L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 4 février 1835, mercredi 4 février 1835
[" Jurisprudence Monratse, Campan, sur l'Education, No Mle Ni À MON AL, MERUREDI, 4 FEVRIER, 182 N° 5 - Livres a Vendre.ES Soussignés nyant reçu une grande collection de LAVIÈEES, ils les ont déposé en vente chez M.J.O.BROWN, où ils mvitent fen connaisseurs à Jen examiner, Ces LIVRES ss.unt ve 14 ù très bas prix.Insizuction pour la Couvounion, Instruction pour Ia Contiumation, Histoire el Paraboles, Linitation de Jésus Cliist, Heures des l\u2019aroissiens, Uitices de l'Extise, Noté, Ancient Testament, Dacnssiens Tonuirs, _ Paris sivas eo nias, sellicune magnifique, Civatuly do da Paruessions dos [rapes de = Hesce solex bijou, du LV Btn, do se des Ajoue, ue Peut Paroissions cs tha s des I 14, do Hewes de by Vi qd .Eee de Bienes de Castilegeaiio ire magni, PPeanzies vu anti s, ae bles Dedress aux Drairs, su Vuneuohu Dae dd - Basdoans, de Lures de St, Paul, do 1 tu anologe, ty Fedo, ta 120, © dj dus Veits, du Hear sabes Epox, av Port Creme, de oe Lelie Damian! s, do Ernilation de bu Vierge, du de Saint, e Dvn, 1 nte Bible, (de Seut), Lrevisire l\u2019asisien, Dêne de tu Measien, } vey Bon an Cao de Jésus, Beantes de Fl stole Samte, Gouvernement de Plug se, Lo Chrétien en Solitude, Vig ale Si.Néverin, san de Mar, le, Motos, complèt, 40.Pr'Avursat.uu, dur Cucinn, Potier, Jostive Civile, Procédure Civile da Chater, Digeau, Justice Civile, Malvsncoart, l'outuree Auglo-Normaindte, nt, ratte da Chatel 4, Spel da Chanel, Péstiosen Français, Conte Mitormer stat, Junispradeuce du Conseil, I'rovés Verb A, Eapheation des Ohdonnances, = \u2014\u2014 a am em wm = ww }O = HD NM mm Ca Sa WNL = TL Réglement du Conseil, Maxime au Droit Français, Questions de Droit, toix des Bâtiments, Anotation des Cinq Codes, Newnes do Notaires, Saves de l'ornussoi, Collection de Jurisprinlenee, Traitd de la Peenve par \u2018I'noin, Traité dela Mort Civile, Traité de la Minorité, \u2018Traité des Tutelles, Notaire Apostolique, nstitution de PEmperear Jurtinicy, Droit Francais, Plaidoyers et Mémoites, \u2018lraité de la Justice, Procédure Civile do l'alaie, Traité des fiefs, \u2018Traité de la [teprésentation, Traité de lu Police, Bibliothèque des Contumer, Coutume de St.Omer, Ordonnances de Louis , Traité de la Connnunanté, Terpertoiro de Jurisprudence, Question de Droit do Merlin, Actes de Notoricté, Arrêts Notables, Traité du Douaire, Plailuyer de Morveau, Continuation de T'roplong, \u2018Fhonlier, Pothier, relieure aplendide, Codo Civil, (uvres de Durval, Mannel des !inissicrs, Manuel de Procedute, Prndectes Fra içaises, Colon d'Harleville, Grandeur des Romaine, Voyages de Walkener, Histoire do Chartes XII, Toute la Vérité au Roi, Nouveau Testament, Fixa men da de.do Stael, Le Docteur Gay, L>Arimèthèque Simplifiée, La CGéometrie, Vertôt, Révolution de Suède, CAS = - Sa A 0 mt ae BO a me 1S ED Gr me oe CIPO TE mm A =m ws = \u2014 = = Pausnnias, Voyage en Grèce.L'Ancien «t Nouveau Testament, La Viello Froude, Ancedoctes, Histoire des Empéreurs Romains, Dictionnaire des Généraux Français, Alibort, Lacroix, Géometric, Do.èbre, Histoire do France, Dao.de Louis XI, da.de Stacl, Algèbre, par Bourdon Lirammaire Grecquo, Arithmêtique, Tlistoire Romoina Abedgé, 1 schitocturo, ss a-2\u2014 Lafontaine, splendide, Vocabatatre @ Waly, 18), Dictionsone Gé araphique, Voszien, Théâtre Frungais, viludes Elistoriques, eplensdole, Mécitations J Uren nad Lhystque, 9 Liston.Naturel, 4 Chapelle 1 Benuao a, 3 Lilies dd Apaanl, À Vote they 5 Habiter, ei pe Opérative, 3 sloacntain de ba titiratons, ph] Levu ution de Carstuntinn, 9 eve Ene ve bop fig, 3 Ces de te I (+ vies de tteunael, i 1 veal, Reva dan 5 Pies * .' z Pate cone \u201coo 5 Ne doen ae boon 4 PAL Cle Lo at >, 2 Late wre de Ih ary 4 [oy .5 En Harpe, Cone de Lite Ltn, 1 | Vire dos omnes i 0 oe) a hehe Ponda, Mut 5 \u201ctacnes | tee do boils, 0 feattuet 454 vues, 3 vod Dine tree, 5 ; ese an dE stair a ly Tintonne dd or pdr oe, 9 ot Mo \u201cerne, 8 VIN, I Warienoa, is le Cldtean, = vale, 3 ère s de Labraièie, 7 ., tantain, 2 | het duvre: de Cotnetlee, a 1 inde, a | Lélémrque, } J hetaire de Sanda, 2 jflr-toice ste Hour fr, | Pure de Dolists, 1 Cotéehrame de ! a lta Bonne Fame, 2 [iTstone Nariel, piton Histoire de France, ta Hientds dis F'auce, { favres de Pop, 1 i Vlepice Geo aan pie 2 \u2018Théatre du M1 5 tels 4 ivre a de lucie, 4 Po, de ih ol, +4 Pa, get > Pas he a, 3 Rect no eles, | Prite-Live, J toga, | Amnalles Poétione, 2) Deux I.I Marale op I Histoire de No adewn 1 Compétence des Jo «de 1 Loix Civile du Cannady, 3 Histoire de Théodore, | Fables de Lafontaue, i Guide du Notaire, 1 sd 'Vropes, 1 Dictionnaire Allemand et Français, Îeures ati x, La Henriade, fratogues Moraies, 3 romp de, Veaité dela Representation, evatigae des A8 tunis, .