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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 9 juin 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-06-09, Collections de BAnQ.

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[" Pot.6 Le ; POESIE, .LE SAUVAGE.Il s'en va, l\u2019homme à-ls pean blanche, Montreal, Samedi 9 Juin 1838 Une teinte animte pagsa sur ses lèvres, et il les entPouvrit et parla vaguement des profondes mélancolies de la terre, d\u2019un monde meilleur où li vie était parfumée et pé- \u20142 dans un hospice, et on me dit que jan, 66 fou pendant irois mois.Tout dexpic lning de Japon, ct une robe de chambre a rumages.Gurdez-vous surtout, si vous avez une À Moscou, les fêtez de Pâques se célé brent avec uu faste etune célébrité inconnues at reste de l\u2019Europe, Les plus magui- Jl ne m'arriva aucun malheur en travers sant l\u2019école française.J'entendis seulement Qui-disait :- viens voir mu cité.Fuirmes forêts de tiberté, \u2018Mon enfant, ton hamac qui penche, «+ vFuir ms compagua au teint si beau, Au :pogne fin, ou doux visuge ! , \u2014Qu'il-rejoigue seul au rivage , Su.casc.qui marche sur l\u2019eau.= Bon grand monde est, dit-on, plus lvin que ces in savancs, 8 Hlifaut pusserce fleureyet puis ces longs déserts, EX ces murs, et ces bois tout parés de lianes, ji BZ dlaut es bois, ct d'autres mers, Oh! Jaurnis dit: Pars seul, m\u2019eût-il fallu lui A rendre Ses présens, ses couteaux d'acier fins et coupaus, Ses sounettes au chant si cluie qu'il semble cu- teud:e Les écailles de nos serpens, + 5 Come des nids d'oiseaux, nos absis sont fragiles * Mit les siens brillants, avec des murs épuis ; On vuit s'élever des palais.Mais je sais qu'uu-dessus de ces cases des villes, tillante ; puis, rappelant d\u2019émouvans souvenirs, il me récita tout bas quelques vers faits pour une femme qu\u2019il avait aimée ct qu\u2019un autre avait obtenue, Déjà la voix plus tremblante s\u2019abnissait attendrie, et je sentais deux larmes glisser sous mes paupières, lorsque les exclamations invariables de mes portrails de famille redoublérent et m\u2019arachèrent malgré moi à mon émotion.Je montrai le poing à ma gr ind\u2019tante, à mon oncle, À tous mes cousins en leur criant de luire silence, mais inutilement: lu douce voix de l\u2019ami s\u2019était perdue au milieu de leurs bruyautes phrases.\u2014 Oh ! qui me délivrera, m\u2019écriai-je, de ces tuyaux d'orgue qui ne rendent qu\u2019un son et t\u2019étourdissent ! que n\u2019ai-je ici, au lieu de ces imitations grossiéres, les poétiques conceptions de nos divins, maîtres! Tout à conp une pensée me saisit; le Musée : |[ royal, le Musée royal !.Je no pus pronun- cerqueces deux mots et je me sentis inondé de joie.Oh! entendre parler les vierges de Räphaël, les Christ du Titien et de Corrége, les saints du Dominiquin ! Tes bergers, Le jolie voisine, de lui lancer un billet doux ; vous êtes perdu, il n\u2019y n° pus de myatifica= i tion, de déboire et d\u2019aflronts que vous n\u2019a- » yez À avaler en pareil cas, | \u2018Fantôt c\u2019est elle qui nifecte de meuro ses | papillotes avec vos phrases d' Antony et vos expressions Tour de Nesle, Tantôt c\u2019est la petite fille qui aflecte également de faire des cannrds en papier sur la fenêtre de mudanie sa mère, et ce sont les témoignages de votre amour qui servent encore à faire ces mêmes canards.Ou a vu des munarques épouser des bergères, on n\u2019a jamais vu de voisins épouser leurs jolies voisines.Il est un âge dans la vie où l\u2019on s\u2019adonno là l'amour par la croisée, c'est l\u2019âge des premières illusions, des moustaches naissantes.L'étudiant de première année a presque toujours dans le voisinage de son code civil une femme magnifique qu'il suppose dire un dragon de sagesse et de vertn, et qu\u2019il retrouve, quelquesannées après, enlacée dans les quadrilles, les plus saint-simoniens de la barrière Mont-Parnasie.fiques fêtes de Rome n'égalent pas le luxe et lu splendeur de l\u2019église russe à cette époque.Lu peuple s\u2019y prépare par vue rigueur incroyable d\u2019ubstinence durant tout le caréme.Llillustre Clarke rapporte que durant son voyage de Saint-Pétersbourg à Moscou, en temps de jeûne, si quelqu:fois il offrait uno partie de son diner à des paysans prêts à mourir de faim dans de misérables cabanes, il les voyait frissonner à cette vue, jeter aux chiens ce qu\u2019il leur présen- wityarracher des mains desenfane comm: une un bourdounement sourd et monotone com- | qua alors pour moi, et je compris qu\u2019 me celui d\u2019une douzaine de moulins à cau ; ||| c\u2019éluient les Romains de David qui récitaient les tirades de M.Arnault père, et{fleur, dit Arthur Lebel ; vous paseites \u2018ig \"Endymion de Girodet psalmodiant en sourdine un madrigal de Dorat.Mais en arrivant à l\u2019école hollandaise, je glissai ; une de mes mains quitta mes oreilles, et cent voix glapissantes mo pénétrèrent à la fois dans ||1 le cerveau.Toutes chantaient si faux, que [| je me crus un instant à l\u2019Opéra-Comique.À druite,à gauclie,ce n'étaient qu\u2019injures,batte- les inconvéniens du climat.Le carème cs fuse momentanément à nourir ses enfans que toute une population häve, faiblissan abomination les alimens qu\u2019ils avaient re- Gus, et en jeter au loin les plus petits Morceaux.Au reste, ce jeûne comuandé s'acrorde parfaitement avec les exigences et mécisément l\u2019époque où la terre durcie ne rend rien, où les provisions sont gelées, où la nature, maladive ct comme morte, se re- lo jeâne de commande y scrait de toute manière nécessaire.Ilest vrai que tandis cles d\u2019ivrognes,chansons de kermessessj étais au milieu des buveurs de T'éniers! Je détournai les yeux ; mais d'impudiques na- yades de Rubens m\u2019appetaient du doigt avec un gros rire, Partout autour de moi je n\u2019all|pereevais que beaux militaives fiécement campés sur la hauche gauche et le feutre sur l'oreille, grands seigneurs à trognes é- chuullées, courtisans débraillés ; il me semi{[bla que j'étais transporté dans une de ces tabagies d'Amsterdam où les princes en exil et les gentilshommes ruînés du siècle de\u2018 Ul Louis XIV apprennient la philosophie pra- serrai dans la mienne.de faim, de froid, aggrave encore sa misère ir my ig, ait reñoncer à la peinlure, © \u2014 Et ce fut sans doute une grande de.semaines au moins à maudire lo sort oy\u2019 vous forçait à quitter votre soleil pour dep: cendre daus la vie prosuique 7 \"ply: 508 \u2014 Je passai six semaines à ap 9.A .pvr arithmétique, monsieur, et au bout \u201c3% ems je me fis donner unc lettre de rele mandation pour vous.Je pris la main du jeune artisto et joi \u2014 Monsieur, m\u2019écrini-je, nous serog + 7 CA .s 280) amis.Vous n\u2019avéz pas pris [a folie jo le génie, et vous avez mieux aimé avoitk! sens commun que d'être un grand homo} Dicu vous protège ; vous êtes une fut rare.Quant au bonheur, n\u2019en ayez aves souci, vous le trouverez ; car vous lavé cherché comme lo Christ a dit de cheréhi a vérité : \u201cavec un cœur simple ! #7 pes ur E.Sovvestas, | 4 LES JÔLIES VOISINES.tique entre un pot de bière et une fille de joie.Mais ce qui me frappait surtout au milieu de ce tumulte, c\u2019étail de voir les jeu nes peintes tranquillement assis et Sescrimant de la brosse contre leurs chavalets, tandis que le gardien, les mains derrière le dos, arpentuit lentement la galerie en me recommandant de ne point cuurir si fort.Je n\u2019avais garde de l\u2019écouter ;.je m'étais On peut se moquer de l'homme qui est anonreux desa voisine, mais assurément onfaurait tort de le blâmer.En effet, même dans les orages de ln vie, duns les circonstances les plus voluptueuses, on ne retrouve pas toujours cette auréole de fraicheur et d'amour dont on entoure le front et les papillotes de sa jolie voieine, Ne mandissez done pas vos invocations \u201cNos tecouvrons nos toits de jones qu\u2019on entre- .luce, .De puilles de maïs, de branches de gommiers : > Mais ila sunt tous égaux, et rien ne les dépane, | Que les feuilles de nus palmiers.| par le ssrupule \u20ac une conscience timorée, les riches interprétent la loi d\u2019abstinence par une recherche plus exquise de mets, des raffinemens plus inouïs de cuisine, et ont un appétit plus vif, un palais plus aiguisé, après le stimulant d\u2019un jeûne adroitement ménagé.La première cérémonie a lieu au dimau- che des Rameaux, ou Pâques fleuries, Poussin, oh ! les gais relroins de tes bergers dansant sous les bocages d°A rradie près d\u2019un tombeau rongé de lierre !.Silence, misérables portraits ; silence, échos stupides !\u2026 le Musée royal! .Et je me précipitoi dans la rue pour cou- ricau Louvre, ln sortant je heuctai un commissionnaire qui portait un grand tableau la tête en bas.C'était la hello mar- Je ne connais pas de plus grand, és qu\u2019une julie voisine, et cependant je vel jure que je suis tout aussi sensible qua autre au mérite de Jeux beaux veux, da ;hez retroussé, d'un pied mignon et du profil sentimental, 2 La jolie voisine est ordinairement poire vue de tons ces avantages : c\u2019est la plusie Leurs siéges sont, dit-il, des chaises veloutées,; Hoi, J'aime mieux, avec mes haches ou mes dunds, | \"Conquérir, pour m\u2019arscoir, quelques peaux tache- : \" .Lallde nouveau bouché les oreilles, et je m'é- || lie femme du quartier ; elle est fraîche es : ; Cle © .à la lune, Jes romances chantées le soir pour || veitle de ce jour, tous les habitans de Mos.lançai vers le fond de la salle ; enfin, mes || ME le printems, elle est digne des adorat tes quise que j'avais vue quelques mois aupa\u201d || Pautondrir, les solos de guitare, les gastes et !{ cou se rendent en voiture, à cheval ou à yeux aperçurent les toiles que je cherchais de Punivers entier, de la banlieue et dire De tigres rouges, de jaguars.ravant \u2018quéter pour les, prisonniers et les baisers que vous fui avez prodigués.La || pied, au Kremlin pour acheter des branches j'entrais dans l\u2019école italienne 1.jo baise || sinage.va ÿ.:M parle de miroirs qui doublent le visage ; orphelins.Nob'e dame 1 Sa bouche s\u2019en-|ljolie voisine est une riante apparition || de pulinier, afin de les placer devant leurs fu: tout à coup les deux mains pour jouir en || 3°81 dit plus haut que la jolie voisine\u2019 él Mon miroir, c'est ec fleuve 5 il est grand, sans | lrouvrit ; je crus qu'elle allait gémir Sur 8% || qu'on ne salue qu\u2019une fois, qu\u2019on ne caresse !| boglis, et pour décorer les peintures sacrées! loir un fléau 3 ch bien! je ne m\u2019en'dédis apprits, position indécenta, et je m\u2019éloignais déjà les s .dein qu\u2019une fois.L'âge mûr a des conquêtes, des possessions, des réalités, mais bien souvent il lui arrive de regretter de ne pas même ¢ niures de la céleste harmonie que jespérais.dans les rues on \u2018ailleurs.C\u2019est l\u2019une des; Au premier instant je n\u2019enteudis qu\u2019un promenades les plus gaies de l\u2019année.Le rumeur fraiche no deus Les amours le gouverneur, aecompagué du maître de po- queue.Le \u2018Sans entourage d'or ; son cadre est un rivage roux baissés, lorsqu'elle prononça douce- \u201cDe montagues et de forêts.ment un nom qui me fit tressaillir\u2026 Celui de son peintre ! On ne se figure pas combien d'existenti ont été dénaturées et dérongées par le fé ; ; .le fait d'avoir une jolie femme pour ts .So .ar les a ||P \u201c _ e: ; i i avoir une laide physionomie a adurer dans |] lice, le commandant et une foule de nobles lÀ (banc en pu doit io anges de Ra sine.2 È Là ;bus, une pendule, où l'aiguille s'avance, > me remis à Courir, toujours dominé son voisintige.vonten procession, montés l\u2019art de beaux!