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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 28 octobre 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1835-10-28, Collections de BAnQ.

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[" ~~ \"et l'utilité de cette entreprise.: ve IV.MONTREAL, MEER .RFA \u2014\u2014\u2014\u2014 AY \u2014 CRE, 28 OCTOB RE, 1885.wo Loe torte mt cs Lalas antes : fn .8 dials REE Lt on PROPOSITIONS POUR METTRE A EIFET LA LITHOGRA- PITIE, DE DOUZE; VUES DFS Principaux Edifices de Québec, PUBLIÉES EN 1761.INTERFÉ que Vlustosre et les antiquités du Bas-Canada, ont acquis depins quelques unnées, parmi ln partic instroite de la population, nu induit le soussien\u201c à soumettre le prospectus sui- sant à la considération du public, Il se présento maintenant une occasion favoruble de préserver des copies d'un ouvrage de prix, pu- btié à Londres en 1764, dunt voici do titre :\u2014« Douze Vues, prises sur les lieux.par ordre du « Vice Amiral Saunbens, par Ricaunnp Suont, « écrivain du vaisseau de Sa Majesté le Price « d'Orange» Une copis exacte de\u2018cet auvrage est en excclient ordre entre les enains deu alliciers du Tüme du ligne ou Cameron Jlizhlamters, formant maintenant parlie de cette garnison, lesquels par une bonté et liborlé qu\u2019on ne aurait trop remarquer, l'ont confiée aux soins du soussigné, pour en exécuter la lithosraphie, 8°! £e trouvait en nor- bre suffisant de souscripteurs, pour couvrir les dé - penses 11 n'est pas néecssaire de s'étendre sur le mérite Lo nt est de re- pes duire ot préserver dans la Province, un ouvra- «e d'un intérélindubitable pour tous les habitana ibéraux ct éclairés.À l'historien et à l'antiquaire des tabl \u2018édifices célèbres dans les I! dela Provinee,ddifices sacrés aussi bien que dédiés à des objets civils, pendant une longue série d'années sous | * Gouvernement Fesnçais, ne peut manquer d'exciter beaucoup d'intérêt.Le citoyen de Québec, attaché au lieu qui l'a vu naître, ct ave cune cité n\u2019a plus de titres à un attachement, par 818 beautés naturelles ct a renommés historique, sera réjoui du se voir en possession du tableau fidèle de scènes jadis (amilières à ses nncêtres- des temples où loure pères aut pet l'eternel,-\u2014ct des édifices qui ont servi de lieu de transaction à ceux qui lui ont donné son nom et l'existenco.-La più.part de cer édifices, qui ont jadis été le théâtre des scènes les plus actives, ne sont plus en existence ; l'on commence même à en perdre le ronvenir; el wnns l'ouvrage cn question, tous les records et les tétiniscences de l\u2019ancien Québec et de ses locals- év, depuis près d\u2019un siccle, disparaitront fous pau d'années sans qu\u2019il soit possible de so les rappeler.Sous impression que l'entreprise rencontrera l'approbation publique, lc soussigné s'est décidé à publier le présent pros; Le tère historique el _nntiquaire de l'ouvrage sera nixément reconnu (si l'on exanune ln courte description sui- vanto du sujet de chaque vue.No.L\u2014=Une rue générale de Q tebec de la Petute Lési, ; Sue le terrein en avant, l'on voit des troupes s'embarquer et traverser la rivière dans des bateaux dela flotte, Une ligne de vaisseaux de guerre à l'ancre.La ville présente le conp d'il ordinaire, muais\u2019la vuc est remarquable, en co qu\u2019elle préscate l'accroissement du la Basse.Ville depuis 1739,\u2014 Ou passe maintenant la rue St.Pani, Tan ne voit quo quelques maisons au défour de la pointe du Soult an.Matelot, près du roc.Llamas do saisons dont le ccin était la présente Tanque de Maontiéal, su fait aussi appercevoir.fn bas do le nuaison do l'hon.J.Hote, cat un bâtiment du commerce, sur les chantiers, à la giève.L'on distingue faciletnent lo quai de la Reinc et la- placo de débarquement do la Basse-Ville.No, 11\u2014Puriie Nord-Ouest de la Ville de Qué bec.Ceciest nne vue, de la rivière St.Charles, prise au-dessus du Parc du Roi.L'on y appercoit l'ar- rièro du l'alais dol'Intendant ainsi quejles ramparts tels qu'ils étaient alors.La ligno est maintenant à peu près la même, montant do la petite rivière au cap, en traversant l'Esplanade.L'on distingue les casernes do l'artillerie, ainsi quo les magacine.L'on y peut remarquer la Canoferie, avee un édifice qui cxiate encoro dans la rue St.Charles.ct demi.drement employé comme brasserie, No, 111.Le Palais de l'Inteudant.C'est une vuo très intéressanto de la célèbre résidence des Intondants de Québec, C'est un eu - perbo édifice, qui est en faco du mur, avec une cour et des ailes, écuries, ete, L'on voit lcs jardins vers l'Elôpital Général, bordés d'arbres à l'aucat.Le contraste entre cette pcrepective ot la présente apparence du liou, cst très frappant.No.IV.La Trésorie et le Collège des Jésutres Ceci donne uno perspective do la eathedrale française\u2014du côté du Colège des Jésuites, (mnin- tenant converti en casernes)\u2014et du site de la maison de Mr.Delagrave, rue la Fabrique, et une vue intéressante.La rucla Fabrique n'ont pins evati- nuée plus bas que la muison de Mr.Massuc.No.V.Le collège et l'Eglise des Jésuites, C'est un précicux reste de l'antiquité, donnant le front du Collège den Jésuites, à pou près comme il parait maintenant ; avec lo déhors de l\u2019ancienne et célèbre église des Jésuites, la première bâtio à Québec, et dans la quelle Craxrzaix a £16 wh.mé, Ello était bâtie sur le terrein appolé lo marché au foin, et joirnait presque le Collège, près de l'entrée do la éébfiothà ue de la garnison.No.VI.L'intérieur de l'Eglise des Jésuitet, C'est aussi uno vue précieuse, en co qu\u2019elle mor- trala beauté do l'intérieur de cette Eglec qui n'existe plus, et les dommages que lui ont causés les bombes lancées do la Pointo Lévi.No.VII, La Cathédrale, le Collige des Jésuites et l'Eglise des Frères Récollets, Celle-ci donne une curicuse perspective de la Place Armes, En front, parait la vieille église des Récollets, sur lo site do la présente Cour de Justico et do l\u2019Egliso Anglicane.Un détachement de grenadiers pnrade dans le contre\u2014et des offi.ciere montagnards conversent ensemble.Le vicil arbre, au coin de la rue du Trésor,se fait remarquer, ainsi que la maison de M.Roi et ccllo de Mr Fortier, presque comme à présent, No VIL Liddrieur de UE dise des Froves I collele, C'est encore un morceau intéressant ; l'édifice ayant été depuis notbre d'unnées détruit par le wu, Lan voit sur les mure, lea tableans dont Charlevoix Lait mention, sunei que fu chaire et le toufeestonal, La couverture esl beaucoup endont- magêe par les balteries, No.IX.Le Convontdes Ursuliaes, puis des Ram paris.lest une perspective prise de Pllsplanade, ct il Vy a Buckie shatson entre les tours du couvent et VE: pianade qui est remplie de concavités marécageuses, Surla droite est ane partie de Ju rue St.Lom: avee quelques mairons, Au dessus, lon apperçoit le copù diamant, À la gauche, vont les cascines du Dauphin, od 2001 maintenant la prison et PEghie Ecossaiee, Le Dosquêt des Jévuites, quiet desnenré dans la cour des casernes jusqu\u2019à Hil y ue quelque teme, paraît à une distance, Par son antiquité et les changemens qui out eu lieu depuis, c'est une vue très intéreseante.No, Æ, Le Palais de l'Ecéque en ruine, conme fl parait en montant de la Busse-V'ille à la Haute, Le palais de l'Evêque dans cette vue, à ta méme upparence qu'à présent.Hy n une clôture de plquets et une porte cli est maintenant la porte Prescott, Les maisons sur la rue Ja Montagne sont toutes détruites, ; No.XL.Le mime en descendant de la Faute-V'ilte i lu Busse, C'est une cuticuse vue qui représente le pulaie de l'Evêque, où sont maintenant la chambre du Conseil Lésistatif et ls chmpelle, ci-devant Le side dela Cleumbre d'Assemblée, Devant, l'on voit un mur ct une ports élégante, Le chemin paraît alors avoir détourné const dans la rue Duade, No.XI, L'église de Notre Dame de lu Victoire bitie en comméme cation detu levée du siège en 1690, el ditrui\u2018e er 1759.Cleat un tableau de prix, qui donne unn perspective de In condition du marché de in Basses Valle.L'Eglise parait presqu'entièrement détruite.Au snd, sont tros innisons ef efnq au nord, toutes arandes of solices, Latics en pierce, donnant ane ldo favorable du la réridence dea marchands fran- ais, Les masons existent encore aciudicment, Len douze vites de Chuélire stts-décrites, dant on se proposu de donner la lithographiv par sauserip- tion, furent originaisement gravées par Messre.Grignion, Canat, Elliot et autree artistes supéri- enzs.L'exécution de louvrage scra confiée à Messrs, Stovant & Cunnten, de New-York, dont les tatens reconnns dans cette partic des ats, rendront toute justice à l'entrep:ise.» Leprix de souscription pour Ja lithorraphée des 12 vues de Québee, prises en 1761, d'une grandeur devinet pouces sue douze, rera de huit doflors, payables à la livraison du Pouvinge qui doit être é cussitôt qu'il y aura deux cent suus-\u2014 cripteura, J.CHARITON FISHER, LL.D.Cuétee, 21 Août, 1835, GUIDE DES ÉMIGRÉS FT DES VOYAGEURS.E sousaizené vient de recevoir un grand nombre d'Exemplaires Ion ponvel excellent petit ouvrage intitolé « PTE EMIGRANT ANDTRA- VELLERS GUIDE THROUGH CANADA.» « GUIDE LES EMIGRÉS ET VOYAGEURS, PAR LE FLEUVE ST.LAURENT AUSSI BIEN QUE PAR LES ETATS-UNIS D'A MÉRIQUE, nccompagné de remarques utiles sur les diverses manières de voyager, le prix détaillé de chaque route et une infinité d'autres informations nécessaires au colons, par JOHN MURRAY, prix 1s 30.Una déduction libérale sera faite aux personnes qui en acheteraient une grande quantité pour Ice distribuce gratis, Et comme l'auteur veut que tous les profits venant do la vente de cet ouvrage soient exclusivement donnés à l'Asile des Orphelins de Montreal, on crpère que les personnes charitables encoutagcront sa circulation et nasisteront en même tems les pauvres orphelins et les émigrés, Wan.GREIG, Rue St, Paul, Nu, 197, 18 juillet 1835.N P.MURCIANI, d'Albini, a l'honneur I o dinformer ses amis et le public en général, que lo 15 du conrant, il commnençera sen CLASSES FRANCAISES du SOI, maison du sieur Charles Allard, pare, rue Bleury, second maison à nain gauche en montant In côte.Le cours no composern de trois le,ons par semaine chacune do deux heures, commo suit : Lundi, mercredi et vendredi, Lcre leçon de 5à 7 heures, 2d leçon de 7 à 9 heures.Mardi, Jeudi et Samedi, Ice leçon de 5ù 7 henrca, 2d Icçon de 7 à 9 heures, N.IB.Silso trouvait plusicurs messicnre, (pas mains de huit, et pas avant 7 heurcs,) qui voulussent recevoir dus leçons en formant uno classe par oux-mêmes, M.Murciani, d'A lbini sctranspartes ait chez cux, ou leur donnerait des leçons chez- ui.: Pour termce, s'adressez chez M.Murciani, d'Al bint ow au Bureau de ce papier.Montréal, 14 oct.1835.A VENDRE.U N Suparbe emplacement situé dans le centre du Village du COTEAU DU LAC, très avantageux pour un commerçant et près de l\u2019em- bar du Steambiont, de In Maison ded et du quai où arottent los Barges en descendant, avee une MAISON neuve dessun construite, Lambrisséo à DEUX ETAGES, ell est très avan- tagousn pour un Marchand où un Aubergiste el comme il n\u2019y n de Notaire dans l'ondroit qu'à de erandes distance, un Notairo serait certain de faire d'assez bonnes affairce, il y a beaucoup dou- vragos à faire.Comme lo propriétaire est sur le point de Inisrer la province il désirerait vendre au plutôt, il vondrait à bas prix pour argont comptant, pour plus amples imtormations s'adresser au Bureau de L'As: nu Pzurze ou à M.JOS, WYD.PARENT eur les lieux.Un contrat in.contestablo scra donné à l'aquéreur.POËSIE.COMPLIMENT DE FÊTE DES TAMHOURS DE LA GARDE NATIONALE A LOUIS PHILIPPE.Rerai le plus greras des erroisy le plus grrros, le plus creriine, Brroi qu\u2019un coup de baguette a (ait saigncur et reroË : Ce n'est qu'en ton honneur que vibrent nus peaux dine: Nos tambours ct nos cours ne battent que pour toi.Nes fle dizent ta gloire ct nos rata puissance.Quand le public moqueur sie les complimens, Dont Pasquier te cujule et dont Séguier l'encense, Nous couvrons ses sifflets de nos lungs rrroule- mens.Aujourd liui, copendaut, c\u2019est Loi qui nous délaisses ! Lt par ton abandon chneun est convaineu Que tne peux uvoir grand amour pour des caisses Qui ne renferment pas seulement un Seu.Ne scrais-tu done plus notre cher cammarrrade 1 Tu le fuis dans nos vreangs plus rrrare chaque jour: Quai ! voudrais-tu sitôt défiler le parade, Déloger sans trompette ct partir sans tambour ?Non, toi qui nous conduis si Lica à la baguette, Ne u0s ri, de nos fle, le dévoûment est tel Que si jamais pour tol nous battons lu retraite, Pour d\u2019autres & instant nous Lattrons le rappel, LITTERATURE.LE JOURNALISME, IL Y CINQUANTE ANS.Ce qre c'était qu'un journal, il y a cinquante ans, nul de vous ne lu sait, mesamis.Vous vivez dans cette époquo bionlicurense, où cette grande machine à vapeur, logée dans les caves souterraie nes dela société, 9 pour ouvriere des ministres en habits de velonts et des dandys aux gants jaunes.Ces princes ct ces suzernins de In presse n\u2019unt pos toujours fait éclater tant d'orgueil.Sans