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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
mardi 10 juin 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1913-06-10, Collections de BAnQ.

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[" MONTH F IIOWT, TTEAT & POW£ü4 £N BAISSE J)£ â 3** , ïOXKiÜ.LE STAKE JACQUES-CARTIEE A BLUE BONNETS.VOL.XI.\u2014 No.57.MON I RKAL, MARDI 10 .lUIN JOta - QLOTlÜlKN Üt MAiiM.PRIX : DEUX SOUS.La session du parlement fédéral Pas difficile ! \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 fl ! BILLET DU MATIN La mort d\u2019une suffragette LE \u201cSTAR\u201d EN EXTASE DEVANT M.ROGERS.II.- TE SENAT.Nous avons eu l'occasion, hier, en parlant du bill naval, de dire un mot ne l'acte le plus significatif du Sénat, pendant la dernière session ; la référence au peuple de la décision finale sur cette question.Ce vote qui a eu pour résultat de suspendre l\u2019adoption du bill naval jusqu'à ce que de nouvelles élections générales aient fait connaître exacte- Le correspondant parlementaire du \u201cStar'' est en extase, devinez devant qui ?devant Bob Rogers ! Oui, c\u2019est ce politicien de carrefour que l'organe jingo place sur un piédestal.C\u2019est lui qui dumine d** toute la Connu unes.Laurier, Borden, ne sont que des pygmées comparés A ce géant.La merveille du jour, c est Bob.ïn- sonnifie mieux que quiconque le régime imposé au pays, le 21 septembre 1911.| C\u2019est lui qui inventa l\u2019entrevue Sba-retti afin de soulever le fanatisme : protestant contre un premier minis-1 tre catholique.ment la volonté du peuple à ce propos, a profondément vexé les jingoes et hauteur de sa taille la Chambre des mis en posture très difficile M.Borden.Le Sénat, en effet, n\u2019a pas refusé de voter le bill naval, comme il aurait pu le faire par une négation directe, ou par le renvoi A six mois.Il ne s\u2019est donc pas, comme on l\u2019en accuse, opposé à une politique a-doptée délibérément par la Chambre populaire.Il a évité cet écueil et s\u2019est tenu strictement dans son rôle constitutionnel.Tout ce qu\u2019il a fait, c\u2019est de mettre le gouvernement Borden en demeure de faire ratifier sa politique par le peuple.Mais ce n'est pas seulement sur le bill naval que le Sénat a rappelé le gouvernement Borden au sentiment de aes devoirs envers le peuple.Il a pour la seconde fois, insisté pour l'insertion dans le bill dit des bonnes routes, d\u2019une disposition sauvegardant les droits des provinces.Pour la seconde fois aussi, M.Borden a refusé d'accepter cet amendement, tout en reconnaissant que le principe en est correct et en promettant de a\u2019y conformer.Pourquoi, alors, refuser de le dire dans le texte du bill ?L'explication de M.Borden est absolument boiteuse; c'est, a-t-il dit, le souci de la dignité du gouvernement qui l\u2019obligerait à rejeter l\u2019amendement du Sénat, parce que le Sénat aurait imputé au gouvernement des motifs de corruption électorale.La femme de César devait être au-dessus de tout soupçon.Mais il y a îpin, très loin, du ministère Borden A la femme de César.Ce ministère, qu\u2019on a déjà surpris dans tant de scandales, ne peut pas, sans se couvrir de ridicule, poser A la vertu immaculée.Le bill que présentait le gouvernement aurait permis A un ministre de jeter, dans un comté où une élection aurait lieu, des centaines de mille piastres des fonds publics pour acheter les votes des électeurs, sous prétexte d\u2019aider A améliorer les chemins.lie Sénat, a aussi, en insistant su'- un ou deux amendements, frustré une autre tentative du gouvernement de se procurer des fonds électoiaux A jnême la caisse publique, au moyen d\u2019un hill l'autorisant à arhetci « ù A construire des embranchements pour l'Inlercolonial.Ce hill aurait autorisé le gouvernement Borden-Kogers ^ construire vlngt.-cinq milles de chemin de fer et A acheter «Ps Irenes de 2C0 miUee chemin de fer sans consulter le parlement ! LA encore, le Sénat s\u2019est montré le vrai \u2022 b vp or.des dr lt ' du peuple et a exig'*- que, pour des traneaetionr lîEME COURSE, b fvirions* Bourse\tMaiden, dej 0S, Toî?r™.' l&lfr,.4JI EotralDeu, W.H -r.,.Bo»r» ufcagnant f tS?».Temps 24 1-5.48 4 - -\ti-2 1\tc 2\t2 13 11\tS 3\t2 1 0 l 10 3 12\t2 A 1 4\t1-2 8 1-2 5\t1 \"hevaux\tPc* :equtram 107 -oily Water* 101 liver Me*h 107 at Rutledge 101 linsin\t104 \u2019eaoock\t108 atty Regan 1H >mpest \u2019rana-'ina lartian [ettledrum t aletta looser D.5 a 13 11 3 7 l 1-2 i-4 1 1-2 2 1 1-2 13 11\tl 4\t2 0 8 lO t 8 1 12\t1 5\tc 3 t .7 l S t Pari Mutuel : Requiram.1ère plare ace 4.76 ; Pat Rutledge.0.6.V\t«.mier \u2014\t-son champ* dan* le premlet roite.107 102 112 116 108 101 10 8 12 1 2 0 4 L.D.\tFin.\tJOCKEYS\tO.\tP.\tS.1 1\t1 1\tDreyer\tA\t3\t3-2 3 2\t2 1-2\tDeronde\t8\t3\t8-5 4 2\t8 t\tSnyder\t30\t25\t12 2 r.\t4 t\tRowley\t15\tfl\t3 5 1\tA 1\tNathan\trt\t4\t7-5 8 1\tfl 1\tCaldwell\tfl 2\t1-2\t1 9 1\t7 A\tVandusen\t15\t10\tA ta i\t8 1\tDeunler\t20\tlO\tA fi\t9 t\tConnolly\t30\t15\t8 7t\t10 2\tClemen*»\t10\t8\t4 t, t\tU 1 1-2\tWilson\tA\t8 :»\t4-5 10 2\t12 1\tTurner\ta\t8-A\t4-A U 1\t1»\tScharf\tAO\t40\t30 12.82\t: 2ème\tplace 3.88 ;\tDolly Waters.\t\t 11 ne fait plus aucun doute que la piste de l'tle Grosbois est aujourd\u2019hui la plus populaire des hippodromes d\u2019un demi-mille, et \u2022 Votre devise, \u201cLa vérité dans l\u2019an-, -*\u2014¦\t-'.¦¦¦¦.\t.\u2014 nonce,\u201d devrait vous gagner le sup- réunlon des Associated Advertising Ba]vpR r^lempnUirra.Clubs d Amérique, d envoyer mes la convention que vos «^«0-; manoeuvres A bord du \u201cCarthage.\u201d I ¦ HABITANT LONG annexion des territoires occupé» par leurs troupes, en Macédoine, établissant de ce fait un casur bellj.Le seul espoir réside dans le fait qui l\u2019accompagnent et A de nombreu- qUC la Bulgarie n\u2019a pas le nerf de la ses personnalités parlementaires.guerre.La Herbie et la Grêee ne sont Le président a vivement félicité l'a- pas seulement mieux situées sous ce aucune objection A la représentation mirai Boué de LaPeyrère qui diri-! rapport mais elles occupent aussi Ides \u201cOberlé\u201d.L\u2019œuvre fut soumise geait If» manœuvres.\ttoutes les position» stratégiques.Ce'ensuite A la censure mais avant qu'aucune décision put être prise, le cabinet Waldeck démissionnait et Combes lui succédait.Le nouveau gouvernement estinu* Sofia, 9 \u2014 Le président de* sodé- qUP ia représentation de cette œuvre tés de volontaires a r«çu une dépêche | pouvait occasionner des manifesta-|dc Shumba, disant que mille Turcs, qui sont exempts du service militaire, désirent former un corps pour servir la Bulgarie, en cas de guerre.[N CHINE PLUSIEURS FEMMES PARMI LES CONSPIRATEURS.AU COURS D\u2019UN PROCES, UNE SUFFRAGETTE PROCLAME QUE C\u2019EST ELLE QUI EST COUPABLE ET NON L\u2019ACCUSEE.LAND RETENU EN PRISON PHILADELPHIE.- LE MINISTERE RESISTE VICTORIEUSEMENT A TOUTES LES ATTAQUES DE JAURES, PAI NLEVE ET AUTRES ADVERSAIRES DE LA LOI DE TROIS ANS.Philadelphie, 9.