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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
mardi 13 octobre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1903-10-13, Collections de BAnQ.

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[" 6000 terrains aef.laeenta aux nouvollos usines du O.P.R.à vendre par U.-H.DANDURAND 7, t, \u2022 «t tO Edifie* \u201cU rr*M*\u201c 4J JUO 1 ' .\t\u2019¦ - .r=r.\".' T T le Canada d'abord» îe Cattadn toujeurs* tien que le Canada.(Laurier) VOL.I \u2014 No 102 MONTREAL.MARDI.12 OCTOBRE 1202 rmx.un sou LE FIEUX COMIE DE LAUTREC Il est de nou/eau coffré par la police Russe.\u2014 Il aurait été un jour candidat au trône de Bulgarie ( Spinal mi \u201cCanmlA\u201d ) Londres, 11.\u2014L\u2019homnify qui jadis lut un nspirant au tn\u2019iiu\u2019 de In Bulgarie, qui a W courtisé par Ift Russie et dont les haltiles eacroqueries et autres aventures lui valurent> il y a environ dix uns,le nom de C\u2019npdiostro moderne vient d\u2019être comhùt en Russie par la police.11 s\u2019appelle Pavin.Il débutft en remplissant la fonetion «le cornette dans les gardes de St lVtorsbourg.Son immense fortune de 85-OOO.UOO fut dépensée dans le cours de quelques minées et il dut laisser son régiment à cause de dettes.Connaissant plusieurs langues et doué d\u2019un beau physique, et de manières aristocrates il consacra sa vie ù la fourberie sur une grande échelle.11 i«iun son rôle dans tous les paye du continent et plusieurs membres de la famille royale furent au nombre des victimes.Il prit d\u2019abord le titre de comte de Toulouse I.autree et partit pour l\u2019Orient.Quand le prince- Ferdinand de Bulgarie fut déposé par la Russie, le prétendu Comte attendait à Constantinople l\u2019occasion do monter sur le trône, que le Comte Stnmbouloff lui avait promis.Ce fut son aventure la plus importante mais on découvrit son identité avant mémo qu\u2019il eut mis le pied en Bulgarie, et fut renvoyé en Russie pour subir son procès.I.es procédures eurent lieu à huis-clos afin de protéger la réputation de plusieurs daines qui avaient tombé dans les filets de Lautrec.11 fut exilé en Sibérie pour un certain temps, mais après deux nus de captivité, il parvint s\u2019évader.Plus tard il fut arrêté à Huhinsk ou il opérait uné gigantesque escroquerie en rapport avec le commerce de grain.II fut envoyé en Sibérie une seconde fois «près avoir :-olonisati *n fl* * u ba.I«\u2019 eolom l AntlersfUl fait h\"* r.*n ni Dernières Nouveautés Ul TEMPETE ET L' Nouveaux détails \u2014 Les dommages sont considérables.Un naufrage M.Bourassa à Toronto Il y parlera de la loyauté des cana-diens-françals aimnt général des passneers pour In (V «lu \u201cSouthern Cncifie \u201d, venant «le la Noifiello-Orléans «-t d\u2019un voyag «!