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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 7 juillet 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-07-07, Collections de BAnQ.

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[" EE font eal, Samed 7 Judes 1888 mre we man.gm Sort \u2014rmn &.\u2018No 101 MELANGES.yEURS £7 AVENTURES MARITIMES.| L224 janvier 1802, je mz rendais à bord da joli teois-mêts lu Louisa, qui la veille | arait quitté le quai pour ee mettre en par.| uace à portée «le Pentrée du port de Mar-; sile.-\u2014Je prenais pour bien long-temps,| pans doute, possession de ma petite cabine, a nous devions partie le lendemain matin.Quel bonheur ! 17 ans, licuten=nt sue un\u2019 wit; MA vois-mâts, une traverse de 4,000 lignes, 13.M ça pélérinago au berceau de Paul et Viral gaie! De là, que de pays je me promette, a M sde parcourir ! Et puis quel horizon d a-| sous J] ventures 60 déploio devant l'imagination d'un jeune homme de 17 aus, la voile de.wa dept pour Vu Voyage lointain Les pre J] Le premier officier du bord, ainsi que le} is M cnitaine, devait vester tout le jour, et} mème la nuit, à terre pour les dispositions inpertuntes À 1 départ et ses affaires partieu- | \u201ctres, el comme il ny avait qu'un lente | sant, je lus installé sur le uavire conte: def pendant vingt-quatre heures.Eu me | tsire, qui ua it d'edet d'un prévôt de salle hou quittant le natin, l2 cap taine, après me ho satlonné diffrrens ordres pour La juurnée, q dl, af] aritajouté = Demain, à la pointe du jour,\u201d Sirall rose metrez le pavillon en berne, vous fee in.wztirer un co alt Canon, CL vous mellrez lu hnniers à tête de buis.Etil me quitta.Né dans un port de nisr, j'avais fait dans Bi calques petits voyages le premier agpren- A tspge de cette belle carrière de la marine duc.lf dis laquelle j'aspirais à me lancer contre Naf pe ma ape Je ervnin greene noo Mill dmanmavre et passabiement de théorie : foe avs ce mol do hunters ¢ tele de bois me sien \u2018adieu: Te crâne Comme la poulie d'un lee ll in qui se détraque.lefavillon en berne, voilà qui est tout sim- pe, mais les huniers à tête d= hais.Piuer aff sa liew'enant qees tu 05! Ein, me dis- prhous chercherons à devmer en faisant ! es le maître d'équipage, et nous avons aco bien des heures devant nous, La wwf enfimee me revint et ca fut avec une joie, pen mesprénable que je me mélal, en comman wb ; dyat, de tous lus détuls des préparatifs de nm, J «port.; Là 9 Le maître d'hôtel, qui entrait en foneti | \u2019 yc: jour\", vint & moi su ies trois hou.wd ret Gant hmb'ement goa bonnet: 0 \u2014Monsienr dinera=t-il seul ?m> dit-il, & J peservimi-je a monsieur ?| Fortemhrerassé du poids de ma dignité, ! 8 @ ardétaitlaprenière fois de ma vie que je, y [ éstendais alcesser la parole sur ce ton, | 1 fougie comme Un enfant que j'étais.SLR Mais on s'habitue plus vito à com-nander pi w'ià obtir, surtout à dix-sept ane, et tours tant ma tête vers ce chef : \u2014Oui, je n'ai personne à dîner.Qu\u2019a- Vez-vous à mie donner ?\u2014Un pâté da perdrix et do jambon, des, mflecks, une volaille.= C'est bien.} \u2014Rien que cola, pas dégonté, le lieute- {03 murmura-t-il entre sos dents, ~Qu'est-ce 1 lui criai-je d'un ton sce, \u2014Rer, mon lieutenant, je récapitulais.- Vers les dix heures du Serval suivait su mere A Plicade- Francs.C'était un Cort bean gree de vingt-deux aus.Vint ensuite un hommes d'une assez jotie figues, tés medioermment tourné.M avait vingt-cing ans environ, s'appelait M.St ! vannier, etallait, chassé da quelques pa- cotiles, Trice des ailires à l'He=d'e- France.Un mons'eur de Rosumbat, gentithomme comme faut autres à cote époque, usé, blnsé, ruiné, allait aussi dans cette Île, sur lu Louisa, pour se refaire si posable, Enfin, trois ou rates autres passages, tout à fait insignifians, montéreut encore a bord.Us ne mangraivat pas à la chambre et sont entiéremest sortis de ma méavire, Mais j'allais vous ostbier, Mon-i205 Amfry.pas distingué ! vous qui avez été autrefois, à l\u2019âge du dix-neuf ans.oflirier to rourhe, à la téle de vingt-deux labliers, data les cuisines de Louis XVI! Nous allons aujourdhui vous rendre justice, cn vous montrant toujours fidèle à Ja cuisine.Vers le soir du 25 janvier 1802, avants veille de notre départ, une dame de bonne mine descend de voiture à la porte de l\u2019hd- tel de l\u2019Europe, à Marecille.Une femme de chambre l\u2019accompagne, se faisant suivre de malles et de cartons, La belle dame, pour éviter l'ennni d'être seule, consent à s> placer à table d'hôte pour le repas du soir.La compagnie était nombreuse, où soupaît guiment, lorsque tout a coup not: belle dame jette un cri, éprouve une forte crispation nerveuss, verse d'abondantes larmes, el tomhs en svicope.Or, dans le même moment, ua garçon qui apportait lo rôt, Inisse échapper le plat qui se Drise, et vif con» l'éclair, s'enfuit dans la cue, effuré et hors de lui.C'est que ce garçon était le mari infidèle et funtil de suivre à Mar-cille une brillante maîtresse qui Pavait, lui aussi, planté là, quand elle eut tout dissipé l'argent qu\u2019il avait trouvé le moyeu de dérober à la communauté.Entièrement à gee, mais philosophe comme Mias, M.Amfry était possesseur d\u2019un talent, dont Bias était totalement dépourvu, s'il faut en croire ses biographies, et qui lui devint bien utile ; en cet, c'était un excellent cuisinier, et il s'était engagé à l'hôtel de l\u2019Europe, d'où à la vue de sa femme il s\u2019enfuit, et vint traiter de son passage sur Ja Louisa, comme cuisinier passager surnumé- taire ; je dis surnuméraire, car déjà nous avions pour cuisinier en titre, qu'il cumulait avec cclui de maître d'hôtel, M.Tésard, mari de notre passagêre aux yeux louches, Mais abondance de cuisiniers ne nuit pas à hord d'un navire, où l'on sera une quinzaine de personnes à table, tous payant grassement leur passage et bien décidés à rompre par les distractions de la gastronomie la imono- tunic d'une longue traversée.À Vhôtel de l\u2019Europe, on fit facilement revenir à elle l'épouse afMligbe, en Ia (rottant d'eau de Cologn-, cela va sans dire, et Pon la balle dame qu'il avait laissée à Paris pour | Enfin nous sommes à pic, l\u2019aucre va dé- Hraper, | Le capitaine s'empare du porte-voix et : conunande le silence ; chacun prend son .poste, Le second se tient sur l\u2019avant pour veiller (aux câbles, et disposer l'appareil pour faire irentrer les nncres, lorsqu'elles reront aux bossoies, \u2019 | Le lieutenant se porte partout pour foire | exéenter les ordres du commandant.1 A bosd de /a Louien.contrairement à !n plupart des autres navires du commerce de\u201d mème grandeur, nous n\u2019élions que deux officiers, le second et moi.A prine la deuxième ancre fut-elle soulevé» que le Louisa apparut couverte de loutes ses voiles.Unie jolie brise d'est les gontla, et nous commençâmes à voir se dessiner un léger sillage.Nous sortimes da port sur une mer unie comme une ghee.Déjà nous perdons de vue la terre.La Vitesse du navire augmente ; sous fui, en le soulevant mollement, commence à rouler la houle de Lu pleine mer.La Louisa cu- queite ct parée de ses vuiles blanches, so balance avec grâce sur l'onde, à peine ridée par une brise qui a wolii.Le bruit de sa proue commence à se foire entendre ; dans ce doux et premier balancement, on dirait qu\u2019elle s\u2019esgaie pour de plus rudes agsauts, Le temps était clair, le soleil brillait.Mon cœur, ozité