\u2014 John Walsh, un fondées, entrepreneur du Long Island, a été remis en liberté aujourd'hui, après avoir passé plusieurs nuits en prison, bien qu\u2019il n'eût commis ni crime ni délit.Walsh fut atteint de troubles céré- Londres, 9.\u2014 Une dépêche de Sofia au \"Daily part du ministre serbe et de sa fa mille pour Belgrade a causé beaucoup de commentaire».La réponse de la Bulgarie A la note serbe, ajoute la dépêche, sera A cet effet que la Bulgarie n\u2019est pas en état de faire des concessions, parce qu\u2019elle sent qu\u2019elle est absolument dans son droit et que les réclamations de la Serbie ne sont pas Pékin, 9 \u2014 On dit qu'il se trouvait plusieurs femmes d'éducation modem* parmi les conspirateurs contre le gouvernement, qui ont été arrêtés récemment A Tien Tsin et A Pékin.On rapporte que deux cents des.conspirateurs ont été exécutés après un procès sommaire.Il est difficile de dire ai le préai-les soirs, devant une salle comble et, dent Yuan Shi Kai est le gagnant ou tions et l\u2019interdit.Un an après, le ministère tombait de nouveau et \u201cLes Oberlé\u201d connurent un succès triomphal avec Co-quelin aîné dans le rôle principal.Il est remplacé dans son rôle par Mail dit que le né- flon fij8j jPan Coquelin, qui joue tous enthousiaste Paris, 9.\u2014 M.Barthou, président ( \u2014Nous sommes du conseil, a été dans le couront de la semaine, attaqué A sept reprises différentes par Ica socinliBtes ; chaque fois, il est sorti victorieux avec une majorité toujours croissante, variant de 89 A 137 voix.H rst probable que les socialistes continueront A harceler le gouvernement toute cette semaine, A moins que les Jaurès, Painlevê et autres ora leurs socialistes ne soient A bout de souffle.Le motif de ces incessantes attaques est la loi de trois ans que les soda listes combattent par tous les moyens possible!.M.Barthou a déclaré nettement ce qu\u2019était le ministère actuel.Doncaster, Ang., 9 \u2014 Tandis qu'on procédait A (\u2019interrogatoire d\u2019une jeune servante accusée d\u2019avoir tenté ré- , eemment d\u2019incendier Westfield House, i^raux et, au mois de janvier dernier, May Dennis, alias Lillian Linton, qui M1 Parcourait la ville en cherchant la le ministère de la était recherchée pur la police pour ! raison de ti\u2019un de se» xieux ami», M.loi de trois ans.C\u2019est A ce titre que j plusieurs méfaits des suffragettes, ! (Jror.'U*B Dougherty.Il se rendit A nous tiendrons ou que nous tombe-jeausa toute une sensation en entrant M ndre8pe W** reDi:-ci lui «vait donnée, rons.HAtez-voiis de voter la loi que .dans la salle de la cour et en confes-Ics neuf-dixièmes de la France récla- sant que c'était elle qui avait tenté LA GH VE le perdant dans la campagne politique qui se fait actuellement pour la présidence, mais les.troupes sont continuellement en mouvement.LE CAPITAINE SANCHEZ A-T-IL COMMIS UN AUTRE CRIME?ment.Vous pourrez ensuite renverser le ministère, si vous le désirez, mais votez d'abord la loi de trois ans' d'incendier la maison.La servante fut remise en liberté et Par ces paroles énergiques, M.Bar-|1 on nrr^a MU* N™01*- Har«*y Jhn-tl.ou s\u2019est rallié beaucoup de parM- ü°n\u2019 unJ«Unft journaliste impliqué sans et l\u2019on croit que le ministère .,,anR CPt^ n}êwt> *rtnir*> fut condam- LA VANCOUVER PEUT CONTINUER COAL NE SES OPE- que tiendra jusqu\u2019A la fin de la session parlementaire, en juillet.La question financière parait plus embrouillée.Le conseil des ministres « modifié ses premières propositions financière» et a décidé de déposer un projet de loi établissant un impôt sur le revenu.né A subir son procès.mais ne le trouva pas, et Walsh fut arrêt* «pni' un policeman, qui le trouvait suspect.Au tribunal, Il raconta qu'il s'était trompé de maison, mais le juge, souriant d\u2019un nir entendu, lui répondit qu'il avait ouï plusieurs foi, cette Jpany, ce matin, pour continuer histoire, et Wnlsh fut- condamné.opérations de sa mine Jingle Pot, fie la prison.Walsh\técrivit A sa avec des hommes ne faisant pas par- Celle-ci vint A Philadelphie, tie des United Mine Workers of Ame- Mudrid, 9.\u2014 Le capitaine Hauchez, arrêté ainsi que sa fille, pour meurtre de Garcia Jalon, est fortement RATIONS GRACE A LA GREVE ; soupçonné d\u2019un autœ crime Le capitaine Vegn, commandant .le AA.8BÜHASSA DANS L\u2019OUEST LE DIRECTEUR DU \u201cDEVOIR\u201d EST A EDMONTON.Nanaimo, C.A., 9 I.a tentative paqliei,0t \u2018Montevideo\u201d a prévenu la arrivé en cette ville, | femme.Celle-ci vint ise mit A la recherche de Dougherty et [le retrouva récemment A Kddystone.Chantilly, 9.\u2014 Le prix de Diane s'est disputé aujourd\u2019hui.\"Moia\u201d ai Doughrrtv dit qu\u2019il avait, en effet, gagné cette importante épreuve de- habité lH maison oft Walsh «Tait été vant \u201cCour Suprême\u201d et \u201cBanshee \u201d.arrêté, et celui-ci, \u2018 victime d\u2019une er-Une foule très élégante avait envahi leur judiciaire, a été rciAcliù siu Tories UihusM du j>«e*ge«\t*\u2014\u2022 LUtfr.Edmonton, 9 \u2014 Henri Bourassa, le chef nationaliste de Québec, qui ent la .i 11 er \u2022 1 «nno < oal Com-, police qu'au cours d\u2019une traversée le prendre part au congrès du parler *, v \u2018\tn ' r\tles capitaine Sanchez, fit connaissance, français, sera l\u2019hôte d'honneur du sur le \u201cMontevideo\u201d, de la veuve du .Canadian Club, A un lunch, qui sera capitaine Briers, tué dans la guerre ' donné A Thôtel Corona, mercredi hispano-américaine.\t' après-midi, Mme Dnrra portait un sac conte- i Le sujet de la conférence de M.Bou-A Tapue( Environ trois cents rrêvi.\u2018.nBnt hl'f>ux à* valeur et une for- raesa sera le suivant : \u2018Le problème î«!\tiLïïïTta îîsi, Eri'V,\u2018- î\u201d rr r la mine dans l'Intention d\u2019induire o V 'trogne avec le capital- prochain, le public aura l\u2019occasion if.brî«ur.\".\t\u2019 o\u201cn*rl\"' \"¦ irrr M, a i'En-'p'\" ner A Touvrsve II « v eut n«e A» dé ,nouveues.\t(Auditorium, alors qu il parlera d\" xfioedr*, U\t^ S eUt P * d dé La pohce a ouv#rt enquête.^\u2019Mouvement nationaliste\u201d rica, a échoué complètement.C'est au plue si cinq mineurs ont répondu 1 548 \t\t\t \t\\\t\t/ \t\tFEUILLETON .ou \u2022 \u201cCANADA\u201d\t\\ \t\t.i\t\u2014\t\t Monsieur MONOCLE \u2014 PAR \u2014 GEOPGES de PEYHEBEUNE (Suite» No 18 Les droits d\u2019auteur et la presse canadienne UNE LETTRE DE M.LOUVIGNY DEMONTiGNY.M.Ducrllier l\u2019interrompit d\u2019un cri horrible.\u2014Mon file !.c\u2019eat mon file qui a.\u2014Taisez-voue donc ! brusqua Mon-bars, en soutenant la pauvre mfcre, qui, sans un mot, défaillait, ne réveillez pa* votre fille.La chambre de Lucie était au bout du couloir, dans un autre pavillon.Monbars entraîna Mme Ducelller dans la décente de l\u2019escalier, suivi du père, A la face démente, qui mAehait, d\u2019une voix étouffée, des mots brefs, Incohérents, mots de rage, de douleur, de honte, d\u2019épouvante.Au bas des marches, Monbars s\u2019arrêta, et désignant le salon : \u2014Ces messieurs sont là ! \u2014Quels messieurs ?demanda M.Du-cellier, soudain redressé.