(P, 104 se cacliaient tout honteux sous leurs Un jeune homme travaillait du mati 2 + \"Marque instant par justant chaque jour qui s'on- Pa rla méme hallucination.En passant près __0 chevaux : les rues sont bord'@\" de spectne! belle en re i\" Titien parfumait = soir, toujours courhé sur gon Ecritolie} E fuit d\u2019un étalage de brocanteur, j'entendis les LES FETES DE PAQUES teurs, et l\u2019on place des cavaliers de chaque on vieree Plats à mes se voir Frans oc la promettait à la France un étudiant\u2019 end i, \u2018el, nous mesurons largement l'existence cris lamentables des tableaux enfumés, EN RUSSIE côté pour maintenir l\u2019ordre.Au Kremlin ge.Mai ure que j'avançai, la ge, Par le matin ct par la nuit.meurtris, frotés de vitriol, qui remplissaient 3 SSIE, distingué, un mwédecin laborienx, \u2018ou ta un homute de lettres d\u2019une certaine conti tance ; tout à coup le voilà qui devil paresseux comme un \u2018Turc , il passe to la journée à fumer, 4 regardor les mous voler ; que diseje, les mouchés 7 Heutodd su famille, s'il se contentait de les Feit Mais non, ce qu'il regarde, c'est are 1è d\u2019en face, c'est la belle écaillère, \u20ac rumeur alla grossissant.Ce fut bientôt un bruit de mille voix rieuses ou chuchot- tantes ; javais beau me retourner de tous côtés, je n\u2019apercevais que dos femmes! il y en avait à droite, à gauche, en hant, en bas ; co n\u2019étuit que bouches rostes qui parlaient ou chantaient, que têtes mutines se penchant avec coquetierie, que joues ves loutées rougissant pour être vues, que doux on voit rassemblée une foule nombreuse portant des bouquets artificiels et des rameaux ; on dirait une forêt mouvante.Les rameaux sont ornés de fleurs artificielles et de fruits ; on offre, pour quelques copecks la pièce, de belles imitations d'oranger et le citron en cire ; indice remarquable de Pndresse surprenante de ce peuple dans les arts d'imitation.Toute personne qui visite le \u2018Tout le luxe mesquiu de sa riche demeure, le méprise, moi.Voici dans ce ciel bleu, Notre pendule à nous, ce beau soleil, vù l'heure Se litaur un cadran de feu ! Pétroite boutique.Une N'aiade, de Boucher, placée à la porte, pleuraitsa coillure à poudre exposée aux Éclaboussures d\u2019une gouttière, et un bouvier en satin rose, d\u2019après Watteau,demandait à rentrer, en criant qu'il avait peur des chevaux.\u2014 Pouevu que le Musée ue soit point fermé,répétai-je en redoublant le pas; pour- Une singulière anomalie que présentent tous les pays cathoiques, c\u2019est l\u2019excessive abstinence du corème, qui succède immédiatement aux juyeuses mascarades du carnaval, et à toutes les folies et l\u2019extrème lis cence qu\u2019il engendre.C\u2019est un étrange spectacle que la transition subite du mardi gras échevelé et délirant au mercredi des Dine.un sombre caveau, dans un tombeau superbe, &- \u201cBous'Ucs pierres, il dit qu\u2019ils font sceller leurs raorts ; Nos pères sont ici couchés sous un peu d'herbe ; 2 Nul marbre ne pêse à leur corps ; Fc.\u2018Sue le simple gazon, un palmier qui s\u2019élère, Puis le fait monter vers les cieux.1 TRES \u2018Bent les astres d\u2019en-haut: [A \u2018Tous les soirs ie lui dis : : * nants, \u20ac Au goyavier suspends ton fruit ; i dJeucis les verts maïs quo nous te confions.\u201d IM'chaque jour il vient répondre à ma prière \u2026- Anec-en Bamme ot ses rayons.à.Pons pdorçes la lune et l'étoile brillante ; chante, ES\".Et sous les palmistes pmbreux.F \u201cRa digne souat ici faire un temple de pierre, 55 Blais nous avous brisé sos temple et son autel.KBleus, ooee des mans voutés enfermer le prière H- Quipo gout plus voler au ciel! EN des ta, Vhomme à le peau blanche ; 1 ORY qu'il parte! A lui'la cité, \u201cAwol mes bois de liberté, Moa enfant, mon harmse qui penche, Ita compagne au teint si beau, » Au pogte fn, au doux visage ! © Qu'il rejoigne seul, su rivage, : Un cas qui marche sur l\u2019eou ! ; Mus Anaïs SE0ALA».MELANGES.ES TABLEAUX PARLANS ; LE SUITE BT MIN.ke eo moment mes regards tombérent RI oie ni fee dun 3 c'était \u201c, \u2018Monument du désert, se dresso au-dessus d'eux, Fait vivre leur poussière, et la prend dans sa sève, \u201cBes dieux restent cachés; mais ceux de nos sa- west le soleil qui luit.! 4 Viens mlric nos ba-! tout mon corps par te vive lumièio ; K« Mous n'avons que des dieux de lumière et de feux.Ha Bone leur parlons au bois, près, de l'oucau qui ; vu que l\u2019on n'apprête point déjà les salles pour l'exposition, et qu\u2019on ne soit point occupé à rouler un Salvator Rosa afin de faire place à M.Dubuffe! Pourvu surtout qu\u2019on ne répare pas les iréparables galeries ! Car il ya deux choses sur lesquelles il ne faut jamais compter à Paris : les rues que l\u2019on repave sans cesse, et les édifices publics qui sont toujours fermés.Mais, non, tout le monde pénètre librement aujourd'hui ; c\u2019est un jour d'entrée particulièr.{| Je m\u2019élunce à la guite d\u2019un de mes voi- i| sins qui venait de sTntrodu ireavec un pas- i| seport d\u2019étrangeret une pièce de trente sous; ll je montre ma carte, je serre les deux mains du suisse ; si je n'avais craint le retard, je l\u2019eusse embrassé.Je monte l\u2019ascalier, et les tourbillons de sons commencent à venir jusqu'd moi ; j'approche encore.et la porte s'ouvre !.\u2026.Non, jamais langue humaine ne pourra tendre ce que j\u2019éprouvai! C'était une tempête de voix à rendre insensé.Chants discordans, langues étrangères, idiomes oubliés, accens de tous les âges, menaces, pris ères, amours, combats, bruits de ciel, bruits de mer, tout cela roulait confondu da ns ies vastes salles comme un ouragan.Je m\u2019ar- rétai, pâle, hagard, et tremblant de tous mes membres ; j'avais l\u2019air d\u2019un voyageur con= duit par la nuit'sous un porche abandonné et quise trouverait tout à coup en face d\u2019une tonde du sabbat, Cependant le désir de pénétrer dans lea galeries l\u2019emportait en moi sur tout le reste ; de même que eur un champ de bataille, le feu, le bruit des armes, les hénissemens des chevaux et l\u2019odeur du sang vous enflamment, de même ce tumulte, ces rugisse- mens, ces chansons qui se crolsaient, sife flaient et rebondissaient dans les salies, m'y attiraient malgré moi.\u2014Oh ! si roulement je pouvais arriver jusqu\u2019à Pltalie ! pensai-je.\u2026\u2026 Et me déci- dantenfin à un effort, je ferniai mes oreillès portrait cher {| de toute la vigueur de mes deux mains, et amis 6 tout .qui me ds tai.| je me mis à courir dans la galerie.\u2019 cendres sombre et austère ; le jeûne ct les privations remplacent, avec le point du jour, les excès brntaux et l\u2019ivrognerie de la nuit; Arlequin, Colombine, Pierrot, dépouillent en hâte leur front ruisselant de sucur, pour aller le présenter à ln marque sainte et expiatoire, emblème du plus touchant sacri- fire, du plus grand mystère.Six semaines passent sur la terre, ternes, mornes, décolorées, où les hommes se vepentent, pleurent, se confessent et s'abstiennent, tant que le jour de la résurrection de celui qui a souifert, cadrant, selon les lois naturelles, avec les premiers jours chauds et embaumés de ln zaïson renaissante, vionne, par peler les peuples à de nouvelles joies, et i un nouveau jour qui succède, plus vif et plus radieux, aux peines, uux fatigues et aux ténèbres.\u2018Tous les peuples de la terre, de tous les cultes, ont eu leurs fêtes religieuses, avec leurs imystères, lews symboles, leurs réjouissances, ol toujours se trouvent mblés la plus haute sagesse à Pubsurde, la licence à l\u2019austérité, le deuil et les larmes à ln joie vive ct effrénée ; c\u2019est que les peuples ont besoin à la fois de croyances et de fêtes, et qu\u2019ils mêlent vol- onticrs les sentimens religieux aux réjouissances publiques ; c\u2019est quo toutes les cérémonies religieuses ont eu un sens prmitif qui se perd et dégénère ; c\u2019est que les émotions factices s\u2019outrent aisément ; c\u2019est ainoi que les symboles les plus saints et les plus sublimes tombent duns le burlesque et dans l'absurde, que les mystères, vi magnifiques chez les premiera chrétiens, devlen- nent farces et softises au moyen-âge;et qu\u2019- aujourd\u2019hui encore les peuples, toujours avides de cérémonies religieuses, ne s'arrêtent qu'aux formes, les défigurent, les ex- agérent, st font une loi dabstinence, une loi de joies folles etdésurdanniées, prennent le simulacre pour la chose réelle, et augmentent de superstition en même temps que de déraison ct'd\u2019abeurilité.\u2018 ses solennites puétiquez et religieuses, rap- ; Kremlin, et veut pusser pour hou chrétien, achète des branches de palinier ; en revenant on trouve les rues encombrées de tou- les sortes de voitures remplies de dévots, regards qui nous appelaient en-dessous.Seulement il ne sembla que, par moment, une ravissante mélodie s'élevait de tous les tableaux comme de trois millo buffets d\u2019orgue, ct qu\u2019alors un retentissement harmon- tenant a ln main une ou plusieurs branches de palmier, suivant le degré de leur piété et le nombre de boghs qu\u2019ils ont dans leurs Maisons, eux courait dans ln longue galerie ; mais ceiu ne durit que le temps d'un éclair.Équipages à Moscou s'accorde mal ave leur aspect durant le carème.qui arrivo Ja tête remplie des idées de | -pompe asiatique et de ln magnificence d ou de vieilles Cordes pleines de tœuds et d semblent échappées dos galères: derrière,u sainteté du jour.quand l\u2019archevêque lave les pieds des apd tres.Les prêtres paraissent dans leurs ma gnifique appareil ; douze moines choisi pour représenter les douze apôtres sont pla vêque se dépouille de ses robes, se ceint le reins d\u2019une serviette, et lnve les pieds de toutes cea personnes jusqui ce qu'il arrive Cette dernidre se lève alors, et il s'établit entre lui et l'archevêque un dialogue semblable à cen lui que lew évangiles rapportent entre le à celle qui représente saint Pierre.Christ et cet apôtre.Ce qu'on a souvent dit de In beauté des Un étranger l\u2019Orjent,serait bien:surpris de trouver des rues étroites, mul pavées, couvertes de boue et de fumier; de méchantes maisons ; des voitures trainées, il est vrai, par eix chevaux, mais quels animaux ! aveugles, boiteux, views, hors de service, de tous puils &t de toutes tailles, nitachés avec des cordons pourris reprises ; et sur le siègs des figures qui laquais ou peut-être deux, en guenilles, et [la voiture elle-même exécrable.vrai de dire que cette pauvreté, du moins relativement aux nobles, n\u2019est qu\u2019epparente,! et qu\u2019une livrée en gnenilles est une des, Pordre et de naix : ie crinis avec À .abstinences et des privations imposées par la: |\u201d eTdre et Ce paix ; je crinis avec \u2018urour : Il est La seconde grande cérémonie de cette époque a lieu le jeudi avant Pâques, à midi, cés en deux cercles devant l'archevêque, La Cérémonie a lieu dans la cathédrale, qui est alors encombrée de spectateurs.L'arche- Presque aussitôt la confusion bruyante revenait et alors ¢\u2019Ctait un inexplicable mé- «|lang2 de religieuses pensées et d\u2019exclama - tions profanes, tine lutte bizarre entre la a||'erre et le ciel, un éternel débat de Dieu ct ol [de Satan, Co tumulte, moins retontissant que celui de Pécoio flamande, avait à la longue quelque chose de plus pénible.L\u2019oreille n\u2019était point blessée, mais on éprouvait une sorie de malaise intérieurs c'était comme du bruit dans l\u2019âÂme.Tontes les émotions, tous les instincts réveillés à la fois s\u2019entrecho- ° quaient doulouirensement ; on se sentait en même temps païen et catholique ; aussi le n(|Combat entre la matière et l'esprit était-il passé des tableaux en moi-même.J'étais là, incertain, patpitant, ne sachant qui écouter dé toufes ces voix contraires qui m\u2019appelaient avec une égale douceur ; j'hurnis payé du reste de ma vie un pou \u2014 Silence, amours ; silence, misèrables olympiens ! Que je l'enteude à Christ! Que tu me parles, Ô brune Egyptienne, Marie, [mère des anges, étoile du paradie! Et j'aflais dun tableau à Pautre avec s|(tésespoir; je me jetais aux picils de la belle -|(jardinière ; je tendnis des mains suppliantes à l\u2019archange Michel ; jo conjürais Raphael lui-mêine, qui me contemplait la tête penchée.I allnit mo répondre peut-être, s lorsque je sentis une main s\u2019appnyer sur mon épaule : je me détournai ; j\u2019étuis entouré ds soldats auxquels le gardien me désignnit, Je voulus leur échapper ; mais presque au même instant je fus pris d\u2019un ébloüissement qui fit tour disparaitre à mies yeux, et je me sentis défrillie.Lbrsque je repris connaissance, j'étuis | | fa marquise de ., C'est Cléopâite, \u2018 Hélène, c\u2019est Aspasie j en un mot 18 les beautés, perfections et grinetlés temps anciens et modernes ; car, quel 4 suit son rang ou son époux, la jotie väisf représente tont cela.» C'est uno huitième merveille du sie logée sous la gouttière.breuses études sur la jolie voisine.Elle a toujours des girofiéez, des mf etdes capucines, qu'elle arrose ct quis cultive a heures fixes ; cest le quart ¢ re des œillades, C\u2019est nlora que lo, veel fait feu des quatre p'eds, et réduit 908 culation à un état de télégraghe pour, pf dre à la jolie voisine l\u2019état de soh cou les dimensions de son amour.Lu voisine répond tant que le vols} borne à des œillades, ct ze contente répondre dans la même pantomime, quand arrivent les gesics, los signés, baisers dans le creux de la main, la.