Le Canada, 28 août 1917, mardi 28 août 1917
[" ABONNEMENTS PAR lA POSTE Edittoa qootiditBB*.$3.00 édition h* >.\t.\t.très en guerre.Le devoir d\u2019empccher l\u2019entrée en Allemagne de marchandises compte qui a été le principal jnstiga-\tcouronnée.\" i, nonoraoie I ugsley dit le jour- étrangères reposera toujour- sur l'Angleterre, ear les Etats-Unis n\u2019ont pa* leur de cette guerr.» et qui est notre ( ,,,te déclaration a etc soulevée par le discours d.- George Cafantaris.O et CU ne Oiwviln\t+\ti\tJ a»\t«\t\u2022, ., .\t.\tr\t.\t.\t.1\t__ ~ \u2014\t__A\t!.J '1 * _________________ .a\t\u2022 \u2022 a' 1» * ! _ î_ __\u2022 Jta ia doivent fermer et dans quelle ligne i justice, d\u2019équité de \u201cfair riav\u201d, oi d\u2019obus.In production va ralentir pu|p,rle tomme si MM.Mackenzie e ^arrêter\t^\t| Mann s\u2019étaient ruinés.Personn< Sir Thomas White répond à M.MacDonald de «\u2019adresser au secrétaire du Bureau des Munitions pour avoir les renseignements demandés.Le premier ministre fait ensuite une declaration à propos de la rc-ponse du Dr Bruce au rapport «lu Dr paptie.Il déclare que le rapport du Dr Bruce n\u2019est pas «le ceux qu'il juge bon de déposer sur la table «le la Chambre.D\u2019ailleurs, dit-il, plus de 76 copies ont été adressées à plusieurs membres de la Chambre.Le rapport est donc connu.Le premier ministre s\u2019objecte à ce que le rap port soit dépose et rendu public parce que le Dr Bruce n\u2019agissait pas comme un fonstionnaire lorsqu\u2019il a fait 'ion rapport.Il n\u2019rtait nullement auton sé a faire les declarations ou\u2019il a faites.lie premier ministre lit ensuite t nal, est, sans aucun doute l\u2019avocat-conseil du Canadien Pacifique et tondis que la voix que l\u2019on entend est celle de M.Pugsley, la main qui conduit est celle du baron Sraughnessy.M.Pugsley, dénie ces déclarations du \"Toronto Daily News\".Sir Sam Hughes veut revenir sur fa question des employés dans les bureaux* de Sir George\u2019Perley, mais le Président de la Chambre Pen empè-eh«\\ en disant que le premier ministre a clos la discussion sur cette question.Comme Sir Sam Hughes récidive encore plusieurs fois, le Président le rappelle chaque fois à l\u2019ordre et lui demande de bien vouloir faire inscrire au feuilleton de la Chambre les nouveaux renseignements qu\u2019il veut avoir La Chambre se remet ensuite à l\u2019étude des clauses du bill autorisant le gouvernement à acheter le capital actions du Canadien Nord.La Chambre en est encore à l\u2019étude de la première clause du bill après quatre ou cinq jours de discussion.M.German, de Welland, proteste contre la nomination d\u2019un bureau d\u2019arbitres, parce que l\u2019arbitrage est inutile lorsque l\u2019on sait que les part* du Canadien Nord ne valent absolument rien.Le député de que le gouvernement prenne \u2019os ment attaqués par nos mesure» préconisées en 1914, lors du prêt de 40 millions, par le Solliciteur Général.Le gouvernement déclarait alors vouloir mettre la main sur les propriétés du Canadien Nord, si au bout de trois ans la compagnie ne pouvait faire honneur à ses dette».Les trois années s«vnt écoulées et le gouvernement recule devant la li-quidation.Pourquoi?Parce qu\u2019il veut protegi-r des hommes qui ont été et peuvent être encore très utiles .«u pirti.On parle d\u2019honnêteté, de on t une n\u2019c-t assez crédule et naif pour croire que ces hommes ne se sont pas cn-tichis depuis la fondation do \u2019.a com-pagnie du Canadien Nord.M.Stevens, «b* Vancouver, declare qin1 derrière l\u2019opposition faite au bill du Canadien Nord, se cachent de puissants intérêts politi«|ues.Les libéraux veulent exploiter cette question «le l\u2019achat du Canadien Nord pour s\u2019en faire un bon cheval Je bataille l«>rs des prochaines élections.LTion.Charles Murphy parle ensuite, il fait l\u2019historique «les circonstances qui ont amené la transaction actuellement a l\u2019étude.L\u2019alliance «lu Canadien N«»rd avec la Banque Cana-dienne «lu C«*mmerce, !i t;« l're»s«- Issot-tJ?) (A suivre à la page 3) Pari».27 \u2014 Le c«'iuniuni
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