Le Canada, 19 août 1935, lundi 19 août 1935
[" >11.bey\u2019s GRADS Du mai lieux SCOTCH garanti âgé de O/us de 10 ana CONSERVEZ IMS -NAINE DM MÊIDGMF L 0.Gratté Urafcéa.\u2022O n*e.M.lft » onp.I2.TS MONTREAL, LUNDI 1 OUT 1935 Maiimum, M«r: 88 \u2014 Minimum, hier: 70 PRIX: DEUX SOUS s/QL XXXIII \u2014NoH5 Six marins meurent dans un abordage Le \u201cLaurentic\u201d et la vapeur \"Napier-Star\" se frappent dans le brouillard Cinq autres blessés Liverpool, 19.(P.A.) \u2014 Un terrible abordage entre le paquebot Laurentic\", de la Cunard-White Star Line et le cargo \u201cNapler-Star\u201d, de la Blue Star Line, a coûté la vie À six marins, aujourd'hui.Cinq autres sortirent blessés de ce grave accident maritime qui se produisit en plein brouillard dans la mer d\u2019Irlande.Les deux navires se sont abordés tous deux à la proue.Us ont des dommages considérables.Le \u201cLaurentic\u201d avait à son bord 620 passagers et venait à peine de partir pour une croisière de quinze jours dans la mer Baltique.Le \u201cNapier-Star\u201d faisait route de Glasgow à Liverpool avec une moitié de cargaison.Les deux bateaux ont pu revenir à Liverpool malgré leur état, avec l\u2019aide de remorqueurs.Ce sont des marins dormant dans 1» chateau d\u2019avant du \"Laurentic\u201d qui furent écrasés i mort par l\u2019abordage.Tous les quartiers de marina a l\u2019avant du \u201cNapier-Star\u201d furent violemment arrachés et emportés par la mer, mais heureusement, ces marins avaient choisi ce soir-là de loger à l\u2019arrière du vaisseau.C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que tout l\u2019équipage du \u201cNapier-Star\u201d est sorti indemne de ce déastreux accident.L\u2019accident valut au \u201cLaurentic\u201d une ouverture très profonde dans la proue, et, lorsque ce bateau arriva dans cet état à Liverpool, on pouvait voir dans le navire éventré, les chambres où six de ces marins furent écrasés à mort et cinq autres blessés.La croisière de ce navire fut immédiatement décommandée et tous ses passagers rentrèrent chex eux par train spécial.Peu après l\u2019abordage, le \u201cLaurentic\u201d prit en remorque le \u201cNapier-Star\u201d et procéda de cette façon vers Liverpool jusqu\u2019à ce que des remorqueurs vinssent au devant des deux bateaux avariés.Le paquebot \"Laurentic\u201d est bien familier aux Montréalais pour être venu fréquemment dans notre port.\u2014\t¦ -o ¦ Shirlty Tamplg ratfa la vadatta la plut populaira Hollywood, 18.(P.A.) \u2014 La plus populaire des vedettes de cinéma, au dire des maisons de courtage internationales du film, est la petite Shirley Temple.Viennent ensuite, par ordre: Clark Gable, feu Will Rogers, Joan Crawford, Claudette Colbert, Norma Shearer, Ginger Rogers, Fred Astaire, Janet Gainor, Wallace Beery, Greta Garbo, William Powell, Warner Baxter, Mae West, Bing Crosby, Charles Laughton, Myrna Loy, Frederich March, Grace Moore et Eddie Cantor.-»\u2022-\u2014 Sauvatage tragique Wedgeport, N.-E., 18.(P.C.) \u2014 Deux cousins se sont noyés, aujourd'hui, en voulant sauver une fillette, Mildred Boudrean, âgée de 13 ans.Les deux cousins.Ruby Pothier, 16 ans, et Elizabeth Pothier, 17 ans, ne savaient pas nager.Ils ne s\u2019en sont pas moin courageusement jetés dans 8 pieds d'eau.MtPÊCHKq.ÉCLAIR \u2022 WILEY POST AU CONTROLE DE SON AVION Washington, 18 (P.A.) \u2014 Les leaders du Congrès se sont réunis, ce soir, à la Maison Blanche et ont discuté, avec Je président, de la fin prochaine de la session.a e a Teglens Falls, N.-Y., 18 (P.A.) \u2014 Mme Edouard Collette, âgée de 64 ans, domiciliée à 'Montréal, est morte aujourd\u2019hui à i'h&pital où elle avait été transportée à la suite de l\u2019accident d'auto survenu ici vendredi soir.La mort de Mme Collette porta à trois le nombre des victimes de l\u2019accident, les deux autres étant M.Grilla Lajeunesse, 60 ans.de Windsor, et sa fille, Mary May, 8 ans.a a a Peiping, ,18 (P.C.Havas) i\u2014^Le corps de M.Gareth Jones, correspbn-dant du Maacàetlar GeardUa et ancien secrétaire de M.Lloyd George, a été placé dans un cercueil et envoyé à Peiping par chemin de fer.L'ambassadeur anglais se dispose à faire des proteststions énergiques auprès du gouvernement chinots.\u2022 \u2022 \u2022 Edmonton 18 (P.A.).