L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 20 avril 1836, mercredi 20 avril 1836
[" rer IN A RR At AREER VOB.LV.mr isi MON TREAT, MEROREDE, ee cena dames he ne ne eT aT meme re 20 AURER, 1896.- Almanac des Affaires.Marchands \"U 11.C.M'LEOD No, #3 Rue Notre-Dame, vixeä-vis le Palais de Justice, 1 continuellement à vendre, Un ussostimeent considérable de papéterie, livres, bijoux d'enfiius et hbijuux en porcekaine, 18 avril 1536.ly NICKLESS ET GRAHAM, MAGASIN DE PAPETERIE, Manufueturiers de Livres-de Compte et Releures, PLACE D'ARMES, 1G avril, 1556, ly ENOS FOLSOM, Libraire, Pupetier el Relicure, Au coin des rues Notre-Dame et St.François.Xavier, 16 avril, 1830.TOMBEAUX.E Soussigné offre de sincères remercimens au public pour encouragement qu'il u veçu jusqu'à ce jour ct prend In liberté d'annoncer qu'il a un assortiment de TOMBEAUX, PIERRES ct MARBRES pour inscriptions, ete, qui roront toujours prêts et à des prix extrêmement bus.JOIN SUIUPIS, Rue St.Chades Bovommée, 16 avril, 1836, ly ly JOIN SMITH.Sculpteur, Doreur et Munufucturier de Miroirs, Cadres d\u2019Inuges et de Tableaux, Grande Rue du Faubourg Québec, près de la Pluce Dalhousie.Les anciens tableaux nettoyés, 13 avril 1636.ly JOIINP.ASUTON.Manufucturies et Marchand de Chapeaux en Gros cten Détail, Pelleteries de toutes les qualités, Magasins No, 174 rue St.Paul, Vicus Marché, et No, 4 Place d\u2019Armes.Ta plus haut prix du marché pour toutes espe.ces de pellcterics, 13 avril 1886, ty ORGUES, ?JOSEMT JACOTELLE, fils, succes- Vi.seur de feu M, J.B.Jacotelle, fucteur d'Orgues, informe messieurs les'marguillers ete public en général qu'il continuer toujours su manufacture d'ORGUES d\u2019EGLISE ct de tout autre genre, Il se transporters duns les paroisses où Pon voudra bien Pappeler pour réparer, ne- vorder ct væcommoder les orgues.II use espérer qu\u2019on vouden bien lui continuer l\u2019encouragement qu\u2019il u refu dans cette branche, 18 avril, 1886.Im ORGUES.N FAY FACTEUR d'OnGUES, informe MM.« les Curés ot Margailliers et le publie en #'néral, qu\u2019il a laissé son ancicune résidence, au Coteau Baron, et qu'il a établi son atlelier dans une\u201cplace ccatrale, située sur la grande rue du faubourg St.Laurent, près du marché, (maison voisine de M.Riddell) où il sceu toujours prêt à recevoir des ordres pour la confection d'ORGUES D'ÉOLISE, OnavEs de Chambre, à clavier ct à cylindre, ete.Il se transportera dans les diffé - rentes paroisses, où l\u2019on voudra bien appeler, pour réparer et accorder les orgues.11 se flatte qu'on voudra bien lui continuer l\u2019encouragement qu'il à reçu dans cette branche.avril 1836, =r 3m.Sardiniers.JOHN DONNELLAN, offre en vente, à Son magasin, No 238, rue St.Paul, vis-A-vis P\u2019exchange Coffre house, GRAINES de JARDIN ARB FRUITIERS, cle.cle.16 Avril 1886 ly .AVENDRE au Janbin Horansaue de : GUILBAULT, Graines de Jardin garni.tie, de lu vicolte de 1885.Côte à Barron.16 Avril.1886 = Motels, Pensions, Confiseurs.IIOTEL DF SWORD.Au coin des Rues St.Gabriel et Notre-Dame, 18 avril 1836, 6m \u2014 HOTEL DE ORR.Presque vis-à-vis le Palais de Justice, Iue Notre.Dume.18 avril 1836.er cesse 10 UNION HOTEL., LOUIS PRIVAT, No 1 Place d'armes, Montréal, 16 Avril 1836 HOTEL DE S$.BOYD Rue, Notre, Dame, pré G , \\ 9 Avr.1880.près de la rue St SABRIEL tf FRANCIS METZLER, MARCHAND TAILLE NUK ST, FRAXCOIS XAVIER, Viseiaris lu Bauque de lu Cité, 16 aveit, 1836, ly in, Yipie worn, EDWARD MOORE.EPICIER EN GROS ET EN DETAIL, Au coin des rues Notre-Dame et St, Gabriel, LIQUEURS, VINS, vac.Li avril, 1886.ly R.THCKS & Co: EPICIER EN GHOS EP EN DETAIL, Au coin des rues Notre-Dame et St, Françuis- Xavier.LIQUEURS VINS, ere 16 nvril, 1836, ly LERED BC TOWNLEY, a Phonneur d'an- Ÿ nocer au citoyens de Monteénl et des environs, qu\u2019il ouvrim un MAGASIN d'EPICE- RIES de LIQUEURS, VINS, cte, MARDI, le M avril, duus les Magasins présentement oceu és par M.FARQUIIAR, No, 90, rue Notre Dawe; il y nure constamment un assostiment consid érae ble deZmurchandises en ce genre de lu meilleure qualité, .