L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 5 novembre 1836, samedi 5 novembre 1836
[" + | i { Lo VOB.Vo JORDR MONTREAL.27 Lc\u2019 ee se ABT D SAMOS, 6 NO ee en rye me sAIDEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES.\u201d j | fait par les Directeurs à la Compagnie d' Assurance Muluelle contre le Fev Rapper full 1 du Comlé de Montréal, lenue le 3 Octobre, 1836.fie bom hengn & émuner det Polices le deusicme jour La combo et it en n été émané jusqu\u2019au ler jour d'octobre 1836, le numibru déccivenesientronreniencenarneesesenieitenencnes DUO Desquelles, unt Été nunulées pour diterses causes: Laissant maintenuut en forces: oo.je montant total des propriétés, qui ont été msurées ent de.Dont déduisant celles, qui ont Été stnuléesi iene.Il ceste maintenaut en force au risque de ln Com pugnic, .Le montant en gros des Billets de premium, qui vont été leçus Est dCuseresresseccasacscocssatacen ces souves Paot déduisant ceux qui unt été aunulés, Le montant des Dillets nuditionnels reçus en raison de change.mens avec augmentation cat decor svaccretseuuoss Aiosi le montant des Billets de premium endussés ep force étant autant de capital pour renceutrer toutes les perte\u201d A de.ve .Le montant entier des argents reçus comme cnpitul de lu Coms pagule, depuis son organisation est viz : Mount de Citiip PCF CUNtoocoucorococcousesseesenceo ren encna se tes mate Moits ln déduction de 5 par cent sur les Polices ius.Montant des hunoruires reçus pour Polices, assignations et chan- Total des Argens TECHS ueriiecarisrersssernrsoannsonssanansssssssssssnne Les Dépenses incidente sont commie suit ; .Payé pour livees de cumiitesy papéteric et impres iota.a Frais de voyage et port de lellres.\u2026isuteoiranceuns cones o Réparations et dépemes encourrues duns le Buieau, y compris les meubles, le comptuir, ete.\u2026.vie i Annonces dans les JOurnuUR.e\u2026ceueenetesiocions LE Une voûte comtruite duns le Buiesu de lu Compu Un quartier de loyer dû le ler Août dernier.Se Le suluice du Secrétaire de Trésorier.\u201cue D'un Assistant.Montant entier des dÉpenses.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.5000 cavsacssssossaveus Laissant une balance en faveur du Trésorier, deiccssteoteccunr N.L\u2014Le montant assuré sur les Bâtisses est de £115 758 Meubles, etc.15,374 £181,122 \u2014 Le tout cal sotunis, sd, 5,\u2019 d, 181;182 0 ¢ 16,915 658! 3 34g]15| 2 T= ce [LY Æ 509 Bcour JAMES KNAPD, Secrétaire ef Trésoricr.Burcau pdur l'annec finissant le 3 Octobre, 1837.DIRECTEURS.Dn.Pinang BEAUBIEN, M.D.Wittian CLARKE, Joux DoNEGANT, OLIVIER BEUTIELET, Perer Duxs, Montréal, 10 aout, 1836.A VENDRE DE GRE A GRE.J ES PROPRIETES DE VALEUR cl-après énumérées apparienant aux SUCCESSIONE Be feu FRANCOIS WUMABLE TROTTIER DESRIVIERES, Ecuyer ct de feu Dame MAR QUERITE THERESE TROTTIER DESRI- VIERES BEAUBIEN, No.L\u2014Un lot de 25 picds de largeur sur en- Viron cent pieds de profondeur, mesure anglaise fesant (ace à la rue M'Gill et Lorné par derrière far la ruelle Longueuil, avec droit de mitoyenneté Mans les murs du côté du nord-ouest ; No.2.\u2014Un autre lot de 30 pieds de largeur sur environ 103 pleds de profondeur, mesure anglaise, adjoignant le lot No.1.ci-dessus désigné et borné en front par la rue MCGill, et en Brière par la rucile ongueuil, Nus 3\u2014Un autre environ 103 pleds adjoiguant le No, que ce dernier, No.4.\u2014Un autre lot de 30 pieds de largeur eur environ 103 pieds de profondeur, mesure anglaise, joignant No.3.et borné de la inême munière que ce dernier.vo No, §.\u2014Un lot de 30 pieds do large sur environ 310 pied de profondeur mesuro anglaise adjoignant No.4 et borné de la même manière que ce dernier.No, 6.\u2014 Un lot faisant Vencoignure des rues M\u2018Gill et St, Maurice et attenant le No.5, de 25 pieds 10 pouces de front sur la rue M\u2018Gill et se Téduisant à environ 16 pieds de large sur la ruelle ngueuil, sur environ 112 pieds de profondeur, mesure anglaise, No.7.\u2014Un EMPLACEMENT faisant l\u2019encoi- pure desrues St François-Xavier et St-Sacrement omé parderridre par los repedsentans do feu BL.St George Dupré et au nord ouest par F.A.Quesnel, Ecuyer, ayant 35 pleds 10 pouces de front sur 67 pleds Ë pouces de profondeur, y compris le or moyen aw mens ouest du mur qui le borns eur avet Une ECURIE, yl AISON 3 un étage, 0 B\u2014Un EMPLACEMENT situé sur le Marché-Neuf do 36 pleds de front sur 94 pieds de ofondeur, avec une MAISON à trois Grages, CURIE, GLACIERE, Xc.dessus construites, le tout occupé malnienant par JOHN MACK.No.9.\u2014Un lot de 20 pieds de large sur 90 de Eau mesure anale faisant lace à la rue 8 rue ortifications avee mitoyen- weié du pignon du Nord-Est: Les ' 9 -o, 10, pieds de No.11.ot No.14 lot de 30 pieds de largeur sur|| 2 Pleds de profondeur, mesure anglaise 2.ethorné de Jo même manière profondeur, par une rue al\u2019utre côté No.10.\u2014Un lot de 30 pieds 30 pieds de profondeur mesure e lot ci-dessus, No.11 \u2014Un lot de 30 pieds de Frofundeur, No.13.\u2014Un lot de 30 picds,d 91 pieds de profondeur, Ca le lot No.12, No.11\u2014Un lot de 30 ron 92 pieds de profondeu gnaut te lot No.13., No.15.\u2014Un lot de 30 pieds pieds de profondeur mesure anglaise adjoignant le Louss Pascuar Contr, Dn.GUiLraune J, VALLEE.M.D.Joszeu Bounngr, James MeGite Desnivienes DR.PIERRE REAUBIEN, Préside JAMES KNAPP, Secrétaire of Tris, crétaire et Trésorier, de large sur environ unglaise adjoignant pieds de large sur environ mesure anglaise adjoignant No, 12.\u2014Un lot de 30 pieds de large sur 91 profondeur mesure anglaise jnignan c sur environ » Mesure uogluise joignant pieds de large sur envi- ry mesure anglaise adjoi- de large sur 92 No.16.\u2014Un lot de 30 picds de front sur environ de profoudeur, Pencoignure des rues ruelles des fortifications, No.17.\u2014Un lerrcin loine d'environ 204 pieds.de large sur GGI pieds de mesure française, borné d\u2019un bout par les terrcins qui font face au côté sud-est de la ruc St, Autoine, et do l'utlre Lout par Ia rivière Prudhomme, d\u2019un côté au nord est par lHonorable LOUIS GUY, et de l\u2019autre par PAUL DECARY, le susdit Terrcin est divisé sur toute Ja longuer par la rue Des Rivières et cat traversé par la rue Bonaventure cl sera Yondu necommoder les acheteurs.No.18.\u2014Un lot de Terre de 105 pleds de front sul, 845 picds de profondeur, mesure française, borné par devant par la ruc rière par M- ARNAULT, d\u2019un côté au Nord-Est projetée (do GO pieds de large) et de par Joseph Shuter, écuyer, No.19,\u2014Un terrain, faisant Pencolignure des rues Sherbrooke et Bleury, ruo Sherbrooke, mestre fran alsce mesure anglaise, fesant Craig, St.Joseph et de la situe au faubourg St Anpar Emplacements pour Sherbrooke, par der- ayant 176 pieds sur la et 134 pieds sur la ruc Bleury, No.20.\u2014Un autre Terrain, de figure ir régulière borné par la rue de ta Concorde ayant un front de 219 pleds dont 171 pieds ont 1 fondeur et les 43 pleds restant n\u2019ont qu\u2019une profondeur de 78 pieds, mesure française, No.21,\u2014Un Terrein faisant partie dela propriété appeléo Bellevue Lorné d'un côté au nord-est mw les représentans de feu BENJAMIN BEAU- 1EN, Ecuyer, e feu Demoiselle DUROCHER, d'un bout! pleds de prod'autre côté par les représen | le sépare de Phonorable JOSEPII MAS3ON, ar les représentans de feu SIMON M ¢TAVISIT?ayant 202 pieds de large sur la dit rue projet- tée el 390 sur la Vigne du dit SIMON MSTAVISH, mesure française, sur 715 pleds de profondeur avec réserve pour ouvrir un chemin comme il est mur- Gud au plan du dit Terrein, No, 22.\u2014Un Terrein situé au même endroit,de figure irrégulière uyant 401 sur ja ligne nord-ouest |B le sépure des teprésentans de feue Domolselle DURUCITER, 513 picds sur la ligne sud-est ui i pieds sur la ligne nord-est qui le sépare de PIER.i RE DELVECCHHO, éer.ct de 316 picds sur la ligne sud-ouest qui le sépare des représentans de feu M.Simon M*TAVISI, mesure française, faisant une superficie de arpeus et plusicurs porches, avec réserse d\u2019un chemin pour aller aux emplacemens de PHonorable JUSEPII MASSON, et des repré.sentaus de feu BENJAMIN BEAUBLEN.No* 24.-\u2014ln Lopin de Terre situé au Côteau ! St.Louis, près de cette ville, contenant 2 arpens 3 | perche et Ÿ pieds de front sur Ÿ nrpeus ct 16 picds ide profondeur, el à la profondeur des dits deux ,arpens ct 16 peds,un arpent et 5 pieds do large sur 1S arpensy 2 perches ct 4 pieds, formant cuviront 17 arpens et 8 perches en superficie sans garantie le mesure precise, tenunt par devant aux repré- sentans de feu JEAN MAURICE LAMOTIUE, Fer.d\u2019un côtéà THOMAS PHILIPS, Ecuyer ct d'autre coté à lu Terre \u20ac ément appellé Burnside.Cette propriété sera aussi divisée en Emplacements conven «bles aux acheteurs, No.2{.\u2014Quatre lots sue le chemin Papineau, connus sous Nos.17, 17, 58 et 62, No.24,.\u2014\"'ruis lois situés nu village dela Pointe Claires No, 26.\u2014Unc terre situs cn la paroisse St.Eustache, Côte du Petit Brulé, de G arpens du front sur la profondeur comprise entre la Petite-Riviére du Chêne et la ligne seigneurisle de la scigueurie du lac-des-Deux-Montagues.No.27.\u2014Un lot de 30 picds de front y compri- partie d\u2019un mur mitoyen au Nord-Ouest dicelui ct ayant À à 5 pouces de tnoîns large par derrière, sur environ 125 pieds de profondeur, glaise, borné pardevant par la rue M'Gill par-derrière par la ruelle Longueuil, au nord-ouest par A.Bagg, et d'autre côté nu sud-est par le lot ci-aprés, Nr, 28.\u2014Un loi de même dimension que le précédant, Lorné nu nord-est par le lot ci-dessus et au sud-est par Jucob DoVitt, ceuyer.No.29 \u2014Lu \u2018Jerre connue sous le nom Ferme dela Montagne, située au haut de la rue la Mountagne, laquelle rue doit être continuée à travers la propriété, contenant environ 233 arpens en superficie, dont 40 arpens sont complantés d\u2019urbres fruitiers, une autre partie en prairie et le reste en bois debout, fesant partie de la Montagne de Montréal, avec maison ncuvo cl bien finit en pierro À un étage, grange, Leo Elle est aussi arrosée par plusieurs belles sources intarrissnites.Cette propriété sera divisée en Emplacemens canvenables aux acheleurs, Les conditions de veute pour les diverses propriétés ci-dessus désignées seront commu suit ;\u2014 Un cin ;ulème scra exigé comptant et le reste payable cn six paiement annuels et égaux avec intérêt, Un titre incontestable sera donné.B\u2019adcosser à PETER M\u2018GILL.N.B.