Le Journal des Trois-Rivières, 28 juillet 1890, lundi 28 juillet 1890
[" Nd nait v VINGT-SIXIEME ANNEE otre KEDIGE PAR UN l'omité de Collaborateurs.| unrna in BCESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS TRHOIS-RIVIEKLES LUNDI 28 JUILLET 1390 No.20 \u2014 CATHOLIQUE, POLITIQUE RET LITTERAIRY, ts, oo Tee OT LTRIRS-.Ve \" Lt DESILETS \u20182, HE DANS LES TÉNEBRES DE L'AFRIQUE LE LIVRE DE STANLEY.Nous tommes heureux de ponvoir mel- tre anjourd'huilquelques passages du livre de Sutonley sous les yeux de nos lecteurs en commençant par un récil du parconrs de la fameuse forêt vierge que la caravane init prés de cing mois à [raverser.DANS LA FORET C'était lo 28 juin 1887, et jusqu\u2019au 5 décembre, c'est À dire cent soixante jours, nous avons arpenté les bois, les halliers et la jungle sans jamais voir un espace de gazon vert grand comme Je plancher d'une chambre à coucher des plus imodes- tes, Wien que lieuc aprés lieue, de ces lienes Interminables d'une forêt où l'on ne voit d'autre changement de décor que les vu- riations en taille et hauteur de (elle ou telle fataic, suivant l'âge des arbres qui la composent et ln faiblesse ou la vigueur du sous-boie, suivant l'ombre plus ou moins épaisse des géants qui le dominent.1} me faut consæ rer quelque chapitre au récit de cette longue marche et des incidents qui l'ont marquée, car elle ouvrait anx regords de l'homme civilisé une im- mensu région absolument inconnue, de puis que * les caux su rasremblèrent en un même lieu, et que le sec parut.\u201d Je promets au lecteur d'être brel ; pourtant jurqu'à ce printemps de l'an, de grâce 1800, il n'y à papyrus, wanuscrit, livre ou brochure, qui ait donné le moindre détail sur ce \u201c Pays des Epouvantements.\u201d l'ar une température du 30 degrés à l'ombre, notre caravane suivait une pente à peine frayée et qui plongeait fréquem- inent dans les profondeurs sombres de la hrousse.La file avançait avec lenteur, ar- 1êlée toutes les trois ou quatre minutes pus les antrelacis des liancs ; les serpes el les haches de nos cinquantes éclaireurs étaient sans cesse en réquisition ; sons cesse en coupait, on tranchait.l\u2019our 100 metres do ronte passable, il y en avait en somme 100 d'assez ditilciles\u2026 La têre de la colonne déboucha tout à coup sur une avenue bien tracée, large de G mètres et longue de 280, à l'extrémité de laquelle on upercevait quelque 300 indigènes de Yonkondé, gesticulant, poussant des cris, ayant aux nains leurs ares bandes.Je n'avais encore rien vu de semblable en Afrique.Les pionniers s'arrêté- rent.* Que vent diro ceci ?ces paiens nons ont taillé une belle et large route pour entrer dans leur bourg, et cependant ils sont là à l'autre bout, à se battre ! Attention ! \u201d Avec les bronssailles coupées pour nettoyer In chaussée, les indigènes avaient h'oqué l'entrée de la forét de chaque co.16 de la voie pour nous forcer à prendre velle ci.Cinquante paires d'yeux décou-! vrirent bientot que cette magnifique rou-| te était hérissée de brochettes longues de $ pouces, appointios aux deux extrémités, enfoncées à mnoilié dans le sol et si artistement recouvertes de feuilles, que nous les aviuns prises d'abord pour des débris des branches coupées pour élargir le son- tier, Je fis ranger 24 hommes sur deux li- Bnes en travers de in route ; la première eut ordre d'wracher les brochettes, la svconde de couvrir les travailleurs «t de Urer à la première volée de flèches ; puis Une douzaine d'éclaireurs furent chargés de prendre par les bois de chaque cole da chemin pour pénétrer dans le borg.Nous avions à peino fuit nue vingtaine de métres sur la voie ninsi nettoyée, que des colonnes de fumée s'élevèrent du vil- Inge ; une petite pluie de flèches fat di- rigéo contre nous, mais sans altoindre personne.Nos lirailleurs ripostent.On ge hâte d'enlever toutes les pointes NOUS aVançons rapidement et arrivons au bourg en même temps que les éclaireurs Lu caravane se lance au pas de charge et iraversc.le bourg incendié, pendant que Ja fusillade continue très vive, s'arrète à Wne sorto de faubourg situé à l'extrémité orientale.auquel on n'avait pas encore mis le feu.H était près de neuf heures du soir uand l'arrière garde entra dutis le camp.Toutela nuit, les sanvages eurent recours à leur tactique habituelle, cherchant à nous inquiéter par toute sortes de moyens.l'antôt ile lançaient en l'air des flèches