'est que le peuple soit maintenant libéré des entraves qui, dans le passé, ont tant de fois faussé son verdict.L'inlassable campagne menée par \u201cL\u2019Autorité\u201d contre l'esprit de parti vient de recevoir une précieuse adhésion.Dans un long article qu\u2019il publiait cette semaine dans le \u201cDevoir\u201d, M.Bourassa se trouvait à répéter, sous une autre forme, des idées que nous avons exprimées à maintes reprises et que nous recommandons encore une fois aux électeurs avant qu'ils aillent aux polls, le 22 mai: \u2014 .\u201cUn peu partont, le régime absurde, stupide et abrutissant des partis craque et s'effrite.En Angleterre, berceau du régime parlementaire, la plupart des esprits supérieurs constatent que si ce mode de gouvernement doit subsister, il faut le débarrasser du parasitisme des partis, né à la faveur des luttes dynastiques du dix-huitième siècle.\u201cAu Canada, les partis ont encore moins leur raison d'être qu\u2019en Angleterre, dans la province de Québec moins qu'en toute autre province, et à l'heure actuelle moins qu\u2019à toute autre période de l'histoire de la Confédération.CA certains égards, c'est malheureux.Tant que dure le stupide régime des partis.l\u2019un des rares correctifs de ses inconvénients, c'est un équilibre des forces de gouvernement et d'opposition.Une opposition peut être forte par le nombre, plus forte encore par la valeur de ceux qui la dirigent.\u201cDans ces conditions, que reste-t-il à faire aux hommes absolument détachés des partis, désireux d'exercer leur droit de suffrage avec intelligence et désintéressement, ct quelque chance d'aider au bien public ?Il ne semble y avoir qu'une solution acceptable: démêler le mieux possible le mérite personnel des candidats et voter pour ceux, \u2018\u2018rouges\u201d ou \u201cbleus\u201d, dont l'intelligence, le caractèrèe et le degré relatif d'indépendance offrent quelque garantie de confiance.\u2018 \u201cNaturellement, dans la mesure où il serait possible, dans toute circonscription, d'obtenir de l\u2019un ou l\u2019autre candidats des engagements précis sur les © zestions les plus importantes, ce serait autant de coins schés dans le bloc des partis.Ces engagements, la plupart des députés ne les tiennent pas, mais il en reste toujours quelque chose dans l'opinion publique.Ce sont \u2014 pour varier la métaphore \u2014 les gouttes d'eau qui percent Is croûte de l'esprit de parti et nous rapprochent du jour où il scra possible, même en politique, de semer des idées sur une terre fertile.\u201d \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 tr LAUTORI se REDDE CAESARI QUAE 8 \u2014 ) Les yeux \u201cL'Autorité\u201d qu'a raison.UNT CAESARIS SIR LOMER.\u2014Pas moyen d\u2019avaler cette pomme qu\u2019est trop grosse.\u201cent F\"Canada\u201d, l'\u201cSoleil\u201d et Létourneau, que j'aurais 10 de majorité?Y m'en faut qu\u2019trois! SAMEDI, 13 MAI 1916.Abonnement: Par malle .$1.00 par année \u2014 GILBERT LaRUE, rédacteur en chef.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ~ plus grands que la panse Qu'est-ce que m\u2019di- .Saperlipopette, c'est \u2014 ame: meee me Se - oe mem mma + meen - L\u2019aqueduc municipal; Le Bureau de Controle doit terminer cette entreprise sans céder aux criailleries d'ingé- nicurs avides de places.la Bureau de Contrôle ne doit pas s'en laisser imposer plus loug- temps par ce groupe d'ingénieurs civils qui de temps à autre viennent essayer de retarder les travaux de l'aquedue en demandant qu'une commission d'experts soit nommée avant de décider de leur poursuite, mais gui se dérobent dès qu'on les somme de venir s'expliquer.Le contrôleur Côté leur a deux on trois fois rive leur clon, of vertement: auss: bien Messieurs profitent-ils netuellement de sen absence forcée pour renouveler leurs objurgations.Ne se (rouve-t-il pas, parmi ces messieurs, des quidam désireux de devenir ingénieurs de ta ville avec de gros sulnires 7 Ou bien.en grattant un peu, ne découvrirait-on pas quelques suppôts des trusts 7 Ou bien encore, cet amour de Lexpertise ne cacherait-il tout simplement que le désir de devenir expert ?Par deux fois l'ancien Bureau de Contrôle n étudié cette affaire et a divide de sen tenir aux avis d'exports, dont MM.Hering ot Fuller de New-York, bien autrement qualifiés que ces messieurs, en continuant les fravaux.Quel avantage {trouverait le nouveau Burenu à rouvrir cette question si compliquée, sinon à retarder d'un an une entreprise qu'il serait