remonter bien haut,on trouve, à la fin du dix-huitième siècle, u source du ce fleuve géant, de co Danube inpétu- leux et aux longs détourr,bion fuible encore ot bien chétive.J'avais vingt ans ; je rencontini dans un café, près de Sommerset-Ifouse, un vicillard maigre qui ressemblait an Temps ; ab s'appelait Daniel Stuart : commo Saturne, les dents lui manquaien et son front chauve s'élevait à pic au-dessus de sort nez recouthé ; sa soixante-dixième aanée nllait sonner, et le Morning Post qu\u2019il dirigeait depuis In fondation du journal obéisacit encore à sa main vigoureuse, Bon Daniel Stunst! il était gentilhomme, quoique journaliste, généreux quoique éditeur, et franc quoique diplomate, A peine cut- il causé avez moi, il devina l'homme de lettres futur, connne un hon jardinier ne se trompe guère sur la nature de l'aire qu'il faudra greffer, ot qu; portera plus tard des fruits de telle espèce où de telle saveur.La presse périodique avait absorbé na vie, il l'avait vue naître ; il se vonvenait de Danicl de Fog, fondateur des revuca, et d'Addison, de Steel, qui firent d\u2019un journal un levier politique et uno censure de znoure, | Daniel était toujours calme: c\u2019est le premier devoir d'un éditeur, au tnilieu des bouleversemens et des variations de la politique et de In littérature.Oh! comme je l'é-! coutais lorsque nous étions assis tous deux, en face do Sommerset-Housc, et tout à côté des Lurcaux du Morning Post dont unc magnifique boulo d'or décorait la tuituro! Quelle vénération elle m'in- spirait! « Vous voyez, mo disait-il, co musée, ; cetto rrhibition où la foulo élégante afilue, et dont la porte cst voisine de celle du Morning Post 1 Eh bien ! depuis trente ans que je viens régulières ment tous les matins à mon journal, jo n'ai pas mème éprouvé la tentation de me détourner de ma toute et d'entrer à Sommerset-ETonse !» C'était 13 qu\u2019il mo racontait les commence- mens, les progrès et lo développement du journalisme.Il savait toutce qui so rapporte u cotte histoire inconnue ; combien chaque journal s'était veudu, avcc quels capitaux on l'avait créé ; 11 me disait tout cela, ct je l\u2019écoutai Je And avec tm'engagcais avec lui dans ce voyage de découvertes, comme lo voyageur Bruce partait avec enthou- siasmo pour l'Abyssinic, où il devait trouver enfin les mystérienses sources du Nil.Sile lecteur vout que je lui répète ces noms ct ces dates, il a tort ; de tels détails n° pas lo moindre intérêt pour lui, et je no me les rappelle pas métne distine- tement.Contentons-nous d'observer ensemble le journalismo tel qu'il était il y a cinquante an.Notro voyage de découvertes sera moins Jong et n\u2019en scra pas moine agréable.Attendiez-vous de moi vnc histoire complète de la presse périodicque ?d moi, qui ne puis remonter par mes souvenirs personnels qu'à une vingtaine d'années, et par les documens que j'ai recueillis, à un demi-aiècle tout au plus 7?Cette forme didactique ct savante convient si pou à mon ceprit, auourcux de la divagation et de la digression ¢ J'ui tonjoura 616 ainsi: sembliluble @ ces inscetes d'Afrique qui s'élancent vivement, font uno tra- virage d'un pouce et meurent, Les grands ouvrages et les grandes choses me font peur.J'étais au collége de Christ à Oxford, et je venais de lire pour la première fois Jes merveilleux récits de Bruce allant à la rechercho du berceau du Nil.Congé complet pour toute la journée, quel bonheur ! Le génie aventureux de Bruco m'avait exalté ; le soleil brilluit au ciel, et le grand canal qui traverse le comté de Middicton étincelait sous ses rayons.Imitatateur de Bruce, mo voilà avec deux biscuits et deux poircs dans ma poche, commençant à suivre le coura du ce noble canal.J'uvais caché mon derscin À tous les yeux, je vouluis trouver seul la source de ce nou- vcau Nil ; l\u2019esj-éranco battait des ailes devant moi ct imemontrait la route.À travers des scnticrs ver- doyans ct de belles valléce, jo marchais toujours, suivant le luintain méandro du fleuve do mon choix.Sanscesse lecanal se repliait sur Ini-inême comme pour se moquer de inc prétentions «t de mes travaux.Oli ! que ma vénération pour moi-même était profonde: Comme je voyais tmon enfance inutile, transfarmée tout à conp en une maturité fertile! J'étais Bruce, le sccand du nom.Cependant mes petite pieds n'avaient pas arpenté quatre licuer, qu'ils étaient tout meurtris ; la faim mo pressait, ina conquête était à pcine commencée ; il melt fall.a faire trento liencs encore pour mener à bien ma-chovalaresquo entreprisc.J-untral Wie yod= nemint dans\u2018un potito ferme auprès do T'otten- ham, j'y dernandai du lait et du pain bis, ct le cœur gros do soupira je restai convaineu qu\u2019il n'est pas facile d'être un héros, C\u2019est oinsi, cher lectour que, soutonu par mon vieux guide, ls hon Danicl\u2019 je tromperai votre ospéranco en mentant à ma pro- mewso ; au lieu de vous condurre jusqu'aux sour- cea prisnitives, jurqu'aux premières gouticleites de cette immense cataracte, le Journalisme, je me contenterni d'une petite promenade ruodeste à cinquante années en deçà.« Travaillez, jeune homme, me «lisnit Stuart en lioutonnant son habit marron, après avoir savouré son verre de n°yus, Ce cousin opulent et qui vous aime, diter-vous, peut s'entôter À no pas mourir, comte il peut creser de vivra seul, Son mariage ot sa vie ne vous offrent pas une bnllanto perspective, \u2018Fravnillez donc, je vous donnerai de l'ou- viage.» T'ouvrnis de grands yeux, ma vanité était flattée, #i mon ambition déployait ses petites oiles.Damiel continua : a Vousavez de Pesprit.Notre Morning Post (Courier du matin) ne va pas mal; on lo criant par les rues, nous en vendons quelques centaince.Nous avons un emploi vacant dans notre journal, l\u2019ecceoptez-vous ?\u2014 Assurément.Je vous demanderai de quelle nature ost cet cmploi ?\u2014 Volontiers.Un des ressorts nécessaires de nos entreprises, un de nom ouvriers indisponsa- bles, c'est celui qui se charge d\u2019égayer le journal.Il s'engage À nous apporter rt nous fournir, chaque jour, un certain bro de plaisanteries, do pointes, d'évirrammmes, do jeux de mots et de co- lerabourge.Nous payons cola six sous la pièce, et c'eat bien payé.Nul de nos confrères n\u2019eat aussi honorable que nous lo Fommes sous lo rapport.Un peragraphe doit ovoir sept lignes au plus : et trois au moins, court et brillant, c'est ce que nous aimons.Acceptezevous?\u2014 Avce reconnaissance.Une soulo chose m'embarrasse.Quo mettrai-jo dans ces* paragrn- phes ?\u2014 De l'esprit, de l'esprit, autant d'esprit que vous pourrez.Parlez de la mode, des aventurez galantes, do la cour, de la ville, ct surtout des costumes.Un journal no doit rien apprendre à personne.ll auilit que vous amu- sicz.C'est entendu, n\u2019est-ce pas ?Piquee briller, intéresser quelquefuis, voilà tout co que nous demandons.» Je fais ict observer aux graves les duj listo sont changées : fol smusant son monde,qui vous débitait des ancedo- tes sur of sur t, Jame; mauvais plaisant, quelquefois farcour, espdco de parasite sans prétention.Aujourd'hui, c'est un gravo personnage, vêtu do noir, ouvrant et fermant sa tabatière, vous tenant des ministres qui tombent et ceux qui ze relèvent, d\u2019adultère et de bigamie, d'inceste ot do meurtre.Nos pères étaiont de grands cnfane, je le voux bien ; pout-être aussi leur vio s'écoulait- elle plus gaie, plus riante et plus facile.«J'accepte, dis-je humblement à Daniel ; mais je crains bien de n\u2019avuir pas tout fo talent nécessaire pour remplir cette place iripostante.\u2014 Allez loujours, reprit Daniel, et ne craignez tien.Vous vous permetterez jusqu'à la gaudriole, mais voue n\u2019irez pas plus loin.À demain, ayez soin de my Tenie prêtes au moins six bonnes plaisanterier, J'étaie bien jeune, ct mes finances étaient fort exigués.Mo voiih nommé av posto important de premier houffon du Morning Post.Bien heurcu- sement pour moi, les dures de cetto époquo s'avisèrent de préférer à toutes les couleurs qu'elles avaient inises À la mode t, la coul chair.Oh! que de bonnes pointes jo fabriquai à propos de cette nuance demi-vermeillo et denne Mufaide ! j'en vécus pendant un mois et demi.Si je mo ccligais aujourd'hui, j'aurais honte de mos- méma = Cependant une semaine s'était à peine écoulée quo ma réputation avait fait de grands progrès.On avait donné ordre aux compositeurs d'ipprimer toujours ce quo j'enverrais, même sans lu signature du chef.Crébillon fils ct tous les écrivains qui formaient la cour morale de Mme de Pompadour w'auraient pas mieux révasi quo mois Pauvre enfant que j'étais | non immortalité n\u2019ar- rétait au bout de ina plume, Izorsque toutes les J'avais 81 peu de temps à congscror à mia monufne- ture do bons mots 7 Loreqno la vicillo femme qui faisait ma chambre venait, à sept houres du matin fropper de sesdoigis desséchés À la porto -do mon réduit, j'était si malheureux ! moi qui, la vieillo - armé d'un billet do faveur avais été admirer les acteurs à la moste, Detlerton où mistress Siddons ! Mes bras, au lieu do s'étondro à co teniblo signal, se refermaient sur ma poitrine et s'y croisaiont; .mes nerfs agités dovlourcusement, so eriapaient avee effort, Je maudissais do tout mon cor la vicille infernale ; si je l'avais osé, j'aurais cloud i ma porte, un trophéo, ct wn objet de torrous pour quiconque viendrait m*évciller, ces misérublos bonheur, qui mo forçaiont do quitter mon lit, le seul Elyséo de ma vie.Quelle perspective w'offiait cette journée qui commençait! Do huit heures à cinq, nous allions nous assvoir on fyco du pupitre couvert d'un cuie noir quo notre banquier nous concédait, De cing heures à minuit, l'amitié, lo théâtre, l'amour quelquefois, abworbaiont nos heures.Il nous rostait donc, pour (ab iquer les plaisanteries payécs par Daniel, les joux de mots qui notss valaient la cre- vato blancho ot ta prairo de gants qui font le gentil couleurs du privmo curent rayonné dans mes pa- tagraphes, lorsque je no sus plus quo dire sur les gants couleur de chair, sur les mitaines couleur do chuir, sur les bas couleur de chair, it mo fallut un nouveau texto ; Jo tre lo cherchai pas long-temps.Nos damer, entroinées par lo torrent des modes françaises, poitsient leurs robes singulièrement courtes.Lo passant inattentf découvrait, non sculement le coude-pied, main uno partic do la jembe.Ce'fut une bonne fortune.Jo no m'éloignai plus du coude-picd.Oh! comme ma chastolé et ma délicatesse réelle 60 balançaient mollement, légüremont entre j® frosnuree que Ju no voulais) pas atteindre et (à demi-cynismo qui seul pouvait fixer l'attentionde mon public ! Non, jamais équilibriste n'eut plus de peine À so maintenir à l'aide du balancior; jamais «danseur hobile n'approcha davantago de la volupté impudique, sans franchie les limites d'une certaine décence extérieure, On aurait fait mille sonnuts italiens avec la bizarro imagination ot les concelti puérils dont j'enrichissais mon travail.Les divinités de l'Olympo se trouvaient toutes utilisées.Je ne manquais par uno sculo allusion à Vénus où à son fils, à Moss où à scs exploits héroîques et amoureux, à Pallas ouh Hébé.ya tel do mes jeux de mots, telle do mes plaisanteries mythologiques et libertines dont le souvenir ébranto encore d'une titillation agréable cette partio des nesfs qui correspondent & la faculté de rire.Lo décenco ct l\u2019indéconeo se trouvaient si habilement mélées et confonduce ; la ligne intermédiaire qui séparait le bon du mauvais fon mo puraissoit si adroitement cayvivée! On m'aurait pris pour un mauvais eujet endurci, moi qui n'étais qu'un jeune lumme bien innocent dont tout lu libestinage s'exhalait cn paragraphes du journal.« Assez parlé des jambes comino cela, medit un jour le bon Danicl en mo frappant sur l'épaule.| T'rouvons un autre sujet, uno autro mine.Clest embarrassant, n'est-ce pas, jeune homme ?mais croyez-moi, ne désespérez do tien.Les coprices des femmes vatient toujours el ne cessent jamais ; vous avez là un excellent filon à exploiter: continuez, continuez.» Je fis ce qu'il ina disait, je m'attaquai aux coiu- res.L'étroitesse des corsete ct la singularité des hay m'occups quelq i Je con- conrus à flétrir la poudre et les chignone.J'eus quelque part à la révolution des corps baleinés.O) homme ; il nous restuit une touto petito lioure, l\u2019heuro consacrée à notre modesto tasse do thé «£ à nos taitines de bourre ! Six pointes à fairo pondant co temps-là ! Essayez, chor lcclour, essayez ei vous l'oscz | Je convicns qu\u2019il n\u2019y & pas do cervelle un peu, \u2018 bion pétrie qui ne vienne À bout de six pointes par jour, C'est vrai\u2019; nous produisons plus quo cela, naturellement, tons les jours, le dimanches compris ; Mais on no va pas chercher cos plaisantories, cc sont cllus quiont In complaisanco de venice nous trouver : c\u2019est bien différent.