¥ monte alors sur ses grands rhevpus, fi grimnce, ferme brusquement sn fenêtre } ne rend à Jr scène mucite de l\u2019amoue qu\u2019un sourire de dédain qui le pulvérét Jo vous pains si vous avez uno jolie sine: vous êtes toute Ju journée collp votre current, votre cœur bat dés qu.rideau tremble au moindre zéphye ; ln fenêtre s'ouvre, vous frissonnez Of les piclé jusqu'à la tête, Vous allez be Ja contempler Décoption ! c\u2019est la qui onvre lu fenêtre pour eecouer le top la chambre à coucher ! ; XF Pois, quand vous avez bien soupirésé vous êtes devenu cnflaemmé comme , briquet phosphorique, et maigre con, de ses allumettes à\u201d force de désiré passion, la jolie voiviné sembl rade J'ai fait de elle sourit, elle montré ses dents, À 6 pose In main sur son fichu.0 \u201cVous vous croyez favorisé, an | ces marques d'attention s'adressent Leau jeuno lomme blond, situé sue tôte, qui fait depuis quinze jours Fe \u2018inanége Qué\" Vôus, avéc Une pijie én of An du Peuple TE, | gères qu\u2019il convient de détruire,\u201d -pelit bonhomme se réduit à nier un Bt, Que je me contenterai de lui prouver Teppelust'la chaleureuse dispute qu\u2019il vous à Ce sujet.Le nain du Popurappelle, par ses habiles dénégations, everbe lutin, dont il n'offre que trop, dans t-d'individu, la parfaite réalisation 1 8 noguret, asinus, quai proburet Phiphus.?.D reste, on se fera facilement à ces déné- du flatteuremonstre, quand on se rap- wii alla jusqu\u2019à nier que je fusse \u201cde la critique des vers d\u2019Ux Pnorzset à s\u2019en dire lui-même l\u2019autenr.- » | ier d Industrie à belle grûce de ve- tes aujourilhui de Lésion de chasteté, les pièces naives que j\u2019adressai une ou } fois 4-ma steur, quand, naguère encore, p'(QU\u2019il s\u2019en souvienne 1) me dic au de certaine accusation d\u2019iminoralité mes Écrits : ¢ que cette préfendue immo- n'existait] que dans le cerveau de es funatiques,qui.voulaient faire de leur p un pays de moines.\u201d\u201d Il faut donc qu\u2019il la décence à bien pou de chose, et suppose dans ses lecteurs les mdmes dis.Mons, puisqu'il les a repus, pendant un si mps, de sujels qui peuvent révol- # \u201cdreilles\u2019® chastes,\u201d et puisqu\u2019il les encore tous les jours, d\u2019écrits qui loin d\u2019être oxempts de ce reproche.nes gens qui traitent des sujets un peu Jo, sont fans doute incapables de juger ent par eux-mêmes, de la valeur et de Bure de leurs productions ; voilà pourquoi issent avec prudence en les soumettant à considération de gens mies et ; éclairés de lqrsque ces gens inûrs et éclairés ne pens tou nie veuleut en juger, ils courent risque | les insérant à tort et à travers, d\u2019uttirer sur éuteuts, un blâme qui devrait peser tout t sur eux : et C\u2019est ce qui m\u2019est arrivé les circonstances actuelles.Quant À l\u2019as- on que \u201céditeur du Populaire \u201c\u201cm\u2019in- plusieurs sujets à-traiter,\u201d je dois avoner C\u2019est là lA seule vérité que contienne sa e réplique, et que je me serais plus sou.rendu à ses désirs,st les sujets en question pussent pas été de fongueur ÿ occuper un ps, que je ne pouvais leur donner.Péditeur-monstre parle toujours beaucoup ) spluintes, qu\u2019il reçut, (dit-il,) 4 mon sujet; il se donne bien de garde de répondre à uestion que je lui i proposée dans ma dé- prelativement à cette niaiseric.Quit pro- donc au jour les\u2018 lettres # qu\u2019il se targue @oir en nombre, et l\u2019on croira peut-être en- à Su véracité, erra Si, j'avais raison de lui écrire la ont il parle, (et qui, par parcathése, pas si irrévérente, qu\u2019il voudrait le faire dire, )lorsqu\u2019on saura qu\u2019il avait en sa posses- depuis plus de deux mois, un morceau qua égard à ce qu\u2019il contenait,ne pouvait guère prolongd au délà de sa date, et dont je lui déja raffraîchi la tnémoire maintes et es fois, sans pouvoir jamais en obtenir de se sntisfaisante, \"Editeur du Populaire devrait rougir, en tionnant les deux expulsions dont il est Ini me la cause directe, et qui n\u2019ont aucun rap.avec ce dont il s\u2019agit ici.Qu\u2019il se souvi- que la premidre est due à ces tirades ures grossiéres, recueillies dung le Dictiondes Halles, et lancées avec fareur contre tespectables professeurs de l\u2019étahlissement vel il fait hypoctiteinent trait dam ; à ces tribes si dégoiltantes, sorties de sa plume et ées du nom « dP\u2019 Asmodée;\u201d diatribes, dont ternité me fut alors, mal=à-propos, attri- Qu'il se souvienne encore que sa faci- à tolérer dans sa feuille des écrits, dont il à puou voulu discerner le mérite, à occasi- la seconde.ce qui fera sourire de pitié bon nombre ble affecter en annonçant que \u201cles deux bres Crnnier ont été congédiés du Populaire, qu\u2019on ne scra pas étonné des petites récri- sons qu\u2019ils veulent exercer,\u201d récrimina- Wil a lui.méme injustement commen- k Comtne je ne crois pas devoir triompher, loola seul que je nie, je vais vous détailler suspension du Populaire mettant mon D dans la nécessité de se procurer nne situ- \u2018wil ln renaissance plus que douteuse de feuille, il crut devoir aviser aux moyens créer une existence ailleurs.Nous éta- Cc.donc de concert l\u2019Etoile Canadienne ; delà que datent tous les différends.r=Monstre, nous voyant soutenus par ; personnes respectables,- se plata nous mer d'opposition, co-à quoi nous nla.Jamais pensé.Enfin, lorsque les propri- du Populaire eurent contracté des en- pens avee ceux du Transcript, [chez news imprimions,] nous dimes nous adres.eilleurs.D'autres personnes respectables ) firent des offres auxquels mon frère re- de se rendre.Voilà le congé qui nous fut de la Jartfdu Populaire, Le\u2019 proprié- D @etael du Journal, M.Deblenry, requit d'itois différentes reprises, les services frére,qui fes lui promit, moyennant une jen de la part du petit bo vei rofusne \u2018qu\u2019il n\u2019en faut pas d'avantage, pour de mensonge, un individu qui fait 5 eas de ea patole.Que si, cependant, l\u2019édi- Populaire entreprend de nicr encore des noloires que ceux qu'il a déjà niés, je gpémr son hontieur,de ne plus revenir faits:qee tous les employés de ta feuille à altester sousserment.Je l\u2019engage & donner désormais par afidavit, ses .au public; autrement il court slags d'en étre démenti.J'espère qu\u2019en moins, assez pour que je puisse pren- de lui, (pour longtems, je m\u2019en \u2018Je ne fnirai pas toutefois, sans vous d'une petite réflexion que ma mère à bon droit, alors que je consacrais à obliger l\u2019Editeur du Populaire:\u2014 te enfant te brûles de 1a chandelle pour , om Ciel que jeune senti, avant cetle Lie la vérité que renferme ce peu de » Je démeure, M.l\u2019Editeur, Votre obéissant serviteur.fret A.R.CHERRIER.Pela 1598.TL Sr esd ei souvent trs minutieux sur erteuts de langue qui: peuvent se dans votre journal.«Voudriez-vous de loi demander.comment ui d vos lecteurs, c\u2019est lo ton de simplicité qu\u2019it || mme ; ce\u201d aussi savant que le docte éditeur-en-chef peut écrire des phrases semblables à la suivante, « Quoiqu'il ne soit pas probable que Lord Durham se décide de suite à prendre un parti sur nos uffaires et qu\u2019il juut bien lui accorder le temps etc.\u201d Il me semble que ceci est un peu fort pour.un éditeur qui sans cesse se vante d\u2019être le seul qui puisse écrire français.-Voudriez-vous aussi ne dire ce que signifie Ia phrase suivante.¢ Nous défions Sir John : et tout son entourage de prouver qu\u2019un seul village du Bas-Canada se soit trouvé hors d\u2019état de Juire un choir déruisonnable et qui ne cummandât point la confiance du gouvernement\u201d le savant éditeur-eu-chef veul-il donc prétendre que pour commander la confiance du gouvernement, il faut être déraisonnable, et ose-t-il avances, lui le flagorneur général des Canadiens, que tons les villages du Bas-Canady étaient eu état de démens ce et ptêts à faire un choix déraisonnable.\u201d ANTICHARLATAN.M.L\u2019EniTEun.6 J'ai-lu dans le Populuire de Mereredi $ Palose et Ja mouche ont paru dans notre province samedi dernier.\u201d S'aîmerais à savoir comment Péditeur-en-chef peut nous aunoncer aussi positivement une semblable nouvelle et comment le petit homme a pu surveiller assez exactementH'air et Peau pour s\u2019assurer que son lose etsa mouche étaient les premières débarquées en cette province.Vraiment lé.diteur-en-chef est un fameux Gobe-Mouche.À monsieur l'Editeur del Ami du Peuple Monsieur, Vous allez sans doute me trouver très importun, mais comme vous avez donné insertion à.un ecrit injurieux à mon caractère et dans iequel ; je suis accusé de mensonge et de calomnie,y ous | ne pouvez pas, sans manquer à la justice qui ; tn?est due et que j'ai droil d\u2019exiger, donner 1n- | sertion à tous documents qui poursunt setvir à wa Justification.