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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 30 octobre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1915-10-30, Collections de BAnQ.

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[" x | oa ia Achetez Phsterith avant | , Peu prolongé.Su santé n\u2019est pas florissante, et ce n'est que lentement , nécessaire de le dire, à produit une commotion dans tous les rangs du parti- libéral.\u201c férends.ES SSRIS \" ruiner à jamais le VoL T= No 87 de partir pour la campagne le samodi Administration ot _ rédaction: 162 St-Denis Tél.Est 693 GASTON MAILLET, directeur } JOURNAL HEBDOM \u201c Redde Caesari quae sunt Caesaris ADAIRE \u2026 l'Autorité ost vendue dans tous Les dépits do Is ville.Montréal, 30 Octobre 1915 M.BASTIEN, OTEZ-VOUS LES DOIGTS DE LA! Un solennel avertissement Qu'adviendrait-il du parti libéral si sir Wilfrid Laurier était, un jour ou l'autre, forcé de prendre sa retraite?Le ; Une importante conférence des chefs du parti libéral a eu leu à Ottawa au commencement de la semaine.Vas moins de sept membres du dernier ministère libéral y ussistuient, ainsi que plusieurs représentants influents des diverses provinces.Xt les journaux ont rapporté que sir Wilfrid Laurier y à munifesté un désir de prendre un repos un Qu\u2019il se remet de la secousse que lui a causée su maladie récente.1 est inévitable qu'après une carrière si longue et si luborieuse, notre chef vénéré sente le poids des années et des fatigues dont elles out été remplies.A lu vérité, s'il à si longtemps porté allègrement le fardeau que représente la direction du parti et pu tenir d\u2019une main ferme jusqu\u2019à ces derniers temps, les rénes du gouvernement, ce n\u2019est pus que sh constitution soit particulièrement robuste, mais plutôt parce qu'il a toujours eu soin d'éviter les écueils dont est surtout hérissée la carrière politique, et sur lesquels se sont brisées tant de préciueses vies.Aucun homme d'Etat canadien n\u2019a jamais plus complètement donné tout son talent, toutes ses énergies, toute su vie à son parti, à son pays.11 est naturel que sir Wilfrid aspire maintenant au repos.Come il n\u2019est pus un lâcheur, il resteru à lu tâche tant que le parti libéral le réclumeru de son dévouement, muis au cours du concilinbule tenu lundi dernier, il u laissé entendre qu'il serait agréable qu el'on désignât son successeur.Là Cette allusion à la démission éventuelle de sir Wilfrid Laurier, est-il Sans doute, sir Wilfrid reste encore à lu direction du parti.Nous avons confiance que su santé s'améliorer, que par un prodige de vitalité il recouvrera sa vigueur que tous les Canadiens ont tant admirée, et que longtemps encore su voix auguste se fera entendre dans les luttes élec- torules aussi bien qu\u2019à la tribune parlementaire.Mais si nos espérances devaient être déçues, si une lassitude plus accentuée ou quelque maladie allait un jour ou l'autre forcer sir Wilfrid Laurier à prendre décidément une retraite bien méritée, songe-t-ou dans quel état de désorganisation tomberait le parti libéral?Depuis un bon nombre d'années, nous avons attaché à la personne de sir Wilfrid toute lu fortune du parti.Des autre chefs qui, dans notre province, ont pris une part active sux grandes luttes passées et contribué à son prestige, les uns sont disparus, et d\u2019autres ont perdu leur emprise sur le peuple.: Les uns et les autres devraient être remplacés, et maîntes fois, nous avons signalé ln nécessité urgente d'une réorganisation des forces libérales, qui mettrait le parti à l'ubri de toutes les éventuulités.Mais notre voix n\u2019a pas été entendue.4.Cependant il est possible que nous soyons à brève échéance pré: cipités dans une lutte électorale.Nous déclarons encore.une.fois que le parti lMbéral, dasus notre province, est voué d'avance i line ignomi- Dieuse défaite, si son état major n\u2019est rajeuni et régénéré.Ceux qui g'arrogent encore.je.titre de chefs-onut-des-sièges-au Sénay, et, comme ils ont amassé de In fortune, ils ont contracté des habitudes de mollesse.La génération actuelle ne les connait pas, et, s'ils apparaissaient devaut les électeurs pour solliciter leurs suffrages en faveur du parti libéral, il leur faudrait commercer leurs discours en déclinant leur nom.Le choc cuusé pur la soudaine pensée que nous pourrions éventuellement être privés du concours inappréciable de sir Wilfrid Laurier aura-t-il pour effet de tirer le parti libéral de su léthargie, de l'induire À s'organiser, à se choisir des chefs capables de commander et capables d'inspirer confiance aus foules?OBSERVATOR L'hon.juge Coderre ee Nous offrons nos félicitations et nos souhaits de bonheur les plus sincères à l'honorable Louis Coderre, à l\u2019occasion de son entrée dans.la magistrature.ei Co Dans la politique, M.Coderre s\u2019est, par son talent et ses aptitudes, et par les qualités remarquables qui le faisaient aimer de tous, élevé aux plus hautes dignités.Comme député et comme membre du cabinet, # peut justement se rendre le témoignage qu\u2019il a loyalement et utilement servi ses commettants et son pays.Mais comme il l\u2019a maintes fois reconnu lui-même, Ja politique n\u2019était pas son élément.Nous sommes convaincus que, dans la magistrature, M.Coderre a trouvé sa voie.La réputation enviable qu'il s'est acquise au barreau atteste sa maitrise de ln science légale.Et comme il est essentiellement un homme d'étude, que son jugement est droit et sa conscience, d\u2019une scrupuleuse honnêteté, nous sommes convaincus que M, Coderre fera un juge excellent.Il saura, parce qu'il est un homme de coeur, discerner lorsque la justice commande la rigueur et lorsqu'elle permet la clémence.Les justiciables pourront lui soumettre en toute confiance leurs dif- Les innombrables amis du juge Coderre le suivront des yeux avec um affectueux intérêt dans sn nouvelle carrière.\u201cL'AUTORITE\u201d De détestables organes Une des principales raisons pour lesquelles le parti libéral ne paraît pes se relever de pe défaite de 1911, c'est.qu\u2019il:a une mauvaise presse.Depuis 1896, la province de Québec a toujours été le château-fort du parti, et c\u2019est encore sur la province de Québec qu\u2019il devra compter dans mêler.cois en attendant des jours $12.400 pour tout le Conseilodieuse.fice! Depuis, après être restés bien d\u2019expropriation n\u2019ont pas été Ahuntsic est tro Ceux qui ont reçu mission de pousser la Ville à payer, en pleine crise financière, $8,000.000 pour l\u2019aqueduc démodé de la Montreal Water and Power Company, feraient mieux de se tenir agents sont trop connus maintenant.les mêmes qui offraient aux échevins, l'automne dernier, $400 par tête pour leur vote.On avouera que le prix n\u2019était guère élevé: La réponse ne se fit pas attender.Le Conseil appliqua un large soufflet à tels entremetteurs en se prononçant à l\u2019unanimité contre la transaction.assez confiance en nos pères conscrits pour être persuadés qu'ils auraient refusé avec la même indignation, leur eût-on effert $4.000 à chacun; mais il importe de signaler ici une combinaison Amener la Ville à donner $8.000.000 de la fer- raiîlle de la Montreal Water and Power Company, pour nous ça vaut bien $1.000.000.Au cas où le Conseil serait tombé dans le panneau, même s'il avait fallu verser $600 a chaque échevin, comme on leur offrit, paraît-il, dans la suite, les entremetteurs auraient réalisé un joli béné- Nous aimons à croire que les autorités de la compagnie n'étaient pas entrées dans cet abominable projet d'achat des consciences, car autrement il faudrait couper court à toutes négociations avec elles.Auraient-elles pu s'empêcher, d'autre part, de récompenser généreusement les philanthropes qui lui auraient apporté sur un plateau d'argent ce beau gateau de $8.000.000?La nature humaine a ses limites!.là que lesdits agents fretillent de nouveau.quel tour de passe-passe un rapport confidentiel du bureau légal sur les avis à donner à la \u201cMontreal Water and Power Company\", dont la franchise dans le quartier Sainte-Cunégonde et 1 la franchise dans le quartier Laurier prendront ! bientôt fin, est-il disparu en route?Supposons à présent que les franchises de la compagnie dans ces deux quartiers se renouvelleraient automatiquement parce que les avis les délais légaux, la Ville se trouverait privée | { Ces Ce sont meilleurs.ger davantage.Nous avons | ___Surtout, pa ennemi déclaré chevin Bastien, verses municips danger qu\u2019il y pincer.Quel besoin tuyaux ?fier ses débentu de 16 pour cent tranquilles, voi- Par sera forcée de de millions.E ce serait le plu dans l'histoire signifiés dans | réalais! se mettre les doigts là-dedans.L'acquisition projetée de la Montreal Water & Power Company par la Ville manace de tourner au scandale et léchevin du quartier p habile homme pour s'en de l'avantage de conquérir deux quartiers et de les ajouter à \u2018son aqueduc.d'achat général du matériel et des franchises de la compagnie, celle-ci serait en position d'exi- Et puis, au cas Ce mystère vaut d'être éclairci, et à fond, dans le plus bref délai.Tout en convenant que la Montreal Water and Power n\u2019est pas partie à ces basses manoeuvres, nous ne pouvons nous empêcher de trouver qu\u2019elle a trop de protec- ceurs, et des protecteurs trop zélés.s de zèle! recommandait Talleyrand a ses subordonnés.Le vieux diplomate savait pertinement qu'un vaut souvent mieux qu'un malhabile ami, C\u2019est pourquoi nous protestons contre l\u2019accolage du nom de l\u2019échevin Bastien aux intérêts de la Montreal Water and Power.L'és rendu millionnaire par les nombreuses entreprises dont il fut chargé par di- lités, est trop habile homme pour 11 sait trop le aurait pour lui de se les faire Oui! nous sommes siirs que M.Bastien s'ôtera les doigts de lat aurait la Ville de ces vieux D'ailleurs, une raison péremptoire s'oppose à l'acquisition de l\u2019inutile aqueduc de la Montreal Water and Power par la Ville.Par ce temps de disette monétaire, elle devrait sacri- res.Elle n\u2019est pas en mesure de se payer ce luxe, endettée qu'elle est en réalité de son évaluation foncière.Ajouter $8.000.000 à sa dette déjà énorme, croyez-vous, \u2018amis lecteurs, que ce serait raisonnable?\u201d RéMettons donc l'acquisition de la Montreal Water and Power à dix ans, alors que son matériel sera tellement détérioré qu\u2019elle livrer le tout pour une couple n attendant, payer cet antique aqueduc le prix qu\u2019on en demande, après les moyens mis en oeuvre pour l'imposer à la Ville, s grand scandale encore relevé municipale de toutes les villes d'Amérique.Encore une fois, en garde, Mont- FLAMBEAU La Ville de Montréal va-t-elle perdre, de gaieté de coeur, $50,000?C'est pourtant ce dont elle est menacée, à l'heure actuelle, par suite du bref d'injonction pris contre le contret accordé à compagnie \u201cAztec\u201d pour le pavage en macadam asphalté de plusieurs rues dans les quartiers excentriques.Ce bref d\u2019injonction a été repeté en Cour Su rez mais aussitôt la compagnie Warner et Quinian, formée de capitalistes américains, à interjeté a Et comme la Cour d'Appel ne siè- rera peut-être qu'en décembre, les travaux de la Ville sont arrêtés jusque là, ou plus exactement arrêtés jusqu'au printemps, puisque cet hiver il ne faut pas parler de confection de pavages.Voici donc une compagnie qui n'aura vraisemblablement pas, une meilleure cause en Cour d'Appel qu'elle n'avait en Cour Supérieure, et qui par un bref d'injonction n\u2019ambitionne qu'une chose: empé- cher la Ville d'exécuter ses tra- \u2018avenir, «il veut reconquérir son prestige et sa force.Or, le parti ne déplorablement organes sérieux et influents capables de dé- : fendre ses idées et nes doctrines, de les présenter sous un aspect attrayant à la jeunesse, qui n'a pas d\u2019opinoin arrêtée \u2018d'avance, et dont le vote, dans les élections futures, sera peut-être décisif.\u2018On dirait que nous refusons délibérément de considérer ce fait important que, rien que dans la province de Québec, CENT MILLE jeunes gens, qui, en 1911, étaient âgés de 17 à 20 ans, voteront au \u2018prochain scrutin.Qu'avons-nous fait pour les gagner à notre cause?Comment les organes du parti libéral se sont-ils appliqués à la tâche de faire l'éducation politique de ces électeurs de demain?ir dé \u201cCanada\u201d, dans le district de , Nous avons fait voir déjà comment le \u201cCana a l'organe du parti, x uitté de aon rôle.Il est censé v Montréal, reunite, 1 n'a été que l'organe de sir Lomer Gouin, à qui!fl veut rendre, en basses flagorneries, ce qui lui est payé de trop pour l'impression du \u201cJournal d'Agriculture\u201d.Le \u201cCanada\u201d est dirigé par le vieux débris du parti, qui ont fait fortune dans la politique, et qui on aujourd\u2019hui bien d'autres soucis que de nous voir rentrer dans la confiance du peuple.Leur sinistre figure est du libéralisme ne sauraient éveiller d'enthousiasme parmi la Jeu- \u201c5 i ! \u2018autre organe district de Québec, le parti libéral n\u2019a pas d au que Donel \u2018qui, leu du \u201cJournal d'Agriculture\u201d, imprime des Imasses de rapports officiels pour sir Lomer Gouin, dont il est aussi \"Pesclave.Le \u201cSolell\u201d est le type du journal vieux jeu, dont l'arme de prédi- \u2018injure, et qui la manie si maladroitement qu'il blesse des eon oe ae souvent que des adversaires.Aussi vient-il de déle- S térer à perdre haleine, au nom du parti libéral, contre Is vente du Qu Saguenay, qui assurerait l'achèvement du chemin de fer.Or, rer seulement plusieurs directeurs de l\u2019entreprise sont des libéraux dir geants, mais toute la population du district de Québec est matérieement intéressée à ce que le marché soit baclé.Pourquoi le \u201cSoleil\u201d se met- en travers, voilà ce qui est inexplicable, à moins que son rédacteur A sé cule à la baisse sur les actions du chemin de fer, ou qu\u2019il ait ju parti Hbéral dans toute la région.PH encart No vient d'être Srdamné on étranger, et M.D'Hellencourt, qui vien pur ns coup deux fois par les tribunaux, pour diffamation, ne ferait-il pas mieux d'aller offrir son bras à son pays, plutôt que de s'imposer > mal.: a Ba.hl or voulons que le parti libéral ct beg a faut niser ou remplacer ses deux prin o vee le Canada et le \u201cBole fi\u201d, Ia direction qui les inspire et les : Ausel bien, pourquoi une détestable enseigne, et, |.