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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
jeudi 2 juillet 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1914-07-02, Collections de BAnQ.

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[" I LE MARCHE DE NEW YORK A ETE PEU ACTIF, HIER Wt LES CLUBS NATIONAL, TORONTO, ROSEDALE ET SHAMROCK VICTORIEUX VOL.XII \u2014 No 75.MONTREAL, JEUDI 2 JUILLET 1914.\u2014 QUOTIDIEN DU MATIN.Prix : DEUX SOUS.HOME-RULE Lord Lansdowne déclare qu il votera la seconde lecture du bill proposé en amendement NOUVELLES PROPOSITIONS DES ULSTERISTES M.Asquith serait prêt à abandonner son projet de prendre le vote dans les comtés d\u2019Ulster LE COLONEL GIRODON RENTRE EN FRANCE Il avait été blessé au Maroc au combat de Tsoul.LES VETERANS Londres.1.\u2014 On a proponfr, aujourd\u2019hui, A 1a Chambre des Lords, la seconde lecture du hill on amendement au bill du Home Rule.Le marquis de Lansdowne.chef unioniste, a déclaré que, puisque l\u2019Irlande est devenue un vaste camp armé, il fallait trouver un moyen d\u2019éviter une telle calamité.\"C\u2019est pourquoi les unionistes, dit-il, voteront la deuxième lecture du bill en amendement et proposeront au comité des amendements quant à la partie de l\u2019Irlande qui sera exclue du Home Rule, la durée de cette exclusion et le Rouvernoment de la partie exclue.\u201d Les unionistes ne consentiront pas h la seconde lecture du bill du Home Rule lui-méme.Lord Lansdowne ajoute que l\u2019attitude des unionistes au sujet, du bill en amendement sera faussement interprétée en certains quartiers, mais c'est le seul moyen d\u2019éviter, si possible, la guerre civile.Les amendements proposés au comité auront pour but de faire du bill un bill d\u2019exclusion.Les autres orateurs ont tous été conciliants, cependant lord Willoughby De Brok a demandé le rejet du bill.Londres.1 \u2014 On ne saura l\u2019attitude de la Chambre des Lords sur le bill proposé en amendement au bill du Home Rule, que lora des séances du Comité.Cependant, les journaux augurent bien des paroles de conciliation prononcées par les Lords.Le \"Daily Mail\" déclare que M.Asquith est maintenant disposé A accorder l\u2019exclusion de ITlster par une loi, plUtAt que par une élection.Bordeaux, 1er.\u2014 Par la \"Martinl-quet\u2019, de la compagnie générale transatlantique, est rentré dimanche le lieutenant-colonel Oirodon, blessé au Maroc, au combat de la montagne des Tsoul.Le vaillant officier a été atteint par les balles au bas de la jambe droite et au genou, qui a été fracturé.Aussi a-t-il d(l faire le voyage étendu sur une couchette.Il a pu néanmoins supporter la traversée,durant laquelle son état général s\u2019est sensiblement amélioré et son appétit est revenu.Un petit vapeur, qui était allé A Pauillac au-devant du paquebot avec le frère du blessé, a ramené ce dernier A Bordeaux avec les deux aides-majors et les deux infirmiers qui raccompagnaient depuis le Maroc.Dès qu\u2019il fut arrivé A quai, vers 10 heures du soir, le lieutenant-colonel Oirodon fut débarqué «ur la civière oft il avait été placé A Pauillac et conduit dans une auto A la gare du Midi, oft il attendit, dans le cabinet du commissaire de surveillance administrative, le départ du train de 1 h.30 du matin A destination de Paris.Dans ce train, un compartiment avec couchette avait été aménagé A son intention.Il y prit place avec M.Le-fèhure, ingénieur en chef du contrAle de l\u2019Etat, venu exprès de Paris pour prendre toutes dispositions en rue du transport de l\u2019officier, qu\u2019il assura dans les meilleures conditions, avec le concours de M.de Guiry, agent principal de la Compagnie d\u2019Orléans.D\u2019après ce qu\u2019on nous a rapporté, on avait songé, vu la gravité de son état, A faire subir au lieutenant-colonel Oirodon, avant son embarquement pour la France, l'amputation de la jambe, mais il s\u2019y est refusé, et il aurait été, en somme, bien inspiré, car tout permet d\u2019espérer qu\u2019avec les bons soins qu\u2019il va recevoir au Val-de-Grâce, où il tenait à se rendre le plus vite possible, il pourra recouvrer l\u2019usage de ce membre.>\u2022\u20224 \u2022\u2022\u2022 - LE PRESIDENT WILSON ET LES SUFFRAGETTES \u201cLa question du vote des femmes doit être réglée par les Etats et non par le gouvernement fédéral\u201d, dit M.Wilson.( E QU\u2019ON DIT A VIENNE BRULEE VIVE EN DANSANT LA VEILLE DE SES NOUES New-York, 1.\u2014 Un incident tragique s\u2019est déroulé, hier soir, dans la banlieue de New Jersey.Une jeune fille de dix-huit ans, miss Kate Man-sa, qui devait se marier demain, donnait A un certain nombre d\u2019amis,parmi lesquels figurait son futur époux, une petite fête intime.Après le dîner on dansa.Au cours d\u2019une valse le futur, en passant près d\u2019un meuble, renversa une lampe A pétrole, dont le liquide rejaillit en nappe enflammée sur la robe légère que portait sa fiancée, avec laquelle 11 dansait.Les invités, affolés, s\u2019enfuirent, fleul le jeune homme tenta de porter secours A la malheureuse, qui était environnée par les flammes, Mais celle-ci, hurlant de douleur, s\u2019enfuit, courant de pièce en pièce, et finit.par tomber sans connaissance.Elle fut transportée A l\u2019hApital dans un état désespéré.Son fiancé, qui souffre également de brûlures sérieuses, mais dont, l\u2019état est moins grave, demanda A épouser sur son lit de mort, celle qu'il aimait et qui le réclamait A grands cris ; mais les médecins, impitoyables, refusèrent, craignant que l\u2019émotion vint encore hAter la fin, cependant prochaine, de l\u2019infortunée jeune fille.LES TROUPES DU GOUVERNEMENT SERBE SONT OBLIGEES DE FUIR DEVANT LES REBELLES.Durazzo, Albanie, 1.