*\u2022 trois semaines à Cuba, vient d'nrrivi-r à Houston avec plusieurs « mployés supérieurs do la même compagnie.l.e but dt-s \u2022royag*,urs était «le se rendre un compte très exact «les ressources fie colonisation qm1 p«'iit offrir Cuba.Le Southern Pacific possédant plus «le ,'100.000 acres «le terre «fans fertilité.1 es terres aujourd\u2019hui ilioivupées |)eu\\eiit ètri* « édées aux pnx niiiiiines «le ÿô à ?'2Ô I acre Il v a nu Nord Ouest «le Cuba une centaine de grandes fermes où bon pratique l\u2019élevage sur une grande éehelle.Un Cubain imp«>rtant a assun- le colonel Alulerson que les hommes «l\u2019af-faites et les fermiers américains se- lllllt > I l M ^ porte même sur la Floride et la Cnli- 1\t,\t.i .c '\t,\t\u201c\traient reçus a liras ounut ( Service spécial du \u201d Canada \u201d) Ottawa, 12.\u2014 M.Henri Rournssa a accepte I invitation d\u2019aller adresser la parole aux membres de l\u2019Association Continentale, de Toronto, le jour de la fête du Roi.Le député «le Luliellc parlera d«' lu loyauté fies Canadiens-français.Norfolk, Virg., 12.L\u2019ourugnn terrible qui a sévi hier sur le littoral, a laissé do terribles traces de son pussa-Rc.A plusieurs milles le long d«' la côte de Virginie, le rivage c-t couvert d\u2019é-paves et fie grands dommages sont rapportés fluns toute la eontrét*.Plusieurs barges ont fuit naufrage, on signale notamment les barges 0>-« un.Belle et tieorgia.Le corps du capitaine Cè-o.Tvnns, «lu (iefirgin a été retrouvé.Le corps flu matelot Drowsed a aussi été jeté à la côte.\t' L\u2019héroiquc sauvetugo de trois autres matelots par le ganlien Copps est une des plus héroïques actions connues.Trois fois cet homme plongea dans une nier démontée et luttant avec les vagues, il rammiu un à un les trois malheureux sur le rivage, où on les rappela à la rie.Ce;.exploits accomplis Copps reprit su garde.Il nous est impossible «le donner «les détails complets nu sujet de cette tem pète: evrtaint-s parties de la côte sont privées «le communications télégraphiques, les fils ayant été rompus.Le steamer Hamilton de la ligin* Dominion, est arrivé à Norfolk, aujour -d\u2019hui, venant do New-York, «prés avoir essuyé le plus gros ili* la toui|*'te.l e récit fli*s souffrances subies par les passagers, particulièrement par ceux de l\u2019ontri'pont.fait peine.Knferp'és «lans les lianes du navire , ballotté par l«\u2018s vagues eu « lenience, (-es malheureux prirent pi'iir; leurs cris dé sespérés couvrirent même le graixl bruit île la tourmente.IMu.-ieius funuit con-tusionués et trois curent les côtes bri-Bées.Banni les passagers «le première, des femmes devinrent affolées ; tous s'emparèrent des «vintuivs fie sauvetage.Ancrées au large d«» la Imir Virginia, deux voiliers nri chiffrent par milliers «li-dollars.A Cals' Henry, In baie et l\u2019océan sont couverts «l\u2019épaves.L\u2019INONDATION Princeton.12.\u2014 Le nombre d.*s piT-sbnncs qui ont été noyi'cs est fort heureusement moins éle\\e qu«* celui donné dans d«\u201c précédentes dépêches.J| est de trois, ce qui est déjà beaucoup \u2019 trop, et coimni' on ne signale aucune t disparition, il faut espérer qu\u2019il ne sc ni pus augmenté.Un sauvetage fies plus émouvants, nu cours fie l\u2019après midi, a été celui do sept ouvriers fie la teinturerie des Kearns brothers qui, ayant voulu déménager les piiV«*s fie s«>ie contenues dans cette teinturerie, à un moment donné, se sont trouvés bloqués par les eaux.Depuis vendredi soir, ces boni nn's n\u2019avaient rien mangé cl ils étaient exténués lorsque les frères Mutt\u2019r, nu prix «les plus grands efforts, ont réussi à les n-vneiliir dans leur embarcation.L«*s frères Mutter n\u2019en sont pas d\u2019ailleurs à 1* ur pn mier sauvetage, car c'ost « eux que doivent la vie !