\u2014Le juge d\u2019instruction, le médecin légiste.Un éclair de lucidité éblouit le malheureux père ; il posa sur l\u2019épaule de Monbars une main rude et lourde.Puis, glacé, ironique : \u2014Je comprends ; c\u2019est vous qui avez mathiné cela, monsieur.Monocle.Monbars se débarrassa brusquement «le l\u2019étreinte en répondant nettement: \u2014Votre détresse me navre, mais ma conscience ne» me rèproche.rien ; je ne pouvais, ayant découvert le coupable, laisser périr un innocent.\u2014Mais mon fils aussi est innocent! Marna le malheureux.\u2014Certes ! fit vivement Monbars.Luc est un malade.dangereux, voilà tout.M.DueeUier sursauta ; il bégayait: \u2014Vous voulez dire un fou ?.un fou, n\u2019est-ce pas ?La mère essaya de soulever ses bras inertes, et, hagarde, prononça : \u2014Mon fils n\u2019est pas fou !.Je vous dis que mon fils.\u2014Chut ! interrompit Monbars.ne dites pas cela trop haut, et fiee-vous A moi.J\u2019ai tout prévu.L\u2019honneur sera sauf.Je vous en donne ma parole.Maintenant, venez I Il traversa rapidement le vestibule, suivi du couple tragique.L© père et la mère s\u2019appuyaient l\u2019un à l\u2019autre.Tremblants, ils entrèrent, et la porte du salon se referma sans bruit.\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022#»\u2022\u2022\u2022*\u2022«\u2022\u2022*\u2022 Les élèves de Trélan s\u2019en donnaient A cceur de joie, ce jour-là, de répondre des Aneries et des balourdises aux interrogations distraites de leur maître».\u2014Bien, leur répétait Trélan, qui n'avait plus la tête à lui.Très bien, parfait ! Et il se frottait les mains, et il se mordait les lèvres, tant il avait envie de crier : enfin ! ça y est ! C\u2019est que, le matin même, au moment où une automobile s'arrêtait devant le Grand HAtel, la propre auto du préfet, qui venait chercher Monbars, celui-ci, traversant la place, était venu frapper, non au domicile privé de l'instituteur, mais A la ports de l'écol».Au gamin qui s'était présenté il avait demandé M.Trélan; celui-ci accourut.Monbars n\u2019entra point ; mais, du seuil, un doigt sur les lèvres, il murmura : \u2014Soyez heureux, monsieur Trélan, votre jeune homme est sauvé ; nous tenons le coupable.Chut !.pas un mot encore.Trélan, obligé d\u2019étouffer sa Joie, suffoquait.Il voulut saisir les mains de Monbars, qui se dégagea froidement.\u2014Attention, vous dis-je.vous ne devrez apprendre la nouvelle que par les journaux.\u2014Quoi ! rien dire jusqu\u2019à demain?.éclata enfin l'instituteur.\u2014Ce soir, peut-être, attendez ! Toutefois veuillez prévenir de ma part Mlle Thérèse que Pierre Barny sera libéré demain.Oui, demain, vers quatre heures, il sera ici.Mais, avant d'être livré aux ovations que ces girouettes de paysans ne manqueront pas de lui faire, il désire.il faut qu'il ait d\u2019abord la joie de vous voir, de vous remercier.\u2014Mais c\u2019est vous qu\u2019il doit remercier ! prononça avec ferveur Trélan, désolé de ne pouvoir serrer dans ses bras ce sauveur, ce Dieu.\u2014Je serai IA, interrompit Monbari d\u2019un ton sec qui impressionna l'instituteur.Donc, reprit-il, Barny viendra chez vous par le jardin, la petite porte du fond, vous savez ?Priez Mlle Thérèse de l\u2019attendre.Et.je pense que vous comprendrez qu\u2019il convient de les laisser seuls.quelques instants.Trélan sourit.\u2014Oui, Oui.Naturellement.Pauvres enfants ! LES DEGATS S\u2019ELEVENT A UN MILLION DE DOLLARS.New-York, 9.\u2014 lTn incendie colossal s'est déclaré, hier, A Long Island City et a causé pour un million de dollars de dégâts.i I* feu a .pris dans les bâtiments du Columbia Paper Box Co., à Val A 1st avenue et 3o rue ; il a gagné rapidement l\u2019usine de l\u2019American Drug Syndicate, celle de la maison Platt and Lambilrt, fabricants de vernis, et le Blanchard Building, où sont emmagasinés un grand nombre de tapis de luxe appartenant à do riches familles.Toutes les pompes de Williamsburg, de Greenpoint, de Long Island City, quelques unes même du borough de Queens, avaient été appelées.Deux bateaux-pompes lançaient sur les immeubles en feu des milliers de gallons d'eau.A un moment donné, le feu menaçait de gagner les blocs voisins, et le chef des pompiers était sur le point d\u2019appeler toutes les pompes de Brooklyn.De grandes quantités de produits pharmaceutiques dangereux se trouvaient dans leb magasins de l\u2019American Drug Syndicate.Un groupe de pompiers avaient pénétré dans l\u2019immeuble, afin de mieux combattrct l\u2019incendie.Quand les flammes gagnèrent les caisses de poisons, des vapeurs délétères se dégagèrent da toutes parts.Quatre pompiers tombèrent évanouis dans l'espace de quelques minutes.Ceux qui avaient résisté jusque-là reculèrent peu à peu devant le d.'.;.ger, non sans avoir, nu préalable, mis leurs camarades en \"lieu sùr.Plusieurs autres pompiers faillirent périr dans l\u2019Immeuble Pratt and Lambert Varnish Co.Us se trouvaient sur le toit d\u2019un bâtiment quand un réservoir, contenant du vernis, fit exploeiion.Les pompiers furent précipités sur le sol, tandis que le vernis enflammé jaillissait de tous cAtés.Heureusement, d\u2019autres pompiers eurent la présence d\u2019esprit d\u2019arroser immédiatement leurs camarades, dont les vêtements ne purent s\u2019enflammer, et qui furent peu après tirés de leur dangereuse situation.AVANT LE PREMIER JANVIER 1915 TOUT CE QUI FLOTTE 1 POURRA PASSER PAR LE CANAL DE PANAMA, DIT L\u2019INGENIEUR EN CHEF.New-York, 9.- \u2014 Vers le premier janvier 1915, tout ce qui flotte pourra passer par le canal Panama, a déclaré le colonel George W.Gœthals, \u2022\u2019ingénieur en chef de la zAne du ca-! nal, qui est arrivé ici, ce soir, à ibord du paquebot \u201cPastorcs\u201d.\u201cJ\u2019enverrai un vaisseau dans le canal dès que je pourrai y faire entrer de l\u2019eau, a ajouté l\u2019ingénieur en chef.J\u2019ai promis que le ''Pram\u2019\u2019, dont doit se servir Amundsen pour son expédition au pAle sud, passerait le premier, mais il est probable que île voyage d'essai sera fait par un navire de dimensions plus petites.\u2019* - LA MAJORITE DE M.L.CANNON Elle est de 114 voix.Québec, 9.\u2014 D\u2019après le recorr.ptage des bulletins donnés lor* de l'élection Partielle dans le comté de Dorchester, recomptage qui vient d\u2019être fait par l\u2019officier-rapporteur, la majorité de M.Lucien Cannon, candidat libéral, sur M.Georges Dussault, candidat conservateur, est de 114 voix.»