Le Canada, 9 septembre 1931, mercredi 9 septembre 1931
[" LA BOURSI 41 «iHK%T4TIO% i Rbvrrtlf \u2022lllaa, \u2022*a«*»r Car»., Maal.P«*»r», H.I\\ l'aarr.%ba**ial«an.C'a».Parlfir.l\u2019aa.Oataat, alirrMla.( .i ar.I»aai.UrM»».hmt.airrl far, «al Mraw.» la a.aarallara.lai.Mekal, MalUasrr.Mrfall.Uaat.T*«tUr.lai»* ON.lal.Patral.H.4.OH.Maaaraai.tt'alkrr, Uaar.«taraa, Smrmmém.IVDICKti Ia4aal.aalaar 4r 4.44 à I44.I4.frrrar.baUaa «a SJI à «4.1t.a(H.balaa# «a IA4 * 5444.Tarif 4\u2018abonMinaiif nrlct à domieil*.Montréal et banllcat: 9t «né», nvae rabnit de $1 60 pour paiamanl nl w 'j'Kn t*r\\\\ct, au moia: 60.75.^/yj,\t'»n poiiale, Canada (hor* Montréal haua) rt Urande-Bratagne: 66 par % 'i rabais de 61-60 pour paiement % S Ve, au mois: 60.60.s: 66 par année.« continentale: 612 par anné*.VOL XXIX \u2014 No 133 \u2022SAU MONTREAL.MERCREDI 9 SEPTEMBRE 193 Max., 74 Min., 56 PRIX : TROIS SOUS il.TANCREDE FORTIN NOUVEAU PRESIDENT DE L\u2019EXECUTIF LE VRAI GEORGE WASHINGTON Fatigué d'entendre appeler George Washington le Père de la Patrie un professeur d'histoire i l'Université de Princeton.M t>ajl Van Dyke, vient d'écrire un gros ouvrage dont l'objet ressort du titre même : George Washington, the Son ef his country.Le produit, la fleur de son pays; la résultante de l'état de ci-Ration qui régnait dans la Nouvelle-Angleterre, et particulièrement en Virginie, quelques années avant la révolution américaine; voilà ce qu'aurait été.d'après M.Van Dyke, l'homme que les historiens antérieurs nous représentent au contraire comme l\u2019artisan des destinées de son peuple.Il y a quelques années, m'étant mis en tète de tirer au clair V carrière d'un certain Richard Stobo.j\u2019eus l'occasion de faire connaissance avec un George Washington que je n'avais pas encore rencontré dans les livres, et que les historiens américains, par .^norance ou par chauvinisme, n\u2019avaient pas révélé à leurs compatriotes Stobo.émigré écossais, petit boutiquier de Virginie, reçut !e commandement d\u2019une compagnie dans le régiment que Wash-,ngton leva pour aller combattre les Français sur l\u2019Ohio.Une autre compagnie était commandée par un colon d\u2019origine hollandaise, nommé Brahms, qui.si j\u2019ai bonne mémoire, avait pris part au siège je Carthagène avec Lawrence Washington, frère de George En apparence on défendait les Intérêts anglais : en réalité on faisait les affaires de la Compagnie de l'Ohio, dont George Washington était devenu le principal actionnaire avec le gouverneur Dinwiddie après avoir personnellement, comme arpenteur-géomètre, délimité !e territoire il conquérir sur les Français.Ceux-ci se battaient pour la gloire.Du côté américain, sous la bannière immaculée du futur Pere de la Patrie, devenu aujourd'hui, par les seins de M.Van Dyke, le Fils de la Patrie, la guerre était le fait d\u2019une société par actions, qui avait réservé d'avance à chaque officier une part des dépouilles.Washington battu.Stobo et Brahms furent faits prison-liers et amenés au Fort Dufresne, aujourd'hui Pittsburg.Détenu ;ur parole.Stobo s'évada, fut repris, condamné à mort.Emmené à Montréal avec Brahms, il tenta de nouveau de s'évader, fut de nouveau condamné à mort.Conduit à Québec, il y circula librement dans la ville (voir à ce sujet le bref témoignage de Montcalm) jusqu'au jour où.avec son compagnon, il gagna définitivement le lar-?e.s*ns doute grâce â des fonds que le gouverneur de Newark lui faisait passer du consentement des autorités françaises, ^pres une odyssée qu\u2019il a racontée sur le ton de la plus infâme vantardise dans un petit livre presque