«\u2022 capitaine William Clark et un pompier qui, eux nUH«i, en voulant sauver fies IH-rsonnes, étaient tombés à l\u2019eau.New York, 12.\u2014 lies trains allant jus qu\u2019aux pays inondés sont surchargés de passagers.la ligne «le l\u2019Krié.Sur sa ligne rentrale aujourd'hui les trains vont jusqu\u2019à l\u2019assuio.Sur plusieurs embranchements l«'s trains circulent peu ou pas «lu tout et le trafic est nul.Sur la ligm* N«nv-.Jersey et New-York il y a «le nombreuses interruptions dans le service, après Sprmgvalley.Le Lackavnnnn a publié l\u2019avis sui-\\-nnt: ls*s billets pour Washington et l\u2019Ouest e«>nt vendus aux risques d«*s voyageurs, la Compagnie ne garantissant pas le service.Le service du jour mr la ligne centrale entre Paterson et Boonton est interrompu ainsi quo celui de i\u2019euibrnn-cheinent «le Sussex.Les chemins «le fer de !n voilé* do Penna et «lu Lehigh ont repris leur service ri\u2019-gulier, sauf «le légères interrup -tifuis, mais le servie»^ «le.-* courrii-rs «-st tout f|és«>rienté.(k'éan City, Iml., 11 Cette ville est «lési'i't*-.Le Congress Hall, principal li«\")t«-l «i«> unnoncent qu\u2019un navire «le guern* russe .-t un paquebot «-.«nti'imnt ÔII0 liommes «h- troupe a quit té Port-Arthur le I «H't«-tl>n- pour la Cor«V.Les forces russes ù New Chwuug ont été augmentées.Le baron Van Rosen, ministre russe, n\u2019a pas encore conféré avec le ministre japonais.Washington, 12.\u2014 Lo ininirt'e jai o nai ti'iin nu courant «le la situation par 1«- défièelies «le Tokio.se montre très réti«ent H laisse toutefois .-nten-«In* que le différend («eut s-*, régler.Kn tout cas.il nie le fait q »«' la peuple jn|x>!mis d«;>in* ardemment lu gucr- Bishee.Arizona, 12.\u2014Joe Ynll«'e s\u2019est fait tuer, ces jours derniers, en travail-lants aux limits fourneaux de Copper Queen.I ne musse énorme de scories fie cuivre brûlant lui est tomls'e sur le corps.lx1 malheureux a été affreusement broyé «;t brûlé.L\u2019infortuné Vallée travaillait à Bis-b'-e depuis cinq mois seulement.II d«« «\u2019ait travailler tri encore qurhjues m«)is puis all«-r retrouver sa femme uu (\u2019a-nndu.( \"était un jeune homme actif, rangé, et tri-s estimé.L'un de sc.s frères qui travaillait a-ver lui.«*st sous le poids d'un chagrin qui fait pi-ine à voir.Un lynch en Floride Parce qu\u2019il refusait de trahir son frère, un jeune homme est mis à mort Jacksonville, 12 - Un jeune homme de race blanche.Sam Williams, a été exécuté sommairement, à Lnwtrey, par un«- vingtaine d'hommes furieux «le «v «pi il refusait «Je l«.