par les illusions riantes de l\u2019avenir, et les émotions profondes que nous |éprouvons en quittant tout ce qui nous est cher, mon cor acceptait ce présage avec reconnaissance.Je 1n'élais placé à la roue du gouvernail, et j'étais fier, devant tout ce monde, de voir notre baile Louisa ohéie «i vite aux mou-; vemens que j'inprimais à ce moteur de lai {| navigation.) Nos amis noue conduis'rent jusqu\u2019a en-' t viron deux lieues de Marseille, Dans cet intervalle, on était souvent dec \u201ccendu dans la chambre, où, touteu visitant les flanca du pâté, on faisait de fréquentes, libations à notre bon voyags, Enfin le pilote donne le signal par un\u2019 ydernier appel.TI fant se séparer.On s'embrasse, le bateauspilote se rem~ plit, s'éloigne du navire ; à ce moment su- :prême, toutes les voix wélévent ; des gestes expressifs, des yeux mouillés de pleurs, des cœurs à l\u2019unisson se disent un dernier adieu !.Le hateau-pilote va bientôt être hors de vue ; mon œil avide #y fixe toujours.Mon frère, monté sur l\u2019un des bancs, avait une main posée sur son cœur, l\u2019autre agitnit un mouchoir blanc qu\u2019elle dirigeait vers la terre de France, et je le perdis de vue à travers June larme !.À quinze ans, étant encore dans mon collége, je lisnis beaucoup d'histoires de voyages: celte lecture était un délice pour ; moi.Je me promettaia aussi de courir le monde et surtout d'écrire le récit de mes voyages.Déjà j'inventais les aventures que j'aurais, j'ornais leurs péripéties de toutes les ressources de mon imagination.Vains projets, dont tant d\u2019événemens qui ont sillonné ma vie, ont empéché l\u2019exéeu- tion,et que jo me plais À réalirer aujourd\u2019hui, avec toute la naïveté du jeune âge.Mais revenons à bord.Quelques instans après on se reconnaît ; chacun retourne au poste où le devoir l\u2019up- pelle.Le premier soin est de faire lu visite seru- puleuse et d'usage dans d'intérieur du navire, pour s'assurer si prisenne ne s\u2019est introduit frauduleusement à bord.Deux muteluts et l\u2019un des maîtres, munis d\u2019un failot, visitent l\u2019entrepont, les soutes et la calle, Le résultat de cette recherens fut Ja trouvaille de M.Matews, qui se dit cousin gur- main de Mme Tésard.De même qu\u2019elle, il louchait notablement ; ce qui sembla une preuve de la parenté.H etais d'ailleurs extrêmement laid.On dressa procès-verbal, et d> suito on pilotin que nous avions déjà, c'est-à-dire au sum de l\u2019habitacle aur le pont et uu ser- vico de la chambre.Il accepta avec reconnaissance.On régla les quarts: Le premier devait commencer à six heures «lu soir jusqu\u2019à minuit; et, comme le lieutenant remplare le capituine, ce fut à moi qu\u2019il revint.La mer grossissuit.Les passugers se ra- tnassaient dans leurs cabines, et comimen- çaient déjà à payer le tribut, en souffrant de ce mal si cruel et qu'on ne plaint pas assez, caronse prend nisément à rire quand on vous parle du mal de mer.Li est vrai qu'on n\u2019en meurt pas, mais nous avons vu plus d\u2019un passager le regretter.La brise d\u2019est-sud-est fraichissa®t; nous filions six nord.Bentôt, avec bonheur, je m'empare du comemndement coguse officier de quart.1dratid Heise radis hcaucoup ; trés grosse, inenaçant dans le sud-ouest.les vents étaient [rés près (1), destina M.Matews A servir de doublure au: Tout alla bien jusqu\u2019à neuf heures, Alo mine devia L\u2019horizon se montrait noir et Ls capitaine, avant de s'aler concher, m'avait donné la route pour faquelle, déjà, Le maître était avec moi sur le pont avec chante, commence un air dont la vibration tombe sur mon cœur et le fait battre.On chantait :\u2014 Oui, je dois encore espérer du château de Montenero.C\u2019était Mari anne.Elle ne pouvait dormir, n\u2019était nullement elfrayée de la tempête, et, par une heureuse constitution exceptionnelle, était parfaitement exempte de ce mal de mer dont tant d'autres sont victimes.Elle était venue jusqu\u2019à moitié de l'escalier du dôme de !n chambre.La elle respirait plus à Prise un autre air que celui si renfermé de l\u2019intérieur d'un vaisseau dans les mauvais temps.Avec quel bonheur j'échangeai quelques douces paroles ave cetto femmu et qui n'apparaissait comme vu ange au milieu des élémens on «désordre, et à laquelle je ne tardai pas à, voir que je ne déplaisuis pas ! Mais \u201c ce jour-là nous n\u2019en eâmes pus davantage,\u201d comme dit Dante.Lorsque le temps redevint favorable, ce fut pour long-teuxps.Les imdispositions étaient passées, la guile revenue.Un échunge de Lienveil= lance et do prévenance uvuit lieu entre tous les habitans de la Louisa.Quelque temps après notre zortio du dés troit de Gibraltar, nous nous trouvions à la hauteur de Mudère, dont nous avions lu terrc en vue.Dane une manæuvre prompie et commandée impérieusement par le capitaine, tout à coup l\u2019équipage se croise les bras ! Le copitoine s\u2019élance sur le plus muting love In main pour le faire obéir ; vrais il eat prévedu par cet home, uni Lei _esane de toute st force un coup de poing sur le visage.Notre chef furieux se teplie sur le gaillard d\u2019arrière et crie : Aux armes ! Le second et trois ou quatre passagers montent, portant plusieurs sabres d\u2019abordage et quel- qui montait d'une mamère effrayante, il rentes manœuvres, prêts à amener ct care dehors.Le grain nous arrive furienx.expérimenté pour Une manœuvre prompte et simultanée, jo ne dirais mot, tremblant moi-même sur ce qui allaitailvenir.Teureusement le capitaine fut réveillé par le bruit des vogues, de la pluie mêlée de grêle et les mouvemeus violens du vaisseau.Il saute en chemise sur le pont, fait tout carguer et amener, fait sonner la cloche ; tout le monde à l\u2019ordre ! En dix minutes nous âmes à !u cape sous la misaine.C'était un coup de vent la mostié de l'équipage.Ayant de Pinquiétude sue les suites de ce grain avait fait placer ses hommes sur les difft- guer les voiles, car nous les portions toutes Les mits craquent, le vaisseau se couche.\"Trop in- ques fusils chargés, Nous nous armons et marchons résolument contre l\u2019équipage mu- tint et armés d\u2019anspees.Is se remdent et lemamlent grice ! Mais un exemple était On fait saisic à Piustant le principal coupalle : c'était le deuxième iaîlre, un Provençal d'un caractère pro- noncûet dangereux, I s'appelait Richard : il fut mis aux fers.On fit un procès-verbal signé des autres maîtres, des passagers et de nous.Suivant lex eévères lois mori- times, son sort était d\u2019être passé par les à l\u2019arrivée du navire à lise de nécessaire.armes à France.Tout rentra dans l\u2019urdre.Nous ne tardâmes pas à rencontrer les vents généraux des tropiques : le temps était régulièrement beau, Il s'établit parmi notre société les cfloris réciproques et nécessaires en pareille circonstance, pour so des plus rudes.Le capitaine mo prit à part, me reprocha de ne l\u2019avoir pas prévenu de mon inexpérience, et me dit qu'il tre tiendrait compagnie pendant huit jours, lorsque je serais de quart; qu\u2019il im\u2019indiquerait tout bas les manœuvres à faire,non seulement pour sauver mon amour propre vis-à-vis des matelots, mais pour maintenir lu discipline, en ne dynnant aucun prétexte à In désobéissance, fl m'indiqua la || manière de le réveiller lorsque, seul la nuit, $& serais emtrarrassé.C'était de feindre une grande colère et de frapper fortement du pied, directement au-dessus de von in.11 na tenu parole.De cette manière, j'ai acquis prompte plaire.Toileue, petits soins, prévenances, coquetterie des femmes, Émnlation des hommes.