\u2014Il n\u2019existe pas de vallée tropicale dans le nord de la Colombie-Anglaise.M.Charles Camsell, chef de cabinet au ministère fédéral des mines, qui a exploré en avion les régions solitaires qui s'étendent de Prince-Rupert à Edmonton, a mis fin à ce mythe M.Camsell a aussi constaté que la chaîne des Rocheuses s'affaisse et disparaît au nord de la rivière Liard, pour former un vaste plateau.a a a Auguste, Maine, 18.(P.A.) \u2014 Les représentants de 12,000 membres de l'Union des ouvriers de l\u2019industrie du apier demanderont au président toosevelt que le prochain traité de réciprocité commercial canado-améri-cain réglemente l\u2019importation de la pâte à panier et du papier-journal canadiens d'après le système dea quotas.Washington, 18.(P.A.) \u2014 La National Youth Administration a reçu aujourd'hui 827,066,268, provenant du fonds de 84,800,000,000 pour travaux publics, pour aider les étudiants des high-schools et des collèges.Ce don permettra à 323,792 étudiants de 16 à 26 ans de gagner leurs cours en partie.a a a Buffalo, N.-Y., 18.(P.A.) \u2014 Un train da 8 wagons, contenant 300 personnes, toutes condamnées à la déportation, est passé ici, aujourd\u2019hui, en route pour New-York.yCiit W' Hiller devant Les efforts l'épiscopat\tfranco-anglais allemand\tont échoué Les évéques allemands sc Mussolini refuse un contrôle réunissent pour juger les partiel sur l'Ethiopie.\u2014 doctrines nazistes Synode de Fuldê Berlin, 18.(P.C.\u2014 Havss) Demain, dans l\u2019antique cathédrale Prochaine démarche à la SDN Réponse '\u2018décourageante\" de Fulda, près du tombeau de saint Boniface, apôtre de l\u2019Allemagne, les\tfarter AvAnn*.\t3\tde guerre italo-ethiopienne, eques, arche\\equcs et cardinaux a rcj10Up aujourd\u2019hui.ù\tréun,r0nt\u2019J!' \u2019,ur0,?t Le vrèaM'nl du Conseil des mini», h ctudier de graves problème» ne»\tM Pjerrp i.\u201e v « !.a annoncé i \u2018veînJm.M nAûtf ï\t/ ,C°\"' l11\u2019'11* «'ait été \u201cajourné \u2019, .joutant ! vernement nsziste des arrestations ; f|UP |rs négociations se nour»ui- nombreuses de religieux et de pre- vraient entre le= chancelleries, ties, dea attaques conduites par la ottr déclaiation du président du jeunesse naziste contre la jeunesse i Conseil a suivi de quelques heures catholique, et du toujours menaçant ! refus ratêgorique de M.Mussolini neo-paganisme.\tjn proposition franco-britannique La décision que ne manquera pn I d\u2019un rontrMe partiel de l\u2019Ethiopie d«s prendre sur ces problèmes le haut par l'Iinlie.clergé allemand, sera d\u2019une importance et d\u2019une gravité qui ne font illusion à personne.Jamais, depuis le \"Culturkampf\", lettre pastorale n\u2019aura eu nlus d\u2019importanre au point de vue politique que celle qui sera rédigée, demain.La délégation anglaise, de son côté, a annoncé que la conférence tripartite ne se réunira pas avant la ses-«ion du 4 septembre de la SDN.Voici le texte du communiqué : \"M.Pierre Laval, représentent la branre, M.Authony Kdon.représen- Oa vert sur cette photo l'avion de Wiley Post, dort le lia tragique a ému le inonde catier.L'aviateur est ici au cen-i ran nouvel appareil avec lequel il s'cit rendu à Point-lerrew, en Alaska, où l'accident dont il a été victime avec WW Ragera est survenu.Cette photo a été prise quelques jours avant la départ de Post.Par amitié pour Rogars, un chauffeur da taxi ta tue Ctevalaad, 18.(P.A.) \u2014 Un chauffeur do taai .'est tué d'un coup de revolver dens son teal, samedi, en face d'un théâtre.Un passant \u2022\u2022 précipita et demanda an chauffeur, Jack Berman, la raison de ton acte.Il put tout juste répondre \u201cje suit dégoûté\" et tomba mort.' Dans ta poche était une nota disant: \u201cTout les anciens vous diront que, moi aussi, je fut un humoriste et bien des gens me considéraient comme un grand artiste.Si je joue cette petite xvwédie, c\u2019est que je tuia absolument dégoûté du monde, et c\u2019est pourquoi je vais rejoindre notre cher ami, M.Rogers.C\u2019était un bon garçon, lui aussi.