\u2026 Les vius et les liqueurs seront de lu première qualité, et les prix seront très modérés, 13 avril, se aTHEAY + | COUR DES PAIRS.AIVENTAU DU 23 IUILLET.\u2014AFFAIRE PIRSCHI.(Deuxienie nudicuce.)\u2014 Séance du 31 junvier VHESIDENCK DE M, FASQUIER, (Suite.) D.D'après l\u2019ordre qu\u2019elle avait reçu de Morey, la fille Tanesave alla passer quelques inslans chez Ia fille Dauvat, rue Meslay, puig elle revint sur le houtevard, et clle vous avait aperçu à pou de distance de chez vous, uttablé avee Morcy sous la tente d'un café, du côté des théâtres, et buvant de Ja bière.Nc la vites vous pas vous-même à ec woment lit el ue vintes vous pas lui purlec ?\u2014 R.Oui, Monsicur.J'étais entre le thédtre de la tuîté et Franconi, en déhors, sous la tente 5 je vis passer Nina; j te laisser orp His: pauvre femme, mon crime va ie ; je ne puis m'empêcher d\u2019aller à elle, je lui dis: va m\u2019uttendre chez Annette.Fille s\u2019en abl 5 elle n\u2019était pas trop contente.D.Vers trois heures, le méme jour, n\u2019étes-vous point allé, suivant votre promesse, retrouver la fille Lussuve chez la fille Boequin t\u2014Oui, Monsieur.D.À peine arrivé, n\u2019avez-vous pas prétexté des affaires pour vous en aller?Ne témoisniez- vous pus une vive impatience 5 n\u2019aviez-vous pas la figure encore plus sombre et plus altérée que la veille ?\u2014Quel cst le gredin, Phomme daus ma position, position bicn triste, sachant ce que j'avais à faire le leudemain, qui v'eût pus été aînsi 1 MEDICALL HALL, Presque vis-à vis le Palais de Justice, Rue Notre.Dame, On y trouve toute opece de Médicaments, huile, peinture et couleurs, en gro ct en détail, 13 avril 1836.tf, CARTER ET MACDONALD, AVOTHICAIRES ET CICIMISTES, (Successeurs de J.Beckett et Cu.) Nu, 127 Rue St.Paul, 18 avril 1886.MEAD, MOTT & Co.Manufacturices de Harpes et Pianos, Marchands de Musique et d\u2019Ins(rumens, No.59, rue Notre-Dame, 16 avril, 1886, t= Su, $ MONTREAL.© EU OETABLISSEMENT, nouvellement bâti, le plus considérable dans le Canada, uyaut plus de CENT APPARTEMENTS meublés uvec élégance, est toujours pret i recevoir les VOYAGEURS ou les PENSIONNAIRES qui voudrout bien l\u2019honvrer, 13 Avril 1836.3m ly [HA A VENDRE.NE TERRE située sur l'ile Perrot de 40 arpents de profondeur sur trois arpeute de front, avec une jolie maison, écuries, grange et autres bitimentssus-construit, Cette terre ost sive duns Anse aux Sables, Cascades.Une autre terre située à St, Polyearpe,de trois arpents de front suc 20 urpents de profondeur, avec Ju promesse de 21 arpents d'augmentation.Une nuison, grange, écuries ct_uutres batiments sus-érigés.Cette terre est excellente, S\u2019udresser pour Jes conditions i ANDRE LEGER vrr PARISIEN, A lle Pertaut Paroisse de Ste.Janne.13 murs 1836.3s.VENDRE\u2014UN SUPERBE LOT DE A TERRE, de près de 500 arpents en super.fice, situé dans lu Seigneurie de Lussulle, et couvert de beaux bois de constiuction et autres, tels que pins blancs, vrmes, noyers, cedres, épinettes, érubles, cle, etc.3 sn situution, à + licues seulement du fleuve, le rend extrémement avanta- jeux pour y préparer les bois, et les y trgusporter À bien peu de frais.S'adresser au Capit.Js.ALBERT LEFEVRE, 4 St.Rémi, ou à I DE ROCUEBLAVE, Montréal, 29 murs, 1836, ui | BUREAU DE POLICE, AVIS AUX CABARETIERS V1S PUBLIC est par le present donné que toute personne qui sc propose de faire une demande pour obtenic une licence pour tenir Au berge duit signifier son intention de le faire pur écrit, au Bureau des Greflticre de ln paix, nu Pa- Inis de Justice de cette ville, le, ou avant le 20e jour d'Avril prochain, afin que les Juges de Pair puissent duns lu Cour des Sessions de Quartier, lurs prochaines, décider à qui des licences seront accordées pour la présente année, Les supplinns duivent désigner la maison et lu rue où ils ae proposent d\u2019établie de semblables Auberges, Par Ordee des Magisteuts réunis en Session Spéciale, DELISLE & DELISLE, Greffiers de In Pais, Montréal, 29 mars, 1836.XF\u201d Tous les journaux publiés en cette ville, sont priés d'insérer l\u2019avrs ci-dessus jusqu\u2019au 20 avril prochain, C t voulez-vous que je fusse joyenx 1 je W\u2019étais pas content, Fieschi rend compte du forage des canons qui n\u2019avaîent pas de lumière, Loircuu Ini fournit le forêt nécessaire au percement, ilne savait pas à quel usage le forêt était destiné.Pressé de questions sur ce point, Fieschi dit: « Je serais bien coupable de dire que Boireau était au courant de cette afluire 3 je regarderuis cela comme un crime plus grand peut-être que celui par lequel A0 personnes ont été tuées ou blessées, » M, LE PnEsiDENT.\u2014Je ne vous demande que In vérité, quand vous pouvez dire quelque chose de favorable à lun de vos co-accus(s, vos paroles sont néceptées avee plus de satisfaction, sans doute, que lorsque vous cn prononcez qui leur sont défavorables, FIESCHI.\u2014Je demande pardon à NM.le présidents Je ne dis pas que M, le président me pro~ vogue ; nis je répète que je serais coupalle de dire que Boireau avait connaissanec de cela.Je n'accuse pus la cour de provoquer.Vous voulez juger en conscience ; des hommes comme vous wobdissent pas à des seulimens de vengeance, vous me demandez la vérité, je vous la dis; j'ai fait mon aveu et je suis content de l\u2019uroir fait.M.Le Pacsivent, Vous avez raison d\u2019avoir cette confiance duns lu cour, et cest pour vous la donner plus entière encore que je fais celte observation, que vous avez entendue purliitement, D.La machine confeetionnée, les canons de fusils achetés, il vous manquait encore pour con.sonimer le erime de lu potdre et des balles ; qui est-ce qui vous les a procurée-\u2014R, C'est Morey.D.Quel jour et à quelle heure Morey vous nat il apporté cette poudre et ces balles 7\u2014R.Le 27, vers cinq heures du soie, D.N°est-ce pus le même jour que les canons de fusil ont été churg(s ?R.Qui, mousieur, D, Qui est-ce qui les n chnigés 7\u2014R, Mui et Morey, mais en partie Morey les a tous charges.D.Combien de temps cette opération n-t-clle duré 2\u2014R.Elle à duré long-tens jusqu'à neuf Heures du soir, seit pour cheviller lu machine, soit pour tout disposer, 1, À quelle heure Morey est-il descendu de chez vous ?2\u2014It.Sur les neuf heures et quelques minutes, D, Vous rappelez-vous si en le reconduimnt, vous nvez rencontré sur l'escalier = quelques unes des personnes qui habitaient la maison 7\u2014R.Oui, nous avons rencontré une dume ; mais c'est une chose convenue 3 lorsqu'on se mêle d\u2019affais Tes ausi graves, on cherche toutes les ruses, Morey avait soin de mettre son mouchoir devant sa figure comme comme si avait envie desc mou cher, 1 avait soin de sortir le ruban de In décoration de juillet, Au lieu de présenter sa figure, il tournait plutôt le dos.Il est possible que cette dume ne l'ait pns reconnu : Je l'ignore, Fieschi raconte que Boireau lui apprit le 27 au soir que Pepin Puvait envoyé sur le boulevart, à sa place, pour passer à cheval afin de servir de point de mire à Ja machine, Boireau me dit celu, et ajouta : Tu vois bien que je suis au courant de ton affaire, Tu ne me l'avais pas dit ; mie cros yaiseLu dune capable de te vendre à lu police ?deus alors les bras coupés.Comment, dis-je, Pepin lu confié aue affaire nuisi grave ?11 me 4 des protestations, mais j'étais fort embarrssé, Je restui avec Boircau jusqu\u2019à 11 heures.M, Ainsi, c'est de cette époque seulement que vous dntez la complicité de Boireau ?\u2014 R.Oui, monsieur, sl savait ne rien de mu part.JU panit que l'épia lui avait confié luffuire supuravant.D, Où êtes-vous allé le 27 juillet à onze heures du soir, après que Ioireau vous edt quitté ?