= Chacun chercha à wotire à profit ses avantages, tes talens.L'un chantait, l\u2019antre contait des histoires.Je foi- sais des cr£ns-crins sur wa guitare et rous coulais la romance.M.Savanier jouait de la clarinette 5; M.de Rosembat chantait dans la perfection, avec sa voix un peu usée :\u2014 Enfant chéri des dames.Mais il chevrottnit un peu, et faisait Jos roulades avec l'A aspiré, Toutes lew femmes chantaient, rinient, minaudaicnt, On orgarisa un bal régulier tous les jeu- dis et dimanches.Ces époques do petites ment de l'expérience, et toute cepèce d\u2019hu connaissant ! d'où il nous eut été impossible de nous relever.La (troisième ou quatrième nuit, dans un moment d\u2019une sorte de relâche, le capitaine m\u2019avait laissé seul sur le pont.Il était vers deux lieures du tatin, Assis sur le bane do quart, j'écoutais le mugissc- ment des flots et toutes les voix discordantes de \"air.Tout à coup un son doux'et harmonieux se fait entendre.Une voix de femme, au timbre pur et mordant, À ln mélodie suave et tou- (D) Presque contraires.miliation sur un sujet si sensible m'a été épargnée par mon excellent capitaine.Puiese-t-il lire un jour ce témoignage de bon souvenir que lui donne mon cœur res La tempête dura onze jours, Ileureusement pour nous que les vents se fixérent dès le tenemoin dans la partie du nord- est, car s'ils se fussent mnintenus où ils étaient au monsent de l'invasion, nous eus-| sions sans doute péri dans le golfe de Lyon, fêtes avaient été subordonnées à l'appel qu\u2019on ovait fait dans nos cages à poules.Il était réeulté de ce dénombrement qu\u2019on pouvait se permettre le dindon tous les dimanches, et se régaler de deux canards tous les jeudis, en surcroît des deux poules de rigueur do tous les jours pour le pot-au-fvu.Le bal n\u2019était suspendu que lorsqu\u2019it faisait un mauvais tempr, ce qui était rara dans les parages que nous parcourions depuis l\u2019approche des tropiques.Le jeudi, et surtout le dimanche, on foie sait une toilette plus soignée.Tout prenait, a bord, un air de fête, La musique se composait d'un râcleur de violon, ménétrier de l'équipage, de la clarinette de M.Savas nier, et de ma guitare, C'était bien Porchestro lo plus grotesque du monde, et pourtant la guitare était florissante : il est vrai que le monde musical ne possédait pas encoro l'accordéon, le cornet à piston et l\u2019harmoniphon.«.Mais le plaisir et In franche gaîté sont d'origino moins ré= cente, et je n\u2019oublierai jamais nos bals à bord de la Louisa.Evovand Bouvet.TRIBUNAUX.LE QUART D'HEURE DE RABELAIS.M.lo président.\u2014 Femme Bouilli, con- naisez=vous l\u2019homme qui est là, au banc des prévenus?La mère Bouili\u2014Que trop quo je le connais.que trop, que trop ! Spach.\u2014 Tien le ponjeur, matame Pouilli.Lu mère Bouilliu\u2014J'n'en veux pns de vothonjour\u2026 quêque vous voulez que j'en fasse.payez-moi puiôt les diners quo vous m'avez mangés, Vous et vos nmis.Spach.\u2014 Ca c\u2019est blus difficile.j'ai Las d'argent à ce moment izi.M.le président, au témoin.\u2014Dites-nous Co qui s\u2019est purse, La mère Bouili\u2014Tl s\u2019est passé, mon juge, que soi-disant un samedi, cet homme d'Allemagne, qui n\u2019est pas seulement Français, est arrivé chez moi avec des camura- \u201cdes en masse\u2026 lis étaient huit.Spach\u2014C'hai peaucoup, peaucoup d\u2019amis.Ca brouve que che zuis un prave homme.La mère Bouiili\u2014Ah oui ! c\u2019est pas les brave hommes qu'ont te plus d'iunis.Encore si ce lt été des gens maigres\u2026 de ces gens qui mangent peu.mais c\u2019étaient des gaillards d\u2019un appétit.à mo ruiner de fond en comble si.ça avait duré, Spach.\u2014C\u2019être des hoinmes très pien, très pien ! La mère Bouilli.\u2014Tant y a qu'ils dfné- rent le sunieds et Je dimanche.Soi-disant le dimanche an soir, PAllemand me dit : * Ah! ça, lu mero, ju vous dois deux rie pailles, Lon ! on vous paiern tout ça ; muis faut que vous me prépariez pour demain bundi un diner de luxe.J%i un homme comme il faut, avec qui je suis ci arrangement pour un fonds d'éhéniste.fultes-moi quéque chose de chiqué , qu\u2019il dit, dans le genre de Véfour\u2026.des sôtelettes de mouton et une salade d'œufs dus.Spuch.\u2014Cl'simais peaucoup le solnte d'wufs tus.La mére Boulli.\u2014Moi confiante, je mets mes côtelcttes et jo lave ma salade.Bon ! ils arrivent tous ensemble avec un homme do plus.Üs mangent tout jusqu'aux oz des côtelettes\u2026 plus rien, plus rien même pour mon caniche.Spuch,\u2014Ch'avais pas téjeâné le matin, bour mieux tiner le soir.La mère Nouilli\u2014 Les voilà qui se lèvent de table l\u2019un après l'autre et qui s\u2019esquivent Un à un ; il ne restait plus que l\u2019Allemand et lo soiedisant homme comme il faut, Spach=-Ch'était bour barler te Pafiuire tu fonds d\u2019ébéniste.La mère Boullli.\u2014Moi, je lui présente mun petit compte, 23 fe 10 #, juste prix.Pavais la main tendue pour recevoir la somme, qu\u2019est-ce qu\u2019il fait?il me donne une poignée de main et il me dit dans eon patois : \u201c Ponsoir,\u201d et il ee sauve.Alors, moi, j'ai été chez mon connnissaire.M.le président.\u2014Spneh, qu\u2019avez-vous à dire pour votre défense ?Spach.\u2014Che vay vous dire.che beux pas harler franchement.j'ai pas le langue française I} barait que matame n\u2019a bas compris\u2026 je lui avais tit que je nvais bus l'argent.et.et.che combrens pas le langue française.Spach passern un mols en prison ; il pourra pendantes temps prendre des leçons de françaix.PLUTOT LA MORT QUE M.GIPFLARD.Déloïde, je te dis encore que tu l\u2019épouseras.\u2014Et moi, je vous dis jainais ; j'veux pas d\u2019un chaireutier pour mori.L'eau ploi- sir de pasrcr son existence parmi des sau- cinses et des cochons : j'veux pas de ça\u2014 Mais, malheureuse enfant, envisage donc ta position socinle.\"l'as pos de fortune ; t'as que des vertus.Si tu prenais un époux dans la même catégorie, vous sericz dans de beaux draps.Tas le bonheur de rencontrer M.Gillard, homme riche, établi, et d'âge, trois qualités démesurées dans un mari.\u2014Jo w'en moque, il est trop laid.\u2014 Tant micux, il to dorintera pour se fairo ai- mor\u2014llet trop bête.\u2014Tant mieux, il crOira mieux ce que lu lui dirae.\u2014 Îl est trop vieux.\u2014Tant mieux, en seras que plus 1ôt débarracsé ; et pour lore, étant veuve et foitunée, tu épouserns tous ceux que tu voudras, hein !\u2026 Eh bien ! tu veux ben, pas vrai t\u2014C\u2019eat que.c\u2019est ben, ennuyant tont de même, s'appeler Mme Gifs AS que.\"Te ET rer rt rt 00 Cn 2 en danse reuple, - flard\u2014Allons, Laide, fis-le pour ton petit père.Dieu ! qué bombances nous ullons aire avec le futue [Moi qui adore le jam- bonnenu, et qui a-zaux, Mile de , Rosny, bi duchesse de Barry etle comte de Lucchest-Palli,la princesse de Beyra, don Miguel, le prince Gustave- elle comteUshowswi, Le 105 de Saxe devait auxst s'y vendre, mais il est parti pour PHlalice \u2014 Un orage eilrayant à éclaté mercredr sur Douvres ; éclairs, tounerre, pluie abondunte et grélons d\u2019une énorme grosseur sc sont succédé vec une rapidité extrême ; on à ramisse des grélons d'une grosseur d\u2019un porce ct demie Bien que la grele ait duré à peine six où hit minutes, elle à fait d\u2019affreux dérâts.À Boulozne, Porsge à été encore plus fort : deux maisons ont Été entièrement démnolies.