\u2014M.Ilexat DESRIVIERES, un des cohéritiers, demeurant sur le dernier lot montrera les différentes propriétés,ninsi que les plans, aux personnes qui désirernient acheter et leur donnera de nuls amples informations AVIS PUBLIC.ES Suussignés demanderont à la Législa- A ture de cette Province, dunssa prochuine Session, ou dans celle qui Ja suivr, Un acte pour les incorporer sous In dénomination de 6 Compus ghic du Chemin de Fee de Beauharnuis, * avec le privilége de faire et entretenir un CHEMIN A LISSES, du ou auprés du village de Besuharnals, à un endroit convenable qur le fleuve St.Laurent ou lo lue St, Fennçois, dans le taut de St.Timothée, traversant partic des paroisses de St Clément ct de St.Timothée, dance lu scigneurie de Beauhurnus, duns le comté de ce nom; et d'étendre le dit chemin à lisses jusqu'à la rive nord-ouest de la Riviere Chntcauguny, et delà le long d'icelle ivière jusqu'à lu ligne de la province, en traver- ent le township de Cod ter et | dune le dat township, la G, lirown, William Bowron, Jenu Bte Poirier, John Somerville, James Reid, Jobin Ross, Eustache Masson, Joseph Survenges, Frs.X.Prevost, Johe Bryson, Beaulinenais, 31 Sept, 1836.F.Il, Norval, The M'Ieay Gardner, John M°Gibboa, D.K.Lighthah, John M'Donald, Ovide Leblanc, Dumase Masson, A Desmarais, Juhn Young, VIS.\u2014T'outes les personnes endettées envers la succenion de feu ALEXANDER HART, Ecr., Chemin Papineau, sont prides de payer le montant de leurs comptes immédinte.ment à E, D, DAVID, Ecr., dans la bâtisse de l'Acquédue de Montréal, rue Notre-Dame ; ct les personnes qui ont des réclamations contre la dite succession, doivent les présenter immédiatement pour être Vi EorinE, ISAAC LENT) , WILLIAM MOLSON, | Existeun M.E.DAVID, \u2014t 18 Septembre, 1836.E sousnigné n l\u2019honneur de prévensr le pu L blic, qu\u2019il a loué le magasin ci.devant oce cup par Mr.A.BOWMAN, libraire, rue St François-Xavier, où il aura constamment à vendre un assortiment général de LIVRES d\u2019E- COLE, PAPETERIE, LIVRES de COMP TES, et en groset en détail RELIURE de oute sorte, à ordre, aux prix le plus bas, C.BR Mbniréal, 17 cpt mbre, 1836.VBMBRE, L836.\u2014\u2014 Me 89 Banque de l\u2019Amcrique Britannique du Nord.CAPITAL, £1,000,000, B N 20,000 auctions de £50 chucunce, (dont trois 4 quarts ont été souscrits en Angleterre, etlu reste est réervé pour les colonies) avec pouvoir d'augmenter le capital, DIMECTEURS DE LONDIES.Gorge: ve Bosco Arwuu, cer, Eowarn Broust, der.Rourer Brown, éer, Sun Renent CANPIRLE, NAUT, Rougnr Canren, éer, W.Roneur Cuarman, der.Jantes Joux Cusaxs, éer.} Jantes Dowir, écr, Ouiver Fanten, éer, AaLexanben GilLEsrte, junior, écr, Wirusan MebtEy, Ce.WiLLias Pexnerren, Cer, Groner Ricuann Romixson, éer.M.P, Jons Warnnos Wiicur, ¢er.\u2014_\u2014 La rapidité avec lu quelle les colonies de l'Amétrique Britannique du Nordsont nugmentées en prospérité et en importance commerciale, le vaste acer de leur population, le taux élevé de l\u2019intérêt, les variations du chutige, l'insuffisance des capitaux déjà employés dunsies opérations de L.aque, ct lu facilité ervissante des relations avec Ja mêre putrie, font des divers étublissemens de lAmérique britannique du Nord un champ assuré pour un emploi profitable des capitaux.Dans ce dessein, et duns lu vue de promouvoir les intérêts smercuntiles ek agricoles des colonies où u étubli ln présente compagnie, La direction des nffnires de lu compagnie sera demixe entre les mains d'un bureuu de directeurs Londres, et les batiques duns les colonies seront sérées par des bureaux locaux qu'ils nomnieront, , Une ussemblèe générale des propriétaires aurs lieu It à Londres, ton lui soutellen un état des affaires de lu compugnie, Les ditecteurs se Léservent lo droit de demander ct d'uccepterau nom de l'établissement une charte d\u2019incorporation où acte du purlement, Un déposit de £10 par action devra être payé dans un temps qui sem désigné dans la lettre de distribution, et l'acte de réglement doit être signé au moment du payement, Après le payement du dépot, le reste du capital sera demandé par portions (inatalements) qui n'excéderont pus Æ10 par action, à tels intermil- les (de trois mois au moins) que les directeurs jugeront nécessaires pour mettre In bnüque en opération, et dunt avis aem duement donné, andy Le soussigné, chargé de représenter le bureau des directeurs en Amérique, et de visiter les divenes colonics afin de mettre en opération les affaires de lu banque, donne par le présent nvis qu\u2019il sera prêt à recevoir ct examiner les demandes de persunnes résidant en In provicce du Bas- Canada, qui désirent deveuir nctionunires dans Jes capitaux de la compagnie, les dites ppli lui étant adressées au bureau de In poste à Montial ou Québee, loou avantio 10 d'uvût prochain, ROBERT CARTER.New-York, 14 juillet, 1886.(FORMULE DE DEMANDE A ROBERT CARTER, écuyer, Lurau de Ja proste (Montréal vu Québec), Moxsizun, Je vous prie de m'uccorder actions dans lu banque de l\u2019Amérique Iritannique du Nord, et je m'engage par lu présente a payer un dépot de £10 chaque pour autant d'actions qu\u2019 vous m'en nccotderez ait Éemps,lieu, et taux dé- change qui seront murqués dans voire lettre de concession, ct en même temps d'exécuter le con.teat de réglement.de suis, Monsieur, Votre obéissant sesviteur, Signature au long.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026sses Lieu de résid .Duteiicsisesenssnsascsscesisossssanes Toutes les lettres doivent être affranchies, Banque de l\u2019Amcrique Bris tannique du Nord.ETABLIE À LONDRES, CAPITAL\u2014UN MILLION STERLING.Comité provisoire pour conduire les affuirez de la DVIBAYOLE DIMDIURE AB WILLIAM CUNNINGUAM, KCR.AUST.N CUVILLIKE, KCK, ALBERT FURNIES, KCK; | MONERT GILLRSPIK, JUN, ECR.JAMEN MILLAR, XCR.ES actions réservées pour je district do M réal ayant été distribuées, et le payenton £10 sterling ayant été déposé\u201d ar chieue les arrangements nécessaites so 34 en paepr commencer les affuices à MONTREAL aussi 4°, fue possible.Toute communications sur les n.ires de cette hianche doivent tre faitesau 2 mité provisoire, par lettres adressées au bureau d' M.ETIENNE GUY, Notaire, rue Notre Dame, ROBERT CARTER.Commissaire de la Cour des directeurs, Montréal, 1836, A VENDRE au Jarpiw Borawiqur de delLBALLT, Graines de Jardin gamu.YSON.38\u2014éf | tier de Ia récolte de 1825, Côte à Barron.MELANGES.JOURNAL D'UN MEDEOIN.LA FILLE DU MARCHAND.Une pluie violente Lattait les toits ot bondissnit sur les pavés do Londres: c'était vers lo mitiou du mois de mars 1827.J'attendais dans mon cabinet plusicurs consultations; mais personne ne venaits Sans doute les plus soutfrans de mes malades n\u2019avalent pas le courage de s'aventurer dans ccs rues inondées et de compromettre de nouveau les dernières lucurs de leur santé chancelante.J'étais encore un jeune médecin, Lecalus do Phabitude ne s'était pas formé sur mon cœur $ je savais cn.core sentir ct souffrir pour mes semblatiice.Cet endurcissement, que Pexpérience entraîne tou- Jours, n'avait pas fermé mon Âme à toutes les émotions, ef, scul duns mon cabinet d\u2019Glude, les coudes nppuyés sur le manteau de ln cheminée, les yeux fixés sur le ciel, d\u2019uù s\u2019échappalent des torrens de pluie, je réfléchissais tristement à l\u2019impuissance de la médecine comme à celle de la législation, quand clics veulent guérir les maux du corps et de l'âme.Il y avait surtout, duns la liste de mes malades, wn pauvre magon qui w\u2019smenait ordinairement rire nuxquellces les jeunes femmes exposent souve les médecins et qui leur cnlévent lo temps, pré- > cieux réclamé par do véritables :moladies.Mais, - À ce mot accident, je commençai à croire qu'il o's, gissait de quelque chose do réel, que jo pourrais être utile, ct je m'assis.L\u2019embarras do la Jeuno personne m\u2019étonuait.1 y avait cependant pou do ; suite dans sa narration, ot Pintérôt avec, lequol elle me parlait de la malade 1m0 semblait bien tendre et bien profond pour uno amic., \u2014 Quel accident, madame Ÿ lui demandal-jes *! \u2014 Une chute, après laquelle ln personne dont je © parle est restéo étendue sur lo payé.Un cabriolet à: passé sur en poîtrinez on l\u2019a crue morte pendant » quelques heures., \u2014Les côles onl-clles élé endommagées 1 \u2014 Non, monsieur le docteurs mais clle a beaus coup souffert.\u2014 Crache-t-ellelc song ?\u2014Oui ; je lo crois du moins.Elle cut l\u2019air do cherchor une lettre, densaquolle sc trouvaient des détails plus cireunstanciés$ mais, en l\u2019observant plus attentivement, je vis que des lannes obscurcissaient scs yeux.J\u2019avnis peine à concilier une émotion si vive avec les premières paroles prononcées par la jeune personnes & \u2014Permellez moi lui demandak-je, de jeter un coup-d\u2018œil sur la leltro où s0 trouvent les rensel- chaque matin un enfant serofuleux, el dont la femme lombait du haut-mal ; cette misérable famille ' mme faisait grand>pitié.disais-je, ne me coûtera rien: quelques tours de roues de plus 5 eL jo me disposais à faire cette bonne action cin me rendant dans lo triste asile de ces souffrances obscures ; mon cabriolet m\u2019attendait à la porte, et la pluie continuait à tomber ace plus de violence que jnmais, lorsque jo vis entrer dans mon cabinet vue jeune personne d'environ vingt ans, dont la physionomie révélait uno grande agitation et dont la tournure annonçait des habitudes distinguées.Elle était mince, svelte, d\u2019une taille bien prise ; sa démarche avait de la grâce ; les plis do sa robe, lumcetés par la pluie, dessinaient nettement des formes élégantes.\u2014 Je vous retiendral peu de temps, monsicur, me dit-elle, je vois que vous allez sortir.\u2014 Madame, veuillez vous assoir.t je la conduisis vers un fauteuil, surlequel ello se luissa tomber.\u2014 Jean, ranimez lefeu.Cette pluie, madame, rous a traversée ; quelques gouttes de vin do Bor-! deaux vous feraient du bien ; approchez-vous un peu de ln cheminée.Nous causcrons quelque teraps, Lien que mes momens, je dois vous en aver- Ur, soient comptés aujourd'hui.\u2014 Oh! monsicur, jo n'abuscrai pas de vos ins tans ! Je chaufferai seulement un peu mes pleds.Il ne s'agit pas do moi, mais d\u2019uno amie qui m'est bien chèra et sur la santé de laquelle j'ai des ren.scigneinens les plus précis à vous demander.Elle est malade, elle eraint qu'on ne la trompe sur sa situation réelle, ct elle m'éerit de la compagne pour mo prier de consulter Un médecin hubile.Vous me direz, j'espère, touts la vérité.\u2014 Mais, madame, sans -avoir vu la malade, cela cat bien difficile.Le meilleur médecin ne peut, daus co cas, donner ses observations que pour des conjectures, \u2019 \u2014Je vous communiqueral, monsicur, toutes les particularités nécessaires.Jo la connais beaucoup ; il y à très peu de temps quo je lai quitlée.