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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 23 avril 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1883-04-23, Collections de BAnQ.

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[" DIXHUITIEME ANNEE.PAR UN REDIGE Comité de Collaboratenr.Feuilleton du \u201cJOURNAL.L'ORPHELINE DE JAUMUNT, CHAPITRE VILL \u2014Prenez garde à vous, avec ce costume, répondit le paysan.\u2014Oh ! soyez sans inguiélude, j'ui pris mes précautions.Alors, lé faux bucheron avait salué gauchement, comme un pauvre diable pris en faute et qui s'excuse, et s'était mis à ramas- sur son bois à la hâte, pour obéir aux injone- tions de l\u2019éclaireur.Comme nous l'avons vu, le lendemain il avail disparu, du moins les soldais envoyés en reconnaissance ne l'apergurent pas, Mais lui, entendil parfaitement le coup de sifflet de la retraile, de l\u2019endroit où il étail couché à plal-ventre daus le taillis, non plus en haillous de bucheron, mais en costume d\u2019officier de la garde, à la tête do son halail lon.Derrière eux, des masses nombreuses étaient également couchées dans les halliers, et plus loin, cachée par des replis de terrain se massort vue cavalerie formidable, les hommes debout, en silence, auprès de leurs che vaux, dont ils avaient eu soin d'entourer les naseaux avec lu bride, pour les empêcher de hennir.Des obusiers, à projectiles meurtriers, des canons d'acier, se chargeant par la culasse, et des mitrailleuses d'un système encore inconnu, volcans prêts à vomir une grèla de balles.s'alignaient au milien de cette multitude immobile et sombre.Dix minutes s'éconlèrent après le départ .des éclairours, puis il y eut, dans cette partie du bois, comme de menaçants sifflements de reptiles et, sans qu'aucune parole eut élé pro noncée, l'armée prussienne se releva d\u2019un senl coup et poursuivit sa marche avec de telles précautions, que n'eût été le craquement des branches, sous les pieds des chevaux et les roues, Ouatées d\u2019étonpes, des canons, on eut pu croire que le bois était désert.- Les éclaireurs n'avaient pas uno heure d'avance sur l'onnemi quand ils arrivèrent au camp, où la plupart s'einpressèrent d'aller prendre un peu de repos sous leurs tentes.\u2014Capituine, At Wilfrid, en s'approchant de son chef, j'ai un ami dans le camp des turcos le capitaine Fritz Schullz, me permetlez vous d'aller Ini serrer la main.- -Allez, mon garçon, je vous antorise jus: qu\u2019à midi ; À celle heure, nous aurons une revue des armes ; vous entendez ?\u2014Oni, mon capitaine.\u2014Voici votre laissez passer.Et il traça quelques mots eur un carré de papier.\u2014Merci, capitaine.\u2014Vous direz au capitaine Fritz que son ami Albert lui fait ses amitiés.\u2014Je n'y manquerai pas, capitaine.Il salua militairement, prit le papier, sans lequel la sentinelle ne lui eut pas permis de sortir de son quartier, et se dirigea vers la ville.Elle était tout près du camp, et c'était là que les officiers avaiont l\u2019habilude de pren dre leurs repas ; personne ne s'étonna de le voir suivre co chemin, = Wilfrid savait bien pourtant que Frilz ne qquittait jamais ses turcos ; mais ce n'était pas précisément lui qu\u2019il cherchait en ce moment, ct il alla droit à la pelite chambre qu'occupait Herman.Gelni-ci l\u2019altendait avec anxiélé.\u2014Eh bien ?flt-il.L'affaire est dans lo sac, répondit Wilfrid, et, dans une heure, nos amis viendront prendre livraison du bois, \u2014Vous les avez vus ?\u2014Je leur ai remis la note ; ils savent parfaitement le nombre des arbres à abattre, el ils envoient des bucherons on conséquence J'ai remarqué que vous aviez marqué les places, \u2014Oui, L ut est prèt \u2014Tout ?fit Wilfrid.Pour eux et pour nous Ÿ \u2014Sans doute, sans doute.Et, baissant la voix, de peur d'être enton- du de la chambre voisine, il ajouta : \u2014Votru costume est là entre les matelals du mon lit.Cu costume était un équipement complet de gardo forestier d'un rang inférieur, Wilfrid se hâta de le revêtir.