\u2014 Les insurgés albanais musulmans de la tribu de Mnlkuch ont battu un corps de troupes albanaises demeurées fidèles au gouvernement, dimanche dernier, La nouvelle de cette défaite a été cachée jusqu\u2019A aujourd\u2019hui.Les troupes du.gouvernement, sous le commarndement de Prenk Blb Doda, ont été obligées de se retirer A Tshml, près de la cAte, mtre Du-nazzo et Alessio.La défaite et la fuite des troupes demeurées fidèles sont attribuées, ici, A des influences étrangères et aussi au fait que les soldats de Prenk Bib Doda se sont divisés en petites bandes et se sont, occupés A piller.On craint ici que les insurgés ne concentrent leurs forces et ne reviennent A l\u2019assaut de la capitale.Ils tiennent leur convention annuelle à Toronto et s\u2019unissent en une grande société DEUX CENTS ANCIENS MILITAIRES On fait un appel auprès du gouvernement, en faveur des veuves des soldats morts au champ d honneur Toronto, 1.\u2014 La neuvième convention des Vétérans de l\u2019Armée et de la Marine Britanniques au Canada, a eu lieu ici, aujourd\u2019hui.Environ deux cents vétérans, portant les médailles conquises dans les combats pour la défense du pays et de l'Empire, ont pris part A cette convention.Cea soldats représentaient toutes les parties des forces impériales.On y remarquait des héros de la guerre de Crimée 1854-55, de la guerre des Féniens, et de la guerre du Sud-Africain.La convention avait pour objet de consolider les différentes unions de vétérans au Canada, en une société plus forte, et plus apte A faire prendre en sérieuse considération par le gouvernement, Ira demandes de res aneiens qui ont rombattu pour le pays et pour l\u2019Empire.Les différents rapports démontrent de grands progrès vers la réunion des différentes associations, par tout le pays.On a adopté des résolutions demandant au gouvernement canadien et au ministre de la Milice de continuer les dons faits aux vétérans de la guerre des Féniens et A leurs veuves si cea derniers soldats sont morts au champ d\u2019honneur.On demande aussi au gouvernement de permettre aux membres des différentes sociétés de vétérans de tenir leurs assemblées dans les arsenaux de leurs villes ou villages respectifs.Les officiers suivants ont été élus pour cette année : Président honoraire, Son Altesse Royale le duc de Connanght, gouverneur général du Canada vice-presidents honoraires : sir W.Otter, colonel O.T.Denison, amiral Wm.Denison et le major Collins.; président: M.John Gardiner, vice-présidents : major W.H.Cooper, Toronto ; G.G.I.ambden, Brantford et Jas.Edwards, Montréal ; secrétaire trésorier Charles Wake, Toronto ; chapelain, Rév.Spencer, Brantford ; comité : MM.Stock, Wyatt, Bowery, Burn, Brannon et Mme Percival.Washington, 1er - En déclarant que la question du vota des femmes ne pouvait pas être tranchée par le gouvernement fédéral, mais seulement par les Etats, le président Wilson a provoqué une grande agitation dans les rangs des 700 suffragettes.Devant les insistances répétées des féministes, le président, ne voulant pas revenir sur sa déclaration, se contenta de leur tourner les talons et regagna ses appartements, laissant les suffragettes littéralement stupéfiées La plupart, des femmes venues à la Maison Blanche espéraient serrer la main du président, mais M.Wilson ne leur en donna pas l\u2019occasion.Le but de la manifestation des suffragettes était de soumettre au président une résolution passée par la fédération des clubs féministes de Chicago, déclarant \"qu\u2019un million de femmes affiliées a ces clubs demandaient l\u2019égalité du droit de vote\u201d.PIS DE GUERRE L\u2019Ambassadeur Da Gama déclare que tout conflit international est maintenant évité LES MEDIATEURS N\u2019ONT PAS TERMINE LEUR TACHE Les délégués de Huerta et ceux de Carran/.a auront bientôt une entrevue çois-Ferdinand et de nom épouse raconte son crime ASSASSINE PAR UN CHINOIS J Un cultivateur de Saskatchewan trouve une mort tragique après de copieuses libations.Eatevan, Bask., 1 -\u2022 George Ridler, fermier, n été assassiné par un Chinois, du nom de Lee Han.Ridler, après avoir bu toute la journée, se rendit chez Lee Han et voulu l'exnul-ser de chez lui.Le Chinois tirant un revolver fit feu sur Ridler et le tua raide.Lee Han a été arrêté, et après enquête, condamné A subir son pro -cès au criminel.On a voulu le lyncher, mais la police est intervenue.Afin d\u2019éviter des troubles, tous les Chinois de Estevan ont quitté la ville.FILOUS ARRETES TROIS INDIVIDUS VENANT DE MONTREAL, SONT ARRETES A LONDON, ONTARIO.___________ London, Ont., 1 \u2014 Les détectives Eggleton et Down, ont arrêté, ce ; soir, Maurice Weiner, Joseph Harris et Charles Beilzer, qu\u2019on suppose être de Montréal.Les trois prévenus sont ¦ accusés de filoutage ; ils ont été pris sur le fait.LA PESTE BUBONIQUE Deux cas, dont un mortel, sont I découverts à la Nouvelle-Orlé-! ans.UN PROCES QUI PROMET A VIENNE ,ES DEPOUILLES MORTEL-LES DE L\u2019ARCHIDUC FRANÇOIS-FERDINAND ET DE LA DU( HESSE ARRIVENT A VIENNE.* Prieste, Autriche, 1 \u2014 Les cada-ea de feu l\u2019archiduc François-Fernand et de la duchesse de Hohenberg nt arrivés Ici ce soir, eur le navire guerre autrichien \"Viribus Uni-i\u201d.Le navire a Jeté l'ancre dans la »rt à sept heures, et les corps sent transportée demain matin sur \u2018Vain spécial, oui )*a amènera à \u2022noa~ UN SCAPHANDRIER SAUVE PAR UNE TORPILLE Cherbourg, 1 \u2014 On me signale de l\u2019arsenal que le quartier-mnltre Derange, de la direction du port, qui était en plongée en rade pour retrouver une torpille ensablée, eut le tuyau d'air de son appareil coupé par l\u2019hélice de la torpille, qui s'était mise en mouvement.Désespérément, le scaphandrier se cramponna A la torpille et celle-ci remonta avec le quartier-maître A la surface.C\u2019est donc par miracle que le scaphandrier a échappé à la mort.En le voyant apparaître avec la torpille, les marins des directions Je port, qui se trouvaient dans la chaloupe, le secoururent immédiatement et lui prodiguèrent des soins énergiques.grAre auxquels le scaphandrier fut rappelé A la vie.Etre sauvé par une torpille, voilA qui n\u2019est pas ordinaire.