\u2014Fort bien, madame, Je suis à vous ; je vous écoutes Et je in\u2019assis devant elle, en jetant sur ma montre, que jo tenais à la main, un do ces regards avertisseure dont lemédecin ot l\u2019avocat font un si fréquent usage.\u2014La personne dont je \u201cveux vous parler, mor.sicur, à quelques années de plus que soi, Lrento ans ou à peu près.Des chogrins récens et eruels l\u2019ont forit agitéo ot on contribué à déranger complétement sa santé.Elle n vraiment bien souffert.© == Voire amic, madame, aura sans doute été Une visite à lui rendre, me \u2018 gnemons qui vous sont envoyés sur 1a sauté do vos i tre amie., \u2014 Tardon, monsicur, reprit-ctle.Quelques affaires particulières s\u2019y trouvent conelgnées.de l'ai vue assez roccmment,et je puis vous rendre un gom +, pte très précis de sa situstion.\u2014 Sent-elle une douleur À le poitrine ?\u2014 Oui, du côté droit: PR \u2014 Eprouve-telloun mouvement de flèvre la nuit.et lo matin ?oe \u2014 Oui, monsieur lo docteur ! ses moins gout, .très chaudes alors, Ello éprouve do le gle stune inquiétude générale.\u2014 Estelle incommodée par ube transpiration abondante ?\u2014 Qui, Ja nuit surtout.\u2014 Etello tousse 1 \u2014 D'une manière très douloureuse, à ce qu\u2019elle dit, : \u2014 Depuls combicn de tomps a-t-elle cotle-toux 1: Avant ou après l\u2019accident 7 : \u2014Mais.si jome rappelle bien, c\u2019éteit un an après son mariage.= Son mariago ! m\u2019écriai-jes ! \u2014 Ello avait oublié qu\u2019elle m'avait présenté son amie cofime n'syant pas pu marier sclon scs désirs Elle s\u2019aperçut qu\u2019elle venait de s0 couper, comme dit Je peuple; ot uno vive rougeur colors fout-d- coup son pâle visage.10; : = Jo me suis trompéc.j'ai voulti'dire ¢ un'ed\u2019 après l\u2019époque où co mariage devait avoir lieu.\u201d \u2014 De quelle nature est cetto foux 7 Une toux sèche, fréquemment répétée ?oH \u2014 D'abord cclan\u2019a pas élé très pénible : mais\u2019 ensuite elle à horriblement souffert.' n Je voyais la pâleur de le jeuno personne augmmen.\u2019 ter À chaque instant ; un soupçon traverse mon 6\" prit comme l'éclair traverse lo clel, anne co \u2014 Allons, un pou do franchise, madame ! est-éd ' que colle amie ne scrall pas vous, par hasard ! Vous semldez vraiment indisposée, Répondez-inol, \"Jo \u2019 vous en supplic, A Too Tout son corps lijssonnait, et sort embairai bugs mentalt d'une manidre visible.\u201cElle esssyh Aime cacher co trouble, et balbutia même une nouvelle question qui n'avait pas tros le sens commun, Biesitôt In voix lui manqua ; ello\u2019 tenta de dérobér à° mes regards lo trouble dout ello était ofitée, oud moins d\u2019on déguiser ln cause.| ; ?\u2014 Si vous saviez, mo dit-elle combien sa situs tion mo fait de pelne ct m'inspire de craintes Ÿ ANT monsiour, des qualilés si rares! unc personné si distinguée ! Et ol je vous disgis combien fj0\" 4h\" \\ me.: .5 \u2014 Oulmez-vous, madame ! reprenez vos sens, continuez de me dônner des explications qui pubs-.sent m'aider à servir, -d'üne manière\u201d offeéte, \u2018la décuc dans quelques espérances qui lui étaient chères.Je crois deviner: des peines de cœur, peut-être ?\u2014 C\u2019cst à pou près cela.En effet, mon amie avait un attachement très tendre, assez ancien.\u2026 et fort honorable.Elle devait se marier : plusieurs obstacles, qu\u2019il paraissait difficile de surmonter, w'opposaient à l\u2019accomplissement de ses désirs.Que vous dirai-je 7 Cette histoire est longue, ct jo ne voudrais pas sacrifier notre entrevue à un récit touchant, mais romanesque.Ma pauvre amie n senti sa poitrino s\u2018embarrasser, on à craint que la consomption me s\u2019annonglt.Enfin porsonne qui vous intéresse ! Véyons, un peu\u2019 de\u2019 courage, ar as - \u2014 Eh blen ! ropritelle, ct sa voix tromblait encore, veuillez me dire franchement, docteur, 66 be\" vous perscz Ÿ Avez-vous\" des \u2018espérances 1° RèVee sans remède.5 \"05 ve \u2014 Tous les sympidmes que vous venez dé développer sont gravcs.\u2026 ot dangereux.Can \u2014 I n'y à pas d'espoir 3 derande-t-elle!2'ane \" \u2018 voix al faible qu'à peine pourais-je l\u2019énténére t \" \u2014 Jone puis vous répondre sans Be vois hdé lui parler, sans l'interroger wer mille petits\u201d fuitd significatifs.Sans doute elle à un médecin, - le plus affreux accident vint compliquer sa situation.Je m'étais levé d'abord et j'étais resté debout || à cette difficulté de prononcer et, de soulanie .|| devant Ia cheminée, Ia montre à la main, croyant [| mensonge, qui est labéronte aux netares bonaëlet [1 qu'il o\u2019agissait de l\u2019une de ces consullations pour À généreuses DR : \u2014 Elle en a ex un.sane dowle.Son hésitation durait toujours; et jo Partribeild + S \"seat.4 70 ' PL ag eee rer \u2014\u2014 « Son état do fortune lui permet-il de voyager fandemo, do visiter PItalio où le midi do le Fran: eo ?Co serait là lo éortscil le plus utilo à lui dou- ner.\u2014 Jo crains bien que des circonstances particu- fières ne s\u2019y opposent.\u2014 Mais sa famille no* pourraitello Jui dire utile ?\u2014 8a famille no fora rlett.\u2026\u2026.0% rion pour la sau.vor.Alors ung cdnvulsion assez vive oglid ses mein- bres ; elle voulut so relever do bos siége, y retomba et s\u2019écria en pléudent :\u2014 Ju le vois blen, nous sommes perdus ! Oh! :non pauvre mari | Tout est donc fini, plus d\u2019espolr- ~\u2014 La contracilon do ses lralts kufmenta, ct après quelques spasmes violens, ses yeux so fering- rent ; elle tomba dans un Gvanoulssemeut dont J'ous peino à faire sortir.Jo compris alors Pinnocont arlifice employé par clle pour s\u2019assurce de la situation voritablo où son mari se trouvait.Elle no revint à elle-même quo pour verser des larmes et pousser des gémissemens dont mon cœur était brisé.m\u2014 Pardon; piledon, monsicur; mo dit-clie ; Jo vous ai trompé ; jo no ruis pas accouluntés au mensonge, voyez-vous.Mais ayez pitié do di ; je suis malheureuse ! Pourquoi, folle que je sulss vous ni-jo demandé tous ces détails 3 J'aurals mieux fait de conserver mon ignorance qui mo laissait au vague espoir.Oh mon Dieu! mon Dieu ! tout est donc pordu ; mon mari, mon mari ! Les convulsions recommencèrent, el comme elle so débattait entre les brns de mon domestique, quiétait accouru au bruit, son mouchoir tomba par terre, eb une guinée, proprement cnvelop- péc de pupler, roula sur le plancher.Quelques détalls do sa tuilelte, quelques roprises dans son mouchoir, quelques paroles de su conversalion, m'\u2019avalent laissé entrevoir uno pauvrelé réclle, ca- chéo sous uno aparence élégante.Jo ratachai dans un coin du mouchoir cette guinée qui était évidemment lc prix destiné À la consultution médicale, prix arraché peut-ôtre aux longues et tou.loureuses économies de la jeutic femmes Je la priai de monter dans mon cabriolet et de me cons duire chez cîle à l\u2019instant mênic.Elle s\u2019y refusä : elle cralgnalt, disait-clle, que Vapparition d'un mé- décin ne fût dangereuse pour son mari, qui se fdi- sait encore illusion sur son Ltat.Fort ému de cetto scène, je lui fis promettre au moins de venir bientôt me voir, ct je la priai de remettre À uno autre fois lo paiement de ma consultation qu\u2019elle voulait absolument me payer.\u2018\u2014 Mlons, me dis-je, en fermant là porte sur In jeune femmic qui sc retirait d\u2019un pas chancelant ; voici encorc une jrage sombre que la vie humnine va ouvrir devant moi! La douleur du cvrps et de Pâmo, unie au dévouement inutile ct à la vortu ignorée ; toujours la continuation du grand chapitro social ; toujours les mêmes misères ct la mêmes injustice, passées en coutume et cn loi, Quelques jours nprès, une dde ces grandes averses qui occupèrent tout lc mois do mars de celte année me surprit aux environs do Chancery-Lane.Une carto do visite tombée du mouchoir de la jeune femme, étant resté chez moi, m'avait appris qu\u2019elle so nommait madame Elliott et qu\u2019elle habitait lu n° 4do Took's Court, petite rue qui débouche dans Chancerÿ-Lane.Je n'avais pas de cabrivlet : la violence de l\u2019on- déo commençait à travcracr tous mes habits, Je pensai à inc réfugier dans uno boutique où peut- être pourrals-jo obtenir quelques renscignemens sur 1a situation d\u2019une personne qui m'avait intéressé; et qui devait dre connuo dans le voisinage.Un grand écrifcau, rouge,chargé do lettres noires,atli- ra mos regards,ct w'apprit quo William Ferren avait patents pour rendre à peu près tous les objets de commerce, depuis le taflotas jusqu\u2019à la ficelle in- clusivemenl.Jo poussai la porte de la petite boutique obscure, oncombrée d'objets d\u2019épicerio curi- eusemeont rangés, et dont lo mitre, petit homme au picd boiteux, à la face narquoise ct ridée, ache- vaitde ficeler curieusement quelques paquets.1) aurait élé imposible do discorner lo tabac ct In Era rer DAME DU PEUELE, DE L\u2019ORDRE ET DES | BOTS) Von bien peu de chose, bien peu de chose.Autrefois uno demi-ons du thé, troisième qualité; ot unc livre de store tous les doux jours ; nlaintenant, tous les quatre jours seulement; et do qualités infé- rleures.\u2026 Maisils paient comptänt\u2026 ct j'aime mieux ccla.| D'ailleurs ma defhlôre qualité de thé vaut 1gs qualités sup£rieures; ermettez-moi do vous cn faire jugo, Jeo potit homme avec unc dextérits Gtonmante pour un bolleix, mais naturelle pour un épicier, ssuia sur un escubeau, déplaça une petite boîte vernio, dont le\u2018converelo disparut sous son Indes expérimenté, et fil tomber daus lc creux de sa main gaucito un détestable mélange de feuilles de vigne et do prunelles sauvages, qui simulaient du thé.ctlo qualité supérieure de thé mu sembla digne d'un brevet d'invention, et je luissai l'hono- rablo fabricant ld trdtisvaser dans la boîte tout cn continuunl ses commentaires magnifiques sur les propriétés médicales de cette étrange come position.\u2014 Mes prix sont si raisonnables, continua-t-il, que jo ne comprends pas que madame Elliott ne vienne pas plus souvent sc fournir chez mob 33) faut que l\u2019homtne et ln femme vivent bien ë in ment; bien économiquement, monsieur.Parbleu tontinun-tsil, voie} une demi-heure que Ja pauvre petito Femme était ici.H allait un pen de tapioca ot do mnjgou pour son mari ; et mulleureusement i) no m'en restait pas un grain 3 je (ais un très wrand débit, monsieur, très grand, malgré la petitesse de ma boutiques mes riz sont d\u2019une espèce particulièrement utile à la santé.Je vous montreraimon riz prendre qualité, \u2014 Tout à lhoure.À propos, ne m'avez-vous pas dit que M.Elliott avait donné des leçons de musique ?\u2014 Oui, il est assez fort sur In Aûle 3 j'ai même, eula compluisance du recevoir ses lettres, quand il sc faisait annoncer dans les journaux: Jui cu celte bonté là ; c'était une annonce pour ma maison, njouts l\u2019épieler eh se rengorgennt et go ree dressant.June lui ai jamois connu qu\u2019un soul écolier.