\u201d Bennett fait une injustice flagrante é deux employés ;/Assez parlé; il faut agir\"; proclame Mussolini Votre mot d\u2019ordre, dit-il: Marcher et surmonter tous les obstacles L'aviateur Peat va faire das Viaureux après sa mort New-York, 1S.P.C.) \u2014 La vanta d\u2019on portrait de Wiley Poil, le dernier de «ena peur laaquala le fameux aviateur ait Ksé, empêchera probablement rtiste, J.J.Mailer, d'être mis à la perte de ana logement poor dea arriéré, do loyer au mea-toat da $300.Plasieura personae., sachant qna Mailer ast daaa I\u2019emkarrat, eat télépheaé peur o'eaqudrir du pria de ce que l'ea dit être ua chef-d\u2019oeuvre.Les corps de Post et de Rogers ont passé la nuit à Vancouver Lettre de protestations contre la nomination des deux sous-ministres Transportés par avion de Fairbanks, Alaska, à Los-Angeles Obsèques jeudi Vancouver, 18 (P.C.) \u2014 Le «ilote 'oe Cresson, qui ramène de Fairbanks es corps da Wiley Post et de Will Rogers, posera la nuit à Prince-George, en Colombie-Anglaise, où il doit arriver ce soir.a a e New-York, 18 (P.A.) \u2014 Les Pan-American annoncent, go soir, «jue l'avion qui transporte à Los Angeles Un enfant venu au monde sans cerveau a vécu 27 jours Durant les six premiers jours son état n\u2019avait rien d\u2019anormal New-York, 18.(P.A.).\u2014 Un bébé, .u»» Angeles né sans cerveau, a vécu 27 jours.S\u2019.\u2019r.'rj,: fT.\u2014 IlTÆ'l C>-\u2018 «\t\u2022««*.«Jrrd\u2019hui.une partira pour Seattle demain matin.* a a Juneau, Alaska, 18 (P.A.) \u2014 Le pilote Joe Crosson, qui conduit l\u2019avion transportant les corps de Post et de Rogers, a «urvolé Prince-George, C.-A., et a été aperçu au-dessus de Pan-tiges à 4 h.30 ce soir (7 h.30 du toir, de notre heure).a a a \u2022-l/ancouver, 18 (P.C.) \u2014 L'avia-teur%Crosson a atterri ici, ce soir, & 6 h.11 (9 h.11, de notre heure).\u2022 \u2022 * \u2022 White-Horse, Yukon, 18.(P.A.).\u2014L\u2019\u201cenvoIée funèbre\u201d de 3,600 mille», entreprise pour ramener aux Etats-Unis les corps de Wiley Post et de Will Rogers, se poursuit maintenant au-dessus des régions désertes du Nord-Ouest canadien.Un avion rapide est parti, ce matin, à 6 h.6 (11 h.5 de notre heure), de Fairbanks (Alaska), chargé de son double dépôt.Il a couvert la distance de Fairbanks à White-Horse \u2022\u2019ti 3 heures et 26 minutes, s\u2019est ar-r*t* à White-Homa 16 minutât pour faire le p]ejn d'essence, et est re- (jSuiU page autopsie pratiquée sur le cadavre de l\u2019enfant.Le bébé, un garçon, est né le 21 juillet, et est mort samedi.Au cours des six premiers jours, a-t-on dit à l\u2019hôpital Saint-Vincent-de-Paul, l\u2019enfant paraissait être dans un état normal.Bien que l'on prétende que les ectes sont déclanchée par le cerveau, il mangeait tout comme un enfant qui est pourvu de cet organe important, il pleurait aussi et faisait mouvoir ses membres librement.Le médecin, de qui l\u2019on tient les indications précédentes, ajoute que l'enfant réagissait même à la douleur.\u201cLe diagnostic,\u201d a-t-il dit, après l'autopsie, \u201cest agènèse cérébrale, ce qui signifie que les lobes cérébraux ne se sont pas développés.Après la mort du bébé, on a recueilli dans la botte crânienne environ 10 onces de liquide.\u201d Un examen aux rayons-X a révélé un affaiblissement des poumons.Durant lee Jours qui ont précédé la mort de l'enfant, en a constaté une croix- eane# anormal# 4e la tlta.On a refail 4# fnire connaître le nom de reàfgnt et celui de ees parente.Promotion ou refuge ?Ottawa, 18.(P.C.).\u2014 M.Fred Knowles, secrétaire national de l\u2019Amalgamatcd Civil Servants of Canada, a envoyé une lettre de protestation au premier ministre, qu\u2019il accuse d'avoir enfreint, de la façon la plus flagrante, le système reconnu de la promotion en nommant aux postes de sous-ministre des Poste» et de sous-ministre de la Marine deux députés conservateurs aux Communes.La protestation do M.Knowles est à l\u2019effet que M.Bennett a nommé M.John-A.Sullivan, ancien député de Sainte-Anne aux Communes, au poste de sous-ministre des Postes alors que M.Peter Cooliran, sous-mi-nistre-adjoint, remplissait les fonctions de sous-ministre depuis plusieurs mois et était tout désigné pour occuper le poste de sous-ministre et aussi que M.Bennett a nommé M.R.-K.Smith, ancien député de Cumberland, sous-ministre de la Marine, alors que le sous-ministre-adjoint, M.Edward Hawken, en remplissait les fonctions en attendant sa nomination permanente.\u201cQuelques soient 1rs rapacités et 1* mérite des deux députés nommés, et je n\u2019ai aucun doute de leurs rapacités ni de leur mérite, dit la lettre (Suite page à 1932, la natalité américaine est passée de 25.1 à 17.4 par 1000 habitants.Il s\u2019est produit une baisse dans notre pays également : le taux des naissances par 1000 habitants était de 24.7 en 1920 ; il n'était plus que de 23.2 en 1931.Dans la province de Québec, il est passé de 32.1 à 29.1 pendant la même période ; et si on veut remonter plus loin en arrière, on apprendra par les statistiques qu'il est descendu de 39 en 1884 à 28.1 en 1932.Pareille décroissance n\u2019est pas particulière à l\u2019Amérique ; un phénomène semblable s'est produit dans tout le monde occidental.Le Time* fournit là-dessus des précisions intéressantes.En Angleterre, par exemple, au cours des soixante dernières années, la natalité a diminué de moitié ; il en a été presque de même dans plusieurs autres pays européens.Voici le taux de la natalité par 1000 habitanta dans quelques-uns de ces pays en 1876 et en 1930 : Pays\t1876\t1930\tDim.Allemagne \t\t40.9\t17.5\t23.4 Italie \t\t39.2\t26.7\t12.5 Angleterre (Ecosse et Galles) .