\u2014 -*.+\u2022\u2022>- LES ETATS-UNIS ET LE CENTENAIRE DE LA PAIX Londres, 2 \u2014 Le \"Daily Chronicle\u201d déclare.ce matin, que le refus de la Chambre de» Représentants des Etats-Unis, d'accorder une appropriation A Ja célébration du centenaire de la paix entre pays de langue anglaise, stimulera plutôt que la diminuer, l'opinion publique en Amérique, et que le succès dt csa fêtes ¦\u2022-r* ttès boa.Rosa Luxembourg poursuivie en Allemagne pour insulte à l\u2019armée.Berlin, 1er \u2014 On s\u2019intéresse énormément au procès de Rosa Luxembourg, chef du parti socialiste en Allemagne, qui a commencé aujour-j d\u2019hui.Cette dernière est accusée d\u2019a-! voir insulté l\u2019armée allemande dans un discours qu\u2019elle prononça, il y a ! quelque temps, à Fribourg, en Bris-gau.Mlle Luxembourg avait déjà, à ; quatre reprises différentes, été condamnée pour délit politique.Elle avait fait également un an de prison h Francfort, pour insultes à l\u2019armée.Dans son discours prononcé à Fribourg, elle s'est exprimée ainsi: \u201cDes drames se produisent chaque jour dans des casernes, mais ce n\u2019est que rarement que les plaintes des malheureux soldats arrivent jusqu\u2019à nous\u201d.Cette phrase est la cause du procès actuel qui lui a été intenté.\u2014Quand j\u2019ai fart ces remarques, a-t-elle dit aujourd'hui, mon intention n\u2019était pas de rappeler certains faits qui ont conduit les malheureux soldats au suicide, mais simplement de faire connaître toutes les cruautés employées à leur égard.L\u2019avocat do Mlle Luxembourg a objecté aux juges composant le tribunal d\u2019être tous des officiers, ajoutant que le général de Falkenhayn, ministre de la guerre, n\u2019avait pas l\u2019intention d\u2019assister aux débats, bien qu\u2019il eût été assigné de comparaître en justice.Il a donné comme raison que le montant des frais dus A tout témoin n\u2019accompagnait pas^ l'assignation.L\u2019avocat a demandé à ce qu\u2019on i fasse comparaître un certain nombre ] de témoins, ajoutant qu\u2019il avait dans son dossier plus de S0,000 cas de cruautés relevés contre des officiers.Cast alors qua U procès a été ajouralb\t¦ Washington, 1 \u2014 Deux cas de peste bubonique ayant été découverts A la Nouvelle-Orléans, le département d\u2019hygiène y a immédiatement envoyé deux spécialistes pour étudier la situation et y remédier.En même temps, des télégrammes étaient, envoyés A tous les chefs des services d\u2019hygiène, dans les Etats bordés par l\u2019Atlantique ou le Mississipi, leur donnant l\u2019ordre de prendre des mesures énergiques.Tous les ports, de New-York A Gal-v^aton, et toutes les villes de l'embouchure du Mississipi A Saint-Louis devront commencer immédiatement la destruction des rats.: Tous les navires allant de la Nouvelle-Orléans A New-York seront mis en quarantaine et soigneusement désinfectés.Tous les vapeurs navi-Iguant sur le Mississipi seront également désinfectés.I Tous colis susceptible de renfermer un rat tv sera pas délivré s\u2019il n'a pas 'été désinfecté.¦ De cette manière, les autorités espèrent empêcher l\u2019extension du fléau.La Nouvelle-Orléans.1 \u2014 A la sui-,te de la découverte de deux cas de ! peste bubonique et de la mort d\u2019un de* pestiférés, tout un quartier très central a été isolé.L\u2019hôtel de ville et d\u2019importantes maisons de commerce se trouvent dans cette partie de la ville, qui est cardée par la troupe.Charles Lundene, un Suédois, a succombé hier soir A la terrible maladie L\u2019autre malade est dans un état très grave.LA LUTTE OUVERTE Les volontaires d\u2019Ulster repousseront par la force toute tentative faite pour leur enlever leurs armes.Londres, L\u2014\"Les volontaires d\u2019\u2019Tla* ter, déclare le \u2019\u2019Echo\u201d de Belfast, ont reçu avis qu\u2019un ordre de leurs c-tfi-ciers sera bientôt donné, décrétait que les armes pourront désormaL-être portées ouvertement et qu\u2019ils de-ivront repousser tout* tentative de sai«> «U cm arme**\u201d Niagara, Ont., 1er juillet.\u2014 L\u2019Ambassadeur du Brésil Da Gama a formellement annoncé aujourd\u2019hui, la fin du conflit entre les Etats-Unis et le Mexique.Il a déclaré que.malgré le repos que les médiateurs seront for cfs de prendre en attendant le résultat des entrevues des représentants des deux factions mexicaines l\u2019oeuvre de la médiation n'est pan terminée.I.\u2019Ambassadeur Da Gama A pris la parole A un banquet offert aux journalistes par les trois médiateurs.lies délégués Américains et Mexicains étaient, présents A ce lunch.L\u2019ambassadeur Da Gama dit : \u201cÇa n\u2019est une grande satisfaction de pouvoir dire que l\u2019un des points essentiels de notre mission est pratiquement rèplé.Le conflit, international n'existe plus.Ceri ne veut pas dire que notre tftrhe est terminée, mais, je puis dire, que jusqu\u2019ici nous avons évité la guerre.\"Nous avons aussi établi, par convention entre les parties directa-ment intéressées, que c\u2019est un principe de la politique des Etats-Unis, de toujours bien étudier nos problèmes nationaux et de les régler sans l\u2019intervention d\u2019une puissance étrangère.Nous savons que si un tel résultat est obtenu, nous aurons créé une atmosphère plus sereine dans la politique internationale en Amérique.M.Da Gama a aussi fait remarquer dtitis pon discours que le président Wilson a déclaré aux médiateurs avant leur départ de Washington, que le seul moyen de résoudre le ptoblème mexicain était \"d\u2019aider les parties en lutte au Mexique A faire entre elles un compromis, et d\u2019obts-nir ainsi une solution mexicaine, d\u2019un problème mexicain.