| _x littéraires, Mémoires de l'atone NM Ploa de 2000 volumes de Livres de Lois, 100 van eos de Livnos de Pits, 0 douzaines Grammiires de l'Homond, 59 den Cntéchizmnes, au de.Abécédairee, Ardofses, Plaines, Papier, Enere, Cire, Oullics, te.ute, LECLERLE & JONES, enteéal, 3 die mbre, 1831, AVIS.TRUE presonne endettées envers la succen.sion de feu Sieur NICHOLAS GEORGE PILGIA NO, où son vivant de Montréal, marelsand tailleur, sont prides de payer sans délai le montant de leur compte au soussigné WILLIAM DOUGLASS, duement autorisé à c donner quittance ; et ceux à qui ln ditosuccession peut-être endettée vont prié du transmettre leur réclamation attestés an dit William Douglass, ruc St, Paul, avant le vingt-cinquième jour de novembre prochain.CATHERINE FILGIANO, Tutrice.WILLIAM DOUGLASS, Sub.Tutcur.Montréal, 25 Octobre 1534, 1 tds Hi Soussigné prend la liberté d'informer le publie qu\u2019il a été nommé AGENT de la twmson BILLINGS & Cie, ot qu\u2019il n reçu plusieurs exemplaires des OUVRAGES de SR WALTER SCOTTT, publiés à New-York.Le soussigné recevra les souscriptions à l\u2019on- vrage ci-dessus, et «et prêt à livrer les vota.2, 3,4, det6.Le rerto de l'ouvrage cat sous-presse ct paraîtra sous peu, Avis en scra donné dans les ournaux.JOUN O.BROWN.4 actolice, 1831.FRANCIS METZLDN, MARCHAND TAILLEUR Rue St.François Xavier VIS-A-VIS LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 juin 1834, Gr -F MILHAU Pharmacien Chimiste No, 183 82 eBrondway Now-York, offre d des prix mo dér\u2018s, un assortiment complot de drogues et pro nuits chimiques, J, M, importo régulièrement tous lvs médicu mentsFrançais qui sont te phus en usage, | ! ! : LE JEU DU ROL, \"De Luynes se rendit an Louvre, ;_ Ou devait jouer ce soir là chez le roi, ; Déja le grand raton, celui qui precédait la ralle des gardes, et la galerie qui suivait, étaient reniplis de galans seigueus et de brilluntes danies causant par groupes, se premenant par deux, et attendant La pre.senee de leurs nisjestés, Outre son lnllard nux pieds d''bène incrustés d\u2019iwvoire,au tapis fin garni de clous darés, à ln pavse du midiet en acier poli et beltiant, le enlon royal contenait un grand nombre detables toutes dressées pour la sis le purtie de Ta prime, jeu Fivori de la reine.Dans tte partie de lu sulle à présent si- lenciense, et foin des autres jeux, des dies blanches et noires nttendaient, comme des fronpes au repos, qu\u2019un kon roulant de dès dans le cornet, les rani- twât pour le combat.C'est-à-dire que le trie=truc avait établi ses lices à l\u2019ecart, pour epargner aux autres joueurs son bruit toujours renouvelé.Les pièces d'or son- waient nux poches des arrivans : Bagsompièrezel son am Pinetti, ce gros quitre d'Halieu, comme disait M.de Sully, qui gagnait tous les jours largent du roi, ve- nalent d'entrer se promettant de Cire bon no rule des poitigaises entrevues dans la bourse de Concini, la dernière fois qu'ils le visitèrert, alors qu\u2019il était encore retenu Lan lit parsa blessure, La soirée promet- \u201ctait d'être bonne, ét tout s'ailais passer | comn.o du temps d Henri HI, qui lc premier, Ben croire un viol analiste, avait dees de son Louvre tx réduit de carte dl de din.On politiq oi dns quelques groupe +, en otlendant l'heure de ln partie ; c'etait à qui décrwait les princes et leur dernière fcyce de boucliers.M, Déngeant \" disait : w= ls veulent faire les petits rois dans leurs gouverneniens, | \u2014 Mais on saura toujours les réduire, ujoutair M.Bastain.Mungot,eclui qui avait remplacé Duvuir, reprenaiît : \u2014 Les choses tn sont ventes à l\u2019extré mité, #6 vetlent un dénofiment.M.de Théniines, se campant en matamore, s'écrit : \u2014 Il faut punir uno bonne Mis ces esprits brouitlous et entreprenans, on souffrir que le roi perde son autorité ! Et, là-dessus, une figure pale et éflilée, à la barbe pointue, à l'œil pénétrant, droit sur Un Corps elancé, vetu tout de noir, à l'excoption dea jambes, dont un bas vivlet trahiæsait la maigreur, se prenait à sourire.Mpassaît sa langue, jo ne dirni pus sur acs lèvres.car olles étaient sv mincez, qu\u2019on ne lui en voyait pas, mais sur les poils des petites moustaches dont sa bouche était en- cadree ; c'était le sucement prophétique du furet que l\u2019on descend duns un terrier et qui va se gorger do sang, \u2014 Allons, ailons, disait-i} avee une voix déjà cassée par le travail, je crois, comme M.le couträlour-genéral, que nous tou- ehona an dénoument.Daus ln terminni- son de l\u2019affaire de ces messieurs, à In place du trésorier, voila qu'on introduit depuis peu un personnage important, le geblier\u2026 lon commencement, qui peut avoir une suite, ajoutail-il dans ea pensée; après le geblier, lo bourreau! homme rouge tranche bien des difficnités.Het he! it y a une bonne et solide pourpre à se faire uvoc lo sang des grands do ce pays! Qui parlait ainsi?M.do Luçon, Richelieu en personne, À fous ces propos se joignnient des éloges flatteurs sur le cuimp'e du marechal d\u2019Ancro et de son honorable épouse ; leurs créatures étaient 1h en mu- jorité.Concini était lo mot de passo du lieu; ce soir-là il devait s'y montrer pour In premièro fois depuis sa blessure 3 on Ii préparait ano sorte d'entrée triompliale ; ot le palais était comme une égliso de pus roisse, lu jour do In Rito de son saint, on s\u2019y occupait plus du patron que do son vé- !