ê- de et la LA SCIENCE CURIEUSE Les insectes et la musique Au cours d\u2019une de ses dernières anros, la Faculté de médecine Vienne s\u2019est, occupée des insectes des effets produits sur eux par musique.Il en résulte que les mouches et les moustiques sont, plus que tous les au tres insectes, émus par les sons mélodieux.Des expériences curieuses ont été faites A cet effet.Un moucheron est tombé en une sor-, te de catalepsie en entendant ronfler une contre-basse.Un moustique a donné des sfgnea évidents de contentement en entendant une violon jvjuer le prélude de \u201dl\u2019Africaine.M D'autres moustiques ont paru préférer à cet instrument la clarinette.Les abeilles donnent leurs prêf^ren-ces à la harpe.Toute une ruche en révolte a été calmée par quelques pincements de la harpe.Le cor exerce une véritable fascination sur les libellules.Les taons s'endorment aux sons du piano.Le trombone magnétise les papillons hlanrs, tandis qu\u2019il met en colère les papillons noirs.¦\t-S- LES ANNALES (A suivre) C'est un véritable monument que \u201cLes Annales\" èlèvcnt.ictte semaine, au ttS-i nie mimical de Richard Waxner, a l'o*-I (.asion du centenaire du grand artiste.Des pngeM d'un haut ln\u2019*ret.signées Kmile F&guet.Maurice Barrés.Humain Holland.Pierre Lato, Mit .cl Del.nés.analysent l'œuvre, racontent l'homme.Les plus célèbres rompe;-tteurs actuels, MM.Camille Samt-Haens.Théodore Dubois.Claude Debussy.Vim en» d'indy, i Xavier Leroux, donnent librement leur opinion sur le rnattre de Bayreuth.Des , souvenirs, recueillis par M.Andr* Arny velde auprès d'un vieil abonné de l'Opé ra, des fragmenta de mémoires de Wagner.une de ses œuvres de jeunesse, une ravissante berceuse, enfin de nombreu ses illustrations, complètent ce très remarquable numéro.L1''Action\u201d publie samedi, la let ire suivante : Ottawa, 3 juin 1913.Mon cher Fournier, Vous «criez bien aimable de dirè* à votre Ferdinand Paradia, de ma part qu'il est dans les ciboules.Il prétend que les résultats de la campagne que nous avons menée pour faire connaître au Canada les princlptu de la Convention de Berne, pour faire respecter en notre pays les droits des auteurs étrangers, n\u2019en valent point la peint*.M i!\t1 pour le romp te des gazettes qui, sous le régime de la Convention, sont forcées de priver leurs abonné» des lectures de choix dont Us ont besoin pour suivre d\u2019un peu près le mouvement littéraire.* Je regrette d\u2019avoir A vous révéler en premier lieu, mon cher Fournier, que votre collaborateur ne lit pas votre journal (ce qui me fait comprendre qu\u2019il soit si mal informé) , pas plus que les autres journaux montréalais qui, nonobstant ,1a Convention de Berne, ne marchandent aucunement à leurs lecteur» les \u201cjouissances intellectuelles\", ainsi que M.Paradis désigne les reproductions françaises.Kn effet, dans le numéro même de P'Action\u201d où votre collaborateur déplore les empêchements de reproduire que comporte la reconnaissance de la propriété littéraire, je relèvo un peu plus de dix colonnes de fort jolies découpures des périodiques de France.Ce n\u2019est pas moi qui vous en ferai des reproches ; la Convention de Berne nu vous condamne pas davantage, car elle autorise explicitement les journaux A reproduire certains articles d\u2019actualité, A la condition de respecter le texte et la signature des auteurs et d'indiquer la source de ces reproductions, condition que votre journal observe de tous points.Ce qui prouve au contraire de ce que prétend votre collaborateur, que la Convention de Berne n\u2019a pas été appliquée au Canada pour \u2022 éteindre les quinquets ou les astres dont les rayons peuvent éclairer les abonnés de nos gazetteo, mais bien pour empêcher que ces emprunts continuent A se faire comme ci-devant, d.\u2019une façon hypocrite et canaille qui frustrait d\u2019abord les auteurs du mérite de leurs contributions, et faisait ensuite prendre aux lecteurs innocents des lanternes pour des vessies.Voilà pour la reproduction d'articles comme ceux que publient r,,Ac-tion\u201d et d\u2019autres journaux canadiens soucieux de servir A leurs abonnés des \u201cjouissances intellectuelles\u2019\u2019, sans que ce luxe leur coûte autre chose que le respect de la personnalité des auteurs.Parlez vous du théâtre, drame et musique ?Il en va un peu différemment.Les ouvres du domaine public, dont le répertoire est inépuisable, sont encore et toujours A la portée \u201cgratuite\u201d de ceux qui veulent en user congrument, c\u2019est-A-dire en respectant aussi le texte et le» signatures.Mais la Convention de Berne force les exploiteurs de \u201cnouveautés\u2019\u2019 A reconnaître les droits des auteurs qui subsistent autrement qu\u2019en mangeant des pissenlits par la racine et dont les enfants ont besoin, pour n\u2019être pas abandonnés A l\u2019assistance publique, que les fruits du labeur paternel ne soient point volés de part et d'autre.Or, en règle générale, depuis j.906, les théâtres et les journaux canadiens reconnaissent les droits des auteurs étrangers, et ne reproduisent pas d\u2019eeuvre dramatique, musice.ie c u littéraire, sans annoncer quille est cette oeuvre et quel en est \\ auteur.Vous admettrez que ce n uvcau système contribue quelque peu A in'rier notre jeune génération A l'hisfoire \u2014 tout au moins l\u2019histoire contemporaine \u2014 de la littérature et de la mu sique.Et depuis que nos journaux et nos théâtres sont tenus 'ft payer, oui de payer la littérature étrangère, il leur arrive plus souvent qu'il ne leur arrivait auparavant d\u2019acc*pter et même de demander des manuscrits J i u-teurs du terroir.En outre, .\u2019application de la Convention de Berne au Canada A fait que la plup-irt de nos auteurs dramatiques, tou» ceux qui y ont consenti, ont pu être admis A bénéficier de l'organisation mondiale de la Socié'té des Auteurs et Compositeurs dramatiques de Paris ; que leurs oeuvres sont, du même coup, protégées dans tous les pays unionistes par les soins de cette Société, et que, au Canada, la représentation d\u2019une pièce du cru rapporte tout autant A son auteur que rapporte A leurs auteurs la représentation des pièces de Rostand, de Maurice Donnay, de Jules Mary e»t de Decourcelle.La Convention de Berne, s\u2019étendant aux romanciers, a incité nos journaux à publier plusieurs romans canadiens, inédits et anciens ; et nos romanciers, poètes et historiens ont obtenu la même faculté d\u2019adhérer à la Société des Gens de Lettre, de Paris, que nos dramaturges celle d\u2019être admis à la Société des Auteurs dramatiques.Je me rends bien compte que ceux de nos romanciers, poùte» et historiens qui ont tiré profit de la Convention de Berne ne sont pas aussi nombreux quo nos dramaturges.Mais ce n\u2019est pas la faute A cette Convention si nos écrivains, pour la plupart ne se sont pas encore élevés A la hauteur de leurs confrères de Franco, dont les œuvres ont la préférence de nos Journaux et de nos libraires, et si les meilleurs d\u2019entre nos hommes, femmes et jeun*« gens de lettre, les peu nombreux dont les volumes figurent ou figureraient A l\u2019aise dans le catalogue des libraires parisiens, restent dans leur tour d\u2019ivoire, se contentent de la sportuie de quelque ministre qui retarde mensuellement le dernier soupir de leur muse, ou dé seep'rent de voir