et des zagaies cmpoisonnées qui retombaient verticalement en deçà dela palisade ; lantot nous entendions des cris soudains, dow huées, des ruxissemente, des monac.s ; d'autres fois le son du cor éclatait bray- wnment de diflérents côtés, comme s'ils aliai-nt procéder à une attaque générale.Les Ctrange:s ignorant les façons des su- lYres sylvains nuraient pu croire que le soleil levant éclairerait notre ruine com: plète.l'endant mes précédent svoyage, j'u- vais fait connaissance avec quelques-uns du cvs stiatagèmes, tmais vos paiens m'en Apprenaient de nouveaux.Le camp fut entouré de sentinelles qui reçurout l'or- dro do garder un silence absolu et de te- wir l'œil onvert\u2026 Au matin, nous apprimes qu'un de nos hommes l'avait échappé belle.Une lance avait traversé sa couverlure el sn natle dos doux cotés sans le toucher et s'étail enfoncée en terre en le clouant à su couche, Deux autres avaient Glé légèrement blessés c'e flèches.Nous devions fire connaissance, le jonr suivant, avec nn autre sérieux inconvénient en forêt.l'ous les cents pieds, quelque gros arbre était couché sur la ronte ; son diamètre nous montunt à hauteur d'é- panle, nons avions beaucoup de poine à hisser los âmes par-dessus et nombre de nos hommes goûtrient peu ce nonvel exercice qui, répété de vingt à cinquante fois, finissait par exciter les murmures des gens peu habitués aux marches dans la forêt.Lt cetta forit esl une des plas impénétrables qu'il soil possible d'imaginer., Imaginez toute la France et toute I'lis- pagne revètues d'arbres, d'une hauteur variant entre 25 à 100 pieds.Les cimes de ces fûts dont le diamètre mesure de quelque pouces à 12 pieds et plue, zont tellement rapprochées qu'elles s'enchevé- trent et empéchent de voirlo ciel et le soleil.Lancez d'un arbre à l'autre des cà- bles épais d'un pied à 15 ; contournez-les tordez-le en anse, en nœuds, en festons, en guirlandes, fuites-en de W et des M gigantesque, plaquez les contre les troncs, ou enroulez les tout autour et jusqu'aux sommets comme un ananaconda sats fin.Prodiguez luur les feuilles et les fleurs, et que là-haut ils nident les rumures à cacher le soleil ; des branches les plus élevées, qu'ils retombent par centaines à quelques pieds du col ; frangez-en les ex tréinilés des racines que les épiphytes jettent dans les airs; mêlez-y des torsades de la plus fine passementrie, des houppes, des vordelettes tenucs : passez- y maintenant une multitude d'autres cables, d'autres cordes, go trove-sant aussi confusement que possible, faites-les courir de çà et de là, partout, sans vous préoccuper de lu régularité du dessin ou mé- me du choix des matériaux.Que sur chaque fourche, sur chaque branche horizontale, s'élèvent des choux géants, et ces vegétaux à larges feuilles ensiformes qu'on appelle la plante à oreilles d\u2019éléphant, puis des toufles d\u2019orchidés merveille des tropiques, et une draperie de nos délicates fougères, si communes daus la grande forêt : convrez branches, raudeaux, lignes do mousses épaisses, res- sembant à une verte fourrure.Une fois chaque arbre en place avec sa parure de lichens et de plantes sarmenteuses, i] no reste plus qu'à élendre sur le sol un tapis verdoyant de phryninms, et de buissons nains.Voila la tirande Forêt la Sylve antique et compacte.Mais quand la foudre a brisé la tête de quelque colosse el Inissé entrer le soleil ; quand elle a fondu un fut géant jusque duns res racines où qu\u2019une fornade a jeté bas un groupe d'arbres de haute fataie, les jrunes g'élancent en foule vers le ciel etse disputent l'air et la lumière, jouant des coudes, ce ponssant, s'étrarglant, s'é- toullant, jusqu'à ce que le tout dovienne un itmpénétrable broussis\u2026 Cu n\u2019est pas tout : dans vette barbade forêt, cousrez le tol d'une couche épaisse d'humus.ramilles, feuilles, branches à moitié pouries ; placez tous les quelques mèlres un géant tombé depuis des années et devenu un amas fumant de filtres en décomposition, d'anciennes colonnes de fourmis, de défuntes ; générations d'insee- tes ; il est à demi voilé par une masse de plantes sarmenteuses où enseveli sous le feuillage des nombreux jeunes arbres qui profitent de sa chute : des églantiers aux longue branches, des roseaux poussent dans les creux ; et, tous les quarts de il le où à peu près des ruisseaux boneux, des criques stagnantes, cachés sous des lentilles d'eau, les larges