\t36.3\t17.5\t18.8 Suède \t\t30.8\t15.4\t15.4 France \t\t26.2\t18.1\t8.1 De ces cinq pays, on voit que seules la France et l'iialie n'ont pas vu baisser leur natalité de moitié au cours de 54 ans.Quant aux causes de cette décroissance, elles sont difficiles à établir exactement et certes multiples.Beaucoup de ménages, les statistiques américaines à ce sujet le prouvent, désirent le moins possible d'enfants ou n\u2019en veulent pas du tout, et prennent les moyens nécessaires à cet effet II faut compter également avec les mariages tardifs et la baisse de la fécondité féminine.A l'heure actuelle enfin, étant donné les conditions pénibles où ils vivent, beaucoup de parents restreignent délibérément la natalité qui ne le feraient peut-être pas dans d'autres circonstances.A ceux qui leur conseiller* de faire des enfants, ils répondent : Est-ce vou qui les élèverez ?Voulez-vous vous engager k pourvoir à leurs besoins 7 II est vrai qu'aux petits des oiseaux le ciel donne leur pâture.Mai» aux petits des hommes, de nos jours, la pitance est stric-ent mesurée, quand elle ne fait pas défaut.-r'autre part, si on examine la question sous l'angle des classes sociales, on remarque que ce sont les gens riches ou instruits qui ont le moins d'en-fants, et les gens pauvres ou peu instruits qui en ont le plus.Le Ti«e* donne les résultats d\u2019une enquête faite auprès de 2500 personnes de divers milieux.On a réparti les naissances d'après le degré d\u2019instruction des mères, et voici le chiffre moyen auquel on est arrivé pour chacune d'elles : instruction élémentaire, 3.19 ; instruction primaire supérieure, 2.67 ; instruction secondaire, 2.51 ; instruction supérieure, 2.31.Chiffres significatifs.Il est evident que les parents à l'aise ou instruits préfèrent avoir moins d'enfants pour être en mesure d'assurer plus facilement à chacun une instruction supérieure et une vie douce et agréable.C'est un sentiment fort compréhensible dont on ne saurait leur tenir rigueur.Dans le» classes pauvres et peu instruites, on a moins d'ambition.On ne connaît que la vie dure, l'existence médiocre ; on fait des enfants sans guère se préoccuper de leur avenir, avec la conviction qu\u2019ils sauront se débrouiller.Ils se débrouillent, mais il serait intéressant de savoir jusqu'où ils vont, de savoir combien réussissent à améliorer leur cond tion.Il y a là un contraste frappant.Il faut bien constater que les naissances diminuent à mesure que l'instruction se répand, que le progrès s\u2019accuse.La natalité, nous l'avons vu, est en baisse dans tout le monde occidental, même dans notre province catholique où un clergé tenace et icsolu ne recule devant aucun obstacle pour accomplir la mission qu'il s'est tracée, ne ménage aucun effort pour convaincre notre peuple qu il doit garder les traditions qui nous ont faits ce que nous sommes, et réussit largen ent, en le gardant sous sa direction vigilante, à l'empêcher de s\u2019égarer dans des voies qu\u2019il juge dangereuses.Ce déclin de la natalité, avec ses causes et ses \"ffet.!.peut donner lieu à d'int re:-ants commen-\u2022aire.- que Ira ./L'.cr.e::t p\u2019u; en i.ic.v.c que nous d\u2019exposer.Par exemple, notre ami Georges Langlois, qui a montré dans son HUtaira da U pa» puktisa camadiaaaa-frantaue qu\u2019il a toute la compétence requise pour traiter les problèmes démographiques.\u2014P.B.\u2022\ta a U point d§ vut du benhomntt de Sirius % Les journalistes de Londres et de Rome sont aux prises.C\u2019est à qui trouvera poug .l'adversaire les mots les plus durs.Les Français pour l\u2019instant sont neutres et peuvent à loisir considérer l'avers et le revers de la question éthiopienne qui est en voie de creuser un abîme entre l\u2019Angleterre et l\u2019Italie.Un collaborateur du Tempi, M.Etienne Fournol, s\u2019est même donné le mal d\u2019interroger là-dessus le bonhomme de Sirius dont il est de bon ton d'invoquer le point de vue.Celui-ci.qui était déjà en 1899 un observateur perspicace des événements de notre planète, a fait un rapprochement que les Britanniques ne lui pardonneront jamais.Il parait que l\u2019habitant de Sirius a demandé aux hommes d'Etat européens aMls ne se rappelaient pas d\u2019avoir traversé \u201cla même crise de moralité publique, et justement dans un débat africain.