\" L\u2019ambassadeur déclare que la médiation a toujours suivi cette ligne de conduite.Les médiateurs ont, ce soir, pris connaissance de la dernière réponse de Carranza, transmise par Rafael Zubaran, son représentant à Washington.Cette réponse remercie les médiateurs de leurs bons sentiments et est rédigée en des termes très courtois.Les délégués américains ont reçu avis de Washington de quitter Niagara lorsque bon leur semblera.Les délégués de Huerta ont reçu leurs pouvoirs de discuter les questions nationales avec les délégués de Carranza.Les délégués de Huerta aont anxieux de savoir où et quand auront lieu leurs entrevues avec les représentants de Carranza.Le crime de Sarajevo serait la « conséquence d\u2019une propagande nationaliste serbe.Vienne.1.\u2014 Suivant l\u2019opinion exprimée par les hauts fonctionnaires du gouvernement, le crime de i-«ra ( L\u2019assassin de l\u2019Archiduc Fran-Jevo serait la conséquence de la propagande nationaliste que l\u2019on aurait faite en Serbie.Cette propagande trouva surtout écho auprès d'une certaine partie de la population serbe en Bosnie.Le gouvernement bos niaque savait fort bien qu\u2019une révolte se préparait, mais était ol ligé d\u2019agir avec une prudence extrême pour ne pas blesser certains groupes serbes connus pour leur loyauté.Il fallait aussi ne pas perdre de vue et tenir compte des complications qui pouvaient se produire dans la politique étrangère.Les autorités qui, cependant, faisaient surveiller de près les fanatiques.étaient dans l'impossibilité de sag\u2019\u2019 publie, aujourd'hui, ce qu'il dit découvrir le complot pour empêcher être la confession de Gavrlo Prlnztp, le crime de dimanche dernier.\tl\u2019assassin de l\u2019archiduc François-Fer- On ne sait pas au juste quelle pro- dlnand et de la duchesse de Hohen-pagande fut faite par les Serbes en iberg.i Bosnie, mais on craint qu'il aurait été impossible d'enrayer le mal qui avait dé]A été fait.La nouvelle de la mort de l archiduc et de la duchesse fut annoncée A leurs enfants, dimanche soir, A 7 heures, La douleur des pauvres or- ph.lln.\tp.ln, * rotr rt.quand jnKm,r,'b\"' «\"\"tro-hongrota.I la comtesse Chotek, leur tante, con nut la triste nouvelle, elle s\u2019éva noult.LE JEUNE ANARCHISTE EST SATISFAIT Comment Prinzip a adopté les idées révolutionnaires et anarchistes \u2014 Influence de la lecture Budapest, 1.\u2014 Le journal \u201dAz UJ- D\u2019après cette déclaration, Prinzipa commença A lire des livres traitant des questions d\u2019anarchisme.Peu A peu.il se fit utie mentalité nouvelle, et devint anarchiste avec la résolution d\u2019abattre l\u2019un dea piliers de la onarchie auatro-1 \"Lorsque, étant A Belgrade, 11 apprit que l\u2019archiduc se proposait da visiter Sarajevo, il décida de s\u2019y ren-; Le \"Tngeblatt\" dit aujourd\u2019hui que dr** et de le tuer.Prinzip» se procu-' l\u2019archiduc était assuré sur la vie ra un revolver et des cartouches d*un pour une somme de 60,000,000 et sa membre d\u2019une des groupes révolution-femme pour une somme de 30 mil- naires A Belgrade.Ce dernier cepen-ljonBm\u201e\u201es.rr, \u201enir ,on bout.' '¦ ,1 H\t' l'l*»n .\t____\u201e., ^\t^ / cause tout bas avec mes souvenirs\t\"\"V\"1 vp,\"p\"it pt ^'ent se faire une place sons le soleil (Aide- est la vie.souhaiterais A mes contemporains de demeurer chevaleresques en devenant hommes d\u2019af-\t.faires, de ne pas enchaîner leur liber-1\t* P norn l\u2019rinceville.té en vendant leur crenr qu\u2019ils ne peuvent donner en échange d'une DOT, f«in«lant ainsi un foyer malheureux, «le cultiver leur volonté, aftn de protège et qui charme.Moment charmant où enveloppée d\u2019une demi-! clarté, on a tant A se dire et où l\u2019on se dit si peu, seuls l-s yeux parlent, les bûches ne «lurent pas longtemps, mais la flamme vit toujours.I 3.\u2014Je comprends le bonheur dans de PrinceviUe, donné par un des premiers habitants du district.M.Prince avait donné de sem vivant, «les terrains pour l\u2019érection des édifices publics on a voulu lors de l'incorporation du village, donner son nom en souvenir de son civisme éclairé,\t* Le conseil municipal ayant fait une demande régulière aux officiers de la compagnie du Grand-Tronc, ceux-ci ont agréé la pétition et le change ment est entré e» vigueur depuis le 28 juin et cette gare portera dés«jr- un foyer où l'on cause d«nirettentent, ;\u201d:,Rvoir vouloir, enfin, \u2014 et p«iur ré LEF COMMERC ANTS PROTESTENT J \u201cGRATIS\u201d UNE DE NOS MAGNIFIQUES à votre choix dans la liste ci-desaoue je voudrais que l'idéal des fût un homme de caractère.Un homme d'habitudes régulières : L\u2019ouvrier \u2014 N\u2019auriez-vous pas fait jeter à la porte ce matin un homme ivre qui faisait du tapage?.La caissière du bar \u2014 Non ! L\u2019ouvrier \u2014 Ce sacré Bill ! ou a-t-il alors pu passer?.A deux, oû l\u2019on trouve trois brins «le «\"mer, confort et six de j«'»ie et de gaieté.femmes 4.\t\u2014La qualité que je préfère chez un jeune homme, c\u2019est la délicatesse, soeur atnêe de la courtoisie.5.\t\u2014Je trouve 1rs jeunes gens de nos Jours légers, égoïstes, remplis d\u2019eux mêmes, ayant un mite sacré pour le MOI, oubliant trop facilement qu\u2019ils seraient pins aimés s\u2019i's étaient pins aimables, et que les jeu- Par ne* filles seraient beaucoup plus charmantes si elles étaient plus aimées, fi.\u2014Médecine, Droit ou toute autre \u2022 - iprofesaion ne regardent en rien la femme.Qu'elle s'instruise, oui, afin d\u2019être plus agréable en société, mais\tta», qu'elle reate dans sa sphère.Là.elle .m**-.*fia**oa suertr ett vraiment admirable, tandis qu\u2019en |pm»eCTnH» Wlaéw^Owà 0HAQMI FCMMK e«t t» tére»xè* et devrait on», naître MARVKI.Whlr-lin» Sprav.U nouvelle seringue & infection.La meilleure.De» l'in* oom- mode Nettoie InatAnta-nèmenf.Peniander-1» 4 votre pharra*.rien SMI r- pent ! ans.1.