\u2014R.J'aeompagnai Boireau jusqu'à la rue Sainte Mure tin, et je rentrni chez moi.Cortes, je n\u2019y trouvai pas Un sommeil bien paisible, D, Le 23 juillet, de grand matin, n'êtes-vous point allé chez Sutla, Come conne vous, ct ne lui avez-vous pus proposé de vous servis de second duns un duel?Quel motif aviez-vous de faire eclte proposition à Sotbn, duns un moment où il ne scublait pas naturel que vous fussiez disposé à avoir une affuire de cette sorte sue les bras 7\u2014R.Un homme, dans la position où je we trouvais, que le cour me pardonne l\u2019expression, s'nceroche a un chien.Si Sorbu eût été un homme de nature i wen imyoser, un homme qui pût m'inspirer de lu confance, je lui nurais dit que j\u2019étui dans une triste position, Muis je ne voyais là qu\u2019un jeune houme quine mécitait pas ma cone finnec.d\u2019ullui chez Soin pour trouver une distraction je le regurdui en face disant en moi-même ; Tu es trop homme, Si j'avais eu seulement de quoi m'en aller, j'uvrais abandonné tout le mobilier, Si Janot étuit arrivé, j'aurais remboursé Morcytet Pépin, je leur auras dit ; Cesscz de conspirer conlie l'Ætat.vous n\u2019en êtes pas dignes.(Mouvement général.) Socba ne m'inspire pus assez de confiance ; il me fallait un prétexte pour jus- ti£er nu démarche.Je lui parlai de ce prétendu duel.Satln me dit ; Vous savez que vous avez In muit malheureuse.11 but un canon, et moi un sou de cacis chez le marchand de vin du coin de lu rue Charlot.Le 25 juillet au matin, entre neuf et dix heures je vevis Boireau sur le boulevard : il était accom pagné de quelques personnes que je ne connuis- sais pus, il les quitta d\u2019une Lentaine de pus envie von ; et il me dit nous ronumes tous prêts ; toi, vus à ton affaire, nous serons à notre poste, Je m'en fus chez moi ; je devais 5 fr.à M.Trevaux ; J'ullaile payer ; s'il m'arrive malheur, me dis-je je ne veux pus qu\u2019il perde les 5 fe.D.Boireau ne se pluignait-ib pus du défaut de générosité de l\u2019épin, qui, lu veille, lorsqu'il Puvait envoyé à su place sur le boulevard, ne lui sunrait offert ni un verre d\u2019eau-de-vie ni une pièce de cent sous, et n\u2019ucceptât-il pus vingt sous que vous lui dunnâtes 7\u2014R.Boireuu avait bien dit le natin que l\u2019épin nétait pus généreux, il ne m'apprenait rien de nouveau en me disant eclu ; Pépin ne wa jamais offert un verre d\u2019enu-desvie, et cependant on n'a rien i soi dans des circonstances tions, purec qu\u2019il était grand auprès de moi qui suis très petit, car il est propriétaire et industriel, et moi j'étais dénué de tout, je n'avais pas deux sous pour ane fuire faire ln barbe.Pépin disait de grandes phrases ; je lui répondis : mais lorsque le roi nc scru plus, lorsque ses enfaus ne scrout plus, nous aurons la guerre civile dans notre puys.Croyez-vous pouvoir reufcrimer le gouvernement dans une tabati*re?Non, il y aura des coups de fusils de tirés de tous leg colds.Quant à vos proche.mutions, ajoutui-je, ct ce que l'ou cutend promettes au peuple, je ne m'en mêle pas.Je suis soldat, je me mettrai à In fête de cent ou deux cents hommes ; j'ui toujours été sans nmbition, c\u2019est-à.dire sans ambition de places 3 mon ambition à été la gloire.Ou peut-être Lon soldat sans être grand académicien.Je dirai à ces deux couts honnues : Voici ce que Jai ait, ct ce que peusent altester tous ceux qui ont servi uvee moi sous le grand Napoléon.Si, parmi ces deux cents hommes, il an cst un plus Scapable, je lui céderni le pas ; sang quoi, je n°empare du counnandement.11 nous restait en elfes à combattre l\u2019étranger du Rhin et les Cusaques, nera de le dire, c\u2019est qu\u2019il est changeant.Voilà pourquoi tous les peuples sont jutoux des roîsme.Morey ct Pépin répondirent: Bahlun hoinme coupable, mais pas comme wn ussns- je ne manquerai jamais, le sait, reux.chose est possible Lily aura toujours des voleurs, des filous, des paresseux, des isrognes La nation sera riche, reprit Morey,parce qu'à l'égard de tous les hommes qui ont fait [eur furlune sous l\u2019empire, nous camminerons leur fortune, on leur diras Vu avais 100 mille francs, tu as gagné 100 mille fr, encore de plus après l\u2019empire, gardes-less mais ceux qui auront amas: é un million, nous leur lais- ticulières.) pareilles, de ns lu main