{ritable maître.Ju laisse A penser si de Luynes y fut accueilli froidement ; plus d'un visago se détournait à son approche, plus d'un courtisan qu'il salun semblait lui dire par sa froi- dour où sou nir embarrassé :\u2014Vous me compromettez, mon cher, prenez-garde !\u2014 Ou bien:\u2014Ja vous connaisenis hier, jo vous connaitrai peut-être demain, mais co soir, passez, pussez ! Confus, dépité ét s0 mordant les lèvres, il interrogen Turgis, un huissier do la chambre, qui lui apprit que le roi, rentré | fi | la fête.très tard d'une promenade à Vincennes, avait appris lindisposition subito de la jeune reine etétaitallé \u201ce ronfermer avec elle.La reine-mêre ne devait pas tarder.Knant au roi, il paraitrait assurément ce soir duns le salon ; et comme preuve de la présenco prochaine de sn tnnjesté, l'huissier wontra an jeune favori on secrétaira qui, débout auprès du fauteuil royal, avait placé sur unie table des dépêches récemment arrivees.\u2014 Elles sont Fi, ajouta-t il, pour que le toi les ouvre quand 11 viendra, Les salons re remplissaient, et chaque fois quu les portes s'ouvraiont, tous les re- gurds s'y portaient, cherchant le héros de Eatin, on entendit un grand bruit d'éperons et de traînement d'épécs, dominé par un rire insolent; la porte s\u2019ouvrit avec fracas.C'était M.le maréchui d\u2019Ancre qui arrivait avec plus de cent gentilshon- mes 4 aa snite, HI etait plus pâle, plus maigre qu'avant sa Dleseure, mais son front n'avait jamais eu plus de haut:ur, sa bouche plus do dédain su voix plus d'éclat, sa démarche plus ue Hardiesse, I y avait dans ses grands yeux l\u2019égnrement qui suit l\u2019ivrese de ln volupté, du vin et de l'or, et avee cela, je no sis quoi de fatal ct de tragique imprimait à cette physionnomie le sceau de réprobn- tion que portaient au front les convives du fa-in interrompre par la vue des mots inys- tericux flamboyant sur les murs.Qu'nd il entra, ce fat à qui se courba lo ; lra basa qui pleura le plus naturellement les plus grosses larmes de pluisir et d'en- thonsiasme.Avee les micux en cour, il wéchappat pas l'embrassade, c'était la pnizneéo de main avec les autres, un coup de tète avec ceux-ci, un simple regard à ceux-là, c'était avec les dames le baiser sul nt, baiser de franc vaurien, eflleu:ant lu peuu ridve des douaitieres, et bien appliqua ear les joues qui le méritaient: \u2014 He bieu, dit-il, que fnit-on done ici?je croyais qu\u2019on jouait\u2026je croyais nrriver au son der pistoles et des dés, ef jo trouve les mams inoceupées ct les tables vides.Que diable font done leurs mnjestés 1 oil est le roi, le savez vous?Ib est trop tard cependant pour sonner du cor aux \u2018l'uile= ries, et y jouer aux soldats ! Ces mots furent dits d\u2019un air maqueur, ct en regardant de Luyues pas-dessus Pépale.\u2014 Ouf! jo n'en puis plus, s\u2019écria-t-il, on t'a oxcédé d'embrassades et de caresses.C'est ce qu'on appelle étouffer fous des fleurs.Do l'air, huissier! ouvrez time de cos fenêtres ! Et en disant ces mot, l'impudent Falion se laissa tomber dans le fauteuil du roi, s\u2019éventaut avec les panaches de son chapeau.\u2014 Qu'est-ce que cela, monsiour ?dit-il an Recrétaire-d'état qui restait debout près de In tablo où l\u2019on avait placé les dépêches, Qu\u2019eet ce quo ces papiers 1.Des dépè- ches do l'armée, peut-être?ujouta-t-il vivement, cn nitirant à lui les paquots, dont il lot les suscriptions\u2026Eh oui, j'u- vds bien deviné L.Voyons donc co qui se pasro lh-has! Lo cachet est brisé, l'envelnppe est dé- chiree,.\u2026fl fit.\u2014 Bonno nouvelle! dit-il, quand il fut arrivé à In fin do In missive, IHlève In tête ; de l\u2019autre côté do la tn- ble, le regardant, les bras croisés, se tennit, entoure do ces dumes, fa reine Marie du Medicis, L'audace du Concini avait tel= tement surpris toute In cour, et dans co moment d\u2019incroyable impertinence, il clouait si bien tous les regards sur lui, que per- sonno ne s'était aperçu de l\u2019arrivée du roi et de sa mère.\u2014 Conuraga! ditcelle-ci d\u2019un ton moitié rlant moitié colère.\u2014 Courage madame?reprit le favori en se levant lentement, c\u2019est ce qu\u2019il faut diro à vos cnnemis terrassés ct vaineum.Quant aux soldats de votre majesté, c\u2019est honneur et gloire! qu'il faut leur crier: Rhétel est pris, madame ?