> 0 se lala ni Gras ct pusipeuap le; juansinlionse =.est descendu de na lrautour premières °F cost des\u2019 vatro public maintenant ?des nouvelles, Fabriquer tn nouvelle, quelle qu'elle soit, blanche ou bruno, fausse ou vraic.Autrefois, il voulait qu\u2019on le fit tire.A lo fin du dix-huitième s'dcle, matheir A qui ao présentait dans lo mondo autrement que le |sourire d In Loucho, convert de rubans et d'siguil- nécessité ; ils so contentaiont do pindariser.Lomphaso les sauvait.Oh} quelle bonno fortune pour Joux qu\u2019un incendio ?Quel texto fortilo et merveilleux qu'un naufrage ! Deux changemens do minis: tère par semaino n\u2019offrent pas fune pâturo plus nourrissante aux journalistes do j\u2019époque actuelle, Bienhicureux enfans d'un journalisme dovenu aus, tocralo, co sont oux qui commandent 3 la masse des lecicurs | Nous, su contraire, nous suivions sca ordres; nous au fond de son sanctuaire,commo lodragon du tomplo do Bélus, demandent sans cesso des victimes nouvelion,altéeé do sang, offamé do cadavres, réclumant sans cesde uno nourriture * plus forte et plus abondante, difficile sur le choix-'.des mots, exigeant des razoûts de saveurs piquan- tce, et nous offrant en échango donos peines, assez» peu d'argent ot beaucoup de mépris.+ Encore ui les dames avaient continué À portée: \u2018» des entonnoirs gigantesques autour de lours hans Babel, à s\u2019exhausser sur des mules à talons rouges y \" million ! Mais non, la révolution frauçaiso so dé= - veloppait, et lo sérieux s\u2019emparait de toutes choses.Par quelle chimio merveillouse aurais-je extrait de\u2018 cea matières plus quo graves uno quintessonco * comique ?Comment distiller lea discours do Mara sournalistes d'aujourd'hui! n'ayez pastrop de mépris pour un de vou prédécesséurs.Quand vous avez péroré une heuro sur don Miguel et sur don Pedro; quand vos paragraphes, plus menteurs que les discours do Scapin, ont alimenté la curiosité avidu do vos abonnés, n\u2019est-co pas une autre plaisanterie, uno vraio mystification que vous faites) subir au monde ?La micnne du moins ne nuisnit guère ot nous amusait tous.* Co souvonir est un des bonheurs de ma vicillcsso.Toutefois, après avoir poli le calembourg, aiguisé| Pépigiamme et contouzné lo jeu de mots pendant près do six mois, je sontis un commencement de lassitude.Jo vous défie, lecteur, d'avaler six petite pâtés par jour, pendant un mois : l'estomac lo plus solide no tiondrait pas à co régime il reviendrait volup t au pain soc ct au pain bis.Mais, bon Dien! manufacturer six plaisanteries par jour l\u2019un portant l\u2019autre, et cela trois cent soixantescing fois par an, c'est mille fois plus difficelo etplus dangercux \u2018 Je m'en plaignie à Daniel ; il me répondit tranquillement que c'était le malheur du métier, qu'il me permettait de puiser un peu dans is caisso de mes plaisantories du mois précédent, et de les reproduire, un peu renouvelées et rafrafchice.Ce fut pour moi un immense soulagement.et de Barrère, pour en tirer des concetti ?O métier le plus rude que l'on puissc jamais essayor ! Autant * vaudrait placer une pierro dans un olambic, dans l'espoir do la macérer ct de la transformer on li quide ! D C'est uno manufature tont-à-fait détraité on'Âñigleterre, que cello des pointes ct des épigrammes : dont j'ai été long-temps la gloiro et le soutien.an vrai que plusicurs do mos confidres ont contribug: | À la perdre.Jo mo souviendrai toujours\u201d de cot\u2019 ot non par tempérament, et qui, né pour faire de®\u2019 4pigrsmmes comme un choval'da labour pour rem: porter lo prix de lu course, s'était erigagé à\u2018donnée\u201d *' niture dons nous enrichissions los\u2019feuilles du Mur * ning-Post Que ses paragraphes fussent epiriiuou jou non, peu lui importeit Pauvre Alleitf je Pat * connu; c'était bien lo meilleur homme di mondat son sme, .; LiLo Dans son extrdmo.nonchalence, foverals \u201cdir * 4 dans an mépris pour lo public, il Idi \u2018atelys] © quelquefois d\u2019envoyes au journal qui \u2018l\u2019omplo: paie: : dos paragraphes ainsi concus : et à notre étonnement, Mme le duchesse K646!;je 0°: Hélas }, ms situation était triste.Enfant coms merclal de Je Cité, Je\"tme lévais de él bonne heure tête envoloppée d'un voile noir et marchant avéch>\"* rapidité.\u201c Qu'allait-elle faire park 1 \"Nou'lals : ER 4 .° \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014.ain » us, venu facile en slovenant solennel\" \u2018Que demande ** * fottes ?Jo sais biou que les gazoticrs do Hollendo * ** ut quelques gazetiors français échappient à cette °° des Las couleur de chair enjolivés dor et do vars excellent Dob Allen, homme d'esprit par contrainte\u2019 - ot sos épigrammes attestalent touts l'imocenté dé - «toe Tel em Sata up Es: .\u201d i | CRUST) \"+ «a.I doigts qui Lrisalent mon repos, qui tuaient mon =.- ches, A étoger leur chevelure comme la tour de \u2018* jmensuclloment au journal l'Oracle lo mériie fours\u201d * : *.any, « Nous avons rencontré ouprès do: Saint Pal; 1+ | N°29 : ; .« ous toutes les conjectures d la sagacité du lecteur.» Bob Allen appelait cola une pointe.Vous voyen qu\u2019il n\u2019était pas difficilo.Malheureusement les éditeurs l'étalcnt un peu plus que lui, et le pauvro Allen fut congédié ausez vertement un matin ; en silant chercher les ap- pointemens du mois, il trouva le billet suivant, enveloppé dans la quitance qu'on lui présentait à signer: « Les éditeurs de l'Oracle syunt fait choix d'un autre homne do lettres pour lu partie doe plaisanteries et do bons-mots, n'ont plus besoin des services de M.Bob Allen.» Il alla lui- robme ches le rédactour en chef, et plaida vive- mont Is cause do eon paragraphe.C'était une scène piquante dont je mo souviens : car j'y assis.nis.« Osersi-jo vous demander, dissit-il 4 Iéditeur, quel est le motif de ce renvos subit ?Que voulez-vous, le trait et l'esprit manquaient au dernier paragraphe que vous nous ayez fourni.\u2014 Oh! c\u2019est autro chose ! c'est autre chose.Je ne conviens pas du tout do cette assertion.~~ Quoi ! cetlo mauvaise potito phrase, à propos Jo ne sais quelle duchesse que vous avez rencontrée, dites-vous, auprès de Saint Paul, crayez- vous que ce soit bien piquant ?\u2014 Non : mais cela excite la curiosité ; et comp- tox-vous pour rien cet air do bonhomie et deo simplicité presque patriarcalo : « Nouv avons ren- eontré près de Saint Paul, otc.» Mun petit asti- elea uné physionomie presque candido qui fait plaivie : c'est un ehcé d'œuvre daus son genre.\u2014 Mav Is prosgpopéo finale, convencz-vn, ne répond pus au reste Jo V'exorde.» \\ Fores de changer do maitre ; Bub alla s'inscrire wur les régistres d'un autre journal, zumie cette malboureuss habileté À alguisor lu pointe, habiioté ui lui manquait toujours et qu\u2019il no pouvait con- œuérir, lui faisait chengor de situation tous les huit jours, Au bout da cet espaco do teinps, l'éditeur nouveau répéteit textucllement la lettre qui ævait exilé de l'Onpcle Ic pauvre Bob ; nous devons en convepir, Bob meltalt suseilun pou de négligen- ca dans ep rédaction.Lo lundi et lo mardi, nes praragraphes étaient encoro pussables ; il (uiblis- wait le morcrodi; et pendant tout lo reste do la somaige, c'était uno décadenco si sensible et si douloureuse, qu\u2019en vérité, à la placo des éditeurs, S'aurais mieux aimé payer Bob Allon, ét fuiso pai- tir mon jourool saus y insérer son csprit.Lo sa- modi matio, par oxemple, ou était sur de trouver, dans {o journal auquel il coupérait, quelques pa- regraphes du gonre des suivans : « L'origine de l'inprinerie ent communément attribuée à Joan Faustet à Guttemberg de Mayence.Pau de personnes savent que les Chinuie ont depuis longtemps pratigné cet art sublime.» Ou bien: « Plusicurs enseignes do la cité, qui sub- siatont encore, orient pour inecription : Jur trois boules.Cumme explication do cou trois boules bleues, nous apprendrons au lectour cu que sans doute il ignore, c'eat quo telles étaient les anciennes aimes de la Lombardie.Ou sait que les Lombards vinront en grand nombre hatuter fa cité.Co fuient les premiorx banquiers du l'Evrupe.» .Eruption singulièrement ulile rl intéressante pour les lecteurs du dix-huitièinu siècle.Dès que Bob Allen mettait la tnain à an journal, j'étais sur do le reconnaitre ct ne in\u2019y trompais jamais.À la fin, après avoir passé À (ravers lous ces caps, sorvi dana toulcs Îca arinéus, après avoir promené #06 paragraphes sans acl at ses épigrammes nisiser, dans le Brefon, dans le Vrai Breton, dans le Breton du Nord, dans l'Etoile, dans l'Anti- Gallican, dane lo Loyal Anglais, dans tout co qui s'impeimail en un mot, Allen, chassé de tous ses domiciles passagers, mourait da faim, lorsqu'un journal de province lui offat l'annonce qua vuici : « On « besoin d'un rédacteur en chef pour dirigor un journal influent, ot rédigor lui- nême quelques- uns des articles principaux.[lest essentiel qu\u2019il sache liroet écrire.S'il connaissait £es râgles de l\u2019arithométique, et qu'il put les cucigrer nus b un Jeune enfant, co sorait encors micas, 11 faut qu'il soit bon correctour dimprimerie, of qu'il puis.so, dans l'occasion, donner des leçons de danso à deux demaiseltes.Les dinolumens suro 4 hunorables et pourront s'éluvor à la sommno du trois scholinge par jour.» Respoctable naivaté de ca vieux temps, et dont jo n'ai pas perdu le souvenir ?Avec quelle joie Dub Allou \u2019en alla goûter le ropos de la vie champt- tre otdonnor des legons de danse, tout en rédigeant les artilees du la gazatte ds province ! Moi-même,qui n'avais pu n'em;êcher de suurire en le voyant partie J'étais réservé des A tnbulations nos muniadoulereuses.On vand la proprictd de es Morning-Post, de coîte fonds qui m'avait servi de ehar Je triomphe, et qui m'avait élevé bien au- dessus de mes confrères ls commis.La nouveaue propriétaire avait ses gens de lattres, son monde à lui.Hlfallut nous exilors il fallut: quitter notre beau mobilier, nos salles dane lonquoiles affl-taient les grands hommes de politique conte mparaine, quelques-uns gens du monrle, dandys mine pai- fois.Nous nous réfug'A:ns4 en masse chez un nommé Fenwick, le vrai type d'un fondatenr do raal ; démagozus formidable, et, qui voulait aller ih fortune parla populerité.Dana quelle caver- ve plags-t-il ses rédacteurs § Penwick loua un viens musée d'anatomie gui sentait ercare le crocodile empaillé, le rhinocéros déeseché et la moinio embaumés, .Co fut notre atelier désonniis ; un petit .cabinet À peine'aesez vasto pour contenir.à la fois men éditeur et son fournisseur d'esprit, c'est-à-dire sol, nous cachait à tous les youx.Punwick, qui W'evalt pas an sou dans sa poche, venuit d'acheter :à tp Fowell, qui avait subi Ja punition du pilori d'année précédente, la propriété de pauvre journal 200 propriété ol en fut jamais.Le Citoyen d'dfbion, c'est ainsi qu'il ee nommait, ne comp- Lait pas soixante abonnés dans tnnta l'Angluterre- Fenwiek copendaut avait résolu do ronversur lo go@versement,rien de moins; ot d'établir la répub- ligue, 66 qui n'était qua le début ot l\u2019exordo de son entropries, dont le corollaire définitif était do (aire os forte et je mienne par ricochet Malheurcunement tous les matins an démon maudit qu'on appetit « Le droit du timbre » venait lui pincer\u2019 Focsille et Loi rappeler gro 08 bourse était vide, Il ven alish quêter À travers Londres sept schelinge.Daitoshelings, selon is circonstance, tantôt plus SAIL meine ; of nous, paurres parias, nous atta.ae vd rer 6 ghant à cet appui vermoulu, nousitourniongnotre esprit el-noë saillies en paroles de sédition que le bana du roi avait la complaisance de ne pas même remarquer, tant elles lui porai ci l Avec toute son.ambition, Fenwick était.fanatique républicoin ; et noue dont l\u2019line n\u2019était nullement Spartistc, nous quo cette exaltetion première de notre jeunesse fait sourire aujourd'hui.Nous nous élevions presque jusqu'à von niveau de dé- clamution et do violence, Qui me rendra ce bon temps où je croysis un Caius Gracchus, et od jo souvais l\u2019Angleterre tous les malins réguhèrement en drapant le roi ct en disant de belles injures oux ministres ! Beaucoup d'honnétos gens ont fait comme roi.Après sept ecuaines de travail forcé, nous apprimes enfin, bonheur inonpéré ! que pluscurs du nos numéros avaiont attiré J\" du lord ch li et que l'on nous menaçait d'un procès.l\u2018onwick voulut battro lefor pendant qu\u2019il était chaud.Sir James Mackintosh, après avoir préché la liber'é dans sa jounesse, venait de recevoir une placo importante du guuvérnement.Nous l'appclämmes apor- tat, Landit, renégat, comine c'est l'usage.Son ami Jord Sionhopr, qui oimait à eu faire appeler la cilo- Jen Stanhopu, ais qui avait de l'attachement pour Mackintosh, trouva nos injures indécentes, il nous retira lu subvention de quelques schelinga qui nous avaient soutentscontro ey timbre dévorant, Alors mourut de sa belle mort ce Citoyen d'AI- bion qui devait renverser lee institutions do l'Angleterrre, ctavee lui finit ma carièrre d'honme de Jettece, fournissent général des petits faits quoti- dicne.Ju vous ai Lien annoncé que mon voyago serai.un voyage puéril ; espériez-vous mieux 7 D'autres rempliront leurs ages do peivtures plus brillantes ; 11e vous diront le journalisme d'aujourd'hui le es- briolet élégant, trois chevaux dons l'écurie, l'accès libre duns lo cabinet du ministre, onfins tout le puu- Voir que nous préparions il y a cinquante ans, mais dont ne nous juuiseions pas, Ee EE ES L\u2019AMI DU PEUPLÉ.MONTREAL, 28 OCTOBRE,1835.Nous «duninons à noz lecteurs \u2018oO mor-cau suivant, coming un ¢chantillon du bon sens of do la libéralité on affaires de notre confrè © to Canu lien de Québoc.