Le Journal des Trois-Rivières, 17 février 1890, lundi 17 février 1890
[" A VINGT-CINQUIEME ANNÉE CATHOLIQUE, POLITE REDIGE PAR UN | Comité de Collaborateurs.IT PE POTTER meee Ta 0H No 70 Tras Thies, QUS BT LEPYERAIR,, re ae pba ops nr Parlement Fédéral.\u201d\u2014\u20140HAMBRE DES COMMUNES.Ottawa, 12 Février.La stance s'onvre à trois heures et quart.Aprés l'adoption en denxième lecture de quelques bil à privée.M.MCCARTHY propose In denxième lee ture du bill pour smender les stututs des torntoires du Nord Qouest relativement a la lungue française.M.Davin dit qu'il a donné avis d'un am» hdement, mais quil en a quelque peu modifié les termes II propose donc que le bill ne soit pas lu une deuxième fois, mais qu'il soit résolu : : \u201c Qu'il est expédient que l\u2019Assemblée législative du Nord-Ouest soit autorisée à disposer de ce sujet par voie d'urdonnan- ce on par résolution législative après les prochaines élection dans ces territüires.\u201d La question soulevée par le bil McCarthy est une question d'un intérêt particulier anx Terntoires du Nord Ouest, et que seuls les citoyens de ces 1erritoires devraient être appelés à régler.Il y a dans ces territoires une population française imporlanle et.parce que celte population coustilue Une minorité ce n'est pas une raison pour l'oprrimer.À contraire c'est lo devoir de la majorité de la protéger dans la défense de res droits.Au lieu de dire que les Canadiens français sont eunemis du lion colonial, M.Me Carthy aurait dû so rappeler que c'est tÂce à la fidélité des Conadiens-frauçais e la province de Québec que ce Canada est encore anjourd'hui une colonie anglaise.M.O'BRIEN combat l'amendement de M Davin.T1 n'eapère pas être plus heu- roux dans son opposition, qu'il ne l'a été l'an dernier, au sujet du bill des Jésuites.M.WHITE (de Cardwell), accuse M.McCarthy d'avoir été injuste à l'égard des Canadiens francais.Il dit que son dis: cours était fait plutôt dans le but du les oflenser que pour apporter des arguments à l'appui de eou bill.C'est une mauvaise politique que poursuit M.McCarthy.L'histoire du Canada nous enseigne que chaque fois que le gouvernement n voulu traitor les Canadiens en parias, il s'en est fait des ennemis Mais quaque fois qu'il leur a rendu justice,qu'il les à traités avec fair play.il n'y a pas eu de citoyens plus Zèles et du oujets plus fidèles à Ia couronne d'Angleterre.M.BEAUBOLEIL dit qu'il ue peut pas accepter le principe posé par l'umende ment du M.Davin, parcequ'il est plein de dangers.Si ce principe était accepté par cette Chambre, comment pourrait-on refuser à la législature du Manitoba le droit qu'elle ne possède pas, d'abolir l'usage officiel de la langue fraugaise.C'est le devoir du département fédéral de protéger les minorités danr les provin- Ces, ut, nus cette minorité est faible, plus lu protection doit être grande.i Beausoletl finit en présentant l'e mendement scivant : Que tous les wots après résofm dans le dit amendeweut soient vflacé et remplacés par les sui Vants : * Que l'usage oliciel des langues fran çaiso et anglaises deus la légisiature et devant les tribunaux des territoires du Nord-Ouest u été étubli par ce parlement duns l'intérêt bien enteudu de la population de ces terrtiviter, de le bonne entente et du l'harmonie qui doivent exister entre les différentes races qui l'habitent, aussi bien qu'en vue de promouvoir pur une politique large et libérale, lu colonisation et l'établissement de ces vastes do- tmalucs.Qu'il n\u2019est rien survenu depuis qui puisse excuser où justifier ce parlemen de retirer la population du Nord Ouest les privileges qui lui out été octroyés, 1l y à quelques auniées eculement ; Que te bill proposé aurait pour résu.tat de seuser le maluise et le mécontentement daus toute la puissance en j-tant du doute sur lu stabiiité de nos institutions, et de retarder par là pour lougtemps le cule- nisation et le développement des 1mmen ses ressources du Nord-Ouest canadien.M.DEXI5ON pronones un dircours en faveur du bilt de M McCarihy et contre les deux sinendemeuts.M.CURRAR propose l'ajournement du débat.Sir JonN A.MacDoNAI.D propose que le débat soit continué demain à trois heures.