-ur indiquer la r«»- | traite «le son fn-ri' ni-cus*- «1 a\\-oir ou- | tragé une jeune fille d«- 13 ans et une fillette de ô ans.CVttr troupe d\u2019hommes, qui depuis plusieurs jours étaient à lH poursuit«i «la Alla, frère de Sum.remontra ce «Icrnier «lans h s environs liç Lawtrey et commença à le presser do questions, voulant A tout prix connaître l\u2019endroit où son fri r» -.«e cai llait.«8ur le r.-fus de» ji'iint» homme, on le eomfuisit sous un arbre et 1 une des |H.-rsonaes pré-entes î»t» jiassn un nu-uu coulant aiitou* Jn cou.Puis, comme malgré k\"< jnenauver nernent y a fait construire un-.it n-«'eminent \\nialy avait acheté de- marchandises «l'un*- maison «le Montréal à la(|uelle il avait donné en paiement un | chèque du 8B)0 q*ii fut refusé I haii'iuo avec cette mention \u201c fonds\u201d.| il y n qutvlqnoa jours Arnaly ,____________ \u2022 Québec o tensibh-nn-rit pour Mont.-«'-al.! mais il ne passa «iuns «i-ito de ni i«'*re j «illc que le t«-mp.s n« '-«-sKnirft pour rên-lis r 1ar-tic aujourd'hui pour les régions en-tarctiques « la itvherche «le l'expêdi-tion suédois* dirigée par le docteur Otto Xordcnskjold.Le Tsar n Irait pas à Rome Londres, 12.\u2014 La visite du T navire amérii-ain \"Benjamin->«-\\\\all et sa cargaison ont été totn lenten t «k-truits aux Pes«-a«lores, Le cu-[ùtainr et seulement douze «les personne» qui se trouvaient à bord ont été tauvés.Fatal accident M.i.G.Hopkins se tue à la chasse ( «Spécial nu \"Canada\u201d ) Tohenm-roy, Ont., 11 \u2014 M.J.C Hopkins, un fermier respectable de «-endroit u été la victime d\u2019un aeciden iu»r.Il partit pour la rhasso arcun )»agiié de quel lues amis quand tout coup il RÏ-loign ' d\u2019eux fK»ur une dii tance d\u2019environ 200 verges.I^s chien «'\u2022taient à la poursuite «lu gibier et 51 Hopkins nvait le doigt sur la «létent pri-t à tin-r.Ses anus entendirent une détonntio -my.(\"\u2022 I nui volonté.\u2022 pu' eut qu'il n* v i> iiitf.pour étie mon tils et mon aide, maître quand j\" n'y ncrui plu*.I \u2022 *in re la j.airi*- fille écoutait.\u2022I '\u2022 veux qu'il i\u2022 \u2022 v i> nne h- plus tôt d h-, |\t1 *\u2022 q i 1 m.el'.m v ai*-1» font pu* pro i.cnr h* maison*, i j * -1.-u tout pour t û, Itousillo.' n 'U tir «I l .et nlh r dr.ut eho* M icticl* iime.Oui, js-re.f.\u2019ii me donnera « ton frère.Tu helonne, et tu fs-ut pn lais* jour Midi'donne.Di» leur que i est sauver la Fromentière.L'n souffle de voix répondit: \u2014\tOui.Hotisille éleva h-s mains le long n«« cou de son père; elle attira le vieux niétaver, et l'embra- a.Fui» e!!e » e-cartu un l\u2019.u, et.à traver- l'ombre où il.» ne pouvaient se voir, elle dit: -\tde suis heureuse, |h n\\ Je m en Vu* , !\u201e¦/ 1.- M, belt nne Hais qu ça rui«t meilleur, -i j\u2019uvai* pu avoir tout notre monde me* i o.\u2022 ' lit elle s'échappa dan* la nuit, tan dis que |e |»'tc (h meuratt un monient, tout .ntent et tout fier.File n'ait (ht \"notre monde , cette p tile Housib.; elle parlait comme !\u2022 - ancienne* de a r i e, .pii avaient « har \u2022\u2022 de la I ronieti-tière; e||e re .enitdait aux aïeule* qu\u2019elle n avait pu* connues, ménagère* vigilant» ¦.que F.ui voyait au -i.de* h jour de leur fmnetiill., heureuse \u2022 t doiicemeiit inquiète , empwrtnnt avec elle-, eoininv un livre où Fan ne ¦\u2022c-se plus di litv, la | « ¦ 11 '.