ridicule et même criminel de Inisser lA, après qu'elle a déjà coûté plusieurs millions ?sieurs formidables entorses au bill ves adopté par la Chambre des Communes relativement au commerce des liqueurs entre provinces où règne la prohibition et provinces où culte mauvaise plante ne flen- Ti pas.Lorsque nos pères conserits eurent rejeté une motion à l'effet de remettre le bill à six mois et qu\u2019ils cureut adopté le préambule dudit bill, on aurait eru que velui-eï allait passer comme ane lettre à la poste: mais, heureusement, H n'en a pas été ainsi, et si le bill est arrivé à maturité, c'était tout de même un enfant trop difforme pour que ses monstruosités échappassent à un examen attentif.lt les sénateurs se sont mis à le charcuter de ln belle manière.UNE ABSURDITE La clause 4 par exemple, stipulait qu'un marchand de Montréal pourrait être traîné à Vancouver pour y subir son procès, au ens où il aurait vendu de la boisson à un citoyen de la côte du Pacifique qui se serait ensuite rendu coupable, avec cette marchandise, de quelque contravention.le moindre petit épicier aurait dû traverser le continent pour aller prouver qu'il ignorait quelle était ln pensée intime du eltoyen de Vancouver à qui il avait vendu des liqueurs.Les prix dans les écoles Un contribuable \u2014\u2014r\u2014 Bien que sur $7,000 qu'ils demandaient en prix de fin d'année pour nos enfants, MM.Napoléon Giroux el L-A.Lapointe n'aient pu obtenir que $3,500 de In Commission scolaire catholique, il n'en faut pas moins admirer la rude hataille qu'ils ont phone, pt dans laquelle ils étaient appuyés par celni que l'an peut certes son J D'autres clauses aussi ridicules sidérer comme ln plus haute nuque celle IA furont aussi mises du lorité en ln matière: M.JNJ .Perrault, directeur général des vôté, grâce aux attaques averhes, évoles.entremêlées de snreasmes, des sé- Le Sena Le Sénat canadien a donné plu- + nateurs t promène le scalpel sur un enfant difforme la bière et des vins légers Ross.Belvourt, | \u2018ower, Beaubien, Casgrain, Cloran ot Domville.CLIQUE RIDICULE Contentons-Hous envore du signaler que le premier débitant de liqueurs venu aurait été tenu de vonnaitre les lois de toutes les municipalités du Dominion avant de vendre une bouteille de bière, et il vous sera permis de vous demander, chers lecteurs, à quoi pensait la Chambre des Communes en adoptant ce bill sous Ia pression des prohibitionnistes.les représentants du peupie en rendus à aux prohibitionnistes sur un signe 7 Jæ Sénat ne saurait mienx démontrer son utilité qu\u2019en jetant pardessus bord les sornettes de votte clique qu'un sénateur disait composée, l'autre jour, femmes et prédicants avides de chanter des psaumes au Canada que d'aller combattre dans des tranchées.seraient-ils obeir vieilles plus de de LE SENATEUR DAVID Au cours du débat, deux sé nateurs de la province de Québee out adapté une attitude absolu ment logique en soutenant que.plutôt que de vouloir imposer l'ahistinence totale comme cela, tout d'un coup, ce qui ect une im possibilité reconnue, on ferait inteux de graduer la dose.Le premier, le sénateur David, s'est montré le bon libéral de ju- dis, l'homme aux idées Inrges, en rappelant qu'en ISSS, il a soumis ù la Legislature de Québec un projet de loi destiné à restreindre 1 et régulariser le commerce des queurs enmi\\rantes, conformément au prineipe qu'une lecislation sé- vere vaut mieux qu'une probiii- tion absolue.\u201cMon projet, dit honorable = natenr David, fut jugé trop radi.val il va trente ans, mais les prohibitionnistes ne le trouvent pas assez radical en 1916.7 LES EXTREMISTES travaillinieut à l'encontre dez inté- rets de hi province de Québes puis- qu'il serait interdit de par le fu tueux bill à un citoyen de l'Outatio on du Manitoba d'importer des liqueurs de chez nous tandis qu'il Venir à d'Angleterre où des Etats-Unis.pourrait cn faire los Le sénateur Béique est resté fer à toute suggestion.Cela comprend d'un homme ausst aus- Were: var qui pourrait dire que \u201cMaitre François Ligori Béique\u201d Jui ait jamais de sa vie payé uu verre de bière on même un cigare Pex-Top 7 me se L'hon.M.David a expliqué que le principe de son projet de loi comportait d'un prix élevé pour In vente des Voetror de licences spiritueux, et d'un coût ininine pour la vente de la bière «t du vin.Ft ie sénateur David ajoute: \u201cLes mesures oxtrémes sont fou- jours dangereuses ot elles ont un résultat tout autre que celui que NOUS AVIONS CH Ve, la restriction vaut mieux que la prohibition.hibition ne prohibe pas et elle donne naissance à toutes sortes de trues pour éluder In loi.