\u2014 Les commerçants «\u2019é-tatllants du rentre 8e sont ré.mts aujourd\u2019hui pour protester contre les palissades entourant les 'hantiers des nouvelles lignes du Méteopolitain.Ces palissades, empêchant les pro meneurs de voir la façade de leur-boutiques et d\u2019admirer leurs étal ges.leur auraient causé un très grand préjudice.?on* fournil la I VIL.aaccertcz nu «une autr* mal* eu rover, un timbre pour recevoir brochure iHu«trèe *oc* enveloppe, qui donne tous détail* et renneif -*.+.».Calino se propose d\u2019aller voir l\u2019exposition des insectes utiles et des insectes nuisibles i - J\u2019irai, dit il leur faire visite, mais je lea dispense.de me la rendre t POUR MESSIEURS\t' POUR 01MES Pipe droite\tChapelet en cristal de (bruyère et ambre).\troche monté en or.Pipe courbée (bruyère et ambre).\tLivre de prières couvert en chagrin et doré sur tranche.Alêne Automatique (toujours prête).\tOutils de cuisine.(Hachettes, Couteaux, fourchettes, etc).CONDITIONS Un abonnement d\u2019un an au journal\t LE \u201cCANADA\u201d DEFT.CIRCULATION.73 rue St-Jacques MONTOAl» CONTRE LTN- A3SURANCES CENDIE en\u201d WESTERN \u2014 INCENDIE ET MARINE \u2014 R ntCKKRPIKE.Gérant.«1 rue Rt-Plerr*.'-EUBLES ET TAPIS .(ENAUD, KING & PATTERSON, angle Rte-Catherino et CSuy.Tél.Up.5876.T OURNAIS?.A EAU CHAUDE BEAUPRE A FILB, 5U7 St-Paul.Téi.Main 4484.\"LEURS NATURELLES ET ARTIFICIELLES \u2022 HS.De LOIUM1ER.250 BT DENIS.Tél Bell Eet.1584.(En lace da Jardin de ( Enfance) .PHARMACIENS HENRI LALON\u2019PE, Pharmacien Chimiste.inn Rte-Ca*lierlne Est.Tél.Bell Est 3208 et 4940.BISCUITS VIAU 4c FRERE, Ontario et 1ère Avo-nue.Vlativllle.Tél.Main 598*.ARCHITECTES l .R montrrtand.a a.St André.Tél.Main 1\u2018 P.Q.280 03.March éO-a Len honi m en ri\u2019afl a i \u2022 rrs qui font de la publicité dans 11 LE CANADA\u201d sont aHsiiréa d'atteindre la meilleure clientèle canadienne t\u2019rau» Vaine- 48 LE CANADA \u2014 MONTREAL, JEUDI 2 JUILLET 1914.VOL.XII \u2014 No 75.Montréal, jeudi 2 juillet 1914.Le régime Sam Hughes IL NE SAURAIT ETRE DAVANTAGE TOLERE Il désormais impossible de nier que les incidents qui viennent des» succéder dans les relations d.\u201c nos volontaires avec la population du pays, ses traditions et ses mesura, sont le développement d une politique bien arrêtée et mise en pratique sans aucun souci des conséquences.Nous avons eu, d\u2019abord, la fares des faux fusils du 6.r.en^; le refus au Keme régiment d'artillerie de l\u2019autorisation de fournir une escorte h S.K.le cardinal Bégin; et enfin, l\u2019ordre du colonel Dennison nu capitaine Bou-rassit de renvoyer la carde d'honneur du 8f>emc de la messe en plein air, nu camp.Les trois centrée militaires de la province; Montréal, guébec et Trois-Rivières, ont vu se manifester.A tour de r(Me, re parti pris de mettre fin aux démonstrations traditionnelles de nos volontaires catholiques, aux cé-rémonien de leur culte, démonstrations que personne jusqu\u2019ici n\u2019avait pu croire attentatoire» A a discipline militaire.Aucune explication sensée, ou même simplement courtois?, n a été donnée de eea actes de sectarisme anticatholique.Le colonel Ostell, commandant du fi.îrme, se refuse obstinément, par ordre, évidemment, A expliquer sa conduite au public qui tient à placer les responsabilités otl elles appartiennent.Donc, nous sommes en droit de conclure rigoureusement, qu.\" c'est un parti pris chez le colonel 8am Hughes de refuser A nos volontaires cana-diens-frauçais le droit de manifester leur dévouement A Dieu en même temps qu'au Roi.On n\u2019a jamais osé le dire, pourtant.On se contente de donner des ordres A des soldats que la discipline force d\u2019obéir sans discuter.Mais cela ne saurait se paso-r ainsi.Le colonel Sam Hughes, ou s\u2019il a peur de parler, son chef, Sir Robert Borden devra dire A la population catholique du Canada, s\u2019il vise à détourner tous les jeunes gens catholiques du service volontaire dans la milice.La population catholique qui forme 40 p.c., de la population totale du Canada a le droit de savoir si, oui ou non, on exigera de la milice canadienne de choisir entre sa foi religieuse et son dévouement au Roi.Si telle est la p»nsée ultime de Sam Hughes, qu\u2019il le dise ! Et qu'il s\u2019en aille; car le peuple canadien, A quelque croyance qu il appartienne \u2014 sauf peut-être 1rs fanatiques dos loges orangistes ne tolérera pas longtemps de tels abus d\u2019autorité qui frisent la persécution.lesquels, mis au grand jour de la pu- Ifi.Comme les gouvernements pro-; bliclté, ont été déclarés faux et ahaur vlnciaux ne sont jamais tous du mê-des par i.ea ministres mêmes du gou me parti, ce mode de nomination tien-vernement Borden : l\u2019enquête sur le drait le sénat en contact avec le peu-Transcontinental et celle sur l'adinl- pie et les provinces y enverraient nistrntion du canal de la Tient.Celle leurs meilleurs hommes, de la commission secréte sur le coût 17.Dans tous les cas, comme le de la vie ne pourra être que de la pacte fédéral ne peut être modifié même catégorie.\tsans le consentement des provinces, D'ailleurs, on ne s\u2019attend j>as A au- c'est la seule réforme qui paraisse tre chose.Un autre journal conser possible, valeur, le \u201cCitizen\u201d d\u2019Ottawa, expli-\t\u2014 : que clairement le rAle de ces commis-\tJW* KOWClI sions dans la pratique du gouverne-,\t- ment Borden ;\tDans sa défaite même, c\u2019est une jui- I \u201cC\u2019est, dit-il, un moyen facile et tlce de rendre hommage A la person-'sftr d\u2019enterrer une question difficile nalité et au grand talent du chef 11-jdont la solution révélerait certaines\td'Ontario, M.Rowell, conditions résultant de la mise en pratique de la politique du gouverne- 11 *valt A lutte«* contrCatherine Est.\u2018J27 St-Laurent.86 St-Pierre.74-3 J davantage ?santés, il n\u2019a qu\u2019une, chose à faire démissionner.Pour la défense du Sénat \u2014.\u20224.-.