| Vous savez que j'ai avancé que l\u2019auteur du Journal Ilistorique des Evénemens de St, lEus- tache avait chargé le retour de plusieurs cum- pagnies de milice dans la vue de grossir le | nombre des loyaux de cette paroisse, et qu\u2019il à j ptétendu tenir les retours des olficiers mêmezet | qu\u2019il n cité, comme preuve de Pincestitude du retour de la compagnie du capitaine Gentle,les noms du sergent J.B.Savard, de Pierre Lillion et François Robert.Eh bien! Mr.come le témoin veculaire du journal en question, I\" très bien observé,que les personnalités n\u2019élaient pas des preuves, Ce sont des preuves dont je veux me servir pour justifier mes avancés ; et c\u2019est pourquoi je vous envoie et vous prie d\u2019in- sèrer duns volte feuille le certificat des individus susenommes qui nient formellement avoir donné ni autorisé un pareil retour, et aussi un certicat du capitaine Bazile Chuquette, qui à © fait autant pour la sienne et celé fera preuve du : degré de crédit qu\u2019on peut accorder aux avancés du témoin occulaire.l\u2019our ce qui est de la compagnie du capitaine Charles Dorion, après \u2018 les perquisitions les plus exuctes,il est impossible | de trouver plus delt loyaux,y compris cenx qui se sont entuis pour ne joint prendre part aux | troubles ; ainsi au lieu de 72, que donne le témoin, il faut tire 165 difference\u201436.Je croig! pouvoir avant j eu prouver que le canon en ose tion était dans te jubé de l\u2019église et qu\u2019il à servi contre les troupes.Je lermine par re\u2018 marquer que le témoin n\u2019a pas connu de rebels! les même parmi ceux qui ont combattu contre les troupes.LE CONSTITUTIONSEL du 19 courant.St, Eustache, le 31 mai, 1838.Jean Bte.Savard, cultivateur de la paroisse St.Eustache, sergent de imilice de la! compagnie du capitaine James Gentle, Pierre! Fillion et François Kobert, miliciens de la même compagnie disent ct déclarent qu\u2019ayant vu, daus l\u2019Ami du Peuple du 12 du con; tant, un retour de cette compagnie donnant le | nombre de loyaux,rébelles et patriotes modérés ° qu\u2019elle contient par un ind.vidu qui se dit témoin occulaire, croient devoir déclarer qu\u2019ils n\u2019ont jamais donné ni antorisé un lel retaur,ne connaissant dans celte compagnie que trente- six loyaux, vingt.cing patriotes modérés et soixante-cinq rébelles ; en foi de quoi ils ont donné le présent.a Jean Ble, 1 Savard, fmarque, ra Pierre » Fillion, mngque, A RE a François à Robert, marque, Charles G.ODoherty } samoi Zozime Magon, > § Temoins.St.Eustache, 27 mai, 1838, Joseph Truchette et Simon Dourrette sergents de la même compagnie, ronfirment le rapport ci-dessus donné par J.Bte.Savard, Pierre Fillion et François Robert, du nombre {| de rébeiles, loyaux et patriotes modérés qu\u2019il contient couvne étant tres exact.sa Joseph x Truchette, tnarque, sa Simon » Hourrelte, marque, Charles G, O'Doherty, Zozime Maçon, St.Eustache, 27 mai, 1838.Bazile Choquette écr.capitaine de milice, de la paroisse de St.Eustache,ayant pris commue nication du retour de rébelles et loyaux de la compagnie, donné dans l\u2019Ami du Peuple du 12 du courant, par un individu qui dit être un tés moin occulaire, déclare qu\u2019il n°a jamais donné un pareil retours que le retour qu\u2019il a donné au lieutenant colonel J.Bte.Laviolette ot à Messire Paquin est absolument différent de celui donné dans PAmi du Peuple, où le nombre des loyaux est augmenté, et celui des rébelles diminué à son grand étonnement.: } Témoins.Baxile x Choquette, , marque, G.; Phillips, Capt.E.E/Globensky, } Témoins ' SI3Eustache, 81 mai, 1838, (Me la Gazette de Québec).Le vaisseau de sa majcoté, l\u2019EdinburghA, de 74 caoons, « remis à la voile dimanche après-midi 5 l'Angleterre ; il emposte des dépbches rela.\u2018qu -\u2014 | de Pinjure, sans considérer convenablement || de cette province, ont été celles d\u2019un peuple v\u2026s Ma\u2018gré une \u2018pluie bhttante, une, foule telle que le chiteau Suint-Louis n\u2019en avait peut-être Jjumals vu en pureille o-casion, s'est portée au- Jourd'hui nu lever de son excellence le gouverneur évéral.On veren pur un vvis publié ce mutin duns va extraordinaire de lu Gazette officielle, ct YO hu» reproduisous, qu\u2019il doit y avoir cercle au cltûteau mercredi soir, 13 du courant, à 9 heures, - Chuteau St, Louis, À juin 1858.On donne avis que Ju Comtesse de Durham tens tra Cercle au Chuitéau Saint-Louis, Mercredi soir, 13 du courant, À Ÿ heures.Les dames qui assisteront au Cercle sont prices d'apporter avec elles deux C rles ayant leurs noms Écrits distinetement desaus ; Pune des Cartes seru laissée sur fn table de aide-de-camp dans lu salle d'entrée, l\u2019autre sera remise à Paide-devamp de service, par qui ls duines seront prés sentées d ludy Durham, Les messieurs qui assisteront au Cercle te ses ront pas présentés à ludy Durham, Les dames et les messieurs puraîtront en toi- Tutte du svir.Lar ordre de Son Excellence, Gi.COUPER, Colonel et Principal A, D.C.Les prisonniers condamnés à la déportation sont arrivés hier soir eu cette ville, ils partiront demain soir pour Québec.Les prisonniers zont ou nombre de dix.Avant hier il est arrivé en ce port à bord de PArub un détachement de Hussards, composé de 5 officiers et 37 Cavaliers.Les citoyens de Québec n'auront pus le plaisir de voir ces belles troupes, qui sont parties ce matin pour Montréal, saus débarquer ici.\u2014Canadien.Le navire de Sa Majesté lAndromuche est arrivé la nuit deraière de Plymouth, avec 101 hommes appaitenant au 2 le régiment.\u2014ld.Les Capitaines de viusseaux se proposent de présenter une adresse au Lord Durham, et elle est déposée pour recevoir les signatures chez À.Campbell, ter, Notaire \u2014 A, Le telegraphe de ce matin annonçait le vaisseau de sa mujesté I Hercule de 74 canons.Par son Excellence Sir - George Arthur Chevalier Commandeur de lOrdre Royal Hanovrien des Guelphes, Lieutenant Gouvs erneur de le Province du Haut-Canada, Major-Geénéral commandant des Forces de sa Majesté dans la dite Province, Se.&e fe.Attendu qu\u2019information à été reçue aujour- d'hui, que le trentième jour du mois de Mai courant, le bateau à vapeur Sir Robert Pecl, tandis qu\u2019it touchait paisiblement à une Ite américaine, fot traitrausement atlaqué par un corps de bandits armés, des côtes américaines qu\u2019on y mit le feu et qu\u2019on le brûla ; que les passagers, parmi lesquels il existait des femmes sans défense, furent bassement et brutalement tusultés ; et qu\u2019une grande quantité de l\u2019argent ainsi que des autres effets étant à bord du dit bateau fat volée où détruite 5 et attendu que les vols et outrages ne peuvent manquer d\u2019ux- citer les sentimens de Ia plus entière indignation duns les esprits des sujets de sa Majesté, qui peuvent être induits, par suite, à recourir à des actes de retalliation pour le redressement qu\u2019il appartient au Gouvernement de Sa Mu- Jesté de réclamer ce redressement, ct an Gouvernement des Etats-Unis de voir a ce qu'il soit promptement executé, Le bateau à vapeur Str Robert Peel, avec les personnes et propriêtés étant à bord, était amarié dun quai sur la côte d\u2019un pouvoir ami, dans la confiance de celle sécurité que toute nation civilisée étend sur les sujets et les propriétés des étrangers, dans l\u2019intérieur de sonÿ territoire, en temps de paix, et pendant de libres tetations commerciales, Le Gouvernement deslitats-Unis,on ose l\u2019ess pérer avec confiance, soutiendra son honneur national, et sentira profondément l\u2019insulte que cet acte de violence, lâche et sauvage, Commis dans les ombres de la nuit, a infligé sur la nation.Il ne voudra et ne pourra point, eu égard à l\u2019honneur de son caractère national, apporter de délai à atncner les coupables à punition, on i rendre toute satisfaction aux sujets injuriés de sa majesté, quoiqu\u2019il soit tard en ce moment pour leur offrir protection.La conduite et les dehors de la population se reposant avec sécurité sur la sainteté de la loi et sur Fexercice régulier du pouvoir de la Grande-Bretagne, dont il forme partie-; en conséquence, même, durant la rebellion et ine vasion étrangère, Ce pays n\u2019a pas été dégradé par aucune scène de violence ou de vengeance individuelle, de la part des habitans loyaux.Le caractère qui a été ainsi acquis à cetle province, a commandé l\u2019admiration du peuple britannique, à démontré la glotieuse supériorité des institutions britanniques, et est trop précieux pour être sacrifié dans In moindre de ses parties,À une soudaine satisfaction de sen- timens indignes, quelques justes que soient ceux qui ajent pu s'élever En conséquence, j'exprime nux fidèles et loyaux sujets de sa mujesté une entière confiance dans leur digne tolérance, et que le drapeau Lritannique qui n été si noblemient défendu par eux, ne sera point souillé en offrant Poutruge ou Vinsulte aux persviitics on sux propriétés des Étraugers dedans notre territoire ou sous notre protection.n'est as besoin de dire aux hommes qui com- preancat le caractére et les mstitutions de I'Angleterre, que Vinjure offerte d un sujet britannique est sessentie par tous, et que les liens mutuels de devoir et d'action qui aitachent ua peuple libre et layal avec son souvernin, donnent la force de tout Pempire & un scul individu outragé.Cette | comiddration est tout ce qui est\u2019 nécessaire pour | restreindre-une loyale communaut dans hes bornes, et peut assurer qu\u2019elle Inlsiera d son gouver- ! nemont le soin des réclamations, pour les répara-| tions qu\u2019un outrage sans aucune provocation de-; mande impérieusement.Jusqu'à ce que le gourernement Américain ait pris des mesures capables d'ussurer les existences ct les pro riétés des sujets britanniques, sur: le territoire des Etats-Unis, contre In violence et la spoliation, la plus entière garde et les plus grandes precautions sunt roquises de 1a part des mais tres de batimens à vapeur et nutres butimeñs, en entrant duns lcs ports américains ; car il n\u2019est que trop ccttain que les sujets de sn majesté peuvent maintenant être quelques fois placés cu pouvoir d\u2019une troupe de tmisérables bandits, lorsqu'ils 8\".maginent être sous la protection et l'autorité d\u2019un gouvernement ami.Dotiné sous mion seing et Ie accau de tnes armes à Toronto, lc trente unième jour de mai, dans l\u2019année de Notre Scigueur, mil huit cent trente-huitÿ ct du rêgne de sa majesté, la première.fi.ARTIUR- Pa \u20ac erdre de Son Escellence, : C.A.llapeaman, Prac.Gund.Lives\u2019 à te destruction du * Sir Roberl Peel,\u201d a Aucun temps, jusqu\u2019s deux juuss après le retour de l\u2019Eglise de la dite paroisse de Ste.Ciencrière, | VENTES PAR LE SHERIF.VENTES PAR ENCAN.Montréal, VIS public est par le présent p \u2018 I 3 savoir donné que les torres et Deen» PAR CUVILLIER & FILS.! ci-dessous ionnées seront vendues aux temps et lien cisdessous mentionnés, et les oppu- sitions alin de couserver, pourront elie filées en de Pordre ou writ.Vendilioni Exponas d la: folle enchère.Montréul, savoir: § LOUIS BOUDREAU, de ©, us $ la cité et distriet de Momrénl, charpentier, demandeur, contre les terres et propriétés de CHARLES ADRIEN BER- TUELOT, ccuyer, Notaire, «t MAIUE CATHERINE DELVECHIO, sun épouse, de in paroisse de Ste Geneviète, dans le dit disuiet, et présentement duns les mains et pos cssion de AN DIE BARRON, bailiff, vusateur duement nommé nu déluissement fait en celte cause: les dites terres el propriétés mentionnées et décrites dans unu scédule unnexée au dit Wiur, comme suit, savoie: Un lot de terre situé dans lu puroiser de Ste Geuesière, sur In côte St.Jean, contenant deux ucres et un quart en largeus, du front jusqu'à la profondeur de quinze neres, le tout plus ou moins, #djoignant cn front le chemin du rol, borné par derrière par les te res de François Rapin,d'urr vôté par Jucques \u201cl'eottier et de l\u2019autre côté jusqu\u2019au beut des terres pue Gabriel Clément, Touss sulnt Payement et Jucques Rauymor.dit Lnbiosse, uvec que muisun, grange ct autres bâtisses aus- érigées.Seva vendu à la folle enchère coûts et frais de JEAN BAUTISTE BINET, à la porte le ONZIEME jour de JUIN prochain, à DIX heures du mata, le dit wil rap, ortuble le quinzième jour de juin prochain, I.DE Sr.OURS, Sherif.299 Bureau du Shérif, imui 1858, Venditioni Erponas à la folle enchère, MONTREAL, SAVOIR : / PPVIOMAS COOK, de Ne, 130, lu s igneurie d\u2019Argentenil dans le district de Montréal, Eeuyer, demundeur, voutre les terres et propriétés de ROBERT BIRD, de lu dite scigneurie d'Argentewit, duns le district de Montreal susdi , cura teur duément nommé en lui à CHRISTOPHER FORD, cidevant du wême lieu, waintenint sdseut de lu Province du Bus-Canad', fermier.Les dites terres et propriétés décrites dues le dit writ conme suit, savoir : ** Un certain lot de terre contenant deux demie fermes où bols, >i- tues dans lu seconde concession du voté quest der terres établis de lu partie est de lu dite seigneurie d\u2019Argenteuil, dans le dit district, Chaque demi lot contenant trios acres de frant ane quinze acres de profondeur ettouchaut l\u2019un à l'autre, borné va front p rdes terres non-concédées, en arriere par les terres de Dewal, d'un cole paclot No.12, et de l\u2019autre côté pur lot No.15; avec une maison et autre LÂtisses sus-érigées, 2 Sera vendu à lu folle enchère, frais charges et! dépens de NELSON WALKER, de 1a Cité de! Montréal, bijoutier, en su capucité d'exécuteur, testamentuire de la succession de feu lé demandeur, qui en était devenu l'nequéreur mais qui à négligé d\u2019en payer le prix d'acquisition selon les conditions énoucées de lu sente, sers vendu à lu porte de Péglise de lu purvisse de St, ANDRE, dus la dite svigneurie d\u2019Argenteuil,le ONZIEME jour de JUIN prochain, i DIX heures du matin.Lee dit writ retouruable le 15 juin prochain susdit.R.DEST, OURS.Bureau du Sharif, 2 Shérif, Montréal 25 mui 18:38.