L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 9 mai 1838, mercredi 9 mai 1838
[" ree CE TE AA CA CI A mo 7 gr TE PU rome rm © \u2014\u2014_ eT Th, or Bol 6 Gr tre ets re JOURNAL HISTORIQUE DES EVENEMENS ARRIVES 4 SAINT EUSTACHE, PEXDANT LA REBELLION DU CONTE LU Lac DES DEUZ MONTAONES Papuis les soulèvemens commencés dla fin de novemn- bre ; jusqu\u2019au moment où la tranquillité fut Parfaitement rétablie.Deus ulticuum Libero egit, Super ipsos in cœlis tanubit, tamalitia corum disperdet cos.PAR UN TEMOIN OCULAIRE.SUITB.Aprés unc canonade de deux heures environ, ja fusillade comwengn, les carabinicrs volontaires sommandés par le copit.LECLERE, le 32e régiment et les royaux s'étaient approchés et commencèrent sur tous les édifices occupés par les rebelles, un feu terrible, au quels ceux-ci, répon dirent d'abord assez vigoureusement.Bientôt toutes les maisons occupées par les insurgés furent prises parles troupes.Un nombre consi\u2026 dérable de rébelles fut tué.Le presbytère fut enfoncé et tout (ut mis en pièces.Un gros poële qui se trouvait au muilieu de lu grande salle ayant Été venvorsé, le feu qu'il contenait se communi, qua à des paillastes étenduos au milieu de la place, dans un instant tout fut en flammes.Le presbytére fut immdddiatement consumé, plusicurs individus qui s\u2019étaient cachés dans les caves furent brulés ou étouffés.M.Feux PAqUIS, neveu du curé, s'était échappé des mains des insurgés au commencement de la fusillade et s\u2019était sauvé an prishytere et caché dans une cave où il se croyait bien en sureté.Il cut le borheur de pouvoir sortir, à moitié grillé ; mais dès qu\u2019il fut dé- hors il reçut uac décharge de balles dont une le blessa et le renverea ; il (ut fait pr'sonnier, mais i fut relché bientôt après, lorsque les volontaires l'eurent Teconnus Sa blessure Gtait à la jambe.M.De MosTiGNy qui se trouvait prisonnier avec qui eut Je bonheur de s'échapper sana accident.Les soldats s\u2019emparèrent successivement de la maison seigneuriale et du couvent qui bientôt se trouvèrent cmbrAsés aussi, et dont tous les insurges furent délogés par ln fusillade ou par le feu, puisils entourdrent l\u2019église et se resséièrent autour d'elle pour achever d\u2019en déloger Cuexien et ceux de scs gens qui y étaient enfermés avec lui.Ce fut alora que M.B.GuGy fut dangereusement blessé, en entrant dans le chemin couvert qui conduit à l\u2019église, Cependant la position des insurgés dans l\u2019église, était des plus critiques et de moment en moment devenait plus affreuse.Delour poste ila nvaient pu voir prendre les divers postes où s'étaient placés leurs amie,ils avaient vu la défaite de tous ceux ci, 1a mort de plusieurs d'entreux,ils voyaient lu maison de M.Scott, le presbytère, le couvent et In maison seigneuriale, dévorés par les flammes qui s'approchaient d'eux aussi, et menaçaient de consumer leur dernière fortercesc.fls songèrent alors à la fuite; mais elle n\u2019était plus possible; les troupes avaient entièrement cerné l'Eglise et ne leur lais- Saient aucune issue pour se dérober à leur malheureux sort.Quelques uns tentèrent, de s'évader par derrière ; ranis à peine se montrèrent-ils qu\u2019ils furent frappés à mort.Plusieu:s d'entr\u2019- eux s'étaient cachés dans les jubés et y demeu- rérent quelque temps, lémnoins de tout ce qui se passait dans l\u2019église ; mais bientôt les famines vinrentles ohliger à fuir ; la fuite était difficile pour eux, car les escaliers des jubés étaient cou- Dés, et ils n\u2019eurent d'autre ressource que de sauter par lesfenêires pour éviter d\u2019être brulés; quelques uns d\u2019entreux même ne purent le (aire, et Plus tard on trouva leurs corpe entièrement brulés et calcinbes, Le Pr.CurniEn voyant que tout espoir était perduet qu\u2019il ne pouvait plus songor À ec défendre dans l\u2019église qui était devenue entièrement la q re mr tra 0 re S LOIS.mt proie des Qammez, réunit quelques\u2014uns de ses + gons et sauts avec eux par les fenêtres du côté du \u2018couvent.Il voulait essayer de se faire jour au lyravers des assaillans et de s'enfuir, mais il ne put {sortie du cimetière, et bientôt atteint d\u2019un coup de \u201cfeu, il tomba et expira presque immédiatement.Ce ne fut plus alors qu\u2019une scène horrible de massacres ; les malheureux soldats de CuEsier sau- wient par les fenêtres pour échapp:raux flammes et tombaien: bientôt sous le plomb meurtrier.Quelques uns d'entre eux parvinrent, quoiqu\u2019à demi brulés, à se sauver assez loin, mais les carabiniers ou ies détachemens pustés en dehors du village, les atteignirent et les tuérent.On vi, quelques-uns de ces malheureux sautant par le derrière de l\u2019églisc,se sauver à toutes jambes surla glace, passer au travers de plusieurs centaines de balles dirigées sur eux par un gros do troupes qui chapper aux voinqueurs, tomber sous un dernier coup.A quatre heures ct demie les troupes avaient pris pleine possession du villoge ; le bruit terrible de la canonnade ct de la fusillade avait cessé ; de temps en temps seulement on entendait au loin le bruit de quelque coups de feu dirigé eur un fuyard, ou de l\u2019écroulement de quelque édifice consumé par l\u2019incendie, qui faisait d'horribles pros grès dans le village.La fumée épaisse qui s'élevait de l\u2019église, du couvent et du presbytère, et que le vent charsait du côté de la glace fut favorable à plusieurs des infortunés insurgés, qu\u2019elle déroha dans leur fuite à la vue des soldats; que'- ques-uns de ceux qui avaient échappé au massacre furent faits prisonniers à ua certaine distance du village par les volontaires qui s\u2019y étaient répandus.Parmi eux,on cn snisitun dont l\u2019histoire mérite d\u2019être citée et fera connaître la simplicité de ces pauvres gens qu\u2019on avait voulu forcer à sc battre.Lorsque ce malheureux fut atteint à une assez grande distance du village, il avait les armes à la main.Il se jetn à genoux et conjura ceux qui l\u2019arrélaient d'épargner sa vie, leur jurant qu\u2019il n'avait fait aucuia mal à personne, et qu\u2019il n\u2019avais Été parmi les rébelles que par force.On n\u2019eut pas de peine à se persuader qu\u2019il n\u2019avait fait aucun mal, car en examinant son fusil on s\u2019apperçut qu'il n\u2019avait pas de platine.Le canon était plein de cartouches jusqu\u2019à In bouche, et le prisonniers dit qu'il avait été forcé de faire semblant de tirer et de mettre à chaque fois une cartouche dans son fusil, suns quoi les rébelles eussent tiré sur lui ; le pauvre diable fut immédiatoment relâché par ceux qui l\u2019avaient pris ct qui rirent de bon cœur de ça simplicité.Le nombre des morts tués ou brulés du côté des insurgés n'a pas Été moindre que 70, dans cette journée.Celui des troupes a été de trois morts et quelques blessés.Presque tous ceux qui ont êté tues étaient des habitans de Ste.Scholastique ct de St.Jérome.Plusicura de ceux qui furent retrouvés morts n'avalent reçu aucune blessure et avaient péri éÉtouités ou beulés.D'autres étaient entièrement calcinés.Après la fin de la bataille, les troupes se répandirent dans le village et lo pillèrent presque entiè- remont.Dans la maison de M.DoRiox, vis=2-vis l\u2019église on trouva une énorme quantité de bœuf et de porc fraîchement tué et mis en dépôt en cet endroit pour ln provision du comp des insurgés.Les soldats et lez volontaires en prirent ce qu\u2019il leuz fallait pour leur diner du jour, et le reste fut plus tard conduit à Montréal.Le corps du Dr.CursieR ful trouvé vors eix heures, et porté dans l'auberge de M.Addison, les docteurs l\u2019ouvrirent pour s'assurer de la cause de sa morts, mais il est faux qu\u2019on lui ait arraché le cœur, et qu\u2019on en ait fait un objet de curiosité.La plus grande décence fut observée par les offi- ciersdesanté.Ce fut aussi danscelte maison que fureut apportés ler blessés an nombre de 15 et ce fut là qu\u2019il reçurent des divers chirurgiens des troupes, les soins lesplus empressés.Lin cendie continuait toujours et dura toute la nuit ; étaient postées sur le pont, puis au momont d\u2019ée !! Nontreal MRercredt © Mai 1838 1 fit consuma la plus belle partio du vilage, C'est! Hiei lo lieu de dire quelque chose de ce village.St.Eustus he où la rivière du Chène passait pour un ides plus beaux Villages du district de Montréal, \u201cet méritait cette réputation par son site ct sa cons- :tuction Le village était considérable et bien ! mieux bâti que ne le sont ordinairement les vil= |lnges de compagne.Séparé en deux parties pag Un petite rivière du Chéne qui le travennit en ser~ pentanit et venait se perdre dans la rivière des mille isles, Ie villago s'étenduit en partie sur lee delles rives de cetle dernière rivière.Le pres bytère, grande et belle bâtisse de 72 pieds de longs se trouvait précisément au confluent des deux rividres, Péglise placée prés du presbytdre, sur -une belle pointe gui s\u2019avancait dons la riviére des mille isles, offrait un beau coup d'æil, soit de le rive opposée, soit du village dont elle terminait 1a grande et belle rug a la quelle elle offrait son imposante fuçado de pierres de taille d'une construction élevée, solide et dégagée des ordres Dorique et Tonique ; de chaque côté de la façade w'élévaient deux superbes clochers à deux lanternes, couverts en fer blanc, et dont les flèches suberbes ct bril'antes annonçaient au loin le temple du Seigneur, Une de ces tours était décorée d\u2019un bel et bon cadran en bois, ouvroge de M Vaillancour excellent ouvrier de SteScholastique.! etles colonnades étaient richement dorées ; Lors\u2018 que l\u2019on entrait dans l\u2019église on était d\u2019ahiord fiap- pé par l\u2019aspeet de la statue de St.Eusacho de grandeur d'homme, placée derrière le maitre autel qu'elle dominait, Le coup d\u2019œil qu\u2019offrait cetle\u2018 ttatue dorée à l\u2019untique, li colonnade qui entourait .e cœur, ct les tableaux qui l'ornaient, firent une profonde impression sur les premières person, nes de l\u2019armée qui entrèrent dane cette église.Plusieurs officiers s'arrètèrent frappés d\u2019étonne- mont et saisis la vue du contraste de ce beau travail,que les boulets semblaient avoir épargné; car ils avaient frappé tous les murs autour et s'étaient abattus près de l\u2019autel: Un d\u2019entre eux, M.ORMESBY des royaux, a exprimé lui même la profonde sensation qu'il avait éprouvée à cette vue.M.PAqUIN avait beaucoup contribué à l\u2019ornement et à l\u2019embellissement de l\u2019église ; c\u2019est lui qui avait fait construire les deux tours et le pore ail et qui cn avait conduit et surveillé les trae vaux.