\" A ces mots quelqu'un a dû faire signe que non, car l'autre a repris aussitôt : C\u2019était ver» le momrnt où tout changiez de siè-ele, panant du précédent à celui-ci, ni je doit ndop-fer /es mesures de vo» courte» rotation» aolairct, et si je compte suivant ros petite» année» et vo» tiède» minuacule».Car, pour metnrer la durée, noua autre» noua voyons plu» grand, étant plu» gro».Ver» cette époque, deux peuple» appelé» Boer», établi» dan» le and de l'Afrique, firent la guerre pour rester fidèle» à leur» loi» et coutume», qui étaient rut-tique», Leur» tnoeur» étaient timpie», mai» leur tout-toi, paraemé d\u2019or et de diamant, était riche.Deux diipoiition» contraire», comme on le.leur fit bien voir.On le» aecuta de couver ce» richcnei tan» profit pour la circulation univrrtelle.Un grand empire voisin voulut \u2019le» contraindre à devenir riche», fyour accélérer la riehease de tou».Et nous devons comprendre sans doute que le peuple britannique a évolué depuis lors et qu\u2019il serait incapable aujourd'hui de faire la guerrs à un autre peuple, surtout s'il est plus faible que lui-même, afin que ses hommes d'affaires puissent monopoliser les richesses du sol.Pourtant le rappel de cette histoire d\u2019il y a trente-six ans devrait imposer silence aux confrères anglo-saxons qui prétendent accabler l\u2019Italie au nom de la justice.H.G.\u2022\t# \u2022 \u201cLm Mpt pilitr» de U Safc»»tM C\u2019est le titre de l\u2019ouvrage déjà célèbre du colo-nel Lawrence qui, s\u2019il n'est pas mort, recommence actuellement sous un autre nom en Ethiopie le travail d'organisation qui le rendit fameux en Arabie.Ce livre d\u2019un fort volume profite largement de la publicité que tous les journaux du monde lui ont faite lorsqu\u2019on annonça la mort du soldat Shaw, alias le colonel Lawrence.Lei sept piliers de la Sagene ne furent d'abord publiés qu'à un petit nombre d\u2019exemplaires et mis en vente à un prix exorbitant.On annonce la publication d'une nouvelle édition de 100,900 exemplaires dont plus de la moitié est vendue et qui a exigé un travail sans relâche de sept imprimeries et de trois relieurs.On a tiré en plus 750 exemplaires de luxe qui ont été souscrits plusieurs fois nu prix de $27 ou $28 chacun.Le Temps écrit à ce propos que \u201cce succès d'avance est sans précédent dans l\u2019histoire de l\u2019édition anglaise.\" Il parait qu'on ne cite que trois auteurs qui virent plus de 20,000 exemplaires de4 leurs ouvrages retenus avant leur apparition : John Galsworthy, Stanley et le général Booth de l'armée du Salut.Il faudrait bien que Jean-Charles Harvey ou quelque autre critique autorisé nous expliquât un peu lea raisons de l\u2019extraordinaire succès des Sept piliers de 1a Segene.\u2014H.G.-\u2014\t\u2014 ¦ ¦ e- Les Canadiens à Tours Le groupe de Touraine de» Anciens Elèves des Hautes Etudes commerciales de Paris a reçu dimanche dernier 30 juin, les Anciens Elèves de l\u2019Ecole des Hautes études commerciales de Montréal.Comme on le sait au Canada et notamment à Montréal, et à Québec, les traditions françaises, le parler de nos pères, sont en grand honneur et en même temps se maintiennent de façon constante depuis des siècles.Aussi les Canadiens Français qui sont venus au nombre de plus de 25 de Montréal, de Québec, ont-ils été traités comme de vrais fils de France qu\u2019ils sont en réalité, et à voir leurs visages et à lire leurs noms, on ne peut douter qu\u2019ils soient les descendants de Tourangeaux, de Poitevins, Saintongeais, Normands, Bretons, qui aux époques où les d'Ar-genton, les de Menou et autres gouvernaient le Canada, avaient quitté la vieille patrie pour la nouvelle France.On remarquait parmi les plus illustres de ces Canadiens.M.Jean Nolin, directeur du journal \u201cLe Canada\", M.Brouillctte, professeur de géographie à l'Ecole des Hautes études commerciales de Montréal, M.Vincent, directeur de \"Bell Téléphone\".Quel ne fut pas l\u2019étonnement des Tourangeaux en remettant à leurs hôtes une récente géographie