« L'établissement de Bureaux d'Enrégirt ement est mmutile, eurrérogatoire, snaintenant pour gsran- tie l'acquéreur Tivnnête contre lu fraude, enr cn Poursuivant une Ratification devant nine cour de Justice, on se met à l'abri do toute hypothèque sant une propricté peut avoir é1¢ gri vée, à l'exception seulement de certaines responsab lités léaler, droits de substitution et droits des femmes pendant le mariage, ot ces charges, les Bureaux d'Enrégis= trement ne sauraient y rémédier sans bouleverser le «ystètmio entier de nos lois.Joignona à cela que les Bureaux d'Enrégietrement tmposcront une chargo pesante ct incommode sur les propriétaires, et créé pour l'intérêt ou plutôt la simple satisfa tion de quelques acheteurs, pour leur épargner ls puine de prendro den informations, on va exporter aux yeux du public tons les secrets des Caimuilee, l'état des affaires de chaque individus ces Conaulermusve \u201c0 guelques suires non muins graves, ont fait rejoter {usju'à present (uns few iene établi a des | x d\u2019en- régistremont.Lu législature erpeudant en à ac- eordé aux nouvenux comtés qui en ont demandé, où il parait que la mesure ne rencontre pas les memes obstacles ni ne présente les mémes désavantages.» Voilà done quo suivant M.Parènt létablisse- ment des bureaux d'enrégiatrement cet inutile et surr/rogalaire.Certea ce n'est point là l'opinion publique.La majorité du pays demande à grands cris un buresu d'enrégistroment, qui Fciliterait Jos transactions et assucerait les devits do chacun ; mais M, Parant, le Cujas de Québec, prétend que c'ost furt inutile; ainsi ls majorité doit avoir toit Notra Cupra veut bien avouer cependant que le Rystèma actuel est suffisant « sculement à l\u2019exception de certaines responsabilitts légales, droits de substitutions,droits des femmes pendant le maringe.» Seulement, dit ce bou M.Partant! Mais il yaon assez là pour engendrer autant de procès qu'en peuvent juger toutes lea cours.Il est vrai quo cet aspcet ne saurasent effrayer un avocat comme M.Parant.Ce bon éditeur prétend que a len bureaux d'enrégistrement no suutaient rémédier à ccla sans bouleverser le aystème entier de nos laix.» Ici le savant avocat artrompe.Les bureaux d\u2019enrésis re - mwnt rétmédient À tout p tisqu'on peut aller faiso in - scrite toute hypothlque qt © conque,d : que'que nature quelle roit,e: celnisans rien b.uleverser.Joiznonsà cela, dit M.Para t,qne les bureaux d'enté- gistrement imposerontnno charge pesante sur leu propriétaires.» Et compte-t-il pour rien, ce cher bibliothécaire, les charges que nécessite lo système actuel ! Compte-t-il pour riea les frais de ratifien- tion, ou de vento par shériff! Certes il n'y a pas de cumparsison entro les deux, et av moîns les frais d'enrégietrainent ont l'avantage de dunter une surcté pasfiite.Quand à l'objection bâvée aur lo malheur de découvrir les seciêts des families, ella est niniso ef tidieule.Le bien publie doit passer avant l'intérêt des particuliers, ct d'ailleure tôt où tard ces secrôts là se découvrent.Nous no svinmes pas tout-3-fait d'accord avec le Cujus de Québec sur les motifs qui ont porté la charmibrro à refuser jusqu'à ce jour l'établissa ment d'un bureau d\u2019enrégistrement.Nous les attribuons 3 le crainte particulière qu\u2019unt la plupart de ecs mombres de découvrir leurs propres nffaires, à des vues politiques et à de coleuls ré- Iréeir commo In plupart des esprits de nos représen - tans, Uno banne preuxo quo l'intérêt particulier estponr beaucoup dans ces motifs c'est que la chambre n'a fait aucune difficulté d'accorder des bureaux d'enrégistrement aux townehips où ses membresne posèdent aucune propriété.On va présenter à le législature, dans la préacu- te session, une pétition pour obtenir le rououvellc- ment des chartes des banques de Montréal et de w Cité ; le pétition eat déposéo à lachambre des Inouvelles, où les porsonnez qui ont su apprécier l'avantage de cos institutions sont priées d'aller ajouter leurs signetures à celles déjà foit nom- Lbreuse qui y sant apporées.Une dispute assez verte a eu lieu récemment entre les éditeurs des deux organes de Ia clique, Ia Minerve et te Vindicator, au sujet des Aliens.| L\u2019Ami du Peuple L'éditeur de In Minerve prétendait assez singullé- | NOUVELLES RÉCENTES D'EUROPE.rement que tous les Brelons nés on Europe sunt aliens, solent qu\u2019ils solent nés en Angleterre, en de.L'éditeur du Vindicator repoussalt coîte assertion qui filssit de lui-môme un alien.Nousne venous point ici exemi- ner une question qui nous semble trop claire par ellomême.Nous voulons seulement faire rear Quer à nos lecteurs un petit pussage du Vindicator qui nous a paru assez oingulier.En parlant du principe avancé par l'éditeur de la Minerve, le vaillant docteur dit : « Nous avons aussi montré par un extrait d'un discours de M.Papineau que - 1.8.Ecosse ou en | ce nouveau principe n\u2019était en aucune manière Canadien.» Ce qui veut dire ce nous semble que M, Papincau est la pierre d'essai où l\u2019on peut voir si un écrit, une pensée une parole, un individu sont Canadi Cequi veut dire que rien n\u2019est Canadien sans l\u2019approbation de M.Papineuu, et qu\u2019il est l\u2019arbitre de Ja fui politique en cette province, comme Je souverain Pontife est celui de la fui religieuse.En conscience, nous plaignons les Canadiens s'ils sont forcés à suivre une semblable Gtuile, nous les pluignons, si pour conserver le non de Cunadiens Îls duivent tous dre nussi ex- travagans, aussi emportés que ce prétendu grand lomme.Pour nous, qui nous croyons aussi Canadiens et aussi amis de notre pays qu\u2019il soit possible de 1's.tre, nous rougirions de suivre les traces et de pren, dre pour régle les principes corrompus ct subversifs de ce révolutionnaire.Nous sommes flattés de nous trouver en contradiction avec lui, Nous somunes bien loin, au reste de croire que M.l'apineats représente réellement tous les Canadiens qui suivent Je parti appelé patriote.Nous ne leur ferons point à tous l'affront de les croire semblables à lui dans leur vie politique Il enest parmi eux qui possédent la bonne fui, la modéra- lion, dea vues droites sincères et dépourvues d\u2019inté- vist particulier; ct cet homme qu'on leur impose pour ehef suprème est un ambitieux sans frein ct peudé- licat sur les moyens qu\u2019il cuploie pour faire réussir ses projels.Le plus grand tort de la majurité de ses adeptes est de trop se fier à ses protestations de ne point chercher assez à soulever lo voile (rompeur dont il se couvre.Monsieur L'Emiteun, Des motifs de convenance rn\u2019avaient engagé à ne pas.me servir de la voie de votre journal pour announcer ma retraite de la direction de la Minerces en conséquence ce fut dans le Morning Courier, de lundi matiu que je fis paraitre ma lettre à M.Duvernay.Je fis dans la Afinerve de lundi l'article suirant, « Nous croyons devoir annoncer que M.n Leblanc de Marconnay, n\u2019est plus le rédacteur de la Minerve à compter du dernicr numéro.e Ce peu de mots contient quelques inexactitudes que je dois relever : 1°.Tout le numéro de lundi dernior fut édité par moi.2°.Tous les mélanges, les nouvelles étrangères et les variétés, à l\u2019exception de l\u2019article Sujet de Mtditations Politiques du numéro de lundi même furent fournis par moi.\u2019 5 wo n'était pas réducteur mais éditeur da Is Minerve que je fus depuis fe 5 sopt.1831 jusqu\u2019au 23 octobre 1835, Enfin la contexture de l\u2019article semble vouloir faire comprendre aux habitans de la province que j'ai Été reuvoyé, quand, nu contraire c\u2019est soi qui me suis retiré avec des motifs extrémement graves et pour mes intérêts et pour mes propres impressions.Ces nouvelles circonstances m'\u2018obligent à faire ce que j'avais voulu d\u2019abord éviter ct à vous prier de daigner donner une place à l'insertion de ma premiore lettre.Votre feuille étant la seule qui s\u2019imprimne en langue française dans cetta ville,chacun comprendra, sans doute, qu'il desient indispensable maintenant à ce qu\u2019elle me serve d\u2019interprète auprès de tous les Canadiens.Je respecte et j'aie me infiniment cette partie de la population dont les ancêtres furent les miens et ce que je lui demande c'est de mme traiter nec la justice et la dignité d'un frère, car je suis bien résolu 3 uc point déserter et à faire respecter ma qualité d'homme libre.J'ai l'honneur d\u2019être, Monsieur l\u2019Editeur, Votre trés hnmble serviteur, LEBLANC DE MARCONNAY.Moniréal, ce 27 octobre, 1835, M.LUDGER DUVERNAY, MONTREAL.Moxsir.Un,\u2014Je suis heureux de penser que je; mo suis comporté vis-à-vis de vous ct du pays en homme d'honneur de patience et de scrupules ; ja atlendu assez longtemps que vous vous acquittiez envers moi, J'ai travaillé avec zèle et coustance pour la cause patriote et j'avais lieu de compter que ceux qui dirigent cette cause dans Montréal vous tireraient de voire fuusse position en me satisfaisant, ils devaient lo faire d\u2019autant mieux qu\u2019ils n\u2019ont point hésité à favoriser de muins anciens et peut être de moine fidèles serviteurs que vous de la cause publique.Aussi cuntinurai-jo à les considérer comme moralenent engagés à mon égard.Longtemps j'hésitai à prendre mon parti; mais je ne puis reculer d'avantage et je suis résolu à ne plus écrire, jusqu\u2019à ce que je sois soldé du passé.Au surplus j'ai des explications à donner au publie sur les motifs qui m\u2019engagent à me retirer et Je ne pourrais le Caire par l\u2019entremise de votre journal, parceque je ne serais pas libre d'exprimer les convictions de ma conscience.Je vais m°oc- euper de l\u2019éerit dans lequel les Canadiens trouveront l\u2019assurance do mon dévouement et de mun affection envers eux.De grandes vérités en seront sans doute le résultat.J'espère que vous ne me saurez pas mauvais gré de donner une publicité à la présente, ear vous devez concevoir qu\u2019il importe à ma position et à mon honneur de faire connaître à toute la provinte que la Minerve n\u2019a plus rien de commun avec moi à compter de ce jour.Je reste votre très humble serviteur, * LEBLANC DE MARCONNAY.Montréal, ec 24, octobre 1835, Theures du matin, ol Par le psquepot Francis-de-Puu, du Hive, capt, Robinson, nous avons regu des nouvelles de Paris jusqu\u2019au 18 ct du Elâvre jusqu\u2019au 19 sept.Les nouvelles do Franco n\u2019offrent rien de parti.eulièrement Intéressant.Le roi ct sa fainille avaient laissé Paris pour aller passer quelques jours suchâteau d\u2019Eu.Le royaume puraissait assez tranquille, Le offuires d\u2019Espegne sont toujours dans le même état.Les Curlistes font de grands efforts dans le nord.On annonce qu'un engagement sérieux à culieu entre les Carlistes et les troupes de Christine, Je 4 sept.devant St.Sébastien, et que les Carlistes ont té défaits et ont perdu près de 1400 hommes tués ou faite prisonniers.Parmi les derniers se trouvait un officier général.Les troupes de lu reine ont cu 160 hommes de W's, presque tous des lé- glons Bretonnes.On à saisi un capion Carliste qui n avoué êtreallé deux fois eu Angleterre avec des dépêches de don Carlos.Une dépêche télégraphique reçu de Bayonne à Parie, le 19 septembre, annonce que Espactero et etles nusiliaires anglais ont éprouvé un échec trés Sérieux deraut Bilboa.On dit qu\u2019ils ont perdu plus de 1000 homes.ASSOCIATION CONSTITUTIONNELLE DE QUEBEC.une blée très de l\u2019associntion constitutionnelle de Québec ct des signataires d'une pélition À sa majesté et aux deux chambres du parleinent, se réunit à l\u2019Hôtel d\u2019Albion.Andrew Stuart Ecr.président de l\u2019associr- tion vceupait le fanteuil.Après que le président eut expliqué lotjet de la réunion, M.Neilson parutet donna de vite voix, un détail de ce qu\u2019il avait (ait en Angleterre pour la cause cous- titutionnelle.M.Neilson reçut les remercimeus et les félicitations de l\u2019assemblée qui passa ensuite plusieurs résolutions que nous tächerons de traduire pour notre prochain No.Lecomité nommé par cetle assemblée se réunit le lendemain et prépara une adresse à son excileu- ec le gouverneur enchef, fondée sur les résolutions passées la veille, Vendredi d 1 3 Un journal patriote semble se railler de ce que M.Neilson a fait une grande partie des dépenses de son voyuge à ses propre frais.Le journal doit convenir au moins que notre parti a sur le sien Pavantage de posséder des hommes désintéressés et qui ne funt point payer chérement à la province tous les pas qu\u2019ils font et fes mots qu\u2019ils disent.Nous donnons ici les réflexions qu'ont faites tous les journaux de Montréal au sujet de l\u2019affreux tissu de caluinnies publié par le Protestant Vindicalor de New-York, sur l'hôpital de Montréal.Ces divers extraits prouveront combien à été unanime l\u2019indignation soulevée par cet infâme article et comment les hommes de toutes les croyances ont regu cetic vile publication.EXTRAIT DU MONTREAL GAZETTE, Journal r dig: par des Protestants.