fenilles du lotus et du nymphéu, des mares sans profon- (leur so couvrent d'une ccume verte et grasse, faite de millions d'organismes microscopiques.l'euplez ces vastes régions d'innombrables tribus s'entreguerroyant, et vivant éloignées de 7 à 30 milles au milieu des clairières de la lorét, sur les ruines de laquelle ils cultivent : bananes, plantains, manive, fèves, tabac, colocasie, courges et melons.Pour rendre leurs villages innceessibles, ils ont recours anx moyens de défense qu'à pu suggerer à ces sauvages la nature même de leur existence, Hu hérissent leurs sontiors de brochuties cruellement allilées et cante- teusement cechées sous quelque feuille qui semble apportée par lu vent, où les plantent à coté de quelque trone couché sur le sol.lin santant par-dessus, l'intrus s'enfonce datia le pied nu la terrible écharde ; il en reste boiteux pendant des mois, s'il n'est pas tué par le poison dont ils en barbouillont la pointe.Ils empillent les branches, font des nbatis de grands arbres : du dernière ils vous guettent, muu- nis do leurs lances on do leurs laches de huis aux pointes durcis wu fen, puis frot- tées do poison.Nous nons dirigions à l'aide de Ja bons- solo sous lo dome immense do In forêt el à travers la jungle.J'oceupais dans la colonne lo troisième rang après le guide, et je pouvais ninsi conduire la marche.Alin de maintenir une allure régulière toute lente fût-elle, j'avais donné pour instruction aux sapeurs que chacun, en avançant, eût à trancher d'un coup vigou- revx el rapide la liane ou lo buisson qui lui fairait obstacle, et passät son chemin.Les deux chofs de caravane devaient se borner à marquer les arbres bien visiblement de dix mètres à pen près, en leur enlevant nn grand morceau d'écorce toujours à la même hauteur : comme l'arrière garde ne devait pas nous suivre avant deux mois peut-être, j'insislai pour que ces fluches eussent au moins lu largeur de la main.C'était presque au pas d'une marche f'anèbre que nous entrions pour la premiere fois dans ces solitudes inviolées.En cerlains endroite, nous avancions à raison de quatre-vingt perches à l\u2019heure, en d'autres parties plus découvertes, c\u2019est à dire daus les fourrés moins épais, nous faisions jusqu'à cent perches.De 6 heures 30 du matin à À heures de l'après-midi, soit pendant six où sept heu- res\u2014car il nous fallait une heure pour faire collation et prendre quelque rej.os, \u2014nous [ournissions une warch d'à peu près 7 milles ; tandis que, en d'autres réglons et sur un sentier africain ordinaire on peat faire de 16 à 21 milles pendant le mémetemps.Aussi notre objectif devait être, autant que possible, de suivre les stations, non seulement pour y trouver des vivres, mais aussi pour utiliser les routes des indigènes.Ce n'était pas chose facile, en eltet, d'assurer le ravitaillement d'une si nombreu- su troupe en pareille solitude, et aux hor- TeUrs de la forét dont on pouvait encore avec du vourage et de la persévérance airiver a s'affranchir, a'uient s'ajouter les tortures de la faim qni ont raison de toutes les résistances.Nos gens étaient si épuisés pur Ja faim que plus d'un tiers pouvaient à peine se trainer.Ce jour-là, je dus me contenter de deux bananes, et quelques-uns de nos Zanzibari n'avaient rien mandé depuis l'avant-veille : vo:là de quoi terrassor les hommes les plus rebuates !\u2026 \u2014\u2014\u2014\u2014 LE SEMINAIRE CANADIEN À ROME Le séminaire Canadien à Nome, dit un correspondant, est lu plus belle institutions du genre qui existe ici.C'est une construction a trois étage, rez-de chaussée a part.lly a deux belles galeries à l'extérieur ; elle servent de promenade ; on y remarque un coquet petit jardin orné au ventre d'une fontaine.Le bitimen: est construit à l'épreuve du fen.Les salles du premier élage ont ving'et-un pieds de hauteuret sont également décorées Le séminaire pent recevoir GO clèves pen- sionraires : d'autre part, il y a les appartements réservés aux Evéques ct au personnel de la maison.Chaque appartements vst disposé de façon à recevoir les rayons du soleil, disposition rigoureuse, vu qu'ici à Rome, dans les maisons où le soleil n'entre pas, c'est le médeci à qui en tre.La chapelle du séminaire est ornée de sept autels en marbres ct du (rès belle peintures.Les murs en sont points en imitation de mosaique, dans le genre de la chapelle Sixtine.Elles produisent à l'œil un relief