**\u2022\u2022 de toute une ia-in.lle et le souci de toute ir e f.ume.KoumIIr courait dans 1* chemin, et ¦ II* ne buttait pu» contre F* p -rre*.H pleuvait, et elle ne sentait pu» la quoin le rnl di- plute.File mettait quelqii.-foi» la innin mer.I Ile son- FIle t rein la a* pn* i.do de pur 'e temp* de parler \u2022 l u d.«lie .he/ I.*» leiii üian: \u201cMon '\u2022ttter la Frornen Mathuna.qui n'est Il vous (I le fuiv lirait i >.11 tour.Tou.» \u2022 -(tint f.nminenu reprit : \u2014 VU.mu Hou ill' ,.due bien le I* re | tière l bien \u2022 tir |e la m* »ur -on cœur jemr 1 genit \"de ui* heiin-u faisait pleurer.Toute» h* nmi*on .le Sallertame HVitidit leui hun|» t all imé.« dern ie h-» vitro», quand Itou^dle entra dun* lu longue rue.Mm h - Miehelonne .ruinlives avaient déjà [wvis-é le vo h t et mi» I*' v * n on.Oh! dit-elle en frn|qmnt du poing, ou vi *ité.t.Commi te voilà in in]tée.Hou die, s\u2019exclama t elle, et -ans .n|èrr s'e«t il ex-pliqué nv.-e toi?Ft de Fruuçoi», que «ai- tu?F.t Mntliurin, (pic |M\u2022n-'\u2022 t il?Iteste, mn belle; dis nou» tout ça, et ce qu\u2019il faut dire â Jean Ne*my! Comme de» jierilrix blottie* dan» un illon.plume contre plume, quand la nuit tomlv nui le* < hump», le* trois femme* ne grou|ièmit de nouveau, étroitement pressée», au fond de la bon ti.pie I.e- mots, |e» regard», le* soii-rir*- , le p.t.* de la main, le* larniu» «piehpiefois, tout re «pii moiitn* une finie allait d l'une ù Funtte, et trou | vait deux éelui .l'a murmure joyeux flottait dan» lu cbambiv de* vieille» 1 flits.Fn peu de fièvre agitait Ad.luï de.Véroni«ple.sans \\-oiil«>ir le «lire, j s\u2019inquiétait «l.\u2019i'» de r.\u2019-t«*r niuile.I.\u2019heii »»\u2022 fias -' voi-in», en éteignant leur lampe, diNaiont \u201cCoinmo elle* veillent tard, meNdemoi-ollc» Mirhelon n» ! le travail donne, dan* leur métier !\u201d J.ç bourg était tout silencieux, tout, Lorsque Hoiisille eut traversé la cour «\u2022t pris F rlirmtii de Sallertaine, le métayer sortit de In grange.Il retrouva le valet, ipii avait i étiré du feu la marmite, et, assis sous l\u2018auvent, silencieux comme de coutume, rus», mbluit, du bout de s.jr|-«»s sabot .le» tlsoad a demi mort», couché» le long des eho* nets.Au fond «le la salle, l'infirme démenait entre se* béquille», allant d'uu meuble a I autre, incapable «le dominai se* nerf;, le visage gonflé par la pou*-.'\u2022e du «mm.Il ne salua p«* son jieiv, il n'eut pu Fuir de Fentendre venir.M ni» après une minute, il demanda brutalement, oomnie le métayer œ |mih 'hait ver» le valet et bu parlait tout bu* : l.t Hoiisille ?Que bu avez von* dit pour être resté si longtemps dan» lu irrnngc ?TotiNsnint Luminenu Niiivit de» yen» avant de i.'poiidre.le nuilhciii-cux qu continuait de s'agiter, en proie à une sorti* d\u2019ivresse, faite de colère et il/ souffrance, qu'au connaissait trop him: n In Froinentièra.Depuis le départ d Andre,- I.