- Des imitateurs I/argument de l\u2019honorable sénateur L.O.David L\u2019Abbitibi CE QU\u2019EN A REVELE LE VOYAGE DE SIR LOMER G0U1N ET DE SES C OLLEGUES Le voyage que Sir Lomer Gouin vient de faire dans la région de l\u2019Ab-bitibi a eu deux bons résultats.L\u2019un pratique ; celui de redoubler le courage des colons établis dans cette riche région, et d'encourager d'autres Canadiens à y aller se créer un foyer, sans avoir A craindre cet isolement prolongé qui, autrefois, décourageait bon nombre des cultivateurs A la recherche d un nouvel établissement.Il est incontestable que la visite du premier ministre et de scs collègues a été un précieux encouragement, pour les nouveaux habitants de l'Abbitibi, tant ceux qui ont entrepris des défrichements que ceux qui y fondent du industries ou des établissements commerciaux.Elle est la preuve de l'intérêt que porte le gouvernement provincial au développement de cette région, qui est appelée, dans quelques ajmfcs, A être l\u2019une des plus prospères de la province.Après la campagne si fructueuse et si méritoire du curé de St-JêrA-me.Mgr Labelle.pour la colonisation de la région au nord de sa paroisse, campagne A laquelle nous devons les prospères paroisses qui s'échelonnent aujourd\u2019hui bien au-delA du Nominingtie, c'est l\u2019oeuvre de colonisation la mieux étudiée, la mieux conçue et la mieux développée qu\u2019on ait vue dans le district de Montréal.L\u2019autre résultat est plutftt éducationnel et politique.Ce voyage de Sir Lomer Gouin, et de ses collègues, les bons.MM.Cnron, Décnite et Mercier, a révélé A une partie de notre population l'existence, A plusieurs centaines de milles au nord d'Ottawa, d'un territoire appartenant A la province, où.sous l'impulsion des efforts du gouvernement Gouin, on est en train «le fonder presque une nouvelle province.Le confrère qui s'étonnait, l\u2019autre jour, d\u2019apprendre qu\u2019il y avait des colons dans l\u2019Abbitibi.rêgi«in qu\u2019il ne croyait propre qu\u2019à l'exploitation de ecamlales avortés, a dû être encore plus étonné d\u2019entendre dire qu'une ville, la ville d\u2019Antos.y était déjà fondée ; qu\u2019on y construisait «les magasins des ateliers, des scieries, enfin tout l\u2019attirail d\u2019une ville moderne.Et A toute la population ce voyage apportera la preuve qu'il existe.ou-delA de la hauteur des terres, des régions f«\u2019rti!es et riches en ressources de tout genre, «le sorte que l\u2019acquisition par Sir Lomer Gouin pour la province de l\u2019immense territoire de l\u2019Ungava, a une toute notre valeur que relie de l'acquisition rie territoires pour la c'nasee aux fourrures.ver des complices chez les nôtres.¦ ¦\t- «\u2022«+»\u2014 ¦ Autre symptôme Tandis que le commandant en chef du fi5ème, par s«>n silence, se fait le complice de Sam Hughes, le ministre -\tde la Milice trouve de zélés imita- L'honorable sénateur David, dans ' tours, une communication que le ' Star\u201d de Au camp de Trois-Rivières, le colo-Montréal publiait le 26 juin dernier, ! nel Dennison a empêché des soldats a pris en mains la défense du Sénat, j catholiques de former une garde comme Listituti in et sVn est ne- d\u2019honneur A la messe, selon une im-¦ quitté tv 0 cette habileté et «ftte mémoriale tradition, clarté de style qui le caractérisent.L'attitude du ministère de la mi- 1,'argument de >!.le sénateur Du lice A l'égard des soldats catholiques vid procMo nar l\u2019énonriati m !e pro est nettement accusée par les actes position «\u2019orrêlat1 ves, qu'il sot*y.:et, successifs que nous avons relevés de-sans amplUD'iMoiis, aa jugement du puis quelque temps ; et ce qui est public.N jus c\" donnons i«;i un tfc monstrueux, c\u2019est qu\u2019il puisse trou sumê : 1.\tLe sénat a été une des conditions essentielles de In confédération, sans laquelle le pacte fédéral n'aurait n\u2019aurait pas été accepté par les provinces.2.\tPar conséquent, on ne peut pas, ou au moins on ne le sénat sans le consentement des provinces.3.\tEt le sénat doit durer autant que la confédération, non seulement A raison du pacte fédéral, mais aussi parce qu'il est utile et même nêcrs saire au bon fonctionnement «le la constitution.I 4.Le sénat a rempli su mission de reviser, amender et corriger la législation et parfois de rejeter les Le gouvernement fédéral devrait projets de loi adoptés aux Commu- bien terminer le petit bout de chênes.\tmin, A l\u2019entrée de Lnprairie, qui com- ?>.L\u2019existence du sénat devient de plèternit le boulevard Edouard VII.plus en plus nécessaire A mesure que Tandis que le gouvernement Gouin, d'accentue la lutte des classes, pour- par Bf>n activité, h pu ouvrir A la vu qu'il soit indépendant et impar- circulation, «lès les premiers jours du tial.\tprintemps, son magnifique boulevard 6.\tAvant longtemps, les chambres de l.aprairiR A la frontière, le gou- èlectives ne pourront légiférer sui- vernement fédéral qui n'avait qu\u2019un vant les besoins du pays, sans la mille et demi A construire et eut pu coopération du sénat.\tle fft,rp H y u trois ans, néglige en- 7.\tLe sénat est plus que jamais core de s'en occuper convenablement.nécessaire pour réviser la législation _\t____.-4.+._______ et résister aux empiètements des socialistes d'un côté, et des corporations de l'autre.8.\tOn ne peut blâmer le sénat d'avoir amendé ou reieté des bills du gouvernement A ment de toutes les questions qui y surgissent.\u201d 5.\u2014\u201cLes lois d\u2019un pays conquis continuent «l\u2019être en vigueur tant qu\u2019elles ne sont pas modifiées par le conquérant, et si le Roi a le pouvoir de changer les vieilles lois et d\u2019en faire de nouvelles pour un pays conquis, il ne peut en faire qui soient contraires aux principes fondamentaux.\u201d Passant en revue les étapes constitutionnelles du Canada.M.Lemieux termine par une très chaleureuse péroraison : \"L'Angleterre,\u201d dit-il, \u201cnous a don-\u201cné d\u2019abord un gouvernement représentatif\u2014elle a initié les Canadiens- \u201cfrançais A la notion du gouverne- vait un nen froid, comme il s\u2019écriait: \u201cment populaire; en second lieu, elle \u201cC'est divin, c\u2019est sublime !