parfait Les colonnes de la nef sont en granit, Le séminaise est tout près du Quirinal dans le quartier le plus aristocratique et le plus salubre de la ville.Les Zouaves canadiens à ome avaient bien sorti le Canada de l'incognito; lorsqu'ils repassèrent les mers, le souvenir du Canada demeura à l'état de brume chez les Romains La constraction du séminaire canadien est venue rappeler d'une façon vivace l'existence de notre pays aux Italiens.Cet église nous fait une magnitique et constance réclame ici, et novs fait passer pour un peuplo à l'aise et l'un des plus catholiques et des plus dévoués au Naint-Nid- ge.Le Canada est done grandement rodu- rable à M.l'abbé Colin, supérieur de Saint-Sulpice à Montréal, qui lo premier aconçu l'idée et jeté les bases de cette institution, et a su la conduire au point do réalisation dans les intérêts les mieux entendus du Canada.De toutes nos œu res nationales, le seminaire canadien à Rowe est certainement l'une des plus im- porlantes : prêtres remarquables non seulement par leur piété, murs aussi par leur science of leur expérience.Le supérieur do la maison est M, Palin d'Ahouville, candien d'origine ; le procureur vf arehitecte du collère, M Leclaire, et l'économe M, Vacher, quia passé ving, six ausà Montréal, et y a laissé autant d'amis sincères que de connaissances.\u2014- 0e \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 elle eat destinée à faire des - T UN RECEVRA à ce Bureau, jusqu'à Lundile 1! août prochain, des soumissions racheléez, adressles au soussigné avec la souscription « Soumission pour Charbon, Edifices Publica.\u201d pour In fouriture du chrbon sux Edifices Publics, de Etat.On pousra obtenir une formule de soumission, ainsi que touts Informadon nécesstire en s'ailrexsang À ce Durenu, apuès Mercreul le 16 courant, Les soumig-io mmnires sont nvertis qu'attcune sonmis- sion ne sera priro en considération À moins qu\u2019elle ne soit faite sur In formule hap imée, qui sera fournie, et signée de leutra inalns.Chaque soumission devra être accompagnée d'un chèque de banque accepté égal À cing pour vent du montant qui y est mentionné, payable à l'ordre de l'Honorable Mi.Uistre des T.avaux Pablics.Cu chèque sern confliaque si le soumissionnaire refuse de signer le con:rat, apres ne.tification, an d'il ne l'exconte pas intégralement : il sera remis, si lu sontiission n'est pas acceptie, Le département ne s'engage pus is accepter Lu plua basse, Hi ancune des goumisgion.l'ar ordre.A GOBEIL, Scerétaire.Département des Travaux l'ablies, ) Ottawa, 14 juiilet isvo.I AVIS AUX ENTREPRENU DES SOUMISSIONS enchetèea adeessé-a nu sonzsie gné et portant sur l\u2019exslos : « Suris-ions pour lu Cale Sèche de Kingston \u201d seront reçues À ce bureau jusqu'ù vendredi le ZTrème jour de juin prochain, inclusivement pour fournir, mettre en place, et délivrer en pa lait ordre, un pystème de pompes asplrantez, \u2014 Purequag Plant= dans la Cale Sèche, maintenant en cons- traction à Kingston, Ontario, suivant les conditions et &lipulationg contenues dutia la soumission, etle plan y- Joint, dont copi 3 p-uvent ètre obtennes du soussigné, à Otlawa, et de W.0.Strong, Ber, Ingénieur liésident 30 rue Union, Kingston Ontario.Nulle soumission ne serv prise en considération, si elle wes.remplie sur les formules fourniez par le Département, et signée par les soumissionnaire.lu chèuue de banque «crepté, payable à l'ordre de honorable Ministre des Travaux l\u2019ublics, égal à cing puur cent de In valeur totale de la conmission dvvra ne- co upaguer chaque soumission.Ce chèque sern confisque sile sonntissiontaiee refuse de remp'ir son contrat on 3H refuge rte compléter Dit sers remis, st la sonmis sic N'est pas necep à Le département ne s'engage past accepter ni le plus busse nt nuctne des soumissions, Par ordre, D.GUBETL, Secrétaire.Bop artemont dos Tavany aplios Otlewa, 17 mai [ser i _ ES oo CONTRAT DELLA DES SOUMISSÇON alressées au Maitre General des Portes setont reques à Ott wa jusqu'à midi le 8 Août 1890 pourle transport des Malles de xe Majesté, sous les conditions d'un Contrat poire ut terme de quatre au- nées, ST foie pov cas te, aller et retow rer, entre le Barreau de l'oste de \"Froix-llivières et la Sution du Che - muin de fer à pattir du ler Octubre prochain.Le fran- port ge fou en voitare, Des avis itupinés contenant deg ron-eignements plus detaillés au =ni- des conditions