À onze heures la Chambre s'ajourne.Ottawe, 18 Février.Ua reprend le débat sur le bill McCarthy.k MULOCK, eprès avoir vante la loyauté des Uanuutene-fraçais envers lu Couyoun, av prononce en faveur de l'ameu- dement de M.Davin.M.@ vauLr entique le préambule du bili qui enouce quo, dans l'intérêt du pays 1) eat uécessuire dv faire usage d'aue sou- que les Canadiens-Français réclament Le député de Simcoe déclare qu'il ne veut faire modifier en rien l'Acte de l'Amérique du Nord, trois devons-nous compter sur sa promesse.Autrefois, il appron- vail celte clause de l'Acta des territoires du Nord-Ouvst qui a trait à la langue française, et aujourd'hui il veut faire abroger cette clause.(Evoutez ! Kcoutez !) J'ai écouté avec plaisir le discours du député d'Assiniboia M.Davin, mais je ne quis approuver la conclusion à laquelle 11 est arrivé, Quelques personnes disent que dans le cas actuel, c\u2019est à la majorité de s6 prononcer, mais je ne partage point c tte opinion.Dans la province de Québec, vous avons adopié des mesures pour protéger la minorité protestante, et la même chose a été faite dans la province d'Ontario, à l'égard des catholiques, et avant le voyage de M.M: Caithy, an Nord Ouest, jersunne ne n'étaient plaint de l'urage des deux langues.11 é1ait récervé à ce dernier de soulever cette question.M.Gigeult termine en disant quil vo tera pour l'amendement de M.Beansoleil.M.CURRAN, qui parle en français cst salué par des opplaudissements.Le député de Montréal-Centre explique qu\u2019il parle en francais pour protester contre le discours du député de Simcoe Nord qui a insinué que les habitants d'origine française et d'origine irlandaise en Canada étaient animés des sentimwent les plus hostiles les uns envers les autres.C'est uue fausseté, ajoute M.Curran, et tous les efloris des fanatiques ne sauront détruire l'accord qui règne entre les différentes nalionalités.Il est regrettable qu'on ait soulevé le débat qui vous occupe aujourd'hui et qui te peul qu'être préjudiciables aux inté- réts du pays.L honorable député de Simcoe a cherché à froisser le sentiment d'aue noble race ; il a atteint son but, mais le role qu'il a joué n'est certainement pas celui dont un homme public peut s'énogueil- lir.Peuse-t-il que l'histoire le justifiera d'avoir cherché à faire abrogsr celte loi ?L'honorable sénateur Girard a fait in-é- ser dans l'Acte des Territoires du Nord- Ouestfun amendement décrétant que le français serait langue officielle et pas une voix ne s'ust élevée, ni au Sénat, ni aux Communes, pour protester (applaudissements).Les journaux d'Ontario et de Québec n'ont point protesté, non plus au Nord Ouest, personne ne s'est plaint tant que le député de Simcouë ne s'est pas rendu là bas pour agiter cettr question et de- Iander à la majorité de priver la tmina- nté de faire wrage du français comme langue officielle.(Applaudissements), L'honvrable député allègue que l'on veut faire des territuirs du Nord Ouest une nouvelle province de Québer, allé ation qui est tout à fait fausse.L'Acte des territoires du Nord Ouest a ¢:¢ amen: dé afin d'encourager les Canadiens-frauçais à aller s'établir dans cette région, au vieu d\u2019émigrer aux Etats-Unis Îlest vrai qu'ils y sont pas allés en grand nom bre, vu le système de colonisation mis en vigueur dans la province de Québec ; mais A-teon jatnais chtendu un homme public d'origine francaise ou uu journal français sv pleiudre de ce que l'on fainait des dépeures pour encourager l'inwigra- tion étrangère en ce pays ?