la littérature canadienne acquérir un mouvement réel.Vous ne vous êtes jamais imaginé, n\u2019est-ce pas, que la Convention de Berne fût un article d'invention, une espèce de baratte brevetée permettant de produire sans travailler.Il faut travailler ; mais, avouons le, c\u2019est souvent le fonds qui manque le plus.La Convention de Berne a permis A des auteurs canadiens d\u2019être édités en France sans, pour cela, s\u2019exposer A la iplllerle légale qui florissait chez nous avant que les tribunaux canadiens rtndiM*nt un arrêt favorable [aux auteurs étrangers, en l'an de I grâce 190t.Elle permettra égaltiment , aux auteurs canadiens qui travailleront d'être appréciés et d\u2019être recber-' chés aussi bien A l'étranger que chez ! nous - et peut-être davantage.M n\u2019y a pas de raison ubqolue pour .que les œuvres d'auteurs canadiens n\u2019acquièrent pas, même dans la litté rature française, une situation aussi prépondérante que celle de certains écrivains suisses, belges, flamands, hongrois, allemands, norvégiens, ru* ses, anglais, turcs, roumains, brésiliens ut américains.Leconte de Lisle, Lecuiissade et Léon Dierx, venaient, comme en vient Jean Rlchepin, des colonies ; Hérédia, Cherbuliez, E-douard Rod, Henri Conscience, Jean Moréas, Georges Rodenbach, Camille I Lemonnier, Emile Verhaeren, Albert Delpit, Kistemaekers, Maurice Mau terlinck, Vielé-Qriffin, la comtesse de Noailles, Hélène Vacaresco, Stuart Merrill, Max Nordau, Henri Warney, Adolphe Cantacuzène, John-Antoine Nau, Han Ryner, Hermana pergame-ni, Jules Carrara, Max Elskamp, Kry-sinska, Georges Marlow, Kmile van Arenbergh, Graca Aranha, Iwan Gil-kin, Paul- Musurus, Georges Rency, Albert Mockel, Max Waller sont des écrivains qui brillent plus ou moins dans la littérature française ; et cet-ttl liste peut s\u2019allonger considérablement, sans toutefois remonter jusqu\u2019à Rousseau, ni mfime jusqu\u2019à Henri Heine.Et c\u2019est par centaines que se dénombrent les écrivains de naissance et de langue maternellü étrangères immatriculés aujourd\u2019hui dans le régiment français des auteurs Jaurès et applaudis sur qui s\u2019arrêtent l\u2019attention du public et la considAra-tion des éditeurs.Cependant, il y a A peine soixante-quinze ans, avant la fondation de la Société des Gens de Lettres, les littérateurs de France n\u2019étaient guère mieux partagés, ni plus considérés que ne l\u2019étaien't les écrivains canadiens avant 1906.Mais les grandes voix de la littérature française, Balzac, Victor Hugo, Lamartine, réclamèrent contre la malfaçon du la production intellectuel.\u2019», provoquèrent le groupement des littérateurs en associations qui, A leur tour, apportèrent des amendements A la législation interne et aux divers accords internationaux, lesquels aboutirent, par des perfectionnements successifs, à la fameuse Convention de Berne, eu 1886.Franchement, mon cher Fournier, les écrivains canadiens \u2014 et les journalistes, plutAt que de débiner \u2014 ne devraient-ils pas s\u2019organiser, comme l'ont fait leurs confrères de France et de plusieurs autres pays, pour tenir la main A ce que les principes de protection reconnus au Canada leur servent à créer une carrière de la littérature, tout nu moins pour favoriser cet honorable exercice de l'écriture par quoi notre nationalité tout entière se ferait valoir, pour constituer chez nous ce qu\u2019on appelait au temps de Sainte-Beuve, le bureau de l\u2019esprit public, pour enfin mêler à notre» éducation le culte des Lettres, \u201cce qu\u2019il y a encore de plus grand et de plus propre ici-bas\u2019\u2019.Cette appréciation étant de Zola.vous ne m\u2019accuserez pas, cette fois, d\u2019être allé quérir des jugements chtii les idéalistes.Enfin, la Convention de Berne n\u2019a pas fait de miracles, et personne \u2014 A l\u2019exception peut-être de votre M.Paradis \u2014 n\u2019attendait qu\u2019elle en fit.Elle a simplement assuré, au Canada, la même protection aux auteurs ê-trangers que celle assurée aux auteurs canadiens dans tous les autres pays unionistes.Et si les écrivains canadiens ne sont pas encore de force à Houtentr la concurrence des romanciers français, il n\u2019y a d\u2019autre raison A cela que les conditions de leur éducation, de leur direction premières ; et la Convention de Berne n'a pas été élaborée pour remédier à cela.Il faut ajouter que l\u2019atmosphère de dépréciation dans laquelle sont nés les écrivains canadiens était bien faite pour teirayer les plus beaux élans.Mais l\u2019épurement de cette atmosphère devra permettre aux diapoaitions littéraires de so reprendre peu à peu et de se réaliser, ave»; le temps, aussi bien que dans les autres pays oû cet épurement salutaire a moins tardé.Soyons patients.La Convention de Berne a produit et continue de produire lea résultat» qu'elle devait produire.Son application au Canada a eu pour premier effet de mettre fin à la réputation que nous avions, aux yeux du monde entier, d'être, littérairement parlant, un peuple de sauvages.Ce qui était, dans l\u2019Intention, fort injurieux pour nous qui méritions pourtant d\u2019être jugés désohlt-geamment, mois qui l\u2019était bien davantage pour les authentique Peaux-Rouges, nos prédécesseurs dans l\u2019occupation du territoire, ' notamment pour les Algonquin», lesquel», en littérature, n\u2019étalent pas aussi sauvages qu\u2019on l\u2019imagine généralement, puisqu\u2019ils avaient leur poésie plus vivante que la nAtre, qu\u2019ils respectaient mieux que nous la propriété intellectuelle, et qu\u2019ils condamnaient aussi plus sévèrement les contrefacteurs.Positivement, Mossieu ; et il y a de cela plusieurs témoignages pittoresques et indiscutables qui se retrouvent dans les \u201cRelations (1636, VII, 36) : \u201cChacun a sa chanson, qu\u2019un autre n'oserait chanter et 11 s\u2019en offenseroit.C\u2019est pour ce menme sujet que pour déplaire à leurs ennemis, ils entonnent quelque fols celle» du party contraire.\u201c Et dan» LaPo-i tberie (11,\t116-117): \u201cChacun chan- tant sa chanson, sans que qu\u2019i que ce soit osât répéter celle d'un autre, A moins que de vouloir choquer d\u2019un ; propos délibéré celui qui l\u2019avait composée, ou que celui de la façon do qui elle était ne fût mort, comme pour en .relever le nom en s\u2019appropriant sa 1 'hanson.\" Enfin, dans le \u201cMémoire I sur les Moeurs, Coustnnies et Relll-gion cbn Sauvages de l'Amerique Septentrionale\u2019\u2019 de Nicolas Perrot (Ch.|V) : \u201cLes assistants aux festins continuent A chanter successivement dans | l\u2019assemblée.Car il faut sçauoir que chacun a sa chanson particulière, il\\ , qu\u2019on ne peut pas chanter celle de *on camarade sans luy faire une insulte ! qui attireroit un coup de casse-fte A celui qui aurait chanté lu chanson de guerre d'un autre :\testant le plus grand affront qu\u2019on lui sçauroit faire dans une assemblée oû il est prCs«nt.Elle ne peut estre mesme chantée a-près sa mort, les Jours de solemnitez, que par ceux de la familU» qui relèvent son nom ; il est cependant permis de U dira devant luy hors de ce» jours de fe«t«a, pourveu qu'on ne s\u2019as sisse pas.