\u2014Maintonaut, dit Herman, partons pour le chantier, Ils descendirent dans la rue ct se dirigd rent du cto opposé au vanp.Plusieurs TROIS RIVIERES, LUNDI 28 AVRIL 1883 pnenal des Cems, CATHOLIQUE, POLITIQUE BP RITTSRAIRE, : \u2014 2 +00 \u2014 \u2014 \u2014\u2014\u2014 [N NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; 1N OMNIBUS, CHARITAS.officiers connaissaient Herman et le saluèrent, \u2014Vous n'êtes donc pas des nôtres ?fit l\u2019un d\u2019eux, en lui tendant la main.\u2014Non, pas pour ce matin, répondit le garde ; je vais meltre des ouvriers À une coupe.\u2014Si c'est pour nous débarrasser des bois qui nous ontourent, vous ferez ma foi bien reprit l'officier, et je vous affirme que vous êles heureux que je ne sois pas général.\u2014Pourquoi cela ?\u2014Parce que je vous aurais épargné ce souci, en faisant mettre le feu aux forêts ; leur voisinage ne me plait pas.\u2014Auriez vous peur dos loups, colonel ?\u2014Oui, des loups à deux pieds et à casque pointu, réponditil en faisant un signe amical.Et il s'éloigna.- \u2014En voilà un qui est moins stupide qua jo ne l\u2019auvais cru, murmura Herman à l\u2019oreille de son compagnon.Arrivés aux portes de la ville, les deux amis hâtèrent le pas et s'engagèrent dans un sentier qui Ins conduisit presque au sommet d\u2019une colline boisée, d'où l'on décou- vied la fois la ville, le camp et les bois, sur ln lisière desquels bivaguaient les trou pes.Là, ils s'assirent sous un large pin, au pied d'un rocher qui formait la crèle de la montagne.La journée était vraiment splendide et le paysage grandiose.Le soleil brillant du mois d'août montait gaiement dans un ciel sans nuages, et dont la teinte azurée donnait à la Lauter des reflets d\u2019un bleu glacé d'ar gent.Des champs de céréales, soigneusement épargnés par les Lroupes, doraient la croupo du coteau et s'avançaient comme une prosqu'ile arrondie jusqu'aux prairies et aux terres vagues occupées par l\u2019armée.C'était l'image de la paix, encadrant les préparatifs de la guerre.Ges préparatifs eux mêmes n\u2019avaient rien de terrible el rappelaient seulement ces camps de Chalons et de Sathonay, ou les curieux affluaiezt, pour se donner l'idée de la vie des troupes en campagne, idée bien éloignée de la triste réalité ot embellie parla poésie.Les oiseaux chantaient dans les bois som- hres, les cloches daus les \u2018 clochers, les soldats dans le camp.Ici s\u2019alignaient des tentes blanches et neu ves, là brulaient, en plein air, de petits feux, autour desquels s'agitaient des soldats occu pés à fendre du bois ou à vâlisser des légn- mes ; plus loin, sur les bords de la rivière, dans laquelle des cavaliers, en veste et pan talon de toile, venaient abreuver leurs che vaux ; des zouaves el des turcos, agenouil lés sur des pierres plates, faisaient leurs ablutions, pendant que d\u2019autres soldats de toutes armes lavaient le linge, qu\u2019ils ôten- daient ensuite sur des cordes altuchées de saule en saule.De temps en temps un roulement de tambours ou une sonnerie de clairons appelaient les hommes au pansage, à la soupe, à une revue d'armes ou J'elfet, des groupes d'offi ciers oisifs montaient lentement vers la ville ou en descendaient, quelques uns, assis à l'ombre, fumaieut ou lisaient, d'autres pd chaiont à lu ligne pour tuer le temps.La sécurité de tous était parfaile.Wilfrid eb Herman, comme deux malfaiteurs embusqués, par une nuit sombre, au détour d'une rue, pour dévaliser des pas sans, qu\u2019ils entendent s'avancer en chantant échangeaient entre eux quelques pavoles rapides et anxieuses.Chaque bruit les faisait tressaillir, à chaque sonnerie du clairon ils se regardaient inquiets.Ils savaient cependant que soixante mille hommes, armés jusqu'aux dents, s\u2019avançaient là, sous bois, pour tomber à l'inpro viste sur huit mille hommes, surpris au moment où ils s\u2019y attendaient le moins.Mais d\u2019un moment à l'autre, une sontinel- le pouvait donner l'éveil, les Français courir aux armes et de faire payer cher à l\u2019ounemi uno victoire préparée par l'espionnage et la trahison.Les minutes succédaient