*» »v iiiptuine* «le erimi s» multipliaient.Fl le métayer eut pitié.Il ne voulut pu relever l\u2019insolence de la quest ion, et il «ht simplement : \u2014 l\u2019n wear reviendra plus tard, Ma-thiirin, Gù elle e«t, je l\u2019ai envoyée.Mai» la voix plu haute et plu* irritée de l'infirme, répliqua : i(A suivre). LE CANADA \u2014 MA K m, i:i OCTOBRE 190?THEATRES Mt *joa TIATRE DES NOUVEAUTES - réx\\ \u2022CATNtntte ET CAOIEUX lail rV\u20ac)f*\u20ac'ï\\ Tul'TF CKTTK MKM \\ INK siküiNi: m iToC'lŸ>iinK______________ l> o uli rl.ni fu'jvm »¦ x\tÜ«\u2019V, .Snr1*fOf*i UV0UUX* MA \u2014 76t, (M>, île \u2022( IX).4~Meu SI.Oü *t Oo 1» 0> (ul 11-m u-^IdtlOùM dio.i MiU ko \u2022uuii.hU.Jm rmuii'*- «i» > lutix l'Ui* lv» lunu!r> Scmalno du 12 Octobre The Bon Ton liurlesqiier» \u2022i ' \u2018u.\t¦t, tronjie «!\u2022 tfruhd xAudevU'.e.Jî1* ,t,c' ïv -»t jnK liulitf\u2014 Ai l.eiv*»' flu.hucrx.\tI d d Dans les Comtés dlssex et de Kent ( Oorrespomlnnee particulière) I ncm en langue franc» i»»' Si |»,u pivn Puinoour», 12.\u2014Ta r«Vt>!t»** tics fiVv** l-*»! jeuac» enfants ; à tous il leur dira est ans,-/ bonne cette uiinfv.\tcuinnicn il aime la langue française.1.avoine a man(|ué ; le b!6 d\u2019au- Mgr parle le français très bien, tomne relui oui a été s ciné en premier / *\u2022 Nouvelle\tferont, plu> que pnss«-, concurrence A ceux «le li ter.préparer | (J * *>ilteau\\ et l-ouvcln tics A (lepecci- avec uiaiiehe «u 1 «h- tn «J VI A Sheltielil.SiM-ei.d, 99c la pahv.Pureau et Atelier Cote VtirlierJ.\tTKI.KI'Hu.VK Ma IN 2.W.lUilinlsIe l'onxHI du l\u2019arlflqu** Caiiatllcn 46, rue St-Jicquit, MONTREAL.o»\u2014ma.s-juo f ('orri>spondnnre particulièn» ) Papin.uiiville, 12\u2014 M.Henri Groulx.('x-mairo Je Ste-Scholaslique, a donné une eonférem** agruoh* dimanche h«»ir, à I hotel de ville.J.u salit* était ass«** remplie, surtout pur les habitants du village.Nos cultivateurs ne paraissent pas apprécier l«*s sacrifiées que notre gouvernement local fait pour eux Jet fr«\u2019*«pientent peu ,cs conférences, (\"est ninlhi'iiretix, car nos gens, malgré les progrès incontestables uu\u2019ils ont faits dans l\u2019art agricole depuis trente 1 ans, ont encore beaucoup à apprendre.M.Groulx n fait une j«dit* conférence qui n été bi(*n appréciée par l\u2019auditoi-re.Il n cité sa j*roj)re ex|M'*ricncc et ! nous n raconté dans un langage cor-1 reel, qui ne nmmpinit pas d\u2019éloquence, les efforts qu\u2019il a faits étant tout jeune.pour rompre avec la routine ; les cultivateurs présents ont souligné par leurs applaudissements la justesse des remarques «lu conférencier.Ce dernier u insisté sur la propreté «les étables, le choix A faire des vaches laitières et surtout d'un bon reproducteur.Plusieurs dames avaient honoré la conférence de leur présemv.L\u2019assemblée était présidée par M.Hégésipno Bonhomme, président de notre cercle agricole, un d«; nos meilleurs agronomes «*1 propriétaire terres ,1c la Côte du Front plusieurs «picstions «picslions nu repotulu A la satisfaction le quatre Il a posé conférencier qui des assistants.M.