du Contrat projeté se- rent en vie an Barean de Poste ale Tea-Rivicres er an Burcan dit roussirné où loir qu'arri, and se procurer des tormuls de ottuisszou Burcau de Vinspecteur des Post, 1 Te te-Piviores 73 Join 1820 } LA, BOURGEOIS, Tispeeteur des Paste La Ghevelure, c'est la Santé! Le REGENEBATEUS CAPILLAIRE AUTITTI nuttaie UTR ctfuit disparattreies Tr Hemptehob: châto des chesseuvate \u2018 Chrssanes, LE HUQENEDATEtS CtPrLIT tune AUDETIE est une tin dence vt ron, Ee, ans cgiale COUT PHTANL EAU OÙ 6e Va ue.patitouhièrer avn enfin, LE BE VRATEUR CEPILLUINE ! AUDEUFS n'est pas une teinture, « v-t Mnlantetna League, Cette préparation plas exempte du tout puesluit elimique da feux ainsi que l'atteste un grad pombe, trimoignaæges des meilleuges nutontée meduales, Cher tous les pharmaciens, hote ha batts it & LACHANCE seul proprictaro, Los ar led Rey Sre-Caritknise, Morrow, AGENTS DEMANDES Sevons voules laure de l'argent, occuqpez- Votts dela vente des arbres femtiers de notre pepiitière et prenez tite agence, Cest maintenant le temps écrivez nous mmddiatemient pour les combitions, \\duess - MAY BROTHERS, Nurserymen, Rochester, NOY BUREAU DE POSTE \"l'roiveHivières 26 Novembre 1388.MALLES, | AHRIVFE UepauT PAR CHEMIN DO PACIFIC | Section Ouen, 7 Exprese, Montréal et Ouest.20.00 VI1% NOM 3500 Yamachivhe, Rivière das Long Maskinonré, Le rthier of Sorel Etats-Unis Est ef Ouest, Le OUAWB Lace ca 00 sa 00 6 20000 \" Section Fur.Expres, Québecel Est.4,50 PM 1105 AN Champlain, .,.ot « \u201c Batiscan ct Ste-Aune la Pérace! \u2018 0 PAR GRAND THONC.; litats-Unia (Est).sa ss0000f HA MES St-Grégoire.\u2026.\u2026\u2026.| #10 A MI 20 A.M.Arthabaska et Cantons de L'Est, \u2018 ! \u201c Nicolet et LaBaie 0.© | \u20ac | | (Sænedi) PAR TR£RE.| (215 PM, i Heéeancour,., oui ese] 8,0) A.M.guy a, M Gentilly, St-Pierre les Heequet, 6 Lu StJean D.Cet la Rive wud, |, \u201c i \u201c St-Maurice ct St-Näreiss ,.oo AM, td PM St-Etienne.vers ! « ! \u201c Shawonegau, Forg.St.M- arive.! \u201c \u201c , 3 fois par semaine! \u201c \u201c Valmont { wedi.jeu.sam 1 \u201c PAN CHEMIN DE l'Et DK NUIT, Ottawn.\u2026.\u2026.0\u202602 Loy Moutréal., a.Québec Lu.Bud AML Ruy ow, i 4 Grandes Piles, ,., 1 A HAS POM 4 on St-Tite.oun.Lo \" Grand'Mère.\u2026.Ste-Flore Les malles pour l'Europe forment lo vendredi à 4.30 1.Met 7.30 par chemin de ter de nuit.Les boîtes aux vins des russe sont visit>es à LA, 3 M.3.15 P.M, et 7,15 P.M.Les lettres enrcsistrées doivent être nn alle 15 winutes avant 1e départ de chp mall, CK.GDN, AL p, TrobRivicrey 25 Novonèee 1844, LAJOIE & FRERE.Marchandises-Sèches.En Gros et en Détail.ENSEIGNE DU MOUTON D OR N°,138 RUE NOTRE-DAME.\"Droix-Fliviâres.11 uvhent spoctalemuent lus tauilles À venir visi leur mazasin avantd'acheter ailleurs Des Mmudistes sout attachées à l'établissement.24 Ortabre 1878 Agents demandes partout Cet offre est don puur 6 fours, eus he fetons afin Save dy bag LT urvet marchands qui pros de Cvrtes quantite .fous voue neta vavque chaque personne coupe cette annonce ét nous Tenvuie aver «om ontre sengaagrant À ee de faste des ven.tu à puout nous avec [unmeuse catabqque > 0 ¢ nous envy cas gratis avec chaque ee montre.Sut réception de y en tue a.L tres, comme garantie do Tamne bai & \u201c> voub Ent etress La mostre par Apress U4), Di.sujet A atm kB) « amen.Sitoutestaatictanant BA et tel que re scienle, vom 1 urres jun tla difterence, A $60 et pander Lb moans, A aultriment tous ue paves MA tien.À e tostiet est tata FA 15 en Croid aolule, un te BA tal 11 41 ne peur êtes rocoe- nu de Yor que par des erty, ri, bomeut raté, ile dans toutes ves ttes, verre français, et gatante porut 93 ais.la muuveieut est li arte, monte à La tan, ald el 1851 at pheine- sut garatt Ta en 1 (enaBtaour ui feu, cette tre durer toute yates se C'est votre derniére ance d'avoir usé nunire 31s pour $547, 0t una Bel * ich 4) vous poub té J bork Adressesÿ 4 C ROEBUCK à CO, 87 & 50 Adolside Btk East, Toronto, Can, Si rvut ACP | Trice nn celle vontre per la nuuile, À laura envoyrr be montant caplet cat la marchandhe ne peut pa tre envavee © OL TY par ba male.Quam le montant oie [RE PRAT] ios der vite, HORS PT OPUS GILG uns folie chang 4 vo dvatis, Homing oo jviiuel .