« Hier nons fines mis en possession du Protestant Vindicator dc New-York, du 1.1 courant, et notre attention se porta immédiatement sur un article au sujet des couveuts, inséré dans la Ze page.Nous ne souillerons pas nos colonnes en copiant les indécences scandaleuses, les faussetés grossières et les vulgaires insinuations contre le caractère et In conduite des prêtres et des religieu- nes de cetteville dont cet article est rempli, et nous ne ferions aucune attention aux abominables accusations del'écrivain, si ce n\u2019était que, comme protestante, nous croyons que c\u2019est pour nous un de- soir impérieux d'ajouter notre témoignage à ceux du Herald et du Courier de cc mmatin,contre les indignes calomnies d\u2019un libelliste bigot ct fanatique.Depuis notre cnfance, nous résidons en cetle ville, ct par conséquent l\u2019un duit supposer que nous connaissons le caractère du clergé catholique romain et des religieuses, un peu micux que tout prédicateur ambulant des Etats-Unis.Leur attention constante ct sans interruplion à leurs dé- voirs paroissiaux, leurs soins généreux et affectionnés pour les malades, en tout temps ct surtout dans tes années où un féau cruel ravagea notre ville, ont mérité approbation ct l'admiration générale des personnes d\u2019une autre croyance.Leurs nombreux actes de charité et leur bienveillance qu\u2019éprouvèrent des milliers de personnes dont ils soulagérent les besoins ct les souffrance, leur caractère de pureté et de morale irréprochable est toujours resté sans aucune attaque, jusqu'a ce qu'un écrivain méprisable ct anonyme ait osé stlaquer leur réputation jusque là sans atteinte.Accuser les prêtres etles rcligicuses de grossières débauches ct de meurtres secrets, i en grand nombre, comme l'a fait le Prutestant Vin :icutor- est une des faussetés les plus audaci- etisca qui ait jamais flétri un journal publie.Il est superlativement ridicule de supposer que tandis que \u2018cex- institutions sont journellement ouvertes aux visites do nos concitoyens, et qu\u2019on voit leurs habitans vaquer à toute heure à leurs devoirs religieux, de parcils évênemens pourraientse passer et rester ignor:s jusqu'à ce qu\u2019un papier de New- York les snnonco.Les erreurs grossières dont Particle en question est rempli, quant aux titres et aux qualifieations de quelques prêtres, trahit son origine et le montre comme la production d\u2019un individu qui à employé la eréature de son imagination pour insulter le clergé catholique et secondée lillibéralité de ses propres vues.gla Tigi Fr tout 1, ne 1, 1 ni eh ni détraction pour soutenir son influence.Elle conservera sa position élevée sans détruire les temples élevés à la gloire de Dieu par d\u2019autres sectes.Fllene gagnerait rien à l\u2019incendie des couvents, à la persécution des femmes sans dé- fente, où aux ealomnies répsnducs'contre les membres des institutions religiepses.Nous fermement attach#s au protestantisme, mais nous avons toujours véeu amicalement avce Irs catholiques romains, et nous sommes lieureux de pouvoir attester fermement et décid \u2018ment, qu\u2019ils sont ealomniés très honteusement dans l\u2019article du journal de New-York.En finissant, nous invitons l\u2019éditeur du Protes- 1 tant Vindicator & publier les preuves des ineurtres secrets qu\u2019il prétend avoir 616 commis duns les couvents de cette ville, il est moralement vbligé à douner toute son assistance pour faire punir lo meurtrier, s\u2019il y en a.Le religion doit lui apprendre que le meurtrier de ses semblables ne duit point souiller la terre desa présence, « ct que celui qui verse le sang d\u2019un homme doit voie son sung versé par l'hommo » nous lui demsndons de préler son secours à Ja justice si un tel événewent « eu lieu, nous l\u2019appelons à la preuve pleine et circonstauciée de toutes ses accusations.Nous le conjurons uu num des cris de vengeunce des nombreuses victimes qu\u2019il dit avoir été immolées, de déuoncer le coupable.Mais s\u2019il hésite à pu- raître devant nos tribunaux ct à communiquer ses preuves authentiques, il doit passer uux yeux du monde entier pour un lâche vil et suns principes et un infume calumniateur.EXTRAIT DU MONTREAL HERALD JOUNNAL PROTESTANT.« Il exiito un papier hebdomadaire pullié à New-Yo:k sous le titre do Vindicator Protestant, dont les principes sont censés wuffisumment exphi- qués par son titee, Loin cependant d'avoir l'esprit tolérant du protestantiarae,il parait être conduit par des bigots, qui sincères où con, œ'adrevsent plutôt aux passions qu'au jugement du leurs lecteurs, dont l'euprit cuit être, certes, bien fuible oil est satisfait d'une semblable pâture.Le Profestant Vindicator déploie dans claque ligne un esprit de haine contre les catholiques romains et la re'igion caihulique, «4 abondance de déclamation, tient lieu du raisonnement.Sa devise cut : « qui est comme la bête ?» qui peut faire la guerre avec elle ?» Nous Caivvne ces remarques parceque nous avons reçut aumnéro de ce journal du 14 courant, le seul quo mous ayons jamnis vu, ot qui nous a élé adressé exprès, sons dante, rons impression fue coming protestants nous nous délecterions 3 en lire le contenu.Le cay est fout contruire, Nous nous auressons à ses éditeurs plutôt avce chagrin qu\u2019avee colère, nous les prenons en pitié et nous pluignons les lecteurs abusés, qui doivent être forcés de croire un grand nombre de faussctés ni ce numéro là est un échantillon de ceux quil\u2019ont précédé.Le premier erticle éditorial intitulé « couvents » vut destiné à exposer des sednos de débauches et de meurtre qu\u2019ou prétend avuis eu lieu à l'EHôtel-Dieu de cette ville.Nous ne râliuns point nos columtes ct nous ne dégouterons pas nos lecteurs en reproduisant cet article faux, abomina.Wement faux.Œuvique nous soyons d'une croyance différente do celle des prêtres et des religieuses, nous avons trop d'occasions de voir nous mêmes l'assiduité constante et la vigilance du leur charité chrétienne,pen-'ant les deux années;du fléau et nous pouvuns assurer que la droiture de leur conduite inattaquée et inattaquable jusqu'à ce jour n'ont rien perdu dans notre apinion par ls calomnics d\u2019une gazette.Mais nous infurmerons respoctucusement les éditeurs du Protestant Vindicator qu n\u2019ex:sta jamais une clasue d'hommes pluahinutement reapec- tés ct plus vniversellement estimés par les mdivi- dits de toutes les croyances que les prêtres catholiques de Montréal.Les « sotus de chiarité » sont également respectées et sont les moyens qui tendent les plus importans services à la sociélé.E.les pratiquent la rligton chaétienue on donnunt à manger à ceux qui ont faim, en couvrant ceux qui sontfn-4, en protégeant les orphelins et servant les malades, les uttiizrés elles mourans, « suivant dans brat leur chemin, + ne recherchant aucun applaudissement du publiv, et ne voulant pour rc- comprnse que le témoignage da leur conscience prolles v\u2019uflensent ni Dieu ni les hommes.Nous ne prétendons point nous rendre les défenseurs de la religion cotholique on d\u2019uncune de +es institu- tiens particulèies.Nous sommes profestans et nous faisons gluire de l\u2019être ;}muis nous n\u2019oublie- tone point les préceptes de notre divin maître ou point de noue allter j 0 1r diffamier le carnetèce d\u2019in- dividun qui sont des membres exempluires de ha société, quoiqu'ils soient d'une autre croyance toli- gieusu que nuus.» EXTRAIT DU MORNING COURIER JOURNAL PROTESTANT.« Nous avons cu occasion do lire un article wtitulé « convents » dans le Protestant Vindicafor de New-York, du 14 courant, el nous avons été plus que surpris de la manière dont ces établis- semenes ct leurs habitans à Montréal y sont traités par l'écrivain.Nous sommes protestants, mais nous avosons franchement que jamais où n'essaya de répandre dans aucune clusee d'individus une calomnie plus grovsiére et plus infâme que celles qui sont largement ot nous pouvons dire indécemment répandues duns l\u2019article que nous avons sous les yeux.L'Hbtel-Dicu où tant de malades ot d'estropiés reçoivent assistance et secours, est transfurmé par limsgination impure du journalit- tocn un réceplacle do ia plus affreure iniquité Le caractère de plusicurs prêtres catholiques bien connue cat mis eur lc tapie ct noirei de tnanière à leur faire perdre toute bl avee des ministres chrétiens, mais même avec des homines.Le peinture fuite des prêtres et des reli- gicuses cat tullement défigurée par en fausscté quo nul decenx qui ont résidé à Montréal ne fut- cu que pour quelques jours te pourra manquer d'en voir toute la noirceur et l\u2019infanic.Lo Protestant Vindicalor pense-t-il que le protestantisme pont gugnor à voir répandre d\u2019ausei ntroces caloimnies.S\u2019A prèteses colonnes an mensonge, peut-il espérer qu\u2019un le croira, lors mémequ\u2019il data ln vérité ?» EXTRAIT DU MONTREAL VINDICATOR.JOURNAL CATHOLICU-FROTESTANT.« Invase Caronste.\u2014On a regu en cette ville une copie d'une vile pub'ication appelée New.York Protestant Vindicator, contenant latanuo Ia plus infArme, lu plus faurso et la plus scélérate, contre le non | , caractère moral du clergé catholique ot des religi- cuscs de cette ville,attribuant à ces personnes res- 7 tale eth + ti £ uno Aut des plus honteuses.Quant à ce qui concerne Montreal, il serait absolument inutile pour nous de faire aucune mention deces calomnies infâmes, car personne ici n\u2019y à ajouté ln moindre foi ; mais our l'information des personnes éloignées nous Vol.iV serions fanatiques contenues duns le journal de New-York vu quel nous avons Fait allusion, EXTRAIT DU TRUE BRITON.JOURNAL PRUTESTANT.Nous n'avons pas d\u2019cxpressions pour exprimer le dégout avee le quel nous avons lu un article intitulé couvents, contenu dans un journul publis à New-York sous le titre de Prutestant Vindicafor.Nous consucrons le peu d'espace que nous pouvons donner à cet afligeant sujet à uttester combien peu nous cruyons les calumnics contenuoa dans l\u2019article dont nous parlons.Nous avous vécu 18 ans en cette ville, et jamais jusqu'a ce jour sous n\u2019urons entendu un motde reproche prononcé contre les membres des communcuutés religieuses d'hommes ou du femmes qu\u2019elle renferme.Loin de 13, Popinion publique au sujet de ces cominy- nautés est tellement oppose iv de scmblables reproches qu\u2019elles jouissent d'une cstime élevée et hautement méritée des chrétiens de toutes les dénominations, à cause des nombreuses vertus qu\u2019elles pratiquent.Quuique opposés por principe aux établissemens de cetle sorte, comme n\u2019ayant jamais été autorisés parle grand législateur, nous pouvons cepcndunt upprécier la force des habitudes et des usages sanctifide par lc temps et la pratique de bien des devoirs chrétiens.Les éditeurs du Protestaut Vindicator sont sur le bord d'un affreux précipice.Ils doivent ou prou- vertu vérité de leurs assertions, ou demeurer convaincus d\u2019être les plus bas de leur classe, Le tou général de lu publication cn question est intolérant vu de nier degré.ETRAIT DE LA MINERVE.JOURNAL CATHOLIQUE.