introuvable aujourd'hui, il ilia rejoindre la flotte d\u2019Amherst à Halifax, pour revenir prendre >art au siège da Québac sous le général Wolfe.Tous ces faits, que es historiens canadiens avalant laissés dans l\u2019ombre (trois lignes ians Ferland.rien dans Carneau, rien non plus dans Laverdière ni ians Casgrain.et deux pages Inventées do toutes pièces dans Le-noine).l'érudit Pierre-Georges Roy les a mis en lumière il y a deux >u trois ans par la publication d\u2019un grand nombre de documents, la )lupart inédits.Nous voici loin de George Washington, mais en apparence .eulement.Stobo.retourné en Angleterre pour savourer sa gloire dans les «Ions, s'éclipsait quelque temps après.Quand à Brahms, sur le ompte de qui on a peu de documents ma:s qui semble avoir été jn homme d'un type plus relevé (après sa disparition, à Québec.>n retrouva dans sa cellule les poèmes de Clément Marot).dn perd ;a trace dè$ son évasion.Mais ni Brahms ni Stobo ne semblent » être souvenus qu'ils avaient des intérêts dans la Compagnie de Ohio Or.Washington et ses associés avaient h ce moment â Londres, dans la personne de George Mercer, un représentant chargé de faire valoir leurs réelamatiens auprès d'une Cour qui, elle, semblait avoir oublié le noble but de* la guerre contre les Français.Et nans la correspondance de Washington on trouve une lettre où le Père de la Patrie\", \"fiK de son pays\", explique à Mercer qu en fai* sant croire à Brahms (ou â Stobo: je ne me rappelle plus au juste) nuo les terres de l\u2019Ohio ne valent pas grand chose, il pourra proba-hUmon» avoir «\u2022« intérêt* nour une chanson.Ces faits se passaient quelques années avant la révolution qui devait faire de Washington un Père de la Patrie.Us montrent Que.malgré sa richesse personnelle, qui était grande.I arpenteur-géomètre et le principal intéressé de la Compagnie de I Ohio (au surplus assassin présumé de Jumonville), n était pas au-dessus de la tentation de filouter leur prime de combattants à ses anciens compagnons d\u2019armes; bref, qu\u2019il était bien le digne fils du pays où, comme on vient de le voir dans le cas de Car Wood, même le sport ne va pas sans déloyauté.M Paui Van Dyke ne croyait peut-être pas avoir si bien choisi son titre.Oliver ASSELIN.LES ABUS DE L\u2019AFFICHAGE ~~ Aidez à maintenir la viUe propre, lit-on depuis quelques jours sur des réceptacles d\u2019un extrême mauvais goût que le service du nettoiement, sur les instances sans doute de quelque habile revendeur, vient d\u2019installer aux principaux carrefours.Le conseil est nécessaire, si les moyens que I on prend pour le répandre sont discutables.Montréal n\u2019est pas.en effet, une ville propre.Et il ne peut 'être pour deux excellentes raisons, dont la première est que ses *dministrateurs ne se sont jamais véritablement souciés de sa toi-Ittte Contentons-nous d\u2019un exemple.L\u2019enlèvement des ordures 'nénagères.que par une impropriété de termes assez malodorante °n s\u2019entête à appeler les vidanges, est à lui seul une source de mal-Pfopreté quand son objet est précisément d assainir D abord i f*use de l'heure tardive à laquelle il se pratique, et ensuite â cause d* la manière dont il se fait.Où il faudrait des poubelles bien '«couvertes, comme celles dont l\u2019usage est obligatoire en d autres t*Ys, on tolère les récipients les plus hétéroclites, souvent même d* papier; et où il faudrait des moyens de transport moderne adap-à cette fin particulière, on emploie encore des tombereau* pro ,?gcs par une simple bâche A cette négligence officielle, ou mieux à cette incurie