(Appl).Quu l'on envisage le bill de l'honorable député de Simcoe à v'importe quel point de vue, on ne peut s'empêcher de dire qu'il n'a pas raison d'être.ll s'agit de savoir 6 l'on permelirs A des howroes qui ne sewublent pas réaliser la respun-a- bilité qu'is assument de sonlever des préjugés qui peuvent avoir des comsé- quences si déplorables, où si tous les|g eus qui ont l'intérêt da pays à cœur s'uniront pour leur faire échec ?Que tous les geha de boune to onté s'unissent pour éliminer ces éléments de discorde d'au milieu de nous, (Appl).11 eut heureux que nous ayons aujour- d'hui à notre tête des hommes d'Etat qui vont «lu force à fare face à lu situation, et qui sautont envisager cette question A un point de vuu libéral, et avec leur concours on adopters une politique qui conciliera les esprits et maintiondra le paix et la voncorde au milieu de nous.(Appl).SEANCE DU FOIR.Je débat sur le hill McCarthy se continue.M.RoniLLaAnD fait observer que le pré ambule du bill vot une inoulto pour les Canadiens: Krangais, car coe dernicrs vi: vent ul paix avec tous leurs concitoyens, quelle que soit leur origine.Beausoleil.M DAWsoN se prononce en favenr de l'amendement de M.Davin.Sir Hector LANGEVIN dit que le député de Simcoe veut se faire lo champion de population du Nord Ouest, bien que celle-ci ait ses représentants en parlement qui sont, certes, capables de défendre ses Intérêts.Les Canadiens-français sont aussi loyaux que l'honorable député de Simcoe ; ils appartiennent à une race fière et it ne l-ur plait point d'être traités comme le député de Simcoe les traite dans sea discours.Si l'honorable député connaissait leur histoire, il verrait que jamais ni lui, ni d'autres ne réussiront à les exterminer.L'honorable député de Simcoe hait les Canadiens-français ; nn jour :1 les a vili- péndés et parce qu'il comprend qu'il s'est atiré leur mépris, il cherche à les persécuter ; mais s'il ne réussit pas mieux que par le passé dans ses desseins, il peut se considérer vaincu Nous vonlons conserver notre langue et nes la parlerons tou jours, en dépit de tout.(Applaudissements.) M.McCarthy fait remarquer que par l'Acte de Québec, la langue anglaise devrait être la seule employés ; comment se lait il qu'un Canadieu-français a été choisi comme président du premier parlement et quo des discours ont été prononcés en frauçais pendant les sessions de ce parlement ?En dépit de cet Acte, il fut décidé par une loi de la législature que les documents ufficiels srraient imprimés en français.Un mémuire fut aussi adressé au gouvernement impérial et le français fut déclaré langue officielle.Je tn'enorgueiilis d'être l'un des auteurs de la Confédération, puisque cet Acte nous autorise à nous servir de notre propre langue.de méme qu'il est permis wu députés anglais de se servir de la eur.Quant à la loyauté des Canadiens-fran- | çais envers la Couronne, jo crois qu'ils en vut donné des preuves éclatantes plus d'une fois.Sans leur courage et leur lo- yaalé, le député de Simcoe ne serait peut.être pas ici aujourdihui pour les mépri- rer.Lord Darham était un grand homme, peut-êlie ; mais il ne faut pas oublier qu'il a quitté le paye de mauvaise humeur parce gue Je gouvernement 1mpé rial n'avait pas voulu ratiffier la condam- uation qu'il avait prononcée Contre cer tains privonniers politiques qu'il avait déportés aux Urrmudes, en dépit de tou tes justice, cowie 18 députe de Simcoe voudrait le luire aujourd'hui,à l'égaru des Canadious-français, s'il en avait le pouvoir.les Cunidiens-français ne se sont ja- mas divuurages ; ils out toujours persé- vere dans la revendication de lears droits.Dans l\u2019occasion, ils savent toujours récla- wer cu gui deur eet di; il ne mendieut pas, mals comwe ju viens de le dire, 118 raveudiquent un droit aujourd hai ot o'est pourquoi je demanderai