\u2014 Et maintenant ?\u2014 L\u2019écolier est parti, monsieur, et ln Mate aussi; me belle fdte noire avee des clés d'argent: La pareille existe, ma foi, si ce n'est pas lu même, chez M.Broking, le préteur sur gages cl ls revendeur, en tournant la rue, à main gauche.Cent contre un à parier que c\u2019est lu même, dont le jeune boiumo aura obtenu cing pour cent peut-êlre;mauvaises affaires que ces pela sur gages! \u2014 Oui, vous avez raison, mauvnises affaires ! \u2014 Au surplus, continua l\u2019épicier bavard, la perte m'était pas grande ; la Bite ruine Ir poitrine, com- mo monsionr le suit bien, et le Jeune homme n\u2019est pas vigoureux, tant s\u2019en faut.La jeune femme lui disnil, avee sa petite voix doves: \u201cMon cher Fur gene, ne jouez plus de cette maudite Mûte! n'en Juaez plus!\u201d Mudume Elliott à la voix d\u2019une duchesse où d\u2019une cantaléice qui joue les grands rôles à Drury-Lanc.J'ai toujours cuvic de voir si ex toiture P\u2019allend à la portes chose impossible, car ce achète un sou de ficelle.clle- même.L'eutrée d\u2019un nouveau chaland accupa bientôt toute l\u2019atteution ct absorba les vénales politesses du vieil épicier qui rejeta scs tunelles sur la cour- Le osseuxo de son nez.Enfin la pluie cessn, ct je pris congé de lui, en le remerciant de l'abri que sa Loutique m'avait offert.H se passa une semaine avant que j\u2019entendisse parler de madame Elliott.Un Vendredi soir, en rentrant, je trouvai sur ma table un billet qu'elle avait tracé fort à la hâte sur le dus d\u2019une ancionne lettre ; elle mo prinit de vour loir bien passer thea elle ; Tools Court, n.4, ct de ne pas dire & son mari qu\u2019elle ft venue me con- sulier une première fois.Ce fat ma première vi- siule lendemain.Une boutique de mercicr ocenpait le roz-de-chauneée 5 un cscalier fort étroit conduisait au second étage habité par M.Elliott: arrivé sur lo palier, je trouvai la porte ouverte, et je m'ar- rôtai quelques momens.Presque en face de la porte, devant une table bougic.qui ac coudoyaicnt dans co réceptacle ténébreux, si deux chandelles posées sur lo comptoir ne l\u2019avaient éclairé en l\u2019entumant.Mon homme avaittout à-fait l'air d\u2019un vieux rat, au milieu de ses provisions souterraines.Jo lui demandai la permisrion de m'asscoir sur un petit bane qui so trouvait 1d, jusqu\u2019d ce quo Ia pluio fit passée.1) y consentit poliment.Il était couseur, ct ne tarissait pas sur ses voisins ot sos volainca, pourru qu\u2019on lui permit de faire Partielé à toutes les phrases, et do dévellopper Voxcellenco do sos boucles et la qualité supéricuro do ses cafés.Quand Je l\u2019eus mis sur la chapitre des Elliott.= Ab ! mo dit-il, jo les connais, Took\u2019s Court, n.d 3 Îl, n\u2019y à quo deux où troismois qu\u2019ils sont là, Le mari n\u2019est pas d\u2019uno bonne santé, et celle de la petite femme no raut guère mieux.7 Savez-vous ce qu\u2019ils font et quel est leur état ?\u2014 Pour cols, reprit lo vieil épicier tn rantassant sa lèvre inférieure ot reportant ses lunetles sur la somimité dé son front chauve, comins s\u2019il eût voulu éclairelr' sa.pensée 3 jo no saurols trop vous le dire exactement.Lo jèuns homme à 618 ilans le commerce, Jo crois ; il a aussi enscigné la musique et ia femme travaille à l'aiguille.Dans ma poche so trouvait la carte de visite aur Ya quello madamo Ellioit avait tracé son nom 3 c'était uno de ces petites écritures menues et élégantes dont le moindre trait une éd ton soignée.Quo la mêmo main qui avait formé cei.caractères fût celle d\u2019une ourrière en linge os d'une brodeuse, rien ne m'étonnait d'avantage: .\u2014Île ne sont pas beureux à cé qu\u2019il parait ?repris-je 3 ils ont de mauvaises nffaires ?sr Monsleur cat homme do loi ?reprit le vieillard ta de l\u2019œil, ct trahissant par l\u2019infloxion de ve voix.l'hofreur involontaire qu'inspire l'huissier, même à l\u2019avare qui l\u2019emploie \u2014Non vraiment | \u2018c\u2019est par intérût pour les Riel que je vous addresse ces questions.Je les comands fort pay : ne diiox-vous pas qu\u2019il étalant » - 017338 be, los crois vérilé\u2026 bonne eur rendre justice.Mais co qu'ils dépensent cet pas à leur dise, à vous diro A pale\u2026 Jamais de erédit\u2026 IV faut chargéd de grof registres verts à fermoirs de cul- vrey tn hotnme encore jeune était assis ct enlormis la plume, qui venait d'échapper à ses doigts faibles otamaigris, ed trouvait par terre.On voyait que cetlo arme; destinée à combattre là misère, ne l\u2019avait quitté qu\u2019à 1a dernière extrémité, et que la fatigue du travail Ja lui avait arrachée.Sur la table méme, en faco dolui, entre deux énormes cahiers, un jeune enfant en blouse verte jouait avce Une autre plume qui occupait toute son attention, L'homme \u2018endormi pouvait avoir trente ans, c\u2019$- lait uno do ces tôtes cxpressives dont Ia beauté physique est éclipsée par une licauté morale et Intéricuro qui fait naître l'intérêt, sans qu'on puisse s\u2019expliquer la cause de cet intérût.Sco joues étaient caves, ct pour ainsi diro {rausparantes ; ses cheroux noirs rejotés sur le côté, loissaient parai- tre, dans tout son développement, un front large et élevé ; le bras, qui avait laiseé tomber la plume, touchait presque À terre.Malgré la rigueur du la saison, il n'y avait pas de feu dans la chambre ; M.Elliott (co ne pouvait être quo lui) avait bon.tonnd son habit noir jusqu\u2019au menton, apparcin.sent pour sc garantir du froid.la chambre n°62 tait garnie que des meubles absolument nécessaires très propres, ct en bois Wane.Le bruit que je fis en entrant frappa Je pelit enfant qui se retourna, et qui évellld son pères \u2014- Veuillez entrer, ne dit-il, encore assoupi.\u2026 Je n\u2019ai pas complètement terminé: la balance de plo est asses longne à établir.Jo n'a cepen- dev\" pas perdu de tempis 3 j'ai travaillé presque toute Ja journée.~ Je suis lo docteur W.lui dis-je, en l\u2019interrompant.=~ Ah! \u2018pardon, pardon, monsicur, soyez zs sis, je vous prie.Ma femme vient de sortir y je regrette Infniment qu\u2019ello ne soit pas ici.\u2014 J\u2019aurnis été charmé de la voir, Mais c'était À vous, monsieur, que s\u2019adressait ma visite.Votre santé n\u2019est pas bonne, in\u2019a-t-on dit: me voici prêt à vous donner tous les conseils et tous les sccours quo mes études peurent me fournir.\u2014 Eneffet, je souffre, moruieur, Îl y a déjà long temps quo Jo nome sens pas bien ; mais lé tendresse do ma lemme exagère sans doute lo dangèr que je cours.A CONTINOKR.MARIE STUART.(suite) En prouviut, d'après les Archives curieuses que Marie Stuart, lu plus malheureuse femme, fut aussi ln plus imprudente femme de son temps, je n'ai pas préteadu blanchir cette despotique et furieuse coquette, Elisabeth.Les mêmes docu- mens que Jui cités; et qui attesteiit lu conduite inconséquentt; Laquine, violente, étourdie, 16- gète de lt reine d\u2019Ecose, wilitent contre Elisubeth, L'htistoitc s\u2019est montrée particle pour ce sultan femelle, qui avait au moins autant de ti- dicules que de défauts, et c\u2019est beaucoup dire.A peine étuitæelle morte que l\u2019on se monuait \"d'elle sur In scène.Sous Jucques ler un auteur dramatique en renom, Chapman, prêtuit à un fiersonnage de sn tragédie de Bussy d'Amboise, les paroles suivantes : sé N°eit.il pus absurde, vraiment, de faire d'une vieille reine décrépite une déesse, d'une figure ridée une vierge sainte et Aurissante, et d'une nomie édentée une Vénus sur le trône ?** Æ Ou apphaudissait à ses paroles; telle est In bassesse des masses.Lo moyen employ pur Elie beth pour contraindre ses sujets à fermer les yeus supses travers tour à tour ssteslans, capiicieux ou lubriques, étuit foet simple et d\u2019un effet infaillible : c'était lu terreur.Elle valait nu moius te roi Ilenci VIIE son père pour Ja férocité et In volupté.Un Allemand nommé Paul Hentzner se trouvait à Londres en 1698 ; ilu publié son itinéraire en lutin suus le titre de ffinerd-inm Germuniæ, Jngliæ, ete, (Beeslaw,) Cat duns ce naif écrivain qu'il faut chercher ls vé-ituble Etie sabeth et son époque.\u2018 A notre arriée, dit-il, nous avons vu sur ln Tour qui termine le pont de Londres plus de trente têtes coupées e fiche nu bout de grands pieux qui couronnuient ls l'our.\u2014 Ultra triginta nos horum numcravinus, pe 118,\u201d Voili une enscigne pour les domaiues de lu noble teine, de In vierge sainte, de l\u2019Astrée moderue, tomme Bacon ct Shakespence (quels noms!) osaient Pappeler ! Mais se fait-on nujourd\u2019hui une idée de ln cour d\u2019 Elisabeth ?In voici telle que Paul Hentzner Va vue; \u201cé C'étuit dimanche.Les sllee du polis de Greeuwich étuient jonchées de paille (de jones el d\u2019hermes oloruntes, selon la coutume du temps.) Après une longue procession de gentilshommes tous marchaut tête nue, et maguifquement habillés, vient lu reine, très nmjostucuse et grave, Me nvait cinquante-sis ans, les yeux noirs, bil.luns et petits, lu Sgute ublongue, ridée, le nez crochu, les dents noires, deux énormes perles aux orcilles, une vuste perruque aux cheveux rouges, une petite couronne d'or sur Je sommet de lu tête lu poitrine nue, un collier de perles Gclutantes* les mains petites, les doigts longs, lu mine fière, quoique affuble.Si robe était de soié blanche avec une garniture de perles grosres comme des lacicots, un wanteau de soie noir bruchée d'urgents couvrait ses épaules.\u201cElle v'avançait mnjestueusement ; tout le monde tombait À genoux ct ne se relevait que lorsqu\u2019elle atait passé.Cinquante suldats-gentilshom- mes,nrmés de masses d'armes durées,ln gardaient à droite et à gauche.Avant Je diner, douze trompetles et deus tambours font un grand vacor- ne pendant une demi-heure, ct annontent que la reine va diner, Quand la reine se retire duns son cabiuet intérieur pour y diner seule, on ne sert pas moinu À genoux les plats destinés à la table d'uppurat.