À Calais, c'etait moins violet.A Ostende, Où se 1 s- sentait à peine de cut état atmosphérique.Les bateaux à vapeur de Boulogne ont essuyé lu tempete dars toute sa violence.\u2014 On ne sait pas généralement qu\u2019un singu- l'er privilège est attaché à la chapelle de Peak Forest, près Tideswelty dans le Detbyshire, Ln remplissant certaines formalités, on peut tous les jours, à quelque heure que ce soit, se faire marier, Voili Gretna-Green éclipsée ( Mueclesficld Courier.) \u2014 Dans nne seule année, dit le Sun, où à comptén Newark 17,784 cas de tapiage nocturne vecasionés par Piviesse, \u2014On écrit de Saint-Jean-Pied-de-Poit, le 8 mais, au Mémorial des Pyrénées : sé Cam À six brigands, armés jus u\u2019aux dents elle visage masqué, s'étaient embusqués Joudi dernier, des la pointe du jour, dans un des nom breux prassiges des Pyrenees.Atlites per le marché de Saint-Jean-Piedode-Poit, où ils viennent sapprosisionner de maïs et d\u2019autres dentees, plusieurs Fspagnos Ahvacoans, an nombre de quinze on vingt, Énrent successivement aprétés par les brizandsezartottés avec de fortes cordes ct jetés pele-mête dans une fon- dricre que reconvrait \"a épais massif de huis, Sur ces entrefaites, ls chants joyeux d\u2019un groupe d\u2019Espagnols qui desceudaient la montas gue se lisent entendre daos le toint vin ; une Jutte s'epqazea entre fes brigands et les voyageurs dévlises, qu\u2019on voulait contraindre à s\u2019écarter de La route.Cependant le nonveau groupe se rapprochait toujours ; les mall\u2018aiteurs prirent la fuite.Les Espagno's qui venaient d'atriver se | mirent à leur poursuite, aprés avoir audé leurs compatriotes 9 se débarras;er de leurs liens.Lis ne tardérent pas à atteindre l'un des brigands.qui, s\u2019armnant d'un pistolet, coucha en joue à diverses reprises les personnes qui le poussui- vatent, finit par titer et n\u2019att-ienit néatmmoins personne, Ce brisand fut aussitôt saisi, garrouté et conduit à Saïnt-Jean-Piedede-Port Deux Buhémiens contre les quels s'élèvent, «ce qu\u2019il paraît, de graves soupçens, out été arsetes dans 1a journée.\u201d L'AME DE PEUPLE, MONTREAL, 7 JUILLET, 1855, Nous voynns avec peine qu'une partie de ta population et une \u201cportion de ba presse ont déjà commencé à désespérer de l'ad- ministration de Lerd Durham, et somblent disporës à lui faite une constante oppusi- tion.Co qui leur dépla.t et les décourage, il C'est lu mar icre dont Padwimstration a ugi Hi vis-à-vis des prisonniess politiques ; nous ! gistrement, et nous l\u2019avons demandé vainement.La chambre n\u2019a pas même daigné !a'uccuper de ces sujels, Où du moinss'en { occuper sérieusement, et toutes ses s sions {si coûteuses à la provinre se passaient en vaines ct ubsundes discussions qui ne me- Nouy ne repasserons pas iei la conduite de la chambre, ses folies et ses fuutes ; assez souvent tous avons montré avec quelle ru- ; idite et quelle obstination elle menait la province à va fuine complète.Nous voulons , , y noient à rien qu'au trouble et au désordres Wasa, la duc de Ruguse, le gene ral Skrzynecke[; bartzeh va venir avec toute sa grandeur ordinaire faire aunoncer au Populaire qu'il ne du nera pas s6 défendre, mais qu\u2019il nie le fait: nous pourrions simplement luc répondre : plus negarel asinus quam probarct phi- losophus, mais nous devons dire an public que nous tenons ceci de trois personnes dont ln parole vaut trois fois at moins celle de M, Deborizchs, dont l'une était témoin oculaire et auricuksire dela scène, ot les deux autres vont amis et voisins des acteurs.Voilä pour fa loyauté de M.Debartzch, | seulement anpeler Pattestion de nos lecteurs sur les actes de la législature décédée, pour\u201d entre Cle et l'administration actuelle, En effet, Lord Durham n\u2019a été ici que; fort peu de temps encore et déjà il s'est oc- eupé de tous les objets cn question, de tous les points importans, de tout ce qui interesse d'une manière majeure la prospérité du| pays.Deja Lord Durham a nonié une commission qui doit s'occuper de la ane nière ln plus convenable de dispoivr dus terres de lu couronne, et la Gazclle Officielle nous ant ongait dernièrement que bientéy nous aurions des lois sur l'éducation, ta tenure féodale, les banqueroutes, les barcuux | d'enrégistrement, ete, Il fut converir que Lord Dadian a plus fast pour le pays dans un mois que la elaunbre n'ya fiten 30 ans et ven aurait fit pendant un siècle à venir, C'est un vrai bonheur pour nous queia métropole uous wit envoyé un homme revêtu de pouvoirs aussi amples que ceux qui sont vonfiés à Lord Durham, sans cela nos dif- fieultés n'auraient jamais été franchie, et a le pays aurait langui sans espoir daus cet cat de stagnation et d'engourdissement qui la minait et [a ruinuitrapidement, C'est un bonheur surtout ane le choix de la métropole soit tombé sur un hontne instruit et are tifcapable de comprendre sa mission, et que tout, jusqu'à ce jour, tous annonce comm juste et strictement impartial.Sur ce rapport nous levons de la reconnassance aux rebelles, ct, quoique leurs intentions aient Cle fort loin d'être louabies, nous devons avoue que le résultat et hvureux.Les mesures que prenl l'admi istration pour la distribution des terres vont attiser iv, un flux considéreble d'emigrations us terre, ineultes vont se défiielitr et le so', si rick.du pays, sera mis à contribution 3 l'éta- L'isccment de bureaux d'enrégistrgn:2 A, ton l'onnant aux acheteurs une sûreté incontestable tera venir ici les capitalistes heureux de placer sûrement leur argent à G pe cent, et lournira aux pro; ictaires les moyens d'a- smubliorer leurs prophibtés ; l'éducation cr © répandant apprendra aux habitans de la {que nous cussions souhaité ; que le châti-| convenus qu'elle n\u2019est pas tont-à-fait ce | went n'est pas tombé sue les plus coupables, | «que le gouvernement a entrepris avec les: à prisonniers un négociation assez singulière, ?|e s'est servi a cet efit d'un honune peu\u2019 convenable 5 mais quest ce que tout cela, Le sort des prisonniers est, après fout, une! affaire Lien mineure et bien secondaire, lorsqu'il s'agit du bonheur de la province, et si\u2018 In tranquillité dou être rétablie, que nous importe que les accusés politiques soient\u201d sis au large.Au fait, C\u2019est le gouvernement qui était le premier offense duns! toute cette aflaire, il a jugé à propos de pardonner et de relächer les coupables ; sans doute, il »e s-ntla furce nêresai cs pour les contenir désormais ct ceci le re- gare.Nous lerépétons, c'est avec puine que nous voyong germer et croître un mécon-, tentement violent contro l\u2018administation dans un montent où ele promet de nou être si avantageus lans un moment où une nouvelle et bratant> aurore semble ro lever eur la colonie, où un avenir de pras- les réflexions conypnables et adopter désormais la marche quileur plaira ; oublions, s\u2019il \u201c.comble,sans doute, à l\u2019annuié qu'ont pour iui se peut, ie passé, et poitons nos regards sur fe préseut et l'avenir, Certes, jamais, depuis longtemps, les province à devenir industries et a jue mieux ftire ressortie le contraste qui existe Certain autre honorable de ses amiz, don Ja se'aneurie se trouve entre Varennes e Contreewur, ct l'esprit ou ne sait où, a douné aussi récemment des preu- ,ves nen Équivoques de In furce de sa \u201c\u2018oyauté de récente date.Jeudi, lorsque la foule Clit ramussée sur les quais, attendant le débarquement annoncé de Tord Dur- \"ham, te dit honorable dominant ses voisins de sa haute taille, déclamait avec l\u2019éloquence qu\u2019on lui connait contre l'injustieo erlante commise contre les prisonniers en lrs ens voyant à ln Bermude, 1 se ptaignait de la férocité du gouverneur, et de la manière dont on s'y était pris à Pégarl des prisonniers, ete.cie H parait que l'honorable en question au- y sait Été d'avis que ars, Nelson et Cie, reçus- Trent ! +.