admmis-!fitive s'ajoutent les mauvaises habitudes d\u2019une population qu au- ront aux émigrt», britanniques ou non, ne sont plua diaponiblea pour laa (humeurs canadkn».Ici encore, noa loyaliatea d'Ottawa gouvernent pour la métropola d'abord.Il n'y a plus de décorations à la claf, comme Vingt échevins du groupe houdiste, réunis en secret à l\u2019hôtel de ville, hier soir, choississent un remplaçant à M.Alan Bray, à l\u2019insu de celui-ci cun règlement n'arrive â tenir en laisse.Littéralement elle vide ses poches dans la rue.Circulaires, journaux, boites de cigarettes, pelures de fruits, jonchent la chaussée, et la poussière, refoulée par le» «rroseu»* le Ion* du trottoir, eident.cel* feit de Montréel une iutr,-f;u7 «U u','ll\u201cdu' V;rTiïUrn.ville sale, la plus sale, sans mentir, des grands centres américains eat »i bien formé, qu'il oat devenu et européens.\t'UBe ^conde nature.\u2014 Ot A.En même temps qu'elle avisera à ce problème, d'ici la pro- , -haine semaine du nettoyage, la Commission d\u2019urbanisme devrait I RjllAf J.mwf>M bien diriger une part de ses mystérieuses activités vers l'esthétique\t,, ,\t__ de Montréal Contrairement à ce quelle semble croire, tout n est plaisirs ca M PA GSA R DS\tA on détir» parler.lumineuses est d'environ $1 par mètre carré ou moins, la première c\u2019est du moins la théorie; la prati- ,\t,______ a P»__________________.____1__ ___ Jim____ annéé, et de cinquante sous les années .suivantes A Paris il est triple.Les panneaux-réclames sont sujets à une taxe de $24 par que e»t quelque peu différente.Comme il n\u2019y a pour aiiui dire pa» Il ne nous a pas été possible de rejoindre M.Fortin avant d'allar sous presto.Il était introuvablt.M.Bray nous a confirmé la nouvelle que nous publions aujourd'hui on dornièro pago, au sujat de la délégation d'électeurs qui doit rencontror M.Houde aujourd'hui.Cost donc diro qu'il n\u2019a pas poste.triple.Les panneaux-réclames sont suiers a une taxe ac ^\t^ .\t, r rencontras m.noue# aujoi année p.r rr«tr.c.rr, qu.nd ils sont Inférieur»»\td« ^\t\u201e rinH«H.n 4.\t.p de six mètres à dix.de $96 de dix â vingt et de $272 pour plus de v9Ut dé$ire: rabonnd So tt\tNous avons parlé à M.Camillien Houda.au telephone, â trois v^ngt mètres.Si l'affiche renferme deux annonces, le droit est sonnet deux coup» long» »t troi» heures moine le quart ca matin (txcutet! excusas!).La maire doublé, et triplé si elle en renferme trois.\tcourt».On comprend que e» système n*a VOM|M nj«r ni confirmer la neuvella du choix de M.Fortin.A combien s\u2019élèvent ces droits â Montréal ?A combien, de l^ité à un nombre restreint d'a- u a jjt ^y.j|\têu caucus puis, comme nous insistions ce fait, se chiffre notre manque à gagner annuel ?Il serait facile1 //aenr**dl*ceûx dTblolt^al.P°Mr Mvoir #i '\u2022 eh#lE ** «««\u2022»\u2022\u2022»\" M- if*F\t#*it# aux statisticiens de la Ville de l\u2019établir.Et encore, n\u2019avons-nous\tdemQnde comment on poumit il s\u2019æt contenté de répondre: \"On an parlera à Bray demain matin ,\t.O,____«___m* nui tnutp-i snnt1 Naturellement, chacun\tle «u- partout sans qu aucune restriction les atteigne, et qui Toure» CTVI** vam 1\t««P WW -w \u2014 \u2014\u2014 - -\t,\t1 /W rr.%.\twr»,.r, rien dit de ces réclames de moindres dimensions, pancartes qu on eppe^r yorfc 9g79]y, par bonheur et on va voir ca qu\u2019il va dira\", cloue sur les poteaux, qu\u2019on place dans les vitrines, qui s\u2019étalent ü en e»t tout autrement.\t|| va aam dire que les décisions prises par la caucus davront Naturellement, chacun *a»f le nu-\tpir |g conseil, en séance régulière, mais cala na fait « ÎLmÆ P« H» D» Hutm\tmipertiaw* ob^e'VâceurR.