\" r eux, avec les difformations qu'ils leur donnent, les prin- | vaux parce qu\u2019elle n'en a pas octroyé le contrat à la compagnie s Warner et Quinlan.Pourquoi perdrions-nous cinquante mille dollars ?Au cas où le Bureau de Contrôle laisserait s'établir ce précédent, jamais plus la Ville ne pourra parfaire ses pavages par contrat; il se trouvera toujours une compagnie mécontente ur l'empêcher, passant de tribunal en tribunal.Ma foi! pourquoi permettre que la Justice favorise de telles injustices?Pourquoi les tribunaux n'expédient-ils pas d'urgence seme blables causes, où l'intérêt public , est mis en jeu par des intérêts pare ticuliers?La base en béton destinée a être recouverte de m asphaltée va rester à nu pour l'hiver.Suggestion avait été faite de la recouvrir de sable et de gravois, afin de la protéger contre les voitures, la neige et la gelées mais M.Paul Mercier, ingénieur de la Cité, vient de faire rapport que ça serait inue tile; que le béton m'en sera pas moins détérioré dans toutes ces rues; qu\u2019il faudra recommencer le travail l'an prochain et que la Ville en éprouvera une perte de $30,000 au moins.Le devoir des autorités municipales se trouve donc tout tracé.Si .C æ ct méthodes qu'ils emploient, loin de faire du nous marchent ae rheabienent\u201d vers d'autres défaites; prés encore: que celle de ei, 4 Placide BAUSET L\u2019assassinat de Miss Cavell por en |} la Cour d'Appel ne doit siéger qu\u2019en décembre, qu\u2019elles n\u2019attendent pas après le bon vouloir de ces messieurs les juges, qu\u2019elles procèdent à l\u2019exécution de leurs travaux à la ournée, en n\u2019invoquant que ce principe: force majeure! Supposons que la compagnie \u201cAztec\u201d ait gain de cause en Cour d'Appel, qu'elle réussisse à faire rejeter le bref d'injonction de sa rivale, le compagnie Warner et Quinlan, et supposons qu'elle ait un recours en dommages contre la Ville, qui oserait croire que ces domma- £es atteindront $50.000, lorsque la Ville plaidera qu'elle a été forcée par les circonstances de prendre action.Serait-elle condamnée à $15.000, $10.000, même $5.000 de dommages?Et supposons maintenant que la compagnie Warner et Quinlan aurait gain de cause, qu'elle ferait annuler par la Cour d'Appel le contrat octroyé à l*\u201c\u2019Aztec\u2019\u2019, celle-ci n'aurait plus alors de recours contre la Ville, et tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes, la compagnie Warner et Quinlan qui ne plaide, dit-elle, que danse l'intérêt public, ayant la satisfaction du devoir accompli.Allons! messieurs du Bureau de Contrôle: la Ville est menacée de perdre $30.000, si vous ne prenez pas une résolution hitive; elle est menacée d\u2019en perdre bes plus à l'avenir, si vous laissez établir wn précédent par lequel une compagnie depitée serait à même d'arré- ter tous vos travaux; allons donc! messieurs, hésiterez-vous?Placide BAUSET.LE PROCHAIN BIBLIOTHECAIRE l\u2014 Quel sera le prochain bibliothécaire municipal?I semble que le Bureau de Contrôte ait un ample choix dans ces trois candidatures : Hector Garneau, E.-Z.Massicotte et Jean Charbonneau.Pour le poste d'\u2019assistant-biblio- les Allemands à Bruxelles.! thécaire, il y a un M.Henri Salnt- \u2018Pierre et M.Casimir Hébert, et l\u2019é- ment anglais commence aussi A se démener pour faire nommer un assistant de sa langue.TE HAUSSE GENERALE A LA BOURSE Si, comme on le dit, la Bourse est \u201cle baromètre financier d\u2019un pays, # faut avouer que le Canada traverse, | .par le temps qui court, une période inouie de prospérité.stecks sont à la hausse.Le membre des transactions accomplies chaque jour est formida- _ble.Nous semmes heureux de voir .figurer, parmi les courtiers les plus \u2018achalandés, MM.Fortier et Beauvals, deux hommes d'affaires qui \u2018font honneur su nom canadien-fran- Tous les afer Game gems \u2019.ve» SIR LOMER.-Ale ~ Lecteurs, soyez charitables! Les lecteurs de \u201c\u201cl\u2019Autorité\u201d passeraient une charmante soirée en allant assister au concert de M.Paul Dufault, au Monument National, jeudi, le 4 novembre.C'est une grande soirée de charité au bénéfice de l'Hôpital de la Midéricorde, sous la présidence de Sa Grandeur Mgr.Paul Bruchésl.LE een cont M.E.MONTPETIT TROP OPPORTUNISTE On dit que M.Edouard Montpetit, qui vient de refuser fe poste de bibliothécaire municipal, s\u2019est créé beaucoup de contempteurs le soir où, dans une occasion célèbre, s'étant levé debout pour entendre le \u201cGod Save the King\u201d, l'hymne national russe, l'hymne national belge, il resta assis quand retentirent les accents de la \u2018Marseillaise\u2019.On s'attendait à plus d'enthousiasme que cela de M.Montpetit, si profondément pénétré de \u2018culture française\u201d par un séjour fructueux à Paris.Quelques-uns vont même jusqu'à le taxer d'un opportunisme qui rime mai avec nos sentiments intimes.L'AQUEDUC DE LA LONGUE-POINTE \u2014 Le Conseil municipal a pris fa peine de nommer un comité d\u2019une douzaine de membres pour étudier l'achat de l'aqueduc de la Longue- Pointe, au prix de $7.000 à $8.000.Un loustic voyant cela, de s\u2019écrier: \u201cPourquoi tant d'échevins s'en mélent-ils?Ont-ils envie de boire cet aqueduc?\u201d eet fete er LE DOCTEUR NOLIN ENTREPREND TROP \u2014 Le Dr J.Nolin vient d'être nommé président du bureau des examinateurs au Collège des Dentistes.Nous sommes d'avis qu'il auraient du refuser ce nouveau poste.Le Dr Nolin remplit déjà trop de fonctions pour ce qu'il peut accomplir.Il ne devrait pas oublier le proverbe: \u201cQui trop embrasse mal étreint!\" er ee el ett ret MONTE-CARLO SUR LE MONT-ROVAL Nous publierons dans notre prochain numéro quelques sorrespon- dances trés intéressantes à propos de l\u2019érection d'un Monte-Carlo sur M.Gaston Maillet offre d'imprimer le Journal d'Ariculture à BR ay 11 da VA Ah hm wt $12.500.00 meilleur marché que ne reçoit le \u2018Canada\u2019.La parole est à l'incomparable financier qui nous gouverne à Québec.\u201cL\u2019AUTORITE\" Save et ON Ng SL, we Ra Le = Eh SX Ne NY KE EN sa Qu Le me La 1 Ale! Ale !.Tu me serres un peu fort ! place.Il y a une quinzaine de jours \u201cL'Autorité\u2019\u201d dévoilait au public Ia menace que le colonel Ostell avait faite de licencier le 63e régiment.La semainc dernière, nous avons publié la supplique bolteuse d'un \u201cMilitaire\u201d qui tentait de défendre le non moins boîteux colonel Ostell.On semble croire que nous cherchons maille à partir avec le commandant du 68e.Bien loin de nous cette idée! mais \u2018\u2019comme les grands maux proviennent des petites choses\u201d, nous avons cru et croyons encore de notre devoir de rappeler ce militaire à la raison et lui faire compter avec les Canadiens-Fran- çais le jour où il voudra mettre son projet de licenciement à exécution.M.Ostell aura beau avoir fait la campagne du Nord-Ouest en soufflant dans un clairon et s'être doré d'aiguillettes pendant un grand nom- vrai n'est qualifié à licencier le 65c.cencier le 6sême.Son ami te \u201cMilitaire\u201d qui essa- vait de le défendre ici la semaine dernière, nous dit que le colonel Ostell est malade et incapable d'aller Le licenciement du soixante-cinquième Les Canadiens-Français auront tot fait de mettre le lieutenant-colonel Ostell à sa qualifié pour commander un régiment pour lequel il ne se sent ni à défendre notre territoire?Et sa persistance à garder le commandement qui peut être appelé demain les forces physiques ni la popularité ,est-elle de nature à inspirer confiance?Ah! qu'ils sont loin les beaux jours où le colonel Labelle n*avait qu'à faire un signe, un geste, pour que les cadres des officiers et des soldats se comblassent.Nous rendons grâce au Ciel de ce que le colonel Ostell n'ait pas commandé plus tôt le 65e, car il est certain qu\u2019on croupirait cncore au \u2018Drill Shed\" de la rue Craig.Qu'on ne l'oublie pas: le Gge est presque une oeuvre nationale.Ceux des nôtres qui, à l'appel du colonel Labelle, ont généreusement assuré son existence en souscrivant à la construction de l'arsenal de l'avenue des Pins, ne permettront pas au colonel Ostel! de porter une main sacrilège sur ce régiment.Le 65e cest et vivra.à la guerre.De ce fait, est-il plus MAX Les sensationnels évènements prédits par \u201cL'Autorité\u201d en rapport avec fe vote sur la prohibition dans Lachine se sont produits.A la demande des autorités municipales de Lachine, une arrestation a été opérée, et le jeune homme traduit en cour de police, devant le magistrat Husmer nctôt, n appartenait pas aw camp anti-prohibitionniste, loin de là! Voilà sans doute la raison pourquoi les apôtres de la Jrohibltion font aujourd'hui tant d'efforts pour le sauver.Qu'il sorte de cette impasse sain et sauf, nous le croyons, grâce aux influences qui l\u2019ont pris sous leur protection; mais il n'en restera pas moins que sens aucun semblant de raison, sans le moindre indice, on a accusé les anti-prohibitionnistes d'avoir détruit par esprit de ven- gcance l'un des plus beaux temples de la province.Cela n'avancera certes pas la cause de la prohibition tetale, qui n'a accompli progrès jus- w'ici que grâce à une loi anormale te Mont-Royal, idée qui fait admira- à été lancée par \u201cl'Autorité\u201d.ns un pays démecrat : celle qui décrète te vote tiques per- bliement sem chemin depuis qu'ellemet à une minorité d'imposer sa volonté à la majorité.Les prohibitionnistes dans une impasse Après avoir accusé leurs adversaires d\u2019avoir mis le feu à l\u2019église de Lachine, 11 éprouvent une surprise.Les partisans de la prohibition, que ne sont pas scrupuleux sur le choix des moyens, comme on l'a vu à Lachine, alléguent entr'autres choses, qu'une prohibition totale rendrait le peuple canadien plus fort, plus vigoureux.Pourtant, la prohibition n'existe pas en Allemagne.On n'avait qu'à visiter les brasseries, avant la gu:rre, pour s'en convaincre.Et le peuple allemand peut être favorablement come paré au nôtre pour l\u2019émergie, n\u2019est ce pas?La force du parti secis- liste, en dépit du contrôle impériale, démontre quest que nez vocrisie n'é- pas\u2018 là- en dogme, comme le voudraient ici John H.Roberts et sa clique.Les prohibitionnistes ont rem- orté dans Lachine une victoire à rrhus.Ces victoires sont ore dinairement suivies de défaites décisives.Les partisans de la tempérance totale, on voulant imposer au Canada une législation reconnue inapplicable dans tous les pays du monde, et surtout en ant de triempher par des moyens vouse ble \u20ac désastre qui les couvrira d'ignominie.Sylvie PICO.SR 2 © on .Tr.rires 2 a # / Les Allemands en Espagne + # Espionnage et propagande Madrid, 1915.L'Allemagne donne, pour conquérir ls coeurs espagnols, un effort sans mesure, un effort qui commence à inquiéter les Espagnols intelligents, ceux qui ne croient pus au désintéressement de l'amitié germanique.Tout Allemand est ici un agent en fonctions et cela forme une véritable drmée.Cur les villes sont envahies par les sujets de Guillaume 11, ingénieux ingénieurs, officiers en re- träite ou en retrait d'emploi, conseil- 1r8 intimes qui ont eu des malheurs publics, Ce beau tableau de déchets est solidement encadré par le corps diplomatique et consulaire.Le chef des espions est un personnage de qua lité: Son Altesse sérénissime le prince de Hohenlohe Schillingsfiirst, prince de Ratibor et de Corvey.Major de cavalerie dans l\u2019armée prux- sienne, ce haut seigneur médinisé a dû jadis quitter l\u2019armée pour avoir témoigné trop d'affection aux soldats placés sous ses ordres.11 s'est fait oublier pendant quinze années de recueillement, a fini par épouser une veuve qui est, hélas! de nom et de song francais, Et le ménage a été expédié à Madrid pour éblouir, séduire et vaincre.Le prince de Tatibor portait peut- être avec élégance l'uniforme, Mais, voidi dans le frac ou serré dans un veston noir, il donne vraiment Vimpression d'un officier de police déguisé en homme du monde, pour les besoins d\u2019une enquête difficile et dis- eréte.Pour être imposant, 11 se porte en arrière avec des renversements de tête qui lui imposent des mines de perpétuelle congestion, La barre de la moustache grise éclaire une figure lavée au porto.Les jam- hes semblent avoir envie de prendre le pas de parade et les genous refusent si énergiquement de se plier ii In marche civile que.sans boîter, Son Altesse semble boiteuse.Brusque de voix et de geste, il étonne parfois Ta courtoisie espagnale.Après un déjeuner, il offrit certain jour un cigare à un grand d\u2019Espagne de telle «Vr manière que l\u2019invité demanda : \u2014Vous me donnez l\u2019ordre de fumer cela?Le même ambassadeur, soufflé d'orgueil, s\u2019abuisse jusqu'à distribuer lui-mênie aux luquais dans Jes antichambres des salons où il fréqunente Ales innombrables brochures de propagande qu\u2019il fait rédiger.On ne peut pus nouer sans tristesse la princesse altière et couronnée de blune, aux mines de douni- rière du XVIIIe siècle, à la mode de l'aris, comme les châteaux de Frédéric étaient à Jn mode de Versailles, Lu princesse de Rautibor fut (ce qu'elle cache avec soin) Mlle Thérése d'Orsay, petite-nièce du beau d'Orsay.Cette famille, après des difficultés judiciaires en France, s\u2019est fixée vers 1830 en Autriche, puis en Hongrie où la future princesse de Ratibor naquit vers 1856, Elle était veuve du prince Francois de lFurs- tenberg, quand «lle se remaria en 1892, De ses deux murlages, elle n sept filles.Quatre sont les collaboratrices dévouées de la propagande germanique dans les salons de Madrid.Ces dames ont voulu mener la société militairement, faire des entrées royales, se faire appeler \u2014 ce qui est de droit \u2014 Altesses, Ta société de Madrid a trop de siècles de vraie noblesse pour n\u2019être pas três simple.On a souri et ohh, Dans un pays où les grandes dames ne se désignent que par leurs petits nom, on: pris l'habitude d'appeler ta princesse de Natibor et ses filles \u201cles Altesses\u201d.Avant In guerre, \u201cles Altesses\u201d travaillaient à prévenir des esprits, Tlles pariaient suns cesse des crimes de Napoléon, de la guerre de l\u2019Indépendonee © dressaient entre l'Espagne et Ia France des montagnes de ran- eunes, Au moment de In guerre, les insinuations ont tourné en charges de cavalerie, Tes cing amazones ont essayé de soulever contre la France les vieîlles familles, qui gardent leurs casque et leurs chimiers des anciennes luttes et sont prètes à les décrocher pour restaurer la mnonarchie absolue.En un mot, le ménage Ratibor a indiscrètement mené combat contre le roi constitutionnel, contre les fidèles ministres du roi, avec la ferme promesse d\u2019un retour à l\u2019absolutisme.le ménage Rutibor avait obtenu pour ses fins l'autorisation de placer lu télégraphie sans fil sur les demeures de trois familles espagnoles.Par là, vinrent, au début de la guerre les nouvelles fuusses et alurmantes dont l\u2019Espagne fut inondée.M.Dato découvrit lu source aérienne de ces télégranune, et les appurells furent supprimés en vingt-quatre heures.Pour en finir avec les chefs princiers de l\u2019esplonnage allemand, fl faut dire que parfois le ménage fuit des erreurs.A un diner de cour, la princesse se premit de parler guerre.Elle s'é- erin: \u201cLa mort pur les gaz us- phyxiants est délicieusement douce !