\u201d Nous [U'tf'ions donc naguère pour des sauvages, il*, nous avons commencé, depuis 1906, à être considérés comme un peuple civilisé.M.Paradis estime cet avantage par trop platonique.C\u2019est évidemment une question d\u2019appréciation.Et il se demande de ont re et U en est de même de la nouvel- été acceptée A runanlmlté, tous eu nil8 ^ l\u2019affiche une piece sublime tant le attraction \u201cOcéan rtwlnging,\u2019* une ayant reconnu lu nécessité.\tpar sa facture puissante que par soniimitation très exacte du roulis et du Il u été ImIMMDI décidé «1** SUppPl souffle pat riot i«i ne; e'est 1 ¦ Régi targuage.mer la réunion bi-mensuelle durant les ment\u2019\u2019 de Jules Mary.Lorsqu'on ua chaleurs de l\u2019été.Le comité d'organisation de l\u2019ex curslon annuelle, qui, comme on le sait, aura lieu à Valleyfield, au commencement du mots priécbain, est enchanté de son travail et de scs démarches jusqu\u2019ici.Partout, il a rencontré l'empressement ot des udhé eions chaleureuses.Ce sera, on peut le prédire dès maintenant, une fête dont on parlera pendant longtemps.siste A des repr«\u2018\u2018sentations de ce genre on est littéralement emballé! Ans si fallait-il voir l'enthousiasme que manifestait l'aseistance A la promu' Le jour de gala annuel de l\u2019Institut Hervey aura lieu au Parc, jeudi dl8e la mariée, d\u2019où l\u2019heureux couple est parti en voyage de noces dans le bas du fleuve.Nos meilleurs vœux de bonheur les accompagnent.- - contestées permette pourtant de souligner le jeu admirable et si artistique «U* M.Ll-zéar Hamel dans Patoche; notre compatriote « fait de ce rôle une composition exquise de sang-gène | qui lui permet plus gros suce s de sa carrière artistique.pourtant bien remplie déjà.Lui donnent la réplique avec beau coup de talent, MM.Valhubert, J.D.Tremblay, Villeraie, Léo, Desmar-tcau, Préville, Juliani, Pallié, Poissonnière, etc.Mmes Verteuil, Barny, Tremblay, Nozlères, etc.Ji\u2019ouverture de la saison 1913-14 au- amateurs de musique.AU PARC S0HMER La troisième semaine depuis l\u2019ouverture de la saison d\u2019été au parc Rohmer, s\u2019est ouverte dimanche.Malgré une température désagréable, il y avait foule.Le Septuor Colonial, composé d\u2019excellents musiciens, a dom- la Le tribunal accorde $60 de mages M.A.Préfontaine,\tun cultivateur la construction, MM.J.McBain, de Longucuil, a obtenu, hier matin, Ethier, W.Logic et C.Périard.devant M.le juge Chauvin $60 de Ce soir, l\u2019Union aura une ;\tJ dommages-intérêt» contre la compa- grande assemblée, dans le but de Fall River, 9 \u2014 Le maire James ;KUje fju cheniin de fer \"Montreal & discuter l\u2019adoption de la carte uni-H.Kay vient de choisir M Charles lSouthern Rûu way\".Il a été frap-'forme du travail, introduite par le K.A.Holmes, 1 agent de puhlicit.de jR # (^prni(.rt alors qu'il était conseil.On «joute une grande impor- AU CONGRES DE PUBLICITE M.Chas.Holmes représentera ville de Fall River.uiation ; gardien, M.Liboirc Lamar-i ra lieu le 7 juillet.M.Julien che (réélu) ; auditeurs, MM.Napoléon Paoust parfaitement rétabli de la Leblanc, A.(îrant et A.Kthicr, délé- maladie qui le terrassa il y a quel-gués rtU Conse'l des Métiers et du qu«H mois, en reprendra la direction-Travail et au conseil des Métiers de artistique; de concert avec MM.De- A.'mcrs et Montésano, il n\u2019a rien négli- déqors, les costumes, etc., tout est approprié A l'époque où la scène se passe.C\u2019est un dos meilleurs numéros dans ce genre, voyageant sur la scène du vaudeville, et que tous devraient voir.Mlles Leitzel et Jeannette, dans leurs exercices sur anneaux et trapèze ont étonné leur public.Leurs tours de force, d\u2019agilité et de souplesse sont réellement extraordinaires.On a rarement vu de représentation qui l\u2019égalait.C\u2019est certainement un des meilleurs numéros au programme cette semaine, et personne ne devrait gé pour que la prochaine^ saison soit manquer l\u2019occasion de le voir.De Armo, est un équilibriste \u201cL\u2019Indépendant\", pour aller repré- en voiture, par une automobile ap-.tance à cette réunion et tous \u2022enter la ville de l< all-River au con- partenant A la compagnie Christin, membres sont instamment priés grès de publicité des Etats-Unis et du Canada, devant avoir lieu A Bal- les de A la traverse de la voie ferrée île la s'y rendre, compagnie défenderesse.Il attribue XXX la plus brillante sous tons rapports, qu'ait encore connue la métropole canadienne.Il s'est assuré les services d\u2019une troupe absolument incompara -ble, aussi bien dans l\u2019ensemble que dans les unités\u2014nous allions dire les étoiles\u2014qui la composent.Le programme des pièces qui seront jouées ménage des surprises timoré, Md., au commencement du l'accident\u201dn\u201e'7ai't''\u201cque râutomobiïë\t\u201d\t\"\tQui leront l\u2019eflet de coupe de tonner- mois de juin.Son Honneur a mit\t^ait pn mauvais état et la compa-\tL«s directeurs du Syndicat des\t, re\tdans\tle\tmonde\tthéâtral ! connaître cette nomination du délé-\tpnje (q,riBtjn l'attribue au fait, que\tEmployés de Commerce et d\u2019indue,\tQui\tvivra\tverra\t! gué officiel, A midi.\tla voie était trop élevée au-dessus\ttrie, réunis dimanche après-midi au Il y a quelques jours, le maire Kay niveau du chemin.Le tribunal a Collège Sainte Marie ont décidé de recevait une lettre invitant la\tconsidéré que la voie était trop éle-\tnommer un comité spécial pour étude Fall-River A envoyer un délégué\tv ,ris leur servies régulier.l.e renouvellt-m«'nt.de la voie vers l\u2019ouest est commencé et tous les tramways dans «ette direitlon suivront 1* tracé suivant : Les tramways allant vers l'ouest de la rue Kte t'alhenne.descendront la rue l'mversité, puis par Mi-Jacques et la rue Guy et le«ir route régulière.Le* Windsor et Ht-Laurent et Guy Heaver Hall passeront de McGill viA rue Ht Ja« «lues Jii.- qu â Guy puis jusqu à la rue Ste f.-.t norme et leur ligne régulière.Ce» changements leront eu vigueur tous lea soirs après 9.00 à partir du lundi, 9 juin.\t57-4-x DERNIERE EXCURSION DE LA SAISON NEW-YORK dMO O O et RETOUR 9 I Ai a O W JEUDI, 12 JUIN Vlâ les Chemins de 1er GRAND TRONC KT VKRMoNT CENTRAL Millets bons pour partir par les trains réguliers A n .*G a in.et H.80 p m ?sus il pur tl am spécial avec wag«»n* dire« ts e» wagons-lits éclairé» \\ l'électrt-«ité.de la gare Bottaventure.A .4,1 i>.ni arrivant New-York è h :t«i le matin suivant.i.imite C.P.\tR.\t\t218 ; CRy\tDairy\tPref.\t190 j Dom.\tIron\tA S Com\tt 1 .51 a< kf Wood» 10 ft 121.; Mar Donald- 5 ft 17.\t25 ft Id 1-2,\t5 ! A 16 31.\t5 ft 46 1-4.Si-otia 1\" A 75 I -2, I Slusi win Williams\u20141 A 53.Spanish River- 30 ft 49 1-2.Steel Corp\u201425 ft 14 3-4,\t20 a 15.5o A I 1 12.25 A 111-4, 75 A II.Tinkett»\u20142.5 a 111-2.Illinois Pfd \u201410 A 89.2t*8 1-2 175 130 75 1-2 XlplB»ing .