° .; pret i pour Paudaee qu'on avait eue dde les arrêter.: Afentendrelor:Dusham aviët à jamais per- jte Pappui et lalection des canadiens et les dédoxumagemens de Lord Durham bientôt il se repentirait de su témérité, Nous! plaignons sineCrement le comte de Durham s'il n encourru le courroux da M.lhonu- rable en question et nous lui conseillons fort de lui faire de prompies et dignes ex- cures, L'Hon, à même ajouté que désor-| mais il ne se mélerait plus d'affaires publi-; ques, et si de d'une homme revient pas de | cette terrible résotition, le pays est pendu.L'on.en question assurait qu'is avait en poche tons les papers relatifs à la transae- tion Simpson, et qu'il ahait 1-5 publierd Nos co'annes sont a son service ; Ce doiven être dus pièces curieuses, OUTRAGE NOCTURNE.\u2014 Nous regretions d'apprendre que Ta maison de L.H.Laton-; ine Fe 1 Étégpeudant la nuit de mercredi, l'objet des insolenres de quelques inisé-! vubles dont les exploits en ce genre méritent Ces beav nuit se sont divertis à puinelre [es pierres inoë | lepuis fon gtempu la prison.Üneives avec du nbron ctacerire adivers : A cudraitz le mot de rehele.On tous dit même gulls ont été jusqu'a lancer we, ! Une semblable conduite ne peut qu'exciter | Ia plus vive indignation de toiprles hot nites} ourde pierre au travers des chassis, { ! mieux de leurs droits et de leurs intérêts, tu estres adoptées par Padministration actuelle feront entièrement charger de face au pays, et y répandront une prospérité inconnue jusqu'à ce jour, dontles bienfaits feront oublier au peuple ses idées de révolte, Dans de semblables circonstances, au moment où tant d'espérances s'olfrent à nous, c'est plus que jamais l'occasion de se rallier à l'administration, d'oublier tous les petits calewe d'intérêt particulier, et du dés poser surtout tout esprit de fretion et de cu hale pour coopérer franchement et activement à la régéneration politique et conuner- ciale qui va s'opérer dans le pays.Bien- Lt nous aurons Ca main les movens de ren- \"dre notre province un: des plus forssantes de ce contient, et les deux origines qui l'habitent ne devraient plus alors lutier ! que d'énesgis, d'activité et d'industrie, 4 Dex uoxonavLis.\u2014 Le Populaire nous n rouvent vanté la \u201cloyauté et \u2026 \u201camour du pays * de son cher ami pas, que l'honorable D.pour mette le ses cenv-itaires.s'uss donné le petit plaisie d'en poursuivre deux où trois cents durs le terme : de juin.Queiques-uns de ces pauvres dia- .' .const-tutionnelsct tous les vrais amis du | bles que les mauvaises récoltes et les ravse | pays n'ont eu autant de sujet de se réjouir fh ges de la guerre ont wis duns l\u2019eanpossitilité et de s'applaudie.Pendant des années ene tières ct de longues vnnées nous avons | { complète de payer, allérent trouver leur hon | seignewr pour en obtenir du répit Pour- Enfin tout nous prouet qu'avant pen les.| gens, etattirer le mépris le plus complet sur! > , ! CX qui sen sont vendus cobpables, is viennent a être connts, Si c'est une ven ÿ geance contre M.Lu, ele est bien petite et i bien basse, Nous ne voyons pas, au reste, qui peut dorner le droit à des individus d'ex- creer aucune vengeance contre M, Latontaine, quelle qu'ait été ça conduite politique ; lors même qu\u2019il serait coupable du hawte-trahison, il est ici à la disposition du hi gouvernement et des lois,et sl mérite chia- J timenty ee west point par de Liches et sales E insultes nocturnes qu'il doit être puni.De i ; ; ; .1 sembiabies actes déhonorent un parti, quoi- i I.> .1 or .- qu'ils ne soient le fut que de quelques individus, Ecotrs Nonmates.\u2014Nous avons peine à « comprendre l'espèce d'animosité que fait paraître le Herald contre ces institutions, et dite charnement avec legrtel 31 demande qu\u2019elles | soient supprimées, Les écoles normales sont | |» des institutions dont on a bien reconnu Puti- Vité en Eutope, et dont les r>nitats ont eté des! plus heureux, Nous souterois que dans cel paysçelles s mit beaucoup plis nécc saires qu\u2019en Entoye encore, qu\u2019elles soit meme iadispen- ; pent so déploie devant nos veux.Laise et soutien, l'han.P.D.Dunantzeu, Nous sabl,s, si l'on veut que l'éducation fasse quel- sons les prisonniers à leur sort, laisrons-le1n\"s ce jourglans es campa mes est ÿ plus qu'impatiait, et tant qu'on n'aura pes des, professeurs où mitts d'école formés par des i hommes hzbiles, il est inutile d\u2019espêrer qu\u2019ils [| §¢ petfectionnent.Loin de songer it détenire les écoles nor- \u201cmales, on devrait songer à les enconrager «t à leur donner de Pétendue ; les fruits ns tarderaient pas à se faire sentir, Le Herald semble faire un crime aux pro- frsseurs de n'avoir pas d'élèves, «1, à ce titre, vainement demandé à notre législature pro quoi, lui disait l\u2019an d'eux, nous pourstivezs,| demande leur expulsion; il nous semble que + * vinciale des réformes dont elle aurait dai vous, wi durement nous avons pris au-| sentir, Comme nous, le besoin ; pondantdes || cune part au ravage de vos proprictés ?aunèées Chtières nous avons sollicité de Ia) Cdt le noble seigneur, que m'importe | chambre des lois \u20act des améliorations rs- senticlles à la prospérité ct même à Pexistence de la colonie 3 nous lui avons demandé de s'oceuper de Péd on, de la manière d'encourager l\u2019émigration, de chan - { hommes; pas de quastier pour vous ; vous ger convenablement la tenure féodale ct Toi, en guiteant Bertin, se rendraë Londres pour 8 iriout de nous donner des bureaux d\u2019enré- I Je ravage de mes propriétésle gousersement me les pay pi lez aucun \u20ac 1st>2 Cher, tunis Vous ne mere nd ; vous êtes des Taches de vous être tous laissés fosser par 200 où 300 avez déshonord le nom canadita.Nous présumons bien que lhon.De- notre conûrère réfléchit pet en agissant ainsi D'abord il n\u2019est nullement ctennaut que dans loves aux ecoles normales ; ls troubles récens Lot pue les éloigner, of, d'ailleurs, comme la héeislature refusait tout encour: geinent aux maîtscs d'écoles, tous les jeunes gens devaien, abandonner une profession qui ne leur offrait pas même la perspective de pouvoir vivre de jeur travail.Mais trous ne doutons pasque bien- {tôt, lorsque l\u2019administration actuelle aura fuit } 1 I cellence, escortée par des hussards en grand : les citconstances actuelles, it n\u2019y ait pas d\u2019e- des règlemens convenatles pour l\u2019éducation cette branche ne suit cultivée de nouveau, et alors on reconnaitra l\u2019atilito des [coles Notmales, Au reste, les professsurs actuels de Pécole normale, hommes pleins de mérite et d\u2019instrac- tion, sont venus «Europe ence pays, sur un engagement formel pour cing ans, On ne peut les renvoyer avant ce terme, el il serait mieux dPutiliser leurs talens que de chercher à les trotoper.Hier le temps était magnifique, il sem- b'ait que le c'el voulut se prêter à Ia cir- constance ; vers midi une foule immense se porta sta les quais pour être témoin de l\u2019arrivée de son excellence.Les troupes | defla