\u201d I y eut un courant de glace dans l\u2019air et la physionomie charmante de la relne prit une telle expression de mépris que la princesse de Ratibor n*osn plus parler.Les auxilluires de l'ambassade sont en province les consuls allemands.Ms descendent aux besognes que refuseraient d'accomplir les agents de In Sûreté: ils volent les dettres, ils fouillent dans les poches aux ves- tinires des cercles et recoivent fraternellement les portiers d'hôtels, leurs habituels fournisseurs de nouvelles, Les buteanx aMemands arrêtés depuis uoût 1914 dans les ports espagnols sont des bureaux d'espionnage sûrs et discrets.Un habile hasard an réparti ces navires immobilisés de facon égale entre les différents ports.Des policiers déguisés en ma- ning, ont remplacé le personnel habituel, et nul ne peut aller voir ce qui se passe sur les paquebots désarmés.Les voyageurs de commerce allemands continuent et multiplient leurs tournées en Espagne.Sans pln- cer une marchandise qu\u2019ils ne pour- vaient pas livrer, ils vont chez leurs clients et ricitent des lecons apprises, Tix sont appointés par l'Etat prussien et payés régulièrement chaque mois par un officier retraité en résidence à Madrid.H faudrait un long article pour exposer Je rôle de lu presse dans les services de propagande.Disons seulement que l\u2019or allemand a trouvé des résistances héroïques devant son flot répandu.Lu France, clairon du matin qui éveille les peuples, peut encore fuire entendre #a voix en Espugne dans des journsux conservateurs ou libéraux, qui ont eu Je cou- vage de refuser ls publicité allemande et de ne pas déguiser des espions, en correspondants à Paris ou ii Londres.Peu à peu, les Espagnols aperçoivent les figures sous les masques et s\u2019irritent contre la comédie jouée aux dépens de leur bonne foi.Les Allemands se chargent au surplus de révéler leur race en des moments d\u2019oubli maladroit: le médecin du consulat allemand à Madrid n\u2019a-t-il pas été arrêté pour avoir injurié et frappé deux agents de la force publique, rétifs à ses conseils?La propagande germanique en Espagne, porte toutes les robes et tous les uniformes: à côté des officiers allemands en retraite qui rédigent.une revue appelée la Correspondance militaire on trouve des religieux qui compromettent pour la propagande le culte du Sacré-Coeur.Des prédi- cuteurs sous prétexte d'introduire les pieuses images dans les maisons, se | livrent à une propagande désordonnée.L'un de ces missionnaires prêchait naguère dans un couvent de re- ligienses francaises.It crut pouvoir, À propor de la politique républicaine, faire une sortie contre Ja France.Froidement, la supérieure donna un signal et toutes les religieuses, en bon ordre, se retirèrent.Le prédi- enteur provocateur resta seul dans la chapelle déserte.C'est ainsi qu\u2019un zèle excessif produit parfois de malheureux effets, Si la guerre dure encore quelques mois, les agents de Guillaume TT feront en Espagne le meilleur mouvement de propagande francaise.Jean de BONNEFON Des canons ! des munitions ! Réalisons sans tarder l'intime union de tous les alliés L'Allemagne, après avoir consacré tous ses efforts au rétublissement des affaires autrichiennes, un moment si compromises, se prépare à venir au secours de la Turquie.Ne pouvant lui faire parvenir les armes et _approvisionnements nécessuires à su défense, elle n'hésite pas à as summer la tâche redoutable d\u2019aHer les lui porter elle-même en se frayant une route à travers les Balkans.Elle fuit preuve ainsi de la plus juste compréhension de ses propres intérêts, Les peuples qui ont lié leur sort au sien font corps avec elles leur force est partie intégrante de eu force; leur défaite seruit sa défaite.En songeaut À eux, elle retarde le moment où it lui faudra surtout songer à elle-même.Mais nous?Avons-nous ce même sentiment profond de lintime union nécesstire duns le camp des alliés?I est permis d\u2019eb douter, d'ai déjà soulevé cette émouvante questions jui été unanimement approuvé; des ministres étrangers, et non des moindres, tels que MM.Lloyd George et Mark, ont.exprimé vigoureusement la même opinion: une des plus hautes autorités du gouvernement français, M.Ribot, partage entièrement cette conviction, Et cependant nous restons toujours à mi-chemin des réalisations.Sans doute, les puissances de PE tente se décident à venir au seéurs de la Serbie.Mais c'est encore dans le domaine restreint des opérations militaires que cette intervention se cantonnera.Or, instruits par quatorze mois d'épreuves, nous devons commencer à savoir combien Ia question des effectifs est un aspeet partiel et élémentaire du problème de la guerre.Derrière les armées, c'est l\u2019activité profonde des peuples, leur richesse.leur puissance productive qui décideront du résultat.Tous les alliés ont pu apporter à ln cause com- mune un contingent de braves soldats et un inépuisable tribut de constance et d'héroïsme, leu d'entre eux seulement sont capables de fournir l'effort total.scientifique, économique et financier qu\u2019exige ce conflit suns précédent.À ceux-ci done de comprendre Jes devoirs que leur imposent leur préparation plus ancienne, leur expérience plus longue, leur développement plus avancé, et de travailler pour tous, afin de vivifier les forces encore latentes de la grande coalition.La France et l\u2019Angleterre, dans cet ordre d'idées, ont un rôle immense à jouer.ll ne suffit point que, songeant surtout à deurs pripres besoins intérieurs, elles lancent, comme elles viennent de le faire, un emprunt heureux aux Etats-Unis.Leurs aum- ples ressources financières, pratiquement inépuisables, doivent leur servir à soutenir les nations qui combattent à leurs côtés.Je ne veux point parler seulement de ln Russie et de l'Htaîle, qui ont, eHes aussi, leur crédit propre de puissances mondiales., Mais l\u2019admirable Belgique, qui a perdu presque tout son territoire, qui n'est plus qu\u2019une armée commandée par l'inflexible volonté de relèvement d'un peuple en exil; \u2014 mais la valllante Serbie, race de paysans indomptables, que la néces- stié de lutter sans répit pour leur existence a empêché jusqu\u2019à présent d'organiser le splendide essor écomomique de leurs énergies nationales: \u2014 mais le noble Monténégro, si petit par la place qu\u2019il occupe sur la carte, si grand par sa haute conception du devoir et de da fidélité à ln parole donnée, \u2014 tous ces auxiliaires qui, s'ils ne constituent pas la force de Alliance, en sont du moins l\u2019incomparable parure morale et lui permettent de dire vraiment qu'elle combat pour In cause de d'humanité, \u2014 tous ces pays i qui l'appui d'une force tutélæire est indispensable, que faisons-nous pour eux?Ne devrions-nous pas, nous, les grands alliés de l\u2019Occident, preudre en maîn toute la charge de leurs finances, du ravitaillement, du réapprovisionnement de leurs armées et, considérer leurs couageuses troupes conne des effectifs détachés des nôtres, auxquels nous aurions à fournir aussi largement qu'aux nôtres le matériel indispensable?Et In Russie, la grande et magnifique Russie, réservoir inépuisable de forces toujours neuves, immense trésor d'avenir non seulement pour l'évolution future de la guerre, mais pour les lendemains de l'humanité régénérée et renaissante, \u2014 ne de- vrions-nous pas, France et Angleterre.avoir pour préoceupation su- préme de mettre debout, d'armer, d'approvisionner en outillage de guerre une proportion toujours plus grande des masses formidables qu\u2019elle tient encore en réserve?Nous avons élaboré des programmes égoistes, en bornant nos préoe- euputions aux besoins de nos propres armées.Et nos services publics, ne- coutumés aux vues étroites et aux perspectives limitées, refusent quotidiennement les concours qui viennent s'offrir à eux pour augmenter encore la produetion des industries militaires, Ne devrions-nous pas mobiliser ces énergies inemployées.et les faire travailler, travailler frénétiquement.pour tous les alliés qui manquent encore de indispensable?Que la France fournisse les ate- Viers, les ingénieurs, les chimistes, les ouvriers capables: que l'Angleterre fasse de même, et qu'elle se charge des approvisionnements com- mu en matières premières: charbon, fer, coton, ete Quune intense activité produise incessamment canons, fusils, mitraîlleuses, obus, car- touches, aéroplanes, tracteurs, pro- Jecteurs, etc, pour nus chers et braves coinpagnons de gloire, moins pré- purés que nous À ce grand travail! wl que, surtout, une organisation d'ensemble soit réalisée, une com- sutssion permanente, siégeant à d\u2019uris où À Londres, et grâce à laquelle la coordination de tous les efforts se-' ruit obtenue, : Car la méthode arnarchique qui prévaut encore dans les relations entre alliés n\u2019est pus seulement insuffisante duus ses résultats; elle est souvent franchement nuisible, \"Tous ces Btats qui ont des besoins una- logues, et qui cherchent à les satis faire sur les quelques marchés qui s'ouvrent À eux \u2014 en Angleterre, en France, surtout aux Etats-Unis, \u2014' s'y gênent et s\u2019y font concurrence, lex uns aux autres.La dispersion de leurs efforts fait le bonheur des in- termédinires.Tes mêmes affaires, les mêmes fournitures d'acier, d\u2019obus d'explosifs leur sont offertes successivement, en comptant que les besoins de l\u2019un feront monter les prix de d'autre.Tous ces achats, toutes ces com- tandes ne devraient-ils pas être faits en commun, après entente entre tous les intéressés, et par l\u2019intermédiaire de l'organe centralisateur et régulateur dont je viens de parler?Oui, lu force des alliés est immense, bien supérieure à celle de leurs ennemis et sûre du suceèss il ne lui manque, pour vaincre vite et complètement, gue organisation; et.le premier élément de celle-ci est In coopération intime, étroite, permanente, qui doit faire de la grande coalition un seul corps, animé d'une seule âme, dirigé par wn seul cerveau.Charles HUMBERT Sénateur de la Meuse.LA COMPENSATION Au temps où Puris, tout entier aux plaisirs de la \u2018paix, ignorait encore l'état de siège, du belle Mme Arabelle avait pris un jour l\u2019autobus pour aller rejoindre aux Tuileries une amie en compagnie de laquelle elle devait goûter chez un pâtissier du voisinage.Réveuse, elle regardait à travers da vitre le flot des piétons battre d\u2019un remous incessant les étalages offerts, le long de la rue, aux convoitises: son oeil, amusé par le vivant Kkaléidoscope dont aucun détail n\u2019était de nature à fixer son attention, ne se posait au passage sur une silhouette que pour être aussitôt sollicité par une autre : mais les images qui papiMotaient ainsi sur sa rétine étaient trop fugitives pour exercer la moindre impression sur l'esprit de Mme Arabelle, sujete à des \u201cabsences\u201d de ce genre: si sa menue et, savoureuse personne était bien assise dans l\u2019autobus, vis-à-vis d\u2019un quidam qui l\u2019appréciait à sa valeur, sa pensée vagabonde était par contre bien loin, si loin que l\u2019'admirateur anonyme qui venait de tomber en arrêt devant elle en était pour ses frais et multipliait des oeillades en pure perte.Mme Arabelle était si distraite que lorsque le contrôleur passa pour vé- vifier les numéros des tickets qu\u2019il écornait ensuite d\u2019un ongle on deuil, il dut, pour tirer ln jolie voyageuse de l\u2019espèce de léthargie dans laquelle elle était plongée, In! tapoter Pépaule du bout de l\u2019index \u2014 à la grande jalousie du soupi-ant quinquagénaire, qui devait se contenter, suivant l'expression des commis préposés à la surveillance des comptoirs où d'on expose deg marchandises fragiles, de \u201ctoucher des yeux\u201d.* Aussitôt après le passage de l\u2019in- -\u201ctrus, Mme Arabelle, fermant cette fôis sur le mystère de sa consclence / les persiennes de ses paupières diaphanes, s\u2019enfonça de nouveau dans ra\u2018rêverie.Elle avait négligemment posé sur ses genous son sac de moire _ au fermoir d'argent.L'arrivée d'une \u201cAme entre les deux âges, qui prit place À côté d\u2019eHe sur la banquette de molesquine, Ia laissa complètement indifférente.A la voir immobile, les yeux clos, lu tête inclinée vers l'épaule, on eût pu croire qu'elle sommeiliait.Souduin, elle pereut un frôlement sur la cuisse; mais if était si léger qu'elle n\u2019y aurait sans doute pas pris garde sil n'avait coïncidé avec une sensation d\u2019allègement à l'endroit même où pesait son sue, Pendant que ce précieux fardeau venait de glisser de ses genoux, eMe se pencha pour le ramasser.À sa grande surprise, elle ne trouva rien sur le plancher de la voiture.Son voisin, qui ne Ia quittait pus des yeux, saisit cette occasion de lui adresser la parole : \u2014Vous avez perdu quelque chose, madame?\u2014Mon sac.Où est-il passé?\u2014ba dame qui était assise à côté de voux descend à l'instant avec deux saes à ln main.Sans en entendre davantage, Mme Avabelle, que son paisible admirateur auraît erue bien incapable d'une telle vivacité, se dressa d'un bond.et bien que l\u2019autobus qui venait de stopper eût déjà repris sa marche, sauta lestement sur la chaussée.Tout en courant après ra voleuse, quelle ne perdait pas de vue, elle requit l\u2019aide d\u2019un agent qui, pris d'un beau zèle pour une si jolie personne.eut bientôt fait de trattraper Ia délinquante.Mais sans ae laisser décontenancer, celle-ci, qui Non était vraisemblablement pas à son coup d'exsai, prétendit avoir trouvé dans lautobus.à ses pieds, l'objet du litige : elle le portait de ce pas.affir- ma-t-elle, au commissariat voisin: mais puisqu'elle avait la chance d\u2019en rencontrer la légitime propriétaire, elle ne demandait pas mieux que de le lui restituer.L'agent, fort embarrassé sur la conduite à tenir en pareille circonstance, regardait alternativement Mme Arabelle et ln femme aux deux sacs, dont l'assurance n\u2019était pas sans lui en imposer: si elle n\u2019avait pas payé de mine, il n'aurait pas hésité à la conduire au poste.où l\u2019on se serait expliqué devant \u201cMonsieur le commissaire\u201d; mais outre qu'elle était fort élégante.elle avait une facon de vous regarder qui fascinait le brave sergot, perplexe et muet.\u2014Tenez, madame, le voilà, votre sue! fit-elle d\u2019un ton dédaigneux, en le tendant à la plaignante.Mais Mme Arabelle, remarquant i In faveur de geste qu'elle avait au doigt un brillant superbe, eut soudain une idée machiavélique.\u2014Attendez, fit-elle, que je vérifie s'il n'y manque rien.Et tandis que Vinconnue In toisait d'un air de reine outragée, elle fit semblant.de passer une rapide inspection de toux les charmants et inutiles bibelots que tout femme trimballe du matin an soir, \u2014Ma bague! s'écria-t-elle tout à coup, .Elle a disparu.À ces most, l'agent fronça les sourcils.\u2014Mon brillant, mon beau solitaire, un bijou de famille auquel je tenais comme à la prunelle de mes yeux! se résolait Mme Arabelle, qui, fel- Enant enfin de l'apercevoir à l\u2019annulaire de la coupable, cingla celle- ei d'une apostrophe irritée : \u2014Vous êtes vraiment une habile voleuse ! Malgré tout l'aplomb dont elle était coutumiére, In dame d\u2019un certain age fut, tout à coup, déconcertée de trouver plus forte qu'elle.\u2014 Cette bague, bâgaya-t-elle, vous asez prétendre qu'elle est à vons?