Ÿ « Une nous est pus possible d'imaginer que les auteurs de cette infime production puissent croire à la scrité de ce qu'ils ont écrit, à moins de les supposer dépourvus de toute raison.On ne anu.rait s'exppliquer \u20ac numeut ils out puise r soudre à ÿ mettre lu main.SPil étuit en effet possible qu\u2019ils fussent dupes de ces calomnies, nous uvouons sine cérement que, dans l\u2019état actuel de la civilisation, nous n\u2019auctons jamais imaginé qu\u2019il se trousût, dans les Etats-Unis, des hornmes en proie à cette épouvantable corruption.Croire à lu possibilité de parcilles abominations, c\u2019est faire sepposer qu'- on en serait capable.Mais nous rendous trop de jutice aux habitans des Etats-Unis, pour croire que le funatique éditeur de cetle feuille, puisse faire des dupes.Il ne mérite que le plus souverain mépris.Et c\u2019est cn débutant qu\u2019il narque sa carrière du sceau de l\u2019opprobre ! Et c\u2019est dans Vintérêt d\u2019une religion dont cette feuille porte le titre, que l\u2019on public de pareilles horreurs * imais qu\u2019elle est done cette religion qui dit: faites lo mul, eslamnicz votre prochain ?Ce n\u2019est assurément pas une religion d'amour ct de paix, ce n\u2019est as le catholicisme.Espérons, pour l\u2019honneur de \"humanité, que le Protestant Vindicatur, sit ne change de longage, parlagera le sort de ces jour- ngux dont la mission est de propager l'erreur et la calomnic.» Ces divers extraits de tous les journaux de Montréal suffiront sans doute,pour donner aux éditeurs du Protestant Vindicator une idée du cas que l'on fuit ici de cet article qu'ils destinaient probablement à produice un grand effet parmi la population de cette ville, ct pour prouver au public des Etats- Unis quel degré de confiance ils peuvent accorder aun journal qui avance avec autant d\u2019éffronterie C\u2019est hicr que nos représentans ont du se réunir dans Penceinte du parlement ct recevoir le discours de son excellence.Nous le recevrons probablement demain matin cl nous nous ewmpre-scrons do le donner & nos lecteurs sur un ca fra, car nous sa- sons toute Vimpaticnee avee la quelle, ce message cat attendu par le publie.Pendant tout le cours de la session, nous publicrons des extra aussi Jecteura en les leur donnant immédiatement.Hi serait difficile de peindre, l'intérêt et l'inquiétude qu\u2019excite Ja session qui va s'ouvrir.Jamais la province ne sc trouva dans des conjonetures aussi crie tiques jamnis elle n'eut besoin de représentans plus sages, plus prudens ct plus modérés ; et cependant, nous le disons à regrêt, jamais elle n'en eut de plus violens, de plus emportés ct de moins dignes de sa confiance.Nous devons, sans doute, faire ici quelques exceptions, inais la grande majorité de Ja chambre offre un aspect Licn peu rassurant pour les amis de l\u2019ordre et de la paix publique.Cette chambre dont nous avons déja vu les prouesses dans la dernière session, connaît peu ses devoirs et les oublie entièrement, et bientôt, si elle n\u2019a changé ses dispositions, elle offrira plutôt le spec.: taclo d\u2019une arêne où des ennemis mesurent leur | forces, que celui d\u2019un temple de discussions sage et raisonnées.Nous attendons peu de cette chombre, ou pour mieux dire nous n\u2019en attendons rien de juste, ile ! Bouverneur ne déploie pas une fermeté inébranise ble, s\u2019il ne montre dès le commencement qu'il est décidé à maintenir la prérogative royale et à me se laisser intimider por des fan des des patriotes.Si Lord Gosford laisse soup conner un instant qu\u2019il hésite ct qu\u2019il veut faire : trop de ,il verra bientôt se rouler encor l\u2019orgueil des mécontens et il no sera plus maitre d'arrêter leurs élans.Nous attendons avec impatience les premiere £ discours de l'élu du peuple, qui va occuper encore } lo fauteuil de la présidence, ot nous sommes curls © eux de voir si les harangues du chef patriote scroat aussi impertinentes ci aussi grossières que cells dont il régalait ses admirateurs, pendant la session dernière.Nous aimerous à voir s\u2019ily déplois - toujours ce que ces partisans appelaient une (ner gique indépendance, ct cc que les hommes de ap pelaient une cynique inpudence.| i r Nous invitons le publie à visiter la magoifque collection detablaux exposée maintenant chez M Rasco.Vis y trouveront plusieurs objets dignes de leur attention, ct les amateurs de peintures pourront profiter de cette occasion pour orner leur maisons de tableaux de prix, dont quelques ve?sont des originaux d'excellens maitres.Vendredi dernier, dans la nuit, le feu se déclars dane le moulin & vapeur situé à Longueuil, 8p partenant à l\u2019hon.C.Grant.Vers trois heures on découvrit que co vasto établissoment était foot en flammes.Los habitans du village s\u2019y port croyons qu'il esl de notre devoir de dite qu'il n'y Ke rion de plus dépourvu de fondement que les | rent en foule; mais il était trop tard pour Y pe aucun secours,n\u2019ayent surtout aucune pomped 3 des fnits aussi faux ct aussi graves.>: f souvent que des nouvelles importantes nous pare | tiendront ct que nous croirons faire plaisir & nos ; 3 nin, © SRE - TD as\u2014\u2014 ad 8 Bedi lanai tata ts aa de -P 8 Few ES hem Ae, vol.iV service.Tout (ut comsumé;la batisse à trois étages les bâtimens et écuries adjecens, furent détruite entièrement, ctavec eux environ 100 cordus de bois de chaffage, 100 minois d'orges, 3U minots do bled et environ 30 quintaux de farine.On n\u2019a pu découvrir la cause de cet accident.La perte est estimée 3 L.GOO0V, A LOUER.ETTE Maison connue sous le nom de Zong- Ford Tuvern, située au coin des rues St, Pierro et dev Commissaires, vir-à-viu lo marché St.Anne.Cette maison est duns une positron la plus uventageuse pour une taverne, un hôtel ou touto autre destination.Le propnétuite Ia fern sépurer convenablement si elle cat lonéo pour un terme wuilisant.S'udresser uu propriétaire vous- signé.8 À.RAMBAU, 28 octobre, 1835, VOLE.N CHEVAL sous poile ronge, queue noire, U front blanc ct une tuche blanche sur une des nttcs de dorrière a été volé de chez le soussigné, Boucherville, dune la nuit de Jeudi à Vendreds dernier.Ceux qui pouront donner after Orne i J rénéreusement récompensés.tion scront géné et AU.Bourcherviile 258 Oct.1835.AVERTISSEMENT.E Souesigné donne avis quo le \u2018\u201c Tirage au Sort\u201d de sa propriété,mentionnée en l'aver- tissement ci-dissus, aura lieu, le NEUF NU-.VEMBRE prochain, CINQ heures précise, de l'après-midi, à l'hôtel de P.SWORDS, rie Noo tre-Dame, Comme il ya encore quelques lots qui n'ont: pas être pris, il invite les personnes qui dein - raent souscrire au dit dirage, de le fuire au plurôt.Les livres wont encore ouverts chez MAM.I.Lu- Lin «t C.A.Brault, Notaires.L.L.PINSONAUT.Montréal, octobre, 1833.TIRAGE AU SORT, FE soussigné donne avis, qu'eysnt acquis lu MLA belle propriété, ci-devant appartenant aux héritiers Cadieux, situéo au Côteau Baron, à l'extrémité du faubourg St, Laurent, bornéo en front par la rue Sherbrooke et en profondeur par le chemin des l'unneries dés Béluir, il l'a fait diviser en deux cents lots et sc propose de les faire tirer au sort aussitôt qu'un nombre sullisant de personnes auront sousent pour le nombre de lois portés au pan, Ces lots offrent do granda avantages nux acquéreurs par leur proximité de la ville, leur situation et la bouté dn gol.La plupart donuent sur deus raed ct vont bornés en front par une belle rue, lar se de 40 picds et macadumisée en pierre concassées, qui s'étend depuis lu sav Sherbrooke jusqu'au che - min des T'anneries.Sur ces lots se trouvent construites vingt-cinq maisons, au nombre deiguelles est celle qu\u2019habite nctucllcinent le sousmzné, Latie cn pierres à deux étages, avec une gnlerio aussi à deux étages qui en fait le tour.Cette maison est peinte ct très bien achevée au dedans.Lo prix de chaque lot est dela somme de cent livres courants, payables en dance années et sans intérêts comme suit savoir; £3 10+, consant duns vette somme ent inclus le coût du content d'acquis- ition-et lea expéditions d'icelui, ct ensuite por paieniens égaux de £3 1Us, chaque, à l'exception des deux derniers paiemens qui seront de L.7 104, chaque leslods seront payables au Seigneur sous le délui de trois ann.Les personnes qui désirent se porter acquéreurs peuvent, pour plus amples imformations, aller Prendre communication de la souscription qui est ouverte chez Maîtres P.Lékin et C.À Brault, Notaires en l'étude desquels le plan ct les conditions vont déposés.Ils y verront queirs garanties sont formelles et inconstestaliles et que l'énuméra- tiun des lola ninei que leurs front et profondeur et les conditions du tirage y vont amplement détaillés.Le L, PINSONNAULT.Montréul 7 septembre 1835, ren os \u2014 eo Ventes par Encan PAR A.L, & J.MACNIDER.MARCIIANDISES SECHES.E MATIN, mercredi, lu 28 du courant, sera vendu, oux anAgasins de MM.BELLING- HAM & DUNLOP, un assortiment considérable de MARCHANDISES SÈCHES pour la saison, consistant en | Draps, casimizes, ete.Bombnzettes, Sehâlus ot mouchoirs de soie, coton ot laine, Indionnes brune ot blunche, Petershams et fleshingues, Drups de pilotes et kerseys, Etoftes de goût pour pantalons, Etoffes à veste do goût, Mésinos.Un assortiment considérable de SCHALES du THIBET, ete.«te.AUSSI, \u201cUne grande quantité de marchandises de DUNDEE, Évusee, Ln vente à DIN heures, A.L.& J.MACNIDER.28 noût, 1835.FAU-DE-VIE, VINS, ETC.AUX magasins de MM.LEMESURIER, BOUTTL et cie, DEMAIN, joudi, le 29 du comant, sera Vendu, pour clorre des consignutions: 10 pipes { ; 5 burriques > Oporto, première qualité, ; 13 quarts ! 10 pipes do.! 8 pipes 30 quarts } TénéifL P, 5 pes 7 busriques 4 queurts 3 poinçons Nérès, très bon, 5 pipes 2 euu-te-vie, marque d'EHenessy IG harsiques $ & Co.très hon, 10 de _vuu-de-vic, merque d'Otard, Dupuy & Co.5hasriques do { 5 do Scluedum, JU caisses Mudère des |.O.tiès vieux, 3 doz.chaque, 10 de Oporto, a0 hanils peture, dillérentes \u20ac 154 boîtes vitres, 2 aptarte lampes de parsage, Et, attendu de temps pour lu vente, 50 coinoes thé twankuy, 20 do do congou, LU saca caflé Mokn, La vente à UNE heure.À.L.X J.MACNIDER.Madère, de deFavreau & Co.258 act.1335, RUM, EAU-DE-VIE, VINS, ETC.S AMEDI prochain, le 31 du courant, sers von- Ju, ax imngasing de MM.BELLINGHAM et DUNLOP, pour clurte des consignutions : S0 tones tun de lo Jumoique, 1d 2, 30 barriques enu-de-vio de Coznuc, SES SSII SARA _L\u2019Ami du Ventes par Encan.| PAR A.& J.CUVILLIER, A UouRphie, morcredi, le 28 du courant, sera vendu, aux magasins de MM, JAMES MILLAR ot cie.rue St.Donis : 14 pipes Madero, o do duCep, 2 do Madère, de la inarquo favorite 3 borriques§ do Blandy, 5 basriquies Oporto, très supériour et très 6 quarts vieus, 6 do Xérés brun, palo et couleur do paille très bon, 3 Vues vin rouge de Sicile, 5 quarte ténerif, ; burriques } cau-de-vio de Cognac, 2 tonnes gemèvre, 109 boltes oipes \"l'.1.et vernis, À paniers moutarde en pots de 4 et 6 livres, 30 boîtes do do 1-4 do livres, 50 burritu peiutare, Et uno variété d\u2019autres articlee.aussi, Au compte des assureurs, endommagés à bord du rik Pen.de Liverpool, 12 panicra moutardo superfine, La vente à UNE heure.À.& J.CUVILLIER.28 noût, 1835.\u201c_ BAZARD DE MEUBLES, DEUX EMPLACEMENTS.N ERCREDI, le 28 du courant, sera vendu par encan, lot No.4 du tirage au sort de M.BERTHELET, 37 meds de (ront, cent-six pieds de profondenr sur unp ligne et quatre vingt- dix-neuf pieds sur l'autre ligne, Ce lot forme l'encoiguure des tues Sherbrooko et Conseil de Ville.Lot No.7, du tirage au sort de M, Rose, 49 pieds de front sur 163 pieds du profondeur, excellent emplacemen: pour bitir, CoxbiTioNs énoncées su tems do fa vente.La vente à DEUX heures.JOLIN JONES.21 octobro, 1833, VENTES DE LOTS DE TERRES APPARTENANT AU GOUVERNEMENT, | DL.le 2 novembre prochsin, scra vendu, suc les lieux.TROIS EMPLACEMENTS appartenant ou gouvernement, eitués sur la rue St.Lonis ct sur nu rue Champ de Mars, dont le plan est déposé au bureau des ingénieurs royaux ct ou bureau du soussigné, dont on peut prendro connaissance, Les offres fuites à l\u2019encan seront transinisew à l\u2019honorab'e Bourd of Ordonnance à Londres pour leur approbation ou pour leur rejet, a vente à ONZE heures du matin.NORMAN BETHUNE.Encanteur du Roi.23 Oct, 1815.de Regaut of Bastard 50 pipes el harrigues ¢ -vic de Cognac, 20 do do SCRIÈVrE, 20 do Ténenf L.P, 50 pipes 50 barsiques Dénécarlo, très bon 14 pipes Opo 16, très anpérieur, 25 poinçons et barriques à .ASSURANCES AUR LA VIE.Par lo dite compagnie au burcau du soussigné agenta Montréal.PLAIT A.à C TAIT.19 juin, 1834.tf (E Soussigné ayant été d t é cu i rrateur à fe succession de feu JOHN SIM- SON, écr., en son vivant marchand, de In cité de Montréal, prévint toutes lon personnes endeltées Ja dit succcesion de payer sans delai lu montant de leurs dettes respectives à M.JAMES COURT, rue St- Joseph, ot loules las pureonnes aux quelles , Mérinos, Del, Nankin, Indiennca, Batiste, Mousselines, Mall Mull, Tuile, Crêpe, Patrons de Vestes, Ginsham, Bourragan, Futaine, Coutll, Corderoi, Cuton Rayé, Curreauté et Blane, Bazin, Jeannette, Velours, \"uid, Ca molot, Flannelles, Serge, Monchoirs de Coton, Conviepimla, Couvertes, Flushing, Petersham, Etofle Grise\u201d flatine Parapluies, Cha eaux, Sou tiers, de Pruncile, Das, Chanssons, Gands, Cravaties, Bonnets Rouges, Bretelles, Galon, Fil, ete, cle, elec.DE PLUS, Un grand assortiment de DRAP et CASIMI- RES Fin et Superfin, des couleurs suivantes Bleu, Noir, Brun, Drab Vert, Mulbury, Gris Mêlé, etc.ET, Un lot de HARDES FAITES, au montant de LA00, consistant cn Manteaux, Surtouts, Habits, Gilets, Vestes, Culottes, Cnleçons, Chemisce.4 si, 600 POCHES, de 1} Minot et 2 Minots, 700 pairs de SOULIERS do CHEVREUIL ouvrages.MARCHANDISES DE GOUT.Ces articles consistent en Gros de Naples de coulenrsassorties, rubnnade gaze ct de soie, pare.sols nouveaux ; monsselines peintes, linon il wri et rayé, dentelle de fl, ginghams, voiles, patrons do vesics, sékin, soin, enmbleteen, volerette,coiffe, net, smitation & «dentelle de Gil, phâles de métiaos, de crêpe, de Canton, ahalls et mouchoirs de soie, hemiscites garnies ct tours de con (stocks) pour hommes, tapio d'Ecosso, chapeaux de leghorn ct de paille, ete.etc.cte.ALEXIS BENOIT, No.249, rue St.Paul, Près du Marché à Bote.Montréal, ler juin, 1835.LAWLEY, Scuterevn, Donkur , ce Facteur de Capris de Minos ct do Unavones, nétoio les anciens tubleaux et réparre ed cadres, etc.AUSSI, À YFNDRE : Un bel Assortiment de GRAVURES, de toutes es grandeurs, ainsi quo des MIROIRS 2 \u2018Foilet ea, cte, ete, Magasin situé No, 74, Rue Notre Dame, visd ca MM.Grins & Cie.Montréal, 1 Mars, 1834.