À quotre vingt dix pieds de l\u2019église s\u2019ôle- vait le couvent, qu\u2019un mur de pierres haut de mr \u2014\u2014 meer No 84 Rd | H, Scorr M.P.D, balle maison en\u201d pierres, à deux étages, ornée d'un superbe portique, cons- ruite il y a quelques aunées perle Dr.Lannit Sur uno pointe parallèle à celle ou l\u2019église est consiruite, en face du jardin du presbylère se trouvait la smuison du Dr.Cuenien, autrefois lo pensionnat de demoiselles &i cébère, établ par le Docteur LabniE; c'était une vaste construction en bois, cuvironnéo d'une Çalerie couverte et placée dane un rite fort ngré- able, le confluent des deux rivières est précieé- ment à quelques pas de la porte.a Un beau pout très solide, à deux archez join ensemble la partie du villago ou s0 trouve l'églisy et celle où était [a maison du Dr.Cirenten.Le lendemain, toute la belle partie du village dont nous venons de parler, n\u2019était plus qu\u2019un amas de ruines fumantes, parmi les quelles on trouvait ça et là des cadavres défigurés, sanglane, à demi brulés.On trouvait dans les bâtisses, dos lambaux des cadavres à demi brulésyles ossemen* de crânes atlestant que quelque malheureux avait péri.L'église étaitentièrement reduite en condres, et In pierre do £a bâtisse était calcinée par le fou et et criblée par les boulots sans nombre qu\u2019on trou vait devant In porto où dans l\u2019intérieur.Une granc® partie des meubles de M.Paquix,pèrit dans l\u2019ins L'intérieur de l\u2019église était trAs bion orné Je 5i- i sendio du prosbytère, aveu veux de D.SCOTT, ches sculptures et de beaux tableaux.La rcultpure M.P.P.que ce monsieur y avait fait transporter quolques jours auparavant lorsqu\u2019il se eauva à Ste.Rose, et qui étaient des meubles fort riches, Le curé de St.Eustache perdit aussi ses animaux et ses grains qui furent brulés et ses voitures qui furent volées.La perte de M.DumosT le cei- gneur a été fort considérable aussi.Lo nombre des maisons brulées dans le village, s\u2019êlève à environ 60, et c\u2019étaient à peu près les plus belles.Ceux qui avaient vu quelques jours auparavant ce riche et joli village, ne pouvaient retenir leurs larmes, en n\u2019y trouvant plus que des ruines saccagées et des décombres sanglans.Les maisons même que le feu n\u2019avait pas détruites, offraient un pitoyable spectacle.Car elles avaient presque loutea été pillées et plus ou moins endommogées.Tout duns cetle scène de dézo- lation rappelait le cornage et la vengeance.L'incendie n'avait pas été entièrement restreint au village, à un mille de l\u2019église, sur les bords de la rivière, la Lelle maison de M.Bellanger avait été aussi réduite en cendres avec toutos ses dé- pendnaces.M.BELLANGERétait un riche habitant ; Toutes ses récoltes furent brulées dans ses bâti- six pieds y joignait.Ce couvent construit aux! frais de M.Paquis, avait 55 pieds de long sur! 36 de profondeur.La bâtisse était on pierres piqués.Il venait justement d\u2019être achevé etl allait être ouvert à l\u2019éduc ntion de la jeunesse du sexe.Les appartemens étaient prêts à recevoir les institutrices qui devaient être des eœurs de la congrégation.Cet édifice avait deux étages très bien disposés, des mansardes propres à former un troisième étage et des dépendances fort commodes.À quelque distance de là, faisnnt \u2018uco au pres, bytère, se touvait le maison scigneurinle, bâtie en pierres de taille, à deux étages et très élovée par sa position.Elle Jominait la rivière des mille isles ainsi que le couventet l\u2019église.Devant cette maison se trouvait au joli parterre.Tout le terrain qui so trouvait entre ce parterre et le presbytère, devant l'église et le couvent, formait une jolie promenade fort bien payée toujours pru- pre.En face de l\u2019église à l\u2019un des-angles de la grande rue, se trouvait lu demeure de M.Dortox Cette maison el les dépendances, en bois, mais fort bien peintes et remarquables par leur propre.mene, et lui même expie en prison le tort d\u2019avoir été un des plus chauds partisans du Dr, Cuire NIER.St.Eustache était tout on ruines, et ses cendr2s fumaient encore, et cependant il y avait des gens assez barhares pour achever de détruire ce que le feu avait épargné.D\u2019autres e'occupaient à piller avec une incroyable activité.Non seulement ils dépouillaient les morts etles laissaient entièrement nus, mais ils enlevaient tout ce qu'ils pou- vaiont déterrer dans les décombres.Des mor | ceaux même de la cloche devinrent la proie de ces ravisseurs.\u2014 Lo 15.\u2014Le lendemain matin, un nombre cons sidérable de personnes de la ville ot der villages voisins était accouru à St.Eustache pour con= templer lo tableau de In vengeance terrible d'un gouvernement justement irrité, MM.Paquix et DesEvRs vinront aussi au village.M.Desrvre y vint le premier.Le spectacle qui s\u2019offrit à ses yeux le navra de douleur; i! se rendit immé= diatement au presbytère ot à l\u2019église, et il eut le bonheur d'y trouver avec le secours de quelques habitans, et de retirer dn milieu des cendres, deux coffrez- fort encore tout rouges ; l\u2019un était ouvert 16 ne déparaiont er.rien cette jolie place.A l\u2019angle opposé de la rue était l'ancienne maison peigneurinle devant laquelle se trouvaient de fort beaux arbres.Dano la grande rue qui traverse tout le village # trouvaient, surtout dane la partie qui avoisine l\u2019église et qui a été consumée, un grand no:nbre de fort jolies bâtioms parm les quelles © distinguait surtout celle de Wi eton en tira un grand nombre de sous et de pièces d'argent à moitié fondues ou rougies.L'autre de fonte ct extrômement fort, n'était nullement endommagé ; il renfermait en copèces 2250 dé- porés au coffre de la paroisse pat pne riche teusz de la paroisse.On 6t de vaines recherches dons la sacristio et rT eric; tout avait disparu, Plus tard on retrouva quelques ormemens d'église; mais c\u2019étaient lon moins bonset on en avait cnlevé tout ce qu'ils pouvnient avoir de précieux.Par la euite, quel= ques pièces d\u2019argenterie ont été rendues par des volontairce, mais on bien petit nombre.Un des premiers soins de M.Deseves fut de s'informer du lieu où étaient les blessés pour les visiter.Ayant obtenu la permission do les cone fesser, il les entendit avec patience et se fit un plaisir de se pencher sur leurs grabats au milieu des cria de douleur et des larmes de ces infortunés pour leur donner les saintes consolations du mi- nistère évangélique.Déja la veille, M.Turcorre curé de Ste, Rosc avait rendu co service à quelques uns d\u2019entre eux, M.TURCOTTE avait suivi les troupes, ct dès le soir do la bataille,il se rendit dans les divers endroits où 20 trouvaient des blessés et jusque sur la glace pour entendre la confession de quelques- uns d'ontre eux qui n'auraient pu supporter d\u2019être traneportés.Le zèle de M.TuURCOTTE fut bien utile et ces secours arrivèrent bien à propos, car le matin quelques uns do ccs hommes étaient morls.Lorsquo M.Paquin se rendit ou village, il y trouvo MM.Deskves et Tuncorre, Les officiers reçurent cos massieurs avec politesse et bonté, [ga troia prêtres euscut la permission de visiter les prisonniers, et M.Paquix leur adressa quelques paroles de consolation ; il ebtint aussi l\u2019élnrs gisement de quelques uns d\u2019entre eux.MM, TvuncorTe et Descves prirent leurs noms; ile étaient 112, des différentes paroisres de St.Buse tache, St.Benoit, St.Jérôme et Ste.Scholastique.Plusieurs d'entre eux avaient êté arrêtés la veille dane leurs demeures.Cependant le général vainqueur avait résolu de ne point to borner à la conquête de St.Eustache et de marcher immédiatement sur St.Benoit, A neuf haures, sir JouN COLBORNE fit sonner la trompette du départ,et les troupes royales se mirent en marche pour ls Grand Brulé, laissant la garde du village de St.Eustache aux volontaires du capt.GLOBENSKY.: \u2019 le fort imprenable des rébelles; c'est là qu\u2019on disait qu\u2019ils avaient concentré toutes les leurs forces; c\u2019est là que ve trouvaient presque tous les chefsles plus violens, et d\u2019ailleurs St.Benoit o°était fait de tout temps remarquer par l\u2019emportement patriotique de tous ses habitans et les violences commises contre les loyaux aujets du goz- vernement.La renommée avait rapporté que le village de qu'il s\u2019y trouvait une garnison de plusicus milliers d'hommes et qu\u2019il y avait des vivres et des muni® tions pour plusisurs mois ; ausei s'attendait on à trouver à St.Benoît la résistance In plue opinifitry sep bruits, et il n\u2019y avait rien de vrai dans tout cela, St, Benoit n'avait presquo aucune sorte\u2019 de fortifications, i! n\u2019avait pas plus de munitions que St.Eustache, et les évènemens dela veille avaient profuit un tersible effet sur sy vaillante garnison, : Dés que la première nouvelle des désastres de St.