aux minules, l'heure du repas était arrivée, les soldats sans armes, assis autour de lours gamelles fafhantes, mangeaient la soupe du matin ; les chevaux, eutravés à de longues cordes, broutaient l'herho à longueur de leur cou : la plupart des officiers remontaivnt paisiblement vors la ville ; les bois continuaient à être silencieux.Du leur poste élevé, les doux Allemands fouillaient la forêt avec leurs lorgnetles ; vien, toujours vieu, pas un cliquetis d'arures pas un bruit de roues, pas un hennissement du cheval, pas un scintillement de casque ou de cuirasse.Lo signal n'auraitil pas été compris les Allemands se seraient-ils égarés ?Ces sup positions élaient improbables, elles leur fai saient cependant venir la suesr au front.Tont à-coup, Herman saisit Wilfrid par le bras et lui montra le taillis.Il se faisait sous bois, comme un grouille ment vague, et à travers la verdure, on apercevait indistinctement des masses noires et profondes.Wilfrid serra la main à son complice, et dit tout haut : \u2014Ils sont à nous.: \u2014 Victoire à la glorieuse Allemagne ! fit Herman, en levant sa casquette, et comme s'il eut vouln donner un signal.\u2014Pas encore ! rugit une voix, dù'haut du rocher.Et un coup de feu retentit, suivi d\u2019un cri formidable : \u2014Aux armes ! l'ennemi ! ! De rocheren rocher, les vedettes r'épétè ront : aux armes ! en déchargeant chacune un coup de feu sur le bois.Mais la première balle n\u2019avait pas été tirée dans cetle direction ; efleurant le visa ge de Wilfrid, elle avait frappé en ploine poitrine l\u2019espion Herman.Le soldat qui venait de puuir le traitre, Wilfrid le reconnut avec épouvante : c'était lousouf le turco.À continuer.Les Histoires de M.Sulte.(Suite et fin.) Il serait fastidieux de citer toute cette correspondance ; mais on me pardonnera d\u2019en donner encore quelques extraits.M.Sulte répond dont à * ces remarques desagréables : \u201d \u201c 10 Vous lenez bien peu compte de la tra- \u201c dition.\u2014Oni, Dieu merci.Je sais par expé- * rience que tonle tradition historique ren- \u201c ferme une poignée d\u2019errenrs.Colle expbri- \u201c ençe ma coûté assez cher pour.que je l\u2019apprécie, \u201c 2o\u2014Vons n'êtes pas toujours d'accord, \u201cles historiens.\u2014Je m'en garderais bien ! \u201c Est-ce que vous croyez qu\u2019on écrit l'Iis- \u201c toire à l'aide des livres des historiens Ÿ N \u201c savez-vous pas que la seule bonne métho\u2014 \u201c poque dont on veut parler, etc, 6lC.,.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u201c 30\u2014Vous semblez prendreä la légère \u201c certains fails que personne n'a contesté jus- \u201c qu'à présent.\u2014Charlevoix a écrit une espè- \u201c ca de livres de prières qu\u2019il intitule Ifistoire \u201c de la Nouvelle France.Tly ade tout dans cet ouvrage, exceplé l\u2019histoire de la Nouvelle France, etc.Ily enasurceton làet comme ça jusqu'au numéro 8 inclusivoment.Dans un de ses numéros, il dit de Jacques-Cartier :\u2014* Il \u2018 fait mettre dans ses instructions une ou * deux phrases religieuses qui étaient de sim- \u201c plesformules et tout .e reste du document \u201c contredit ce passage hypocrite.\u201d C'est sans donte a cause de gon expérience contraire à la tradition véritable que tout ce qu'il écrit Ini-même de son cru, dans son livre, n\u2019est d\u2019un bout à l'autre qu'une tentative d'établir une tradition qui n\u2019a jamais existé.C'est encore à cause du mépris qu\u2019il professe pour les historiens en général à l'exception ien entendu, de M.Benjamin Sulte en par- ticnlier, que de beaucoup, comme je l\u2019ai dé- ja dit, la plus grosse partie de son ouvrage est faite de citations et d'analyses des historiens, y compris Charlevoix.M.Sulte parle de documents, toujours, sans cesse.Ce mot a l'air d\u2019être employé par lui comme une espèce de formule magique, une incantation.Quand il vous a dit: Docu ments ! c'est, pour lui, comme s'il vous avait fait passer par le baquet de Mesmer.Le fait est que lo très pen de documents et le grand nombre d'\u2019autorités, qu'il