** (Mentzner.) On se demande s'il est question d\u2019un roi saura= ge de l'Afrique centrale, ou de la grande Elizubeth, Les uctes de son gouvernement correspon.duient fort bien wyee ces coutumes catétieures Les tôtes tombuient comme lu neige en hiver.Si Henri VEIL avait massacré ses femmes qui Penauyalent après lui avuir plu, Elisabeth envoyait au bourreau ses amans quaud elle en était lasse, Voilà À quelle femme ve jouuit étourdiment ln pauvre Marley suns force réelle, sans expérience politis que, suns appui en France, sans amis en Ecosse, mus fortune, vans pouvoir, ct surtout sins pruden_ tr, Le combut était trop inégal.Par son seul titre de catholique et d\u2019amie de Philippe II, Murie soulevait Lu publique haine, J'adresse ln plus comsomméo cût à peine rendu son règne supportable et son gouvesnctacut possible.Maïs comment se conduit, dans son royaume Larbare et purituin, Ja catholique Murie Sluart, gâtée pat les adorntions de In l'rance et se croyant tout permis.Malgrd les vives représentations d\u2019Elizabeth et le mécontentement des Ecos-nis, ce épouse Dnenley ; lu jalousie, l'inquiétude de la reine d\u2019Angleterre s'éveillent: Je trouvat Elisabeth jmunnt aux échecs, dit de Foir (manuscrit de Saint Germain), et jo lui dis := Madame ce jeu cst une image des di cours ct nctions des des hommes.Si pur exemple; nous perdons un pion, lequel est peu de chose, il se peut que la perte du pion entraine lu perte de lu partie.* À quoi la reine, quittant tout-à-coup le jeu, répons dit: + Je vous entends ; Darnley nest qu'un pion chétify qui me fern échec ct mat, si je n'y prends garde, \u201d Eligabeth attachait done la plus grande importance d ceque ce mariage weit pas lieu sil se BL.Marie Stuart (ut légère et Darnley se montra julour.¢¢ Eliuibeth, dit encore de Foir,n's contd comme quoi le comte de Murray veut faire pendre David (Rizso), que Marie aime ct favorise, lui donnant plus de crédit et d'autorité que les affaires et honneur ne demandent.* David Rizzo est nsmssing dane les bras de lu ruine voici le motif de ce meurtre, selon l'annsadeur de Foix ; cette explication, vruie ou fausse, prouve du moins que Marie, par sa conduite imprudente, avait donné prise sur clic et autorisé de alutes soupçons.\u201c6 Il y à trois jours en ça (dit Penvoyd français), sur les Une heure du matin, le roi frappa à la porte de le chumbre de ln reine, et personne ne lui répondit.II froppa de nouveau, menaça de jeter lu porte en dedans ; on lui où weit, Il Crouve Ja reino seule: mais en cherchang mieux, il découvrit au fond d\u2019un cabinet, Rizzo, Ce fut la peincipale cause de l'assassinat commis ensuite.\u201d Dans unt lettre écrite quelques jours nprès, le même ambassadeur dit: \u2018On et très mécontent de ce que In reine a fait exposer en grande pompe et au milieu de l\u2019église, le ca- duvre de Rizzo, comme un cadavre de soi.Elle a pris pour secrétaire intime, le frère du défunt, jeune homme d'aucun poids, qui a dix-huit uns ; ce qui fait très nul parler d'elle, \"* Ces détails, communiqués à lu cour de France par va catholique et un Français, par un envoyé de llenri II, dessinent parfuitement le caractère réel de Marie Stuart, livrée à ses entrainemens, passionnée avant tout, légère dans ses détermina- tiens, vbstinée dans leur erécution, ardente à la vengeance, irréfléchie quant aux moyens, ne prévoyant pas les obstacles, réunisnnt en elle- même toutes les conditions de malheur et de dé- smstre, On est tenté de croire nu génie der races quatid on voit ln même imprétoyance, In môme fatulité, ln même violence impuissante, même mélange du puécifité caructériser les nctions ct In vie de tous les Stuurts; Jacques) ler, Charles ler, Charles Il, Jucques il ;ils courent nu-devant du malheur ; ils lultaquent sans avoir la force de le vaincre ; leurs qualités sont inutiles ; leur esprit même les perd ; pus Un d\u2019entre eux n'échappe nu mépris ; l'un théologien et Griseur de calenihourg l'autre léger et parjure, muis consacré par l\u2019é- chufaud ; le troisième, qui s\u2019est endormi sur le trdne et au milieu de ses maîtresses ; le quatri- ême, cluusé d'Angleterre, sans coup Firir, Un autre caractère qui leur cet commun avee leur mère et leur nieule, c\u2019est de se montrer plus Eusads duns le\u2018malheur que dans la bonne fortune ; les mêmes rapportset mémoires secrêts et nm Nuscrits auxquels nous venons d\u2019emprunter les dée tuils précédens offrent mille témoiguages d'éners gie virile et de l'élin du résistance que Marie Stuart sut trouver duns son fie, quand il Callut toire en face In solitude, le malheur et ls mort, Elle est bien plus dramatique ninsi, toute coupable et toute pasivnnée, que chez les plus Erands des poètes qui ont voulu In fuite revivre en l\u2019épurant ; môme devant Véchafaud, des traits de légdreté et de volupté lu révèlent toute entière, ct ce contraste est Lensible, Son mariage uvee Buthwell, nouvelle] imprudence uprés tant d'autres, vient aggravesr une situation si diflicile depuis son arrivée en Ecosse, À dater de ectte époque, elle intéresse virement On wa pu s'empêcher de lu blâmer jusqu'ici ; maintenant qu\u2019il n'y n plucde remède, que son malheur est assuré, l'émotion Ia plus profonde le et de passion, vaisit le cœur à l'uspect du cette femme sans dé.feuse.66 Le maringe uvce Bothwell, dit Penvoyé Ductoc duns une de ses lettres à Cathevine de Médicis (1563, ms.Suint-Germuiu, 228).cat condumué par tout le monde, C\u2019est close trop valumiteuse et dont elle se repent 4353, Loautre Jour on l\u2019entendit de Pantichambre, comme elle s'écaiuit: 4 Quime donnera ux csuteau, qui 46 me Je dünteru, ufin que je me tue ! *\u2014 Elle me disait hier j \u201c4 Je ne seni plus junais si joyeuse 66 jusqu\u2019au jour de mu mort, Juquelle je désire.\u201d \u2014 Depuis son mariage, elle ne fait que pleurer, Bothwell nz veut Jui permettre de voir personne \u201c\u20ac Je sais, madame, lui dit-il avec amertume, quo \u2018\u20ac vous aimez votre plaisir et que vous avez passé \u201cvotre temps aussi bien que pessonne du monde.\u2014Là-dessus Marie fundit en lurme3, ct s\u2019écria : 6\u2018 Je n°ui plus qu\u2019à demander une seule chose, c\u2019est que l\u2019on m\u2019emlrarque avec tmou mari, el qu'on \u201c nous luisse aborder où if plaira à Dieu !\u2014 \u2018 Pourvu que ce no soit pus en France, s\u2019écria Le- \u201c thington.\u201d\u2014Je lol dix on contraire que le roi eu Jugerait comme les faits lc méritent.Mais ces malheureux faits sont trop prouvés.Effrayée de l\u2019orage qui la menace en Ecosse elle se réfugie en Anglelerre, prisonnière déune rivale qu'elle à blessée et d\u2019une rivale puissante, elle - s'occupe à la fois de conspirer contre Flizuheth, d'élever des serins, ct de toilette.Lo passage suivant extrait d\u2019une de ses lettres (inédites), adressée à Glasgow (8 mai 1574), est curieux \u201c En à plusi pat et modèles de \u201c robes, ainsi que les étoilss d'or, d'argent et de \u201c suie, Ics plus rares, de celles qu'on porte à la \u201ccour, 11 me faut unc couple de coifies, avec couronnes d'or ct d'argent, fabriquées 3 Puissy.\u201c Rappelez & Breton qu'il m'a promis de m\u2019envoyer d'Halio les modes les plus nouvelles de coif- \u201c fure, voiles et rubans, Lruchés ou brodes d\u2019ar- \u201c gont ct d'or.\u201d\u201d Et tout cn se livrant à ces graves intéréts de femme, Maric conspire 3 elle veut renverser Elisaboth.Les archives d\u2019Espagne, d\u2019Angleterre ct de France, offrent les preuves imultipli- plices de cette conjuration dont Philippe 11 était lechef, Rome l\u2019in-tigatrice ; dont Marie était le uœud, et qui se attache aux projets de lu Ligue en France, à ceux de l'Espagne et du Vatican.La flotte de l\u2019hilippe 11 devait envahie l\u2019Angleterre, proclamer Marie Stuart à ln place d'Eliubeth et rétablir le estholicinne: Marie elle-même entretient une correspondance ausidue avec Bernardin de Mendoza : \u20186 brouillon 6\u20ac dit Châteauneuf dans une lettre du 7 septem- 66 bre 1536, dont les intrigues ne portent d'au.¢ tre fruit que deruiner ceux qui sen mélent, * Elisabeth est averti.La prison de Marie Stuart devient plus dure et plus sévère ; à peine Menri Ill oce-t-il élever la voix en sn faveur, 46 Je ne \u201ccrois pas opportun, écrit-il à Châteauneuf «* (Ms.Pinhart.vol.8808) de renouveller négo- ¢¢ ciation tendant à la délivrance de Marie.Vous \u201c* pouvez cependant, quand ccle vous semblera cop.« venable, faire des ourerlures à cet effet ; scule- s ment, de telle manière, que rien ne puisse «\u20ac être mul interprèté on suspecté coutre moi, et \u201cque mes propres affaires eb nécessités n\u2019en «6 souffrent aucun détriment.\u201d Voilà bien de l'indifférence ct de In réserve chtz ce roi cato.lique, qui voit aa proche parente sur In point de payer de sa tâte son attachement au catholicisme, J'ai dit plus bnut que l'influente de Catherine of- fehsée se retrouverait près de l\u2019échataud de s4 Lru, Il est impossible de méconnaitre ici celte infu.ence, Les renseignemens les plus détaillés sur l\u2019intece ieur de la prison de Marie Stuart à Fothctingay (que les manuscripts francais appellent faldtric.kay) se trouvent duns une lettre de la reine d'Ecossc aux aimbussadeurs Châteauneuf et Menuvisnièrez lettre traduite en anglais par le duc de Bridgewater, et qui fait partie d\u2019un petit volume rare, tiré à peu d'exemplaires, et non publié.L'étendue de celte lettre ne nous permet pas de transcrire, La pauvre reine sy pluint amèrement des quatre murailles qui l\u2019enferment, des roliÿcs mel jointes, du plâtre que ne tient pas, de Vhuidité perumnente qu'une haute muraille entretient dans le donjon, des fetranchemens de rideaux, de tapisserie et dejcoutertures,sous lesquels elle cat obligée de chercher un refuge, du manque d'uir et de soleil, de lu mauvaise odeur qui se répand daus lu prison, de l'habitude où l\u2019on est de jeter tous les samedis les immondices par les fenêtres, (Je ne reçois pas peu de ces mul plaisantes cussoletles.** En même temps, clle se recommande à sa bonne sœur l« reine (Elisabeth) ; bonne sœur qu\u2019- elle devait muudire et qu'elle essaynit d'uttendrir, en couyant de In renverser, Malheurcuse Stemme si uccoutumée i toutes Jes roluptés, ai, complètement femme, si parfaitement mal- heurcuse! Ses ruppocte nvec Bernardin de Mendoza, le plan de Philippe I, In participa- j Lion de Marie, les lettres dictées par elle à son ; sectétaire Nau, tont fut découtert.Ses affidés, Nun et Curly avoudrent tout; elle même, interro- , hte par Burleigh, repondit ¢ qu'en effet elle avait | cherché x liberté par tous les moyens ; qu\u2019elle {wvait voulu faire pénétrer duus le royaume une i urmie Ctrangéere, pour obtenir su délivrance, et ; qu'à cet effet elle avait en intelligence avec Bab.| ington ct les conspirateurs.?