quela motion auttmise à cette chambre ne soit pas adoptée.M.LAVERGNE rappelle que saus la bra- Veure ct lu lvyauté dus Canaciens-français, le drapeau étoile flotterait peut-être aujourd'hui our lu cirradelie de Québec au lieu du drapeau anglais.Je demeure, dit-1i, daus un district où les habitante, sout d'or.giue ditlérentes ot Ju puis atlesier qu'ils vivent en tréa bon- ue tutelligence.M.Lavergue dit qu'il s'oppose au bill ut n l'ainendement.M.Mills, dans un long discours, ex- use qu'il serait juste de priver les cas uadieus-français de l'asage de laur lau- ue.AM.CHARLTON propose l'ajournement du debat, uu inihieu d'inverruptious \u2014 * Coutinuons \u201d * Cuntinuons ! lux ré poud t-vu.Nir Jon À MacDoNALD propæe que la chuwbro v'ajourue, lu débat devant être repris vendredi.L'houorablo M.MITCHELI demande que iv début soit ajourué à suudi.H eat interrompu par doa cris de * Dewen!\" Lundy tH Sic Jun A.MacDoNALD\u2014Le député du Noitoik Nord à proposé l\u2019ujournement du debat ut ju crois qu'il uous faud:a encore deux jours, demain ot lundi, pour v'ore la discussion vu qu'il y a «ucore Blusiours députés qui désirent pæudre h parole.La motion d'ajournemeut du débat de| M.Charlton vet udopté, et sur la jropo- sition de sir Jubu A Macdonald, is sauce cet levée, à 11.50 henres.tepuls dix ans au moins ; sans autre signe extérieur qu\u2019une légère pinie scrofuleuse au poignet.Il y à cinq ans de nombreuses u) cures commencèrent À se montrer, ct peu & peu se muitiplièrent À tel point que son corps entler en fut couvert, Je vous assure, messieurs, que sa position était blen critique quand #1 conimença à se servir de votre méde- eine, Maintenant {l y à très peu d'houtnes \u2018le son âge qui jouissent d'une meilleure salé, de pourrai facilemont nommer cinquante personnes prètes À certifier de Ja vérite des faits que j'avanice.À vous sincèrement, WML Pate\u201d ou PERE: * C'est pour moi un plaisir » en tnême temps qu'un de voir, de venir nuprés de vous attester et recon- paitre les bienfalts que j'ai obtenus par l'usage de la Salsepareille d'Ayer.Il y a six mois mon corps était complètement couvert d'une terrible humenr et de plaies evrofuleuses, Cette humeur tie causait des duinangeaisons constantes et Intoléralies, et b chaque mouvement de mon corps Je peau se tentait en différents endroits, et le sang con.lait.Mes soulfrances étaient terribles, la vie était pour mol up fardesn.Je commençait lavage «le la SALSEPARKILLE Au sole d'Avril dernier, et Je I'al continué depuis lors, Un changement immédiat commengs k s'opérer ; peu 3 peu les pluies se sont cicatrisées, et ma santé est devenue parfaite en tous les points, de sorte que je suis capable de faire une bonne journéo de travail, quoique j'aie soixante trelzeans.Plusieurame demandent comment je suis parvenu à oMteuir une guérison si complète, alors qu'ils me ernyaleut Incurable ; et je leur dis co que je vous ra- ronte aujourd'hui.Glover, Vt., 21 Oct,, 188° À vous sincèrement, Haras PIiLLIPE** Le SALAFPAREILLE D'AVER guérit les Acrofuieset toutes les Affections Bcrofu- Jeunes.Elle nettoie le sang de toute impn- set, et restaure la vitalité et la fore.à tout le syste, PRÉPARÉE PAR Or.1.C.Ayer&Co., Lowell, Mass, Vendue par tous les Droguistes; prix §1 six pour $à CHS.DION MARCHAND TAILLEUR Rue NOTRE-DAME TROIS-RIVIERES.Nouvelle importaon du Printemps ee | LA PLUS BELLE VARIETE DE TWEEDS | Prove mut des meilleurs iabriques 2a pays ot de l'étraug r.POUR HABILLENENTS Coupe gaentie. | d'œil du maitre sor les bocaux, les vi- prodult un effet favorable À l'apparence per- son de ue.