à bu poche, je lui donnai vingt sous.Le 28 juillet, dans la matinée, je vis Morey duos lu rue Basse, en face de Lu maison qui porte sur de boulevart le n, 52.Morcy m'ovnit donné rendezvous à ect cudroit, à Montreuil, chez le restaurateur Bertrand, où nous avions déjeuné uvec Pépire Lorsque je leus rencontré, je lui dis adieu, c'était dans mon cœur pour toujours.Aprés une pause.) Je n\u2019en exéeutui pus moins mon projet, AI LE PRESIDENT.An moment où vous étiez coment de ce rendez-vous, Morey ne vous avait.il pus dit: « Nous f.le feu aux barr\u2018ères et dans la banlieue, nous briserons les télégraphes et nous verrons ?\u2014It.Nous devions nous sauver par la barrière de Montreuil, après J'événément.Morey me dit: « Lorsque notre aflaire sera faite, que tout sera démoli, nous uous eufuironss wlors nous mettrons à bus les télégragher, nous met- Irons le fen aux grauges de la banlieue ; les gardes nationaux de la banlieue viendront pour donner secours à leurs maisons, à leurs familles, ct nous mettrons tout en déroute.(Mouvement général daus l'auditoire.) Moi, je ne dis rien À cette phrase.D.À cette époque-là, aviez-vous renoncé i 1%.déc d'un passeport à l\u2019étranger 1\u2014R.J'étais for cé de rester, Si javais cu le moyen de passer à l'étranger, j'y aurais passé, parce que j'étais in - digné, voyant que moi, Fieschi, j'étais si avancé avec des parlicutiera qui voulaient ine faire Urer les marrons du feu.(Sensulion.) Il faut dans celle affaire que chacun en ait su part, Je me Plaludrais aussi bien du gouvernement que je me plains de mes complices, comme aussi Je leur rendrais justice s'ils'le méritaient, (ila.rité.) Fieschi sourit en jetant à druite ct à gauche les yeux sur Morey et sur Pépin.) ! Morey, c\u2019est mon complice, Pépin aussi, je ne veux pas plus charger l\u2019un que l\u2019autre.Pépin di- chargerais de son affaire.Revenons à Pépintoute ln fumille prend sa vengeance, Il en seru confusion.Voilà ce que je dis à Pepin, avait promis, che sa nourriture nu coin des rues, mn place serait devenu fou ii lier devant tout le Moi, pus du tout, trente personnes.Malheureusement la perte d\u2019un times.Bruit sourd sur tous les bancs) Fieschi raconte ici quec\u2019était Morcy qui's*était chargé du soin de faire disparaître les indices qui pourraient mettre lu justice sur les traces de l\u2019auteur de l\u2019attentut, On représente à Fieschi le carnet trouvé dans! les fosses d'aisancez.Il le reconnait, D.Quelle explication avez-vous à donner sur ces diverses sommes, ct notamment sur celle de 248 fr.50 c.répétée deux fois sur cette page, et qui est identiquement ln même que celle qui figure sur l\u2019un des livres de Pépin, comme ayant été par lui remise à Bescher ?mon brave vous serez récompensé Je le regar- sait: Lorsque le gouvernement sera renversé.| Quelle explication avea.vous d donnes sur ces ot rng indigratige el qe lui dis : moi, ne vous eut ! .\u2018 inquiétez pas.Jo n\u2019osai pus trop faire d\u2019observa- qui sont jaloux de notre patrie.Lo Français est le peuple plus brave, sou premier éfan est de tout ewœur ; il n'a qu\u2019un défaut, et lu cour me pardon- Français, suit pour la civilisation, soit pour Phé- Je reviens sur mes pas, 4: ruvicus À ma couse, vous êtes mes juges, vous se «mudamnerez comme sin; la vertu, Phumanits, sont des lois auxquelles Après cütte conversation Pépin ne me dit plus rien.Morcy me dits « Un instant, lorsque nous serons les vainqueurs, que ferons-nous ?» Je ré- « Vous vous arrangerez comme vous voudrez ; mois nous avous eufflé la route devant nous, le passé n'est p'us en notre pouvoir, le prée seut seul est dans notre domaine, el l\u2019ascuie, Dieu Morey vjouta : une fois que le gouvernement sera renversé, il laut que tout le monde soit heu- Je vors demande, repris-je alors, si la =r NO.79 a 5 .ce 5» 1 Lon diverses sommes, et paiticuliérement sur colle de 218 fr, 50 \u20ac qui al elle n\u2019est prae-ln répétition de celle qui est-insctite deux fois sur recto: de cette feuille, et \u2018dont vous avez déjà rendu compte, pourrait exprimer qu\u2019une somue de 21,860 francs vous nurait Été puyée ?