cile ou analyse, sout absolument le contrepied des assertions wil aventure.Pour quiconque a l'habitude u discernement et de la critique, le livre de x Sulie suffit à la complète refutation de Multe.Parmi les papiers, pour lesquels M.Sulte semble réserver le titre de documents, il eu a qui font autorité, qui sont vrais, mais il yena beaucoup qui sont sans valeur, qui sont faux : on doit placer ces pièces en regard des circonstances, des faits constatés, des résultats, des autres documents qui les confirment ou les contredisent.M.Sulte, qui parle beaucoup des documents, mais qui n'en cite et n'en examine guère, n\u2019a pas même la sagesse vulgaire de se demander, en tout cela :\u2014Quid est veritas?Jele répète, ses assertions sont, règle générale, la contradiction manifeste des autorités qu'il produit; jen ai donné des exemples frappants; on pourrait les multiplier ad nauseum.On a va que M.Bulte contredit le témoignage de Champlain, de M.Boucher et de toutes les autorités respeclables, quand il représente les Jésuites comme ayant été dé testés, méprisés par les Canadiens-Français ; ceux ci comme ayant été appauvris pour le soutien des Jésuites et des missions, ot comma ayant été menés à la boucherie malgré eux, pour protéger les missionnaires.Il peint encore les Jésuites comme ayant joué leur rôle à notre détriment, comme s'élant occupés de toutes autres choses que de la colonie.11 cherche À établir une distinction injurieuse entre le clergé français el le clergé canadien ; ot que sais-je encore?C'est d'un vomilo nogro «qu\u2019il est pris contre les Français, contre lo premier clergé du Canada et contre les Jo suites, surtout.Eh bion! Itnya pas une seule de ces assertions, pas une soule de ces \u201c de consiste à étudier les documents de l'é- | B attaques qui ne reçoive, dans son livre mème, le démenti lo plus formel, soit qu\u2019il cite, soit qu'il analyse.Il serait trop long, pour ces correspondances, auxquelles il me tarde de mettre un terme, de parcourir lout ce qi a élô publié de la compilation \u2018impossible à classer de M.Sulte : mais parcourons seulement un peu.Il vepousse l'intervention du prélro presque partout; il dit, à propos de M.d'Avaygour : \u201cSes désaccords avec Mgrde Laval ont \u201c aveuglé les historiens, Il n\u2019entendait pas \u201c voir l'État gouverné par des prètres\u2014il \u201c avait raison.\u201d Vqilà une expression d\u2019opi nion bien tranchée : mais il oublie que par lant, dans son premier volume, de l'orgaui sation de la compagnie mise sur pied par Madame de Guercheville pour l'Acadie, com pagnie dont les Josuiles fisaient pariie a titre d\u2019associés, et cela sans lavoir derhandé en sus d'être maintenus par des dotations, i oublie, dis je, qu\u2019il avait dit: * Co contrat \u201c d'association témoigne de l'énergie et de 4 l'habileté de cette femme chrétienne, quoi \u201c que les parlies évincées aiont pu dire à * l'encontre du droit qu\u2019il lui arrogoait.\u201c* Mienx valait un monopole de ceble nature \u201c que d'être à la merci des entrepreneurs de \u201c colonisation qui ue colonisaient point.+ D'ailleurs les marchands s'étaient déclarés * prêts À céder leurs droits, argent comptant, \u2018et madame de Guerchevillr les avait pris \u201cau mot.\u201d Mais ce qui était bon à Saint Sauveur, on Acadie, n'aurait pas dù être si mal à Québec, où on était loin d'on avoir fait autant.D'où viennent ces.contradictions dans les 1dées, ces démentis de théories et d\u2019appréciation donnés à M.Sultle par M, Sulle lui- même?Cela vient, tout probablement, du manvaises lectures.La droiture d'une éducation chrétienne prend quelquefois le des sus, on bien un bon auteur consulté sur le moment donne une bonne inspiration ; d'autres fois les influences néfastes l\u2019empor tent.Cetle circonstance de l\u2019établissement de la compagnie organisée par Mde de Guercheville fut le prélexte, comme bien on, peut penser, comme toujours du reste, d'attaques contre les Jésuites.Il est bon de citer ici Champlain, qui, avec son honnêteté, son courage et sa rondeur ordinaires, l'epousse ces calomnies: ** C'est ce contrab d\u2019associa tion, dit l\u2019illustre fondateur de la Nouvelle « France, qui a fait tant semer de bruils, du * plaintes et de crieries contre les Pères Jésuites, qui, en cela eten toute antre \u201c* chose, se sont équitablement gouvernés \u201c selon Dieu ot raison, à la honte et confu \u201cgion de leurs envienx et médisants.