\u2026.IT dolntonne | Tôtesde comples, ; i î lai i i i À tie, Grainosde mil ,,,.5 rentrait dans le silence dusoir, et les clai | rines et la caisse, il passa à son tour monnaie a le cal de toute imp ni i rous de l'École militaire foisaient enten | dans l'arrière-boutique, alluma une bon- ral guéri toutes Le la fèrre, en \u20ac Frtfle rouge.Memorandums, 8 dre plus distinctement leurs notes aiguës | gie, ouvrit péniblement un soffre-fort si- pêche les cheveux de devenir secs, par con- { Pols lien beau par 66 [ba, v8 \\ i ot vibrantes tut dsus un angle obscnr, ¢t compta à séquent Ja calito d'est thus à craindre, a Nlé-d'inde Jaune par de 1 > Cartes d'affaires, 3 .: : : \u2018os : x fi «mule l'action des glandes utfablles, 9 Selle Avol £30 1b, £ \u2014 Allons, mon vieux Julien, dit le |:visir ses billets de banque et ses titres set à taêrae de produire ana nouvelle orols, re do chols 2 00 Et de visit 2 pharmacien Jacobs à son nniquo employi | au porteur.he.Denais vingt ra.ts de cette préparation ne sont pas | hemor In rares de 2.000 Toa.120 ® tite ai ot Ia jours tait riche.s vin elfes paratio huspliate 70 0 of =n 00 1a tonne de i tu peux fe retirer.Il ce fait tard et la jour-| Car M.Jacobs était riche coul ing paie de cote préparation ne sont pus Phusgliate 20 Rs | Billets promissoires à née a êté rude.ane, à forco de vendre, selon le temps, la oliques, ils restent longtemps, co qui la rend Rye 25 U.I.$1 14 gallon £ Julien ve répondit pas.Ce vieux ger | mode on les progrès de la science médi- 1upérisure et conomique, | gp Domandes nos prig pear wiquotrs, Valsselles, Enveloppes, 4 gon, attaché depuis vingt avs i la bouti- [cale, dvs sangsues, des médecines, des (@uckingham's Whisker Dye.* Vetrerion, Articles de faniaisio, otc.ote.Ci que de M.Jacobs, était fort taciturne.li | ferrugineux, il avait amassé une verita- | Correspondance sollicitve Catalogues, if se leva lentement, colla encore quelques | ble fortune.On savait qu'il ne spéculait La Teinture de Buckingham CORMIER 2 étiquettes sur deux ou trois flacons, passa | ; as.Le bonhomme enlassait ses us, ses TL TT.+ Listes des prix, ob dans l'airière- bontique, qui servait de | louis, ses billets et ses titres péh-wêle pour les Favoris © Magasin, Nor 10 & 11, Marché aux Dunrées et Nos # salle à manger et de vrstiaire, échanges | dans son caf\u201d.\u2014t ow où 1e L'Amait 43, 37, 38, 41, Rue St-Antoine, Trois-Rivières, Programmes, .he vo: Son sai he Vait 1 3 Change à volonté ls barbe et lea favoris en Pelephione No, 9, sa veste de lravail.contre un paket! rape do Uren sb he ait Jouce ' ., I OM hat a ; lus de voleurs un châtain foncé naturel ou on noir.La Circulaires \u201c at sacalotrrly Hp con ul tual A 2e its.du nya p as de , Ole souleur est permanente et ne disparait pas \u2019 t que\u2019 el ridicule chapeau à naute forme, ni de bandits, disait-il.C ent de l'histoire en 90 avant, La préparation Stat sie fe .er + mer erm Affiches pril sa grosse canue, bourra eilensieuse- ancienne.\u201d Son plaisir était d'ouvrir le on l'applique facilement.' rent sa pipe, I'slluma avec un des char | coffre-fort le soir, après la journée faite, et PRIPARRS PAR Placards, bons de la cheminée, s'inclina avec rez-|de contempler son petit trèsor qui chaque R.P.Hall & Co., Nashus, N.H, 6666646666666 1 pect devant eon patron et, doucement, | mois s'augmentait de quelques centaines Choe ous 10 marching do de Médesinen See Lettres f'unéraires, etc , etc le france.L'imogination populaire avait brodé sur ce thème, et bâti an roman.Un disait ue M.Jacobs avait pour un million d'or, tHanquillement, d\u2019un pas égal, se perdit | dans l'ombre de la nuit.Quel singulier type que ce père Julien ! murmara M.Jacobs en souriant.Dr A.LANTIER CHIRURGIEN-DENTISTE, | B i A N I Ï HHT Blanc desommation, | Pour usage général, mais surtout pour eas de maladie, employe: Dewandes de plaidoyer, PUTS on Ad RAE TN La pharmacio Jacobs, située sur la pla- se ; .; Fiat ce du Marché-Nour, était alors célèbre à | boutique ! Les plus sages opinaient pour | 24 Rue Den Forges , Saumuret dans les environs.Tous ler | 100.000 francs.Mais nul ne savait la vé- TROIS-RIVIERES.