\u2019 Eustache, y était avaient prie la fuite et avaient songé à pe mêtire en sureté.Le général Gipod donna Vszemple en se sauvaat le premier, es mauvaise étoile spin < biai: le poursuivre, cor plupients fois duap an finite il fut sur le point d\u2019être arrété par ess ox-pasticoes qui voulaient le livrer à qon exvolienge ; mais di #3 facilité à improvisge des mpunsagne de toute sorte, je tiru d\u2019affaires 64 lui permit de d'évader.suivirent son exemple.MM, Gunovann.Duyrou- nen, Hopent, denp Logona, Brasseur Panneac PP.ot Dr.Basan, eve deux dore sors de Bt.Marta, privont ja fuite 99 wie Bip.|| danse ait qui épivit)e bntsills de De.Nous donnercus plus tard quelques détoile eur © Silleusa pour retrouver ler vases sacrés et l\u2019arçen- || que devinrent ces diférens individus.Mais la renommée avait beaucoup exagéré tous \u201d Touesepniden\u2019ve camp ç1 officiers de toute clagpe | CUELLE père et MT Pus St.Benoit avait toujours été considéré comme : 81.Benoit était entouré d'excellentes fortifications 1 D) parvenue, tous les chefs: - \u2019 - \u2019 a .2080 -_ a.\u201c Hd sie ie 360 3 aE ey t ue ss oof court cont mr EE = TTT EA du Beupl ; _ SE ine pendre, de moutir, Avant d\u2019accomplir et\u201d phile et l\u2019émut violemment ; il s\u2019âvacea en| Quant se dissipa le nuage, qui voitait Is ! Les troupes'avançaient vers St.Benol| Jhorsibte serment, jo voujrs revoir une dernière: gîlence vers Pétang ; mis la femme quiil en- | lune, Toéophile palpitant, Théophile éperdu, toutes led difficultés qu\u2019elles rencontrèrent |\u201c fois'le'pôys de nes \u201cmors ; Ce he temps trevoyait enfuit tout-a-coup; il la suivit détourna la longue cheveluse de Ja morte el ; lqu \"gd Jes bruyess sont fleuries; Je voulus dormir.avec emprersement ; eile courut jusqu\u2019à la} regarda ; .; sur leur route furent, en un endroit,quelq Ce encore dans tes bruyères, Je sortis à le hâte.sosie du are, qui n\u2019était séparé des champs! \u2014 Merguerite ! s\u2019écria-t-il, Marguerite ! ! .breton qui veut se seyvir de l\u2019ignor ence cress comme d\u2019un moyen de domination ! t .11 nous serait facile de lui prouver combien CHAP.XXVI ; Un ordonnance pour autoriser l\u2019emploie d'une somine d'argent, pour faure sonder le Lac St.Pierre.branches d'arbres entasées; dans un autre, à sèches de la hauteur de 3 à 4 pieds ct de retranchment de branches , jours après, je vis l\u2019aignille du clocher que Sn capes def : de © \u2018j'avais vue tant de fois, Je n\u2019osai point entrer | de large, ct un où deux fossés qui furent | în rivière baiguait dans les grandes pluies, et pontésen quelques minutes.Mais avant, Que les troupes eussent rencontré tous ces obstacles,au moment méme od elles surtaient Chantilly ; je suivis la rivière, et, deux |; au village ; je m\u2019assis sur une berge aride que | | je perdis mou regard sur les tlots bleas qui ten.| versaient 8 mes pieds un bo:quet de fleurs, d\u2019or ; la nuit tombait er couvrait de deuil me solitude profonde ; les eaux s- tuignaient de voisius que pur un ruissrau bordé de muriers | sauvages et d\u2019égluntiers ; deux vieilles planches recouvertes de mousses formaient vu pont chancelant, où elle s\u2019aventurs sans crelntes ; en abordant l\u2019eutre tive, elle se dechira lus |.pieds aux épines ; Théophile entendit un cr de danseur.Apress\u2019ctre éloiznée de quelques |: pas, elle tevint ot glissu ses mains dans les tonces, et quand elle vit jaitir le sang, eLe se Arsene Houssave.L'AMA DU PEUPLE.Nos lecteurs y verront le titre d\u2019une ordonnance relative à lu presse, qui semble indiquer l\u2019établissement d\u2019une sorte de : son erreur est grande et combien, il eut été | plus difficile d'égarer et Le tromper les cana- ç dlens, sit cussent été plus instruils, mais ce censure ; nous connaissons trop la liberté MONTREAL, 9 MAI, 1838.Je l'administrateur actuel et des membres du conseil 3; Écial, pour rien redouter de cetle ordonnance dont nous ne connai:sons [emt perdre notre temps que de discuter avec un homme sussi atrocement barbare.La reison que isaître J.R.donne jour appus yer 50 biillente assertion est vraiment mers de St.Eustache, une députatipn de St.Becouleurs lugubtes, les fl-uis d\u2019or penchaieat nét à Tite, trais du rire sec et termible ds ago- veilleuse.11 dit que \u201cles canadiens sachant leurs têtes et disperaissaient.Une effreuse tristesse me temalitie cœur ; le délire 1m'é- b'ouit ; je fis quelques pas sur la berge, et je me precipitai ; mais un bras saisit ma robe : c\u2019éteit le bias de mou amant ; et je ne Mmourus point.\u201d pas encore la teneur,et nous dévons avouer «jte, quoique cette mesure semble au pre lire se jeltent sur les publications démorulisan- tes de Le vieille France.\u201d Mais est-ce donc là une conséquence nécessaire ?La viville France ne produit-ell: donc que dus publications de ce nisens et des fous, Elle reprit sa marche rapide « travers les champs en fleurs, vlle aniva bientot à Chantilly, et s\u2019arteta devent une chétivu maison qui sembleit demander l\u2019aus mone anx pissans, poit vintau devant de l\u2019armée.Elle se composaieat de 14 habitans de St.Benoit Qui étaient venus, d'après le conseil d2 M.DUFRESNE supérieur du !a mis-ion du Lac, Le Coxseir SPecrar.-\u2014Ce curps n ture .miné tes travaux, eu moins pour le mo- {ment ; les ordonnunezs qu\u2019il a passées s\u2019é- Ltève,si nous ne nous trompions point à 25.De mier abord d'une nature assez odicuse, elle | était purfaitement necussaire et nè pourrs faire leurs soumissions et dematuder la paix.Sir Joux Cornonne les reçut nu milieu de «Ce souvenir agita singuliérement Marguerite, .; « Cette aventure doit vous paraîire roman- La vision mysténieus: franchit précipiau- ment le seuil de la chétive inaison, ct Theoplile qui lPavait toujours suivis vit se f-rmer la la rue, en présence des troupes, et leur de- porte ; il écouta lonzteus, et longlems une ! la plupart de ces Ordonnances nous ne con= | naissons encore gue les titres, et ii nous \u2018qu\u2019avoi ici de fort bons eifutr.La presse st : © que 03 organes les plus corrompus sien, genre ?Certes ceci est foit.Nous ignorons si le judicieux J.IR, veut parler des publications périodiques, vu des autres a causé ici des inaux incaleulubles et quai- \u2018 esque ; elle est vraie pourtant ; que n\u2019est-clle fausse, mon Dieu! Mon rmant péchait à deux }} 11 jeprit le chumin du chatezt, ne voyans pas de moi : dea toullss L'osier me l'avaient; que celte femme étrange, qui se glissant dont masqué.Alu vue d\u2019une fenene qui t-ndait ile pare pour contempler l'étang, of quise deli Le \u2018 les bras, avec détives Sue fe 4s > m= | chirait les wains aux épines.d'heuceux effets.; blait suspendue ausdess s de da riviere, 14 4- hi 0 La poit se passa sans quid pt dotmir 5 sos aur on © dre que le consei ; pd .: vail laissé ses hameçons, il etait accoutu, oteïths étaient toujo us Covers auv plaintes Lorsque l'on ! onmaére que le conseil | donvences, nous dvons répéter ce que Vous m'avez sauvée de la potence ; Mu 'em-Wi de cette femme ; te jour suivant Lai parut spécial à plus fait dans quelques jours \u20ac} ous avons dejà dit au sujet de la nécese pech de me noyer.Quand il vit que j'etais || d\u2019une morne lenteur.Plein d\u2019inspetience «{| presque sans Gais, que lu chambre dans phu- Marguerite, il s'agenouilla devant moi ; il me d'asitation, it vit passer les heures iupassible 5 supplia d\u2019avoir pitie de Jui; il me baisa les li dés quetes teintes brunes du soir se rep:tdirs pieds, Ses baisers me rendirent la force dl} ent duns le parc, il s'appriya comme la veille archer dans fa vie ; san amour repoussd 1) gr ja balustrade du pavilion, ot regarda con- | mort, I! me dit que je serais indignement :{ gtamment bes ulentours de Pétang ; le soleil chassée du village si j'y rentrais, et nous FÜ- 1} disparut, l'horizon enflaminë s\u2019eteiguit, La nuit mes u quelques lieueg.de Lu, dans le château |! convrit la terre et le ciel, mais les bords de d\u2019un de ses amis qui voyagent ; nous pas- || l\u2019etang étatent toujours duseits ; il les cutoys, sûmes des heures d'amour dans ce château 501 il secoua de ses pieds les gouttes de rosée sus- mais ce n\u2019éjait plus ce doux et calme ataur|{ peudues aux beth 's et brilant dans le calice d\u2019antrefois,ce n'étaient plus ces ravissantes || des flours su Vages, Comane des diamant si mélodies qui nous enivraient, c'était quelque |} le sein des femmes: Un bruit de feuilles le publications ; s\u2019il parle des premières,nous lui dirons qu\u2019elles sont cent fois plus morales, plus judicie: ses et plus 60 ides, au moins si l\u2019un veut faire le woindre choix, que ue le sont \u2018 celles de la vieille Angleterre; et qu\u2019ellessom |\u201d vien mains propre à den.oraliser un peuple, Si c'est aux autres publications que J, K.fait allusion nous lui ditons que la France n eu de tout lvinps et pos-êde aujourd\u2019hui surtout, Que foule d'auteurs savaus dont les livres sont ausst instructifs qu\u2019agréubles, dont Lo style est pur et vatainant et dont les ouv:u,50> ne peuvent que former le gout et Jes nee ss.