-_\u2014_\u2014_-_-\u2014-\u2014-\u2014-\u2014-\u2014-\u2014_\u2014_\u2014-_\u2014 _\u2014_ _\u2014_\u2014_ n_\u2014 _ _\u2014_ _m_\u2014_ _ _ _ _ _\u2014 \u2014 _ nm\"n\u201d\u2014 n\u2014 _\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014___\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014 LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES 28 JUILLET 1890 LES TROIS-RIVIERES.LUNDI, 28 JUILLET 1890.LA RECIPROCITE It est évident que la réciprocité com- merciate illimité avec les Etats-Unis sera le programme des libéraux aux prochaines élections fédérales.C'est le mot d'or- dro de MM.Laurier et Cartwright, et leur organes ne manquent aucune occasion de faire mousser davance les prétendus avantages de cette politique.Les libéraux ont toujours ou la spéciali- të de n'être bon qu'à critiquer à tort et à travers, qu'à détrnire au lieu d\u2019édifier.En fait d'idées utiles, patriotiques et fo.condes ils n\u2019en ont jamais montré d\u2019aucu- nu espèce ; l'intérêt personnel étroit et Wuesquin a tonjours étouflé chez les chefs libéraux les aspirations généreuses et les projets politiques de nature a favoriser plutot l'intérêt général que leurs propres ambitions.Au sujet de leur programme du moment, on retrouve les mêmes caractères Les libéraux pla:dent en faveur de la réciprocité illimitée non point pour le bien du pays, car c'est l'annexion qu'ils veulent et la destruction de nos iustitu- tions nationales, mais simplement dans un but étroit de cabale électorale.La preuve en est dans le fait que le gouvernement dos Etats-Unis Ini mème ne vent pas de cette réciprocité que l\u2019on nous présente ici comme un remude à lous les Iinaux.Notre confrère du Courrier du Canada le démontre d'une manière irréfutable en citant les paroles mèmes du secrétaire d'Etat de la République Américaine, en les accompagnant des judicieux commentaires suivants : \u201c Mais il est un autre point sur lequel il importe de tenir les organes libéraux en échec.Comment ces messieurs peu- vent-ils offrir au peuple leur prétendue panacée, quand il n\u2019est pas en leur pouvoir d'en faire l'application.Que dirait- on d'un médecin qui prétendrait guérir de tous maux ou moyen d'un remède dont il donnerait le nom et toutes les vertus spévifiques, sans avoir ce remède à sa portée, et sans ponvoir mème indiquer à ses malades le pharmacien qui le leur procurerait ?Ce médecin serait considéré à bon droit comme un charlatan de la plus vulgaire espèce.Telle est la position du parti libéral vis-a-vis du public auquel il offre un remède qu'il n'est pas en son pouvair de donner.Que dit M laine.secrétaire d'Ltat au sujet des relations comumercia- les plus étroites avec les Etats Unis ?Voi er ce qu'il a déclaré dans une assemblée publique lors de l'élection présidentielle de 138%: * Je suis opposé, je suis complètement opposé à donner aux Caraudiems la salis- faction de déployer le drapeau anglais et de payer les taxes de l'Angleterre, et en même temps, de leur donner la satisfaction d'arriver librement sur les marchés américains, Ils ne peuvent jouir des deux svantages en inémne temps.S'ils viennent à nous, ils auront ce que nous avons; mais il ert alisolument contraire aux droits des citoyens américains que des millions de gens qui ne doivent aucure allégeancefaux Etats!Unis.qui ne partagent nullement notre sort, 1oais qui pré- ferent nous rester étrangers\u2014il est absolument faux pour un congrès démocratique, de dire qu'ils partageront nos marchés avec nous, et qu'ils jouiront des mè- mes privilèges que nous, de vommervcer sous la protectio : de notre drapeau.Autant qu'il sera en mon pouvoir.je m'opposerai à ce qu'il puissent se dire en mu- me temps Canadiens ct Américains Ils doivent faire leur choix.\u201d C'est-à-dire uue nous aurons la réciprocité commercia.e, si nous consentons à devenir citoyens américains.Est-ce là le désir des chefs libéraux ?Eh bien, qu'ils le disent carrément, qu'ils viennent devant le peuple avec un programme d'annexion aux Etats-Unie, car l'une ne sera pus sans l'autre : réciprocité veut dire an- nesion, M.Blaine veut qu'il en soit ainsi, sinon rien.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 + +o secre Montmorency Le coup d'essai de M.Laurier avec sa politique annexioniste n'a pas réussi à Montmorency.M.Desjardins a été élus par une majorité de 46 voix sur son adversaire M.I'rovost.L'FElectenr prétendait remporter le comté par 200 voix de majorité.Cert Sir Adolphe Caron qui a conduit la lutte du coté conservateur et l'hon.M.Laurier du côté libéral.M.Derjardins que tous les conservateurs ont regretté de voir laisser l'arène provinciale, sera une précieuse acquisl- tion a Ottawa ou ses connaissances solides lui promettent une brillante carrière.Nous lui offrons nos félicitations.