\u2014Sans daigner lui répondre, Mme Arabelle, payant d'audace, se tourna vers le flic: \u2014-Faitex votre devoir, monsienr l'agent: nous nous expliquerous devant le commissaire.Mais, À ce nom, l\u2019inconnue, qui devait avoir de bonnes raisons de ne pas mêler la police à ses affaires: pitula, \u2014Dès lors, questionna l'agent, en s'adressant à Mme Arabelle, vous ne préférant se dépouiHer du bijou, ca- voulez pas porter plainte?.\u2014Mon Dieu, non, répondit-elle, avec un sourire angéliques; je suis rentrée en possession de mon bien; que la malheureuse aille a faire pendre ailleurs.Et, preste, hélant un taxi en maraude, elle s'empressa de quitter le théâtre de son exploit pour aller rejoindre aux Tuileries l\u2019amie qui Vy attendait.\u2014Ah! ma chère, s\u2019écria-t-elle du Plus loin qu'elle l\u2019aperçut, : figurez- vous que je viens d'être indignement volée.Et elle lui conta son histoire, sans en omettre le coup de la bague, dont elle était on ne peut plus fière.\u2014Vous comprenez, ajouta-t-elle, ce brillant est mieux à su place sur la main d'une honnête femme qu\u2019au doigt d'une voleuse.11 n\u2019avait pas dû lui coûter cher; elle s\u2019en est défaite trop facilemnet.C\u2019ést d'ailleurs une juste compensation pour l'émotion que j'ai eue.i Si cette leçon profite à lPadroite friponne et met un terme à ses audacieux esen- motages, ce sera autant de gagné pour la société.En tout cas, n'est-il pas vrai, le tour est de bonne guerre?André AVEZE pm ES VENGEE! Dans une charmante localité de In province de Namur, vivait heureux et tranquille un jeune industriel, M.D., dont l'adoration pour sa mère était connue de tous.Un jour d\u2019août 1914, un colonel allemand se présenta à l\u2019asine de M.D.et ordonna à celui-ci de le conduire, ainsi qu\u2019un général, dans une ville voisine, et ce, dans son automobile même qui wv'avait pas été réquisitionnée.Le jeune industriel.auquel il répugnait de ne faire le cicérone de l'ennemi, refusa; le colonel braqua aussitôt son révolver sur Mme D.mère, qui assistait à l'entretien, et la tua froidement.Refoulant ses sentiments de colère et de désespoir, le jeume homme déclara alors: \u201cC'est bien! je suis prêt à vous conduire\u201d.automobile dans laquelle avait pris place lex officiers allemands, Toula bientôt à toute vitesse sur la Toute jpoussiéreuse et ensoleillée.Soudain, lorsqu'elle ne disposait À franchir un front de fortime jeté sur la Meuse, le conducteur donna un brusque coup de volant, et Ja voiture alla se jeter au milieu du fleuve pour engloutir avec elle les trois voyageurs, M.D.venait de rejoindre sa mère dans la mort et de la venger du même coup, 2 l'impeimeur.L'AUTORITE _ UN CHIEN CITE A L'ORDRE DU JOUR De l'Eleveurs Nous apprenons qu'une chienne de race bergère du Midi, affectée comme chienen sentinelle à un bataillon du 93e de ligne, vient d\u2019être citée à deux reprises à l\u2019ordre du régiment.Par deux fois, elle a prévenu le petit poste d'écoute avec lequel elle était en sentinelle, et ce, suffisamment à temps pour que la petite troupe puisse se replier; sans elle, le poste aurait été muassacré ou fait prisonnier.Cartes professionnelles COURTIERS FORTIER, BEAUVAIS & CIE Mombres de in Bourse de Montréal.00 rus ST-FES-XAVIER Tél.Main 976.RODOLPHE FORGET Courtior ot Banguler 88 ewe NOTRE-DAME OUEST.Tel.Main 7181 Courtiers en fmmoubles LEPAGE, MENARD Limitée 13 rue ST-SACQUES TH.Main 7632.Nermandin & Des Rosiers COURTIERS EN ASSURANCES 232, rue Sulut-Jacques, Montréal Tél Main 3983 NOTAIRES ARTHUR ECREMENT Notaire 0 rue ST-SACQUES.TH.Maia 4308.GEORGES MAYRAND, M.PP.Edifice Voreaîlles, 99 rue ST-JACQUES.| TO.Mala 1833.Résidence Mt-Loule 2121 AVOCATS Perron, Taschéreau, Rinfret, Vallée & Genest Avecats (1 PLACE D'ARMES Tél.Main 8160.RENE CHENEVERT Avecat Edifice de in Banque d'Ottawa 226 rue ST-JACQUES, Té.Main 4019, RAINVILLE & GAGNON vocats 100 rue ST-JACQUES Tél.Main 3784 MONTREAL FONTAINE & LABELLE Avecate Mdifice La Presse, 61 rue ST-SACQUES.TH.Main 077.GORDIEN MENARD AVOCAT TéL Main 6607.Bâtisse Versailles.RUE ST-JACQUES Mais 67 - Résidence: oh Looks 1191 Résiéence: Ave Bastien, J.A.E.GRAVEL DESSAULLES, GARNEAU & VANIER AVOCATS 060, RUE NOTRE-DAME OUEST Ta.Main 6110, E.A.D.MORGAN AVOCAT Edifice Transportation 120 rue St-Jacques, Montréal.Tel.Main 2670 Rés.: West 2660 J.©.Lamothe.LL.D., C.R., Emillen Gadbola, LLL, J.Maréchal Nantel, B.CL.Lamothe, Gadbois & Nantel Edifice Banque do Québec 11 PLACE D\u2019ARMES, Montréal.Téléphone Mais 2215.MEDECINS ET DENTISTES VOIES URINAIRES MALADIES VENERIENNES Dr G.ARCHAMBAULT Heures (10d 11a ».Tél.ER 3055 Berese | 73 1221616 rue$i-Denis MAILLET & ROBERT Gasten Malllet, D.D.S.Menei Robert, DD.S.Dentistes 168 rue ST-DENIS, Montréal.| Coneuttatione : 9 à 5 P.N.Tol.Bet $708 Docteur F.-A.FLEURY Est Q'Imprimerie Godin- Menard, Limitée, 41 rus Bonsecours, coin rue Champ de Mars, en eat &¥ Capots de Castor Trels magniigues Oapets & vondve & dee prix exseesis vement réduites'adresser à Mme LAMOUREUX, 162, Saint-Denis \u2014\u2014\u2014 Déménagements de Pianes et de Meubles Emmagasinage à J sprees: du feu.J.B.Bail Express Targeon 590 ONTARIO EST Tes.Est 6400 CE Pour distribution et collection de sournaux, revues, etc.etc, & prin modérés adressez-veus à H.GAGNON, 245 rue Hogan \u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2018Tél.Lasalle 150 CHATEAU DUPERE Terminus des Tramways Rue Notre-Dame, Loague Pointe SALLE POUR BANQUETS Repas à la carte Chef français EEA HOTEL FLORENCE Coin 8t-Jacques et 8t-Gabriel Repas à 40c \u2014 DIMANCHE 31 OCTOBRE 1918 SOUFES Purse de Pois aux Crodtons Créme de Poulet HORS D'OEUVRE Laitue .Salade de Celeri .Olives POISSONS Maskinongé Frit à la Meunière Poulet Sauté a 1a Marengo Filet Mignon aux Champignons - Boeuf Roti au Jus Gigot d\u2019Agneau Pommes de Terre Brunes VIANDES FROIDES Jambon Agneau Porc Frais Petit Salé LEGUMES Pommes de Terre Boulllies et Pilées Petits Pois Verts au Beurre DENSERTS Tarte aux pommes.Tarte aux péches.Blanc-Mange à la Vanille.Sirop d\u2018érable.FRUITS Pommes .Bananes FROMAGES Canadien .Gruyère AUV Service rapide par Auto-Camions LES PLUS BAS PRIX Cie d'Auvents des Marchands Ltée 25 rue Notre-Dame Est.Main 3320 Quatre Trains Express par jour 10.15 a.m., 9.30 am.1.30 p.m, 11.00 p.m.MO TORONTO et L'OURST L Wagons-buffets, salon et bibliothèque ur les traine de jour; wageas-lits Pullman, éclairés à Félostrieité, aves lampes de lecture Gano leo Is, sur Léo traîne suit WAL, \u2014 WONTR! 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sudi, 29 october, 815 P.M, ) AUDITION DES ELEVES te À d'adresse ci-dessus et ches Ee Archaastalt, 312 rue Sto-Catherine KE.PIANO A QUEUE KNABE .Admission 10 cts Semaine du ler Novembre 1918 3 actes et 13 tableaux Création de M, Julien Daoust Matinée tous les jours.Paix PoruLaires SEMAINE pu lER NovEMBRE (915 \u201cLes Cloches de Corneville\u201d de PLANQUETTE 3 Actes - 4 Tableaux.Est 8219 TOUTE LA TROUPE Matinée tous les jours THEATRE GAYETY SEMAINE DU 1er NOVEMBRE 1915 Burlesque de luxe Bob Manchester's Burlesquers de TEDDY BURNS avec Geo.Douglas et Molly William ENSEMBLE DE 40 ACTEURS.SOIRÉE : 15e à 76e En octobre 1918 Les grandes heures C'était hier la fin des vacances qui, malgré leurs deux mois de durée ordinaire, ont paru petites.Pour da seconde fois, duns les lycées et les écoles, les élèves font une rentrée \u201cde guerre\u201d.Cependant In situation n'est pas cette année lu même que la précédente.A l'antomme de 1914 on était frémissant, rassuré déjà, mais au lendemain d'une si terrible angoisse! Les esprits s'armaient de patience mais ils n'avaient pas eu le temps de l'exercer.Une ardeur palpitante, une surexeitation aigue ct prompte, agitaient, en les troublant par minutes, des cerveaux, ba guerre, qui ne faisait que de commencer et par une brusque avalanche de coups aussi précipités qu\u2019imprévus, n'avait pas pu encore dresser les hommes, et à plus forte raison les enfants soumis à son épreuve.Sans nous dominer, les nerfs nous tourmentalent.Les facultés d'isolement et d'attention étaient très amoindries.S'enfermer et s'appliquer demandaient une volonté difficile.Même en se bouchant avec le pouce les oreilles, l\u2019écolier, à cent ligues de distance, entenduit le canon.Il fallait le temps de se remettre des secousses du début et d'envisager l'avenir sous toutes ses faces.La rentrée se fit alors, non point en désordre, mais avec un peu de flottement autour des pupitres.Ly.eut des divisions que leur gentil courage n'empêchu point d'être essouffilées pendant quelques jours, comme aprés la bourrasque d\u2019un gros danger.Les petits coeurs battalent si fort que les premières récitations durent s\u2019en ressentir.Le programme des études avait besoin que fussent ereusées les tranchées pour se développer à leur ubri.Et bientôt, au long des semaines et des mois, tandis qu\u2019au dehors les événements déroulaient sur le monde leur Cours Supérieur, les traditionnelles lecons étaient redonnées d\u2019une voix raffermie dans les collèges.L'année scolaire fut excellente; celle qui vient sera meilleure.+ Les élèves ont appris beaucoup de choses qu'on n'a pus eu à leur enseigner, qui se sont versées en eux au jour le jour, avec une abondance irrésistible et que seule lu vie, quand elle est remuée par une tragédie nationale, à le pouvoir d\u2019inculquer.11.ny a pus de plus complète et de plus solide éducation que celle des temps héroïques.Depuis l\u2019an dernier les conscrits des lettres et des sciences ont acquis, pour ainsi dire i chaque minute, des notions d'un prix inestimable, des richesses intellectuelles et morales inouïes, tout un butin de connaissances qui leur restera tel qu'un fonds jamais diminué, s'accroissant de lui-même et renouvelé au fur et à mesure que l\u2019on y puise.Comme les campagnes aux soldats, ces classes-là compteront double.Au bénéfice des travaux de ln période studieuse il ne faut manquer de joindre celui des loisirs de cet été, lequel s\u2019est distingué des précédents pur une atmosphère de réflexion inuccoutumée, Non que les enfants aient consacré ces beaux mois de juillet et d\u2019août à lu tristesse ; ils se sont livrés, ainsi que d'habitude, au repos cérébral et à l'exubérance physique, prérogatives de leur âge, mais leurs joies ont été pourtant retenues, moins lâchées; ils ont ri, mais presque malgré eux, par hygiène et comme s'ils s\u2019en défendaient.Une gravité méditative accompagnait leurs jeux et tendait à les excuser.Kt puis, l'union familiale, ses épanchements, les paroles et les silences, les journaux \u2014 différents aussi de ceux des anciens étés \u2014 ont entretenu dans les jeunes têtes un perpétuel travail.De dà des vues, des desseins, et des résolutions qui ont constitué, à l'insu de ces écoliers qui se croyaient oisifs, leur véritable \u201cdevoir de vacances\u201d.Jugez maintenant de l'état de préparation où lex trouve la fin du congé! Ils sont au point.Un an de plus.Tant mieux! Cela signifie que l'on avance, Ils rentrent sans regrets, bravement, comme d'une permission.Aucun n\u2019a pleuré.Ils savent qu\u2019ajuourd'hui les larmes sont défendues pour les faux chagrins et que les grandes douleurs se les interdisent.Le lycée fait l'effet d\u2019un temple.Une solennité mystérieuse l\u2019envahit ainsi que l\u2019humble école aux douceurs de chapelle.Ce n\u2019est plus, même pour les moins zélés, un lien de disgrâce.Ils l\u2019observent sous un aspect tout nouveau sans se douter que le changement vient d\u2019eux et non de lui.Il y en a plus d\u2019un et qui saute aux yeux.Des condisciples sont vêtus de noir qui ne l\u2019étaient pas au printemps dernier.Beaucoup de maîtres et de répétiteurs sont partis à jamais, marqués à leur tour au grand palmarès, ayant ainsi, par l'exemple de leur mort, fourni leur suprême leçon.Ceux qui les ont connus et animés les \u201crepassent\u201d pour se les mieux rappeler, tels qu\u2019ils étaient dans leurs simples habits universitaires, avant d\u2019endosser l\u2019autre redingote, cell: du soldat, sur laquelle souvent s\u2019est trempé de pourpre un ruban violet.Quel que soit le genre des matières ordonnées, tout de suite elles prennent, comme si on l'avait fait exprès, une couleur, un relief saisissants.Le passé, par toutes ses racines mises à nu, semble avoir à coeur de se rattacher aux branches agitées du présent, de montrer d\u2019une irréfutable façon le mystère continu de son rôle, le trajet et la cireu- lation déterminée de sa sève.Plus rien d'aride.Il n\u2019est pas de vieux sol desséché o Ole sang répandu ne ramène aujourd'hui la fraîcheur.Les monuments, les jardins classiques de la pensée déploient toute leur beauté primitive, accrue et magnifiée par l\u2019admiration et la gratitude des aïeux qui nous en ont transmis l'héritage.Jes textes livrent à la curiosité des jeunes intelligences des compréhensions et des analogies que fait jaillir à chaque minute le fidèle inatinet de nas origines.La petite Iliade est évoquée, avec un incroyable réalisme de grandeur, par les immenses mêlées des hommes qui s'entretuent.C'est la voix gouailleuse et enrouée de nos soldats dans Ja tranchée qu'entend le gamin durant qu\u2019il traduit mot à mot les rudes apostrophes des héros d'Homère.11 percoit mieux la chanson de da flûte de Tityre à travers les trompettes des bersagliers.Rome ressuscite.Corneille a tout prévu.Le Cid s'apprête à venger la série des affronts.Et, contre trois.Horace meurt, L'Histoire de France revêt aux yeux de l'étudiant actuel un caractère d'unité plus forte et plus tendre.Enluminées de fastes ou chargées de sombres couleurs, ses annales et soudain l'émouvante physionomie de papiers de famille, de fitres de gloire, où nos grands- parents les rois, les empereurs, les chefs du vieux droit divin comme ceux de ln Révolution ont apposé leurs sceaux, mais l\u2019épitaphe de leur si- guature, Cette histoire magnifique d'où nous descendons, à laquelle tout Ce qui n\u2019est pas encore arrivé remonte, les enfants voudront, nous en sommes sûrs, l'apprendre et la savoir demain plus à fond que leurs pères ; et elle, de son côté, pour cette génération \u201chistorique\u201d et privilégiée, se parers d'attraits plus puissants, de séductions victorieuses.Jusqu'ici, même attachante, dramatique, variée à l'infini et bien digne de la peine et du temps qu'elle coûtait à ceux qui avaient le désir de forcer ses secrets ou plus simplement de Ia posséder dans ses principales lignes, elle restait cependant toujours du passé.une chose superbe.et morte, Même quand elles demeuraient des fondations, sur lesquelles on avait bâti au cours des siècles, les vieilles pierres paraissaient des ruines.L'histoire qui se fait aujourd'hui d'heure en heure a ranimé celle d\u2019autrefois: la guerre vécue en ces grandioses moments donne un regain merveilleux aux luttes de jadis, éclaire leurs opérations, leur but, leur aboutissement.