$ ar Concert Vocal ct Instrmmental.N R, J.C.BRAUNEIS, Professour de Musique de cette ville, u l'honneur d\u2019annoncer aux dumes ct messieurs de Montréal et des environs, qu\u2019il doit donnee un CONCERT VOCAL et INSTRUMENTAL, VENDREDI, le 15 juin, à VHOTEL RASCU, assisté par MM.les AMATEURS de la SOCIETE MUSICALE de MONTREAL et par plusieurs de ses élèves, M.Brauneis ose se flatter que le choix des mor- ecaux sui doivent composer la soirée, lui méri- terout l\u2019encourugement des amateurs de l\u2019art, M.Brauntis à loué de MM.Mead ct (@res un forté-piano, d'une nouvelle iuvention, appolé Pocket Grand.PROGRAMME.lére PARTIE, ! Mélange, uirs favoris, arrangés pour orchestre par Brauncis, A Grande Polonsise, par Kuffner,arrangée pour orchestre pit Brauneis.3 Airs favoris d\u2019H piratay solo de piano, par Bellini 4 Ah! quel plaisir d'être soldat, sir de lu Dame Blanche par Boicldicu, arrangé avec accompagnement d'orchestre, par Brauneis, § Ouverture de la Nove de Figaro, pour orchestre par Mozart.= 6 Ouverture du Calife de Iogdud, par Boleldieu morceau à quatre mains, pour le piano, exécuté par un élève, 7 Fratante augosie,\u201d Cuvatine, de l\u2019opéra La Cencrentola, avec accompagnement de piano, pur Signor Caralu, 8 Duv pour flâte et piuno, par Hewitt.9 Oh! Putriu,dolce c ingruts lutria, de l'opéra Tancredi, par Mossini, , arrangé qiour vrchostre, par Branneiss 24 PAUTIE.1 Arvusement de société, ou airs (ivoris de lu Suciété Musicale, composés ct arrangés à gtaud orchestre, pur Brauncis, : 2 Grande Pulounise, par llunten, morceau à \u201cquatre maius, puur, le plano, exécuté par une demoiselle.3 Ouverture, Jean de Paris, pour grand orches- tee par Huieldieu.4 Air, varié, solo de piano, par Twas, 5 Amor di Pateis,arix della Donna del Lago, par Generali, arrangé aÿec accompagnement d'orchestre, par Brauneis, 6 Ouverture, T'ancredi, par Rossini, morceuu, à quatre mains, pourfle piano, cxécuté par une des moinelle, 25 7 Mélange, pour le piano pas A.Adams, de l'o - pém Fra Diavolo, par Auber, 8 Airs favoris d\u2018Oberon, par C.de Weber, ar- VanRés pour orchestre, pur frauncis.9 Onc'iwoet kiss aud then good night, chanson, musique de Bellini- .GOD SAVE THE QUEEN, Le prix est de 5s par tdte, les eiifuns paieront moitié prix.Las séance commençera & SEIT heures ot demic précises.\u201d , On pourra se procurer «des Billets d'admission à d'Hôtel Rasco et Orr, aussi bu mngasin de musique de Meudd et frères.*, Les personnes désiraut assister au concert avec leurs families, pourront obtenir des acraugements particuliers, en adressant personnellement à M, Brauneis, avait le jour du cuncert, à sa demeure tue St.Jean, 9 juin 1888.D.Camtnow, Secrétoite.- Etude d'/lvocat.Lf soussigne informe le public qu\u2019il n étabi son étude dans In rue St Vincent vis à vis le Palais de Justice de cette ville la seconde porte plus haut que celle de MM Cherrior et Mondelet.J.U, BEAUDRY.as Awl, Fleur Endommagée.sE MATIN, samedi le 9 du courant, sera, / vendu, aug mogisins de MM.GILLESPIE, MUFFATT, JAMIESON et Cie.182 barrils farine erdomi gée pur l'eau La vente A ONZE heures, _.CUVILLIER et F1I.S.9 juin.Vines POUR CUASSIS, BOUTEILLES PEINTURES, COULEURS, Ete\u2014CE MATIN, sumedi le 9 du courant sors vendus su le QUAL au débarquement du du Sarah Flaming, vensat de New-Caste, pour lu compte de MAL, MOORE FREKES, 474 boites vitres pour chassis de 6} x 7 1.27 1-2 x51.2x 10, 9x7,5 1-2, 9 1-2, 10 x 12 LOG boîtes bouteille à vin tenant uno pinte, une grosse chaque 800 barils peinture blanche 129 do de brune d\u2019Espagne 5 do de noir 12 boites de fecblane peinture serte, 23 divres chaque M quarts peinture blanche sèche 3 do mine de plomb 19 boites do do Ü sses nor de fumée SU lurits peinture fine rouge de Venise rêche 100 boîtes pierre bleu 80 do bleu de Prusse fin 4 quarts de vert de gris.ET, 120 quarts sel d'epsom du la meilleur qualité, en pain quarré Une quantité de puterie brune d'Angleterre en paquets.3 paniers de vaisselle do das vente u DIX heure- CUVMILLIER et FILS.4 juin 1388, Epiceries, Liqueurs, cle.UJOURD'HUI, samedi, magasin des euussignes, 20 sncs,umandes 2) du nuix 15 do do de Barcelone 10 barrils caffé vert 10 do du brulé 20 boîtes Macaroni 10 sacs gruine de lin 27 boîtes marinndes & du sirop de citrons 10 Lallots tabac de cuba 20 paniers champagne 10 Lurriques genièvre, première qualité 6 tonnes rum de la Jamaique 3 quarts allun 100 sacs canelic 5 quarts esprit de terrébentine 2) boites pierre bleu.EF La vente u UNE heure.CUVILLIER et FILS.séru vendu, aux 9 juin, 18.5.MARCHANDISES SECIFS DK CHOIX.UNDI prochain, le 11 du courant, et les Jours suivants.secs vendu, aux magasins de MM.WILLIAM SMITH et Cie.Un assortiment considérable el très bien choisi de LAINAGE, SUIRIES, COTONAGE et autres MARCIIANDISES SECHES, par catalogue.Ces marchandises ont presque toutes élé choisies par un des associés sur les marches d'Angleterre pendant les quatre derniers mois.Les conditions seront libérales et mentionnées dans les catalogues qui seront publiés vens diedi prochain le 8 du courunts La vente à DIX heures du matin.CUVILLIER et FILS.6 juin 1888.Pi VOYAGE DE PLAISIR.E bateau à vapeur les SOURCES DE VAL RENNES, fera un voyage de plaisir à L'ASSOMTION DIMANCHE procluin, si le tems le permet.Le départ aura voyage UN ECU.lieu & NEUF bLeures.Prix du J.MOLSON & SONS.9 juin 1835, N A BESOIN d'un ATPRENTI dans une CP PHARMACIE, [devra parler le Frumgaie et l\u2019Anglais et avoir une jolie écritare.S'adresser à CARTER &r M * DONALD.~47 wars 1838 - AVIS.IERRE CHARLES VALOIS, Notaire, prévient le public qu'il a fixé son étude, dans sa maison d'habitation à Montréal, rue Me- Gill, et que sa pratique Iai permet de Caire soit en anglais, soit cn français, les ueles dont lu rédaction lui sera confiée, Il fern tous les cllorts, pour mériter jar son ausiduité et son zcle, la contiance qui lui sera accordée\u2026 Montréal, 26 mai 1888, A LOUER, POSSESSION IMMEDIATE- MENT.[A grande MAISON EN PIERRE, appartenant, à ln sucerssion de feu JOLIN DELISLE, Ecujer, située à la Côte à Barron, avec un magnifique JARDIN, un VERGER, écuries, appentis, remiscyete, Le verger est complanté d'arbres ftuitiers de In premiere qualité.Les dépendances sont dans le meilleur ordre possible.1.situation élevée de la muison com= mande une, vue magnifique de la Cité et des environs et otre lous les avantages possibles de salubrité et de commodité pour une personne qui désire une belle césideuce.S\u2019adresser suc les lieux.23 mui 1838.E l'roprié'aire du Papeag sent pas répuindre des V mis & Vherbesur sa ferme, LOUIS KINSI.EY.= de St.Gabriel ne ACIIES qui seront 2 mui, 1888.#1 vendre au Bureau de ce Journal, PRIX 36 SOLS, JOURNAL HISTORIQUE DES EVENEMENS ARRIVES A SAINT EUSTACHE.Poiriers, Cérisiere, Groscllicrs, Gadelliers, ar.bustea à fleurs, aubres luresticre, muriers, plantes vivaces, plantes bulbeuses, Dublia, Roses, Pieu, mes et une collection considérable de plantes de serre, plantes mésuicinules, graînes de fleurs, ete, le tout À des prix plus bus qu'ils n\u2019ont jamais été offerts.Les ordres Inissés à ln Librairie de M.CP, LErRonoN, ou vu nouvel Etablissoment serout exécutés avec ponctuslité.N.B.\u2014Un peut luisser des ordres à l\u2019ancien Etas blissemcnt au Cotenu Barron d'ici au lé mais prochain, \u2014 14 avril, Ferme de prix à Vendre ou à échanger pour des propriétés dans ou près de la Cité de Montréal.ITE ferme est située sur la rivière St Louis, udjoignant au moulin, & environ quatre milles du florissunt village de DEAU- MARNOIS, à 5 milles de Montréal.La grandeur de cette fergie est de G arpents de front sur 30 arpents de profoudeur, le sol d'une quulité su- péricure, 1} y a une MAISON, grange, étables, voûtes, cte.Toutes ces biitieses sont neuves et bâties dans le meilleur guûts Les clôtures sont en bon ordre, et une grande partic de la ferme est tn bon état de culture.Les chemins sont bons.Les ustensils,les animaux, les semences, ttc.seront vendus avec la ferne si l'acquéreur désire les acheter, el pussession sera donnée immédiatement.Les termes de payement seront faciles.Celle propriété cet trés-avantegeuse pour Une personne qui désire vxercer l\u2019état de fermier.Pour les purticularités et conditions, s'adresser au propriétaire, à von bureau, au vieux marché, près de la Douane.STANLEY BAGG.\u2014 3 juin\u20143m.ES soussignés offrent en vente,en sus de leur assortiment de MARCHANDISES SE- CIES, une grande quantité D'EFFETS POUR LES MILITAIRES,consistaut en Draps écarlates Kersey gris, gilets de flanciles, caleçons, couser- tu.es de chevaux, demie boîtes, cle.Aussi: Des THES Yongllyson, Twankay et Sobcheng Sucre blanc raffiné double ct simple, Poivie, Eau-de-Vie, Plomb à tirer, Éromage anglais etc.J.Gi, MACKENZIE.et Cic, rue St, Joseph.22 mai 1838, x BANQUE DU PEUPLE.A REPRISE DES PAIEMENS EN ES- À PECES ayant eu lieu généralement dans les Etats-Unis, et ln Banque de Viger, Devitt, & Cie.uyaut suspendu ses puiemens cn Espèces avce la promesse au public de Jes icprendre lors\u201d que les Banques des Etats-Unis Je feraient, AVI PURLIE est donvé par ces présentes que jeudi prochain, DIX-SEFTIEME JOUR DE MAI, celte Banque reprendra le Paiement en espèces de tous ses Billets.\\ Par ordre du Comité, B.11.LEMOINE, +.Caissler Montréal, 19 mai, 1838.3f, AVIS.FENOUTES personnes qui ont des reclan-atjons contre lu succession de feu M, NICOLAS RYAN, cn son vivant du Montréal, \u2018lonclier, sout priées de présenter leurs comptes immediate= ment au soussigné, en son étude, rue St, Jacques, el celles qui sont endettées envers Ja dite succession sont pareillement priées de payer im- lint t au Soussigné qui est d dau torisé à donner quittance de tous paiements qui seront faites.J.A.LABADIE,N.Py 11 Mai, 1838, \u201cMarchand Tailleur.\u2019 S.KOLLMYER, Marchunl-T'ailleur, J.informe sespectucusement ses amis et le \u2018public en général, qu'il vient de recevoir par le Greut-Britain, son assortiment de MancHANDISES wt PrynTins, consistant en tout ce qu\u2019il y à de plus distingué ct de plus fashionnble dans son genre.\u201414 snui 1838.\u20144 te \u2014 Imprimé et publié les Mercredi et Samedi de chaque semaine PAR JOHN JONES, Propriétaire.Imprimerie et domicile rue St.Georges Jaubourg St, Laurent, Montréal.