\t\t9.00\t8.50 Northern Ohio\t\t\t\t N.8.Steel\tA Coal .\t76 3-4\t75 N.S.Steel\tA C.Pfd\t\t Ogilvie Mill\tCom.\t118\t115 Ogilvie Mill\tPref\t\t Ottawa L.\tH.A P.\t178\t176 Baton Mfg.,\tCo\t 70\t OBLIGATIONS Dom.fron-$looo ft 91, 3-1.\t31000 A 90 3 I.BANQUES.(\u2019«»mmerer-to ft 201, Merehan»»\u20142 ft 18H.Montréal-.» ft 226.Nova Sfotta\u2014ft 2.58, Royal 10'« A 216,\t10 216,\t6 A 215 3-1.$2000 ft 90 3 ft 204, ft 216.\t21 A HORS LISTE Penman».Penman» Pfd.Porto Rico.Price Bros.Quebec Ky.Richelieu A Ont.Nav.Rio de Jan.Riordan Paper Pref.Sao Paulu.Sawyer Massey .Sawyer Massey Pfd.Smart Wood» Com.Smart W.Ltd.Pfd.Shawinigan.Hlierwin William» .Sherwin W.Pfd.Spanish River.Spanloh River Pfd.Steel Co.of Can.Steel Co.of Can.PM.Tooke Hro».Tooke Br«i».Pfd.Toronto Uy.Tri-City, Pfd.Tucket is Tobacco .Tucket ts Tobacco Pfd.Twin City.Twin City Pfd.West India .» (V Kootenay P.& L.W.1C P A L.»'M .Winnipeg Ry.Windsor Hotel.BANQUES : \u2014 53 1-2 58 70 9 Jum.1913.Ame» Holden Com.Ame» Holden Pfd.Asbestos Corp of Can.Do.\tI\u2019M.Do.\u201d Gblig., .Belding Paul A C.Can.Felt.Com, .Vend.Acheteur» 15 1-1 10 \u201973.25 21 3-4 111-2 74 1-2 21 Hf7 3-8\t197\t1-8\tMex.Northern Power .\t9\t\t7 7-8 \t\t\tMox.North.P.Obllg.\t,*«l\t\t4.5 \" 1*2\t\t\t\tMex.Mahogany A.R.\t15\t\t \u2022\u2022 .\t\t\tMoot.Tram.P.Co.\t29 l-\t>\tj- .i \u2022in\t.\t\tNational Brick Com.\t.53\t\t\u2022._* 91\t\t\tNational Brick Ohltg .\t7 7\t\t76 1-2 \t\t\t\t\ti Western (\u2019an.Power .\t\t50\t\t 9 ft\t\t\tWay.P.A P.Co.,.\t25\t\t211-2 128\t12 1\tÏJ\tWay.P.& P.Oblig.\t\t\t \tr*5\t\t\t\t\t icio\t\t\tVENTES\t\t\t 49 12\t\u202218\t\tNational Br-.ck\u201429 ft\t3.ft\tà\t53 aa\t\t15\t\tWayagnmack Com \u20145 ft 26.\t25 ft 23 3- ».\t75 A\t26\t2\t'Jft ft 86 3- 4\t\t\t\t25\t\t \t\t\tWe»tcrn C.Power 150\tft 50\t10 ft 50.\t \t\t\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\tMex.\tNorthern Power\u20142.5\t\tft\t7 3-4.138 3-4\t1 38\t\t17.5 ft 7 1-2,\t\t\t \t\t\t\tAme» Holden 30 ft 15\t3-4.\t5\tft 16, Les principaux marché» de valeurs de bourse étaient de nouveau soumis A une pression, hier, et le mouvement A New-York était franchement à la baisse.Le Union Pacific, le Steel le St-Paul et près de soixante-dix autres valeurs de toutes sortes descendaient A de bas niveaux ; bien que quelques-unes des valeurs importantes soient* restée:» au-dessus de leurs bas prix précédents, on constatait des pertes notables un peu part eut.I>es m»rchés étrangers étaient troublés par la perspective d\u2019une nouvelle guerre dans les Balkan», et A Londres on constatait quelque malaise au sujet du prochain règlement de quinzaine.Dans ces conditions, des ventes de la nart de l\u2019Europe étaient considérées comme naturelles.T ne pression de la part de l\u2019étranger constituait un facteur important du mouvement du marché.1,0» spéculateurs ne manifestaient aucun désir de faire monter les prix, étant donnée la lourdeur des marchés étrangers, et principalement parce qu\u2019en cas de réussite, il» provoqueraient simplement d\u2019autres liquidations de valeurs américaines en Europe.Ils profitèrent de la situation pour ven.dre et furent aidés par une liquidation de valeurs en vue et les ha» prix de certaines autres.Bien qu'il y ait eu une dépression de toute la liste, la pression n\u2019était pas aussi sévère que celle constatée récemment, et le marché était moins nerveux.Bien que m diminution de plus de 3,900,000 de livres du surplus des stocks de cuivre indiquée dan» le rapport publié hier, soit considérée comme favorable, elle ne répond pas aux attentes de l'industrie, qui espérait une réduction plus forte.Les exportations étaient plus faibles que ce à quoi l\u2019on s'attendait et la production était très forte.Toutefois, cela é-talt contrebalancé jusqu'A un certain point pur les livraikuns A la conaom-mation domestique.Les valeurs métalliques étaient particuliérement faible», hier, celles du cuivre baissant avec le groupe de l\u2019acier ; mais le production de charbon pendant le Bl-E mois de maf1, avec 403,000 tonnes.C\u2019est In plus grande quantité que la compagnie ait produite pendant un moi» de mai* depuis qu\u2019elle existe.Cette quantité est supérieure de 17,-1 000 tonne» A celle produite pendant le | mois correspondant de l\u2019an dernier.- DECLARATIONS Décembre : \u2014 91 3 I A Fermé 90 3-8 90 7-8 89 3-1 90 1-8 91 7-8 DE DIVIDENDES MAIS \u2014 Juillet: \u2014\t\t 58\tft\t58 18\t58 1-4 MAIS \u2014 Septembre : \u2014\t\t .58 .5-8 ft\t58 7-8\t59 MAIS.\u2014 Décembre : \u2014\t\t 56 .5-8 ft\t56 3-1\t.56 7-8 AVOINE \u2014 Juillet : \u2014\t\t 38 1 -1 ft\t38 3-8\t38 3- \u2022 AVOINE \u2014 Septembre\t: \u2014\t 37 3-1 A\t38\t38 1 -8 AVOINE.\u2014 Décembre\t: \u2014\t 38 5-8\t\t38 7-8 PORC PORC PORC LARD LARD LARD \u2014\tJuillet : \u2014 20.15 A 20.50\t29.60 \u2014\tSeptembre ; \u2014 19.80 ft 19.82 1-2\t19.35 \u2014\tDécembre : \u2014 Twin City, dividendes de 1 1-2 p.c.sur l\u2019action ordinaire et de l 3-4 p.c.Biir l\u2019action privilégiée, payables le 1er juillet aux actionnaires inscrits le 20 juin.Duluth-Superior, dividende de 1 p.c.sur l\u2019action ordinaire, payable le 1er j juillet aux actionnaires inscrits le 21 juin.Crown Reserve, dividende de «\" p.c.payable le 15 juillet aux actionnai-| CoTKLLETTES \u2014 Octobre: \u2014 res inscrits lé 30 juin.Les livres ne seront pas fermés.LE VOYAGE '\u2022T,\u2019li1é«« du voyage est d« suppléer la réalité ft l\u2019I* magination.au lieu «le eor.gcr comment peuvent être le» chose», le» voir telle» qu\u2019elles sont.Faite» une réalité «le îa grande route du Kt-Laurent pour l\u2019Europe.Départ le* mardi» par les PLUS GROS NAVIRES CANADIENS lairfntic megantic TEUTONIC CANADA Vtyez i'ajrtl le plu» toi»» p»W rttiitiiitetntrti.WHITE STAR DOMINION LINE \u2014 Juillet : \u2014 1U.95\t10.95 \u2014 Septembre \u2022 11.05\t11.0212 \u2014 Octobre : \u2014 10.95\t.10.92 1-2 COTELLETTEK \u2014 Juillet : \u2014 1 1.72 1-2 A 1 1.75\t1107 COTKLLETTES - Septembre: \u2014 I 1.35 ft 11.37 12\t11 37 1 2 Offert 2 9 VALEURS MINIERES (>»te lime de» dernière» cote* noue ent fournie par M Edward L.Dfjucette.courtier.11 rue St-Sacrement : \u2014 COTES DE T.A DERNIERE HEURE 9 Juin.1913.Apex.Ballcf.Beaver .Chamber» .City of Cobalt., Cobalt Lake .Coniagas.Con.Smelters .Crown Chartered Crown Reserve .Dobic.Dome Extension .Foley O'Brien.Hargraves .Holllngrr MARCHE DE WINNIPEG 32 \u2022i i\t33 \u2022>*# g i fto\t51 65\t79 7.89\t8.00 50.00\t70.00 Demandé.3 9 1-2 I 14 3.50 15 8 2(» 0 3.5 1-2 8 3-1 39 1 1.1 15.25 Jupiter\t\t\t38\t39 Kerr Lake .\t\t3.99\t3.05 La Rose .\t\t2.29\t2 2 .5 Mi K.Darragh.\t\u2022 .\t1.69\t1.71» Mothcrlode .\t\u2022 A \u2022\t59\t7.5 Ntpisning.\t\t8.«59\t9.90 Pearl Lake .\t\t49\trti Pcterrton Lake .\t\t.\t23\t1-2 21 l Preaton.3\t4 P.,r 1-2 ! Rea.29\t.\t19 ; Right of Way.4\tf» Silver Leaf.2\t1-2^\tH rapport mensuel avait peu d\u2019effet sur !TeniHkamtôg .