\".En géographie, les noms d\u2018une quantité de lieux ont gagné depuis hier une inoubliable célébrité.L'Ourcq, la Marne, et l'Yser sont devenus, dans une carte idéale, des @ fluents de ln Meuse et du Rhin.Le filet d'eau du Souchez coulera désormais dans notre mémoire pour avoir \u2018 Théâtre National Français Devant la difficulté et le travail formidable que donne la préparation de son veuvre sensationnelle \u201cLa Création du Monde\u201d M.Julien Duoust a du retarder les représentations d'une semaine, certain qu\u2019il était que le public comprendra sa M, Duouxt nous promet positivement position et fera preuve l'indulgence.Que cette pièce pussera lu semaine du 8 novembre.M nous couvie en attendant d'aller entendre la semaine prochaine uu Théâtre National \u201cLe Chemin des Larmes\u201d drame émouvant en 5 actes et 12 tableaux dont il est lui-même l\u2019auteur et qu'il a tiré du célèbre roman populaire de ce nom en ayant bien soin d'en conserver le caractère et les principaux personnages.Ceux-ci seront tenus avec talent par MM.Jullen Duoust, Valhubert, J.R.Tremblay, Villeraie, Hamel Filion, Leclaire, Pelletier, Godeau, Barry, Dauriac ete, et Mmes Demons, Tremblay, Rose-Alma, Devoyod, Soulier, ete.Théâtre Canadien Français Depuis que le directeur Armand Robi avait donné quelques scènes des \u201cCloches .de Corneville\u201d au Pare Sohmer, il ne se passait pas de semaines sans gu'il recut par lettre ou de vive-voix la demande de jouer au complet ce véritable chef-d'oeuvre de l\u2019opérette.Se rendant enfin i ces instances notre brillant im- pressario a enfin décidé de jouer la semaine prochaine in-extenso et avec le concours de toute sa troupe l'oeuvre qui a ravi l'univers entier depuis sa conception.Les \u201cCloches le Corneville\u201d a rendu célèbre son auteur Planquette et est considéré à juste titre comme l\u2019opérette la plus remarquable à tous les points de vue, qui ait jamais été présente sur aueune scène de théâtre de l'univers; elle est jouée depuis trente ans et est traduite en plusieurs langues.En Amérique elle fut jouée plus 1500 fois consécutives et détient en Europe le reconl des représentations sans Înterruption dans presque tous les pays.Cette Lrillante opérette a été représenté des centaines de fois À Montréal, mais jumaïs croyons-nous de la façon qu\u2019elle le sera au tréitre Canalien- Français, la semaîne pro- chaîne, Comme mise en scéne, Robi est reconnu partout comme sans rival du pays et avec l\u2019aide de l'artiste Delangis et de l'électricien Gervais les décors seront fidèlement et superbement représentés, Des costumes spéciaux ont été confectionnés pour cette opérette et les choeurs seront doublés en nombre.Rudolf sera un Marquis remarquable, Pellerin, un Grenicheux, D'Arcy un Bailli ¢t Robi un Gaspard idéal et Mmes Dorgeval et ltivière seront incomparables dans les rôles de Serpilette et Germaine.Toute In troupe sera en scène.Les \u201cCloches de Corneville\u201d feront.courir tout Mintréal, les billets s\u2019enlèvent déjà rapidement.Au Goyety La troupe des \u201cHob Manchester Burlesquers\"\u201d est au Gayety cette semaine, et, pour ceux qui les connaissent, c'est tout dire.Cette année, cependant, en outre de leur valeur personnelle ils sont rehaussés par In présence parmi eux de Teddy Burns.\u201cBob Manchester Burlesquers\" sont parfaitement organisés et ne comptent que des artistes de premier ordre.Ce sont tontes d\u2019excellentes comédiennes et de bons acteurs qui ne cessent d\u2019égayer de public par leur mimique et leur tenue générale.Ln comédie elle-même est.très spirituelle et répond à tous les goûts, Les décors nécessités par cette comédie sont de toute beauté et tels qu\u2019on n'en voit que très rarement dans les meilleurs théâtres montréa- ais.Les effets de lumière sont épatants et la partie musicale tout à fait appropriée.\u201cBob Manchester Burlesquers\u201d ont à leur téte Mlle Molly William qui a toujours laissé un si bon souvenir À chacun de ses passages à ce théâtre.Elle est très habile et d'une finesse d'esprit un peu rare.EMe est aussi très élégante et possède une voix qui lui a valu de nombreux rappels.Jes amateurs de danse ont un vrai régal dans le personne de la jolie danseuse Molly William.C'est une vraie merveille d'agilité et de souplesse, Quant à Teddy Burns il suffirà pour le faire apprécier à sa juste valeur de metionnner qu\u2019il est un des fondateurs et des principaux directeurs du théâtre burlesque.C\u2019est quelque chose d\u2019innée chez lui que l'on ne peut retrouver chez aucun autre.La mimique est bonne et son jeu est très intéressant.Jes choeurs sont bien exercés et les filles sont jolies, \u2014\u2014\u2014r rer rer ON DEMANDE embusqués de bonne volonté pour exécuter travaux délicats dans les bureaux du front.Peu de connaissances exigées.L'emploi consisterait à retourner les \u201cfeuillées\u201d.Aucun danger.LAUTORITE On demande besucoup, de tous côtés; que sera la France après ls guerre, quelies seront ses vertus cou- velles, quel sera son tempéramment, quelle sera son âme?Je suis confus de ne pas hésiter à répondre, car l\u2019hésitation est une modestie; mais je dois confesser, fût-ce À ma honte, que je n'hésite pas du tout.La France, probablement, contf- nuers d\u2019être ce qu'elle est en ce moment.Des habitudes prises dans de pareilles circonstances ne sont pas pour se perdre; l'empreinte laissée par une telle frappe ne »\u2019use pus, ne disparaît pas du jour au lendemain._ Or, qu'est ls France en ce mo- \u2018ment?Elle est.ce qu'elle n\u2019a jamais été jusqu'ici.Elle est ce que Richelieu lui reprochhait de ne pas être et ce qu\u2019il regrettait qu'elle ne füt pus et ce qui lui aurait permis, si elle l'avait été, d'être maîtresse du monde, Elle est.elle est per- sérérante.Dlle est ce qu'on a dit, un peu coquettement, du prince Guillaume d'Orange, elle est celui qui n'a besoin ni d'espérer pour entreprendre toujours et qui persévère tant qu'il espère et entreprend.Oui, la France, depuis neuf mots et.demi, est la grande persévérante.On ne savait pas qu'elle pitt l'être, on ne savait pas qu'elle le fit (cai pour le devenir, il fallait qu'elle le fût déjà), On ne lui connaissait pas ve caractère.Elle l'avait.H a éte comme dégagé pur les circonstances terribles que l'on sait, 1! a été comme forcé de sortir et de se déclarer par l'ennemi même et son système de défense et ra méthode de guerre.\u2018Très évidemment l'ennemi s'est dit: Je vais forcer le Français à être persévérant, et, comme il ne peut pas d'être, je le tiens\u201d.L'Allemana nous a forcés à être persévérants et nous l'avons été, et nous le sommes, et 4 ne nous tient pas.Mais il nous a instruitss 11 nous à révélés À nous-mêmes et il nous a comme douné une vertu que nous n'avions pas ou bien plutôt il nous a donné l'occasion de sentir et de saisir en nons une vertu que nous te savions pas que nous eusaions.Au fait, Richhelieu ne se trom- pait-il point?Pour affirmer que les Français n'avaient point la persévé- vance, il fallnit qu\u2019il ne se regardät pas lui-même.I fallait quil s\u2019ou- blidt, ou qu'il oubdiiit qu\u2019il était Francais de son espice, Autant d\u2019erreurs, ou de négligences dans le rad sonnement.La vérité est que le Français est très capable d'être persévérent, mais qu'il n\u2019aîme pas à l'être.Tl alme à varier ses partis pris et à changer d'idée fixe, T1 aime à bâtir un temple & PInscontance, comme le cardinal Duperron, ct à sacrifier à la déesse Variété.\u201cVariété, c'est ma devise\u201d, à lit son fabuliste national, Mais ce n'est pas à dire qu\u2019il soit incapable de persévérer.11 faut seulement qu'il en prenne l'habitude.Or, cette habitude, il Ja prend, depuis dix mois bientôt, avee un courage souriant et sublime, il la prend avec héroïsme.Je suis sûr qu\u2019il la gardera.TI n\u2019est jamais passé par une pareille écoles il n\u2019est jamais passé par une pareille conjecture des destinées, Vous avez remarqué, rien qu\u2019en regardant dans votre biographie personnelle, que tout homme a une date dans sa vie, un \u201ctournant\u201d comme on dit maintenant, qui, non weulement lui a donné sa direc- tiin, mais qui lui a imprimé un ca.wactère conforme à cette direction et nécessité par elle.Des peuples, il en va de même.Affronté par un peuple entêté, le peuple français s'est découvert un entêtement tout au moins égal, et cette opiniiitreté est devenue son îme entière, Elle a mis sus son entreprise, ses muscles, ses nerfs et son coeur.l\u2019ar la mémoire, par la firce de l'exemple et par l\u2019hérédité, cette firme nouvelle, où plutôt nou- veHement.rintégrée, sera celle de la France future.La France sera la nation opiniâtre, la France sera la nation tenace.La France sera la nation qui vent toujours la même chose.Quelle méme chose?Etre et persévérer dans l\u2019être.\u2019 Bille aura appris cela lans l\u2019Argonne et dans la Flandre, Elle ne l'oubliera plus; elle ne pourra pas l'oublier.Un jour on dira: \u201cDe quand êtes-vous?\u2014 Je suis vieux.Je suis né au temps où la France n'était pas persévérante.\u2014 Vous vous trompez.Vous êtes du temps où elle croyait encore qu\u2019elle ne l\u2019était pas.\u201d Emile FAGUET de l'Academte françatsc.\u2014_\u2014\u2014 CE COQUIN DE PETIT VIN A C., patrie des.madeleines.La nuit tombe, Un poilu qui à trop copieusement fêté sa relève des tranchées de première Igne, déambule avec un pen de vague à l'âme, à la recherche de certain cabaret dont on lui a vanté le petit vin, et bientôt il croit l'avoir identifié sous l'aspect d\u2019un coquet pavillon entouré d\u2019un jardin.di ouvre In porte, entre, avise, dans la pénombre qu\u2019épaissit encore la fumée des pipes, un groupe de personnages qu\u2019il prend pour des consommateurs, va pour s'asseoir près d'eux, quand, tout À coup, il se reconnaît dans un petit cercle d'officiers français, parmi lesquels il reconnaît le prévôt de corps d'armée.Médusé, incapable de prendre la fuite, de malheureux s'essaye a rectifier la position, et, à reculons, va s'adosser au mur pour attendre su condamnation.Maïs le parquet est glissant, et, manquant des deux talons, voilà notre pauvre soldat qui s'affale de tout son long en pous- sult un gémissement , si triste, si lamentable, que tous les chefs, pris d\u2019un fou rire, paternellement le relèvent et le confient à quelques camarades qui passaient.me ES Et Je ne peux m'imaginer la sagesse et la gravité plus disciplinées de l'élève sans admirer la transformation parallèle du maître, la largeur et la hauteur nouvelles de son enseignement.11 sera plus persuasif et plus cordial, se sentant écouté dans la plénitude de la confiance et du respect.Les dissipations pables.Si pendant la Jecon, de d\u2019esprit ont cessé d'être cou- un pâle garçonnet, le menton dans la main, les yeux levés, semble absent de la classe, il sera pas pour cela mal noté.Le professeur ne lui demandera pas: pensez-vous?\u201d Car il saura que l'enfant, sans quitter son banc, est \u201cJeune homme, à quoi parti pour le pays prodigieux de la bataille oni I'appelle peut-étre l\u2019image d\u2019un Père, d\u2019un frère ainé.Aussi se gardera-t-l d'interrompre ses réveries sacrées qui engendrent les vocations.Combien d'oeuvres, de poèmes, de découvertes éclateront dans vingt ans dont le germe aura été déposé par la guerre dans l\u2019âme flottante d'un petit bonhomme en clanse! Non, ces échappements, ces fuites ne peuvent pas passer pour des distractions.Jamais on ne s'y éloigne du principal objet.En face du tableau dans les ténèbres duquel sont encore cachés, Ce qu\u2019elle sera avant qu\u2019ils ne s\u2019y écrasent en casant la craie, la date de la fin et le nom de la victoire, les élèves de 1916 apprendront par-dessus tout l'honneur, le sacrifice et la bonté.L'exemple de tant de belles actions dont ils sont les plus pura témoins leur servira de règle.Eux aussi, comme \u201cles grands\u201d, feront du bon travail.: Henri LAVEDAN, pris!sa source dans des \u2018bulletins militaires.Les sujets de narration ne manqueront pes.: \u2018 04124 3 8° de TAcsdémic française.(de PIUustretion) ! LA SOEUR DE L'ENPEREUR Un officier colonial raconte, daus l'Armée colontale, que, fait prisonnier, il fut conduit x Meininge, où l eut l'occasion de voir la soeur du kaiser: C'était une petite femme maigre, entouréc d'une escorte respectucuse, Elle me posa plusieurs questions et s'étounu qu\u2019on m'eût lnissé, moi officier, au milieu de simples soldats.Je lui répondis que j'en étais très fier, Puis s\u2019approcha de mon voisin, un petit fantassin, et reconmuenca son interrogatoire : \u201cOù avez-vous été blessé?Souffrez-vous?A quel corps appartenez-vous?\u201d Le soldat, d\u2019un ton bourru, ne répondait que par monosyllabes, et, à peine notre visiteuse eut-elle tourné les talons, qu\u2019il v'écriu seuns se soucier de qui pouvait l'entendre: \u201cMon lieutenant, C'est une espionne!\u201d Les médecins fivent comme s'ils n'avaient pas compris.MYSTÈRE DEVOILE Du Bulletin dex Armées de la République: Un exemple de prévoyance tel qu'on en peut relever à chaque instant.dans tous les domaines de la fabrication allemande: depuis plusieurs années, les ingénieurs et constructeurs d'automobiles se demandaient pourquoi tous les châssis de la maison Mtreédès (murque allemande) avaieut dans la partie arrière quatre trous sans utilité apparente.La guerre à apporté l'explication de ce mystère.Ces trous étaient destinés à recevoir les écrous des pièees de fer supportant une mitrailleuse.PLUS DE \u201css\u201d C'était à NX.sur l'Yser, au plus fort de In dance, à un point de jone- tion des troupes alliées.l'ennemi venait.de tenter encore un effort pour percer, Mepoussés avec des pertes effroyables, il passait su rage impuissante sur ceux qu'il pouvaitt apercevoir, Nos glorieux 75 veillaient, a puyant d'infanterie belge, Leur voix puissante dominait le crépitement des fusils.: À l'heure matinale le la distribution du café \u2014 du jus \u2014 un artilleur français, robuste gaillard, est de corvée pour aller porter à une batterie isolée, À d'autre bout des tranchées belges, sa ration quotidienne, 11 vient de traverser un os- puce découvert où il a été canardé, et emprunte lu tranchée amie pour arriver plus vite.Mais nos alliés, qui volent que ses bidons fuient, l\u2019avisent qu'ils ont été atteints par les baHes ennemies, et que son café, comme disait la Du Barry, fiche le eamp, | Alors homme, impassible, regarde né chapper le mokn, et, indigné s\u2019écrie : \u2014Zut! lex copains n'auront pas d'ius! Qu'est-ce qu\u2019ils vont dire, bon sang! Et, haussant philosophiquement Tes épaules, il s'en va, vonlant ignorer que les projecttiles qui ont mis à mal ses bidons étaient destinés à lui trouer la pean.UNE AVENTURE DE GARROS .Un officier français, récemment libéré avec lex grands blessés, nous rapporte cette aventure dont le héros de l'air fut dernièrement victime.malgré lui.Au camp de Kustrin, Garros est.gardé à vue d'une façon très sérieu- LA GUERRE se, les Boches craiguant sans doute que l'avisteur ne trouve un moyen quelconque de.s'envoler inopinément.C'est ainai qu\u2019une sentinelle vient s'assurer toutes les quinze minutes, s'il est toujours là.Or, une nuit qu\u2019il faisait tres chaud, Garros s'était couché sur le ventre, suns drap ni couverture, si Lien que lorsque lu sentinelle vient pour s'assu- ter de va présence, elle ne vit de l\u2019uviateur que.ce que l'on suppose, Lu sentinelle fit son rapport, et le pauvre Garros fut d'aboni tout stupéfait, le lendemain, de se voir infliger huit jours de prison, pour.grossièreté envers l'homme de gur- de, Comme bien on pense, le Lrave aviateur ne fut pus le dernier à rire de cette aventure.OCCASION DE CAMPAGNE On lit dans lu Feuille davis de Lausanne: Une occasion extraordinaire est offerte à ceux qui ont l'emploi de vrai champagne.Nous possédons à l\u2019entrepôt de douane de Stuffgurt, non dédouaunées, 174/1 «tb 17/2 bouteilles de \u201cRoyal White Label\u201d, de la marque \u201cLouis Hueusser «t Ole, Champagne, Epernay\u201d, intruduite dans six cents hôtels suisses de pre- wier ordre universelloment connue et unanlimement appréciée pour ses excellentes propriétés, son goût agréable, sa finesse eb su saveur, 11 nous faut solder ce stock suns retard, 1 y u Mk 197,50 de frais à Stuffgart.Cette ralson nous oblige À abandonner la bouteille à 2 fr, 50 sans les frais, alors qu'elle nous revient au double.Nous expédierons à partir de quatre bouteilles.Sociétd anonyme suisse, Lucerne, Ce champagne doit avoir un petit goût de sang.LE NOUSCRIPTEUR MALGRE LUI Comment fait-on mousser leu- prunt de guerre allemand® Voici de quelle façon un honorable commer- cant liégeois devint,blien mulgré lui, souseripteur à ce kolossai emprunt: Devant so rendre en Hollande pour affaires, il sollicita l'autorisu- tion nécessaire à la konumandantur de Liège, qui da lui refusa, parce qu'il n'avait ques quatrante-cing ans révolus \u2014 il s\u2019en fullait de quelques semaines.linpossible de lui permettre de quitter le territoire.Le négociant insista, multipliant les démarches, et les geus du gouvernement militaire allemand finirent pue lui accorder son pusseport sous caution de 1,000 francs, L'homme s\u2019en fut chercher ln som- ane, et, conne les loches ont depuis lougtemps impuisé le cours forcé du mark en Belgique & an moins 1 fr, 25, il apporta 800 wark.