\u2014R, Comment ! vous avez dit 21,000 fr, ?D, Ou Jit les chiffves 23i8 50 ; il eat posible que hu virgule nit été oubliée, et que celu signifie 316 fr.60 centimes ?\u2014 fl.La virgule aura été cer- tuinement oubliée, où bien se sen effacée pur le séjour du carnet dans les Intrines, D.Sur le recto de ln dernière feuille votre carnet, où lit : Mequ 3490, \u2019 Pouvez-vous donner l'explication de cette somme ?\u2014H, £n voilà encore une : (Ou rit.) Ce sont des choses dunt moi seul j'aurais pu donner Perplication, mais qui me sont sustics de Id mémoite, D.À combien évaluez-vous les sommes qui vous aumient été remises par Pépin et pur, moriy, depuis le mois de murs j'usqu'à la fin de juillet, va vue de l'attentat que vous deviez commettre ?\u2014 I.£30 fr.wu plus, je ne puis me ruppeler jusqu'à une ohole, \u2019 D.Il et difficile d\u2019udmettre que pour un in- Lérêt nussi mintme, vous vous soyez décidé À con- summer un parcil attentat.Si vous n'avez reçu, en effet, que 500 fr.; In promesse de sommes Lenucoup plus considérubles ne vous nvait-clle pas été fuite, ou bien des espérunces d\u2019une autre tu- ture ne vous uvaient-elles pus été données ?N'avait-il pus été souvent question, entre Pepin, Morey et vous, soit de leurs prétentions personnelles, suit des récompenses auxquelles vous pouviez prétendre en cas de succès ?; N'uvait il pas été également question entre vous des mesures qu\u2019il serait nécesmire de prendre pour | Jltiver parti \u201cde\u201d Vaitentat aprés qu\u2019il aurait, été nan pot APL sit 4 * Vous étiez-vous quelquefuis entretenu avec Pépin er Morey des ravages que, devait causer votre machine, que vous disnient-ils À ce sujet?Quelque -» aveugle que fût leur hoîne contre le roi, n\u2019ont-ils Pas au moins montré quelque hésitation À lu peu- sie de commettre tant de crimes dans un seul, d'immoter tant de victimes innocentes, ct d\u2019ajou- teruu deuil deu patrie tnnt de douleurs pri- véus ?Vous même, nu moment de consommer l\u2019attentat que vous aviez combiné depuis si long-temps, fr'uvez-vous pus été eÂruyé de la scélératesse de l\u2019action dont vous alliez vous rendre coupable, et h'uvez-vous pus, nu moins pendant quelques se- cundes, reculé devaut ln responsabilité d\u2019un tel fuit.serons 300 mille fr, et le reste sern joint aux biens nationaux.(Légère bilarité 5 conversations pars Morey ne parle plus d'étre heureux après cette (observation.Son bonheur à Jui était de tirer des \u201ccoups de fusil, c'estun honime très adroit nu tie, beaucoup plus que moi : je ne voudenis pus attendre un coup à 160 pas; il disait quelque fois; si un tel tombnit au bout de mon canon de fusil, je me JV disait; ceux quisont de ancienne monarchie où de iu monarchie netuelle doivent tomborier cu comme les autres.11 faut que leurs têtes routeut dans Jes rues comme les puvés, (Nouveau mouvement).de répondis; le sang demande le sang; voyez dans mon pays lorsqt'un homme cnn tué un autre de même dans notre patric + tout scru dans lu Fieschi parle ici du passeport que Morey lui J'étais, dit-il, dans lu, derni- êre misère, plus à plaindre que le chien qui cher- Uu autre à monde, ou bien aurait été méchant à tout bouleverser ; tin autre se seit jeté à le fenêtre.desuis devenu l'assussio de homune conune moi ne rendra pas In vie À mes ; e- Le mal est fuit, j'ai fait péris uv brave maréchal, et c'était un bruve, vous le savez, vous tous qui avez combattu avec lui, (Longue rumeur Seraît-ce un préjugé fatal, une faune ct criminelle honte, ct la craînte de manquer à une parole.(donnée qui aurnient trivmphé de cette horreur pussagère du crime que vous dites avoir éprouvée?Jus déclartions que vous avez faites dans Pinstruction, et que vous uvez renouvclées aujour d'hui sont bien graves ; elles sont telles, qu'elles doivent uttiree sur lu tôte des hommes qui sont plucés à côté de vous sur ces bunes, l\u2019animadversion:de leurs concitoyens et toute lu sévétité des lois.Je duis, vous demander, en core une fois, s vous peristez dans ces déclarations, Persistez-vous également dans lous ees aveux en ce qui ve $ concerne personnellement?