| La France cn fante suns donte dos productions iminorajes, } nas quel (st le pays qui n\u2019en fourmille ?Certes, so:s le rapport des mœurs, soit en pubs?\"d'être abot \u20ac officiellement par une proclu- \"Hication, soit en pratique, la vieille France n\u2019a impossible d\u2019en parier encore bien au long.\"Mais tous ces litres nous annonçent des Pactes wiileset dont fx province ceszentira plainte étouffée déchira von cœur.manda où étaient leurs chef.Lorsqu'il ent appris que tous avaient pris la faite, il renvoya les députés à St.Benoit, leur or lonnant de faire dépos-r lestirmez à tous leurs con- clitoyens, et les provenant que tout serait mis a fou el & sang shil y uvait un seul coup de fusil tiré de leur côté, puis les troupes continuèrent tranquillement leur marche vers le grand Brule.Les députés retournèrent en tunte hâte porter à leurs omis leg ordres du général, Hs retrouvérent au villoge environ trois cents hommes qui ne demandaient pas mieux que de se rendre à discrétion ; la lujte des chefs | disparu de cette scene, it esthon de mettre lon frein a reux qui seraient tenter de ler \u2018miter.Pendant que nous en sonunes sur fes ur- | sité de les faire publier en français comme seurs scesions qui voûtaient caormément en anglais.Ceci et vraiment infispen- à la province, on ne peut s'empêcher de em TY salle.roueruiër le ciel dene délivrés cle ce corps incpte «t ohatiné, et l'un serait presque tenté d'envisager avec terreur le moment où le pouvoir législatif sera remis aux moins de ; AmoLiToN DE LA LOE MARTIALLe\u2014 La ji toi martiale virtuellement abolie par la suspension de lPuete d'Hubens Corpus, vient sepeésentans choisisau hasard pur des bom: me: «qui ne compre nnent puts encore toute « te + .$ ; .ati 200 CXC : i martiale, * Tien a envier à la vicille Angleterre.Le ! .: roux : ! oo : Pimnontance de , 4 , mation de zon excellence.Laloi martiale, i 8 .Les Ù avait décourggl leur porti, lc plus grand || chose de firouche et de fiévreux, et tonjours || fit tressaillir 5 il se retourna et vit flutter une Hpoitanee de leur vote et toute | fends len eflet, n'est plus néeesspire en cette pro- | statistiques le prouvent assez évidemment, i nombre v\u2019étoit enfui et les trois cents qu || \"VE voix du ciel me criait, dans nos embrasse- [| robe, 11 Patteignit bientôt.des pouvoirs qu'ils confient à leur reprée |; °\" A plus = p 2 02 et : ; sa voi sa || Men; y a du sang entre vous! \u2014 Qui Ctes-vo.s, madame, qui Étes-vors ?| sentant ; par des hoinmes aux quels l'édu- |) 100 car tout semble y être rentré dans ia} Rue sorrE pas E.\u2014 Malgré tout ce que restaient ne demandaient que d\u2019avoir la viel] « Quand\u2019 maître du chätean fat de tector) \u2014 Une dote ! ne tranquillité la plus profonde.Des personnes |! nous avons pu dire, la rue Notre D œuve.Lorsque les troupes atrivérent, ils |} MON amant lui ouvrit ma poste et lui dit ;\u2014 \u2014 Maig erite ! s'éeria-t-il.| cation wa pas encore ouvert les veux sur ; | i\" | : HH pu dire, la rue Notre Dame est rendirent tous leurs armes et se remirent Voila ra maîtresse ; une jolie fille, wert-ce ll C'était Marguerite, l leurs droits et leurs intérêts politiques et qui j| 44 OL Voyage durmiérem ntdans diverses | encore in stutu quo.Nous sommes sur- ; ¢ i se ver \u201c|| pas ?Je tombai morte sur les dalles.Vous} \u2014 Jai peur de vous.; ! font trop souvent d\u2019une élection une affaire || COMPrENes du district de Moutréalnous as- H pris que les magistrats aient si peu de défé- | à la discrétion de Sir Joux CoLvonNE£, qui || savez que j'ai un frère : soon frère était dévant | \u2014 Je La croyais motte, dit [héophile.or : surent que tout est dans l\u2019état le plus.pai à i ; .i i; le mendiant était devenu marquis ell \u2014 Ne regardez pos ardez pas dans ; de cabals aveug'e, 5 bientôt après les renvoya chez eux, contrits || V9 3 2 Ne regardez pas, ne regatdez pas dans, g - Saint-Pierre ! rence pour nous.Mais nous n\u2019avons pa, encore fini avec eux, On nous assure que d'est aujourd'hui que Pinspeeteur des che.l\u2019étang! Marguerite ferma les yeux.\u2014 Sauvez-vous, Car vous n'avez pas le droit de me troubler ainsi.et tremblons à lo væt des forces immenses qui s'étaient ayancées contre cux, Les troupes furent renforcées au Grand + .1)! \u201d il Nous rommes loin de souhaiter que la! sible du monde.| constitution soit à jamais abolie, que te peus L'eflervescence et Pagita\u2014! tion, compagnes et suites inséparables de; & Oui, l\u2019aini de mon amant était mon frère ; \u2018 le fils naturel de Robert de Saint-Pierre avait: tamassé des titres de seigneurie et s*élait wis | snssion du chât au délaissé dans les \u2018 ny | ple perde pour toujours les droits qu\u2019elle lui la crise qui a eu lieu l'automne dernière eont |! mins doit présenter son rapport au sujet dey i Brulb par un fort détachement de tronpes doux loisirs \"Pane vie \u201copntente 01 dissipée, Tu pat Na | don ait ; mais nous pensons qu\u2019il est de né- maintenant abattuts, In fièvre cst parlout travaux à faire cette années ol que a mas p régulières et volontaires commandées par Pingrat avait oublié sa sœur mendiante, et \u2014 Marguerite, t\u2019ayez pas peur de moi, je eos CG urgente de ve point les Yui rendre im- ;.éteinte, et les Canadiens sont revenus a leur | gletrature doit fixer l'emploi des revenus de ; le major TosstiesD, qui avait reçu ordre quand je erent ne re it oa suis Votre amis je sois vus mall wis, des veux médintement et de donner à des mains ha bon sens naturel.» la ville ; qu\u2019elle preune bien garde d'oublier | du général en chef de marcher sur St.Be-[| deux enfans, au lieu de s\u2019émouvoir de pitié, il ; hagards.e regatd phile a #8 YCUX bites et bienfaisantes, le temps de fermer les Nous n'avons jumais douté que les évè- | note rue Notre Dame, où nous serons pour .; .Ÿ lui prit une rage violente ; il me croyait morte, elle un tourment continuel, noit et de venir apérer sa Jonction vec lui | ct mon appatition renversait la plus chère de dans ce villago le 15 au matin.Toutes ces | ses espérances.\u2014Une sœur ! une sœur flétrie ! troupes se logérent dans le village.Sir! dit-il en gringant les dents ; Une sœur qui ust: ; | .leJ.J maitresse d\u2019un gentillätre,infernile rencontre ! | Joux prit pour logement la maison de J.J.1 Cos hideu-es paroles résonnent toujours à mes Girouarp, M.P.P.Dans la soirée et la oreilles.I craignit que mon rmant révéla .- Man ce secret ou confiât l\u2019amour de sa sœur, ct, auit on arrêta divers personnes qu s'étaïent pendant que j'étais évanouir, il le fit enferiner cachés aux environs du villnge C1 qui faront | dans one gerne tar ane les hnnnenots ble mis sons garde.vèrent à là fin des guerres de religion ; quand \u2026 ; je revins a moi, il ine dit que mon avant mour.Le 16.\u2014Le lendemain, do grand mating if rit, et mon amant mousut, Mon frére fut as to général portit pour Montréal, après o voir, || $¢2 barbare pour me traîner dans sa prison à | ta dre de bruler seul 1 Pheure de sa mort.Je n\u2019essairrai jas d2 vous 4 dit-on, donné ordre de bruler zculement les peindre les tristesses de ce tableau, je me sens { maisons des chefe, ct d'épargner le reste |l 4 peine Ja force de vous parler de mes luttes.u vi : ion étai O non père, À ma amère, quels 1nisérables en- ns designées étaient pêre, À ! PR es en du village.Les maisons derigrié enti eins sont les votres 1?celles de MM.GirouaRD, DUMOUCHELLE | i Marguerite lussa tombet ses bras avec | et Masson.Malheureusement ces ordres[| désespoir, .pe furent point respectés ot tout\u2019 le village | futréduiton cendres.L\u2019églis°, le presbytère et toutes les mations du village fureat tonsumées aver leurs dépendances ; il na | tesa debout que trois ou quatre chétiveg «\u20ac Quand jo vis mon amant mort, je mme j-tai sur mon frère, counne une lionne ; la funic mosures qu\u2019on ne trouva pas «'gnes d'être k incendiéée.\u2014 C\u2019est mun sauveur ! dit-elle.Eile se jela dans ses bras.\u2014 Vous pensez loujous à moi ! vous n\u2019ou.! bliez pas Marquenite 3 vous (tus Ju seul, Maruerite regorda encore rutour celle.\u2014 Nous sommes dans un désort ; asseyons.- nous sur Pheibe, et je vous finirai na confessions Veusetes le miroir de ma vie, et je veux que vous gaudiez tous ses Iuflets, Aprôs an oilcuco : plaies qu\u2019une lég's'atare eruelie a faites an pays.nemens de la petite revolution qui a eu lieu \u2026 ; + Lo Ga Cy en Canada ne produisissent un excel'enteffer!i Nous aimerions aussi a ¥gnaler à ing) ec .