\u2014 Rhétel est pris?Vous l'entendez, messieurs, dit Marie, Pail brillant d'espérance ct de joie, en élevant la voix, ot en sc tournant vors les autres courtisans.\u2014 Et si glorieuso nouvelle, ajouta lo iraréchal en mettant un genou en terre ct en Ini présentant In dépêche, si gloricuse nouvelle ne pouvait être donnée à sa mn- jesté par un homme plus heureux d\u2019être le premier À la publier !.\u2026 Dernièrement, continua-t-il plus bas, on disait, pour m\u2019ef- frayor, que vous n'entendriez plus mu voix sare colèro :\u2014i'ni bien pris mon (c:ns pour prouver lo contrairo: fachez-vnus donc, je parle do l'une de vos victoires ! \u2014 Quand je le disais, s\u2019écrin Marie en tiant ot en se tournant vers la Galigaï.que, malgré ma colère, je lui pardonaerais tout de suite, avais-je lort?.\u2026.Allons, fol.lève- toy, ajouta-t-elle en tendant ave bonté à Concini uno main qu\u2019il Laisa respectueusement, C\u2019est uno posture contraire à uno blessure oncore mal fermce.\u2014 Ah! s'écria-l-il avec expression et en so relevant avec grâce, que ne Pai-je reçuo avant-hier, et plantant sur les murs de Ihétel les couleurs do mu dame et sott- vernine ! == Ah! lu du bien, reprit Marie en s'adressant aux courtisans,qui accueillnient cesparoles chevaleresques par un murmure flatteur, la bonne reine semblait leur dire: N'est-ce pas quo j'ai bien raison de l'himer?Aussi lgurez-vous le sourire approbateur do toutes les bouches, le signe en avant de toutes les têtes Les billes, pendant ce tempa, conraient sur le billard, so choquaient en roulant, ou rondaient un bruit secen se logennt duns les blousses.Un seul joueur cireulait autour du billard, en sifllant et sans gène, car pns wnspeetaleur n\u2019était là paur crier bravo ! i ses curamboles où à ses doublets : c'était le jeune roi pourtant! Méprisé de sn mère, négligé de sa cour, insouciant mulgré tout, où plulôt s\u2019étourdissant pour ne pas entendre, il suivant do Pasi! les billes afin de ne pas voir co qu\u2019il ne so sentait pas lu force do punir.Un nenl hosmuis dt (vus coun qui se trouvaient là avoit hoché de la tête à l\u2019aspect des incartades de PItatien.Malgré liudulgence, malgré l\u2019aveuglement de ln reine, il senlait que le favori était pris de vertige ; selon [ui, pour so tonir long-temps (nasi haut, il fallait encore plus de tête qu'il n'avait fallu de jambes pour y monter ; et c\u2019est co qui manquait à Concini : en folio en était une preuve évidente.\u2014 Aussi,quand tous les autres pensaient : Cet homme est bien heureux ! il disvit, lui, tout bas : C\u2019est un homme perdu: Il se rapprocha insensiblement du billard, attendant un ensemblo général de voix, un lulls bien complot, où pât se perdre le ton complimenteur quo sa diplomatie préparait à part, Ce moment neriva, et alors : \u2014Sire, dit-il à lu joune ct isolée majesté quijoue sevl no gngne pas.\u2014Qui joue seul ne perd pas, monsieur l'évêque, répondit sèchement Louis à lti- chelicu ; qui joue soul n\u2019est pns attrapé.Votre majesté conviendra du moins que c'est plus de fatigne, reprit Richelien ; toujours en netion, toujours la tête, le bras et l'œil occupés.C'est futigunnt, sire.\u2014C'est vrai, dit lo roi ; et, cédant À son apathie naturelle, il cessa de jouer ct s\u2019np- puya sur In queno de iillard qu\u2019il tenait à a main.\u2014Tundis qu'avec un second, sire, Mde Luçon.; \u2014Oui, je comprends, dit le roi, on regarde jouer, n\u2019est-ce pns ?\u2014On partago les fatigues de In partio ; et puis il y a Pémnlation, qui, ponsse.\u2014 Ensuite, on peut profiter des avis et do l\u2019expérience de catui\u2026 \u2014Vous parlez là, monsieur, dit Louis brusquement et on reprenant son jeu, vous pariez là d\u2019un conseiller ; mnis avec vous tl est question, pour moi, d\u2019un ndversaire.D'un adversaire ! s'écria le bénoît évè- que, ah! sire, qui pout être celui de votre majesté ?Concini Pinterrompit.T1 s'était aperqu da loin de la conversation engagée.Déja jaloux du crédit de Rtichelion auprès de In roine-mère, il voulait l'empêcher de s\u2019établir auprès du jeune roi, etil arriva nvoc son insolenco du jour, pour terminer ces pourparlers qui Poffusquaient, Est-ce nvec moi, dit-il en s'adressant an roi, que su majesté veut faire sa partie de billard ?\u2014Âvec vous, monsiour ?répondit louis en fixant sur lui son regard immobile et glacial, avec vous 1.Soit ! \u2014Vous gagnerez, vire reprit le maréchal ; qui vous résisto ?Rhétel est uno leçon pour tout homme qui concoviait l\u2019espéranco de vous vaincre.Voiro mn- jesté, njouta-tsil, voyant que roi ne répondait rien, a sans douto entendu la nou- vello ?\u2014Oui, reprit négligemment Louis, j'étais 1h quand mn mère vous a ordonné d\u2019ouvrir ma dépêche.Concini se mordit les lèvres de dépit.| ai ?omis era érat.Que jouons-nous 1 Ah, corps-dieu ! In question West pas mauvaise, ajouta lo roi en posant lu main sur ses poches : jo n'ai sur noi un écu vaillant.