=It Je pars le ici pour mon compte ; je ne cherche pas à blaz- ¢hir mon ufluire,c\u2019est impossible je suis décidé à Loire le culice jusqu\u2019à lu He.J'avais fuit des réflexions, mais je ne les ni pas communiquées à mes complices qui, de leur côté, ont gardé le silence sur ce sujet, Souvent je songeais à ma triste position.Je m'expliquemi lors que lu cour.n\u2019accor- ders deur minutes aprés le début de mes avocuts, | D.Persistez-vous dans vos déclarations 1 Firscui (levant les deux inaing, et d\u2019un ton s0- lennel): Oui, Monsieur le président, j'y persiste, ct j'en jure eur le toimbean de mon père.M.LE PRESIDENT: Ascyez-vousl'audience est suspenduc depuis trois heures quarante minutes jusqu\u2019à quatre heures.Pendant cet intervalle on fait placer l\u2019accusé Morey dans un fauteuil en face de la cour.M.LE PRESIDENT.l'audience est ouverte.Avant de passer à l\u2019interrogatoire de Morey, j'ai., encore quelquer questions à ndresser au premier | accusé.Fieschi, vous avez parlé de deux Évadés de Sainte-Pélagie qui ont couché chez Bescher, savez-vous leurs noms © .Fizscui, Je sais quo deux des évedés ont couché chez Besclier, malo on ne ma pasditicurs \u2018 noms.ot D.Vous aviez donc des relations avec Bese cher 7\u2014R.Non, monsieur, je l\u2019ai çu de Morey.M.LE PRESIDENT.Nous passons\u201d d°1iiiérs - égatoire de Morey, Co ! (M.de la Chaviniére, greflicr-adjoint; pend\u2019? \"a ST A Tr rr TAT NTT TET meer Sey T Ter LUTTE PER TEIN TT EEE DES TYEE RY POTTER EEE wr TT.ste Co LPANE DU BRPEURLE, DE L\u2019ORDRE BT DUS LOIS.VOL, Tv place au barreau, et répète textucllement les réponses que fait Morey d\u2019une voix faible et presque éteinte.D.Morey, depuis 1830, n\u2019avoz-vous pas cons.tatument fait partie des sociétés politiques sucré: tes, et notamment de lu Société des Droits de l'Homme 1\u2014R.J'en oi Fait partie, > Morey reconualt des balles saisies chez lui.1 prétend qu\u2019il n\u2019était pus aussi habile tircur que Fieschi a voulu le faire croire, D.Depuis combien de temps contuissoz-vous Fleschi 1\u2014It.Je lai connu à pou près en 1831.D.Connuissiez vous la fille Ninu Lossave 1\u2014 R.J'ai connu Nina Lussave chez sa mère, je l'ai vue peut-être une ou deux fois.M.LE PRESIDENT.Vous enlendez, Fieschi, les dénégations de Morey, persistez-vous dans votre dire 7 7 Fisciir, JL est néceasnire de prouver que Morcy ie connsit depuis 1831, ct non pus seulement depuis 1830, Mougy.Avant 1833 j'avais vu passer quelques fois Fieschi, mais cela ne s'appelle pas cunnuître quelqu'un.M.LE PRESIDENT, À Moreyvous Pépin 1\u2014R.Oui, D, Depuis combien de tempo aviez-vous des relations avec lui 1\u2014R.Depniv 1832, À peu près, gndres avaul D.Connuissiez-vous Buircou 1\u2014R, Non.D.Connaissiez-vous Bescher 1\u2014It.Qui.1, Saviez-vous pour quel motif Fie était obligé de se cacher lorsque vous lui uviez donné retraite chez-vous 1\u2014Bt.Fieschi m'avait dit qu\u2019il était condamué politique.D.Fieschi à cctle époque ne se disnit-il pus ré- publicais, ct ne l\u2019asez vous pos aidé, par sympathie ppur des opinions que vous partagiez !\u2014R.Il suflisoit qu\u2019il mo purât honnête ; on peut être républicain et bon citoyen.D.Ficsehi ne prenait=il pan dés-lors les noms de Bescher ou d\u2019Alexis \u2014It.Je n'us pas cu cone naissance du cela.Connaisecze D.Vous ne le comaissiez donc que sous lo nom de Fieschi 1\u2014.Out, excepté*s l\u2019épuque vi il s\u2019est fait appeler Girard.D.Quels éluient les moyens d'existence de \u201cFleschi pendant qu'il étuit chez-vous I\u2014B, À ce moment là je lui vi donné l'hospitalité la plus complète, je le uourrisvais, le blanchisvais, et l\u2019entretenais de tout.D.Il élait done furt misérable ?\u2014R.11 était dénué de toutes ressources, mais je lu croyais honnête.D, Combien de lempv estell resté chez vous !