« ' su 4 1 Ye .sur notre population; en lui montrant jus- 1; teur des chemins, l\u2019état de Jo rue St, Georg», + .J .?Q * qu\u2019où l'avaient égarée ses faux amis et ai] Il y à près de deux ans qu\u2019il a été ouvert ; ; ; »3 cand lans ce i quels dangers ils l'avaient exposée.L'effet des canaux dons cetle rue, ct les troux : .; , > : a 1 = parait avoir été complet ; les Cunndiens [| Wont pas encore été remplis, Cependant sentent parfaitement aujourd'hui toute l'hor- {|l©s propriétaires de maisons, dans cette rue reur Je tn position dung laquelle Hls s'étaient (| PRFEnt la cotisation et ils ont droit à leur ! ! dan élineatt placés, ils ont vu Dabyme dans le quet on [jt d'améliorations, .9 ve | vi s jeter, et l\u2019expériencz sera pour : 4 a.voulait les Jote ; \u201c ex] 8 PUY Verdreili soir, les amateurs militaires on iJ LC.\u20ac 4 à et a \" Le Lu | l'onné, au thtâtre royal une 1eprés entation ac ee du pe se wi 4 au service des volontaires qui n'ont pas eu contribué à ramener à la raison bien des ; .LE peu ont , d'emploi cet hiver.La sulle n\u2019était pas Canadiens.Lorsqu\u2019ils ont vu de quelle ei ati , , .: ausei pleine que lors de leur précédente re- douceur ueait à leur égard et à celui de leurs .on ; .présentation.Les pièces étaient bien choi- siez et out êté jouées avec gout.La jolie musique du SJe rég'ment préta son aide, pendant celte sviree.Les travaux du conseil spécial, ne sont jusqu'a présent qu\u2019un fu b'e es-ai, qu'une légére ébauche de re qui devra re faire après l'arrivée du ter} Dusham, co n\u2019est qu'on commencant du grand œuvre que nous aftenlons, et cependant ils sont suffi- sans pour nous montrer avec quelle facilité et quelle rapidité un somdlalle corps peut fuire le bien.Nous avons applaudi et nous applaudis,.sons encore a la formation de ce emps.Ceux qui le composent sont, à peu d\u2019exceptions près, des hommes modérés, nous dimors à espérer que lorsqu'il s'agira de || amis, un gouvernement si vivement outragé, traiter lesintérêle mejeurs du pays, on nin-| i's n\u2019ont pu s'empêcher de comprendre toute la fausseté des calomnes qu\u2019on leur avait si souvent délitées contre le gouvernement et contre fous les bretons.Nous osons affirmer que la population Canailienne \u2018est maintenant dans les meilleures d'sposi- tions du monde ; qu\u2019elle sent ses torts et ses devcira, et saura réporer les uns et romplir les autres.Le seul danger à redouter main- | tenant, ce sont les pièg-s que tendrout en- \u2014 Ou dit que Je suis folle, ne le croyez pas; on dit que je suis folle, parce que je viens souvent la nuit regarder dans cet (tang, Marguetite sc pencha au dessus de l\u2019eau ! ll nest pras encore Phenre ! ° \u2014Mais que voyez-vous dans cet étans, Marguerite ?La foile sourit.\u2014-Vo.s ne duvinez dene pas 7 \u2014Vons voyez des roseaux ?Marguerite prit un air monteur.\u2014 Vous voyvz, comme autref-is, de grandes fleuts d'or se couchant dans l'ran ?, La foile su rapprocha de Theophite.et lui dit à Poreille : me rendait forte, je lui déchirai les joues, j'ese soyai de l\u2019étrangler.Puis je m\u2019ecfuis du château de Saint-Pierre, je courus chez le prévôt de la province, je lui dis que j'avais étouifé mon enfant et que je devois ironrir ; le prévôt me crut folle et me chassa.J\u2019altai cire mon crime ailleurs, on me Crist toujours folle, an ne voulut jamais me eroire criminelle.Vous senl savez quo je suis digne de la corde, vous seul pouvezTelever CQ que VOUS AVCZ Tone ver-é ; je vous le detnande, puis-je rester en ce onde, oil jo snis déchirée de remords, où je suis pourchassée d\u2019un hidsux amour; dans ce monde où j'ai Fu mourir mon amant, où troluira dons le conseil aucune personne influencée par des préjugés où l'esprit de parti, et que ses membres se souviendront ae l'immense importance de la tâehe qu\u2019i's ont |a remplir.+ -Je vois mon amant, je vois mon enfant; tous deux \u2018sont ensemble an ciel, et le ciel: n'est-il pas dons cet étang ?Quand ce grand! nnage sera passé, quand les trois étoiles trem- ; bleront sous les osiers, ils teparaîtroit comme, hier ; ils me tendront Ics bras ; ils m'uppels leront a eux.Je suis bien lâche! je n'ose pas: me lancer à leur reucontre ; car il faut travers; ser l\u2019ctang, et l\u2019eau cet si froide encore 1 ; \u2014 Marguerite s\u2019élendit sur le Lord de lé\u2018 | tang, rt trcinpa sa main dans Peau.M, Mol:on à fort généreusement prêté i ea salle gralis pour ces deux représentations.Le Canadien de Québec prétend qu'il y a de la mauvaise foi dans la citation que nous avons faite de l\u2019une de ses charmantes inspirations révolutionnaires, ct nous assure Vosci les dernières ordonnances passées par le conseil spécial, Cuan XIV.Ordonnnnice pour incurpores certaines persannes y nommées, sous le nom de * lrénident, Dircc= teurs et Compagnie de la Banque de Mourréat.*  continuer.NES SCENE NEO SINE AA ERA .\u201c MELANGES.DES HOMMES.Suit, # Maiguerite me regarda.\u2018JUSTICE = Pard\u2018n, pardon, J\u2019onbliais déjà qua vous que j'aille ailleuis, fût-ce dans let enfers ! « La malhenrs.se était dons vac grend assis tation, - : | \u2014Priez, Margaerite, lui dis Je.«\u20ac Elle secona la tête.j'ai commis un crime horrible! Non, il faut} \u2014 Toujours froide ! Mais le soleil sera plus ardent demain qu'aujourd'hui.Th ophile releva Marguerite, ; Cuap, XV.core à cette population simple, ces ennemis \u2014\u2014Vous na vous doutez pas des eataser qu\u2019ils ont au cicl: c\u2019est une joie éternelle qui ne Ordonnaner pour cttro à même le Gouverneur | ou la personne eduinistrent le Gouvernement de cette province, d'éten'ro un pardon con- | ditionnel, dans ce rluing cas, wux psreonnes qui ont acharnés ct incorrigible de la paix ct du bien être du pays, ces hommes qui veutent le bouleversement à tout prix, &t qui pour que la suite du passage expliquait elairement 5 Qu'il s'agissait d'une reaction morale.Les | Injures Cl les mauvaises excuses ne man- À quent jamais au perroquet deQuéber; mais [ êté conceenés dans Ia der iéro inst: iection.Char XV], Ordonnanea pour n, P oprier cortnines antuines | ébranler encore nos habitane, nbuseront en- sors romme ils l\u2019ont déja fait de toutes leurs s'a:lère pas! Toujours de ravisantes symphonies, des vapems d\u2019encons ! Le nuage est passé, Iss (rois étoiles buillent sous l:y osi- êtes dans un hideux cuchot ; j'oubliais que vous souffrez aussi .sé Marguerite se tut.nous aimerions Lien à savoir si en parlant de L'échaffourée de l'automne dernier, il \u2014Je n'ose plus, ras vcouuit-ell> avec Une Voix pleine ds larmes.catastrophe & troublé votré vie, son regard me fascine et Tai échapper.oot = Sargueri fession.«= Vous en saveg trop | \u2019 oe faites pas saignar les piaies.bam a vous parte, qui vous éconte.\u201d J rite essnya ses larme v J'étais =\u2014-Marguorite, lui dis-je, quelque nouvelle + Elle re cacha la tutes\u2014dJe suis la proie du malg tin démon mo poursiit sans relache ; m\u2019attire ; je ne puis te, Marguerite, je- sais, votre Nistoire d'autrefois $ J'attonds la En de ls con.; 185% § n\u2019ouvrez plus || .Woreille à ma .voix ; laïsez en inon .me toutes les choses hideuses qui y sont enfuuies ; «= Marguerite, c\u2019est un.frère dans lo nal.avail dans ma voix, dans mon regard, pre puissance quo Marguerite ne pat come || pieds de Louis XIII; il m?le vous al confib le commencement d'une Qauvaise vie, Vous sourez la fin.More annio du village da mes amours ; déja inoit, puisque j'ai déjà perdu toutes les douces choses de'la vie, la lumière, la mate que, les paifums, Je me résigne pourtint jo prie, je pleure sur mes péchés, j'espère tou jours.\u2014 Prièz, pleurez, espêrez, mais faites que Je eure, .= Margeurite avaft trs\u201d ÿaTX hagards\u2014 Ju suis donc bien faille, reprit-elle, puisque je ne puis me Luer.; +4 Elle se leva tonte-à coup, et rexarda la mntaîlle.Non, non, mon Sang vous Énonvanterait, La parivre femme voulait ss briser la tête.\u2014Adicu, me dit-elle, adieu, car ge sens qe je déviëns folle, et Yai peur de wois i} me teste One rs-ontce, je vais aller (me jater ans X11 a fait grice de la mort J2 le supplierai do mo felse grecs de la vice : , 48 Je tetins Marguerite, gni reprit d'une voix sourde := |[vio déja plaine de bonnes œuvres.Ha S : 18 1a \u2018porte Cu coobzt.\u2018Jo, js suivis en [1 35 ¢ pas lis voix mour., dela force de celle-ci Crrtes l\u2019auteur doit ll tait ogô que de 29 ans.Tl emt # Chr ee dal dû trouver Ja calme et le | vain.