* 1-2 Les prix du blé étaient plus faibles, en ouverture.Immédiatement ensuite, l\u2019option de juillet prenait de la force et avnnçait de 1 5-8c pendant la première heure.L\u2019option d\u2019octobre *e maintenait relativement soutenue.En clôture, les prix étaient plus élevés de l-4c A I l-4c.La demande ; pour le disponible était tranquille.On cotait les prix suivants : Blé du nord No 1, D7 1-4 ; No 2, 95 ; 1 No 3, 90 ; No 4, 84 1-4.Feed, 59.Blé de semence rejeté No 1, 89, 3-4 ; | No 2, 87 1-2 ; No 3, 82 1-2.Blé rouge d'hiver No 1, 98 1-4; No 2, 96 ; i No 3, 91 ; No 4, 84 3-4.Avoine No 2, 34 3-4 ; No 3, 32 1-4 feed No 2, 30.Orge No 3, 46 1-4 ; No 4, 45 1-2 rejetée, 42 1-2 ; feed, 42 1-2.Graine de lin No 1, 113 1-2 ; No 110 3 4 ; No 3, 101 1-2.CANADIAN PACIFIC EMPRESSES QUEBEl\u2019-LI VKRPOOL Empre»» «>f Britain.12 Juin Emprcp» of Ireland.26 Juin Empre»» «M Mrttiiin.19 Juillet MONTRE AL-Ql J KBEC-LlVERPOOL.Lake Manitoba.I Jullb't Bureaux oft s'enrégi»trer : Allan Line.675 rue St «« Catherine O ; Tho».Cook ér K«m.530 rue Ht «-Catherine UueNt ; W.H.Hem y.286 rue St Jacques; Ou WM.WEBBER, agent général.Edifice Dominion Expies», Montréal.L» Seule Route à Ooubtn Voie Equipement du P-emlere Clans» MONTREAL ET \" 9 a.ni\u201e 9.40 «».m., 7.30 r.m.10.30 p.n Wagon» «a'on.restaurant et blbl'.o-t hèqt e su*' le* train» «le Jour; wagons Ut» PuRiniin.é« latré.\u2019 ft l'électricité, eur le i tratns «!e nuit.L,ÉÉln!ernafi0ii3! Unîtei\" Le Train pur Excellence nu Cana'Jx Quitte Montréal pour Toronto et Chicago à 9.0» a.m., tou* le» Jour».L\u2019Oucsf Canadien par Voie de Chemin de fer et d\u2019s Crands Lacs L\u2019Est et l'tiuest «lit Canada »«''nt rintntennnf en rommunfrat i«>n par un service qui a ét i« inauguré ppr le Orand-Tron*'ffet-selon sur les traîna «le 9.10 a.m.et 8.95 p m.EXCURSION A NEW - YORK ALLER ET RETOFR DE MONTREAL.\u2022PI\u2014.\u2022>'/ viA Grand-Tronc et Central Vermont.Trains *-périal.7.15 p.m., 12 juin, ou trains régulier» 8.31 a nt.«\u2022( 8.30 p.m.; limite de retour, 23 Juin.Billets de Retour d'Élé, de Montréal à !* Côte du Pacifique Départ, jusqu'au 30 sept.; retour 31 oct., 1913.Avec privtlf'gi» d\u2019arrêts.T\\C X DE RETOCR SPECIAUX en vigueur «le Montréal dattli>.Port-lnn«t, et-, vtft Chicago.396.15; pour Sun Francisco.vtA Portland «Ians une direction.3113.«45.Excursions xfe Colons Billets nllcr et retour pour l\u2019Ouest du Canada, vlft «\u2019hlcnpo.en vente chaque mar1 89 2i ; 6 U* COTES ET RENSEIGNEMENTS DES STOCKS île NEW-KORK APPELES MAIE 4368 H.TESSIER & CO.18 bue HosrrÿAt ¦fl\" Avis de dividende A une asgemblée du Bureau de» Directeur» tenue aujourd\u2019hui, un divi-«lende de deux et demi pour cent ur le stock ordinaire pour le Time»tre expiré le 31 mars dernier, .oit au taux de sapt pour cent par année du revenu, et trois pour cent par rr.io de l\u2019iiit'rêt sur le r.rr.duit de» vente* «!e terre» et autre» i 2«*n» ra «leb.^rri, a ét': d'c\u2019iré payi.ble le 30 juin pro-l'haio aux aetio\u2019n e« inscrit» .\t\u2022.p.m., le 31 irai d urant.l'ar ordre du Bureau, W.R.BAKER.Herretaire.Montréal.12 mai 1913.' Anaconda\t\t3 1\t1-8\t33\t1 -2\tConverter» .\tIt\t4 Baltimore A Ohio.\t91\t1 -2\t91\t7-8\tDotrolt .\t.\t\u202217\t6 Brooklyn H.T.\t87\t12\t85\t3- '\tD«im.Iron Prof.\t98\t7 \u2018 Canadian Pa«:.\t218\t\t21«t\t1-2\tDom.Steel Corp.\t45\t4 m « ntr.il Leather .\t18\t7-fl\t18\tL-4\tDom.c.'rtl nref\t.\t.D'H\tT* ' t hei.; « ke A Ohio.\t.56\t1 -2\t56\t\tDom.Textile\t.\t8«*\t6 J Col.Fuel A Iron\t26\t3-8\t25\tl-l\tDom Text lie Pref.\tD\"*\t7 1 r>! «tiller»\t\t10\tl-l\t10\t1-8\tHalifax Street .\t.160\t8 Denver Cqm.\t.\t\t\t\tToronto\t\t\t.137\t8 i F.: e Com .\t21\t7-8\t23\t14\tTwin City\t\t.102\t6 ErJs First\t\t37\t\t36\t3-4\tIllinois Pref\t.\t89\th Great Northern Pfd.\t123\t\t122\t3-8\tLake of Wood» .\t.127\tH llltnoi» t entidl\t.\t1 12\t1-4\t1 1 1\t18\tMont.Power\t.\t.298\t«\u2022 Intrrborrough Com.\t13\t3-8\t13\t1-8\tMont.T'olet-raph .\t.\t.i to\t8 do.\tPfd\t\t47\t3-8\t4 7\t\tMont Cotton Pfd.\t.\t109\t Rapp 5.65 8.90 7.86 9.99 8.93 7.1\tI -I H8 6.1\tH 7.99 5.00 .\\pmf*n RTF! 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Giroux, trouvèrent que le nombre des mern-j Stroud, Blumenthal, McDonald et Judge.a .\t_ .A .\t-\t1-nB P01- RliUc Pour les passager» tin.Béguin, I oissant, Vandelac, Mé-,et un taux maximum pour le fret, nard et Houlé.sérieuse avant d\u2019agir.La Lord\u2019s Dav Alliance prétend nue .j ».\ti , toute l\u2019affaire n èté une excursion pu- br'>H de cett' comm\u2018\"\"»on ^ait trop re et simple.Un train spécial a transporté la foule et les taux «le passage ont été réduits.La compagnie, selon l'Alliance, a donc violé la loi du jour du Heigneur.\"Un train spécial ne constitue pas majorité du Consefl devrait nombreux et que vu les différents intérêts de quartiers une solution serait trop longur A obtenir.M.l\u2019éche-vin Ménard insista sur le fait que la étudier ARRESTATION POULIN.nécessairement une excursion\u201d a dit le Rév.J.A.Stuart.Mais quand les itaux de passage Sont réduits, c\u2019est D\u2019UN NOMME une excursion et la loi est violée\u201d.I»e8 détectives Mercier et Lebrvuf ont arrêté, un nommé J os Poulin, sous soupçon de vol.\t,\t.Celui-ci avait volé un attelage et Le Conseil fait remarquer qu en vue deux BHC8 ^avoine, propriété de M.1 d'empêcher tout abus, il est nécessai- sjbley, 237 rue Coloniale, re d\u2019indiquer sur chaque voiture, et, Poulin à été écroué au poste No bien en évidence, le nom du départe- 20 en attendant sa comparution dement auquel elle appartient.\tvant le magistrat de police.[ cette question de concert avec les commissaires de façon à ne pas s\u2019exposer A un refus du Conseil, lorsque la «luestion lui serait présentée.Le» échevins Monahan et McDonald M.l\u2019échevin Ménard proposa alors que les noms des échevins Poissant et Bastien soient ajoutés A ceux nommés dans la motion «le l\u2019échevin L.A.Lapointe ; cet amendement fut également rejeté par 16 contre 12.Finalement la motion suivante proposée par l'échevin L.A.Laprfinte, fut adoptée A l'unanimité : \u201cQue ledit rapport soit adopté et qu\u2019une Commission Hpêciale composée de MM.le» échevins L.A.Lapointe, Giroux, Boyd, O\u2019Connell et Lari- DEL se montrèrent en faveur d\u2019un comité vière soit nommée pour étudier con- peu nombreux mai» expérimenté, qui i ^0.lntc.m®n* aVftc lp\td*8 Com- \\\t, ; missaires les mesures A prendre pour prendrait les intérêts généraux de la : améliorer le service «les tramways ville.\tdans la Cité de Montréal.M.le maire fit remarquer qu'il ne Que crttc Commission Spéciale soit priée de mettre cette question A l\u2019étude immédiatement et de LE SEiM LE MEDECIN ALLEMAND SOUMET SON REMEDE AU CONSEIL D\u2019HYGIENE DE NEW-YORK.F Notre spécialité est aussi L\u2019ASSURANCE D'AUTOMOBILES La meilleure police est émise par nous.\t/ ,*\u2022 ISIDORE CREPEAU.//// ; ISIDORE CREPEAU.BUREAU D\u2019ASSURANCE
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