d\u2019Indre-et-Loire d\u2019entendre M.Brouillctte vanter la magnifique thèse de M.Dion, sur la Loire, imprimée et éditée à Tours chez Arrault et Cie.Pendant un déjeuner où la direction de l\u2019Hôtel de I\u2019Univers avait tenu à rappeler les talents gastronomiques des cuisiniers tourangeaux, notre compatriote M .H.C.prit la parole pour saluer l'amitié canadienne et évoquer quelques points communs de l\u2019histoire Touraine-Canada, glorifiée par les familles Taschereau, de Menou, Chouinard, etc.Etaient présents au déjeuner nos compatriotes : Mme et M.Pierre Bourdais ; Mme et M.Raymond Pichard ; Mlle Bauvy ; Mme et M.R.Collcville, de Châteauroux ; M.H.Carré, président du groupe H.E.C.: M.J.-M.Rouge ; M.Barthès ; M.Guillaume ; Me Guilpin, président du Rotary de Blois ; M.Aupois, de Blois.Après le repas ou a régné la plus franche gaieté et la plus grande cordialité, entre les convives, le groupe des Canadiens fut conduit par M.Jacques-Marie Rougé, le folkloriste Tourangeau bien connu, dans un des vieux coins de Saint-Pierrc-des-Corps où a vécu une Canadienne célèbre, Mme Gu-yard, Vve Martin, fondatrice de la première grande école française à Québec et connue sous le nom vénéré eu Canada, de Marie de l\u2019Incarnation.Les Canadiens Français qui venaient de Paris par Orléans et Blois, quittèrent Tours enchantés d\u2019avoir en trois heures de temps revécu deux cents ans de notre vieille histoire parmi nos plus curieux monuments et nos plus chers souvenirs.(La Touraine républicaine) Citroen \"grand\" écrivain Un gros industriel, concurrent de M.Citroen, ne savait comment battre son rival sur le plan du bon marrhé et de la marchandise en série.Un soir, il s\u2019en ouvrait à des amis qui lui conseillèrent : \u2014 Mais attaquez Citroen de front, vous verrez, il ne tiendra pa: lonjtemp:.\u2014Vous n'y entendez nen, répondit le concurrent.Comment voulez-vous vous mesurer avec un homme qui ectit sur la Tour Eiffel T a A TRAVERS MOS PERISCOPE La visite des ex-poilus aux ex-poils-aux-pattes Far la colanal X*** Ancien officier du 22e bataillon canadien-français A travers mon vieux périscope de tranchée, écorné d'une balle allemande, j\u2019ai plongé, depuis quelques semaines, dans l\u2019avenir, scrutant la destinée probable des rêves fascistes de Mussolini ou des aspirations nazistes de Hitler.Cette semaine, je veux revenir en arrière, retourner mon appareil, comme on regarde parfoia par le gros bout de la lorgnette, et sonder le passé.Il a vingt ans, déjà, et il s\u2019éloigne de plus en plus.Pourtant, il n'est pas trop estompé, car le souvenir le conserve.Cette semaine, nos visiteurs, le» anciens combattants de France vont en raviver les couleurs.La guerre .n'a pas donné ce qu'on en espérait, mais ce n'est pas faute des soldats, qui se sont contentés de l'écrire avec leur sang.S'ils avaient à décider de celle que l\u2019on entrevoit, il n'y en aurait jamais, de guerre et, si ceux qui vont traiter ce Casus Belli se disaient qu\u2019ils devront combattre en première ligne, ils ne donneraient pas, non plus, le signal du branlc-bcs.C\u2019est un voeu bien cher au coeur de tous les Canadiens des Forces Expéditionnaires d'aller un jour revoir la terre de France.Mais malgré la poignante émotion de se retrouver où l\u2019on a tant vécu et tant \"mouru\", ils ne reconnaîtraient plus le front.La France, pour nous, sauf au moment des congés, (10 jours tous les 4 mois), c'était une pauvre chose massacrée, perforée comme une écumoire, avec des moignons d'arbres où chantaient pourtant encore les oiseaux, l\u2019été ; où croassaient même les corbeaux, l'hiver.Nous savions que le point X.4.a.8.3, de la carte 57D S.E.était l'emplacement de l\u2019église de Pozii-rcs, dans la Somme, parce qu\u2019on nous l\u2019avait dit.11 n'y avait plus rien, en effet, pour indiquer qu'une agglomération était là, avant 1914.Tout était nivelé, rasé.On pouvait en dire comme de beaucoup d\u2019autres villages et même de villes de France, ce que Lucain disait de Troie : \"Etiam parier* ruinae\u201d, (les ruines mêmes ont péri).M.25.b.5.7., c'était le rhemin creux, allant de la route de Bapaume à la carrière de Courcclette, le long du cimetière où les obus boches hachaient les cercueils et rctuaient les morts.Et c'était la même chose tout le long du front Le C.12, représentait Saint-Julien, dans le saillant d'Ypres, là où les Allemands employèrent pour la première fois en 1915, cette nouvelle