garnison étaient rangéesen deux lignes | depu\u2019s le quai de \u2018a caserne où son exrel- tence détiar.jua, jusqu'à la maison du gou- i vernement on ole devait s'arrêter.A mi- | di précis, son excellence quitta leJohn Bull, ! au bruit du canon tive de ce batiment.Dés\u2018 que le gouverneur mit pie | a terre, Partillerie de la ville tira le salut dosage.Son excellence trouva à terre le général Clithe.! row et tous les officiers d'état major qui 1 s\u2019étaientrendus à cheval à sa rencontre.Lord Diam monta à cheval, et, suivi de: ses aides de camp et de tout le cortég> venu à s1 rencontre, prit la route de la ma'son du \u201cgouvernement.Lady Durham et sa famille: -suivaient dans tune des voitures de son ex- utiforme, Les bandes des divers régimens | *jouuientsur le passage des nobles arrivans | leurs nirs les plus gris et les plus harmo-\u2018 nienx, Nous ne devons pas oublier la bande du; collège de Montréal, Les musiciens de cette | institution et les élèves avaient tous été! { placés prés de la masson du gouvernement ; leette musique ne le cédaît pas aux autres en larmoniv et surtout en zéle.! Une foule immense accompagnait Lord Durham, et les hourras les plus vifs et les ulus continu fui ont prouvé tout le plaisir {que son arrivée cau-ait aux e:tovens loyaux de Montreal.À trois heures, la députation nommée\u2018 pour aller présenter à Son Excellence ae dresse qui lui [ut votée, lors da l\u2018assembléo + générale des citoyens ce Montréal,se rendit àfastile du gouvernement.Nous ôsons être que quais réunion plus respertable - sus toue les rapriorts te (ut formée en ecte\u201d ile, Nous avons eu le plasur d'y rewar= | quer nombre de canalions des pius respee= | tab'es.Son Exceilence ne se fit point attendre ; à : peine ta députation fut.elle rangée dans la | salie de reception.que te noble comte part, \u2018 Nous avons raremtnt vu un homme d'un: extérieur et de manières plus nobles et rus; \u201cdistinguées.L'hon l.M-Gill, président du coznité, ut.d\u2019adress+ à Son Exceilenes, qui la reçut de a mamére la plus grarieuse et repondit dans les termes suivans Je suis vivement sensible à votre bonté, et je reconnais avec des sentimens d'orgueil et de satisfaction lu maniete flatteuse «out vous; voulez bien patler de mes services publics.Dis sont, ct ont toujours êté franchement of forts à mx souveraine et a mon pays.Je vous les offre maintenant, avec Phumble ese poir qu'avec votre co-opération, je s mêtne de rendre la paix et la prospérité aux Canadas, La tâche est difficile, comme vons le dites, mais elle n\u2019est pas impratiquable, surtout après la marche sage et ju-ticieusa que vous avezsu.vies De moncot 4 e vous prom: ts une administration de gonvcrnement impattiale.J persons de sa suite.Le John Dull sz Détermins à ne reconnaitre d'existence d'aneun pat provincial où impérial, de class ses ou de races, j'espête recevoir d« tous les sujets de sa majesté ces services putilies dont ment de [sur nature ct étendue.| Souvenez-vous que vous avez tous Jes mo.mes intérêts dans la prosperite de votre pays, \"| voitures et quelques hagages de son exe Lo A lence, puis it alla se mettre a l'ancre dut Vetlicacité doit toujours dépendre principale- ji le courant.Son excellence devait die que les copitanx du nraichand, les proprietés tj du srizneur, l'industrie de Partisan, le travail de Thabitant, Font également dépréciés par les dissentions intérieures, tandis qu'ils sort promus et augmentes par l\u2019harmonie et Ta tran quillité pubiiquess Continnez donc le bon t} œuvre que vous avez commencé, jet-z le voile {de Poabli sur |e passé, frjetez votre energie sat le futur ( ct où peut-on trouver une éner- gte érale à celle que passedent les marchands britinniques) et los Cot séquences ne sout pas douteuses, : Je vous seconderai de lout men pouvoir, et, j'espère que le tésultt ds nos efforts réunis sera de rendre les colonies de l'Amérique du Nord aussi distinguêvs par la sagesse de leurs, institutions, et la bonne conduite de leurs habi- - tans, qu\u2019elles le sont par la magnificence des, dons et des ressourees qu\u2019un créateur généreux, à départis à leur turtituite.Après que Lord Durinm eut prononcé | celle réponse officielle, il dit qu\u2019il al! lait ajouter quelques mots d'une nature moins cérémonieuse et partant quus di- rectemient et plus simplement du cœur, 11 exprima } In satisfaction lui avait causé l'acceuil reçu à Montréal, assurant que dans tout le cours de s1 vie politique ct de ses travaux officiels, jan ais il n'avait étô reçu plus cordialement et d'une manière qui lui fut plus agréable.Son toute que en \u2014_\u2014 Excellence réitér les assurance disposition à faire tout ce que la jo cs mettrait en faveur deg loyaux ij à ; \u2019 ¢ Reine, et finit en leur exprimant } rendre aux Canadas la paix et | ir qui , ; xetlek Après que Son Excel] \u201cihe elience eut fini Ac parler, les membres de la députar A 4 , on J; 0 rent tous présemtis les ung ape, 1 0 of | Lo ar M.MéGil 5 «près les gy, BB par M, M-Gill, et Lord Durban les.A rl avec sa grâce et sa politesse ordina; Ten, them , i f'astemblée se retira, charmée de or La ; , .à fe tion que lui avait Fuge 1g noble ¢ fof a Q © on è Ceux qui ont pu croire un ; ls wt Ui instant \u20ac, p lord Durham pourrait être host * rsd el © Rostie wx iy rets des vrais lovaux, n° ; - : WAN, Wont qu conga, x réponse en cette eccasion, à celte que, us .i! la deputation patriotique qui alla let or : ; ; aie ñ à Québer, et ls auront la juste mex à di .2) e ses 2chtimens, Nous revie Ru vi iendrony yp , a sujet.Nat \u2014_\u2014 Haur-CaNana\u2014Des bruits d'une taie sers fort alarmante ont circnlé en Ville, ces : pi .3 derniers, nu sujet de cetty provinge on we lait de rassemblemens considérables sur des .° se points de la frontière, et surtout dans Je n L trict de London.Nons avons lieu de J sa ; .oie que ces bruits sont forteme LL i ciment exagérés, nis] od est constant cej endant qu'il exe ue grand agitation sur les fronticres, Le Eten * \u20ac .SvattiLemey, : an icin continue son anclente Râtche pu os mettanttont of ne tenant tiens tite à veut-il que gagner du temps, pie Quoinu\u201di on Wa quoiqu\u2019il en soit, le Haut-Canala et ma \u201ctenant défendu pa ; ° M ° v .y mr une force imposante, et f Gan mous espésons que les bretons viendront à bag.Lex de donner à nos bons voisins une leçon gui 1 J Gex carrieta pour quelque tems de leur manips fl Non sympathie active.A qe \u2014\u2014 & Sle Mercredi une compagnie de Sapeurs ef pi.| neurs est arrivée de Québec, se reudaut day J Go le Haut-Canadas Jun \u2014_\u2014 Mus Sir Joha Co'horne est arrivé en celle (vite, mercredi dans le Drilivh Jaaering, fT Le commandant des forces cet reparti ime vs médintement pour le tisut-Canada, = \u201d = Abe: Murer lites Tlusserdsen grrnison din || 1a cette ville, paradérent pour la promicre fis | Jo sur ie Ciranteps de Mars, sous le conan | #2 ment du major Bes, Best diliede de - .J voir un plus bor corps de cavalere et dg ve .\u20ac manœuvres nHeUx exécutées, | Co.ul Mereresfi anrés-midi, 50 hommes de la cavalerie de Montréal, sons Ios ordres du capt.Bellipæm, parcitent pour St Sena 1 ta frontière de Misssquoi, où l'on rate | .; ea daity que nos excelleus voisins viendrien | 2 terminer leur fête du 4 juillet, ! \u2014\u2014\u2014 te Le Cauwmercicl Advertiser do Tafa: PR # nonce que 500) patriotes se sont de nore ff empares de Nury-Dlund.La nourelle V.