* FS 7 ENTER =F Lan VENTES PAR ENCAN, je de la pi L PARC To Plocoue | PAR CUVILLIER & FILS, Je trouve veure, & PAR JAMES FRASER.ge de vio VENTE IMPORTANTE DE PELLETERpy, [P™\" LA PROFIUETE DE .LA COMPAGNIZ DE LA py aot qui ERA vend D'Hvnson, shorgés ERA vendu, mardi, le 12 de juin i j ne 80 daus les voutes de\u2019 MM, HECTO ai, Pa mir SELL el Cic vdjoignant le bureau de MA, R, F 4 \u2018 MAITi.AND et Cie, rue de Hopital, les peus | BUT * tes, savoir.Moscou 7381 Robes de buflle du nordeouest signal av 2086 do do du 1epassées lletapage 2514 demio peaux do i page 1141 peaux d'orignaux fine Les rubes seront vendus par lots pour ln gop.J alten f\u20ac modité des acheteurs, et ou pourra les examine, | Mia toutes uvant lu vente.- Liçohles Les conditions seront unnoneées nu tems dg ly ; vente, drale cs Lu vente a DIX heures.Is croix .JAMES FRASER, \\quit À te \u2014 19 mai.E&C, ?ment se mme Voie x tmagaif A LOUER.os POSSESSION AU PREMIER Map draleds U N beau JARDIN avec unc bon.|.figieus ne MAISON, de 30 pieds quarrs |i ame de Jardin est complanté d'arbres \u201cail riters, situé vtr ln rue L'Aquedue.cireall at TROIS MAISONS, situces sur la rue deta Ji°00™ HA montagne, distribuées pour deux loguments | fei duns chaque.\u201clqutes Pour Its conditions, S'adreaser à M.LOUIS couvel BLANCHARD marchand chappetier, rue St, Aum l\u2019aul Montréal, | i .F.B.BLANCHARD, lerme 10 avril 1838, KINGSEY.: vêque ; torche .ire Jardin Botanique d'en De seller GUILBAUL'T, ant 3 Cite Ste.Catherine, Pied de lu Montagne.| |j FÉtet N trouvera constumment à cet Etablisse- ert ment une collection de Pommiers, Pruniers, dispa 4 === me à s\u2018Aui du Bewupleee mmm mo en eo oO ee _\u2014 oe ee ay Fmt .: \u2014\u2014 \u201d LT \u2014 - ET \u201c > ; , , , ; .i ; .at ~~ \u201cle - 1 LA QE La nuit qui précède la fameuse cérémo-!l pérerice.Toute ailuire est négligée : les| gern.Du reste, tous nos rapports sont su-|| | Autant qu\u2019il est permis d'en juger d'u.|| aile Sir John Colborne ne sera pas déplucb ici ff Beaucôup de personnes nous ont prié de faits , a la resurrection, tous les inafchés de personnes des classes supérieures root en- | tissé, elnous n'avons que de bonnes près ce qui a transpiré jusqu\u2019à ce jour Lord |; Pour achever de prouver avec quelle elfronterie |! connaître aux autorités compétentes l\u2019horitte:: - Moscou es toutes les boutiques dé cette ville |! gagées dans des bals, des diners, des sou- |! nouvelles de Constantine et d'Oran.Ben-|! Durham est décidé à être tout-2-fait impartial le Populaire passe d\u2019un jour À l\u2019autre du blanc {D état de'Ia foule qui conduit au pavillonSt.Piesseft jee trouvent subitement approvisionnés de || pers, des mascaradee, tandis que les autres j Asra, le kalife id Achmet ra bientôt et sans préjugés ; c\u2019est la première et pres- au noir, et avec quelle nisunce il change d\u2019o- || ce chemin est yraîment dans un tat d mettre on .yeoree, d'œufs, de volailles et de toutes sor- remplissent Pair de leurs clameurs en tous |.en France : on dit qu'il veut faire des pro- s Ja seul \u2018 \u2019 N \u201d || pinion comme de mouchoir de poche.\u2018dangerles individus,les chevaux et les voitures: es de viandes.Lu foule des acheteurs est || Tant ivres dans les rues.Les domestiques || positions ou gouvernement pour qu\u2019Achmes|| que la seule qualité requis: pour réussic|| Ceux qui ont lu le Populaire dans ses com- || Le long du terrain des sœurs, surtout la route?._t ol ivrées \u2018es \u2018 soit réintbece a C ine.i i ici issi ; e état à PRÉ En rscres-ar jar\u201d ai eves eves Gatien, ins Conaie, On ai pu | ans en pore et fc mio.| emo, seme 4 i to.ope, ou ars, req sien\u2019 % ant qui n't ses os peu soul droski ot fos vo: ures dans l= plus somptueux up- } .1 .Si, en s\u2019isolant ainsi de tous conseillers du pissédes correspondances en verset en prôve de || promenade aux environs de Montréal; celle du À chargés de dde romp re sous son fardeau, pareit.NME GATT DE GanosD.| R - nr pays, bout Durham pouvait parvenir à ou- || Prenxe-Axbne, Epitres, élégies, épigrammes, | pavillion St.Pierre serait la plus agréable, Wy 1, iyi ne soit pre rande cloche de ln cathe- \u2019 | L'AML DU PEUPLE, blier qu'il existe ici deux partis bien dis-||tomances, littérature, morceaux sur tous tes || la'toute éfail bien enfretenue et surtout si le 4 b, A I en dre, toutes les cloches de : | T ] tinets, nul douts qu'il n'adoptât les mesures || FUjels se sucrédalent sans interruption, et le |! chemin de ligne qui vildu pavillon aux tanve-* wise pot Paccounps guent nussitôt; cest le ALGERIE, ! MONTREAL, 9 JULN, 1538.les plus satisfaisantes pour tous.Populaire ne cessuit de s\u2019applaudir de la prélés |! ries étuit en bon état.D'ailleurs, cette route, od augue chucun se met en nonverment ; LA FETE DU GRAND BAÏRAM.| q D i Nous ne connnissons nullewment trois des || F\u20ac1°e We lui donnait son correspondant.Cent [i est très fréquentée\u2019 par los personnes qui lable] 3 Voilures 05 .' uno Dunnam.\u2014H est lien difficile de \u2019 7 | foi i ai .J OK \u2018fon qu\u2019en plein midi ; a ville entré w célebié le 7, le Set le Ÿ mars, leurs fêles ; faire encore rien wu re chose que des con- ff dontil a fit ses conseillers spéciaux es imperfections de ces productions d\u2019un Lachine, et par les individus qui se rendent des lumières { y ae [aiten fous on voll, en effet, des lan du grand Baïrum.Ces fêtes ont été _insti- [| Jectures sur l'administration de Lord Dur- mais nous «i à evui ls s Jeune élève, il nuus répondit par les éloges les || moulin de Lachine.L\u2019inspecteur des chemin eu D'àtoutes les fenêtres, et des tord tuées par le prophicte pour perpétuer leliham ; aucun acte, aucun fait wanjeur ne us at A pn Lu qu'ils sont me plus outrés et soutint que nous n°y connais [devrait s\u2019en occuper immédiatement, et le; h hes dana les tre de ais parte c jusqu\u2019y || Souvenir du sucrifice d'Abraham, C'est L|| Jénotemt encore rien de ses intentions et de i x allies el quills ont une expen sions rien.Or depuis quelque temps le Popu-}\\ sousvoyer chargé de cette partie des chemins \u20184 dale est illumin o depuis $ cette époque qne les cérémonies du pélér- ; ., = || ence sullisante pour les rendre utiles au li faire et Pierre: André se sont bronillés pour rai- rat \u2018rn + aw ix, la même illumination se repro-jj, ; , sa muttière d'envisager nos questions poli- \\ ; HES devrait poursnivie indistinctoment tous ceux | la croix, la 1 i 5, et toutes simultanés || \"ke s'uccomplissent avec beaucoup del\u201d Cevend | ! chet\u2018de l\u2019autininistration.Les deux autres || sons que nous ignorons.Aussitôt voici tous qui ne se conforment pas à la Ji ; : tes fus éplis vas , .° qu A ps.4 s dev uv .; + \u2019 * v3 uit à toutes hes je de monde pompe à la Mecque.Ces fêtes sont auxgÿ |} gue: epeu am nous devons avouer qui ont depuis longtemps rempli des fonc- les lalens de Pierre-André disparus, les yeux _\u2014 ie wet FAO t Clark e rapporte celte nommées J et du Sacrifice, parce quel que nous «ugurons fort bien de la mesure tions publiques en cette province sont des de M.l'éditeur du Populaire se trouvent ou-}| Coscenr.\u2014 Vendredi prochain, M.Braanele* > | vo ve +1 a ; ww témoin: chaque péleris doit hnumoler te a iin nn qu'il u d'abord adoptée de n\u2019udmettre au- hommes d\u2019une extrème ! dération et dont || Yerts tout-à-coup comme par enchantement ; || professeur de musique en celle ville: dont > ta :magoiligue cert \u2018 {low plusieurs moutons dont il distribue la soi ; ie c extrème modé , .; || PIOTERRE | | Saag ve cathe.Jol euns conseillers de 1: vince.' .,; , ie ra au\u201d , 2 4 , «Nous nous acheminames vers la cothé chair aux pauvres.ll viens chaque année cuns \u20ac neil en de la province, Qn ext forcé le choix doit être pénézalement bien vu.it ne voit plus dans le jeune prodige qu\u2019un fut ||réputation n\u2019a pas besoin d\u2019éloges, se propoñe, AL J dale dans laquelle était renfermée une pro- de convenir que s\u2019il y a quelques conseillers ne Qidgieuse multitude de tout rang, homes, pr et enfans, portant «es flamibeaux de \u2018cireallamés, qui devaient ensuite être placés comme dés objets votifs devant les divers reliquaires.Les murailles, les lambris et \u201ctoutes les parties de ce bétiment étaient * couverts de tableaux de saints et de martyrs.Aumoment de noue arrivée, les portes © jpumones nous vimas au- dehors Parche.\u2026.vêque Platow, précéilé de bannières et de \u201ctorches, ©t suivi de tout son cortégs de prêtres avec dez crucifix el des porteurs d\u2019encencoirs ; ils firent trois fuis procession- pellement le tour de fa cathédrale, chan- {nt 4 haute voix, revêtus de sumplueux : vétemens tout couveris d\u2019or, d'argent et de disparu aussi subitement dans le Kremlin que dans los rues de In ville, de sorte que celte magnifique procession fut réduite à Emarcher sur des planches pour éviter la ; boue profande qui entourait Lu cahéadrale.Le troisième tour achevé, on s'arrêla de- ; vant les autres portez qui étaient fermées, sépandgitles parfums vers la porte et sur \u2018les prêtres.Tout à coup les purtes s\u2019ou- M vrirentet offiirent un spectacle aû-dessus 4 de\u2018oute description.La foule immense des spectateurs réunis dans cet édifice, poc- tant des flan:beaux, formuit deux lignes au nilieu desquelles entra l'archevêque, sue vancant avec son coriCye vers un trône placé près du ventre.La profusion des lu.inières, léclat de l'énorme lustre suspendu au milieu, la richesse des habillemens for- à inajent Un sHsgnifique coup d'il.Le chant buyant qui éclatait à l'entrée de l\u2019église 9 çait, cl même après qu\u2019il fut aseis.ÿ \u201c L'utchevêque descendit bientôt, et faisant le tour de la cathédrale, il offrit d\u2019u- bord de l'encens aux prêtres, etensuite aux | Epeclaieurs en passant devant eux.Quand À futretourné à sa place, les prêtres firent, 4 deuxà deux, la même cérémonie, com- $ mençant par le métropolitain, qui leur ren- } it, en se levant, une salutation avec un 3 petit cierge qu\u2019il avait à la main.Jexami- 3 Mai, durant ce temps, les habillemens des 4 prêtres ; leurs longs cheveux noirs sans 4 Poudre tomlaient bien ayant euy leurs épaules et sur leurs robes spmptieuses ; d'épais- 4 03 barbies noipes couvraientsaussi toul-à-fait 1 leur paitrine.l'archevêque ct les évêques pertaient des bonnets élevés, ornés de pier- tes précieuses etyevêtes de miniatures peine j es, enchâssées dans des bijoux.Leurs À robes de satin, de diverses couleurs, étaient ! richement brodées : on y voynit aussi des | miniatures entourées de pierres de prix.II BL dans Moscou un couvent où les femmes j tent uniquement occupées à travailler aux vétemens des prêtres.\u2019 } Apres deux heures de cérémonies diver- À ter, l\u2019archevêque s'avança, tenant une croix à que lout le peuple se précipita pour cmbraz- ter, do manière à s'étouffer.Lorsque cet émprestement cut Été un peu satisfait, le À Prélat se retirn à la sacristie ; là, ayant re- à) élu uno robe toute de pourpre, il Savança à de nouveau, s'écriant d'une voix très forte : le Christ est ressuscité 1 Vint ensuite la partie la plus re- Morquable de la cérémonie.L'archevêque, descendant dans ln nefde l\u2019église, termina ulo la solennité en se (raînant le long du pavé sur #25 mains et Für ses genoux, bai- 3 font eS peintures consacrées et placées sur À nee les muraîtles, les autels et les .8.Les prêtres et tout le pouple imité- entson exemple.On ouvrit les sépuleres ; \u20ac8 corps desséchés des saints incorruplibles J 'urent oxpoeés 4 la vénération publique cf Tégurent le même baiser général.