\u2014Oh ! qu\u2019à cela no tienne, sire, dit I'L talien cu tirant do son pourpoint une poi- gnéo d\u2019or qu\u2019il jeta sur le tapis.Voilà de quoi vous en prêter, S'il plaît À votre mu- jesté de me prendro ce soir pour banquier.Le roi, nu moment do cette proposition, austait une bille.Il levn la tête et regardu, fixement Concini, Puis, sans rien dire- ropronunt froidement sn posture de jouctr- do billard,il langa Ya boule d'ivoire, qui heuro tn le tus d'or ct lo dispersn an luin;.puis il appola l'huissier, \u2014T'orgie, lui dit-il, quels sont les 16- glemens du noble jeu de billard 1 et quelle peine paite-t-on contre ceux qui entraven lo tapis devant une bille royale ?\u2014Ln confiscation de l\u2019objet qui s\u2019oppo- so À sn roule, sire, répondit Turgis.\u2014A ton profit, mon bravo huissier ! s\u2019écria le roi, à ton profit ! Rnmasse cet pièces d'or, elles sont à toi.Et mainto- nant, monsieur, reprit-il en faisant signe à P'Hinlien, à nous deux! Nous sommes trop riches tous deux pour jouer de Vor.D'ailleurs, si je gagnuis, te scrail-ce pas m'enrichir à mes dépens?Je vous jour, monsieur, co dont on n'a janis assez, «quand même on est maréchal de France ; vous m'entendez, monsieur ?do jouv l\u2019honneur ! .\u2014Les rois en ont besoin autant que d'autres, reprit fièrement l'Italien.\u2014Aue ne vous lâcherni pus pied ! et lh-dessus, comme dans nos (ournois, on peut dire : Laissez allez ! Tenez, monsicur, ojoutn- t-il on jouant, vcila le premier coup du combat, La partio s\u2019engagen chaudement ; dèjà les autres tnbles claient occupées ; déjà le plus grand nombre des invités exposait uu hasurd des cartes, ou aux chances du dé, un enjeu autre que celui de la partie royale ; do belles ot Lonnes pistoles, conservant lu même valeur pour un chacun, et nyant cours nuprès de tous, comme nurait dit M.de Dussompierre.BrisseT.CHAUMERE D'UN VAISSEAU DE LIGNE.Nous ne consncrerions pas Un article spécial à cet ustensile, si In chaudière employée sur les vaisseaux jouait un rôle moins important dans l\u2019économie domestique du bord ; mais les détails qui so raita- chent à l'usage do cet apparetl; sur nos grands naviros de guerre, nous ont paru si pou connus, que nous avons pensé quo la spécialité do notre publication noës auto- risnit À retracer ici la manière gigantesque dont so fail In cuisine destinée aux nome Lreux équipages de nos bâtimens Je l\u2019État.Ln chaudière d\u2019un vnisseau de ligne, monté par sept où huit conts hommer, est destinée à contonir une barriquo et demie ou deux barriques d\u2019eau : c\u2019ost là, à peu do chosc près, ce qu\u2019il faut de liquide pour cornposer ce qu\u2019on cst convenue d'appeler ln soupe de l'équipage.Chaque matin, avant de verser dans la chauditio la quantité d'eau délivrée scrupuleusement par los hommes do la cale chargés de la distribution, lo chef des cuisiniers do l'équipage lo _mnitre-coq, à soin de prévenir l\u2019aspirant do garde à qui ost confié lo soin d'exanfiner l\u2019état intérieur do In vasto chaudière.Cette visite rigourcuse cst d\u2019autant plus importante, que In disparution de l\u2019étain dans les parois intérieures, ou l\u2019oxidation du cuivro dont le vase cst composé, pour- tait compromettre In santé ou la vie des hommes nppelés à partager In soupo qui va bouillir duns ce vasto réservoir culinaire.Le maitre-coq et los nides-coq, d'ailleurs, inspirent souvent uno défiance si légitime sur leur propreté, qu\u2019il devient toujours nécossniro do soumettre leurs préparatifs à la plus scrupuleuse inspection.Lorsque ln commission d\u2019examen chnr- gée de ln visite,commission composée d'un aspirant, d'un maitre, d\u2019un quartier maître et d\u2019un matelot, s0 trouve réunio auprès de In cuisine, nne petite échello est placée sur lo rebord do In chaudière, et l'uspirant monte et disparait quelquefois dans le vais sean disposé À recevoir la visite.Un peu do veille toile à voile est jetée aur le fond pour que les pieds du contrôleur ne ternis= sont pas l'éclat de la fourbixsure & laquelle les cuisiniers ont travaillé depuis le matin.Après avoir sévèrement examiné toutes PES De ernyer.hian, \u2018dit.l& rai, quaja- 226 arin L'&mi du Peuple Vol.11] surtout avoir passé la main sur le métal qu'a poli l\u2019action dos bouchons d\u2019étoupes, l\u2019aspirant, 8%! ost satisfait des résultuis do aa visito, sort de lu chaudière on descon- dant, avec l\u2019aide des autres mombres do In commission, par \"échelle qu'il a déjà par- couruo pour y monter.Il autorise alors le maitre-coq À procéder à lu coufection du poinge de l\u2019équipago.Le feu, ou plutôt lu fournaiso préparée pour faire bouillir la soupe, Aamboio déjà sur los burres do fer du coq, dans Pimmen- 80 cuisine du bard, On fait pleuvoir dans fu chaudière, encoro poséo à plat