Le Canada, 13 décembre 1911, mercredi 13 décembre 1911
[" VEWT ET QUELQUES AVEESES.Wt Cuiînèn MAIN 801.GiianH rou« avei ao« ooiv^U* ou un rpnsfiffnmont à communiquer.servcï-vou» du 'Canada\u201d, le seul iournal français du matin.Appeler.: MAIN 801.VOL.IX.\u2014 So.213.MON I HIM.MK-m ilF.ni 13 Dût KM|1Rr iom i » .r»1ft 'ft Pria : UN 90U.Le silence de\tLes élections d\u2019Ontario M.Bourassa\t- SON OEUVRE EST ACCOMPLIE les lar- M.IlourassA, comme dirait son allie Cahan.IS UKSTLKSrt.Malgré se» amiH qui le conjurent, au nom de la rainon, de se calmer, il s'agite encore, H s'agitera toujours.Laurier a etf renversé par la coalition orange castor.C'est dfy\\ un beau triomphe pour la sainte alliance des fanatiques et des haïsaeurs, ruais cela ne auffit pas A notre énerguméne national, 11 lui faut piétiner et vomir sur le grand Canadien.A ses yeux.Laurier est atteint de sénilité et le voilà descendu dans les tréfonds et bas fonds.C\u2019est IA le résumé de deux articles parus dan* le \u201cDevoir\u2019* et du récent discours de St-IIyncintbe.Kt plus notre exalté insulte Laurier, plus les castors, petits et grands, applaudissent.Laurie», voyer-vous, s\u2019est relevé au lendemain de sa défaite.U a replie son siège au Parlement, - au Parlement oi\\ il est, d\u2019emblée la figure la plus imposante.\u2014Et d»- son siège, il a pu dire au paya, avec la sé rénité et l\u2019éloquence qui le caractérisent, la vérité, TOCTE LA VERITE sur les causes de sa défaite.D\u2019un mot, il a stigmatisé la coalition hybride qui l'a renvfcrsé.D\u2019un geste, il a flétri ces appels aux passions mauvaises dont flproule, les Hughes, les Monk, 1rs Pelletier et les Bourassa ont ai gement fait usage pour égarer l'opinion.Kt de partout, ont afflué des sympathies vers ce vieillard qui, depuis quinze ans, a donné au pays une orientation si intelligente, si progressive.L\u2019on peut dire que la renaissance du parti libéral date du lendemain de la défaite.Toua les esprits éclairés comprennent, qu'avec Sir Wilfrid Laurier à la tête de l\u2019Opposition, la revanche ne saurait tarder.La brillante bataille parlementaire livrée en ces dernfèrea semaines, par la députation libérale, l\u2019entrain des clubs libéraux à réformer leurs rangs, les déceptions, les humiliations qu\u2019a fait naître le nouveau régime, voilà des gages certains de la victoire prochaine.Et c'eut tout cela qui enrage M.Bourassa et son école de haineux.Une réaction salutaire »e fait déjà sentir contre le c&storisaie dont M.Bourassa est l\u2019apôtre.La province de Québec, facilement impre.ssiouna-ble, sait maintenant ce que valent les promesses de ce visionnaire dangereux.Elle suit quelles ruines, dans le domaine politique, national et religieux, M.Bourassa et les castors laissent derrière eux.La défaite libérale, disait-on, devait sauver l'autonomie du Canada.Comme Saturne, Laurier avec sa marine, allait dévorer nos enfants! Or, la loi de fiAiiriei n\u2019est pas rappelée et M.Hazen se rendra bientôt.A Londres pour consulter l'Amirauté.Il reviendra au pays et nous dira que l\u2019Amirauté demande de l'argent et des Dreadnoughts \u2014 précisément ce que Laurier refusait de donner.Kt les Borden, les Foster, les Hughes et lea Cahsn applaudiront et.donneront, argent
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