# ps encore êté confirmée, à \u2018 , = .« # La Sentinelle de Vuslineton contient ce Correspondance de New-York, annonçant çre + tt Sir War.Moweswonrinet M.Lesorase pe à posent de visiter le Canada cet été, NosB gi avons peu de foi dans cette nouvelle, mais nous sohaitons qu\u2019elle soit vrair, Si cesdecs & messieurs passaient un mois où deux dansk pays,nous so:nmes assurés qu\u2019ils seraient mots chauds dans leur maniere de défendre 098 té volutionnaires, et dans leur opposition i br tes les mesures avantageuses à colle prone.ARRIVES pe Lown Duanan a Mot REaL\u2014Jeudi matin Vers ix heures ?John Bull arriva de Québec en ce ph ayant i bord Lord Durham,çsa famille di * .* d'abord toucher au quas pour débarquer # on) quer le même jour, à 2 heures, mu temps étant mauvais, lo débarquement 16 remis au lendemain à midi, Navan.\u2014La frégate à vapour des 9H jesté, Medic, portant le pavillon amin! & sir Ch.Paget, est arrivée dans le pod 83 vers une heure r.M.Elle s'est mis à [7 près du John Ball.L'amiral sir Chest arrivé jeudi et non mercredi comme vait annonce un de nos confrères La Vestale, navire de la saariné \u2018 est partie pour la Bermude,mercredi ms ayant à bonl les prisonniers politiques œ damnés à la déportation.Mitirairr.\u2014Une compagnie du 7le partio mercredi pour le faut-Canads ,Ç Plusieurs compagnies du 24 régime formant 400hommes,sous le commander?du lient, Cot.Iuours, sont arrivés o jeudi, Elles vont remplacer le Tle out Ste, Hélène, Deux compagnies de dragons dres Ju capt.Martin sont arrivées Eritish America.Celle des compagef* ; avait ses chevaux est partie immédiater = sous les jeudi ser pour le Haut-Canada.L'hon- Col, 2e Ant Due Beuple.casque de cuivre que apparences AcHDENS PAR LA gun homme dut hom Longe 4 | a foudre qu toinba cheminée» pa foudre est ge Québee, 531! Te 4, ote lessee.sonne n\u2019a ête pron VorvELLES MALLES atl apporté gatrettess | Jistinées dor Elles portent ! gtscrles deux Mae vers poiles entre que 1,5 coin 1a Gazelle de Montréal donne la liste suits arrêtés dans le Haut Cunés dans Pailuite de Short ills! Du Connecticutvarte des prisonnie gadyet concer Noms.Ages dazed Chandler, 44.de Pensifleante.3 13 Jems Mozreaty Wa Reyuoidsy Ital de New-York, Garret Van Coup, 3 penis M.Miller, 2 s commandant de ce corps.mn grande tenue, avec leur; à la disposition des magistrats ; les \u201cdevoirs brillant, ont une magnifi- \u2014\u2014 roupne.\u2014On nous dit de Décary à été tué, # Pointe, pendant l'orage de jeudi, aussi tombée à Heaugort, pres a muison de madatne Lêgaré, usé de grands ravages de Québec six jolies petites aires ot très proprement peites, énavant au service de la poste.ar derrière la couronne 10yale côtés sont écrits les mots Ruyas.Le Charlevoix en à baissé cinq à dis Montréal et Québecrenons Que des mesures ont été prises pour nunicalions soient trés promptes, | dans sa maison par la ; mais rosti.\u2014 Le Charte- Nous Prof -ssions, l'aiscue de w.gyons Tunneur Se lier Journalier Etuduant lu loi rue Couled, 2 Vernier Nounan Matloryy 23 Journalier Locen Iudge Fy 27 Forgeron Sylomon Kept 37 Cusdoanier Ir Ecosse, Grorge Burl, 18 Fermier\" Jun + Gunnel, 23 Journalier Hurdsci [M*Fadden,1 i Vernier Canadiens.Freeman Brady, 2 Voriuier Kabert Ke'ly, 3 Forgeron freezer Rice, IN Aubergiste and Taylor, 24 Forauce Awaba Clank 13 l'orgeron : Jad.M'Nuwty, 31 Chppentier ; Joo Grarte 3 Caron street Cluses 33 Farcur de wag gous Jazes Wassoner, 33 Feumier i Eland Losin, 2) Joarnatier Verner M'heud.Le nommé Ed.Ley.nun s'est renëu témoin de fa eme St, Myacinthe, 30 juin 1538.Laon.Go Catan, S20 Xe, Mosseeon,\u2014 Votre depart imprévis nons à en, êche be vous alli pemsounellemes.t ce té- gag g odeurs bons sentiiners cavers vous, Pu ant votre séjour d'ius notre village, vo trenadmte a 088 teilement erlle d'u herme ate et désir eux d\u2019etoulfer les haines «tes seations qui, nalhenreus ment existaient de- pis les troubles politiques, Dis ite que vous avez montre à entendre les plats de thazua et le z:le que vous avez port- a rendre ste 3 tons, metitent de notre part nulle re- teanaissance la piles vive, Nous n\u2019oubtisrons p-s l\u2019intérét que vous avez: toutréen faveur des det>nus qui, gree i vos silicitatons, ont en le bonheur de re veuir au sein de lent famille.Powe nous, nous noas sauviendions Lesions de vos tions procédés et Nous nous soust.vons avec grat tade, 4\u20ac, Prince, Ptre DAB Drsmarteau 3 Marchesseault Jph Chamard Charles Vidale Antoine Gentosse Rémi De La Bruére À Atchambeault AA Delphos Jeph Bistodeau Aubert Larochelle Jean Maillet WIbney Jan Thompson Bai, Starnes, Com.Giroire Florant Pachil Ronrhonnière (ding Teneand Act Archambeault etmain Aug Archambeauit ad Bandette ais Pan in Astise Copy Flite Cp Jacques tan Latratte 3 Bouteiller aymond Michel Langelier the Lageois, péze ving impérieux,* Hip ve Vos Oldissants Servitems, id Crevier, Pure Joseph Benoit Joseph Fitcheat Christophe Brunelle Jean Bte Lucter Emmanuel Brunelle Louis Jondrean Augustin Goulet dean Lois Barton LO Déligny, l\u2019tre Jean Bite TT.alon S A Davignon J Louis Gendron N Boivin PN Pacand FL Desurean Laurent Bedard Maurice Buckley FX Langelier Charles Langelier Jean Jae, Lappart Léon Thibeault François Paul M I Bellerose Germain Dion Louis Plumoudon M Plamondon J M Plamondon J Bte Mamondoa Cas.Archambeault Pierre Lageois, fils, Le Populaire semble fon étonné que les Yagisrats n'aient \u201c songé à la sûreté des tigen que lorsque des ordres sont venus G chdtean St, Louis pour remplir ces de- Populaire ignore ou feint d'ignorer, West aussi mauvais que l\u2019autre pour un Fhteur,) que les mingistrats n'avaient, jus- à ce jour, ancun fonds pour pourvoir à la tb dela ville ; In législature avait eu a de metre les magistrats hors d'avoir un Pe, où un éclairage ; ce n\u2019est que par un te dn conseil spécial, récemment passé, que les Magistrats, où plutôt que le imagis- Tai de police eat trouvé en état de rem- ces devoirs impérieux.\u201d Vest malheureux que MM, les éditeurs \u201cen prison pour lus fournir le tes de faite son !renvoyeus.\u2018| torche, et à un si u > .Mopriétaires du Populaire t'aient paz eu la bonté de mettre deux ou trois mille louis! semble du spectacle qu\u2019ollrit cette soirée : c\u2019é- 1 impérieux\u201d eussent été plutôt remplis.Nous sunimes portés à crore que le gous\u2019 rernement n\u2019a consulté ni le propriétaire, ui l'éditeur du Populaire, dans sa nomination d'un nsigisteat de police, par les atlaques que les susdit, messieurs font dans chacun : des numêros de leur petit journals Celal est vraiment étonnant ! L'éditeur aurait du dire comme d'habitude \u201c nou a vapeur da 27 de pour Mout al, vi il attendræ l\u2019arrivée cu comte ce Dahan, O 1 eroît que Son Exec lence ne pusora que Mois 1 q'éstre jours à N'ontral, d'où elle se rendra de suite à [singst n (Haut-Canada.) et de Li i Toronto, i spectont on detail bes defens sesnavie auss bnew mi itsire®sur sa routs, Ascnre oi, Sn Excellence sécartora pue hablen Lads dato te directey pour visiter les patties des deus provinces qui purfitiont de- wander Sa presence.Nir Jolin Colborne est monte lier au soir à bord du British America.On dit que Son Bixee Ponce fe major-géné- ral Sir John Harvey, gouverneur du Nouveau- Bronswick, pait ce sir pour Misunielu, à bord di vaisssan de S.M, dudroutte.Les prisor nèers d* tit de Montréal, condame- nés à être depo:t s à la Bermnde, sont atrives dans te port de Quebec ce matin, à bord du bateau à vapeur le Canudu, et saus avoir touché Lette, ont cté aussitot mis à bord du vaise seau de S.M, la Festule, On dit que les prisonniers du Hlant-Canada condumnes a Ly deportation et maintenant renfermés dns la citadell> de Québre, vont aussi être cmbarques aujourdhui ou demain.Le savn du Counossemest.