\u201d Alex-Sous n donné le gouvernement res- andre Dumas se pencha vers un voi-\u201cponsable ; enfin, elle nous a donné le 8jn ; \u201cNous autres poètes, nous som-\u201cgouvernement fédéral.Et, A chaque mes tous vaniteux \u201cétape, je suis fier, de le dire, la se tout.Je n\u2019ai rien vu de pareil en \u201cGraniie-Bretagne a assuré aux Cana- fait d\u2019orgueil.\u201d Dumas aurait dû \u201cdiens-français, la minorité, leur re dire : \u201cEn fait d\u2019amitié\".Lorsqu\u2019en-\u201cligion, leurs lois, leurs coutumes et fin, grâce A lui, \u201cLucrèce\u201d fut jouée \u201cleur langue.La politique traditi«>n- A l'Odéon.elle était déjà célèbre.Elle \u201cnelle de la Grande-Bretagne, c\u2019est eut un immense succès de réaction ses, le prix Yitet, de deux mille cinq cents francs, A M.Gaston Ragent, pour l\u2019ensemble de son œuvre, comme critique et romancier.La petite science Les moeurs du rouge-gorge ses vacances Reynaud, le rencontra assis au bord «lu RhAne et récitant des vers.Ils lié- 1 rent connaissance : Ronsard parla de sa \u201cLucrèce\" ; Reynaud la Juge* admirable et résolut d'emmener le poète A Paris.\u2014 N\u2019aynnt pu le dérider, il emporta du moins le manuscrit ; avec une audace qu\u2019il H\u2019ajalt paneue rn amRteur d-ornithologie.M.P.pour lui.il lut la pièce Partout, dans Bernar Noil(l ne par.Ions pas du droit naturel, depuis si Si on les accuse «le partisanne-| lor,K,prI\u2019,;,, m*cooni1 «>ar tr°P tues publics.rie lormiu ils votent suivant leur \"Ses ordonnances scolaires ont ren soulevé «leux ra«es l\u2019une contre l\u2019autre et ont semé la zizanie dans une troisième, alliée A la première par la langue, et par la foi A la seconde.L\u2019agitation \u2022- i $ # Notes littéraires L\u2019iippétit de La Rochefoucauld pendant de longues semaines, cet hi __ -, 1.1 \u201e \u201e ; .-OA .1.1.i « ;a.12.-\t* .\u2014 - - rie lorsqu ils voient suivant 1 n journal conservateur, le He-;_\tque leMr\u201e rapports ne valent congclpnr(,( ilrt ont ,e llroit (,e\tr l\u201d de Calgary, Alberta, en a si- paB ie coût «le l\u2019impression.Quoique, j r rHCCUllat,on à ,eur8 a(\\y semble que la commission nommée «lis.par Sir R«»bert Borden pour faire une) C\u2019est évidemment une «te ces rom- rai8ont enquête sur la cherté de la vie vient mi8ajonB dont Sir George Kulas Fos-d\u2019être retrouvée.\tter \u2014 autref«»is de l\u2019Union Trust Co.Un raid \u2014 r.\u2014 ».-\t¦\t»\u2014¦>\t- -\u2014.' voy gnalé la présence dans ses parages, évidemment, Sir (Jeorge Foster fit gal Comment il a fait cette découverte.'a|org particulièrement allusion nu il ne 1 explhjue pas , mais il a\\»'*muer la lutte rentre les elle que les personnes qu'il lui plaît.\"\tn invitant A témoigner\tdevant, elle\ttitution.il faudrait que la moitié\tp^opnn'ltp'^lcirs ' droits' Lm poMtL On a prétendu, l\u2019année dernière, que\tûni lui pialt 7\tdPB sénateurs fut nommê«« par le\tque du gouvernement Whltnev les a la commission en question avait siê-j Nous venons d\u2019avoir\tdeux rapports\tgouvernement fédéral et 1 autre mol-\t)ffA« f«>rrêment dans l\u2019opposition, gê deux jours à Montréal, mais au-\tde commissions d\u2019enquête, qui\tont\ttiê par Us gouvernements provin-\ticconvertir p'arTaib^ment\"! rî\u2022u^*cau,¦ A l'occasion du centenaire de Ronsard, M.F.Htrowski a rappelé, «lans le \u201cCorrespondant\u201d, les débuts du poète.Né à Vienne, dans le milieu le plus bourgeois, il n'avait «|uit-té sa ville natale «pie p«»ur faire sa philosophie A Lyon et son «lr«»it A Paris ; docile au v«»u de son père, président «le la Chambre des avoués, i il y était revenu pour entrer nu barreau ; il aurait excellé comme avocat «le pr«ivince s\u2019il n\u2019eût pris A Paris le goût de la littérature.Virtor Hugo ,\t.\t^ l\u2019avait enthousiasmé, et.pa.une bi- 'anr *) \"y 71\tr*\tpntrp Mme zarrerie du sort, le futur chef «le l'ê-.«arBh «\"\"hardt et moi.cole du bon sens rommença par êcri- ,\t_____ Analogie Un Sam Hughes en France Nous lisons dans le \u201cDevoir\u201d \u201dOn vient de rendre en France uns rôle Joffroy HililH pptii trnu paî dérision qui intércHHr tous les ratho-elle.Nous nous sommes entretenus iiqurH rf même notre Sam Hughes.Un arrêté préfectoral de l\u2019endroit défen«i l'exhibition de «Irapenux au- du projet, la grande artiste et moi, ces jours derniers, A Dax, où elle se trouve en ce mt R\"mnrd; on les condui- ! passerais lu matinée dans ton tub!.sit à la pharmacie du Vingtième Siê- ! Four une lois que je peux fla-1 i .\t, r.\tner en faisant ma toilette ! La Fédération du Travail tient ^ , p \u201c\" d\"\td'v\"nt\t-T» .-hoisi, mal ton jour ! .une foule énorme g amassa.sa convention à Frédéricton.Les agents étaient venus et-emme -nèrent leg trois malmenés au commis- \u2014Pourquoi ?\u2014Parce que c\u2019est le jour de sortie de Mélanie.\u2014Je ne vois pas en quoi.\u2014Tu retardes toute la maison Fredericton.N.B.1 - La Fédéra- Hnriftt dp ,a noutte-d\u2019nr.oft M.Mas-ti« n du Travail du Nouveau Bruns Boaux parvint A établir ce qui s\u2019était ; Quand veux-tu qu\u2019elle descende pour wick a ma u gu r ce matin, sa conven- > pneigÿ.n s\u2019aperçut que l\u2019assassin | scs commissions?Mon.Cinquante délégués sont vernis |d.Alicc nianchard 'avait seul échappé de St-Jean.Moncton.Sackville.\t,H fumir popu,nire.( et après-midi, J.L.Drury, de Ksposito, le meurtrier, qui habita l\u2019Union Typographique Internationa- aVêc victime, 12.rue de la Char-le de Montréal, et E.W.A.O PelLde ponnjAre.du 4 novembre, 1913 au Hamilton, Ontario, ont adressé la parole.I.e président Hirgine préside la con- ^jto, né À Noie (Italie), Agé de qua- satisfaite.C\u2019est son jour de sortie, Vf\u2018ntl,,n-\trante et un ans; profession: rlmen - ; cil4-\u2019 sortira., Au bout' d\u2019un moment, monsieur ,\t.