*\u201cJumais! dirent, les soudards teutous, On vous u dit 1,000 francs, et non 800 mark.Appurtez-nous 1,000 francs, sinon rien de fuit.\u201d le Liégeois, docilement, alla changer son argent allemand et apporta des 1,000 francs, On lui délivra aussitôt le sauf-conduit nécessaires il partit pour lu Mollande et revint, nes affnires terminées, Courme le citoyen liégeols réela- muit alors ses 1,000 francs, on lui remit une coupure de l'emprunt de guerre allemand, d'un montant de 800 marks! Naturellement, il protes- tit avec véhémence.l\u2019eine perdue.Il s'entendit déclarer qu'il avait le droit de réclamer, mails que c'était i prendre ou à laisser, et qu\u2019on n'avait rien d'autre à lui donner! Acrostiche funèbre Honoré Gervais Mélus! encore un deuil en la magistrature \u2014 Où ce grand disparu faisait riche figure, \u2014 Notoire professeur à l\u2019Université, On le vit sur le bane, suns partinlité, Rendre des décisions, dont la haute Justesse, Eternise son nom, au champ de la sugesse, Glorieux! son néjour au chur national, En fit un maitre en droit internationnl, \u2014 Reecucillons de sa vie active, fructueuse, \u201cCONNE IL EST BEAU La svène \u2014 d'hier \u2014 a pour théà- tre un hôpital d'arrière du .\u2026 corps d'armée, qui combat en Belglque.Le soldut X., du .\u2026e régiment de zouuves, blessé de plusieurs bulles, à succombé, Informée télégraphiquement de ce malheur, sa femme vient d'arriver, maïs trop tard, et lu terre du cimetière a déjà recouvert le corps du malheureux, A la nouvelle qu'elle ne le verra jamais plus, la pauvre femme, pâle comme, une cire, éclate en sanglots.Dans le bureau du gestionnaire, elle communique su douleur à tous les témoins de lu navrante scène, Et un dialogue s'engage purmi les larmes : \u2014Je voudrais, dit la veuve, parler au major qui a opéré mon mari.le major, informé, arrive, présentes ses condoléances émues.~\u2014A-t-il beaucoup souffert?A-t-il été endormi?Qu\u2019u-t-il dit uvant de mourir?prononce une voix dolente.Le major maîtrise sou émotion et relate À l\u2019infortunée les blessures qui entraînèreut In mort de son ma- vi, malgré les soins les plus dévoués.-\u2014Âvez-voux, malame, des enfants?demande-t-il enfin, \u2014Oui, monsieur, un enfant de deux ans.; Et elle sort d'une sacoche un portrait de bébé.\u2014Voyez, monsieur, comme il est beau, c'est fowte sa téte, : On s'approche, on e L'enfant sourit, sur de petit carton.Le Mère, bien que le viuage ruisselant de pleurs, sourit aussi.On entendrait battre les coeurs.Dehors, fine et drue, la pluie bat les carreaux, \u201cComme il est beau, comme {1 est bean\u201d! qualmodie la voix brisée, dans le silence, \u2014\u2014 AVIS Avis est donnd au PubHe, qu\u2019en vertu de ln Loi des Compagnies de Québec, il a été accordé par le Lieu- tenant-Gouverneur de la Province de Québec, des Lettres Patentes Supplémentaires, en date du 23 juillet dernier (1915), réduisant le capital de \u201cDORVAL JOCKEY CLUB COMPANY, LIMITED\u201d de $100,000.00 3 $10,000,00, Douné à Montréal, ce 9 octobre, 1915, DECARY, BARLOW & JORON, Pour la Requérante.semmnine durant L\u2019Exposition 512 Ste-Catherine Ouest, PAS DE FOYER IDEAL SANS MUSIQUE Voyez notre élalnge de pianos, pianos aulo- matiques, Vietrolas ef records a PArvena cette Foyer \u2018Idéal les vendeurs qui seront Wh se considèreront heureux de vous lnisser essayer ou de vous donner une démonstration de tout instrument exhibé, C.W.LINDSAY, Limited MONTREAL.consacrée au 394 Ste-Catherine Est.Vingt ouvrages, où sù main, guide, laborieuxe.189 Sparks, 271-03 St-Jean, 29 Desforges Admirez an carrière, élèves de Laval! Ottawa: Québec : Trois-Rivières : Illustrez-en surtout, le superbe idéal.\u2014 .- Saluons, recueillis, cette âme vertueuse.\u2014 : Bernard GAUDET Avocat.\u2014 rer \u2014 \u2014 \u2014 \u2014_ \u2014 \u2019 -» Bur au: EDIF.BANQUE MOLSON Coin LASALLE et ONTARIO Maisonneuve Heures be bureau: 0% hrs.a.m.à 6 hre.p.m.TEL.LASALLE 1899 J.H.W.RENAUD, B.A, LLL.AVOCAT .Domicile Elu: 81, ST-JACQUES d.GELINAS, Avocat A la Compagnie GADBOIS LIMITEE Montréal Messieurs, Résidence : 450 PIE IX Maisonneuve TEL.LASALLE 350 MAISONNEUVE, «4 janvier 1915.Il me fait réellement plaisir de vous féliciter en vous disant bien haut, toute la satisfaction que j'ai éprouvée au cours de l'été-et de l'automne derniers avec la machine \u2018\u201cAutomobile Overland\u201d que vous m'avez vendue et dont vous êtes les seuls débitants en notre métropole.J'ai fait plus de \u201c4.000 milles\u201d depuis juin dernier et la machine vaut encore plus que lorsque je l'ai achetée de vous et m'a coûté au cours de cette période qu'un nettoyage de cylindres de $3.00 à $10.00.Avec mes félécitations que je suis aisé de vous adresser recevez mes souhaits de nouvel an \u2014 1935 Bien à vous, J.H.W.RENAUD , § \u2019 L'ACTUALITÉ SPORT ARTHUR BRUNELLE Réparations, pressage et nettoyage.& CIE MARCHANDS-TAILLEURS 12, rue Bt-Jacques Montréal L'on parle de Hockey La guerre existera-t-elle entre l'Est et l'Ouest ?Depuis deux ou trois ans, les Patrick semblent vouloir mener le hockey professionnel comme ils l'entendent.Ils dictent leurs idées et les directeurs de la N.H.A.se croient obligés de baisser pavillon devant ces millionnaires de la Cote du Pacifique.Ces messieurs delà-bas veulent- îls se faire de la réclame ou tout simplement faire les premiers pas d'une guerre qui existerait entre l\u2019est et l\u2019ouest du Canada?Nous croyons que le premier sujet est le but qu\u2019ils visent.Nous roproduisons de notre confrère du matin \u201cLe Canada\u201d les passages suivants: \u201cD'après les dépêches, les Patrick \u2018à l'instar de l'emperour Guillaume chercheraient mille et une raisons pour déchaîner l'orage.Outre l\u2019affaire Lalonde, on accuse M.Bate des Ottawa d'avoir cherché d\u2019indul- re Taylor de revenir dans l'Est sans avoir eu som congé én règle des Pa- trick, etc.Sam Lichtenheim se range du côté des Patrick dans l'affaire Lalonde et leur done raison; Kennedy est moins généreux et fait savoir à ces messiéurs que leur entente n\u2018a guère été profitable au hockey depuis son - institution: le gérant Livingstone des Shamrochs de Toronto va plus loin, comme les Alliés, est prèt à faire une guerre à outrance aux Huns sportifs de la Colombie-Anglaise.Tout ceci est bel et beau, mais ne précipitera aucunement un cataclysme comme celui qui semble se dessiner.Les amateurs peuvent s'attendre à la paix sur toute la ligne malgré cet embarras passager duns les relations diplomatiques des deux grands corps dirigeants du hockey.Un calme qui aura beaucoup profité de cette réclame intensive grossira les recettes des clubs au cours de la saison prochaine.Nos magnats ne manquent pas de sens pratique et nous sommes les premiers à les féliciter de comprendre aue \u201cl'annonce bien faite est toujours profitable\u201d.Voilà pourg'ivi les menaces les Patrick doivent laisser les sportsmen au courant fort indifférents.\u201d = Aura-t-on une ligue Internationale de |hockey ?Il est de plus en plus question de jeter les bases d\u2019une nouvelle ligue internationale de hockey qui serait en opération dès l'hiver prochain.Déjà nous avons su que la ville de Boston entrorait dans cette nouvelle organisaion et New-York ne restera certainement pas en arrière.L'on serait des moins surpris de voir à l'oeuvr, ici, l'hiver prochain, les couleurs d'un club de la ville de Hamilton.Ottawa ferait aussi sa large part dans cette nouvelle organisation en plaçant une équipe qui compterait les meilleurs joueurs semi-profes- sionnels des alentours de la capitale.CV \u2014 Un ou deux clubs méme de Montréal rentreraient dans cette combinaison et les magnats qui sont à la tête de ce mouvement sont assurés du plus gros succès possible.Il est vrai que les dépenses de voyages seraient très élevées, mais l'on croit, qu'avec les assistances qui se feront un devoir d\u2019assistér aux joutes de cette ligue internationale, les frais de déplacement, etc, seront couverts par leurs de- niérs.Ainsi, l\u2019on aura probablement l\u2019occasion de voir à l\u2019oeuvre les clubs de Boston, New-York et Hamilton.La lutte reprendra le 3 novembre prochain Montréal pourrait.difficilement se passer d'une suison de lutte .C\u2019est pour rester dans la tradition que le Club Canadien recommeucera mer- evedi prochain, au Pare Sohmer, ses sénnees toujours si intéressantes et si aîmées du publie, Cette première séance d'automne verra un programme d'un genre tout nouveau, c\u2019est-à- dire qu\u2019il sera mixte.Nous aurons done le 3 novembre de la hoxe et de 1a; Jutte an programme de soirCe, Ta grande lutte d'ouverture mettra le Cosaque Micheloff qui a fait si grande impression duns le dernier grand tournoi de New-York contre l\u2019Etalien Terelli que tous les Montréalais aiment, à voir à l'oeuvre depuis sa première apparition à Montréal dans le tournoi qui dura quinze jour aun Pare Sohmer il y a quelques années.Micheloff ne paraîtra pas souvent en scène à Montréal, obligé qu\u2019il est de se rapporter à son régiment pour les premiers jours de décembre.Le Cosaque est un colosse mesurant 6 pieds 3 ponces de hauteur et qui lutte avee une adresse merveilleuse.11 aurait reçu de jolis cachets pour ses services aux Etats-Unis cet hiver, n'eut été la guerre qui de force à retourner preudre sa place daus les armées du Czar de Russie, J) fut an cours du dernier fournoi du théitee Manhattan le rival le plus dangereux pour lex chances de Waldeek Zbysco el d'Aberg.George Bothner qui ar- hitea les rencontres auxquelles il a pris part le recommande d'une façon toute spéciale à George Kennedy, et tous savent que Tothner s'y connaît en matière de lutte.Te combat de boxe de dix rondés au programme de da même soirée, mettra Costieca aux prises avec Johnny Lore.Comme ces deux pugilistes sont à proprement parler ceux qui ont fait la meilleure impression au Club Canadien depuis le commencement de la saison, il faut s'attendre à ce que la salle soit comble d'amateurs ce soir-là.La séance du 3 novembre promet done de la satisfaction sur toute la ligne.Le championnat mondial Philadelphie \u2014 Pat Moran, durant toute la saison de l\u2019anne courante, ne permit pas à ses hommes de parler de leurs perspectives de remporter le championat de la ligue Nationale ou de leurs chances de succès daus la série mondiale.11 lui arriva, cependant d'en surprendre à enfreindre le règlement établi, et leur dit la deuxième fois que cela arriva, il leur tint ce petit discours: \u201cLa prochaine fois que je vous surprendrai à parler championnat et série mondiale, il vous en coûtera $60 chacun.\u201d \u201cDans ma carrière, j'ai constaté,\u201d dit Moran, \u201cque la pensée de remporter un championnat nuit à un joueur Un club dans la course pour le .\u201cpennant\u201d doit concentrer toutes ses énergies sur chaque partie.C'est de cette façon seulement, que l'on gagne.Qu'on s'occupe du présent, et.non de l\u2019avenir.\u201d Moran, d'ordinaire tranquille et d'un tempérament doux, et pas du tout superstitieux, se fâcha néanmoins tout rouge, la veille du départ des Phillies, pour leur dernière tournée dans l'Ouest.Juste avant la partie, Philadelphie, Moran et ses hommes aperçurent un homme allant et venant dans les estrades et les autres parties du parc, et prenant des mesures.C'était Jim Foster l'architecte qui avait tout érigé sur le terrain, et il s'assurait du nombre des nouveaux sièges qu\u2019il pourrait installer.\u201cCet homme devrait sortir d'ici, et vite\u201d, déclara Moran.\u201cSon influen- ce est des plus mauvaises.Il va faire croire à mes hommes que le championnat est leur, quand fl ne l'est pas encore.Il aurait pu tout aussi bien attendre notre départ, demain.\u201d Vers le ler septembre, quand les.\u201cprophètes\u201d commencèrent à annoncer que s'il ne leur arrivait pas d'accidents, les Philies finiraient bons premiers, Moran se mit à recevoir quantité de lettres, de toutes les parties du pays, offrant de lui vendre des amulettes contre la guigne, etc.\u201cLa meilleure lettre que je recus,\u201d déclara Pat, récemment, \u201cme vint d'un individu de Hamilton, Ont.11 me disait posséder un sou qui avait fait la fortune de tous ceux qui l\u2019avalent précédemment eu à eux, évité des accidents à ces mêmes personnes, et accompli autres choses merveilleuses.En fin de compte, 11 me demandait $500 pour son sou, et une autre somme élevée, si je gagnais la série mondiale.\u201d Une autre personne offrit A Moran pour $100 une patte de lièvre.On disait que le gibier à qui ladite patte avait été enlevée, était mort, la nuit, dans un cimetière sur la fosse d\u2019un docteur nègre enterré la vetlle.\u201cUn charme avec une télle histoire ne peut manquer de vous porter chance,\u201d concluait-on.Mais Moran décida de courir des chances de remporter le championnat mondial sans être victime de tous ces \u201cbluffers\u201d, J Bonne explication ?A) New-York \u2014 A quoi sert-il, avant chaque série mondiale, de prédire avec force statistiques à l'appui, que tel ou tel club va gagner, etc?Harry Hooper, qui ne fit que deux coups pour le circuit, durant la sal- son de cette année, soit un par sol- xante-quinze parties, en obtint deux autres dans la cinquième rencontre seulé des Red Sox et des Philies.