\u2014\u2014 > re Dom Benoit, le grand écrivam cathoh-| que dont on a annoncé l'arrivée au Canada ces jours derniers, étuit en celte ville vendredi.Il était l'hôte de Mgr des Trois- Ruvieres et cet allé auesi faire visite aux messieurs du Séminuire L'AFFAIRE DES $10,000 La fameuse Commission Royale déclarée \u201cultra vires\" L'honorable juge Wurtele a rendn un jugement très important dans la question de la fameuse Commission Royale chargée par le gouvernement Mercier du s'enquérir des faits se ratiachant à l'emploi des $10,000 payées par M.John P.Whelan à M.Ernest Pacaud, ce dernier pro- metlant par ce moyen faire régler la question en litige plus promtemant.Nos lecteurs eo souviennent sans doule des détails de cette affaire.La commission telle qu'organieéo avait commencé à siéger et voulant forcer certains des t¢- moins à répondre à cerlnines questions, les menuça de la prison s'ils refusaient d'obéir.Trois d'entre eux, MM.Pacaud, Tarte et Whelan obtinrent un bref de prohibition quant au droit des commissaires de les forcer à répondre.C'est sur cette question que l'honorable juge a rendu sa décision.lo Bi l'objet de l'enquête tombe dans la catégorio des sujet mentionnés dans l'art, 5496 des statues revisés ot conséquemment si les commissaires ont le pouvoir que vuut leur conférer l'art.69 de forcer les témoins a rende témoignage.20 Si ln législature avait le pouvoir de passer l'article 518 et de conférer aux commissaires nommés pour faire des enquêtes sur des affaires d'intérêt public et aux corporations et officiers mentionnés dans l'article 597, le même pouvoir que celui dont sont revétus les tribunaux dans les causes civiles, de focet les témoins à rendre témoignage.vo Si, (étant donné que les deux question précédentes seraient résolues dans l'affirmative), la question faite à M.Israel Tarte était pertinente aux fin de l'enqué- et conséquemment, le plaignant pouvait être forcé d'y répondre.L'hon.juge décide d\u2019abord que le lien- tenant-gouverneur en conseil n'avait pas le droit de nommer une commission royale chargée de faire une enquête à ce sujet, et que la Commission, n'avait pas le droit de siéger, parce que l'objet de Fenquele n'est pas dans la catégorie de ceux mentionnés à l'articles 59 des Statuts Revises, qui donne le pouvoir de s'enquérir seulement du bon gouvernement de la l'rovince.Le bon gouvernement ne dépend pas des députés mais seulement des membres formant partie du Conseil.1 s'agit de plus de savoir, si des députés ont été corrompus afin de faire payer plus promptement la somme de $155,000 à Whelan Ce montant avait déjà été voté par le gouvernement et il restait à eux de di- cider quand ils le paieraient.En second lieu, les commissaires n'avaient pas le droit de forcer un témoin à aucune question ou de le menacer de la prison\u2014par conséquent l'articla 318 est ultra vires et inconstitutionnel.La Légielature provinciale qui n\u2019a pas le droit de nommer des juges, n'en à pas par consé quent de nominer des commissionnaires.Elle peut fixer la punition imposée à ceux qui refusent de répondre, mais ge droit ne s'étend pas à des commissaires nommés par elle.Quant an troisième point, la décision dans les deux autres s'applique de fait à celui-ci En terminant, l'hon jage déclare absolu, le bref de prohibition émané contre la commission et enjoint aux commissaire de cesser tous procédes sous peine de mépris de cour ct les condamne à payer les frais d'une action non contestée sur le bref de prohibition, et recommande au gouvernement provincial de supporter les frais de la contestation causéo pur l'intervention du l\u2019rocurenr Grénéral.= \u2014\u2014\u2014\u2014ttt Mssits, J.C, AVER & Cu: Fêvres blanches de choix or î his lIütre pour 1a terse, Pliasphate 29 0a ¢¢ 20 Whiskey 80 O, I.$2 90 gallon.Rye 25 U.P.$1 54 gullon Lu S@F\" Demandez nus prix pour saquetrs, Vaissclles, Vecreriea, Articles de fantaisie, ete, ete.Correspondance sollicitée L T CORMIER, Magasin, Nos 10 & 11, Marché aux Deurées of Nos 35, 37, 39, 41, Rue St-Autolue, T'rols-Rividres, Telephone No.2 | §EETRATIRORNS BRANDY Pour usage général, mais surtout pour eus de maladie, employez le meilleur BISQUIT DUBOUCHE & CIE GOGN AC Eu vente ches toas les épiciers et matchaude de vin 8 juillet 1889.Dr A.LANTIER CHIRURGIEN-DENTISTE, 24 tue Des Forges TROIS-RIVIERES.