sur le pont de la batterie haute, quolques veaux d\u2019eau ; puis, uprès cette operation préliminaire, on frappe dos puluns, toute un appareil de mouflles et du poutres enfin, sur les anses de l\u2019énurmo vaisseau qui va bicatôt prendro sa placa nccoutumée aur le bru- sier ardent qu\u2019il duit recouvrir.Quelques hommes de corvée sont appelés pour opérer l\u2019axcousion du lu chaudière.On hisgo cecile lourde machine, comine on feruil une chaloupe qu'il s'agirait d'élever uudossus des flois pour placer sur le pont du navire.Une Pis la bicnlioureuvo chaudière posée sur sesbarrespar l'effet de lu manæuvro que nous venons d'indiquer, une échello est sncoro placée sur son robord exterieur ; et inousso des contre-muitres s'uvance, Ju gunclle lu muin, 64 d'un coup de cuiller le innitro-coqu trempé In soupe de sep hommes.\u2014Premiers plal des officiers ma- viniers! Le premier plut parait ; un grand de suite jusqu'au deruier plul des novices.La distribution est faite ; mais au fond du potage restent encors los portions do vinnde confiéos à la chaudière, objets chers ot sacrés, source d'éteruclles méprises, d'intu- riseubles débuts et de querelles interniun- bles.Cette fois, c'est À cuup de croc qu\u2019il faut { pêcher elhisque broche dans les restes troublés du bouillon, à In eurface duquel appa- ruissent, confuses et mêlées, lus cents peti- pes blnises qui indiquent la présence de lu portion oxigille par chaque plat.Ona bien distribué la soupo avec ordre, parce que le bouillonféta.t lo même pour chacuns minis les broches de viandes ne peuvent êtres retirées qu\u2019au hasard, «t chueune d'elles appartient à un propriétaire connu, C'est à In fortune à en décider, et quelques contre-maiîtres reste ia dernière.Mnis c\u2019est lorsque le pauvre coq, croyant happer nu bout de sou long croctine grosse coup de cuiller fait encore son cffice ; uinsi |* fois Ja vtando d\u2019un plal de novices obseurs ! sort lu promière du chnos où la portion des $ L\u2019AMI DU PEUPLE.MONTREAL, 4 PÉVRIEI, 1835.NOUVELLES ÉTRANGÈRES.Le paquebot Eric parti du Hâvre le 24 décem- bro eat arrivé à New-Yoik le 29 janv.ovec des nouvelles de Paris jusqu'au 23.Cus nouvelles ne contiennent rien de bien intéressant.Aucun évènement important n\u2019a eu lieu encore sur le continent où dans la Grunde-Bretage.Les affaires d'Europe on sont toujours au même point.Le parlement britannique n'a point encore été dissous; mais on s'attend de jour eu jour à le voir congédier ct les préparatifs d'élection continuent avec Une surprenante activilé, agité la question de l'indemnité des Etats-Unis ct D'asait pas encore regu le miesenge du général Jackson.Le national a été condamné pr ln ehambro des pairs à vno amende de 10,700 francs, et on de ses rédacteurs d deux an# d'emprisonnement, pour libeile contre lu chambre dos paire ele même, Encore un des flrusons de la liberté conquise par les héros de juitlet ! L'adresse de eir Robert l'erl à ses constituans \"a causé une satisfucton ré: : dine et ls bi.nds ï paré les copritg cn ru faveur, L'impression n°êté La charabre des députés françois n'a pas encore |\" nait abrolument l\u2019emploià tous ses adrptes.On conviendra que c'est témoigner bien peu de 1cs- ses sages avis.Les putriote« ont-ils done changé d'opinion à ce sujet! o\u201d.t-ils trouvé le jeu peu du leur goût ?ou bien, pensent-ils que ce qui est autres ?Les incendies se multiplient et nous offrent chaque jour des circonstancua plus déplorables.Lundi, entre denx «t trois heures du mwun, le (eu ve déclara dans une maison de brique Faisant l\u2019en- coiznnre des rues St.Joseph et Commisruires, M, Owston, aubergiste, grès rapides ct avant qu'aucune personne de ln m-ison se fut apperçno de ses ravages, elle s'était \u201c communinnée à la maison voisine bâtie en briques , aussi, appartenant qu mêtne propriétaire, tloccre ! pée par en nombre considér able de pauvres émi- trés.Nons avons peu vu et on peut rarement voir de { scène plus déchirante que celle quiefl ait cet hor- ; ville incendie.Aux clurtés sinistres d'un fou | dévorout qui éclairait au loin les ténètres de da nuit, se joignait l'affreux epretucle des infortue nés, qui surpris au ilies de leur rozutmeil, et ne pont se servir de l'escalier déjà embrasé pour pect pour lu grand homme et bien peu d'égards pour admirable chez eux puisse êtie alfroux chez les appartenant à A.Cuvillier, écr.et occupée par La flamme fit des pre- Canada, au nom du peuplo qu'elles représentent, s'approchérent du votro honorable chamlre par leur pétition datée de Québec, premice moi, mil roulliait le peuple de la dite province, provenus des principes vicieux qui merveut de bâso à leurs vince a élé sourire.comité spécivl nommé par votre honorable chum.d'avsi, mil init cent trente quatre, uvuit engagé le peupr'eduBns-Canada à copérer que non seulement on ferait atteut.on