* Chateauneuf, qui, dans sa lettre du 80 octobre 1536, udressée à Henri I, (lettres origuales \"Etat, 111, p.351) donne ces détails sur Pinterrogutuire de Marie Stuurt, ajoute ; Ce fait seul (lvs rapports de Marie avec Iathington) lu condamne ; cb je sitis lle manière authentiqué que le 3 nove:nbre courent, lea lords pronvnceront sa sentence de mort Ainsi s\u2019éclairent par degrés, au moyen des do.cumers inédits ct originaux, toutes les phases de cette vie Équivoque, soumise jusqu'à ce jour aux iuterprétutions contraires des historiens, Martyre entholique, devoule à sa fui ; feuume légère ; conspiratrice sous les verrous d\u2019Elisabeth ; entra- ince toujours pue lu pussion 5 sans prévision de l\u2019uvenit; toujours connette ; sensuelle, spirituelle, ardente, empoitée, imprudente ; se relevant à luspeet de lu mort, et devexant une noble liéroine : telle est la vrais Marie Stuarts DIAMRE 5v FEUVPRID, MONTREAL, 5 NOVEMBRE, 1556.Un journal de la clique trouve fort étonnant fue les journaux constitutionnels aient fortement exprimé leur opinion désapproVatrice au sujet du bruit qui courait retativement aux nouvelles nominations au conseil l'gistatif; il donne à ce sujet un bien singulier conseil à ta métrop des it lui suggore aussi buntement que possible et avec une easdeur qui lui fait un honneur infini, de rendre immédiatement le conseil élcetif, pour punir les loyoux d\u2019avoir parté de lord Gosford peu raspec- lucusement, et d'avoir (urtement protesté contre les mesures qutannonga't le brut public.Noune pensons pas que la métropole soit tentée de suivre un pareil conseil ct qu'il soit nécessaire de lui démontrer les inconvénicns déja si souvent prouvés d\u2019un conseil éleetif 5 il cat nbsu-de de suppozer qu'elle voulut l\u2019accorder jamais, et nous avons trop de garanties À cet ésard pour conserver lu moindre crainte.$1 jamnis la métropole pouvait devenir assez aveugle sur ses intérêts, nssez indifférente sur les nôtres pour prendre une semblable mesure ct ae corder aux eriailleurs patriotes ce paint qu\u2019ils demandent avce tant d'acharnement et d\u2019obstination, elle tic tardcrait pas à reconnaître cruellement #ott erreur ct l'administration locale se trouverait dans uno pasition tellement étrange et insuppor.fable qu'il serait probablement impossible de trouver un homme qui voutût alors remplir le rôle dx assez épmeux aujourd\u2019hui de gouverneur du Bas- Canada, : Une administration britanuique qui se trouve.vait daus cette province isolée ol sans autre pe pui que le sien propre, pour résister à deux pou- roirs qui seraient confondus cn Un, ou2du moins toujours prèts à se soutenir aveuglément, une telle administration serait dans l'impossibilité de faire les actes même les plus simples ct les Plus utiles, car elle aurait toujours à subir lPopposition perpétuelle et constante des deux autres branches de la législature, et leur influence énorme sur lu population ; celte administration sersit dans une position tout-à-fail insoutenabte, Les partisans du conseil é'ectif nous disent : vous craiguez le mode électif, donc vous redoutez opinion de la majorité, vous sentez que Je peu- plo n'est pas en votre favour 1 Oui et non, leur répondrons nous.Nous redoutons l'opinion de la majorité parce que cette majorité n'est vas suffisamment éclairée, parce que généralement ville agit moins d\u2019uprès ses convictions et d'après le sentiment de ses propres intérêts que d\u2019après impulsion que savent donner à scs passions des homines intéressés à l\u2019égarer, et qui profitent du mangue d'instruction qui se foit malheureusement sentir dans les campagnes ponr acquérir sur leurs habitans uno influence usurpée dont ils font le plus funeste usage.Nous savons que nos ndrersaires, avec leur mauvaire foi accoulumée, vont s\u2019écrier que\u201cnom calomnions nos compatriotes, que nous les traitons d'ignorans; et que nous somines nous mêmes les seuls ignorans, nous sommes accoutumés à toutes ces jolies phrases et nous y ultendons en eelte occasion, Mais nous demanderons à cce s31ans elix-mdmes s\u2019ils osent contester que tout se fasso dans les campagnes à l'aide de la crédutité des habitans et des grossières inpostures dout on sescrt pour les tromper.Oseront-ils diré qu\u2019il est faux que les élections curlout se font d\u2019una manière ridicule et réroltanto, par cabale et par passion, que les habitans qui s'occupent très pen de politique of & qui leur éducation no permet = pas d\u2019étudicr eux mêmes les tes voter bien plutôt d'aprés ce que telle où telle personne inBucnte de leur paroisse veut Lien leur dire, où d'après ce que leur vocifèrent quelques orateurs bonaux qui, daus les grandes occasions s\u2019échappent de la ville pour aller répandre tes trésors de leur éloquence dans les campagnes, que d'aprè« ce qu\u2019ils peuvent penser cux-mdmes gp des sujets ou des homines qui leur sont entièrement étrangers, Une excellente preuve de In mani¢ s\u2019y prend pour conduire les habitans agir suivant les vues de In clique, dont on exploite leur amour Propre national er leur uttachement, si louable d\u2019ailleurs, à leur res ligion, leurs usuges ct leur longue, et à la terre de leurs fères.N'u-t.on pus entendu ces purleure sempiteruels qui se multiplient en tous Heus dung les temps d'électioz, annoncer gravement nug Jy, bitans tte \u201cles ungluis alluient s\u2019empurer de leues terres, leur ôter leurs églises et probiber leur lungue ?\u201d N'est-ce pas à l\u2019aide de cer ridicules inventions qu\u2019on manie ces kommes sim files ec Coujours éloignés de souçunner ceux à qui ile supposent une grande sympathie eu leur fareur parcequ\u2019ils sont leurs compatriutes et font etrers eux profession d\u2019un dévouement complet, C\u2019est parce que le peuple Canadien n'est pas encore nu point d'inatruction où êl u besoin de parvenir, parce qu\u2019il est trop exposé à être trom.pô et induit en erreur, que nous reduutons ici de voie mettre eutre les mains du peuple lu nomi.mation d\u2019une secuade branche de la législature; nous nous tromjions el nous exprimons sui quand nous disons entre les mains du peuple sccasions 14 ce west point le peuple qui agit, tout se fuit au gré et suivant Ice caprices d\u2019une douzaine d'individus qui parcourent les camp.gues le mewsonge dla bouche, et se servent de tous les artifices possibles pour diriger le choix des habitans suivant leur Lon plaisir, Nouc le répétons, ceci ost la seule raison qui tous fuit redoutez de voir lu nomination du conseil à lu disposition du peuple; qu'on donne ay peuple Canadien Pimtruction qui lui est nécessaire,\u201d ou questions importan.re dont op et les faire est la manière même qu'on l\u2019ubundonne à ses propres sentimens, aux suggestions de sa propre conscience,et qu\u2019on le débartasse de ectte horde de meneurs politique qui se font un métier et an devoir de le tromper cn toute necasion, et Hous nous en cenctrons wolon.tiers à lui pour tout ce qui concernera les affaires de la province, À reste, nous aimons à croire que toute diveus.sion sur ce sujet est une discussion parfaitement viscuse ct que junteis ln métropole ne pourra con ecvoie lu pensée de renverser d'au seul coup, par l'établissement d'un conseil cleclif, tout son pouvoir dans notre colonie et tout l'avenir d'une boîle province, \u2014_\u2014 .Conine on Pazait trep justement privy, les bri.gaunds qui longtemps ont infesté Quibre ot cui, chassés de cette ville par Puctivité des citoyens, Étuient venus porter le trouble et la désolation dans Montréal, lorsqu'ils unt été repuussés de Montréal aussi, se sont jetés duns les campagnes, @ù ils peuvent exercer leurs brigauduges avec plus de facilité ct surtout plus d'impunité, D£ji Plusicurs malheurs sont venus signaler leur présence dans cestumes parties du district, ct des incendies que lon ne saurait attribuer à des acci- deus ont semé l\u2019épouvante parmi nos compntrietes, Les bords d.: Ja Rivière de Chambly paraissent être le théâtre des premiers exploits de la troupe de malfaiteurs, plusieurs nouvelles désmsireuses nous soût puervenues de ces côtés li, da maison de M.De Itouville à St, Hélénea été le premier objet de leurs coupables tentatives.Le feu u été mis dans un bâtiment qui touchait presque à ln maîson ; minis heureusement on le découvrit à temps pour l\u2019éteiudre avant qu\u2019il eut fuit beaucoup de ravages, Les incendinires ont malheureusement micu, réussi duns une tcntulire fuite sur une grange ap- pitenant & M.Fustuche Soupras de St, Muthins, située À Une certaine distance du vil'age et dans he quelle se trouvait une grande quantité de bled en gerbes el de difiérens autres grain, Unc nutie tentative n (td faite pour incendicr Un hangar appartenant à M, J.1, Sénécul de 51.Jean Baptiste.\u2018Près heureusement on s'apper qut du feu nvant qu\u2019il eut fait veauconp de pro- gris et on parvint à l\u2019éteindie, On parle d'une bande de malfaiteurs établis dane les environs de St.Lin.On dit qu'on s trouvé duus les grottes d'une montagne vohine des femmes de ces individus.Au moulin & fouler de St.Lin on a volé 18 aunes d'étoffe, nprès avoir essayé d\u2019incendier l'établissement.De tous les côtés, duns les campagnes, on se plaint de vols de divers animaux et une juste ter teur w'est répandue dans !\u2019esprit des habitans qui se voient livrés presque sans défeose À la merci d'une horde de brigands qui peuvent en un jour leur enlever le prix de leurs travaux de bien des nunées ct leur arracher même la vie.Nous ne saurions trop leur recommander la prudence, vue surveillance active sur les vagalonds et la précaution d'être munis de bonnes armes pour se protée ger contre les nituques noctuenes des brigands Les campagnes pourtaient organiser nussi une p- lice locale qui suppiéerait au défaut de police générale et qui protègerait la vie et Ja propriété des citoyens.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Depuis qu'il est question à Montréal de voleurs d'attaques nocturnes et de patrouilles, quelques mauvais plhisans ont cherché à s'égayer quelquefois pendant 1a nuit aux dépens des citoyens paisibles, soit par des cris de détresse simulés, soit en tirant des armes à feu ou en troublant de quelqu'autre maniéro lo repos des citoyens, cn mbmo temp qu'ils obligeaient les patrouilles & des perquisitions Ces sortes de jeux sont peu convenables ct pourraient fort ben quelque jour devcnir fatals à ceus qui s\u2019en donnent le plaisir.Quelqu'un de ces que Pon cherche à cffrayer pourrait presdre chose aù sérieux et gratifier lo plaisant de que que cadeau qui lui scrait peu agréable.On a vudes exemples bien funeste du danger de ces mauris plaisanteries, » CU CN Ces à > i vo ems Se we Ap er A Apt a mpm von.Ÿ DAME DU PEUPRLE, DE bP ee maces tar CRDRE ET DES LOLS.2e.= mess sers { } ) Le Batcau à Vapeur Varennes, dans un voyage qu'il vient de faire à Québec comme remorqueur, été gravement endommagé.On pense qu\u2019il e pourra reprendre ses voyages pendant cetle saison.Pes bureaux de Poste nouveaux viennent d\u2019ôtre tablis à Daillebout, comté do Berthier, et à SL.Nizabeth, de.