\u201d oo antes du vent,les chansons des oiseaux.1) ailait Un ordonnance pour autoriser les com- || - bi laird | it age q = st mort § U} pres @%lic ; mais los terords et ene Just DE DIEU.il revenait, pâle tremblant, égaré, I nesentait tmixsaires appointés Sous un certain Acte de Cre un homme ien be air » Un philantrope teau Richer; chez son frère, curé, du lies pul me poursaivaient sans teliche, mais l'ai] \u2018Un soir d\u2019avri hie Pct ig Penehé À son || pas les branches qui lui battaient la figure, lo legislature do cette province, od 1 es || PEN eXtraordinaire, etil lui convient parfaite- \u2014\u2014 Sour de mon amant me ravageat foujours 3 1 balcon, regardait la \u2018face branie de Pétanz,|| Ils'arrôta lont-à Coup avrc angoi-se.Ses ; \u2018Viat en temps où à regreltai de ne point être Tarte, uà temps OÙ Je voulus mourir, Je ime Gouviens de certaines soirées que Jj- passais ans four de l\u2019étanx de Chantilly, le \u2018regard plongé done Penn ; c'élaient de friâtes soirées ; le so.wile eœechait dane un lit de, pourpre : je ereyals Voir un lit de sangs,le vent ngitait des feuilles 1°je croyais énteniée let plain oy de ton enfant y j'avais de vidlens \u201d désira'de.me pra od ÿ de De lus jamais assez forte: tes quand \u201cil entrevit une robe flottant dans le fenillage transparent dPnn gaule 5 3 dercendit à la hâte, il marcha \u2018sans brait vors le saule, et s'artéla & mag distance de queljrer Pe.Una femme bigegrement vitae s'inelinait ans dessus de l\u2019eau Et regardait autour d'elle avec des yeux égards 3 il egsaya de saisir - les traîts dè'celld*feinme, tnais ce fut en vain, Car une brânehe pendante tremblait devant elle et lui formuit un voile.Etle mentionné de faire des emprunts d'argents pour améliorer le port déMontréal et autres pouvoirs, mont de s'occuper do l\u2019édncation, à lui qui comm -nce par dire, que \u201cla faculté de pouvoir lire est dangereuse -n ee pays.\u201d À Lon jamais vu avancer Une semblable assertion ?Dans un siècle comme le notre où tous les gouvernemens font des effurts moins pour ré pandre les connaissances parmi le peuple, où toutes les classes instruites de la société les CHIENS ENRAGE5.\u2014Par une ordonnsr ce des magistrats, rendue dans le cemmer- \u2018| coment de la semoine.decnière,les proprié- tires de chiens, cont obliges de les pnt enfermés ou de les tenir muselés, sous pit de graves accidens pour ces, animaux.À parait que cette mesure, fort prudente et #4 regards errans avaient passé sur le toseaux de l'etang,et s'étaient repos ssor une tube blanch -.I chance-à ; et pendant queljues se- condor il ne y nt avançer.\u2019 \u2014Noyec! dit-il dPaue viix sourde, I fit quelques pas vers fes roseaux.Les ros Seaux ne touchatent pas de Loud il franchit la distance qui te sépusait de l\u2019ilot où ils btalent, Curr.XXIV, Un J0rdonnance pour uulotiser les Lunques qrri ont des charter, él'uutres Langues dans cette poriner, de suspondru le payenient de leurs bi.lcts es espèces pour un tas limité, Cuar, XXV, Un ordennance pour donner pouvoir sux pro- à te poursuivie en justice, au nom d'un où de plusieurs des gérants locaux, pour le tems pré, sent et pour autres effets y mentionnés, : : murmurait quelqiés|| \u2014Noy6: ! répéta.t-ilen tombant à genoux, || D iétaires et netfonneres de la comprguie dite || SeCOndent à merveille, il se trouve-encore un [| \"OcCSsaire du reste à été prise en cons des saules petenaient mes mains.Uni paroles confuses qui su rdaient d > [{ 11 vollut regarder la mort Bank of British North Ameri Livre Où è her) : 2 j j Barr un pieds de la vietgo| Bo do vent, © 0 ans le soul cheveux étauent épars autour de a ; rh America à pourauivre où |! homme, se mêlant d'écrire, qui ose avancer [[quence des ravages faite en cette ville, ont de me noyer, de ._Cetto'apparition romanesque frappa Théo.({latve2e- ouvrit d\u2019un voile noir.un chien soupçonné d\u2019être atteint de me qu\u2019il cst dangereux d'apprendre à lire au peu- | drophobie, ple! et cet homme est un breton! Ces! un rv 2 - =F 2 JW OS EE a car Un rorrespondant du Populaire qui se dit \u201c un ami de intelligence\u201d fuit de grands hola ! parceque dans L\u2019Ami du Peuple de samedi, il se trouve une, phrase que deux mots omis par les (ypographes rendent in- melliginle pour ceux qui ne veulent pas la, omprendre, Le Populaire et son intelli) \u2018gent ami auraient du faire attention que, dans le peu de lignes consacrées à celte, platte plaisanterie, il y n deux mots ismpri- ses d\u2019une manière inintelligible,et que ces remarques sur une feuille publièe le 5 mai.1838 sont datées du 7 zurs de la mêmo année.Cela est il bien intelligible, M,: Lami de intelligence 1 Les volontaires loyaux du township de Rawdon ont envoyé la somme de £20, an comité chargé de receuillir les souscriptions, | pour le présent qui doit dire offert au col.Wetherall, CHEMIN DE FEn.\u2014Le 19 avril, ona commencé les travaux du chemin de fer des Rivières du Détroit et de A tngara.Le premier coup d'iustrument u été donné dung ie terrain, en présence du président de la compagnie, des directeurs et de nombre\u2018 d'actionnaires et de curieux.\u2018 Les sympathistes de Lewistown ont eu \u201cpe os:emblée aux fins de considérer In convenance de prendre le deuil pour les! deux \u201c martyrs de la liberté\u201d Lount et Ma- Shows pendus dans le Haut Canada.Le conteil spécial à renouvelé la eharte de la banque de Montréal, et cet utile éta Llisgement pourra continuer plus avantageusement ses opérations.M\u2018Kenzie à publié le prospectus de son futur journal à New-York, dans l\u2019Estefitle.L\u2019Estafette et M'Kenzie sont digues l'un de l\u2019autre.Fucrrirs.\u2014il parait que l\u2019acte concer nantles personnes qui ont quitté la pros vince, dont nous donnons s-ulement le tître aujourd\u2019hui, porte une rommation qui leur: est fuite de s& constituer prironniers et sul bir leur jugement, et que faute da ve con | former à cet act>, ils seront jugés pur cou- Ymace.II est probable que les biens de ceux qui! refuseromt de para tre seront voufisqués s'ils | sont trouvés coupables.Cela n\u2019est que juste ; aatronent les plus ronpables d\u2019entre : les instigateurs de la rébeltion échapperaient À tout châtiment, pour avoir abaudonné © leurs dupes \u20act s'être mis à lemps, hors de l'atteinte du gouvernement, Le Synaus.\u2014 Ce magnifique bateau à: vapeur vient da repartir pour l\u2019Angleterre avec un grand nombre de passagers a bord, .apr als .| y 5 ch: TU UR A .son : Le capit, avait invite deux officiers de laj ules Cath liques éloignés ne pouvaient, snarine américaine à faire le voyage sur ce bateau.Ces messieurs ont necupté avec empressement.La nombre de p rsonnes\u2019 ile tous les points de l'union qui sembar- quent maintenant à New-York pour l\u2019An-; geterre cat immense.Les repullicaing courrent en foule assister au magnifique épectacle du sacre d'une jeune reine.LANCE \u2014Un beau navire à trois mits, | spport-nant à MM.Milar, Edmonstone ot vie.a été lancé, lundi matin, des chantiers \u2018 de M.Merritt, ACCIDENTS PAR LA VAPEUR.\u2014Les journaux américains sont remplis comme à l'ordinaire, et plus encore peut-être qu\u2019à Pordinaire de détails d\u2019accidens causés par la vapeur sur les fleuves ou les mers du sud.Sur un seule hoteau la AMfosell, sur Je fleuve mississipi, 125 personnes out péri.PAQUEBOTS A VAPEUR.\u2014Les proprié= sairs d\u2019une des lignes de paquebots de Nesv- York à Liverpool ont déja commencé a faire construire des paquebots à vapeur, les actions dans cés bâtimens ont été toutes prises dans un jour.\u201400 La Gazette Officielle contient uno liste d'environ 700 officiers volontaires commissionnés où promus.: Le 83e régiment, col.Dundas, est parti pour Kingston dimanche après midi.Il va demeurer siationnt Jans cette viile pour l\u2019ôté, nous dit-on, ee te a.Danorr De TIRER AV BLANO.\u2014Malgré Jes accidens graves déjà arrivés, des gens w\u2019excrcent ou \u2019amusent encore à tirer au Blanc, où autrement, dans la ville et les lourge, Dimanche dernier, duns l\u2019après midi, des gene partis en apparence du faubourg St.Joseph, vinrent s'amuser ainsi, dans les proiries tous près des clôtures qui les véparent' dre emplacemens du faubourg | mandant des forces de vous transmettre un ex- St, Antoine.Pendant leur jeu, une poste ou demi balle, tirée malicieusement où maladroitement, vint donner dans une porte vis tree, dans une maison située vers le milieu de la grande rue, brisu une vitre avec un grand éclat et alfa s\u2019envaver duns la cloison qui est vis-à vis, dans une chambre où plusieurs personnes se tiennent habituellement, Deux minutes auparavant, deux jeunes enfans s'amusaient dans le jurdin, à environ égale distance entr: les tireurs et ln tmnison : où la Lalle pénétra.Si Pun deux efit été atteint à cette distance, il ent pu être tué ruide ou blessé grièvement.\u2014 Com.Monrréat 26 avril 1833, Monsieur Jai reçu ordre de son excellence le come trait d\u2019une dépêche du secrétaire d\u2019état pour les colonies, daté 13 janvier 1835, et de vous prier d'e transmettre les remercimens de sa! {| maj>sté aux olliciers, sous-officiers et toldats, des corps, troupes et compagnies sous vos ordres noumés en marge, Extrait, és Dai cu l'honneur de recevoir vos dépêches du 13 et du 22 dec.1387, faisant rapport de vos procédés dans !e comté du Lac des deux Mont umes \u201cPut mis ces dépé shes sous\u2019les yous de sa \u2014 majests et la Reine a éto enticement flattée gue vos efforts, secondés par la bravoure des | troupes régaliér-s et volontaires aient parfaitement réussi à dissiper fes rébelles rassem- blès à St.lustache et au grand Braté> D'aptes les orires de son excellence.En lalsence du mujor Chistie ; F.J Girnix, Lieut.32e régt.cors prov.secrétairs mil.Cavalerie royale de Montréal.Deux compagnis capes par le major avid, Les carabiniess de Montréal commandés par le capt.P.LI, Leclére Lizut.col, MéCord, commad'.la cavalerie de Montiél et la brigade volontaire.Vraie Copie] Signée ke Grurrseie capte It.M, de cavaletie adjudant de brigade, Saison, \u2014Après une pluie de deux jours qui a fait du bien à la terre.Le temps s\u2019est remis au beau ; hier il faisait chaud.Les semailles se font en divers endroits.Mouvemens Mitraines.