(Vir-à-vis le Marché.) Jo tus, Pliver dernier, en proie & une humeur qui torturait mes wenibres de démangeaisons iutolerables ; Ia built surtout ies soulTrancus étulent terribles, uutre los déman- enisons, Un feu Luteuse tue consumait, 1 W'etalt Inip;0sscble dde supporter la plus légère couverture de soulfrais cu même tenipe d'un violeut catarrbe, et d\u2019une toux catar- rhouso; j'avais perdu l'appætit, et luon sys- tètue était au plus has.Conuaissaut ls valeur do Is SALSLPARKILLY.D'AVER, suit par observation daus plusieurs cas de maladiv, soit par l'usage que j'en uvait fuit moi-même quelques années auparavant, je commeuçal à m'en servir, pour mettre, s'il etait Tibi, un terme b mea horribles soutfrances, Mou Appétit commença À revenir presque À la pre.uilere dose.Après un temps très-court Ia flèvre où les démangeaisons se calmérent, et tout signe irritation de Is peau disparut, Mon eatarrhe et ina toux disparurent auasi, et ina santé s'amellorant grasiuellement est devenue exvellente.Ju Ive sens cent pour cent plus furt, et ce résultat je le dole & la SALSKPAREILLE, QUE ju recommande en toute conflaice conne la mellluure médecine pour purifier le sang.J'en prenais trois petites doses par jour, et avant que ia deu- xitine Bac a 101 int, ma santé était complètement rétablie.Je mets ces (alts 4 votre dispaltion, sons virriez les publier daus l'intérêt de os semblables, À vous, avec respect, Z.PP, WiLps.* Le cas cité ci-dessus est un cutre willle.Nous recevons juurnellement des attestations de cures merveilleuses, toutes prouvent ls faculté de la SALSLPAREILLE D'AYER pour Euérir toutes les maladies provenant de l'impureté et de la pauvreté du sang et d\u2019une vitalité alfaiblie, La Salsepareille d'Ayer purifie, enrichit, et fortifie le sang, stimule l'action de l'estomac et des intestins, et par conséquent met le système à même de resteter Avec puced aux attaques de toutes les Maladies Scrofuleuses, Eruptions de 1s Peau, Rhumatlsmes, Catarrhes, Débllité Générale, et tous les désordres résultant d'un sang pauvre et corrumpu et d'un ays sème faible et débile, PRÉPARÉE FAR LE Dr.J.C.Ayer& Co, Lowell, Mass.Ka vente dans toutes ies Pharmacies; prix #1, siz Bacons pours 85.\u2014 SpkcraLirh : = POSE DES DENTS ARTIFICIELLRS, PLOMBAGE JK TOUTE SORTE, KXTIRACTIUN DES DENTS OU RACINES, 25 ste.Extraction des dents sans douleur au moyen du ting hilariant au bureau où à domicile (aur demande.) 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L'abonnement continuera tauf que leg yey, serunt pas payés s'il y en a.Nt TARIFS DES ANNONCES Les annonces sont toiséen sur (Type Brevi conditions suivantes : be en), au Preilère Insertion, par ligne.1 seay Insertions snbséqueutes, par Hgne.\u2026\u2026.\u2026.06 cents Conditions spéciales pour annouces à loug terue Toute communication concernant A rédaction ou l'administration devra être adressée à G.DESILETS & FRERE, \u2018Trois-Rivières, PQ IMPRIMERIE JOURNAL Ou imprime 4 cette établissement avec , plus grande ponctualité et dans les domi: gulls tous les ouvrages de ile: Têtes de comptes, Memorandums, Cartes d'ad'aires, Kt de visite, Billets promissoires Enveloppes, Catalogues, Listes des prix, Programmes, Circulaires, Affiches, Placards, Lotires funéraires, ete, vie.Blane desommation, Demandes de fptaidoyer, Fiat, Comparutions, Déclarations sur tallet Declarations sur comple, Déclarations d'acte d'hyputhée vs \u2014 0M \u2014\u2014 ) : : Pour les avocats Subpoena, Altidavit, luseriptions, luventuires de producion Saisies arrêts après jugement, Brefs de saisio-gagerie, P\u2019rocés-Verbaux de sain Oppositions, Mémoires de frais © Pour les Notaires Blancs de billets, Quiltances, Procurations, \u2018Franspoits, Contrat de vente, Contrats de Mars Bann abv Toute commande par derit sera rye! data A Vendre A St, Grégoire, prie de la station du teu! Tronc an tereaun d'environ quatre arp aver tue magpie mason on bron he Kar, lable, une boutique À deux blaué 130 pends x 4G, compronant ung fonder.Fa est nauf et était occupé ci-dovant par 0.54 Bergeron, Pour lon conditions s'adresser à LA.Iw vivr, Notaire, où à Johnny Morrissotle tirégoire.St, Uirégoire, 6 Mars, 1890."]
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