\u2014_\u2014 Le trésorier de la société de bienfaisance de james reconnait avoir reçu les donations sui, vantes : Du Major Christhie par les mains de Melle, Flem | ) minge ; 45 0 S, Jones Fer.de Brockville par les mains de M.Whiting.£150 Wm.Cunningham Ecr.L100 Aussi, à l'établissement, une charge de fort bons égumes do la part de Mad.Aubrey, de Monkland Les condamnés militaires du Haut-Canadu sou arrivés foi Samedi dernier au nombre de 12, don 11 du 150 régiment ct un du 24, Hs ont été enfer més dana la prison commune eh attendant gn'on le envoie à (québec, Les derniers journaux reçus d\u20191falifux autonett que Mre Carter l'agent de la Banque de l\u2019Amériqu Britannique du Nord à parfaitement réussi dans # mission.14 a obtenutà Miramichi, Bathurst, Richibocto, ct autres villes du nowsenu Bruuswicl toutes les souscriptions qu\u2019il désirait, ne bran che a été\u201d étubtic à Ilalifax ct les directeur: nominés.Le juge en chef de \u2018Ferrencuve M, Doulton étai altendu à son riège pour le ferme d\u2019octohre ; ce ma.gutrat revient d'AnglelerreZoù il est allé se défendre contre certaines accusations portées Lot lu; parle parti démoerate.Son honneur est parfaitement satisfait de sou voyage et du succès de ses de marches.Sir Francis Bond Hlrad a nomim® son aide de camps Frederick Hulk fenton colonel des mili- acs de la peovinee.\u2014_\u2014 \" Torntntr.\u2014Le Bateau à Vapeur Rojal Tar part: de St.Jean N.B.pour Portland nu été brulé le 2: du courant dans la baie de Penobscot.Outre 100 passagers, environ, qui étaient alors sur ce bateau : un éléphant, deux chamaux et plosieurs animaux composant une ménagerie se trouvaient à bord.Environ 3) personnes ont péri Gute de bateau sufisans pour les contenir.Tous les animaux ont étélnoyésou brulés, C'était un affreux spectacle Que cet Incendie auquel se mélaient les eris affreux du désespoir.Duns notre prochain numéro, nous douncrons dus détails à ce sujet.ASSAULY NucTUANE.\u2014 Ua commis de M.Rattray, du nom de Scott, revenaut tranquillement chez lui samedi voie, fut brutalement assuiili par trois nu quatre individus qui le renserérent à coups de Lûton et le maltruîtérent cruellement, sus nueune prevecation.: \u2014 Depuis le Ter novembre lamalle de Quéhee se ferme ad heures oom, et celie des Ltuts-Cuis à 8 1.2 beurese Le prix du pussage de Montrenl à Qu-liec est augmente considérablement depuis quelques jours À cause de ln cherté du boiset du charboa: Le prix du frét u Ét& aussi élevé, Un ouragan tecrible et qui n causé d\u2019immense rivagesa eu lieu sur le lac Michigan la semuine pawée; On estime les pertes causées par Ja tempéte a In somme de $130,000 a $240,000.\u2014\u2014 Jeudi on à trouvé près du quai, le corps du Jeune enfant qui était tombé à l\u2019eau, il y à enri- ron 15 jours, du bord du Itritish-America.Nous apprenons\u201dque peudant le coup de] ven quineu lieu Jeudi mating deux hommes qui traversaient en canot entre le port et l'ile Ste.Ilélène ont été renversés et se sont malheureuses ment noyés on pense que ce sont deux solduts, pie COMMERCE.\u201cETAT \u201ccomparatif et mensuel de la quantité da potarée et purlaree emmagazinée ct embarquée ou port de Montréal en 1835 ct 1846 ;\u2014 Octobre 31, 1846, potasse.purlasso total, Emlarqués, 17,816 quarts 9,381 22,80) quarts Emumagasinés, 1,150 by5 1,715 18,866 10,019 20,015 Octobre 31, 1825, FEmbarquds, 18,867 4,731 23,601 Emmagasings, 1,079 5738 1,657 19816 Gal 25,233 Augmentation en 1836 3,757 Augmentation de perlasse, 4,737 Déficit de putasse 980\u20143,737 \u2014_\u2014 MARIE, À Laprairie, le 26du moisdernicr, par messire Lüvque, Vicaire, M.Caniille Lacombe Maicland 4 dile.Susan Starnes, Alle aînée de M, Clu.Starnes, du méme lieu, pes AVIS RELATIF AUX STEAM-BOAT ET AUX BERGES, ¥ coméquence de la trèe grande hinusse dans M4 le prix des combustibles, et de In prolong tion dex passages à cette saison avancée de lane née, les agens Soussignés de la Compagnie à re- morquede Montiéal et St Laurent notifent par \u20accs présentes que le taux du fret entre Montréal et Québec sers élevé d\u2019un tiers en sus du tarif actuel, jusqu\u2019à noure] ordre, à compter du ler, Norembre prochain, quant au départ de Montréal et du 2 du même mois de Québec, et que le fret Baur les passagers de cabine d'ici À Québec sera de 30s : et de Québec à ce port 40s : et propor- donné pour les distances intermédiaires, Point © Pris fixes pour le tonnage, JNO, MOLSON et Fils, J e 2 nm, 1806, ONO TORRANCE ct \u2018Cin.VENTES PAR ENCAN.PAR CUVILLIER ET FILS.MARCIIANDISES D\u2019AUTOMNE\" POUR .CLUNAE DES CONBICNATIONN UJOURD'HUL, Samedi, à UNE heure, Asi Mugnsins de MM: Scott, \u2018I've ct Coser vendu, SANS RESERVE : $ Caisses draps superfins, couleurs asorties.3 do Casemires, double foulés 5 ballots coton gris 2 du cotun blune & chemise 6 do indiennes founds brun & cuisses murchundises de ILondres Après quoi, un assortiment général de MAR.CHANDISFS SECHES, pour l\u2019autonne et hiver, Conditions Libérates.Lu vente à UNE heuro.CUVILLIER er FILS Messr, Scott, Tyre ct'Cu.ont reçu ordre de vendre ces Murchundives sass uesknve quelz Twa Lane Pearl sided! on LEADS, Two Line Mivlon shud: From aix to teulu à Plea, OU Lecceuss \u2026 » Pica Antique shaded 1 25 | SPACE RULES.Two Line Nonpareil Moridiai shuded 1 60 [QUOTATIONS, Les commundes faites pour den presses, des chas.sica, etc.seront remplis aux prix de New-York.les sortes qu'on demandera pour compléter des fantes scront fondus à ordre, Sex mois de crédit pour des billets approuvés ou 74 pour cent d'escompte pour argent coinplant- Vieux caractères pris en échanYe à neuf piostres par 112 livres, Montréal 1G moi 1933.I E Soussigné a reçu par les nuvires Magne 4 de Liverpool ct le Toronto de Londres, un ussoitiment général de MARCHANDISES SECUXES, SAMUEL JIORT, Bitisses de Peddie, rue Lemoine, 836.a 33 mui, 1 WW WEST, ci-devant du MOUN'Te PLÉASANT-LIOTEL, chenun STE.Foy.près Quebac, informe rspectucusement le publie qu\u2019il viont de prendre ls grande Maison ct DEPENDANCES nppartenant à Messrs P.& D BRUNET ,à Ste, Anne de ta Pcrude, où il est prêt à recevoir des VOYAGEURS outre Québec et Montréal.Comme il se propose de tenir eonti- Il une bonno table et les meilleures li- quenrs, de portet lesplus grandes attentions uvx équipages et effets des voyageurs, et de procurer à ceux qui 'honorcront de leur pratique tons los sgrémens qu'ils pourront désirer, Îl evp dre me ster par là, lu protection de ceux qui voyageron eau cite route, Octobre 19 1835.MARCHANDISES NOUVELLES, Ls Soussignés ont reçu par les derniers are rivages de Londres, de Liverpool et de Glnsgow, Un assortiment très étendu de MARCHANDISES SECIIES, de toute sortes, dunt ils disposeront à bas prix.ROBERT ARMOUR et Cie 11 juin, 1536.JOHN O.BROWN, RUE NOTRE-DAME, No.85, E Soussigué vient de recevoir el vffro en vante, à très bas prix, 16 caisses de PAPE- VERIE, contenant : 24 reams best Laid Foolscap, H Ppo 40 do B, Wova do 3 do Yellowdo du do 11 do Bem B.Laid 'at; do 30 do Yellow Wovedo 45 do Common do A do S.F.B.J.Y.Wove Bac Post, H, P 30 do ing do 10 do do Bath do 40 do Swan do du 15 do Superfine Laid do 10 M, Plumes de Londres; 25 du do do 100do db do Russie, AUSSI, 2 caisses craÿons À dessein, croÿons à écrire \u20ac À marquer rouge ol noir, ardoises, ciro à cacheter ouhilies, poudre à encre, encre noir ct rouge, el une voriété d'autres cflcis.J.O.BROWN, TOMBEAUX.F.Suussiné offre de sincères remcrennens au publie pour l\u2019encouragement qu\u2019il u reçu jusqu\u2019à ce jour et prend la liberté d'annoncer qu'il w un assortiment de TOMBEAUX, PIERRES ct MARBRES pour inscriptions, ete, qui AU PRIX COQUTANT, £5 Soussiguds disposeront au Prix Contan et sans réserve, de tout leur funds de Mar ckandises Sèches, vu que M, Boudreau est main tenant en Angleterre pour choisic un assortimen splendide de MARCHANDISES DF GOUT, attendu par les premiers arrivages du puintems, U.BOUDREAU & Cix, 2 mars, 1826, th ys PRANCAIS.\u2014 Quelques caisses de bous teilles de SAUTERNE ut BARSAG supé rieur de MM.Barton et Guestier: Avast, Eau de viede Cognac, de 20 ans d'age, en bouteuilles, en vente chex menode j maia ne serait-il pas plus préssé | \u2019 : | CU TIART LOGANk+ Cix.3 août, 1836.2, Gaec seront Lousours prêtset à des pric cxtedmement bus JOHN SURTIS; Rue St, Charles Borumtuiée.16 avril, 1886.1y 5 Mon, $$ 9 ace à ® ob i à < 4° coM M Iss 4, % 8 $ 4 1 On entre par la vue Friponne.Sont maintenant ouverts aux public, NEURES D'ADMISSION, Tous les jours de § heures du matin a 10 heurd du soir, Les dimanthts de 5 à 10 heures du ma mai, \u20181886, BPAMT DU REUPLE, DE L'ORDRE DD DOS LOIS, y LE GLANEUR, JOURNAL LITTERAIRE, L'AGRICULTURE ET D\u2019INDUSTRIE FROSVFECTUS, JIN publinht fe dernier wuméro de PEcho, l\u2019e- 4 diteur s'engugean & remplacer cette publication poliqae pur un jéurnal littéraire,d\u2019agriculture et d\u2019industrie,aussitôt qu\u2019il en aurait réalisé les mu yens.Quoique le plun etla forme du Glaneur siènt à peu prés indiqué ,de nouveuux développe, tmeilé n\u2019ch sont pas moins nécessailes aufourd\u2019hui- tant pour régler la tonduite du réduetèur tui- même que pour donner une garantie aux abonnés des principes d'après Icoquels sera rédigé ce juur- vul el des matières qu\u2019il eontiéhdra.Les corrus- pondans devront uussi y trouve la règle et la me sure des Cerits qu\u2019ils pourront dresser à la réduction du journal.Lanature de la publication qui sortira tous les mois, sous la forme d\u2019un pamphlet de 16 pages, grand fortual, interdira tant à l\u2019éditeur qu\u2019uux correspondans, nun seulement lu politique, mais ehcore toule allusion i In politique, soit intérieu soit étrangère.Ce n'est pas que l\u2019éditeur ait ones ou fenonee À aucun des principes qu\u2019il a rofessés précédemment, mais c'est qu'il sent wWune allusion méme à la politique pourrait Penrainer dans Une polémique entierement en déliors du cadre qu\u2019il s\u2019est trace.11 éviters pe même ave le plus grand soin de donner publicifé À tout écrit qui porterait atteinte aux bonnes inœurs ou à lu religion du pays.