| BISQUIT DUBOUCHE & CIE Comparutions médecins dela ville et des bourgs voisin» | rité.M.Jacobs était comme son emplo- GOGN AC h a dyx lieax à la ronde luienvoyaient leur clients.Ou vantait la prudence de M.Ja cobs, çon habileté, sa longue pratique, son exactitude, l\u2019ordre qui réguait daus sa boutique et ss écritures, ct jusque dang ron esprit d'économie.1! ne s'absen- lait jamais.Quand il ne servait pus les clients, il faisait ses comptes et réglait sn talese.Grâce aux soins méticuleux du fidèle Julien, la pharmacie était remarquable par sa propreté.La devanture attirait tous les regards des passants.Deux grands bocaux, au ventre rebondi, éclairés par de fortes lampes, reluieaient à droite et à gauche dans dans les vitrines.L'un était plein d'eau rose fabriquée avec la cochenille ; l\u2019autre était rempli d'eau bleue dite céleste à cause de res admirables reflets.Entre enx étaient placés plusieurs autres vases, également majestueux, contenant, l'au les plus belles grappes de vert-de-grir, l'autre les cristaux jaunes du prussiate de potasse, le troisième, le chromate rouge, la quatrième enfin, les critaux bleus du sulfate de cuivre.Des bocaux plus petits, devant | lesquels s'extasiaient les enfants du voi- | sinage, renfermaient toute ane collection de reptiles, lézards, ealsmandres, crapauds, coulenvres et vipères, conservés daus l'esprit de vin, et sur cet étalage wminfique trônaient les deux héros de la science pharmaceutique: Hippocrate et Galien, en terre cuite ! C'était encore ln veille pharmaci faisant transition entre la boutique du vieil apothicaite et la pharmacie moderne.L'entesgne parlente traditionelle était ieusement enfermée dans nne conserte, à côté de l'eau céleste ; à quoi bon la nommer ?chacun la counait * PIGLIALO sv, SIGNOR MOUSAU ! FIGLIALO 8U.L'inténeur de la boutique eût réjoni l'œil du grand Galiendroite, en entrant, les teintures ; teintures d'opium, d'alcés, de rhobarhe com- f'osée, de safran, ete, Un peu plus loin, les produits chimiques De quel vil éclat brillvient les iodures, la euliciline, la quinine, le quinium, le calumel et le sulfute do fer! l'uis venant les planter, qui l'était pas alors méprisés comme aujour-; d'hui:la scolopandre et le cresson, la zéduaite et le sursalras, l'anis et les ract- nee d'aristuloche, lu teumaie, l'aunée, la eutiave, le guimauve, les 1 et de pieds de chat! Ce n'était point, en ce temps-là, l'acide phénique qu'ou employait comme désin fectant universel, mais l'antique vinaigre des quatre toleurs, qui écartait les maladies tontagieuses et guérissait tons les maux, présents où à venir, las emplatres étaient faites au pouce, nous disons an pouce, avec le magdaléon tout préparé d\u2019aveuce' Voilez-vous ia face, jeuncs pharmaciens des temps tio: dernes; vous n'êtes plus que des enfants! On fabriquait ainsi.en y mettant le tem ps, l'emplâtro du pauvre homme, l'hamble vésicatoire eur commande du docteor, l'eto- plètre vigo, l'emplâtre rouge, l'emplôtre de cigué ou bien de ceroën.C'était l'époque où florissait le sitop de mou de veau et celui de limaçou,st les one guents de la mère Thècle, cilrin, canet, vie.voisins des cératy, un premier rong desquels brillait, duta des puis de formes pavots et les | eurs de mauve, de violotte, de tusvilinge \u2018argent, 1 de billets dans eon artière- yé ; il parlait peu de tontes choses, et jamais de ses aftaires.Au fond, le pharwncien de la place du Murché-Noir était peu simé.Il était arrivé à Saumur vers 1850, âgé déjà d'une quarantaine d'années, Depuis lors, vingt ans s'étaient écoulés sans qu'un seul awi at {üt sérieusement attaché à lui.Où re connaissait ses qualités profrssionnelles, wais on le craignait un peu.Le mystére dont il entourait son passé «t sa vie quo tidienne lui allénait les