\u2014Les journaux de Québec annoncent que les 4 compagnies du 632 et les deux du Bhe qui restent à Quèbec * ont reçu ordre de se tenir pzêtes à partir, JEAN JACQUES LARTIGUE, Par lu Micéricorde de Dirv el lu Grace du Siège Apostalique, premier Evique de Mont réal, et Suffragant immédial de lh.Buinte Eglise Romuine.Au Clergé et à tous les Fidêles de notre Diocèsn, Salut et Bénédiction.Nous vous Annonçons avec joie, Nos T'rés- Cheis Frères, que Nous avons reçu dernièrement du Saint-Pore un rescript, daté le 7 janvier 1848, qui nous autorise à établir dans\u2019 notre Diocese Pinstitution connue sous le titre \u201cJ Association pour l\u2019Œuvre de la propage» 6 tion de la Foi,\u201d telle qu\u2019approuvée pour PEg'ise de Lyon, en France, par Pie VII, le 15 mars 1823, et par Léon XII, le 11 mai 1821, pour les Missions étrangères.Maigré des difficultés nombreuses, et pare ticuliérement le manque de dotation pour notre Evéché, Nous avons envoyé, depuis le com mencement de notre cpiscopat, plusieurs missionnaires en diverses parties de ce Diocèse, faut- de moyens, pourvoir par eux-mêmes au maintien de prêlres résidents parmi eux, ni à l\u2019crection d\u2019églises et preshytères, ou à l\u2019ac- «| quisition d\u2019autres objets nécessaires au culte : | depuis deux ans surtout, nous avons adressé aux sauvares infidèles du Lac Temiskaming, et a d\u2019autres tribus isolées et barbares, des prô- tres zélés et courageux, esquuls ont converti, à la vraie foi plusieurs de ces infortunés, assis dans les ténébres et les ombres de la mort, (Luce 1, 79.) qui sont devenus ensuite la consolation de leurs missionnaires ; et nous some nes résolus à Continuer, chaque année, cette œ'vie de miséricorde, si la providence divine veut bien nous fournir pour cela des ressources suffisantes.C\u2019est principalement dans celte vue que nous avons impetré du Siege Apostolique, pour notre diocèse, l\u2019établissement d\u2019us no œuvre si sainte, avec tous les privilèges, indulgences et astres avanta zes, que la chiire seule de Pierre pouvait y attacher, Nous n\u2019avons pas cri, nos tres chers frères, pouvais vous offair de moyen plus propre à sa- lishaire votre piété et votre charité, que celui de protèger notre divine religion parmi les nations infidèles, répandues encore dans une partie de ce diocèse, ct de la soutenir chez ceux que St.l'anl appêlz 6 les domestiques de la loi, (Galat, 6, 10.) chez tant de chié- tiens destitués d\u2019an temporel capable de lent procurer plus facilement les biens spirituels du salut ; el de faire tout cela par lea voies qui no :# sont le plus fortement recommandées dans ¥ Beritnre-Nainte, ( Tobie, 12, 9.) l\u2019anmône et la priere : l\u2019aumê@ne qui dévirre de la most, qui efface les péchés, et qui donne 1a vie étere uslle, comme nous l\u2019apprend le Saint-Esprit ; et la prière, qui obtient de Dieu tout ce qu\u2019elle demande de hon, petite, et dabitnr robis : (Luc, 11, 9.) l\u2019aumône qu\u2019on vous demande si legère, qu\u2019elle est à la portée même des pauvres ; etla prière, qui ne saurait vous dés tontner de vos affaires, puisqu\u2019elle exige si pen de tems your remplir les devoirs de l\u2019Association.Vous savez comme out fleuri autrefois en Canada les Missions chez les sauvages, qui sont tombées à peu près en même temps que ln célèbre compagnie de Jésus $ combien les Religieux de cotte illustre société ont rés pandu \u2018de sang ct de sueurs pour faire frnctifier Ces étahlissemens : ne montrons donc p18 moins de zèle pour ces a:nes délaissées, qu\u2019on l\u2019a fait dans les terme anciens ; et puisqu'il doit vous en coutersi peu pont un bien immense, ne négligez pas celte occasion de vous assurer le ciel par l\u2019aumône de le veuve, si louée dans l\u2019Evangile, (Luc, 21, 3 et 4.) et de mettre dans le chemin du salut un grand nombre de vos frères en Jésus-Christ, qui périront éternellement, si vous les priviez de ce secours.Si J.Ci nous assure qu\u2019il ne laissera pas sans récompense un verre d\u2019eau froide donné au proch sin pour plaire à Dieu, (Math.10 42.) quelle sera done la vôtre, lorsque vous cos opérerez avec zôle à la refvction de tant dafs famés, qui de mandent à grands cris le pain de lu divine parole, sans .trouver peisonne qui le leur tompe.(Jetem.Lament, 4, «1, ) L\u2019aumône d\u2019un sou par semaine,et une minute de prières par jour, sans mêne vous détourner de vos vccupations ordinaires, sont pret de choses suns doute, si on les te- par sa nature immoitelle est andessus dy corps condamné À relourner en poussière, autant que le Seigneur réglera l\u2019ausêt qu\u2019il pronon- 6cra sur voire sort éternel au jours du Jugewent, comme Îlle promet dans l\u2019Evangile.(Math.25, 35, et 36.) Oui, réjouissez-vous, NAT.C.Ve et (ressaillez d'allégresse lois.quinn moyen aussi facile vousest offest de gagner le ciel, en procurant la gloire de Dieu et la sanctification des fimes.Réjouissez-vous, humbles Crétiens qui, pur votre état séculier, sembliez n\u2019avoir à vons occuper que de votre propre salut ; car, moyennant l\u2019Association où vous pouvez entrer.vous aiderez puissamment tes honimes Apostolique s, qui 82 sont consacrés ter les lumieres de la fui, avec les biens infinis qui en sont la suite, la civilisation, les bonnes œuvres, l\u2019auour de Dieu et du prochain : aîne si, quand de fervens Missionnaiten vnt ces Infulèles, quand ils leur administreront le Bapté:ne et les autre sacremens, quand îls sauveront tant d\u2019âmes des supplices éternels, ce sera vous qui, sans aneun danger pour vous-mêmes, les soutiendrez dans un si pénible ministere ; ct le salut de tant de peuples, Ne sera pas moins Votre ouvrage que le leur.Quelle consolation pour vous pendant la vie, et surtout a l'heure de la mort ! Entre toutes les œuvres Luspirées pir la charité Catholique, on peut dire qu'il «st im ossible d'en trouver de plus odmiables, de plus gloricuses à Dieu et de plug utiles ou prochain, que celle de la propagation de la foi, puisqu®elle soutient ct continüe cvs Missions pré- vicuses qui font laut d'honneur à la Religion, ces Missions qui, de, vis f4 tuiss nec du chri-tian- ismie, ont été lc carnetére propre de lu véritable Eg'ise, laquelle est s2ule féconds pour engendrer des enlans innombrables à J.C.son époux, ct pour qui il w été dit comme à l\u2019époux lui-même ; (Pa.2, 8.) demandez-moi, of je rous donnerai toutes les Natione pour héritage ; ct vos pusses- sions n'auront d'autres bornes que celle de la terre, L'œuvre dela propagation du la foi n'est que luccomplisement de l\u2019ordra donné par le Sauseur à \u20ac upôlres \u2018aller ehecigner toutes les nations, et de les baptiser nu nom du Père, et du Fils, et du 31.Esprit, (Math, 24, 19 et 29.) leur appren- nut à garder chueus des comm.andencats qu\u2019il leur avoit pre cuits, et leur promettant d'être continuellement nvce eux, dans la contommation de ce grand ouvrage, jusqu\u2019à lu fin des siècles.V i- 13 1a mission honorable dIsque'le vors var iciper- ez ellicacement, en vous ezrolant dans cet noble milice.Or Nous vous le demandons, N.T.CF.cat-il uts boufz: ur semblable à celui de sauver les âutes 3 des Ames crées à Pimuge de (Mes, et rachetées wb pox du sang de J, Cos des dmes dont il dé- ste ardem went le salut, et dont chacoure peut dre nus vérit.blemiert que 1 Apotre: (Gall, 2, 20 ) un Dicu m'u aimé, el Scst iiveé pour moid da mort ; Les fumes cntin qui, rans vous, periroi ut pourune termité { Aucivns-Nous, apr 6 cola, le triste couruge de leur refuser no secours, de les abundonter à leur aveuglement 7?N'aurions- nous pus à Craitdre que le Scigneus puist un 0.6 notre indaffélence, ou plutôt not \u20ac dureté à leur és rd 1 L'E niture nots emscigue que chacun cstobligé de prendre s0in de son prorhuin ; (Eccli 17, 2) ct l\u2019Apôtre de lu charité nous dit que nous devons méme, en Certaines + iecon= slances, douner noire vie pour nps frères.(1 Jonn.8, 16.) Muis si ce comman ement oblige eon wuclques occasions, n'eit-ce pas surtout duns la nécessité extrême vÀ se trouvest les infidéles, irr és de la conunissance du vrai Dieu 3 Tout Lomme est done Lena, par ce puécepte imposé dès le commencement, de procures autunt qu\u2019il le peut le salut de ses fidres ; (1.Jour 2, 7,) et talheur à lui, s\u2019ils Viennent à se perdre lorsque auroit pu les en empêcher ; il en répondra au tri- bunul du Souverain Juge, Hélue ! les maux tem.porele d\u2019un homme juccnnu nous t uchent: dés que nous le euvons malheureux, nous nous intére cesors naturellement à son sort.N°y aurait-il que pour les misères spirl uelles de nos frères que sous aurions un cœur de glsre Ÿ D'où vient cel 1 N'est ec pas de notre peu de foi en la parole de Dieu, et de notre peu de charité envers le pro chain 7 Car enln, pouvons-n us dire que nous aimons véritablement Dien, si nous abandonnons Ces âmes qu'il a tant aimées, qu'il nou.com mande encore d'aimer comme nous-mêmes ; (Math, 19, 19) et Cependant, celui qui n'aime pas demeure dans Ju mort, dit St, Jeun, (1.Joan.