$l se feru au cotitruire un devoir de douper de temps en lemps quelques morceeux dont Peoffet seru de ire nimer ct respreltr à ses lecteurs la religion, la première des institutions d'un peuple, parce qu\u2019elle est la plus essentielle À son boulieur.Mais il ne pourra aduseitre aucun écrit qui serait de nature id élever une discussion el cocore moins À eréer des haines religieuses, heurcasement jusqu\u2019- ici étrangères à notre sol, La be ll littérature qui depuis un siècle surtout a foit de si élonnans progrès en France, oti peu prés inconnue à notre pays.Son importance ourlont cal immense, surtout si nous la considé- Fons sous un rapport philosophique ou moral 3 tar eu ornunt l'esprit, elle forme nussl le cœur: La lecture des grands modèles Français est; plus encore que les préceptes, ce qui pent nous fur- mer le style et le goût.Les ouvrages d'un grond nombre de ces maîtres n'ornent pas eucore nos bis bliothèques, hélus ! sipou nombreuses.Ce n'est que duns des revues littéraires qu\u2019il nous en vient quelques fragmeus,et à quelques unes de ces pro- cie 1ses produc'ions à peine peut-on compter ici qeux ou trois abonnés,suit à cause de la difficulté de re les procurer, soit à cause du haut prix de la souscription.d Donner de temps en temps quelques morçeaux choisis des Chateaubriand, des la Mennuis, des Dumus, des Janin, des Victor Ilugo el de tant d\u2019autres écrivains qui illustrent la France en ce moment, c'est done tout à la (vis faire puiser nos lecteurs à une sourec à luquelle ils ne pourraient autrement avoir accès et les initier au secrêt de la belle fitérature moderne.L'éditeur apportera lu plus serupoleuse attention i ne faire que de bons choix.La culture de lu terre à dû être Pune des premis ères vccypations de l\u2019homme formé en société parce qu'elle cst la plus utile.Elle l'est à un te point que sans elle Tu famille humaine retomberu, dans l\u2019état sauvage en reprenant le gland pour nourritüre, dispttant la plinre aux animaux car: naciers: Tlcureusement qu\u2019une parcitle appréhension semblerait folie aujourd'iui que la chimie p- pliquée à l\u2019agriculture el des expériences sans nombre, faites par des hommes aussi savans que voués, vit fait an art de ce qui n'étail qu veugle routine.le défaut de livres, de lecture, notre isolement, une impardonnable insouciance ou des objets plus grands à atteindre de la part de notre législature,ont rendu inutiles pour nous ces admirables résultats de la scicnec et notre culture duns le dix-neuvième siècle, n'est guère que lu routine qui réguait en France.lorsque nos pères en partirent pour venir défricher les forêts du Nouveuu Monde.Cependant de toutes les con- i es utiles qui peuvent faire le | na.Von y; LOIS, LITERATURE E VENDRE, vfx Magasin à MC\" REIFFENSTHIR in de re | vier, à très bus prix pour l'argent conse tn Xe Toullier «t Fraplong, a h So épertoire de Guyot, 17 \u201c bis uranton, 19 8 Do.\u2018Kruité des Contrats, 4 6 8e Locré, esprit du Code, 4 « 86 Domut, 1 + foi outumier Général, 46 0 \u2018wjucii Opera, 64 Traplone, Preseription, 3 «ug Pothics, 8 « 4e Mo.doré sur tranche, ge de Do.§ a Persil, 1 Yo Lobenu, 1 6 ¢ li Quenuule, } 8\u201d 1» Comte, 46g l\u2019rud'hon, usufruit, yu yg Maulay Paty, 26g Pigeau, 98 Fournel 2.«8 Delrineourt, Code Civil, 8 «4 Dictde Législation, 4 6 gy Lucré, esprit de Code, 1 « go ochin, 6 ¢ du Demuiron, 1 6 do Catisscä corps du droit Français, 6 «goo Ciceront, ° 81 < Bu Journal, des Voyages, 43 « g, Tneyelo pédie, 89 < Bo Lettres lédifiantes, 4 ¢ go De Peller, dist.historique, 12 gy Dict, Univensel; 20 «gy Qéurees de Maury, 5 + gy Bergier, diet, de théulogie, 8 < gy Vies des Péres Muctyra, 14 < gy Bussuet, 7 % Be F'énélon; 9 8 Médecine Lipeetunte, parC, Vivet; 6 6 go Massillon, 15 «1 Doctrine Générale de Malaladies g Chroniques, 2\u2018 Bo Procés de Louis XVI.9 «5 dérusalem Liberata, 2 4 \u2018Traité des Arbres Fruiticrs, 2 « 40 List.des divers Oinenua, 4143 * folie List, de la Revolution de 1830, ao* 6 Temple de In Gloire, 2 « + Voyage Pittoresque de ly Grece, 1 66 « Ete.ete, ete.J.© REIFFENSTEN 2 juillet, 1836.STEIN.\u2014_\u2014 NOUVELLE LIBRAIRIE FRANCAISE, £Æ Sousigné informe respectueusement | ; publie qu\u2019il vient d'ouvrir près de la port des Sœurs de ln Congrégution, Rue Notre-Dame\u201c Un magasin de Livaus Fuançaisetde Parure ni; ln collection de Litres Religious qu\u2019il se trou uvoir à tendee maintenant, ne le céde en rien celles qui peuvent étreolfertes en vente en ce paye \u201ces arrangements qu'il w pris avec une des prine \u201cpies mmisuns de Paris, duivent lui faire espera de recevoir cet automne In meilleure collections de litres religieux et de litéruture ; il recevid wvee ln plus généreuse reconnaissance les ordres qui lui seront entoyés pur Messieurs du Cleryé dont il aullicite 1espectucusement l\u2019encouruge- ment, C.P, LEPROHON, Muntrenl, 11 J.in 1836.te » : Forges de St.Maurice et des Trois- Rivières.ILES Soussignés ayant élé nommés asons pour la vente tuuvrages cn lee ot en Tonle des FORGES DE St MAURICE etdes TROLS.RIVIER ES, ont main\u2018enant à leur magasins, rnd St.Grabrel, nn assortiment complet du fer en Haite, vus cages enfonte de toute description, FORSYTH RICLHARDSUN & Cie.4 mai.1834.téricl d\u2019un peuple; l\u2019agriculture est la plus impor.faute pour nous À enuse de notre pasition géogra.que,qui doit fuire de nous un peuple sseenticlle ment ugricole.Pour répurer, autune qu\u2019il cs.en lui, cette injustice du soit ou des hommes u Pégurd de ses toncitoÿens, l\u2019éditeur mettra à contuibution Jes meilleurs ouvrages français et an- gluis qui traitent d'agrieultute, et s'efvicera de les appliquer À notre situation, cn y joignant see propres réflexions.Comme l\u2019un des principaux objets que l'éditeur nen vue cn publiant ce journal est de se rendre utile à ses boncitoyens, il s'uppliquera d\u2019une mu- nière particulière à Cuire connaître les découvertes ct inventions qui signalent notre époque, et n'oublieru rien de ce qui peut hâter les progrès de l\u2019industrie parmi nous et nous élever sous ce rapport au niveau des peuples les plus avancée, Si le savant qui est pusvenu à simplifier le mains d'œuvre; à économiser les fruis duts le tratalll à enuccélérer les résultats par des moyens méstoi- ques,si le mécanicien qui perfectionne les incuar mens ou en invente de nouvenux,ont devit à in res : poblique ; 12k abo qui puiie à ses sources fécondes y trouve de puissans moyens d'alimentes son idustrie naturelle et les expivite à son profit avec un immense uvantage, se devoir de l\u2019editeur scru de faire connaître ces touces et d\u2019en montrer le chemin à ses lecteurs et pour celu if n'épurgners ui peine ni dépenses, \u2018Tout écrit dont l\u2019ojet sem l'économie rurale où domestique, de démontrer l'importance de quel que manufucture locale, de promauvoie l\u2019éducu tion parmi nous, d'améliorer les communication intérieures cte.se mittache naturellement au plan général du Glancur, Le ton violent qui rêgne dans quelques-uns de nos journaux déshonore In presse.Toute espèce de persunnalité sern strictement bannie «le celui ci et c'est ufin d'y donner lo moins de licu posible que l\u2019éditeur publiera sous le voile de anonyme lu plupuit do ses propres écrits.Tels sont les principes qui régleront In 1édues tion du Glaneuis L'éditeur s'engage à ne s\u2019en point départir.Il mettra au contraire tous ses soins à accomplir fidèlement la tâche qu\u2019il s\u2019im- pose-iei.Puisse t-il y réussie! Pour prix de ses efforts il scru sûr, tout à la fois de plaire à ses lecteurs, de leur etre utile ct de promouvoir bien de son pays.J.I DOUCHER-BELLEVILLE.Village Debartach, 1 septembre 1880, \u2014 CONDITIONS DE LA SOU CHIPTION.Le Glancur paruitra tous les mois.On ne souscrit pas pour muins d\u2019une année, Le prix de la souscription est de 75, Gd.lorsqu'on ne paie qu\u2019à lu fin de l\u2019année.Si l\u2019on paie en prenant le journal,il n\u2019est que de G chelius.On cat censé sous.erire tant qu'on n'a pas puyé ce qu'on doit ct le journal sera en conséquente envoyé jusqu\u2019au par- fuit paiement.On ujoute un chelin pour chaque 12 mois de retard de paiement d\u2019une année.On donneru un bénéfice de 10 pour 100 où un Numévu gratis du journal à toute persunne pour claque 10 souscripteurs qu\u2019elle procurer et dont elle fera tenir d'avance le moutant de la souscription.Toutes lettres adressées à l'Editeur, excepté celles des agcns, doivent être franches de port, Les lettres non payées seront renvoyées au bureau de poste sans être euvertes, N.B.Les Editeurs des journaux du pays sont priés de publier gratis ce prospectus une fos par semaine jusqu\u2019à le sortie du ler Numéro Glaneur, ROBER1 HOL & Co.Jus, 29 el 31, Gold street New-York or à vendro aux prix les plus modiques tout V ce qui est néeessaire pour établir ne impr merie; leurs conditions sont six mois de crédit onli pour cent d\u2019'esconptepour argent comptant Les suussignés élant agents pour la Maison ci dercus toutes demandes qui leur seront adressées seront remplies gous le pritis court délai, sons autres fraie que ceux de transport et de donane.JONES & Cie.Montréal, 14 juillet, 1832, MARCHANDISES SÈCHES.Magasin au coins des vue Notre Dame et Si Gabriel, FRANCOIS CADO'TE (ait ses remerciment les plus sincères au public de encourage qu\u2019il en à reçu depuis son établissement et iles fête qu'on voudra bien lui continuer ln même bienteitlance ; il prend Ja liberté de Pinformer qu\u2019il n reçu par les dernicrenrrivages d'Europe un aortiment des plus jolis et des plus complets dé Marchundises de gout dont il disposera à trés bas prix.On trouvera ausi constamment chez lui un as- smtiment général de crêpes et de gants pote les funétnilles.25 juin 1886.i x mme Liipriné et publié tous les Mercredis et Sand FAR JONES & Cie.CONDITIONS DE L\u2019AMI DU PEUPIF, Ce Journal paraît deus fois par scmaine, le Met credi et le Szincali,mutin.Le pirix de l\u2019abonneu.ent eat de 204, par année, payulle par semestre etd's vaneu noi compris lrais de port.Coux qui veulens discontinuer sont obti;6s d\u2019.n donner avis un mot auvant letr semestre échue et payer leurs arrérages On s'aborme au bureau, rne Notre-Dame, vis-à vis du Palais de Justice, , On ne reçoit pas do souscriptions pour moins de six mois.Prax pes Ansonces\u2014Sla lighes et au-dessou 2n, Gal, et pour chaque insertion aubséquente 7jd dixlignes ct au-deecons 3s, 4d.et 104.pour chaque instition subséquente, Au-tlessus de 10 lignes, par ligne pour ln première insertion, ct 1d.pout chuque insertion snbséquente.JC77 Nous publicrons les annonces qui nous Pront adressées, jusqu'à ce que nous ayonsrerd #1re de discontinuer.AGENTS.D.8.LIMOGES,.,.TERREBONNE I.B.BEAUDRY,.'FROIS-RIVIERES J.L.CONSTANT.Svx.-TIIERESS CHARLES EMOND.BERTHIER JOHN E.LEODEL,.Sr.-JEAN JOSEPIH ABRAHAM.ST PINILIPEE H.CREBASSA,.WILLIAM-HENRY LS.BRUNEL ST.HYACINTH JOS, BOURRET,.RTVIERE-DU-LOU De.O'DOHERTY.S7.EUSTACHE FRS.MIGNAULT,.\u2026.St.DENE TILLEMAY.Ste, MARIS J.M.A.RAYMOND.~LAPRAIRIY M, LOUIS BEAUDRY.,.CHAMIL À ISAAC JONES,.L\u2019ASSOMPTION.H.F.CHARLEROIS,.VAUDREU E P.D'ORSENNENS,.\u2026 Ste ! M, DOUCET,.\u2026\u2026.QUEBEY GODIEP.L.sa PASIHAL J.W.D.PARENT COTEAU DU LAC Ds.MOORE,.MALLOWEL U.C O.DE HERTEL.ST.ANDRE "]
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