A fu prière de su pétition, mais qu'on répareiait immédmtement les griefs y exe posés, que vos pélionnaires ont raison de cruire avoir été pleinement soutenus .Que cel espoir que vos p aires ne peuvent croiru déraiso imable, a nequis une nouvelle furce par du retraite du ci-dovant svcrétuire d'état de si majesté pour les colonies, le tris honorable J.Cituniey,et la nomination subséquente du tris lian, Spring Iti-e, plux particulièrement après les declarations répétées du tis honorable seerd taire d'état pour les colonies, quo le gouvernement de ss mrjzsté était mu par le plus vil désir de rendre justice an peuple de cette province, en faisant dis- parait-e Jeo divers abus dont il eouffre, et en lui ueen duty des gaiantizs contro bene retour, Que cepenaant ves pétitionnaies 1 etteut d'avoir à exposer que nou seulement la réti- tion ds commuu-s du Bas Canada à votre hon- char bre parait avoir été totalement néghgée; mais que de bouveatx nus sont veuus peser sur le peuple de celte province, lesquels, s'il ne dispn- raissenit promptement, tendict à accroitre à un huit cent trente quatre, exposant les gricls dont institutions politiques, «toggravés par une suite d'adninistentions arbitruises auxquelles, la pru- Que l'enquête qui a été instituée devant un bre sur les affaires du Canada, le quinzième Jour qui ne faisait rien do plus quo confirmer aux ca munes du Bas-Canmla un droit antérienreme réconnu, sans conferer de nouveaux priviléges,} sujets Canadiens du su mmojesté nu s'allendaie pus à êlre sitôt appelés à résister à do semblub, empiètemens et dilopidationsinconslitationnelle evpendant lout récemment les priviléges indip tables de l'assemblée ont été do nouveau vigh par lo payement des serviteurs publics hors : sanction où la connaissanee du seul corps autos à donner cutte sanction.ue le peuple des anciennes colonies, mainy haut les Etats-Unis de l'Amérique du Nord, que que maltraité qu\u2019il fût par des tentatives de tous | Inconstitutionnelles, avait bien moine à se plaindy et fait d\u2019usurpation par l'exécutif, que le peupe do cette province, l'assemblée nyant 4 plusiegs reprises décluté vo ferme détermination de ne py sauctionner co qu\u2019elle doit toujours regarde came une violulion tyrannique de ces droits \u2018à que le peuple de cuite province regaide comm une dissolution virtuelle de la constitution à conséquences de laquelle vos pétitionnaires I peuvent répondre, Que duns ces circonstances, v reclamient pour les sujets canadie la protection de votre honorable ces actes depillure votre honorabje cha vs pétitionnaire ns de su mojest chambre conta et autres semblables.Que | mbre peut et doit de sug connaitre quels vont ceux qui ont nutoriné une usurpation de pouvoirs aussi criminelle afin de les amener à un châtiment tmé-ité, \u2019 Comme il n'est intervenu aucune session du parkanent provincial wis la date de In susdite pétition des communes de cette province à votre honorable chunbre, vos pétitionnuites, saben, ° \", \u201d » duré nlarmant les smécos sitertens que ont st pent Wappuyer tidy rol long sur lu difficulté, ÿ ; .1 .: : \\ i! «i favorable que les fui Tanc.is Gat éprouvé une y.s'arracher à La mort cruelle qui les menaçait, a= A ren i ' Mecho sane cesse croiesan de li, le tnaitro-coq reçoit de aes vides les portion bien cuite, ue ramène quo le soe! N woratle que le nde fang 8 ul éprouvé un ni r al le ho ! a | de Haga, pout.y ngetemps recnelet whiéne cu Le done nt es ules || entre la chambre d'assemblée ct le conseil léviste i i : ; ant as 28. , 15 pipes l'énérile, 2 boucanita «tiers rifiné deutle, étendu se toutes espèces du marchandises duns #1 branche de commerce,par les dernicis vrivages, + t | ! ; | t J | \u2018 j eany livres avant queleb.ll pour tel privilé jem ; sil voit pa CHAMBRE D'ASSEMBLÉE, | cé Je, leva 3810, |: ESOL.-Qutapres la fin de la présente | session, avant qu'il soit présenté À cette E Dalmtiodaire un bill privé pour ériger un pont on des ponts, pour régler quelque commune, pour tégler quelque chenun de barr.èreou pour aecorder ü quelqu'individu ou à des individus quelque droit | où privilére excluant quelconque, où pour altêrer ; ou senonyrler quelque uete da parement provincial y pour de weudblatles objets, 1! evra donné notice de tlie application qu'on ne proposes de Core dons la Guzette de Quebec, et duns un des pupiere |: publics du district oly en ay of par we wiliche posée à la porto de Pléglise des pritoiises quil; ! pourront être intéreusées à telle application endif l'endroit le plus publie, st wy a point Eg\"! pendant deux mois un moins avant que Wile prélition soit présentés.| l ! 12 mars, 1317.| + Résdu.