\trf- den, chef ingénieur d\u2019une compagnie tiesce «¦in- \u2022* pf\u2022**r**>»iv*¦ , dr telephone du Sebraska tuggerr .#|rfi .,^1,,» n*atie »utant qu» que le» compagnie» de téléphone aban-\ta\u201etrr f»ct»ur M TA».-hrr*-»u -\"t la prochain» election Una consigna rigourausamant axécuféa 1^» consigne» administrative» ou flCtinil r ¦ HA'WIW»»» \u2014»\u2022 \u2022 -\t\u2022 i militaire» ont donné lieu parfois à des juaqu A quel point in cri 4» l'oppoaitlon gc^|.e9 réjouissantes qui ont inspiré qu» 1» g»uv»rn*m»nt était u»e.éput-e\t.«.j-villi.t»*.donné une bien répugnante huma nité.\u2014 Ol.A.Four rompheer des Canadiens I donnent la partie et avouent que la l» rh-f «ctual d'une famille dl\"tlngu#a ?.«« émîîrir.nji.u p6éh.%j,.« ».»\u2022; «**'7«*- « r-»*' Québec il y s tr >is ou quatre jours taller de» inetruuient» qui ne rcdui- t ,rintrr mln strf ,,onc un b.mm» et envoyé» au Tansda par la \"British ronl pas la qualité de l'audition, quel trn»gn» br«««» *t tnp»«.*u*».\ten- c rétaire de\tla Société, un\tM.\tCulver.\ttrstnant \u2019'* eJch°*' d\u2019immlgretion ne « annliquait oas sux hf'1\t.\t.\t,\t\u2022\tfnifca-lr moi sm mr.Me» eantcil» eut tr.rXVZ.,', !.*l.ct.uV - fahrientton du\t¦\"\u2019J ' \u201d h (.knr\u201e\u201e\u201e\u201e du k.ud\u201e, ,o\u201e Trois-Rivières, a .|Ui liou» raopeMion» do,,*- exactement * quan* te de ,ang\t\u201erntuitem,nt.Trois-Rivières, a n» toKre,\ten I église\tSt-Uon de\t^\t\u201e 44 k lfl h .fUi nutrh olrl \u2022\t, a ' x.s*\ta VI\tM » \u2014 JO h.â 10 h «0: MeioJte» popu-j M1U Aimé# CuiAon.(\\t Montréâ!\tm h 30 t h 4i: f/ouv^rtu* j nui a paaaé l\u2019éte aux Et>oulementa,.r# a# la hoUree \u2014 10 h as a il h Pro-était à la Malhaie, la semaine dernié' aramme a annoncar \u2014 Il h L\u2019heure re et assistait au diner offert par exacte d\u2019apres :\u2022 montre Rutov* \u2014 n Mme Maurice Dupré, au Manoir Ri-, h a 11 h 30: r*o#m»s ¦yniphoni.iu#» chelieu\t**\u2022 10 a il h «4 Chant* \u2014 il h 44' \u2014 M Adjutor Bavard est parti 4 \u2019* h _\tk.^ -,^ ÀM\u2019lmitÀ Am l'Ina ' AprAr\u2022 mldl: Il h 4* a 1! h 1j' Tco pour la C hine comme de égue de l ins- , -Prcee - 1; h is a 1; h.a»' t.tut des Relation# Paeifiotm qui ae- nrhnKr Monfr#jll .h |0 à \u201e 45 7*r ftund+r».oronlfi(« \u2014 1 h 13 à î Une amélioration sensible dans le mouvement du blé Une séance qui ne dure que dix minutes au plus D'utiles conseils à ceux qui vont faire k chasse AST DU CHANT SALVATOR ISSAUREL ,\tA f4otiv#et mm Sfaidi# 4479 Saiate-Catkerhae, Westmevat W\" 'IIM.t.l.lMMMI-ü.JH tut Canadien des Affaires International#'.leouel #«t affilié à l'Institut Royal d'Angleterre.M et Mme René Vallerand sont de retour d\u2019un long séjour au club Shawimgan M.et Mme R.St-Pierre étaient au Manoir Richeliau, en fin de semaine .Mlles Hingston »ont revenues de Quebec où elles étaient de passage, au \\ v***t t»tour d'une longue vacance au Petit Meti* M le Dr et Mme J A Demers et M.Cieorges Deniers ont passé la fin de sernain* à Durerne-en-Québec.\\f.W.M.Birks, actuellement a Ré'-'n*.partira prochainement pour la Chine n: -Thsr'.noid of Montre* !\t3 n \u2014.\t_.r\u2014\tH\u201e.ri \u201e\tde pouvoir eoopérar avec l\u2019Aaaociation 44 a 4 h : rote .1* !* bour-e \u2014 4 h a tre ou cinq semaines, le mouvement lea avaient épuué tout l'ordre-du-jour d-\tPA» rüu 4 h ti: .Vouv*i>.»U Nord \u2014 s h as «les céréales était à peu prèa aUtlon- ' et U liste des rapports du comité exé-\t^ £ ,a ™»toetlon du Poia- h 45: Orche.tre Rii.