\u201411 COMPAGNIE DU PHENIX DE LONDRE POUR ASSURANCE CONTRE LE, FEU.CI Compagnie a établi sun Agence cn Canada dès l\u2019anné 1804, et cllo continue à axsuror la propriété de toute apie contre les perte ou dommages cansés par le Feu, à des conditions ibôral GILLESPIE, MOFFATT & Co.Ia dite x eu i sont roqui de ter leur reclamations ducmont attestées, présenter JOHN FISFIER.Montréal, 37 mai, 1835.AVIS., LF Sonssians continuers, sous son seul nom affaires commo agent général et inar- chand 4.3 commission, et comune tel it porn prêt à recov ,consignations de marchandises, oh convie G, RIYNAS, Rue St.François-Xavier, | 4 VENDRE.LAN suivant dependant de Mmeon' 9 mai, 1835.JOBN WHITE, et pour lo quel dus titres les seront donnée, savoir :\u2014Un lot de terre sis et ditué dans la rue Fullam, faubourg Ste.Marie avec une maison en bois propre À quatre kijemens, borné en arrière per les propriétés de fou P.MacIntosh dcr.et d'un cbié par G, J, ldler ter.Cette maison peut-être arrangée do maniè à en:faire une rosidénco agréable pour la saison de l'été, l\u2019on pourrait aussi Ia\u2019 converlir en maison d'école où en plusieurs ménages.Tae des DE PLUS, Quatre lots, du tiraga au sort de M.Guy au og SL nine a \u2018récis lots du tirage au sort de M.Hatley, pT e M.Shaw No.69.Un gs rage 84 011 NES COURT, Aux bâtisses du Herald.Cee 16 mars, 1635.Agents pour la Canada, Montréal, 21 Juillet 1935.\u2014j MARCITANDISES SÈCHES E soussigné vient de recevoir par le navire I hire de L inient con- TIRAGE AU SORT, LE soussigné donne avis, qu'ayant ncquis la 4 bello propriété, ci-devant appartenant aux héritiors Cudicux, situés au Côtenu Jarron, d l'extrémité du faubourg St.Laurent, bornée en front par la rue Sherbrooke ut on profondeur par le cho- min des D\u2019unneries déa Béluir, 18 l\u2019a lait divixer en deux conts lots et se proposn de les faire tirer au sort aussitôt qu'un nombre suffisant de personnes ouront sonscrit pour le nombre de lois portés au an.Ces luts offrent de grands avantages aux acqué- reura pur leur proximité de lu ville, leur situation etfa bonté du su!, La plupart donnent sue deux rues et sont bornés en font pac une belle roe, large de 40 pieds et macadanisés en pierre concassées, qui s'étend depuis la rue Sherbrooke Jusqu'au chemin des Tanneries.Sur ces lots se trouvent constritites vingt-cinq mnixons, au nombre dusnuelles est celle gu\u2019hobite actuellement le sousmgné, batieen pierres à deux étages, avec nne galerie nusui À deux étages qui en fuit le tour.Cotto maison est peinte ct très bien achevée où dedans.Le prix de chaque Jot est do lu somme de cont livres comunts, payables en douze années et suns intérêts comme nuit wavoie; À IUv.courant duns cette somme eot inclus le coût du contrat d\u2019ucquis- ition et Jen expédtions d'icelui, et ensuite par paicmens éguux de £8 lUs, chaque, À l'exception «ea deux derniers paiemens qui seront de L.7 (Us, chayue los lacs sctont payables nu Seigneur sous le délui du trois ans, .Lea personnes qui désirentse porter acquéreurs pouvent, pour plus amples imformations, aller pecadre communiention de la souscription qui est ouverte chez Maîtres 1°.Likinet CA frau, Notaires en l'étude desquels lu plan et les conditions sont déposés, Ir y verront que les garanties sont formelles et i testables ct que 1\" é tion des late ainri que leurs front et_ profondeur et les conditions du tisage y sont amplement détaillés.Le L.PINSONNAULT.Montréal 7 septembre 1835.ES Soussignés informent le publie généralement, qu'ils ont reçu un assostinent de PORCELAINE ET DE FAYENCE ués conridémble et quine céded aucun arsortimen en Amérique, ILS ONT A VENDRE 100 PANIERS FT BOUCAUTS pure leaquels sont des services à diner do porcelaine de lu plus grande élégance et richement dorées, bleu, brune et violette, et services du layence verle de toutes sortes ; services de Vesrerio découpée, ot Verrerie commune de toute espice ; un grand assortiment de fayence, ele, commune pour lu campagne, une grande quantité d'nssieltes creuses en panier de 40 louzaines, à très bas prix.In out, comme A Pordinaire, un assortiment étendu de MARCITANDISES SECHES conve nables ou pays.Le tout sma vendu à Lon marché, pour argent comptunt ou à un crédi libérant, SHUTER et WILKINS.8 juillet, 1835.LE Soussignés cn addition à leur présent as.sortinent attendent d'Europe par les navis vires Great-Britain et Turonto de Londres, et par le Cherokee de Cilasgow, un assortiment généeat de LIQUEURS et d'EPICERIES, consistant en Enu-de-vie de Cognac et d'Espagne, Vins bleu et rouge ct Oporty, Genitvre qualité supéricure, Poivre, sis, gingembre ct indigo, Cullé, sucre blanc et des Indes Orientales, Amandes, clous do giroflle, raising, Bouclhions, soullre, allun, Fil de cordonnier et ficello, Aussi, par le Mary Jn, de Bristol, 50 tunneaux fer en barre, 10 do do à cercle, 100 hoftea plaques da Canada, 100 do bs ane 1.C.ct I.X.Le tout sera vendu an plus haa prix du mas-Lé.JOLIN \u2018I.BADGLEY kr ir, 16 nai, 1835.Ven E L quil a ouvert une étude dans la maison situéa & I'encoignira des tues St, Lambert ct des Glacis ou Fortifications, avoisimant M, Labadie, Notaire, ct dernièrement occupée par M.Bourne, Lithographe.E.MOREAU, sf AVIS.DOCTEUR MOREAU prévient lo public leraofit, 18335.POUR SE RAFFRAICHIR, O03 trouvera constament à la PHARMACIE du souvsigné, au coin des rucs St, Paul ct St.Jean Baptiste, dola DIERRE DE GINGEMBRE, DIE NECTOR A L'ORANGE ot de EAU DESODA, GEORGE BENT.Montréal, 3 juin, 1835.3m A VENDRE, Au Bureau de PAmi du Peuple, NOTICE BIOGRAPHIQUE DRS JUMEAUX SIAMOIS.Prix Huit Sols.22 juillet, 1835, AVIS.VENDRE, UN LOT DE TERRE, situé rue Dleury, faubourg St, Laurent, odjotrnant le terrain de David Ross, écuyer, formant l'encoignure des ruca Dorchester ct Illeury.Ce lot a appartenu à M, Picrro Sombre dit St.Jean.Pour les Jasticularités s'adresser à PAUL JOSEPH LACROIX, écuyer, faubourg St Louis, près de la el tre do M.Harwood, ou au sonssigné, \u20ac Ires, un t siddérablo da MARCHANDISES SECIIES de goùt et autres, consistant en Merinos de 3-4 à 6-4, Cunlots noir et de couleurs, Flanellea ot couvertuces de laine, Etoffes à vestes do toutes sortes, Indiennes de goût et brune, \u2018Toiles et baptistes, Monsselines, jaconet, ctc.Schâles du Thibet, Coton à coudre de Caraurell de 300 yards, Et, une grande variété d'autres effete, SAMUEL HORT, Rue Lémoine.Montréal, 8 sept.1835.A VENDRE, par les Sonssianés : CUIVRE, fonds d'Allambic, de 27 A 70 potices «le diamettre de pied à pied, Côtés de fourneaux Feuitlcs do 10 à 4 livres chaquo, Dômes d'Alembique, Rivets en forte.AUVSI, Tuyaux en plomb d'une dermnio à deux potces, Plomb en feuille, HART, LOGAN & Co.11 juillet, 1835.CHANGEMENT DE DEMEURE.Souseigné use ott = Lis ses amie a le pubic do Foncourag ro mont ee pété ns sa .gon, Sp ce prévenir fet à transporté te À La pigison ruc Bt.l (J Lansien mardhé; oci-dova : \" \u201c A.GAUDRI.26 mai 1634.Désirable Lois à Bâtir.A VENDRE, pour argent complant, ou tenio constituée, plusieurs LOTS DE PRIX, sur les rues Bleury, Sherbrooke, of la tue rojetée de Beaubien, et autres LOTS adjoignant es bâtimens de M, Delvecchio, au pied doa Montagne.Pour Plus sragles informations s\u2019adressor au souveigné, No.18, rue St, Gabriel.A.M'KENZIE.87 juin, 1835.tar J.UV.LEMOINE, 11 juillet, 1335, fi ueNotre-Dame a deux portes de l*Eglise Anglaise.SSORTIMENT considérable de MARCHANDISES ARGENTÉES et PLA- QUEES, LAMPES, etc.Le propriétaire des effets ci-angus, arrivant de Sheflield, Angleterre, a ouvert nou vesortiment considérable de marchandises de luxe ct appelle I\"attention du public pour les examiner; les prix son très bas, Porte liqueurs argentés ct cn papier maché, Moncheltes et porte-inouchettes très riches, Plateaux h déjeuner et à liqueur, Lampes de sallon et do passage, Horloges et pendules, ete.etc.N.B.On invite les dames et messieurs à venir examiner cen objets le plutôt possible, le propriétaire, ayont des engagements qui lui permcitont de rester à Montréal\u2019 quo \"quelques jours seulc= ment, at 23 septembre, 1835.VIS PUBLIC est pat le présent donné que la COMPAGNIE DES PROPRIETAIRES DU CHEMIN A LISSE DE CHAMPLAIN AUSr.LAURENT, présenteront une requête à la législature dans la session prochaine, pour étendre l'acte d'incroporation de la dito compagnie, (savoir le 2d Guillaume IV, chap.33) de manière Anutariser la dite compagnie à tenir une TRAVERSE sut le St, Laurent entre MONTREAL et LAPRAIRIE, avec lo privilège de prélever certains droits do passago qui seront fixés plus tard.Le plus grand el le meilleur Trésor Ter- \u2018 restre pour l'humanité.LA SANTE PRÉSERYÉE\u2014OU PERDUE \u2014 - RESTAURATION.Pillules renovatrices d'Flyglenne Jiméricaine de SEARS.ONTT maintenant offertes pour la bénéfice du public, par le propriétaire, sur in conviction hosnêts que les certiticats de leur efficacité et de leur «filet, et les références et les témoignages concernant pon casuctère el en tépulacon Int as- snreront lu confiance du publie, Ces pällules sont le résultat de beuuconp de lecherchies et d'expérience occasionnés pur les sunffances terribles de lu Dyspepsia et de in ma.adie de foie pendant trente années, Dans cette « antorvalle j'ai fuit tout en auon pouvoir pour dé- * couvrir an remède enlculé à aduucir mes souffrances, remède plus souveram que ceux dont j'avais fait usage auparavant.Après beuucoup d'expérience dans la Materia Medica, et dans les herbes de notre pass, pai réussi à procurer un médicament purement et entièrement vérétal qui répond d'une minière éminente uw but que Jo tn'étuis proposé.; L'effet do ces pilules est d'exciter et de soutenir le mouvement pétistaltique de l\u2019estomach el des intestins, et de décharger lo contenu de toutes matières bilieuses et morbides, et aussi d'empè- cher toutes obstructions bilieuses afin de promouvoir et soutusir les sécrétions noturelles du tuie, Elles sont done efficaces à guérir loutes les ma.ladjes qui prennent ne dit monvais État oll se touveut l'estomnclr et les entraillentelles que lin disgestion, la constipation, la cholique bilicuse, maux de tête, THypochondérie, Jaunisse, Choleru Morbus, Fruptions, Erésiptle, Acidité de Pestomach et dénlité vénérale, leur cificacitd a été bot, pronvéé par noon experience per- sonnella et par colle de grand nombre d'autres personnes, Ces pilules peuvent être administrées tous les cos d'indisposition.Elles gont particus lierement reccrmmuandées aux personnes atlaquées do maladie de foie.En les offrant au publie, je inets cn avant mon caractère el ma réputation, et je déclare qu\u2019un essui des effets produits par cra pilules prouvera à tout le monde leur supériorité, Quant à mon caractère et à in réputation j'at permission de référer nu très revérend évèque Onderdonk et nu révérend Dr.Spring de New.York, Jo demande la permission de produire le certificat suivant de l'honorable John W.\u2018I'aylor, de Balston- Spa, dout te cazactère cet bien connu du public.« Je certifie que je connais parfaitement Wa.Sears, maintenant du Village de Bullston-Spa, et quo depuis plus de trente années, il n toujours maintenu une réputation honnête ; je n'ai jamais enteudu attaquer son caractère, JOHN W.TAYLOR.Bullston-Spa, oct.G 1831.Extrait d'un certificat de M.James Comstock Aitem, de In Gazette de Ballaton Spa.Depuis plusieurs années Madame Comstock a étéafilisée d'une dypepsie obstinte accompagnée dun grand degré d'acidité dans l\u2019estomue et d'une surabondance de bite, Depuis quelques win elle s\u2019est servie des pilules renovatrices À.14.V.de Scars, ct elle s'en est trouvée parlaite- ment soulagée ; je puis les recommander avec confiance au publie, Extrait d'un certificat de Madame Powell, épouse de l'honorable Juge Powell, du comté de Saratoga, Depstia nombre d'années j'ai ¢1¢ afiligée de tous es symptômes d\u2019une maladie de foie accompagnés de fortes douleurs dans la côté qui m'ont obligé à garder le lit.J'atcominencé à prendre les pilules renovatrices AÀ- HV.de Sears, qui m'ont beaucoup soulagée et ont rendu les autres médicamens mullement nécessaires.Ju les cstime beaucoup et j'en rccommande l'usage à toutca les personnes alta.quées de la 1nalndie de foie, ANN POWELL.Milton, octobre 3 1834.À vendre par MM.CARTER et M'DONALD, rue St, Paul, Montréal, ou les circulaires cante- nant des informations plus générales serond données gratis.AVISE Soussigné donne avis public, que les affaires fuites ei-devant sous le nom et raison dARNOLD & WISHANT, maîtres charpen- tters, par Thomas Arnold ct le soussigné, que leur société a été dissoute SAMEDI, lo 23 (evrier dernier, Les personnes endettèes envers la dite société sont requises de payer le montan: de leurs comptes au soussigné qui est seul autorisé à en donner quittance, JOIIN WISHANT Montréal, 18 mars, (835, tf VENDRE,\u2014 Le célébre étalon LIGHT ZR, INFANTRY, Ce cheval est de pure race, agé de Dana, co printems.Il sera vendu à bas prix en n'adressant au l'ATTARSALL 8 mais, 1834.MNUSACTURE FRANCAISE DE L MEULES À MOULIN.\u2014Le propriétaire continue à tenir tn assortiment do pierres à moulin De blocs à mentes de première qualité, Plâtre de Paris, Pierres d'Esopus.