\u2014Qu'à l'avenir rette chambre ne recevra | des pélitions pour den bills privés que dans les |.premiers quinze jours de chaque session, 22 mars, 1E19.! Rés le\u2014Qu'après la présente 6 =10u, avant i | quil suit présente d cette chantbre ancune pétitton | pour obtenir perinissicn d'introduire un bill privé teur ériger un puat de péage la perton ve ou les \u201cpersoanes quite proposcront de pétitionner pour Dun ted Bl en Coanant la notice ordontiée pur la ; rêgle du troisième füviier milehmit-cent-lix, dun (neront auvsi de la même manière on uvis notifiont {les taux qu'elles su quoposeront de demander, l'é- | teuduo du privilége l'élévation des niches, P + entre les culécs où quil as pour le pu jeux, cages ou lelttnicas et oe \u201cau proposent de biti un pout Isic on nen, des naga, Le 2M, to Résche\u2014Qune tout pélitionnaise detuned at un prière exclusef, cCéposers entre les mnie du j greffier de cette chambre une somnn vingt xclu- ala s conde lecture, pour payer en partie les dépenses dudit dl privédaquelle sosame éera remise aux vetilionnaises os n'obtichnent pas la passation de lu (Attesté) Wa BL LENDSAY, areflice de Facrenhilée, Lars Liaprimenss de Gz ttes of matt s papiers pnblice cn cette provinces, saut go iée dan-encrie A résolutions ci-dessus dane fours paquets respertifs, dans bes langues dang lege lien ais wrt pablice, jusqu'à La prochaine assendibtecte da I Lisle, 1% barils tabue en torquette, Lo ballots papier cavriop e sut boites cu Îles blanc 34 do raven de Vin os, 30 = 3 ep X Montréal, 25 Avril, 1831, VFOLLEYY he i \u2014 4e LABITS CHARITSY tani hh Ee ples haut pris eva dos jour toute espèce 1 d'ralits on hæcdes faites, Eu LIVRES, neufs ou vieux, uch tés, vendus, vu En én es, ! Of Hab.ts nétoyés, teints ct racominudés, Il Chapraux nétoyés et changed, Pe i Près do M, Rolland, ferblanticr, grande te du ; M aubour:s du Québec, lu J LEVIES, B juin, 1531, LEVIE À VENDRE OU À LOUE nt.Ce grand BVTIVET, appaitonant a Messen, SOLOMCN de Newey ox, dans la paroisse de Enact, vue les bord sd onve,et sccupe ead vant cosatur mantfucture de tabneavec une MAIS à, une étable, el autres balituens extéiicnes, ot doug vu lions arpeus aleterre y nitachés.Sala puoprics té ent vendu, les conditions seront nvantagensts à l'acquéreur, Lu possession en serai donne vice same went, S'udrenser à ED PAVID, Rue Notre Die, Montréal, 23 mai 1234, A VENDRE CETTE belle MAISON neuve, et 1 très bien finie No.3 PLACE D'AIL 48 La situation est très bte Las à n situation est très bieu ad tic comme étant la meilleure cn + + 10 pourrait être mis cu magasins pont pen de frais, laissant un local assez vote pour loser nne famille respectable.Les conditions de lu vente sont liierales, a motié du prix d'achat a être laissé en constitu où sente foueière, l'autre moitié payahle en dix ane, S'adresser au propriétaire Soussigné.JOSEPHEMASSON.No BB si cette maison n'est pas rendu avant dis juwsz.ellesera a four pour une ou plusieurs années.S'adtesser comme ci-deseus, 6 juin, tS34- VENDRE, à lonse termes de payement, où à LOUER, la MAISON due soursigné, au coin des racy St Paul ot Bonsecours.l'ossession ler mai.D.MONDELET.of je 21 janvier, 1835.\u2014\u2014 te + me 6 er mt ce PAR VENTE DE GRE 1 GRE, NE JUMEMT brune de 7 ans, gurantie suine Un CHEVAL de dans, par Cuek of the Lock, parunti sain.Une JUMENT brune, de 5 ans, W.S, 16 mains de hauteur, Un CHEVAL do dans, W.S.15} mains de hauteur, JOLIN JONES, 22 octobre 1834, lmprisné et publié tous les Mercredis et Samedi FAR LECLERE rr JONES, CONDITIONS DE L'AM[ DU PEUPLE, Ce Joutnal paraît deux fois par semaine, le Meeredi et lo Samedi,matin, Le prix de l'abonnement est do ZUs, par année, payable par semestre ct d'a vanec non compris frais de port.Cenx qui veulent discontinuer sont obligés d'en donner avis an mois avant leur scmestro échue,et payer leurs arrérages On s'abonne au burcau, rue Notre-Daine, vis via du Palais de Justice., On ne reçoit pus de souscriptions pour moins de six mois.lasx pes ANNoNces.\u2014Six lignes et au-desxoi 28.Gil.et pour chaque insertion subséquente 74d dixliznes et nu-dessous 3s.4d.ct 104, pour chaque insertion subsequente.Au-dessua de 10 lignes, 4d par ligne pour la première insertion, et 4.peur chaque ingertion subrséquente, 1077 Nous publicrons les annonces qui noua scrontadressées, jusqu'à ce que nous ayons reçu.utilre de discontinuer.AG «NTS.D.S.LIMOGES,.TERREBONNE T.BARRON,.TROIS-RIVIERES J.1.CONSTANT.81.THERESE CILARLES EMOND.DERPHIER JOHN E, LEODEL,.S1.JEAN JOSEPLL ABRAHAM.Sv, PHILIPPE H, CRREBASSA,.WILLIAM-NENRY LS.BRUNEL,.ST.HYACINTHE JOS, BOURRE'ER,.RIVIERE-DU-LOUP Da.O'DOIIERTY,.St, EUSTACHE FRS.MIGNAULT,.5r.DENIS TH LEMAY.STE, MARIE JM.A RAYMOND.LAPRAIRIE.P,'OGILVIE,.\u2026.CHAMBLY ISAAC JONES.L'ASSOMPTION H.F.CHARLEBOIS,.VAUDREUIL P.D'ORSENNENS, .| Wu, DRENT,.000+ 0000 QUEBEC M, DERNIER.ST.PASCHAL J.D, W.PAREFNT,COTEAUDU LAC.Dr.MOORF,.\u2026 .H'ALLOWELL, IT: passeront à bas prix.LL r S.GUILBAULT 3.juin, 183 EL, O.DE IERTEL.8T.ANDRE."]
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