\u201d 8.Pâques ainsi proclamé, !a débauche ctln (Cence euccèdent à la ferveur.On s\u2019aban- à lonne avec excès,lo jour ef ln nuit, à la bois- id ton, à la dance et au chant, Cependant, au wiliew de cette effervescence chalne du maitre.Paix et d\u2019allégresse Cité! & quoi la méme : 1 est vraiment ressuscitd ! teurs à leurs maîtres, etré ÿ cité ! peut réclamer un salut même do'l*im- pierres précieuses.La neige n'avait pus; | des pasnions, a Peine s'éléve-t il umo querclie ; il sem= Slemit que le Russe, méme quand on lui te le collier, redoute encore le bâton et la ] On ne rencontre qui Que ce soit sans répéter les expressions de + Le Christ est ressus- réponse est toujours la Le lundi commenco la présentation des œufs de Paques.Les amans à leurs mattresses, les parens à leur famille, les servi- tous portent des œufs armés.Les dons, à cette époque, se rom- F ment les œufs de Pâques.Lo dernier des pauvres, dans la rue, en prégentant un œuf ot les mots: Le Christ est ressuse & ln Meuyue, des peuplades noires qui ramassent ces viandes sacrifices et suinlts, les font sêcher au soleil et vont ensuite \\es vendre dans l'intérieur de l\u2019Atrique comme de précieuses reliques, On suconte que torsque Mahomet instlua fe sucrifice de Batezen, if iminola de su Main soixante-dix chameaux, d\u2019autres disent cinquunte=deux, nombre égal à celui des années de son âge, Son exemple entraina ses disciples qui hési- tuient à lui obéir, Un grand nombre de personnes croient à tort que l\u2019année musulmane commence au grand Baïram ; coute fête lombe le 10 zel- hydje, qui est le dernier mois de l\u2019année, et ce west que Vingt jours après, le lor mo- harrem, que commence l'annee nouvelle.Les musulmans compteront dune le pre- ier jour de fan 1254, le 27 mars.Les fêtes n\u2019ont pas été brillantes à Alger.Chaque année elles perdent quelque chose de leur solennité, et c'est vraiment à déplorer.Outre qu'elles sont très pittoresques pour les étrangers, elles étaient pour | ands que Parehevque, aves un encensoir, i i § continua pendant que Parchevèque s'uvans les indigènes la meilleure preuve que leur religion était protégée, Nous avons un en\u2014 {nemi qui saura profiter de totes ces pe- ; lites circonstances pour attirer les Arabes.| Un des principaux voractères de vette | fête, est d'être consacrée aux moris.Chaque famille dresse une tente auprès du tombeau de ses pères, el y passe trois jours pour les pleurer dignement et invoquer pour eux !a miséricorde du Seigneur! Aujourd\u2019- hui tous les cimetières musulmans qui avoisinaient ln ville ont été détruits et les ussemens dispersés.Toute la population doit trouver en celu un grand motif d\u2019af= fliction.Notre religion ctnotre phi'd\u2014 sophie, qui nous ont enseigné à mépriser notre corps, ne nous permettent pas de soupconner la profonde vénération que les musulmans ont pour les tombeaux.I! n\u2019y à pas d'exemple parmi eux de violution des sépultures.Mais le Baïram est aussi la fête des enfons.Ces jours-là tous sunt haïiliés de vêtemens nouveaux ct ils se répandent dans la ville par joyeuses bandes: ils se rassemblent d'ordinaire à la porte Mab-el- Oued, où sont dressés quelques balançoires, des escarpolettes et des jeux de bagues.Cette année il n'y avait aucun de ces divertissemens.Cependant plutôt que de renoncer au plaisir, les enfans se réunissaient en grand nombre eiflouaient des omuibus français pour se faire voiturer par la ville, Rien de gracieux, de 1 modérés et bien inteutionués, la majeure praitie se compose d'hommes violens, ex- uspérés pour un parti où pour l'autre et qui sercient foin d'être utiles au g mverneur.Hy adans cette province trop de diver- ite dons es opinions, les intends, fos vues et les espérances, Las mélange d'origine el de r:ligons crée trop d\u2019oppositions constantes el necessaires entre les hommes publios pour que nous puissions espérer qu\u2019un vorps législatif quelconque choizi, sans distinction parmi les diverses clusses,puisse parvenir à agir de concert.Si Lord Durham eûit vou'u prendre l'avis des divers conscils, il aurait eu à entree daus tous les petits dé- inélès, dons toutes les julousies, les rivalités de parti ; il aurait eu à satisfaire tous les petits intérêts et c'étaitlà une tiche impossible, En nz prenant avis que d'honunea étran- gersä la province, Lord Durham conduira le pays d\u2019après des principes généraux, d'aprés la politique large et libérale de la Grande-Bretagne 5 etil y a certainement plus de justiez à esplrer ninsi ; jugés et gouvernés par des hommes de notre pays, nous eussions eu à subir toutes les influences de parti, nous cussions Été traités et gouvernCs comms deux partis.Gouvernés par des hommes absolument étrangers à la province, nous scrons gouvernés en sujets britanniques, sans distinction ç et c'est là ce qu'il nous faut, c\u2019est le seul moyen de ramener la paix et l\u2019union dans le pays.I! y a déjà trop longtemps que lun regarde et traite les habitans du Bas Canada comme deux pouples distincts et d'intérêts divers > il est temps de les enviseger et de les traiter comme un seul peuple.: Lord Durham, tout en éloignant les conseils ne corps = délibrratifs ou législatifs, ne refuse point de recevoir des avis où des renseignemens privés de tous les citoyens du pays.Au contraire il engage chacun d\u2019eu:: à lui fournir les renscignemens qu'il possède, et à lui communiquer fran-! frais et de joli comme ces groupes de petits Maures, les uns basanés, les autres blancs et rosés, tous coiffés de leurs petits bonnets : rouges surmontés de houppes bleues, avec leurs vestes aux manches étroites et bariolées et leur immense pantalon blanc, qui se serre en plis innombrables sous leur ceinture rouge.Puis ce sont des cris, des rires, de pétulantes upostrophes ; quelques-bns, au milieu de cette joie tumultueuse, demeurent impossibles etse laissent voiturer avec gravité.Dans les quartiers habités par les musul- mang, on rencontre presqu'à chaque pas de jolis enfans très élégamment habillée, qui vous aspergent avec l\u2019eau de rose cn vous souhaitant toutes sortes de prospérités.Malheur aux avares qui n'ont pas quelques sous À dorner à ces gracieux complimenteurs-! Pour moi, je leur aurais donné jusqu'à mes euloites, tant j'étais charmô de cette coutu-; me toute orientale ; aussi voiti {rois jours | que je viens de passer dans une senteur dé- liciense ; ces doux parfums vous prédispos | sent à la libéralité et nu plaisir! Les femmes mauresques aiment beaucoup cette arpersion, eton les voit toutes dans les rues courir à la rencontre des enfans.Los filles surtout se distinguent ; elles ne donnent que des pièces d'argent à [ours complimenteurs, Une des singularités du Baïram, co sont les danses des négras.qui parcourent la vitle suivis d\u2019une glorse Caisse et armés d'immenses castagnettes en fer.; C\u2019est une musique un peu sauvage ; les danses sont aussi | assez étranges, mais les Arabes, aiment heau- coup celta cspèce de réjouissance.On peut compurer ces danses aux aubades que l\u2019on donne le premier jour de l\u2019an dans nos petites villes.Tous les travaux eont sur- pendus pendant Ces Igois jours de fêtes, et toute ln population mange du mouton.Chez les musulmans chaque fêto a'une nourriturs spéciale ; après lo Ramadan c\u2019est du poisson rôti que l\u2019on mange, tandis que tout le mondo mange de la viande pour le grand Boïram.On sait que l\u2019armée d'A bd-el-Kader doit se meltre en mouvement apros les fbtes ; chement tout ce qu\u2019il croit pouvoir être utile d sa marche.Nous pensons sincèrement, que plus les communications de ce gnre seront rares, mieux cela vaudra.Lord Durham doit savoir assez a quoi s'en tenir, sur les beroins et les intérêts généraux du paye ; s'il lui manque quelque connaissance à ce sujet, il peut puiser des renscignemens dans mille documens écrits,et les communications qui lui seraient faites lui serment de peu d'utilité.Quant nux affaires particulières, aux espérances de parti, il est bien à souhaiter qu\u2019on ne s'en entretienne nullement, Nous sommes loin de voir nvec plaisir que chacun s'empresse de lui porter des adresses, portant toutes le cachet du parti qui les présente.Rien de mienx quo de.compiimenter Lard Durham aur son hes: euss arrivée parmi nous et sur son entrée au gotivernement ; mais nous pensons qu\u2019il est toul-à-fait hors de saison de chercher à lui tracer une ligne de conduite, à lui expri- \u2014\u2014 \u2014 sa rédaction,en quelques semaines on plutôt en moins y formerait une barrière, ou le rendrai moins précipité.comme il loue toujours,avec allectation et pro digalite.lui que dans les termes les plus respectucux e flatteurs, lui témoignaient hautement tout Pestime que le public avait pour lui.te Populaire à assaille d'injutes et de parole LE PoruLAIRR.\u2014Nons avons rarement vu d'exemple d'une tergiversation aussi prompte, aussi subite et aussi honteusement inconcevable que celle dont ce juusnal vient de se rendre coupable vis-i-vis du public canadien.Lo changement de ton et de langage qui s\u2019est opéré dans quelques jours,t\u2019a pu que surprendre étonnan- ment ceux mêmes qui connaissaient le mieux les homies du Populaire et qui comptaient le moins sur leur stabilité politique.lly a dansce | changement tunt d\u2019impudence, tant de cynisme que lon aurait pu supposer que la honte au 1 u°y a que peu de jours encore, le Popu-| laire remplissait ses colonnes des éloges tes plus pompenx de Sir John Colborne ; il te louait Sir John Colborne était alors administrateur ot le Populaire le flattait aussi bass à prétention, duns le poûte illustre qu\u2019un rimailleur, dans le liltérateur plein de goût qu\u2019un écrivailleur ; il va même jusqu\u2019à s\u2019ap- percevoir que les pièces de Pierre-Andté qu\u2019il publia nuguères n\u2019avaient pas toute la moia- lité requise ; au point que nous sommes obligés d'ouvrir nos colonues au pauvre Pierre.- André pour répondre au torrent d\u2019injutes dont || Nons avons éntendn dire et lu dansquelques, Paceuble celui qui naguères le olassait pap ||jeWrtaux que Lord Durban avait souscrit 100 jes plus riches favors des muses.Quegpenser [| StUUCes pour les courses de Québec; cette gbe de pareil homme ?nérosité est dizne du noble lord.Il est probable 4 que les courses de Montréal se ressentiront aus- + si de sa tnunificence, car'on pense que le gous: verneur sera ici dans le tempg de nos courses, La bourse de la reine de 50 guinées doit êtep.donnée aussi à Québec cette année.RL Le grand nombre d'officiers qui sont mabüte= - nant en Canada, et leur goût bien conou pour 3 ce beau divertissement nous assusent que les -\u2018g courses de cette année seront de beauicoup ou Es, périeures d celles que nous avons \u2018cues\u2019 dernie i 3 érement.' 208 de donner nu concert, à THlôtel Rasco, assisfr des jeunes amateurs de l\u2019école musicale de cetle ville, qu\u2019il a formés luisméme.Les talens ai le goût de M.Brunneis nous assurent d'avance\") du succès de lasuitée, Nous engageons tous \u20ac les amateurs de bonne musique à s\u2019y trouver.3 FRY Le Populaire feint de trouver fort lon nant que l'Editeur de l\u2019Amidu Peuple ait vu avee plaisir que lord Durham soit dépourvu de préjugés contre les Canadiens ; nous sommes aecoutumé à voir notre confrère s\u2019elfarcer de persuader au public que nous sommes les ennemis des Canadiens et nous savons par quel caleul il le fait ; mais nous avons aussi Ia satisfaction de penser que ses efforts sont d-nent appréciés par le public, et nous avons eu der- niérement les preuves les plus convaincantes BE ' { i sement que possible.ll ne parlait jamais de les plus flatteurs ; c\u2019était alors, le « brave vétéran \u201d* le \u201cdigne el sage administrateur, \u201d l\u2019homme \u201c incorruptible,\u201d \u201cinaccessible à less prit de parti.\u201d Le 6 courage, ** la clémence\u201d et la \u2018é prudence\u201d?personnifiéss en un mot Cds tait le \u201csauvent el l\u2019espoir du Canada.