sympathies pa.biiques.Sa femme était morte une année sprès son arrivée à Saumur, lui laissant une petite fille Agée de dix-huit mois, et nul ne savait ni d'où ils étaient venus, ni quelle ville ils avaieut habités pendant leur jeunesse, ni l'endroit où les deux époux s'étaient mariés, ni celui où était née cette petite, unique fruit de leur union, Quand quelque téméraire osait interroger M, Jacobs sur un de ces points le vieux pharmacien faisait briller ses yeux gris : \u201c Vuns êtes bien curieux ! \u201d disait-il.Et il retombuit dans son silence On avait jasé tout d'abord : puis la petite ville avait accepté cette »ituation et nul ne parlait plus da passé de M.Jacobs.Tont à coup le vieux pharmacien regarda sa moutre, vit que l\u2019heare avançait lerma brusquement son coffre-furt asec un dernier regard de tendresse pour les rouleaux d'or, et frappa trois truis coups de ses deux maine en criant : \u2014 Françoise ' Françoise ! à table ! Deux minutes apres, la porte da fond s'ou rit sans bruit, et une jeune fille parut, fraiche et blanche, comme un rayon de l'Ane sur les lauves.Françoise Jacubs avait alors vingt ans.Elle n'étuit pas trés belle, au dire des Jeunes gens de Naumur, qui remarquaient qu'elle n'avait pes l'éclatante physionomie des jeunes filles de lu vallée de lu Loire, mais elle offrait un type extreme: eut distingué, avec von Iront pur, ses veux b eus, eu bouche line et délicate, tes moins cililées vt sa taille sonplo et longue, Ou eût dit qu'elle était née d'une autre Tace et sous d'autres clituais, tant »on ase pect chartaaut laisait constrate aveu celui du pharmacien, courtand, 1ougeaud, lourd el Tannese sur jul mone l\u2019ar une autre porte qui donnait sur la Cuisine vt la cour intérieure, entra au meme instant une vieille fenme tenant eutre ses bras une pite d'assieltes.(À continuer) Linployé demandé Montréal 91 danvier 1890, Una besonr don convnis capable de tenir un magasin genèral et aussi d'agir comme coutis pour un moulin de campagne, Il de- va parier l'anglais et le francais et avoir de bones recommandatio 1s, B'ndresser, on Faisant connaitre son temps d'expérience, le salaire demandé et ses recom mandation, à BA 4 Uureau de Poste, Montréul WE ES = een Impressions de toutes sor- (Vis-à-vis le Marché.) = SPÉCIALITÉ : \u2014 POSE DES DENTS ARTIFICIELLES, EXTRACTION DES DENTS OÙ RACINES.25 ste.Extraction des dents sans douleur au moyen du tias bilariant au Lureau où a domicile (sur demande.) CHLOLOROFORME ETHER.Conditions les plus avantageuses.25 Arembre 1QRA $15,000, de Bijonteries, $15,000 ! | Montres ot bijoux Loparée par des ouvriers habiles, Qravure sur of et argent arti ment, PLOMBAGE DE TOUTE SORTE.!_ Argenteries oi articles atgentés au Prix coutant.Articles cn Jet e meilleur En vente chez toux ien épiciers et marchands de vin 8 juillet 18K9.| Impressions de toutes sortes ia co horean Grande Réduction P.M.CONNER \u2019 o plu cle dores où atde sur ordre.Un escompte libérale est accondà a Olereh sat Coll Som maintenant lo temps d'schuter, on vend aotu-llemen t à sacridre pour reduire | et Couvente, On a fait un plalsie de montrer tout l'assortiment et farneiger le choix des acheteurs, 09 LE TOUT RESPECTUEUSE MENT SOUMIS 44 PM CONNER AV INVLROO XIUd NV JUaN ct autres du même genre à trés bon marché 'immsnes stock de Déclarations sur billets Déclarations sur compte, Déclarations d'acte d'hypothécaire, 0008 ee Pour les avocats Subpoena, Afidavit, Inscriptions, laventaires de productiont { Saisies arrêts après jugement, Brefs de saisie-gagerie, Procès-Verbaux de saisie, Oppositions, Mémoires de frais, à \u2014}\u2014\u2014 Pour les Notaires Blancs de billets, Quittances, Procurations, Transports, Contrat de vente, Contrats de Mari: va Baux à Loges Toute commande par écrit sera exéculé
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.