\u201d Je crois que Très souvent la pro- LE SENATEUR BEIQUE le sénateur Béique ot le séna- LE SENATEUR DANDURAND ; Mais depuis qu'il est devenu pré- sideut de la Banque d\u2019Epargnes le Dandurand bourse plus largement et ses idées Devant le Sénat sénateur uvre sit s'en resentent, l'autre jour il a prononcé les paroles suivantes auxquelles nous ae- cordons volontiers notre plem en- Uossement :- \u201cPlusieurs pays ont essayé la profubition et ils ont fait l'expérience de lois de temperance, Je crois que nous devrions recourir, vn notre pays, à un moyen terme.Je serais en faveur d'une prohibition affcetaut la vente des boissons fortes, mais je permettrais aux habitants de ve pays de faire teur Dandurand s'étrient pronon- usage de vins légers et de bières AJ c& Vault, jour conde \u201c eus \u201cue bill à six mois en vantant les beau- tes de labstinence.Le Autorité\u201d | cent.vidccaut une pride quantité d'ai- vool, disons de quatre à cinq pour Je suis sous l'impression avait signalé cote attitude à ses fque ce svstème vaudrait la peine lecteurs en faisant observer que [d'être essayé dans un pays comme ces messieurs comme d'habitude lle nôtre.Je connais des pays qui Le bill sur le commerce des liqueurs entre provinces, cher aux prohibitionnistes, subit l'amputation de diverses clauses toutes aussi ridicules les unes que les autres.Les sénateurs David et Dandurand favorisent la vente de sot sole lu même lautude que ous sonLee, LBL QUI sul! situés, je l'admets, dans une zone plue tempéree, lu France par exemple, uù l\u2019abeinithe qui est lu buisson dunt font usage les buveurs invétérés, a été prohibé récemment, mais il ne viendrait jamais à l'idée de la France de prohiber \"usage du vin et de la bien\u201d NOTRE CAMPAGNE Promouvoir la sobriété parmi le peuple et sauvegarder les principes de l'invivlabilité des droits des ci- toyvens contre les eutreprises des &evtaires et des fanatiques.tel doit être le but de tous les gens à idés larges : et nous espérons qu'à l\u2019aide du serutin sceret danz la province de Québec.un tel revirement d'o- bientôt manifesté pinion se sera que toutes nos municipalités adopteront une législation qui.en mettant plus d'entraves à la vente d l'alvool favorisera dans lu même mesure la vente de Li bière et des vins.Comme c'est la seule manière de promouvoir la véritable tempérance chez nous, l'Autorité\u201d entend poursuivre sa campagne jusqu'au bout avec la dernière énergie et le plus entier désintéressement, quole que soient les shoie ments de quelques roquets que nous pourrions rencontrer eur notre route.Syivio PICAUD.se Fred: ve ve 2 Des consuls qui soient des hommes d\u2019affaires On s'aperçoit, en France, que beaucoup d'agents à l'étranger ne sont que des scories, des et pourraient être avantageusement remplacés par des employés de:commerce momies, Un Français de Montréal nous udresse cette découpure d'un journal français, le \u201cPetit Comtois\u201d, à propos des consulats, article qu\u2019il dédie respectucuscment à M.Bonin, consul de France à Montréal, pour sun édification personnelle : Quant à cet autre rouage de l\u2019énorme machine, qu\u2019on nomme hos vonsuls et nos agents consulaires à l'étranger, et qui, contrairement aux autres, est une fonction rétribuée importante et impliquant, de ve fait, des devoirs stricts et du travail, nous avons déjà dit dans le Petit Comtots, à maintes reprises, de quelle façon ce personnel de fonetiontaires s'acquittait de sa nrission, Le sujet est loin d'être épuisé et het considérons que c'est là une question de telle importance qu'il\u2019 est de notre devoir d'y revenir sans esse.Comme nous, d'ailleurs, maints vvrivains didactiques, parmi lesquels nous relevons des noms comme laut de Mirecourt, ont montré comment ces beaux messieurs, ves fils à papa.ces fruits secs des fal vultés métropolitaines, comprenaient l'accomplissement de la haute Mission qui leur était confiée.En Teproduisant les textes mé- | Mes extraits des codes administratifs spéciaux, nous avons exposé, ici, que ces agents avaient pour pre- nner devoir la recherche et l'étude pratique des questions commerciales des régions dans lesquelles s\u2019étendait le ressort de leur jurisprudence.Et nous avions constate, qu'à de très rares exceptions près,
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