\u2014Nous n\u2019entreprendrons pas de donuer une description détaillée des marques de réjouissances qui ont signalé ce jour-là.fl nous Faudrait plus d\u2019es- pacs que nous pouvons en dévoner à ce sa} t.Nous nous born :rons donc & en donner ungimple pporçu.La veille il avait été question parmi les citoyens de faire une illumination générale, mais de grand matin it fut affiche des plncards signes du Chef de Polico,qui, parordre de Son Fxcels lence le Gouverneur Général, tequérait les citoyens de s\u2019abstenir de faire une l'lumination générale, à cansé du danger qu\u2019il y avait à craîn- dre le feu en l\u2019absence de chez cux du grand nombre de chefs de familles, qui devaient 5 ister au Bal da Château lesoir, En conséquence, il n\u2019y cut point d\u2019illumination générale 5 quelques maisons patticulieres cependant furent illuminées.Le Château St, Louis le fut aussi et offrait un coup d'œil magnifique.Entre neuf et dix heures, il fut liré une sulve en car- rillon par le canon de la citadelle et celui des vaisseaux de guerre dans le port, suivie de usieurs rondes de fusillade.Aussitôt après, in ville entière fat illominée par un beau feu de joie répêté À plusieurs reprises au haut de la toir du Télégraphes Puis vinrent les fuses et autres (eux artifice sur le Cap ct à bord des vaisseaux, et avec une succession si, rapide et une telle profasion qu\u2019on était éblouis nt comme étouridi, l\u2019atlention ne pouvant sut- fire a tonte Minis le coup d'œil le plus splendid», Eut celui qu\u2019otfrirent le vaisseau de guerre te Cornwallis suitout.Ce dernier futilluminé jusqn®au haut des mûte, et sur les Vergues.Cette dernier partic du spretacle fut amente cur la scène de maniere 4 faire an coup de thé.être, Les matelots de l\u2019énnipaige qui garnise salent les mâts avairat été munis chacun d\u2019une anal donné la mature et tout ce qui en dépond s: trouvérent coume par magie garis de feux brillante.IL est plus aisé de sentir que de décrire l'effet d\u2019une pareille ferie.Québec no vit jamais, ef ne verra pros * tait une fête vraiment royale.Nous ne dirons rien de la tevtie qui eut lieu à midisur les plaines, car cette partie des rés | jonissances du jour n°4 présenté rien d\u2019extraoë _dinaire Nous ne disons nussi qu\u2019uv mot de la réunion du soir, car c\u2019est ce qui pourra se voit \u201cencore, avec lu magnifique et complaisante \u201chospitalité des nobles hotes qui y puesidaient, \u201cet à taquelle même l\u2019espace a manqué, car on : s'est trouvé gêné par Li petitesse des appinte- - ments destinés jusqu'ici à ce genre de réuniense ; Jusqu\u2019iei nous avons oublie de dire qui plut LA verse pendant presque toute la soirée de Jeudi Cet notamment pendant la partie lu plus briflante , pendiait Ia canonnade,la fusillade,les feux d'artifice et le reste.Nons avons en cela fait comme Lune foule de citoyens qui oubliérent eux-mèmes : qu\u2019il pleuvait, et resterent exposés à la pluie \"jusqu\u2019à la fin comme te prouverent les hourras qui,de la cité,répandirent à ceux de la citadelle et du port, vers la cloture de la fête, Collége de Chambly.ES EXERCICES LITTERAIRES de ce Collège, commenceront LUNDI, le 16 de JUILLET courant, dns Vapres-midi, ct se wre mineront le lendemain nu soir, EE, NURMANDIN, Frbtre Directeur.Chambly, 5 juillet 1838, =.A Vendre ou à Louer, NE grande MAISON en piesre u trois étae Bes, située sur la route où passe ln diligence Jeurnellement avec Ecuries, Quai, Magasins, Ne le tout convenable pour tewir Un Hotel, usage auquel co tte propriéte à servi jusqu'alors, D'udresser au soussigné, (franc de purt) à la Maison da Manoir du Côteuu de Loic S.DE BEAUILE, 1 i \u2014 6 juillet, l Vendre, possession dunnée au ler, Octobre prochain.à TN empiscemernt de Ia conterance de 5 ar- - Ponts cu superficie, situe voisin de l\u2019égtise de St Plulippe, avec une belle maison de 50 pieds da front sur 26 pieds de profondeur, écuries de A4 pieds sur 20, en bon ordre, cemise de pied» sut 16; hangard de 29 pieds sur 125 une autre wemise ot hangand de 100 picdsde front, un ex nellent puits, vu beau jardin de 1200 pieds en superficie, tres bien elotucd en planches etpoteuux ue eédres.Lan situation de emplacement cat ln ne jlleure possible pour établir un commcee eus su bon pied, AUSST A VENDUE, Une terre de $ arpeuts de front sure 50° arpeuts de prosondeur, avec bonnes elotures, et en bon état de cultire, sHucu à 12 speuts sculement du l'élise de St.Philipe, L'eneptacement «Elu terre seront vendus rés pareon st ou cuseuble, av désir de Psequéreur, Les conditions libérales, et pour 1» particule iin < s'adiczser au su signé, propriétaire, sur les icux.13 _ FREDERICK SINGER, St PRI ppe le 149 Juin 1568.2 A LOUER, 3 POSSESSION immédiatement, ectle [Fed nite aisot, stuce an coin des rues sul Punt et St, Denis, Vis-a-vis des Voules de M M.WATKINS & Cie, Cutle maison est tes geste et sera loue en entier où divisée Comme sut, suvoi != la nunitié sud-ouest du vverdeehnues, tres bivr situé peur vo MAGASIN EN Ultos, | \u201cce vue partic de fivave si le locataire lu dé-i \u201cire.De\u2014Las partie nord-est, bonne pour vu 10: de détadk sur eus geavel pied, deles étages supérieurs trêz bin adaptés: our Une grande pensions ayant sulony clumbre | à diner, chuutue d'entrée ct quatorze ch mbes | à coucher, grenier, ene, cuisine, cour, Cables! ct aunties dépondanees, Hivrer Cette maison wu gont Jo! Le Euyer sera tres bas pour tm hon loentuire, .JAMES COoLRT, 16 juin 18233.AVIS, ÿ Fi Sons-igné wsant des cogugemens qu'il ne À pout rencontrer, va ba gene dos oflivires en ves tems malhienr us ct cone pur yy sutieliire | il boi Cawdrait Caire des poursuites qui entrainerai ent inévitablement Leroine d\u2019uo nombre d'houte-! tes fatuilles, prend ta résolution pour repondre à ses dlesies, qui tendent à ve point fire souffrir ses crénneters su à écraser sex débiteurs, de maître en vents sa propriété connue vous le nou d'Hotel Nelson, où toute eutre, même erfle à laquelle it tient d'avantage.Untiers du prix serait queyé complant, ut tices au bout de sis mois, le reste ua CrédA libéral, vn titre incontestable acrait donnée JI, Roy, Montréal, 27 juin, 1838, 1, PRICE DU HAW RE, ES commiss ures pour les améliorations ct Pagaeandisement du Havee de Montréal, deanent avis qu'ils ont besoin dEMPRUNTER 1 AUTRE SOMME, pour pouvoir completer les améliorations proposéessous lordotmnze pros vinciuie, * Victoria premiere, chape 2N- \"Les Pater tv setont payubies tous fed «ix mois, fee De, eure de janvier et dde juillet de chuque anu etes Gertifi-als de prêts seront de LEU chaque, paya- bte nu prôteur ou av porteur.Des propasitions cavhietéeset endossées \u201cDick du livre?pour une somme quelcanque, puis moindre de L50, mentionmantles taux d'intéréts.sronl reçuesuu burvau du soussigng N ©, 37 ptite rue S, Jacques VILANCIS BADGLEY, Sectétuire agisant.20 juin 1838.BANQUE DU PEUPLE.A REPRISE DES PAIEMENS EN ES- L PECES nyant cu lieu généralement duas les Ftats=Utus, «4 In Banque de Viger, Dewitt, N Cie.ayant suspendu ses puicmens eu F
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