arme atroce, les gaz ; là où Zouaves, Turcos, Belges et Canadiens communièrent dans l\u2019hcrreur de l\u2019étouffement, mais où, grâce à leur ténacité et à leur valeur, la barrière des ports de la Manche ne fut pas franchie.Et l'alphabet, entrelacé de chiffres, se déroule, sanglant, dans les Flandres, l\u2019Artois, la Somme, la Picardie ; c\u2019est, après les trous marécageux de Passchendaele, et la glaise de Saint-Eloi, Vierstraat, tout le saillant, en Belgique ; la Bassée, Lcns, le pays des Chti-mi-Chti-ti, la Crête de Vi-my, puis Arrns, Combles où les Canadiens, extrême-droite de l'armée anglaise, entrèrent avec les Fran-çain, Albert et la descente sur Amiens, d'où au mois d\u2019août, 1918 commença la refoulée qui devait ne s\u2019arrêter qu\u2019au Rhin.La France du front, c'était encore le carrefoui que l'on repérait, à 200 pieds après avoir rencontré les deux chevaux éventrés près d\u2019une prolonge d'artillerie renversée et où on devait rencontrer, à 3 h.27 du matin, le sous-officier du génie qui devait vous conduire pour aller creuser une nouvelle tranchée de support.Le dit sous-officier n\u2019y était, d\u2019ailleurs, généralement pas.Plus privilégié que la plupart de mes camarade», j'oi eu l\u2019avantage de prendre également contact avec l'armée française en campagne, à Reims et à Verdun.Réformé pour blessures après Vimy, en juin 1917, j'étais attaché à la Mission Militaire Canadienne à Paris, et comme tel, je fis la liaison au front français.J\u2019y accompagnai le groupe de Canadiens venus pour dépouiller le scrutin des fa-, menses élections fédérales de 1917, puisqu'on avait voté jusque dans les tranchées.Parmi les officiels français venus avec nous, il y avait, chose curieuse, deux hommes des plus connus a Montréal : le capitaine René du Rourc, depuis longtemps professeur à l\u2019université McGill, qui venait de rentrer de trois ans de captivité en Allemagne et qui avait immédiatement repris du service ; et le lieutenant Henri de Clcrval, maintenant attaché commercial de France au Canada.Parmi les autres officiers canadiens, le major Olivar Asselin, le major Aimé Gro-thé, le major Rodolphe De Serres, tous du 22e bataillon canadien-français, et le 'apitainc Victor Lemieux.Parmi les civils, il y avait trois Montréalais : Godefroi Langlois, l\u2019ancien rédacteur en chef du Canada, alors commissaire de la province de Québec à Bruxelles, qu'il avait évacué ; le shérif Jos.Lemieux, maintenant commissaire de la province a Londres, et enfin, Albert Brosseau, qui était alors maire de Montréal-Nord.Les autfes venaient de toutes les parties du pays.A Reims, après un tour aux tranchées entre.Cer-nay et Bcrru, nous fûmes reçus par le cardinal Lu-çon.archevêque de la cité martyre, un vétéran de la guerre, s'il en fut, puisque à aucun moment, il ne quitta son diocèse, toujours en compagnie de son fidèle vicaire-général, Mgr Neveux.Dirai-je l\u2019accueil chaleureux que nous fit Son Eminence ?Il nous accompagna à travers les ruines de sa cathédrale.le temple bâti en 1210 et où Jeanne d\u2019Arc fit sacrer Charles VII, temple construit sur l'emplacement même de celui où saint Remi baptisa, en l\u2019an 496, Clovis, le roi des Francs.On nous fit visiter ensuite les caves Pomery.Contact encore avec des Français qui ont prouvé là qu\u2019ils avaient du cran.Pendant notre promenade dans ces immenses souterrains, absolument à l'abri, il tomba dans la cour de l'établissement, 16 obus de R pouces, les fameux 210.C\u2019est dire que l\u2019endroit était repéré.Et bien, toutes les nuits, malgré le danger constant, il sortait de Reims 6000 bouteilles de Champagne.afin de permettre à l\u2019arrière de tenir.A Verdun, autre contact avec la vaillance française et les poilus.Parcours de la \"Voie Sacrée\" cette artère unique qui allait de Bar-le-Duc au pivot du front ouest, par où passait tout le trafic, les homme» de relève, le ravitaillement, les munitions, les blessés, à la descente, ainsi que les prisonnier».Il y avait un Pépère, (le soldat de l'armée territorialei tous les deux mètres pour réparer la ioute au fur et à mesure que les camions où les obus la détruirait.Ce fut la un tour de force accompli par des geaaU at qui dura pandant toute la guerre, car* VOLXXXIII \u2014 No lu la devise de Verdun disait \"il» ne paneront ptl\" et ils n\u2019ont jamais passé.