(\u2019.B.Major, député, était présent et, apn's la conférence, a invité le pré-siiient, Votre correspondant «*t quel « lies amis A aller A sa résidence «lé-glister un verre «le vin a la santé «lu c«»nférencier \u2014M.le curé Rochon nous n annonce hier, que les dons qu\u2019il a reçus A 1 occasion «le la oénédietion ch* l\u2019église se sont élevés A j»lus d«> JtT.tM), \u2022\u2022t ont été suffisants pour payer '«\u2018s ta bli'aux «pii décorent notr«* ts 1 u\u2019ils ont faits pour en arriver IA.\u2014M.Noé Landry, ins|>ecteiir de chas se et de pèche, était Finite de il.(\u2019.B.Major, M.P.P.\u2014Mme Culixte Lanthier, de St-«Jér«i-me.est retournée A St-Iérôme, la se inaine «lernière.Kilo était venue à l\u2019occasion de la bénédiction de l\u2019église et a été Phétesse de son frèn».M l\u2019abbé Rochon.\u2014Plusieurs de nos chasseurs partent samedi pour livrer bataille aux daims et chevreuils.A Berfliierville iWthiervdle, IL\u2014(Vs jours doniers, certains gamins, de notiv viile, se sont mlroduits «Inns la maison «le M.I*.K.Dow ie.avocat, a< tiiel|i*im*nt A Montré-al, «*1 y ont vol«* quelques objets «le minime valeur.1 es jetutes bambins, heureux sans «nuit**, de cette pivmtèiv, .-t eouiptaiit surtout sur I abseme «le Mme N vc Pn mu tiiroux, j>ar\\iiin>nt, imniedi dans I aprés-niidi, A «'introduira dans sidence «l«* «¦«\u2022tt** tleriiièrt'.Apn-s a\\'oir tout t» ni lever si',\tbns«^ atiuoin's, coffres et coffrets, ils résolurent de sorti! de leur eaeliett«*; mais, surpris par les voisins, Rs furent iv-comluits A leurs parents et une bonne eorreetion.Ils mais un peu tari raient plus.\u2014L«* 7 courant, avait lieu A l\u2019hôtel «le ville, la scuinv r«*gulii'r«* du conseil, s«»us la présidence du main*.les conseillers L.Dourgi'oifi, t*.Ma-thirii, I*.IkotTiiy, I).(ii'rvuin vi «I.O, I«'lli«*r «-tiiicnt prés«mts.Api es leetur«> et ailoption «les jirocé-d«s «le la «Icrniére séaiu\u2019e, «m proei\u2019ila la revision de la liste électoral.AU SOUS-SOL Poêles A lôtir.nvouv«\u2018i*te.s, prix s|HV|aux.81.25, 1.40, 1.50, 1.75.J «*èles à lotir en aeiei, (irix sp«cimix.tOc, 15c, 20c.P«h*I«-> & frire « n «\u2022ii|\\i-e.prix spé«\u2018iaux, lOc, 15c, 25c, 30c- en «\u2018oriu*; t\u2019ubt'iqtms | qH* Lyrnburnoréà W\u2019atho^s.1n«.ksii i i \u2022 ri M ( ,i s-f -, >, lU57-U'jti, Ituc FUJ-t athcrino, .\u2019/U.N i UC AL Tri.Bell M-* Jlt.'* Mnr« liniitti* tti\t\\o.J UE OEYLAN soil»!: A (KYI.AX Vert ou N«»lr ninudcx-ln a votre ;>«>ti* Nous en ocliètermis nu iin-f le* rln, aux «\u2022ouvrir It- l'.ciiiilus.«aiMiiqi-*, | arg»*.:!.i.a i*iu-\u2022Ir.) luqi.n\u2019a |v»* .o rival.|Ki>ir mil i.r la ni,, «lu* nnuux ut * .in.lu.o du poflle*.tapis, «)o .-t d® r.-Krinrviio La i P.D.DQDS & CO., 91 ruo St-François>X Lvicr MONTREAL.lêO Rite Mctiill.\u2019 ' \u2019 nia, i Charbon de bois l\u2019otir nihitniq-1«> !\u2019« u m-))iileinotit.\u2014 FiXmllont |»otir («nirt\u2019ti\u2019nii* h» foiinmisoM c*t lus iMrs Chaque ^.pioier lo tient.La Standard Cheminai Co, LIMITÉE MANUFACTURIERS.2
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