\t.\tapparaît rasé de frais et souriant, les agents du aej t me dis- jyia(janie j-ecoud avec une lenteur pru-trict sont A sa recherche.\tdente un entredeux de dentelle.Sa : hâte de tout à l\u2019heure s\u2019est ralentie.\u2014Maintenant.\u2014Et quand fera-t-elle la chambre à coucher ?Après.Elle peut, une fois, intervertir l\u2019ordre de scs travaux.Il n\u2019est pas un ordre intangible.U m.m».avait don»*\tl\u201cn t * .j .ai_______._____* .t\tjl état-civil que voici.Stofano Espo- ; niénage.J\u2019ai une bonne dont je suis LE SIROP D\u2019ANIS GAUVIN tier.I Tous _ COLIQUES.DIARRHEE.DYSBNTB* TOUX.BRONCHITES.COQUELUCHSi lu MX b«-bé* Im dnulram d# U DENTITION, Uni Im CONVULSIONS, donn* un mm.i«lm« «t rrparaUur.i Pourtant, comme monsieur s\u2019apprê-' te à sortir, elle lui rappelle.\u2014C\u2019est le jour de sortie de Méla- Buc, 1 \u2014 L'aviateur suédois niP.W rentre pas plus tard que mi-Smudstent est parti pour Stockholm di et demi, t en emmenant un pas-nger.\tMidi et demi.Monsieur rentre.i Mado est barricadée dans le cabinet do toilette.Dans la chambre à cou- Autour d\u2019un drame La chapelle dTseult 1 On a essayé souvent de \"situer\u201d les aventurée de Tristan et dTsayre utt A dame D.haut ton (une Pfe- Ner h Jumeeex nie rere la Miaie ipoqae A\t»>ente) ; Comme voue nieedamee.vou\tsort.St-M*:« «t à Ht-Sauveur.Ice elrna eeule ont\tlee emploierez.Je recommande \"Ooo- Tout xieu grète en Sirop d'AnU Uenrln.\traud ¦ t train comme U» moine dange-\t_\tn.\t'\thrûlor\tmon-iour\tnvt reuse de toutes ire préparations pour la\tnouri ini\tI1 ,s S4 ''\u2018'l'ir.\tmon.u\tu\t.i\\.i EN VENTE PARTOUT» *5e LA HOUTEILLB peuu.\" F.n vrn'e cl.rr.to-i* les phnrma- 'v en «lUelques g rn es, puis il entre I A P rAIIVIN pL,\u2014.:.,\tclrus et marchande d artl-los do funtat- d-»ns I»\u2019 salon et, bien installe dans ms ?» '»»>\u2022««\u2022 »« >\u2022»»\u2022.t CT\tjenM.NtwYerb\tUn murmure de voix reveille ; il rc- ^xA ., ^\tm i n J garde ea montre : trois heures et Ce que buvaient les anciens La bière de Habylone M.Frédéric Hrozny a fait à l\u2019Académie de Vienne une communication dont l\u2019intérêt n\u2019échappera à personne, bien qu\u2019il doive être surtout ressenti dans les pays germaniques.Au cours des explorations que cet orientaliste a dirigées sur l\u2019emplacement de l'antique Habylone, il a pu reconnaître que les sujets d'Hammurabi n\u2019étaient nas seulement, comme on le savait déjà, des juristes et des constructeurs.mais des brasseurs de premier ordre.Un cylindre d\u2019argile.dé-coioert duns les ruines, porte gravée une recette pour In fabrication de la bière.Elle indique dans le plus mi-ulieux detail comment on doit s\u2019y p \u2022entire et la proportion exacte des J verso-, substances qu\u2019il convient d\u2019employer pour obtenir le brussin idéal.M.Hrozny ne dit point si cette bière parfaite se raDoronba davao- LES GRAVURES EN COULEURS DU II CANADA 99 Elles sont distribuées gratuitement en échange d\u2019une série de 6 COUPONS de dates consécutives que nous publions dans une autre colonne.Pour chaque série, vous recevrez à votre choix, une des gravures suivantes:\u2014 PIE X, MATER DOLOROSA Hntoz-vous do découper ces coupons car le nombre de ces gravures est limitée Ajoutez 10c pour envoi par malh PATENtES MHTEWIES PROMPTEMENT^ I Dane tou* lee pey*.Pour renecigncinente, ( fememtes le GUIDb DE L INVLNTUUR.qui ecre envoyé grette i MARION & MARION, 8(4 UniverelM.Edi-¦cr de le Dengue dre Marchande, enfle rue lawa.' tage de celle de Munich ou de celle de Pilsen et ce sera sans doute l\u2019objet d'un long débat entre les connaisseurs bavarois et bohemes.Quoi qu\u2019il en soit, la recette babylonnienne, ou du moins le cylindre qui nous l\u2019a fait connaître, remonte à l\u2019un 2.800 avant Jesus-Uhrist.et le savant viennois pense que, de Baby lone, lo secret s\u2019est répandu bientôt danr les contrées voisines On trouve la bière, presque à la même époque, che\u201d.les habitants de l\u2019Asie-Mineure, et des hiéroglypo* attestent le goût des Egyptiens pour JOSEPH FORTIER FABRICANT PAPETIER 210 NOTRE-DAME OUEST Aeeerttmeot cmplot d* Livre* de Ce«p* lee.Journal, Grand Livré, «t CaiaeMO, iW- S melon* de tente morte.Kn-THee de Leé> rte.En-Titee d* Comptée.Envelappo^ Oevrec# fait avec prompUted*.RELIURE ET REGLAGE la boisson mousseuse aimée de Gam-hrinus dès le temps des premières dynasties.Tout l\u2019Orient, conclut M.Hrozny, a dû venir à l\u2019école des vieux brasseurs babyloniens.Attendons le nouveau cylindre qui, complétant cette curieuse découverte, nous apprendra qu'au trentième siècle, avant notre ère, le Salvator était déiA Arrivé, 98 LE CANADA \u2014 MONTREAL, JEUDI 2 JUl^US 1 m«.VOL.XII \u2014 No 7ô.AVIS ê f t - l J La Bourse de Montréal et t f celle de Toronto ont été fer- J J mées, hier, à l\u2019occasion de J J la fête de la Confédération.* par le rendement dee impAte provinciaux.I Les rompennation* de Montréal du'leur rlchesee - semestre écoulé mardi accusent une' \u201c diminution Le dividende que distribueront en juillet les valeurs canadiennes s'élève ü quatorze millions.Cet argent |sera remis en circulation et alimen-jtera le commerce.Kspérons toutefois que nos rentiers seront assez Iprudents pour en placer une certaine I proportion et augmenter d\u2019autant LA [N FRANCE EDE -ï de ffiS.lOO.OgO, soit 3.8 M.J.H.Hamilton, de Toronto, a p.c.comparativement à celle du se-)^tA *lu président du Jupiter ifines mestre correspondant de 1913.Si ron|^0-> A l'assemblée générale des ac-tient compte du ralentissement des tionnaire* qui eut lieu hier après-affaires, on admettra que cette dimi-^mi,^> A Montréal.M.Hamilton nation est très faible.Il y a lieu de succède A M.Rrtgstock, démission-croire
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