\u2018Tous les articles garantis et vendus à des prix modérés, Wa.11.CULVER.Na.10, run du St.Sac remn HANTIER À NAVIRES, au CovnanT J ST.Manse, à LOUER ; du ter.mai prochain, aussi la boutique du forgeron et autres dépondancer, dernièrement occupés por Shea et erritt, S\u2019adresser à JOHN FORSYTII.1} mars 1835, tf.E SOUSSIGNE fait ses sincères remerci- mena d sca anise et ou public en général pour l'encourngement libéral qu'il à reçu pendant dix- huit ans decommerce.Il vient d'abandonner une partie des branches sur lesquelles il commerçait, c'est-ù-dite les grocerice, liqueurs.Ce commerce sora maintenant tenu par Mr.ISAAC LESPE- RANCE, lequel espère mériter l\u2019encouragement ce ses amis etdu publie par une longne expérience sans cette branche, La Soussigné continno à sa propriété le mêm commerce que ciedevantà l'exception des objet sus-mentionnés.Il ose sc flatter de rencontrer lo même encouragement qu'il n déjà reçu.Il prie ceux à qui il doit de vouloir bien présenter leurs compte pour liquidation, et ceux qui lui déivent de venir régler avec lui sans délai, .8.I.LESPERANCE, La présentation 5 nont, 1835 OUVELLF MAISON DE PENSION.\u2014 Le soussigné recovra dans sa maison, rue Sanguinette, des ponsiona-res.La maison (appar- tonant à 'T.À.Gagnon, écuyer), cat agréablement située ct offrira lous les avantages désirables.F.IL.BOURGEOIS.Montréal, G juin, 1835, A Vendre à Bas Prix.UX: VICE TRES\u2019 GROSSE ET TRES dresser au No.90, rue Notre-Dame, à i aux personnes des deux sexes, de tout âge et dans |; t | i Unis.Hs sont prète dès ce jour à recevoir toutes FORTE POUR UNE PRESSE.\u2014 S'a- Wu.FA A | QI mare, 1636, ».FARQUIIAR.; FONDERIE EN STÉRÉOTYPE MONTRÉAL.ES soussignéa ont l'honneur de prévenir le public et les libraires de la province qu'ayant déja bté nommés agens de Ju première fonderie en caractères qui mt jamais été établie dans l'Amérique britannique, dis viennent de monter à grands, tins une FUNDERIE EN STEREOTYPE, qu est pussi Ia premicre qui ait existé dans le payst mile de faire ressortir toux les avantages du l'Haptimetio Stéréotype, Pout le monda sais que cette méthode donne le moyen d'avoie des ouvagres bien plus cotrects et à un prix bien moins élevé.Hs espèrent que le public leur raura gré des efforts qu'ils font pour perfectionner leur genre de commerce à Montréal, et leur accorderu l'encouragement libéral qu\u2019ils ont déja reçu sour d'autres rapports.Ils gurruntissent leurs planches Stéréotypes égales pour la beauté et lu per- ection à po importées d'Eurapo on des Etota DE les commandes qu'un voudea hicn leur adresser à leur bureau, à Montréal, rue Notre Dame.JO ES er Cue 19 noût, 1835.TONDEND DB CARACTED D'INPIMENI.PELL & BIROTIITR, ont transporté leur e fonderie des Nos.29 et 31 Ciold à l'envoi anure de John ef (Gold streedd New-York, où ils offrent en vente l'assortiment le plus complet de caractères, nus pric suivants :\u2014 lica.\u2026.\u2026.\u2026.SU 36 | Minion.\u2026.\u2026.0 Sul l\u2019ica.\u2026.38 | Minion on Non- Long Primer.40 pareil baily.BO Bourgeois 46 | Nonpareil.so Brevier.\u2026.ä6 | Agate.116 Do.on Minion Peal.1 40 body.63 Caractères à Musique, Caractères eu bois pou affiches, filets, entrelignes, compustenrs, vignettes Ke, ke.&c.À six mois de crédit où n 7} pour cent d'escompte pour argent comptant.Îls prennent aussi de vieux caractères en payement, à raison de 9 cents la livre, Les snussignés étant agents pour la fonderie cie dessus, les timprimeurs désirant se procurer de ces objets peuvent s'adresser à cux, leurs com- mandesseront omédiatement remplies sans autres frais que le transport et lea droits de douane, JONES & Cie, Montréal 14 Juillet 1833, ROBERT HOLE & Co.Nos.29 ef 31, Gold street New-York à vendre aux prix [es plus modiques tow qui est néeeseaire pour établir une impri- prie; leurs conditions sont six mois de crédit oucIn peur d'escompte pour argent comptant Les soussiznés Sant agents pour la Maison ci dessus toutes demandes qui leur feront adressées seront remplies sous le plus court délui, sans autre frais que ceux de transport et de douane, JONES & Cie.Montréal, 14 juillet, 1832, Elude raisonnée de lu langue Française.CE LADREYT, ancien chef d'institution, brèveté de l'académie de Paris et de celle de Rennes, nouvellement arrivé dans co pays où sl ve propuse de séjourncr pendant quelque reine, à l'honneur d'annoncer aux bons liabitans de cette ville, qu'il ouvrira, le 11 du courant, un cours de lungue françaire d'après uno méthode prompte, sure et facile, Cocuura sera cisenticllement théorique et pratique.\u2014Après l'exposé de chaque règle de lu grammaire, afin de sc la tendre plus sensible, non sculement scront cités de nombreux exemples d'application, muis encore une foule de phrases et de locutions vicicuses les plur répandu-e, souvent même empruntées d'auteurs et d'écrivains bien con nus,serontatgnalées aux étudians, et corrigées sous leurs yeux.In scront exercés à l'analyse grmn- matiente, à l'analyse logique, à l\u2019arplrfication, au style épistolaire, «te, Bref, tienne scra épargné pour prévenir les étrangers contre les difficultés qu\u2019ils éprouvent cn étudiant cette belle langue ; il leur sera démontré par des règles simples ct sites, quo souvent ces difficultés n'existent par.\u2014L'orthographe du parti cipe passé sera réduite à deux règles sculement et sans exception.Des soins particuliers seront donnés aux j'erson- nes qui n\u2019entendent pas encore le français.L'heure à laquelle les leçons auront lieu, scra au choix des souscripteurs.Lo professeur, ayant moins en vue, dans de eroment, de faire un objet de spéculation que ce neéer une occupation ogréube, |n'admettro qui osdes personnes rcepectables,ct cn très petti nombre.Pour avoir plus do rendeignemens, on cat prié de s'udresser au dit L.a l'hôtel de M.Raseo, matin avant 10 heures, celle svir de 6 i 10, tous cs jours, excepté le jeudi.Le meine sa propose d'ouvrir aussi, sous peu de Jours, un cours d\u2019arithmétique théorique et pratique, lequel sera spécialement appliqué à la banque ct au commerce.La grande expérience que le dit Le a acquise dans l\u2019enseignement, les licureux succès qu'il a obtenus «ans cette pénible, mais honorable carrière, troim médaillea qu\u2019il a reçues du gouvernement français, telles vont les garanties qu\u2019il 6se offrir aux personnes qui voudront bien l'honorer de leur confiance ; sea eflurts tendrontà la mériter, Si les circonstances le permettont, divers autres cours scront postérieurement annoncés.7 semptembre, 1335.af.EAUX LOTS DE TERRES POUR BA.TIR A vendre oud concéder, 2 Montréal, dans le faubourg St.Antoine.Jo.Un lot de 174 piés, aur 210 à 2114 piés, ensuitoreprend 162 priés, sur encore 129 à [494 piés, borné pardevant à le grande rue du dit faubourg pardernère à In ruc Bonavanture, d'un coté à Jos.Lovallée ct à autres et de l\u2019autre coté à l\u2019ierre Iervieu ct a autres ct faisant une suporficio d'un arpent et 81 perches, et 20.Un autro lot de 162 piés, sur 313 à 474 pigs, borné pardevant à la dite rue Bonavauture, par- derrière à la rivière Prud'homme, d'un cote à plusieurs propriétaires, et de l\u2019autre coté a l'hon.Louis Guy ct faisant une snperlicio d\u2019un arpent et 97 perches, le tout conformement au plan dressé par J.M.l\u2019erkine, écr.arpenteur le 3 fév.1835.[1 sera disparée du tout oli de partic A Ia volonté des acquérenrs à des conditions raisonna.bla et aux plus offrant, pour voir lo plan ct autres I ions il faut a'adresser à Montréal à 1\u2019.Lacosue, écr,, notaire, où à _ L M.CRESSÉ, Notaire, Nicolette 8 avril, 1935.Im HARITS ! HABITS! HABITS! IE plus haut prix sera donné pour toute cepèce d'hahits on hardes faites, LIVRES, neufs ou vieux, achetée vendus, on échangés.Tlabits nétoyés, teinta et racommodés, Chapeaux nétoyésetchangés.Près de M.Rolinnd, ferblantier.£rando rue du , Fonderie en Carnetere 4° Ine primcrie.| Ek RT.GULRIN étant arrive de New-York ! avec toute les machines nécessaires pour la manufacture des CARACTEIRES DIMER).MERLE, toutes les commondes faites d ses À grey MM.LECLERE ET JONES orcon de Tofu du Peuple, Montréal, seront remplies avec prompe title et gnrontie d'une qualité égale aux curneté- re importés de l'étranger, PLAIN LETTER.To Line Nonparch ; ) 2 Où |, double shaded.1 69 Diamond.pur lb.52 wlTwo Line Brevier double shade.1 %5 ANTIQUE LETTEK.Nonparcil Autiquu St 2% Miuton Antique.| vo Brevier Antique.84 Long Primer Sutique & Pics Antique eue 56 Girent Primer Antique 50 Double Pica Antique 44 Double Great Primer Antique .\u2026.\u2026\u2026.36 Five Line Italic Antique 30 Five Line Open ltalic Brevier A Brevier « Antiquebre PE OL TITLE LETTERS, Brevier ©: bong Primer body.48 > Bourzenlson Brevier Lady.51 Fourgeots 40 Hourgeois Long Primer, Title.64 Pritoce body.33 | Small Pica, Tile.© Long Prier.a eu .Lung Peliier on $a) DLACK LETTER lien Body.39 [Minion Dlack.tu Small Pica 3 | Brevier Black \"0 Salt Pica ou 37 | Long Primer BI 6 Picts eersoenecooee-e 30 pen Black Lu.Sb Pien on English only 36 | houble Plea Mack.ap .= Double Pica Open Black ou a SCRIPTS, Pica.MM | Great Primes Script pl CO Woe.22 | Double bien Script.1 vo Primer 23 Mes GREEK.» Nouparell Geek.$ 1 Minion Greek.1 Brevier Greek 1 SES Kix line Pica, and all nbove are cut ugwi wool, sil are Tron 61 10 333 ote pier hls Nonpareil Fractions » i ta ioe Minn Fractions, as 20 Urevier Fructlong., 3 SOLID FRACTIONS, TWO LINE HEAVY FACE LETTER.\u2018Two Line l'eari.\u2026.$06} PIECE FRACTIONS.Bourgcok Fractions., $7 0 Two Line Nonpareil 43 | Long Vrimer Factions | 8% Two Line Minlon & smal! Piea Fractions 1 19 larger ous su | Pica Fractions.y FLOWERS.TWO LINE LIGIIT FACE LETTER.Pearl Flowers .t 40 Two Line Diamond $0 70 | Nonpareil Flowers.9 Two Line Pearl .63 | Minion Flower: Ww Two Line Nonpareil 60 | Brevier Flower oo \u2018Fao Line Minion.50 | Bourccomw Flowers.34 Two Line Brevier., su! Long Primer Flowers + Small Plea Flowers = SHADED LE Pica aid all larger M Minion shated $ Brevier shaded .1 20 Two Line Pearl ahadedi su \u2018Twe Line Miniun shad.LEADS, Fromm six totento a Plea, ed seinen 12 Pica Antique shaded 1 235 | SPACE RULES.Two Line Nonpareil Merkélan shaded 1 60 | QUOTATIONS, °° Les commandez faites pour des presses, des cling.sie, ete, seront remplia aux prix de New-Yorh, Les sortes qu'on demondera pour compléter des fontes seront tondus à ordre.Six muis de crédit pour des billets approuvés ou 74 pour cent d\u2019escompte pour argent com pani: Vieux caractères pris en échanzroù neuf piastres par 113 livres, Montréal 16 mai 1835.La Gazette de Québec, le Canadien tie Mereury sont priés d'insérer cette annonce, ct on leur donnera trois plustre cn caractères, FRANCIS METZLER, MARCHAND TAILLEUR Rue St François Xavier Vis-A-VIS LA LANQUE DE LA CITE.Montréal, 7 juin 1834, Gif Uk MAISON de trente-six pieds sur vingt- huit, située au village de ST.HYACINTHE, faisant le coin du marché, avec ECURIE, REMISE, ct autres bâtimens, FOUR et PULTS, La Cave cst de cinq pieds et demie de profondeur, La maison est bien finie et très bien située pour lo cotatnerce où pour une auberge.Pour les conditions s'adresser à T.DROLET, St.Marc, où au propriétoite soussignée MARC BLAIS ! Fendre ou à Louer.23 mai, 1835.A est par le présent donné que ic livre de souscription pour ce qui reste de fonds à souscrire pour lo CIIEMIN A LISSE DE CHAMPLAIN ET DU Sr.LAURENT, et maintenant déposé ct demeurera ouvert {jusqu'à contr'avis) à la BANQUE DE LA CITE, ou les preunnes que desirent devenir intéressées dans l'entreprise sont rempectueuseimet invités de venir et apposer leurs signatures, Par ordre, C.11.CASTLE, Trésorier.6 décembre, 1834, 30 MEULES FRANCAISE supén curce à vendre.Stadresscr av bureau de Messrs 11 JONES & Cie.au Canalwai 1534, tf cd, Impritué et publié tous tes Mercredis ot Samed PAR JONES & Cie.CONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLE, Ce Journal parait deux fuis par semaine, lc Me credi et le Samcedi,mutin.Lo prix de l'abonnemen estdu 20s, par annéc, payable par semestre et d'à vanec non compris frais de port.Cenx qui veulent discontinuer sont obligés d'en donner avis un moi.avant leursemestro éehue, ct payer leurs arrérages On s'abonne au bureau, mo Notre-Dame, vis-h vig du Palais de Justice._ Ou ne reçoit pas de souscriptions pour moins de six mois.Prux DES ANNoNCES.\u2014Six lignes et au-ilessou 28.Gd, et pour chaquo insertion substquente 749 dix lignes ct au-dessous 3x, 4d.et 10d, pour chaque insertion subséquente, Au-dessus de 10 lignes, par ligno pour la première insertion, ct Id.povi chaque insertion subséquente.HZ Nous publicrons les annonces qui nous acrontadresskes, jusqu\u2019à ce que nous ayonsre(s ordro de discantinuer.ENTS.D.S.LIMOGES,.TERREBONNE L.B.BEAUDRY,.TROIS-RIVIERES J.L, CONSTANT.Sre.-THERESB CHARLES EMOND.BERTHIER - JOHN E.LEODEL,.87.-JEAN JOSEPIL ABRAHAM.Sr.PHILIPFE : 1.CREBASSA,.WILLIAM.LENRY .LS.BRUNEL,.ST.HY ACINTHE JOS, BOURRET,.RIVIERE-DU-LOUP Dn.O'DOHERTY.Sr, EUSTAGHE FRS.MIGNAULT, .s TH.LEMAY.J.M.A.RAYMOND,.P.OGILVIE, 10.s0.CHAMBLY ISAAC JONES, .L'ASSOMPTION H.F,CHARLEROIS,.VAUDREUIL I.D'ORSENNENS,.\\.+++.87-ROC Wir, BRENT, .QUEBEC M.BERNIER,.\u2026.8t PASCHAL J.W.D.PARENT,COTEAU DU LA = \u2014\u2014m anbourg do Québce, _ L, LEVIE.8 juin, 1834.Da.MOORE,.[TALLOWELL HC L.O.DE HERTEL.ST, ANDRE, CEMI PIEUZE,.0 v0.SLANN | i I "]
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