| 2 i À ces CAUSES, le saint nom de Dieu Invogné, el d'aprés l'induit Papal du 7 junvier 1838.Nous avons établi et etablissons parles présentes, dan.le Diocèse de Montréal en Canadn, l'Association pour Pœuvre de la Prepugatios dela Foi, uvev tous lue priviléges, induigences et autres avan- tapes, accordés à cette sucicté par les souversin.pontites 3 implorant de toast notre eœur les béné= vietion- abondantes du Fout-Puéssant sur Cette pieuses institution, Le but de cette société comme vous venez de le voir, NF.©.Fe est, 1o d'unir ensemble toutes les personnes de l\u2019un ou l\u2019autre sexe en ce diucéez capables d\u2019attir«r par leur conduite les miséri- | cerdes du Seigneur sur La bonne Œuvre prujetée, afin de faire pu.des p.lères communcset fereentes ute sainte Tio\u2018ence au ciel, pour introduire le Christianisme che2 les Lifidèle , et de fortiier dqns le cœur ve ceux qui ont déjà le bonheur de le posséder : A, pour fournit, par les wumdnes des Acsociés, les mu,ens d* tab ir des missions chez les p gens, et au:si chez À 6catho Îques dénués de re»sOnCtS pour l\u2019exercice digent du culte: 3 pour vous enrichir de biens spiritucly, par les ins duigences que vous gaguerez en coopérant à l\u2019œuvre de Dien.Les devoirs de chaque associé sont to de réciter tous les jours, pour In propagation de la foi,un Pater et Ave, uvee cette invocation: St.Fran- gois-Xuvier, pricz pour nous; mais Il sult de dirige:y une (Wis pour toutes, À cette intention le Poler et l\"Âce de la prière du matin où du soir : 20 de donner, en sumône 6 la société, un sous par à.tmsine \u2019 Les avantages attachés à l\u2019Assoclation oeront de pouvoir gagner 1o une indulgence plénière le 3 muni: Fête de l\u2019Invention de la Ste, Croix, et Jour annirersaire de l'institution de cette société: 3a une seconde Indulgence plénière le 3 décembre Fête de St.François-Xavier, qui est patron de l'association: 3o une eutre indulgance pléniére une foie chaque mois, dens um jour au chois Je l\u2019assoclé j et atin de g goer ces diverecs indule gevces plénières, qui peuvent toutes être applis quées aux âmes du Purgatoire.il faut, pous le Jour où l\u2019on veut gagner l\u2019indulgence, 92 eonfes- ser, communier, et prier dand l\u2019eglise de sa pa- roise à l'intention du souverain pontife : So cent jours d'indulgence ehaque foie, qu\u2019étant centrit, eo?(ait les prières deo l'association, où quelqu'aue Ame du Meugie garde en elles-mêmes; mais autant l\u2019âme,; filets, i Per Memarignctrl\u2019aumône spirituelle smpasse la corporelle ; (Genrs.3, 19) et c'est d'après les services |: que vous aurez r'udus aux autres hommes, ! à lu conversion des Infidéles, à aller leur por.| recher- : mons en favour des minions, on enfin quelqu\u2019autre œuvre do piété ou de charité ; muis on ne peut Gagner aucune des indulgences Susdites, à moins d'être vevocié, et d'arcomplir fidelement les devoirs eisdessus mentionnées de association Sena notre présent MAN DTHENT le el publié , AU prône de toutes les + tiscs de notre diocese, le | promier dimanche après sa réception.! Donne\u2019 à Montréal, sous nul e seing, le sccau du Piccèse, et la cuntre-scing de notre Socrée taire, de dix huit d'Aveil mil-huit-cunt-trentes huit, {40 Lrrque ne MosTheau.|| ; A FoTreveae, Pire, Secrétaire! © La Guzelle de Montréal pulilic la copie | suivante d'un nesignut donné pur NM.M * Kenzie, lorequ'\u2019il était encore Roi de Navy Island.Elle en garantit l\u2019exactitude, 1$ Gouvernement provisoire du Hud-Cengda\u2014 No 18.| Navy IsLanp, Iaur-Caxana.27 Décembne, 1887, il A quatre mois de date, le Gouvernement {, Provisoire du Lluut-Canada promet de payer , Peter H.Watson,ou à ordr«, à Phôtel de ville : de Toronto, UN BOLLAN, pour valeur reçue, , p 2 i Wa.L.MacKeszie, | | | Président, pro.tem.ex com, Enrégistré par le sécrétire, : T.Parson, i Examiné par le controleur | Posre br Quesec.\u2014Le départ de\u201d la | poste de Québec,n été retardé de deux ; heures.Il aura lieu maintenant à aix heures; i cette heurenuus semble plus conveenabl.COMMERCIAL.IMPORTATIONS PAR LE CANAL DR LACHIXE, Vendredi 4 mai, Fleur 154 quaits Torrance et Cie, Pore, 40 do R.M.Pimont.Jambon 1 tonne do Lundi 7 mai.Potassse 150 quarts Frothineham et \\Varman do 18 do Gats et Ciedo 12 do R.Watkins et Ciedo 70 do Peter Moient connues, Cette collection occupuit plus d'unde- ai arpent l'année dernière.Un peut se les pro.cuter wu prix de 16s, & Dés, par douzaine où & 14 pouce bw collection complete de vi) Jilféréutes + 11e ne du chaque, PIVOINES\u2014ou Péanner- Trente variétés des plus hziles PivoixEr, de 2, Cd.204, chaque, où SH pour la col- bastion ROSES.Lociron 150 sortes de Rosiers du mois et de siding de Js.Sd.n 104.chuque, ou 404, par dou- sine, ou $60 pour une collection complete, un died ds chaque, YROUVE ef * NQCLEFS, dont une fort petite et un Pussespartout, attachées à tn anneau et à un cordon rouge.Lu perronne qui les à pu rduced pourra jrs avoir en v'adressunt d Ce Lurcau el payant fes Fruis de 6.0 avectissquent, Bois de Chauffage à Vendre.\"HD LAINE ROUGE, prix 11s.84, in corde, BOIS FRANC do |», du AUSsI, l'lanches ct madeiers de différentes qualités.S\u2019adresser À M.AUGUSTIN POUPRIER.Faubourg St, Antoine.Montréal Gas NOTICE.{ N WLDNESDAY, the 7th inrtant, there cme a person to me, to sell a RED MARE, with a train pained red, and a complete Harness thinking the said mare was stoen, 1 have kept he, and thé pcison who wanted to sell her has absconded.\u2018Fhe person who has lost the said mate may have more preticulars by npplyuig to J.irr, BIGONNESS, TAVERN keeper, iver Chambly, puying for this advertisement aul other expenses, 9 Feb.1838, EX conséquences des trequuents incendies sr ont eu lieu en cette cité, et des pertes consi dérables qu'ont éprouvées les compagnies d'assurances, en partie par le manque de moyens néces - saîres pour arrêter les progres des famines ou pou dieindre les incendire 3 les sonssignés, croyent nécessaire, pour Pintéret des compoguies d'aseu- rances qu\u2019ils représentent respectivement, d'ajouter un eXtra de VINGT CINQ POUR CENT, sur les faux d'assttrances déj existanss ce ronvean arif prendra cffèl et sera payable de fa date del cette annatice sur toutes ls propriétés qui seron assurées dans les faubourgs et dins la cité de Montréal, jusqu'À ce que des moyens cfictifs soi- ant adoptés pour l'établissement de compagnies du fen qui assurent de fa part du public celle ca- opération pour éteindre ct arrêter les progrès du feu qui existait antre fois et d'aprés Inquelle on établit le taux ordinaire des assurances.Signé G.MOFFAT, pour lu compngnie d'ne- urnnce du lhénit de Londres Ge TANT Agent de In compagnie d'assurance contre le feu l\u2019ailiance : GRORGE CREWE DAVIES, pons le compagnie d'assurance de Quéhee.L.MACLEAN, procureur pour la compagnie d'assurance contrele fou de Europe accident! JOS.JONES agent de la compagnie d'ussu- tance contre le feu de l\u2019Etax Ifartford Comnectie cuts N.B.L'agent pour la compaguie d'assnrance de Québec agant ngi depuis le mois de N hie dernier d'apres celle nugmentation de £5 pour e nl, les tuux de premium testeront les ménicsau on bureau ni'ilsunt été depuis l\u2019époque mentionnée.Moutrénl, 15 fev.1587.CHATEAU SAINT LOUIS, } Québec, 15 Janvier, 1838.5 AS en fait savoir que des projets de FA Lettres Patentes pour certaines portions des terres vacautes de la contunne, maintenant disponibles, ont été préparés en faveur des ofliciers, sous officiers et simples soldats de ln ei-devant milice incornorée, munis do billets de placement (location tickets) et mentionnés dans la liste cifointr, en récompense de leurs services pendant la dernière guetre avec lès Etats-Unis d\u2019Amérique ; et qu'aussitôt que les honoraires accoulumés dont le tarif est ci- annexé, auront été payés au bureau du Secrétaire Provinvial, les Lettres Patentes scront signées par Son Excellence le Gouverneur en zhef, confornément à Paris publié en date du 22 Février 1637, el que ceux des dits projets de Lettres Patentes pour lesquels lue honor- âites n'auront pas été payés, comme il est dit ci-dessus, dès où avant le PREMIER JOUR D'AOUT wil huit gent trente-huit, seront et demeureront nuis et sans cifet, et los terres qui devaient être accordées pur cers ferent re.our : In couronne.S'ilso lrouvait que quelqnes uns dos ind vidus inentionnés dans la fiste ci-jcintez ou dans la première liste publiée le 25 Août dernier, soient impliqués densie CRIME SI GRAVE DE REBEL JON, las putentes ou leur favenr ne scront pas expédiées, à moins qu'après une pleine investigation de leur eos, le Gonvetteur ne jugesd propos d'en ordonner spéciale- h Fc ; y Ls prapri£tnites dù-Jannin Boratique de\u2018: ment leur cullection de Ptanzes, Ge, pourrons ment l\u2019expédition.__.Dn fit savoir-Austt que d\u2019autres listes de cas semblables continteront d\u2019âtie publiées de temps à autre, À mesure que les réclamations auront étà examinées et admises.; Le tarif d\u2019honoraires ci-dessus ieationné qui est cclui qui étoit en usage avant le premier jour d\u2019Aoht 1810, ust comme il mit : Sur Acres 100, 200, 300, 400, 500, 600, 700, 800, 900, 1000 Hororaites, 17s, 24s.31s.33s.43s.305.66s: 738.803.Si: Pon désire avoir un cortificat de Pexpbdia tion de la patente, il y a un honeraite additionnel de 2 6d.Si l'on veut avoir una copie cettifiée de la patente, Phonoraire est de 1%s.6d.Par ordre, S.WAL.COTT, Secrétaire Gut, \u2014\u2014\u2014\u2014 rtm
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