-Csriton - s h naine.Presque tout les tranaatlanti- cutif.\t!?\"ee!L5 j* lier '\u2022\u2022 | hier à\tà bord du Tadoussac rUM.; I miX!\tun voyage au Saguenay, Pan- revue féminin# de la radio - 3 l.45; d«\"t \u2022«\"\td**» cette région, il t.#* v«.la#» lavortt#* - t h.Air» d# fera une inspection sommaire des fa-rtanae \u2014 4 h.: f.'lteure d# la Canartlnn I cilités du port de Chicoutimi, î:*'m#r|lodl,.1,UPP3,h' r« ^Mu.l.qU#P*-Kv#r\"! M.J.H.RAINVILLE DE RETOUR tMa\" da Hartnay \u2014 * h.5»: t^» pro- L #*igH.de bien s\u2019assurer - de l\u2019oblet ou\u2019il vise.I L# -érit nou* #*t.f#lt cbgoue année, d\u2019aco\u2019deot* mort#]* arrivé* A cau-e d# j l\u2019inexn*r»»»iea d\u2019un #ha«*eur amateur qui a lâché le coun de *#u au moindre remûment d#* brou««aUles quend c\u2019était un antre eha««#ur.an lieu du giH!*r ou\u2019il avait rêvé d\u2019abattre.I Permette* nu# nous insistions #n ce .,[¦ * moment sur |e danger fatal d# l\u2019inex-u«rîence: »a M'-u# de Sécurité de I- \u2014 < \u2022 h.43: I, m#liir# \u2014 ( h.s L\u2019heur* rtu a rot* »n Hour»# ft In f#r-\t, .,\t__.\t.h 41: l.ynn «-«nnrti.n - croisière «l\u2019environ deux semai- vfèra des Prair\u2019es où 11* ont fait une-\u2019?»*.: Amo* et Andy \u2014 Th.is: L# qua-\u2022 ties sur le fleuve Saint-Laurent.M.luor rt# la Welah Anlhraclt* T h.3#: Le» \u2022'Frlglrtalrlen*-' \u2014 T h.45: L\u2019or-theatre d# concert d* VhAtel Mont-Royal \u2014 I h.: Jane Frohm*n #1 ron orchextre \u2014 I h.30: l-e* rSaultatn rtrn Joute* \t30: OrantUnd Rie* au programme main# dernier*, à l\u2019occasion de la con-:\u2019 h-: oeur# #t i« f oa-vantioo du Barreau.\t, _.\tv.- Mm* Préfoniaine.«on fils et *a\t' \u201c\t'\u2019 reviendront en ville prochain-1\t4 Vrf»Vî«,,A.\trt#d nwit#! ment.#o-a* avoir passe 1 été à St-Hi-,\t__ , h 4R.r.0Mrl# rmi- Iaire-S'\u2019r R,rh#l,eu.\tIrerslt# Fordham \u2014 7 h.: î.# program- \u2014\tMM, Ijorenso Bélansrer et Jean ' du ttU(||0 _ t h.13: L\u2019accordéonl*- Ro\u2019land sont revenu*, la semaine der- 11# f»ai»ri*l roc#», contralto duo \u2014 T \":è**.d\u2019un# excursion de pèche dans h 45: *'L# Programme du Jardin\u201d, T>*a les Laurcnlide*.\ti«'o1e.(.A VIE OUVRIERE AU CONGRES DES SCOUTS Vs\u2019/easl #\u2022#* niv ____.717-1\u2014\tA.#m D* retour au Canada après une ab- taterna tanalaa\t, \u201c*\"V ' sence dodaux mois et demi le \u201cScouts- ÎUIS hAtel Mont Roval à mi\tTommy Stark, d# Saakatoon.2ft- h6t#1 w4,\u2022 a\tarrivé à Montréal de Kanderstag, Suisse, où il a assisté avec onxe autre* compagnons, délégués des T\"nmhi#r» et poseurs d'appareils à bureau du Surintendant du Canadien National, à Saskatoon.Plus de 3,000 jeunes gens des différent* paya d# l\u2019Europe aaaistaient au congrès LE PREMIER CRAIN t -?¦\u2022ur*.31', Monument National.F*\u2019¦hlanticr* couvreurs, 2r»l.Î010 Cartier.fon*ej] de District des < harpen-ti#ea.M\u201cnui*iee«.Monument National.Srndleata Cathnlinaea \u2014 Aaaem-b\u2019é#« -\u2022 «oi# \u2014 Cordonniers: Rapporta de l'Exécutif, du com*té d# l\u2019excursion è Cm«H*>- #t H# l\u2019agent d\u2019affaires: #m- ; Winnipeg.Man.9 \u2014 Le premier nlovéa de magatin*.rapport de* dé- sragon du Canadien National, rempli lélfvéa au Congrès de la Fédération de grain à être déchargé au nouvel H#* travailleur* catholiques; plâtriers, élévateur moderne de Churchill por-rapporta important#: armateur# en tait le numéro 411-314 et Mm# A.L.fer.raooort de l\u2019a#ent d'affaires.Jacobs était la seule femme à assister pAta è r*M»é Boileau Jeudi soir, à 1# cérémonie qui eut Heu à cette
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