\u2014 IL, Près de trois inois.D.Vos conversations ne rouluient-ciles pas habituellement sur ln politique 3 ne dunniez-vous pas un libro cours à votre haine contre le roi Louis-Philippe et contre tous les rois =I.Entre Fieschi el mui il n'étuit pas question de politique, de no m'occupais pas de cela avec lui.D.Nu vous n- 25 540 3 S est = s 2 = a e222 x x = a * = 2, > e2s- = EES £ by SYEJE-TPPTES deals ERE] % = $2 lFese35 NN FrEI2ESeR A 9 I Le 2 .Fxeg| ¢ > & z «5 2] 7 2 Les) EEEITnrnnER Z Se 21t-veusFaë| à | 4 = 3 CSEIRCCCTd eR vy El SEER = S 5 6e = _ Foil S FÉFÉTERS PE 5 | # à PC giésÉSgoée| © café 2PRSEES 518 EC ris-Fozéeé]| à = =: vas e\u2026 Erglesnsza \u2018ol % .HEE E4 EE = = radia et = < 2gor = Qo = |=28 Ecler 2 ~ 823 7 wi Re S pe) > Cae Ho aro 5 mle, SR8ec'e) 5 = ésal15222=28| § = pémés=ré2i5| 4/8 = acc = ES Yt ET EE [IEEE A ad = a EEE gE 3 @® 2-5 ; g Ec 2a FEE a = EÉsa= = © : E.a © a ou S| 2 & a GR FE a La ge or \u2014\u2014\u2014\u2014 RIS|CEEESEES 22/22 202.-2E.5 TES ICE CnSOBE] 5 ÉSSÉsgÉ gt: 52 eE 259 Ë.3 = ae sig aber = *: és SÉRESRE2\u2018| § EC \u201c Pa; = 387 8 \u201c + fps «5% Srzpgrec scfléPre > = É=c 11222350 =| éigés*2525 | 5 Ea NEFFFR 25 = exffge S°5 2 585 > 2 a 258 diese \u2014 â Ed|éCOUT TNA a oy Beg 8 002 po geo s ETC pme pue pus pus pue jus ps ie = od cococomme 3 on \u2014 Bilan 2 2315558855: æ Lez A Of aan 2 7 Forges de St.Maurice et des Trois-Rivières.L' Soussignés ayant été nommés agens pour la vento des ouvrages en fer et en fonte des FORGES DE St.MAURICE ct des l'ROIS- RIVIERES, ont maintenant a leur magasins, rue St.Grabnel, un assortiment complet de fer en barre, onrrages en fonte de toute description, FORSYTH, RICHARDSON & Cie.4 mai.1834.LE soussigué prévient le publie qu\u2019il disosera des effets suivants à trés Las prix d'ic au Jer mai à son magasin, rue St.Paul No, 186 x- voir: élegant ussortiment de chuènes de parure faites à Paris, à l'usuge des dunes et des messieurs ; bracelets, boucles, épinglettes, boucle d'oreilles, lorguettes, et beaucoup d'autres ar ticles trop longs à détailler, il se Charge aussi de la réparation de toules sorte be bijouteries de montres, d\u2019horloges,etc.etc.J.B, FRANCHERE.AVIS._ 8 Krier, 1836.ES Soussign és informont le publie génee ment, «u'ils ont reçu un assortiment de PORCELAINE ET DE FAYENCE uh considérable ot qui no céde à aucun assorlimes en Amérique, «| Imprimé et publié tous les Mercredis cf Samedi FAR JONES & Cie.CONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLE.Ce Journal paraît deux fois par semaine, le Mer credi ot lo Sainedi,matin.Le prix de l'abonnement est de 20s.par unnée, payable par semustre ct d'e vance non compris frais de port.Ceux qui veulent liscontinuer sont obligés d'en donner avis un mois avant leur semestre éehue, ct payer leurs arrérage On s'abonne au bureau, ruo Notre-Dame, vit-à vis du Palais de Justice., On ne reçoit pas de souscriptions pour moins de six mois.Prix pes Annoxces.\u2014Six lignes et au-destou 2».Gd.et pour chaquo insertion subséquente 7j dix lignes et au-dessous 3s.4d.et 10d, pour chaque inserlion subséquente, Au-dessus de 10 lignes, 4d par ligne pour ln première insertion, et Id.pour chaque insertion subséquente.$C Nous publierons les annonces qui nou cront adressées, jusqu\u2019à ce que nous ayonsreçs dre de discontinuer, AGENTS.D.S.LIMOGES,.TERREBONNE L.B.BEAUDRY,.TROIS-RIVIERES J.L.CONSTANT.Sre.THERESE CHARLES EMOND.BERTHIER JOIN FE.LEODEL,.8t.JEAN JOSEPH ABRAHAM.Sr, PHILIPPE H.CREBASSA,.WILLIAM-HENRY LS.BRUNEL,.ST.HYACINTHE JOS.BOURRET,.RIVIERE-DU-LOUP Dr.O'DOLIERTY.Sr, EUSTACHE FRS.MIGNAULT,.\u2026 Sr.DENL TH.LEMAY.Sre.MARIE J.M.A.RAYMOND,.LAPRAIRIE P.OGILVIE,.CHAMBLY ISAAC JONES,.L'ASSOMPTION H.F.CHARLEROIS,.VAUDREUIL P.D'ORSENNENS,.87-ROCK Wu, BRENT,.QUEBEC M.BERNIER,.,.S5t- PASCHAL JW.D, PARENT,COTEAU DU LAG Da, MOORE,.[{ALLOWELL U C L.O.DE HERTEL.ST.ANDRE CEMIU DIEZE.Ste.ANNE "]
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