\u201cCactus\u2019 Cravath, disait-on, serait le: plus important facteur offensif des Philadelphiensfrappé vingt-quatre \u2018\u201chome-run\u201d, et obtenu un coup sauf par chaque quatre fois qu\u2019il s'était présenté au bâton?Eh blen, cé fameux Cravath, dans les cinq joutes de la sérié! n\u2019envoya la balle en lieux sûrs que deux fois, et en fait de moyenne, fl Be conserva que 125 points.{Alexander était un autre des Philles avec lesquels les Red Sox devaient compter.Contre lui, les Bostonnais étaient pour être impuissants, mais -Alex échoua.Sox le \u201cfrappèrent\u201d plutôt facilement, dans la prémière joute, et en » N'avait-il pas.triomphèrent dans la troisième.Plusieurs explications ont été données de la défaite des gens de Moran mais il n'y en a pas de plus éloquente que celle-ci: .P AB CS Moy.Cravath .,B 16 2 152 Whitted .5 15 1 067 Niehoff .5 15 1 067 Le peu de travail fait au bâton par ce trio de réguliers a été la surprise de la série.Tous avaient été considérés comme de première force comme frappeurs opportuns, mais à eux trois, ils ne purent conserver que 286 point de moyenne.Comme on le voit, 1a \u201cdope\u201d, après tout, ne vaut que bien peu de chose, et il ne faut jamais s\u2019y fier.\u2014\u2014\u2014 mes Smead ® Les-| A Milwaukee, dans une joute de boxe de dix rondes, R.Mitchell a eu l'avantage sur Jos.Azevédo.SAMEDI, 30 OCTOBRE 1915 La S.A.A.D.Saint-Edouard Déclamation Sur les bords de ce beau St-Laurent, Jadis où vivaient nos pères, L'Histoire nous dit et le répète souvent, Qu'ils étaient des hommes à tout faire.C'est qu\u2019ils avaient dans les veines De ce noble sang français, Fortifié par leurs idées canadiennes Ayant tout abandonné, tout sacrifié là-bas, Pour venir explorer un nouveau-monde.lis entrèrent enfin dans le Canada Heureux d'entrevoir le résultat pendant une seconde.lis travaillèrent sans cesse, sans relâche Pour atteindre leur suprème but, Et maintenant regardez de leur tâche Ce que cette contrée est devenue.Aujourd'hui nous pouvons nous aussi A l\u2019exemple de nos pères, Etre des patriotes vraiment approfondis Car nous devons marcher sur leurs traces si chères.Et c\u2019est surtout pour cela et pour s\u2019aider Que dans la plus belle localité du Nord, Nous avons justement fondé La S.A.A.D.St-Edouard.De cette Société S.A.A.D.Ou autrement dit \u2018Société Amicale d'Art Dramatique\u2018, Nous voyons qu\u2019elle a un but à attaquer Et qu'il n\u2019est certainement pas sujet à la critique.Elle veut prendre les jeunes gens Dont le nombre doit être de vingt et un limité, Pour les amuser communément Dans des jeux sains et respectés.Sur le respect dû à notre devise, Car elle est \u201cAmitié et Fraternité\u201d, Nous devons toujours quoi qu\u2019on dise La maintenir et la sauvegarder.Ses couleurs sont violet, blanc et vert-pois Violet indiquant Ja hauteur de ses idées, Blanc la pureté dans toutes ses lois Et vert-pois le dévouement que tous doivent pratiquer.Enfin, si nous jetons les yeux dans le futur Nous voyons que cette association, Se fera au fur et à mesure Dans la ville de Montréal, un grand nom.Aussi donnez-lui donc votre appui Afin que, encouragée par tous, Elle travaille toujours pour son pays En suivant ses maximes saintes et douces.J.M.BLAIS.Un qui n'a pas peur, mais.\u2019 \u2014 Chicago \u2014 Boxeurs et gérants al- luient aux extrémités, dans les premiers jours du pugilat, au Colorado.On ne s'occupait le moindrement de In pesanteur des gants, les petits hommes s'arrangeuient pour gagner par traîtrise, etc.Charley \u201cKid\u201d Simuns se trouva à Creede, Col, en 1904, seul uvec son gérant Carl Harris, lis n'avaient plus d\u2019urgent, mais malgré que le \u201cKid\u201d ne pesuit que 122 livres, il accepta de remplacer un individu quelconque qui devait se battre avec Juck Keating, un poids moyen de 147 livres.L'assaut serait à outrance, lui avait-on dit, et des gants de deux onces seraient employés.Or, de tels gunts, dans le temps étaient à peu près comme ceux dont on se sert, aujourd\u2019hui, pour faire fraper le bal- Jon (punching bag) et quand on disait à outrance, c'était pour tout de bon, et un des deux hommes devait être terrassé pour que la foule fut satisfaite.Une fois le match conclu, le shérif avec calme informa Simms s'il ne se battait pas à la satisfaction du public, il le logerait au violon, pour une couple de mois, puis pour l'empêcher de filer par l'unique trai qui passait chaque jour à Creede, il fit garder la gare.La séule chance que le \u201cKid\u201d, avait de s\u2019enfuir était de partir à pied, à travers les montagnes,.et se rendre & Leadville, distance de 60 milles.Simms et son homme furent bien forcés de se résigner, mais quand vint Pheure du combat, le \u201cKid\u201d, dans sa chambre, fit mettre des lames de plomb sous les bandages de ses mains, ot personne ne s\u2019en aperçut.C'était la seule chance pour lui, croyait-il de battre son adversaire.Le combat eut lieu dans un théâtre alors dirigé par Bob Ford, qui l'tun Jesse James, et la foule, nom- \u2018 breuse, demanda une lutte sans merci.Elle l\u2019obtint, car dès que le gong {eût sonné pour lu première ronde, Simms d\u2019un crochet de sa gauche à la mâchoire étendit son homme sur le carreau.L'arbitre, qui était Andy Malloy, l'entraineur de Keating, ne { compta point les secondes, de sorte \u201cque le poids-moyen cut tout le temps voulu pour se remettre et se relever, Lu lutte reprit de la plus belle façon, et Simims eut l'avantage pour les huit ou dix premières rondes, mais il commenca ensuite à faiblir, si bien que rendu à la 24è ronde il y avait eu environ trente-cinq chutes (\u201cknockdowns\u201d), à peu près éga- lemient partagées.L'arbitre alors mit fin au match donnant la décision à Keating disant qu\u2019il ne voulait point voir un petit homme aussi courageux que Simms se faire \u2018\u2019massacrer\u201d.Le \u201cKid\u201d se rendit dans sa chambre mais une foule l'y suivit et il ne savait trop comment s'y prendre pour oter ses gants et ses bandages, qui contenait du plomb.Finalement le gérant Harris recourut à un truc.It cria à la foule de sortir, lui disant que Simms manquait d'air et était pour perdre connaissances.Les curieux s\u2019exécutèrent, et le temps de le dire, il enléva les gants à son protégé.Après cela, tous deux se rendirent dans la rue, et semèrent, ici et là, les morceaux de plomb.Simms qui était devenu le favori de la foule, aurait pu obtenir un autre match, mais il prétexta un enga- lus.plus E.W.8.Deux combats successifs Chicago.\u2014 Avez-vous déjà entendu dire qu\u2019un homme en met un autre deux fois hors de combat, le même soir?Cela se vit à Tattersall\u2019s Chicago, en 1890, et le dernier match fut des meilleurs, La double rencontre mit aux prises Del Hawkins, le poids-léger ca- lifornien, et Young Kenny, un Polonais, passablement bon.Comme on se le rapelle sans doute, Hawkins, à l'oeuvre, était toujours des plus élégants, de fait, le boxeur le plus gracieux que j'aie jamais connu.Il était de plus merveilleusement rapide et possédait un terrible crochet qu\u2019il appliquait sans cesse avec sa gauche.Cete année-là, il était venu dans l'Est montrer comment il ter- l'assait ses adversaires.Ce fut George Siler qui arbitra son match avec Kenny, dont le véritable nom était Charley Kempaski.Dès la première ronde, Del, qui feintait admirablement, ne fit rien moins que s'amuser, Kenny, cependant, lui porta deux coups de sa gauche cn autant que je me le rappelle, mais quand il voulut répéter la dose, Hawkins le surpassa en vitesse, et lui porta son fameux crochet.Le coup donan en plein sur la mâchoire de Kenny, et il s'effondia, décisivement battu.Siler, pour la forme, compta les dix secondes réglementaires, puis accorda la victoire au Californien Le combat avait duré juste quarante secondes.George, aprds avoir rerfdu son verdict, se rendit cependant dans le coin de Hawkins, et lui dit: \u201cTout s'est passé joliment vite, mon garçon\u201d \u2018\u2019D'ordinaire, ils tombent quand je les frappe avec ceci\u201d, répliqua Del en lui montrant sa gauche \u201cLa foule malheureusement, ne reçoit pas, ce soir, pour son argent Comment est mon adversaire?\u201d Quand il eut appris que Kenny était facilement revenu à lui, le Californien proposa de le rencontrer de nouveau et de suite Kenny, consulté, accepta avec plaisir, mais à partir de ce moment, Hawkins n'eut pas peu de fil à retordre Pendant les cinq rondes qui guivirent, le Polonais lui planta pra- tiquement à volonté sa longue gau- ché dans la figure, et \u201cDel\u201d mena une \u201cvie de chien\u201d Il ne pouvait le moindrement éviter les coups qui étaient portés, et tout indiquait qu'il serait sûrement battu Mais dans la dernière ronde, Del dé nouveau placa sa gauche sur la mâchoire de Kenny, et encore une fois ce dernier s'effondra Vous pouvez penser que si quelqu\u2019un était fier de recevoir la décision c\u2019était Hawkins, et vous pouvez également croire que par la suite, il n\u2019offrit plus de se battre avec un homme dont il venait de triompher.se sé Dan Creedon, un soir, à Londres, mit Jem Smbith, le champion poids- lourd de l'Angleterre, hors de combat, puis bâilla et s\u2019étira de telle façon que les spectateurs en furent tous étonnés.Creedon dépassa alors les 158 Hvres des poids-moyens, mais son adversaire en pesait bien 190.Aussi décida-t-il que pour gagner fl lui faudrait agir sans retard.Et c'est il feinta rapidement, et avant que Jem eut le temps de voir clair, il lui administra un terrible coup sur la vreau.L\u2019Anglais se releva bien, et ut finir la ronde, mals dans la euxièma, Dan l\u2019attelgnait encore une fois sur le menton, et fl partit pour tout de bon vers le pays des rêves.} \u201cMa parole\u201d, cria le public, \u201ccet homme s'endort, ét n\u2019est pas même intéressé par le match?\u201d ws PE À A Ottawa Ottawa.\u2014 Des promoteurs mont- réalais ont décidé de tenter un effort pour ressusciter la boxe à Ottawa.Billy Moorhouse, du club Canadien, de Montréal, aidé d'un cont naisseur d'Ottawa, aura la direction de tous les combats disputés en cet- combats de premièré classe entre poids légers qui auront fait leurs preuves Lote et Kramér feront les frais d'ouverture de la première séance qui aura lieu le 2 novembre.gement à Leadville, ét on le retiut |a ce qu\u2019il fit.Dès la première ronde, | mâchoire, et l'étendit sur le car- | te ville.L'intention des promoteurs |: est dit-on de ne présenter que des | er Le base-ball Quelques notes Doc Hart, qui fait le premier pansement aux Clubs blessés, menace d'abandonner sa position si l'arrêt Bob Fisher ne se met à porter un masque.\u201cIl ne m'en a pas peu donné de mal, celui-là, affirme Do\u201d.\u201cA Pittsburg, il se mit le visage devant un \u201cgrounder\u201d et son nez fut fracturé.Je le pansal, mais deux jours plus tard, lu mêmé chose lui arrivait de nouveau.\u201cJe n'eus pas peu de difficultés à réduire la fracture, cette fdis-là, mals il venait à peine de se remettre h jouer qu\u2019une balle l'atteignit à l\u2019ocil, le lui noircissait de la plus belle façon.Et je fus pas seulement ubligé de le soigner, je dus également le défendre contre les mauvaises langues qui voulaient qu\u2019il eût été battu.\u201d \u201cosé Ty Cobb n\u2019a pu, cette saison, réaliser son ambition de voler une centaine de buts.Il s\u2019en est fallu de \u2018trois, mals ce record de 97 ne sera probablement pas égalé avant longtemps.Il n\u2019 a personne, en ce moment dans les majeures, qui soit capable d'en faire autant, et il est douteux que Cobb méme pourrait répéter cet exploit.Pour courir les buts, Ty, dans la Ligue Américaine, a établi cing records.En 1907, il mit 49 vols & son \u2018| crédit, brisant le record d'alors, qui était de 48, et que détenait David Fultz, depuis 1892, et Frank Isbell, depuis 1901 En 1909 le \u201cGéorgia Peach\u201d fit encore mieux, se rendant à 76, Eddie Collins, l\u2019année suivante, lui enleva cet honneur, obtenant 81 vols, mais Ty, en 1911, revint à la charge, avec 83.Encore une fois, en 1912, Cobb fut surpassé par Clyde Milan, des Sénateurs, lequel compta 88 buts volés, mais au- jourd'hui, \u2018Tyrus a encore le dessus avec 97, soit neuf de plus.C'est Bob Bescher, des Cardinals, qui, dans la Nationale est champion valeur de buts.En 1911, jouant avec les Reds, il en mit 80 à son crédit.Harry Hovey, un joueur d'autrefois en mit, en 1838, 16 à son compte mais le sport national n\u2019était pas alors ce qu'il est aujourd'hui.Ww % w \u201cHeinte the Zim\" défle qui que ce soit de prouver que \u201cparler coûte peu\u201d.Il dit que toutes les amendes qui lui ont été imposées, cette saison, à cause dés mots qu\u2019il a échangés avec les arbitres, suffiraient à acheter 20,000 pains, suffisamment de beurre pour chaque tranche, et un peu de sucre en plus (pour ceux qui piment les beurrées de cette fa- con, .POUR LES WHITE 80X Le secrétaire Harry Brabinier, du club Chicago, de la ligue Américalne, annonce officiellement qu\u2019il a retenu les services de Happell et de Shackelford du club Milwaukee, de l\u2019Association Américaine, CHANPIONS DU MONDE Les membres du club Chicago, de la ligue Fédérale, recevront sous peu leur médaille de champions du monde au base-ball, pour l\u2019année 1915 Cette nouvelle surprend quelque peu les Red Sox.Des reminiscences Cicago \u2014 Voici une curieuse affaire qui arriva à la Nouvelle-Or- léans, Le, le soir que Bob Fitzsimmons mit une ronde et demie à démontrer à Dan Creedon comment \u201cprendre\u201d une farce.C'était en 1894, mais ce que nous allons raconter ne se rapporte aucunement à ce qui se déroula assez loin du lieu de la rencontre précédente.Tommy White, alors un des premiers poids-plumes du pays, et un ami de Creedon, avait, avec Charley O'Connor de Chicago suivi Dan dans le bas du Mississipi, pour, si possible lui aider à ravir à Bob le championnat poids-moyen.Le trio n'avait que bien peu d\u2019argent, White et O'Connor, surtout avalent à peu près perdu tout leur avoir sur les chunces de leur ami.Ms l'avaient Inissé se remettre à l'hôtel où ils étaient descendus, et ceux, par les rues de la cité, erraient à l'aventure.Soudain, ils arrivèrent devant un petit théâtre brillamment illuminé, et devant l'entrée duquel on lisait, sur une espèce de bannière: Ici ce soir! Kid Thomas Champion polds-léger de l\u2019INlinois et d'Iowa; $25 à qui lui résistera pendant six rondes.Lé couple s'arrêta immédiatement, \u201cEn as-tu déjà entendu parler?\u201d demanda White à O'Connor.\u201cNon\u201d, fut la réponse.\u201cAlors entrons\u201d dit White.\u201cAh, viens-t'en\u201d, clama O'Connor, \u201cA quoi bon, ne navons-nous pas vu suffisamment pour un soir?\u201d \u201cJe veux me battre avec lui\u201d, déclara White.De suite, Tommy s'en fut trouver le gérant et comme il était le premier, à se présenter, il fut accepté.N'ayant pas de \u2014 maillot et de chaussures de combat, Il garda ses vêtements né mettant que son torse nu.