\u201d Personne n\u2019était surpris des louanges que le J'o- pulaire prodignait à sir John, car il les méritait tontes, et les autres feuilles de la province, quoique moins prodigues peut-être de mots\u2019 Mais ce qui à pu surprendre tous ceux qui se respectent et tous ceux qui aiment à croire N quelque décence dans la presse, c\u2019est la ina- nière étrangement subite dont, tout d'un coûp, du peu de cas gue les personnes de toutes les nuances politiques fout de ses continuelles protestations.Le Popalaire s'obstine aussi à vouloir persuader au public que nous marchons sur lu mène ligne que le Herald.Ceux qui lisent les deux feuilles savent à quoi s\u2019eu tenir à ce sujet, pt tous nous inguiétons peu des platitudes que le petit éditeur peut débiter à ce sujet.Nous avons seconde le Hicrald lorsque nous avons cru qu\u2019il faisait bien 5 nous l\u2019avons blâme lors- «| que nous avons eru qu\u2019il faisait mal, sans nous | inquiéter de sa colère plus gua nous nous ine t e quittons \u2018de celle du Populaire.Nous ne sommes pas surpris du reste, que le | Populaire connaisse depuislonglems tout ce que le correspondant écrit de Québec à ?Ami du Peuple.Le Populaire connaît tout et devine $.{jtont ; car quelque ce soit l'événement qui ar- méprisantes celui que naguères il portait aux: Depuis six Jours on s\u2019occupe à payer la tue.Notre Dame.{| y en a déjà sept où huit pieds = de pavés.On peutespérer qu\u2019encPannée \"5 1846, l\u2019ouvrago sera fini.\u2026- Les sympathistes Américains continuent 6 2: 7 bruler activement tous les ouvrages du ca I Marryatt qui tombent sous leuts miauns.YFäat mieux pour l\u2019auteur et pour ses libraires.té oo Ing Le bruit a couru on cette ville jeudi, que ; A deux officiers du 7le s\u2019étaient noyés -en trae - versant de cette ville à L\u2019isio Ste, Hélène.= Nous sommes heureux de pouvoir assurer que ce bruit érait fix} Ses\u2019 deo officiers\u2019 oni ach, t ig It Te ong 1.i compngné à \u201cQüebee leur colonel, -l\u2019hon.-C, i Grey., : \u201c5 Le prince de Joinville est reparti pour Francs son père L P.a désiré avoir\u2019 tous ses\u201denfatis.nues.A peine sir John Colborne a-t-il abandonn qui ne voit plus en lui, qu\u2019un tyran, qu\u2019u blamables et dont à chaque instant il cherch à ternir la réputation.permettra, nous nous proposons de donner que ceux de la convenance du moment.qu\u2019il visait à remplacer la Minerve, et que dimes alors; et certes il a bien pris soin de ju même que cette loi mer môme des vœux et des désirs qui ne soient point d\u2019une nature générale.Tout cèla ne peut servir qu\u2019à entraver sa marche et jous oimons à croire que son excellence ne recevra de ses diverses pétitions que les félicitations qu'elles contiennent.\u201cLord Durham à exprimé le désir do travailler seul & l'arrangement de nos affaires, laissons le donc agir seul.Pourquoi vouloir donner de force nos conseils a un homme qui n\u2019en veut point Ÿ Sans doute sun excellence sc sent les forces nécessaires pour lu vaste tâche qu\u2019elle entreprend et il ne nous conviendrait point de douter de sn capacité n- vont que nous en nyons quelque forte raizon.Lord Durham n\u2019ignore pas que sa belle réputation estau jeu, et qu\u2019en s'isalent alnsi detout ce qui tient au pays, il devient seul responsable à sa reine,à son pays, à noûs et à tout l\u2019univers du bonhour des mais on ignore vers quel pointielle se diri= g P \u2018Canadas.; Le Populaire donne maintenant à lord Du ham tout l\u2019encens qu\u2019il ne donne pas à M.De es rênes du gouvernement qui ne lui avaient, êté confiées que provisoirement, à peine ast-il quitté le titre et les pouvoirs d'administrateur, que voilà le Populaire qui lui tourne le dos et homme injuste et cruel, vendu à la faction bris tannique, un homme dont tous les actes sant.Sous peu de jours, lorsque le temps nous le nos lecteurs quelques extraits du Populaire tirés des deux époques dont nous venons de parler 3 les rapprochemens seront précieux et montreront à quel point un homme peut s\u2019uu- blier lorsqu\u2019ilagit et écrit sans autres principes Dés que le Populaire commença à (ourner le dos au parti constitutionnel, uiors même qu\u2019il louait encore à outrance l\u2019administration de Sir John Colhorne, nous pâmes comprendre loi martiale le gênait seul pour émettre toutes ses opitions anti-britanniques.Nous le lui tiier nos prévisions.L'éditeur à avoué lui- \"avait empêché de sexprimer franchement, et de déclarer ses opinions.Nous concevons cela et n°en avions jamais douté ; mais la loi martiale forçait-elle donc anssi le Populaire à flagorner Sir John Colhorne,puisque son administration était aussi injuste et anssi tyrannique.Ici iln\u2019y a pas d\u2019excuse, l\u2019hypocrisie parait dans tout son jour.tive, lursqu'il est une fois bien constaté, le Populaire s\u2018écrie : © Nous avions dès long- & | temps prévu, etc.\u201d anprés de lui pendant les.journées de juil let.Louis Philippe est trés exact à fêter \"ans niverçaire de ces jours de révolte,mais'il oublie bien facilement les pramesses brillantes qu\u2019il - Great Burrain.\u2014Ce navire de commerce || fit alors à la Francecommandé par le capitaine Swinburne, s\u2019étais \u2014_\u2014 4 ky échoué près du py sur un bas- fond, nerere.Ji hommes ot 37 chevaux du 7e.hussards pe di dernier, en partant pour Québec ct l\u2019Angle- || SON arrives ici hier dans le brig de transport Ra {ere avec toute sa charge, Le Canada fit || -frab, remorqué par le British Americas = ce jour là de väins eflurts pour te remettre à OT flot.Le Great Britain a été obligé de se décharger d\u2019une partie de 3a cargaison, et jeudi dernier, après de grands efforts, le Canada est parvenu à le-retiter du mauvais pas où il s\u2019était jeté.e Chpt Manixt novar.\u2014Le navire de sa majesté 7% Cornwallis, 74, capt.Sir Richard: Grant, pete tant le vice-miral Phon.Sir Charles\u2019 Paget 3 est arrivé à Halifax le Ql'mai et devait mettre\u201d; ala voile pour Quebec le 26 où le Zés E A \u2018Tous les magistrats du district de Montréal ont réçu une cirenlaire, par laquelle ils sont invités à transmettre au secrbtaire général, M.Buller, une liste des warrants qu\u2019ils ont décernés pendant la rébetlion,pour baute-trahison \"et sédition ; et une copie des affidavits qu\u2019ils L\u2019ansrr.\u2014Le 85e régiment est parti, peus, le Haut-Canada cette sensing.; - 2\u2026 0510558 Le 43e est arrivé en cette ville lundi.; Om, pense qu'il va-y rester engamison.Le Tle est toujours sur l'Isle Ste.Hilo.\u201d Ses\u2019 musiciens qui avaient: sccompiged Lod ont devant eux.; Durham sur .le Mostings, sont arsivés .page 4 Ou savait lundi à Québec, et mardi ici que rejoindre le corps.\u2018 RP ceite mesure était udoptée, et lo Populaite de i \u201cfo cotonel Rowan & repris son poste.do se \u201cmercredi dit Lrès modestement qu\u2019il « 6se en crétaire militaire du: commandant.des Sorc 3 tecommander ladoption au gouverneor-géué- Hi 10 capte Goldie.celui de principal, side doid ral.\u201d Il ne manguera pas ensuite de s\u2019en faire | = x camp.i.- cova ahah M honneur.J Qn parie.à Quebec du départ.d'en végienpt § desigardes pour .le.Haut-Cansda.\u2026 Dh_e pas probable cependant que ce corps seit Ge) ur 26 se Haut Caxana.\u2014Le gonvarnement améri cain semble décidé, cette fois à remplir ses .a Lu ge Lo 00 AE devoirs envers le gouvernement britannique.placé de Québec à moinë de pri vere re.Le gouverneur Marey, s\u2019est rendu sur les fron- || - L\u2019hon- Geo.Moffatt est'de retour en eut) tiéres avec un détachement de soldats ot cher- || ville.EE ok che les pirates qui ont attaqué, le Sir Robert \u2014 core À Peel.Plusiours ont été atrêtés el envoyés à la prison d'Auburn.Le gouverneur Marcy offre S500 pour l\u2019arrestation d\u2019un nommé Hugh Haut-Cawava:\u2014On a fait éourir cent i divers sur des Teprésailles qui auraient -ou sur les Étontières du Haut-Canada, \u2018en T= Scanlan.Bleury ou qu\u2019il n\u2019emploie pas pour sa propre, consommation, laquelle, soit dit en passant, est assez considérable ; mais un homme de tact comme lord Durham saura parfaitement epprécier de semblables éloges sortis d\u2019une source semblable.Un petit retour sur les éloges donnés à Sir John et sur la manière dont il à été traité ensuite suffira pour lui apprendre ce qui lui est réservé lorsqu\u2019il quittera Padministration de la province.Nous sommes d\u2019ailleurs persuadés que le Populaire se trompe LE GOUVERNEMENT AMERICAIN JUGR PAR SES ADMINISTRES.\u2014On Jit dans un\u2019 journal d\u2019Albany :-< ll n'y a pas an monde de gouvernement administré d\u2019une manière aussi Corrompue et aussi pitoyable que le nôtre.\u201d Certes.jamais journal américain ne parla d\u2019une-manière aussi vraie et aussi exacte ; joe mais il ne peignit mieux le gouvernement\u2019 do nos voisins, si toutefois on peut appeler gous quence de Poutrage commis-sur ho\u2019 Sir.Pecl.11 parait que.tous ces bruite faux,et que nos contitoyans se, ( ; avec une modération qui À » ; fait besos! qui couvre Leurs voisins de honte.\" A Pour Dm dn peuple.M.t\u2019Eptreun.a.Je ne saissi je dois perdre on apd pondre à -un individu qui joint lo me e mensonge le plus audacieux, à La EN : grandement lorsqu'il croit faire sa cour À lo Durham en dénigrant son prédécesseurs lord Durham se connait trop bien en hommes, sait trop quel est le mérite de Sir John et quels services il à rendus au pays pour ne pasm priser souverainement ses défracteurs.Un petit mot sur une circonstance moins im» portéate et,un individg moins élevé en rang vernement leurs ridicules institutions, bornes seulement à gouverner un monde idéal: \u2018 Le gouvernement américain est un gouvernement Cepend digne de réponse soil Véditeur de Pépulau, Ju n'a ter au désir d'exposer à ua ples vois n i || monstrueux ; car it ne protoge ni la réligion,ni ge orl let ee 3 la vie, ni les propriétés.Pendant quelque 6- || temps les enthousiastes l\u2019ont admiré, les gens 6 dont Is parole.sers_sens dowle pasted dens ) yA 00e que ae réfléchis l\u2019ont regardé en pitiéyet il est, maintes ie RON | nent à un point del qu\u2019il ne peut subsister- sans [| Exsies Mi rhone cage dur bouleversement: 1115 CN qndisant qé&ma défense.contient des.NE SE x, ry x CORRIGEE POUR L'AMI DU PEUPLE, PAR M.J.\u20ac.CHERIE, de POpéra du CHALE, BRAUNEIS.ne peut com - mander que \u2014\u2014 simple a - se - clu - ded Je suis libre.Ir 1 wed \u2014 SNS Ts ™ SH ï y\u2014 1 i dg] + \u2014\u2014e \u2014# ttes .gronde a - pres moi.je crois, Sans qu\u2019un ma ~ri Je puis cou - rir par \u2014 tout, be, And that I'm sure would not suit oh, Sir, theres no How va - ry gruel my spocse nay me.[\u2014 TT OS [Tae TPE ; » © ss e @ Pp - } ro ! F M le Sw dei i 7 - fe - sait les grands yeux, moi si quelqu\u2019a-mou - reux wrong, And bid me hold my je ris, my tongue.rè - gne tou-jours Li-ber -1y for Seulbien de la vi: - No man\u2019s wife Li-ber - té @ché - n° - rè - gne tou-jours là.\u201cme COUPLLT, J'iraie, quand je suis la maîtresse.Me donner un maître ?oui dà ! Pour qu\u2019à la danse ou on sempre, Quand un galant m\u2019invitera Mon mari dise : \u201c restez 13.\u201d .Un époux en fureur me fait peur ; C\u2019est alors que mon cœur me dirait Qu'en secret, oui qu\u2019en secret, 1 have been told how wives are slighted, And no rude man shall usc me 80; If I wed\u2014when to dance invited, I have no doubt he would say \u201c no; « My dear, ttay hicre\u2014you shall not go.\u201d But if he tried to clip ny wing, I\u2019m sure I still should eing, still should sing Yes! Pm sure I still should sing\u2014 Liberty for me No man\u2019s wife I'll be ; Liberty for me Pil be ever fice.Seul bien de la vie, Règne toujours là."]
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