\tV- Sous la conduite du commandant de la place % ne l\u2019étalent plus ceux-là).C\u2019était au printemps HJ 1917.J\u2019occupais, avec ma compagnie du 2^, if secteur du Pylône, entre Lens et Neuville-Ssint-Vaut, en avant de Souchez et Carenty.Il y avait derrière nous, dans un espace sans cesse ravayé par les obus, des sections complètes de soldstt français, tombés pendant les attaques de 1915, tur Notre-Dame-de-Lorette et la crête de Vimy.Ilj étaient là, alignés comme les avait fauchés la mitrailleuse ; squelettes encore à moitié revêtu» de leurs pantalons rouges et de leurs capotes bli'uti.du moins de ce qu\u2019en avaient laissé les rats et les corbeaux.Seuls, les os et les buffleteries étaient intacts.On les aurait bien enterré, mais c\u2019eût «t» risquer des vivants pour récupérer des mort*, qui ne se plaignaient pas.J\u2019y ramassai une plaque d\u2019identité que j\u2019ai encore, la rouille avait fait «e détacher la chaînette qui la tenait au poignet Elle porte l'inscription suivante : DUTHIL.Robert, 1014; au revers, SEINE, 1 b, 288.J\u2019ai cherché pendant que j\u2019étais en France, à me mettre en rapport avec l\u2019unité, \u2014 sans aucun doute, le 1er bataillon du 288e régiment.Mais, c\u2019était la guerre, on avait, au ministère, d'autres problème» à ré.soudre.Voici que les anciens combattants français vin-tent cette semaine le front canadien.Nous ne pouvons leur montrer, (malheureusement 1).dee trout d'obus, du fil barbelé, des tranchées, avec leur complément de pous et de rats.Mais ils verront ehet nous des paysages qui leur rappelleront la Normandie et l'Artois ; (pas l'Artois de 1914-18).Ils trouveront des coeurs qui battent à l'unisson de ceux de leurs cousins de France, dont ils ont conterrt la langue et la foi.Et l\u2019an prochain, les anritm combattants canadiens leur rendront cette visite, en allant inaugurer le monument élevé à Vimy i la mémoire de nos frères d\u2019armes, mort» en défen-dant la terre de France.Colonel X\u201c* Une saloperie Los fauttotét éê M.Louis Francoeur au sujet d'un discoure do l\u2019hoi».M.King Daus son éditorial du samedi 17 courant, M.Louis Francoeur a commenté le discourt de Vhon.M.King, prononcé à London (Ontario), le 15 du mois courant.M.Francoeur cherchait à soulever les électeurs italiens contre le parti libéral, en prétendant que la nation italienne a été attaquée.Sous croyons opportun d'analyser la déclaration de Vhon, Mackenzie! King pour prouver A ce triste sire de Francoeur que tes assertions sont fausses.Voici la déclaration de Vhon.M.Km.selon la Presse, journal indépendant, du 16 courant.\"En autant qu\u2019il s\u2019agit du parti libéral,\u201d continua M.King, \"je.dis aujourd\u2019hui que si la grande responsabilité incombait à un gouvernement libéral de décider de la participation dans un conflit européen, nous ne prendrions pas dr decision sans consulter le Parlement, et ce sera la volonté du Parlement qui décidera.\u201d Or nous croyons que Vhon.Af.Kmg chant que l'Angleterre est opposée à l\u2019Italie, dans le différend italo-éthiopicn, e\u201d cas d\u2019un conflit le prochain gouvernement libéral ne serait pas prît à imiter le gouvernement tory de 1914 sans consulter le Parlement, lequel est élu par le peuple et pour le peuple.Voilà la vérité.\t' Af.Francoeur au contraire nous dit que (d nation italienne a été attaquée.Comme journaliste conservateur, M.Pran-coeur tient à soulever les électeurs italo-ea-nadiens contre le parti libéral avec s\" mensonges, dans l'espoir de grossir le >'nnj\u2018 bre, des électeurs conservateurs, cc dont .* parti conservateur aura tant besom au: prochaines élections fédérales.Nous sommes perduadés que les électeur^ italiens sont assez intelligents pour vc paf tenir compte des assertions fausses cl mensongères de l\u2019éditeur de la feuille bleu-ro$(-nanane.\t.\t.Ce n\u2019est pas de cette manière que .>¦ Francoeur peut s'attirer la sympathie d(t Italietis,\t'\t.\t, Af.Louis SOCCIO, président Af.Antonio CAPOBIAS CCI, secrétaire pour le Club Libéral Italien Division Saint-Jacques^^ LHÔtet Windsor est »o contre dea affaires at de b via socîala h Montréal .c\u2019ait la rendez-vous par excellence pour le déjeûner ou le dîner, le» réceptions, les soupers après la théâtre, les banquets et les bals.Sa cuisine y fait les délices des gourmets.Ses vins ont une réputation à travers le Canada.HJifôsÔr :\\76C>obe4\u2019 j.psrs.l'srr-A* tf 5Ca.f rtt.1 srtfa.Ll sdî ns «r {\u2022\u2022r \u2022 \u2022 ;
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