\u201cJe vais pour une fois gagner facilement de l'argent\u201d, déclara-t-il comme le match\u2019 commençait.Mais ce ne fut pas si drôle, lorsque Thomas se fut porté à l'attaque, cependant White en homme d\u2019expérience, le laissa s\u2019épuiser, et comme \u201cla première ronde finissait, lui porta une couple de vilains coups sur la mâchoire.La fin survint dans la deuxime ronde.Tommy placa un coup de gauche puis un coup de droite de nouveau sur la mâchoiré du \u201cchampion\u201d, et l\u2019envoya à travers les cAbles parmi les spectateurs.Et le plus drôle de la rencontre fut que Thomas, une fois sur pieds, prit la fuite.Avisant une échellé qui servait aux employés du théâtre et qui était appuyé sur une des loges supérieures, il se mit à y monter.White se lanca à sa poursuite, et l\u2019atteignit au sommet.Il lui prit un piéd et le lui enserra si bien dans ses mains, que Thomas pour se dégager, dut lui laisser sa chausure, White perdit ensuite l'équilibre, et tomba lourdement sur la scène, recevant l\u2019échelle sur la tête.La foule, excitée, était debout, criait et gesticulait, mais les deux hommes s\u2019empressèrent de déguerpir.Le tumulte continua et beaucoup redemandant leur argent, le gérant fit tomber le rideau et tenta d'expliquer ce qui était arrivé, mais ce fut en pure perte.O'onnor, le seul qui, à part de White, comprenait bien la situation se tordait de rire.White, finalement, s\u2019én fut chercher ses $25, mais le gérant parce que l'assistance était mécontente, l'était également.Il refusa de débourser, accusant Tommy d\u2019être à lu solde d\u2019un théâtre rival, un peu plus loin, sur la même rue.\u201cJe ne puis vous dire que ceci\u201d, lui déclara White.\u201cJe n\u2019ai pas le sou, et ce serait une honte de vous dire ce que je pourrais faire, en ce moment, à un \u201csirloin\u201d.FM ne fait bas bon avoir affaire à un homme affamé.Aussi, si vous ne voulez pas que je vous prenne une bouchée sur la cuisse vous faites mieux de payer\u201d.L'argument porta, et White et O'Connor purent ensuite se payer à souper, et retourner à la \u201cVille aux ents.\u201d \u2018 DIFFERENTES MISES DE COMBAT Lorsque vous entendez un coup sec sur la mâchoire d'un combattant, et le voyez tomber tête première, c\u2019en est fait de lui, et vous pouvez en toute sureté endosser votre paletot pour vous en aller.C\u2019est ce que j'ai constaté, au cours de ma longue carrière, et Johnny Coulon l\u2019ex-champion \u201cbantamweight\u201d à qui j'en parlais récemment, corrobora mes observations.Johnny en a mis plusieurs hors hors de combat dans dix rondes ou moins et il a vu de curieuses choses.Mais quand son adversaire tombait face contre-terre presque toujours il ne se relévait pas, dit- Une des plus étranges mises hors de combat que Coulon obtint fut à Windsor, Ont, juste de l\u2019autre côté de Détroit Mich, où Billy Rooks est À la fois arbitre et promoteur, Johnny luttait contre un jeune Tommy Hudson, qui jouissait déjà d\u2019une certaine réputation.Le match fut assez bon jusqu\u2019au cinquième quoique Hudson eut le dessous, mais précisément dans cette ronde.Johnny porta un joli crochet de gauche à la mâchoire de son adversaire, et lé fit suivre d\u2019un terrible coup de droite, mais dans la région du coeur.Hudson recourut aussitôt à une prise de corps, du moins, c'est ce que Coulon crut, sur le moment, mais ayant cherché à se dégager et voyant qu\u2019il ne réussissait pas, il en appela à l'arbitre, lui disant: \u201cIl me tient et ne veut pas me lâcher\u201d.Après avoir été sauvé par le gong, dans les dix-septième et dix-huitième un coup l\u2019envoya à terre, dans la dix-neuvième, mais il tomba replié sur lui-même les pieds dans leur position normale, mais la tête en avant au point de toucher le parquet.Dans cette position, il fit plusieurs pas, et ne put se relever que lorsque ses seconds lui eurent donné une poussée.Il voulut alors continuer à se battre, mais il était trop tard, et avait été déclaré mis hors de com- Quelques anecdotes \u2014pu New York \u2014- Des paroles sarcastiques aux arbitres, sur l\u2019emploi qu\u2019ils font de leurs yeux, est encore \u2018et sera toujours le dada favori des joueurs de baseball.En voici que Otto Knabe le gérant des Baltimore Feds, adressa récemment à un des dits juges.Steve Evans, du Baltimore même, venait de frapper la balle par-dessus In clôture pour un \u201chome-run\u201d\u201d, mais que l\u2019arbitre Johnstone refusait de lui accorder.\u201cQu\u2019est-ce qu\u2019il y a?demanda \u2018Knabe.\u201cEst-ce que ce n\u2019est pas un circuit?\u201d .\u201cNon, d'après les règléments du baseball, ce n\u2019en est pas un\u2019, circuit?\u201d \u201cNon, daprés les règlements du baseball, ce n\u2019en est pas un\u201d, fut la réponse.\u2019 \u201cEt pourquoi?\u201d cria Knabe.\u201cPourquoi?Parce que M.Evans quitta la \u201cbo\u2018ite\u201d en s\u2019élancant pour frapper la sphère, ce qui est contre les règles\u201d.+ \u201cComment savez-vous qu'il sortit.de la boîte?\u201d demanda Otto.\u201cParce que je l\u2019ai vu, dame\u201d, répondit Johnson.\u201cVous l'avez vu?C'en est une bonne, car je suis convaincu, après tous les rapports qué j'ai eus avec vous que vous êtes incapable de voir si loin\u201d, lui débita Knabe, et 11 partit en souriant.Ce qui suit arriva au cours d\u2019une des dernières parties entre les Tigers et les Browns, et alors que les premiers étaient encore dans la course pour le campionnat de la lt- gue Americaine.L'arbitre Hildebrand venait de déclarer Donie Bush mort sur des \u201cstrikes\u201d.\u201cJe suls \u201cout\u201d, cria Bush.\u201cMoi, \u201cout\u201d?Dites donc, qu'est-ce que vous avez?Ne pouvez-vous voir?Bush partit alors pour retourner sur le banc de son club, maïs en route, se retournant, fl cria: \u201cM.Hildebrand, si j'étais un lancéur et que vous arbitreriez toutes mes parties, je les gagaerais toutes.\u201d \u2014_\u2014 ee.ra : : a: I | E .Lisez \u201c\u201cl\u2019Autorité\u201d afin de connaître les derniè- res nouvelles sportives.A Longueuil demain Grande envolée en aé Pollien, ascension en lane Gustave lon Et courses de motocyclettes M y aura demain au Parc Longueuil, sur le chemin de Chambly, un beau programme de sport qui comprendra une envolée en aéro- plune par Gustave Pollien, aviateur bien connu, une ascension en ballon par les célèbres aéronautes Stuart et Farley, ainsi que des grandes courses de motocyclettes par des chauffeurs connus duns toute la province, dont le fameux Jack Laviolette, chauffeur intrépide qui, tout récemment, à Sherbrooke, à étubli un record canadien; David, qui a fait ses preuves au Pare Delorimier les unnées passées, et Bouchard, chauffeur américain qui a pris part À un grand nombre de courses à travers lu province, sera là afin d\u2019enlever les prix aux fameux coureurs que sont Laviolette et David, D'ailleurs, il est inutile de faire des commentaires sur les courses de motocyclettes, comme nous le disons plus haut; quelques-uns des meilleurs chauffeurs du Canada y prenant part, elles ne peuvent faire autrement que de captiver le public au plus haut point.Le principal numéro au programme de demain sera sans contredit la grande envolée en aéroplane et l'ascension en ballon des aéronauter Stewart et Farley, qui se sont si fort distingués, cet été, au Parc Domininon, Le récent succès remporté par l\u2019aviateur Pollien au Parc Delorimier, dimanche dernier, est encore présent à la mémoire de tous.Nul doute que le brave aviateur saura éclipser tout ce qu\u2019il a pu faire jua- qu'iel, Aussi est-ce avec raison que nous croyons qu'il y aura une foule des plus nombreuses.De tels événements sont dignes du meilleur encouragement.Qu\u2019on se rende donc en foule demain après-midi au Pare Longueuil sur le chemin de Chambly, pour voir à l'oeuvre le fameux Gustave Pollien, les célèbres Stewart et Farley avec leur ballon, et Vintrépide Jack Laviolette aux prises avec les meilleurs motocyclistes du Canada dans les épreuves qui se feront à une vitesse extraordinaire.\u2014 ES Notes .Les frères McNamara, célèbres au hockey, entraînent le pugiliste Billy Hughes, du Sault Sainte-Marie, qui est le prochain adversaire de Fiemingæ æ % Jack Fournier, d'Ottawa, n'est pas satisfait des offres de Geo.Kennedy.Harry Scott non plus.Donald Smith paraft content.æ =\u201c sé Shawinigan, Grand\u2019Mère et Chicoutimi seraient de bons champs de recrutement pour les clubs de la N.H.A.C'est là qu'on y trouverait des joueurs canadiens-français habiles, au coeur solidement accroché.wow «= Ernie Johnson, le fameux homme de défense autrefois des Wanderers, dédaigne la somme que lui offre Portland, de l'Orégon.\u201c x La boxe sera en vogue, à Hull, au Parc Royal.Wildeat Ferns.et Neil Allison se battront à Kansas City.KK Tom McCarthy, le poids-lourd du Montana, rencontrera, le 30 du courant, & Brooklyn, le Boer George Rodelue wow Tom Jones, le gérant de Jess Willard, compte évidemment \u201cfaire\u201d plus d'argent & la Nouvelle-Orléans qu'à New-York, car il vient d'annoncer qu\u2019un match entre son protégé et Frank Moran, de Pittsburg, Pe., se disputera peut-être le 5 no- vémbre, dans la \u201cCrescent City\", ¥ WW Jack White, le frére de Charlie, se mesurera, à Baltimore, avec Ed.Chaneyse se sé Frank Moran dit être prêt à rencontrer de nouveau Jim Coffey.WOW Ww Joe Rivers et Johnny Dundee viennent d'être matchées pour le 5 novembre, à Milwaukee.Joe Shugrue, le 12 novembre, à Broklyn, rencontrere Walter Mohr.Le champion polds-plume, Johnny Kilbane, exige une somme de $5,000 pour donner, à Abe Attell, une chance de regagner son titre.Le match Moran-Coffey, à New- York, a rapporté $25,118, et de cette somme, le pugiliste de Pittsburg, quoique vainqueur, ne reçut que $6,- 00.La part du géant de Dublin s'éleva à $7,535.40, et si elle fut plus forte que cellé de son adversaire, c\u2019est qu\u2019il se battit pour un pourcentage des recettes, tandis que Moran exigea une sarantie.Jimmy Johnston, de nouveau, gère les séancés de boxe, au Madison Square Garden.x x Mme Jack Johnson fait maintenant du théâtre, avec son époux, à Londres.Mike Gibbons aknte qu'il ne fera jamais plus Les Hiresse Jimmy Dunn, le gérant de Johnny Kilbane, a découvert un poids-lourd, À Cleveland, Ohio.Son nom est Walter Lucas, et il a reçu son diplôme de médecin, dans une institution de Cleveland, il Ye a Juelques mols, L'American Boxing Association, qui songe à contrôler la boxe aux Etats-Unis, a ajouté les poids-mou- ches aux diverses classes déjà existantes.LL Norman 8, Taber, le coureur de demi-fond bien connu, qui détient le record mondial du mille, a déclaré être décidé à prendre sa retraite.Tl entrera en affaires.I1 est rumeur que la cité de Toronto va être re ntée par un seul club dans la N.H, A.l'hiver prochain.Vu les conditions ae- tuelles causées par la guerre, ce se- raft peut-être suffisant.Paro Delorimier Courses de metoc êtes Joutes de basosan où matiere \u2019 attractions dimanche \u2014 Le pare Delorimier où ont eu Heu de si intéressantes courses de motocyclettes dimanche dernier, offrira encore wn bon programme de sport à ses habitués dimanche prochain.Les promoteurs ont en effet organisé de nouvelles courses de motocyclettes, une joute de baseball entre les All Stars de Henri Clément et Je Montagnard, et divers autres attrac- ions, Les courses de motocyclettes se- rent divisées en épreuves pour professionnels et en épreuves pour amateurs.Dans cette dernière ca rie, le soldat Bigras qui s\u2019est si fort distingué dimanche dernier s'efforcera de remporter de nouvelles victoires.Dans les professionnels, le fameux Brown qui a été battu par Binette dimanche dernier, par suite d'un accident & sa machine, s'efforcera de prendre sa revanche.Le spectacle sera intéressant.ir imme.\u2018All Stars\u201d.vs Mentagnard La joute de baseball entre les \u201cAll Stars\u201d de Henri Clément et le Montagnard, qui aura lieu dimanche au terrain du Delorimier, sera une des nombreuses attractions de ce jour.Henri Clément formera pour la circonstance une Équipe formidable choisie parmi les joueurs de la Ligue de la Cité, tels que Sabourin, Rose, Carmel, Cutter, Sasseville, ete.; Clément, Mullen ou Bergeron formeront la batterie.Le Montagnard sera aussi renform pour la circonstance.Cette partie, ajoutée au magnifique programme de courses et divers autres amusements, aménera sans doute une foule nombreuse à Delorimier dimanche.\u2014eefpavmmmmen Wiiard ve Meran New-York \u2014 Les supporteurs de Moran demandent à tout prix que Jess Willard soit contraint de se rencontrer avec leur favori avant le printemps prochain.Les suppor- teurs de Moran tiennent mordicus à ce que lé gérant Jones n\u2019exploite pas plus longtemps le public en tenant son champion à l'écart.Comme ils disent avec bons seus: que Willard s'amène au plus tôt contre Moran s'il est certain de son affaire.Société Amicale d'Art Dramatique Sainte Edouard Ces jours derniers cette Socoêté recevait un papier ainsi écrit: \u201cN\u2019êtes-vous une section du Coureur les Bois?Pourquoi pas le dire?En avez- vous honte?Et pourquoi?La réponse est bien simple.A la dernière assemblée tenue le 11 octobre il fut décidé ce qui suit: Le papier n'étant pas signé, il ne vaut pas la peine d\u2019avoir une réponse, d'autant plus que le public qui connaît la 8.A.A, D, ST-EDOUARD sait qu\u2019elle est la section littéraire du Coureur des Bois, | SE ES L'asseciation de lutte du Nerd Rapport de la soirée de jeudi, 21 octobre 1915, jeudi, ler\u2014Bienvenue souhhaitée par MA.Lapointe à tous les spectateurs.2éme\u20141ler match entre MM.Bélanger vs T.Gobeil \u2014 110 lbs, 2 dans 3 à finir, be, 3ème\u20142ème match entre MM.C.Contant vs A, Gratton \u2014 128 lbs et 133 lbs, 2 dans 3 à finir.Ponte ome fateh entre ee Puette vs n \u2014 13 2 dans 3 à tine, © so 0 be VAINQUEURS ler match\u2014enjeu dé $10 de oha- que cité, \u2014 T.Gobeil 2éme match\u2014C.Contant 3éme match\u2014R, Angrignon Assistance 300 personnes, rc ee r\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014.Un futur champlen Boston, 28.\u2014 Arthur Favreau, un de nos jeunes Franco-Américaine, de Boston, promet d\u2019être un futur champion de tennis.Le jeune homme est âgé de 17 ans et jusqu'ici il a deux championnats junior du a chusetts, Le jeune Favreau est né à Worcester et demeure à Boston depuis dix ans.Il est le fils de M.J.Arthur Favreau, ancien rédacteur en chef de \u201cL\u2019Opinion Publique\u201d et auteur du livre intitulé \u201cLa Grande Semaine\u201d, écrit au temps des fêtes du tri-cen- tenaire de la découverte du lac Champlain.Le jeune Favreau « été capitaîne de l'équipe de tennis de l\u2019école primaire supérieure de Quiney, en 1914, T1 doit entrer au Harvard dans deax ans et il a l\u2019ambition de rem le championnat des colldger.amis s'attendent de le voir cuelltir d'honneurs encore.beaucoup + - n° re "]
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