\u201d La rande ombre de Champlain ne vons semble- Lelle pas, ici, se dresser en face des héritiers et successeurs de ces calomniateurs d\u2019autrefois ?On a vu que M.Sulta cherche à mettre les Jésuites ut leurs œuvres en antagonisme, en hostilité même avec les intérêts de la colonie et avec les habitants, à mettre à leur charge lout ce qui arrivait de fâcheux, en lenr atlri- buant l'exerrice d\u2019une influence néfaste.Voy ez, à l'encontre de lont cela, ce qu'il dit à la page 17 de son second volume, parlant dvs gens que la compaguie de Caen avait chez les Hurons, pour faire la truite :\u2014\u201c Les mission- \u201c paires ne parvenait pus toujours à contrd % ler ces gens, qui en partie élaient hugue- * nots.Sons le regime des compagnies, les + questions de morale n'étaient pas ce ont + on g'occupait.Champlain, les Récollels, les « Jasuites, les habitants du pays s'en plai- « gnaient à qui de droit ; mais leur influen- \u201cce ne s'étendait point au delà du poste de Québec, etc.\u201d À la page 21 du méme volume, il parle de l'accord q-1i régnait entro les pères et les habitants.À la page 42 du mème volu me il parle d\u2019une expédition \u2018 frélée par les Jésuites \u201d pour venir an secours de la colonie A la page 63 dn même volume, il reconnaët la conformité d'idées qui existait dans les plans de Champlain et ceux des Jésuiles, et du zèle que ceux-ci mettaient à profiler de toutes les circonstances pour faire progresser la colonie.\u2014* Les pères Jésuites, dital \u201c étaient persuadés, comme Champlain Ta.* vait été, que pour rendre plus facile la con \u201c version des sauvages, il fallait créer des \u201c établissements au moyen desquels on put \u201c les arracher à la vie nomad, Le Père Paul * Le Jeune se saisit d\u2019une excellente occasi- \u201con qui se présenta d'exécuter cs projet etc.\u201c ete\u201d LI cite, pags 70 et suivantes du même volume, l\u2019admirable lettre du père Le Jvune sur la colonisation et ses travaux.Il dit page 75 du mème volume :\u2014* 11 n'y à pas à don ter dn rôle qu'a joué l'inflne.rcc du clergé \u2018\u201c dans le recrutement de nos colons ; les \u201c étrangers l\u2019admettent, et on est surpris de \u201c voir ensuite ceux-ci affirmer\u2014sans preuve \u201c \u2014que uous descendons d'une classe de mi \u201c sérables chassés pas les tribunaux français\u201d Il dit encore page 87 de co même sucond volume : * Lorsque la relation du père Le Jen * ne (1635) lui tomba entre les mains, mada \u201cme de Gombalel eut comme une révélation.% C'est au Canada, se dit-elle, c'est an Gana \u201c da que j'accomplirai l'œuvre principale de ma vie\u201d [I dit page 118 du mème volume : \u2018* Les pères Jésuites avaient mis toute lour \u201c influence au service de l\u2019association qui se \u201c formait au sujet de Montréal ; les direc- \u201c teurs des Gent Associés paraissaient voir \u201c l'entreprise d\u2019un wil favorable ; ** mais il \u201c n'en était pas ainsi de certains traiteurs, * omployés ou membres de la grande com * pagnie ; ceux ci cônonçaient commo des $ abus les priviléges accordés à la société de \u201c Montréal.\u201d It dit encore dans le mème volume page (80 :** Les religieux w'obtenait pres ss que rien des Cent-Associès ; néanmoins, \u201c voyant que les sauvages ne voulaient pas \u201c venir À eux, ils enrunt le conrage de se \u201c porter avec plus d'énorgio que jamais du \u201c côté des missions\u201d Daus le mème volume, parlant des accusations lancées par certains traiteurs contra les Jésuites, il dit page 132 :* La compagnie des Cent Associés \u201c comptait parmi ses membres les plus actifs + $ vive 8 Vue.+ Epiveups-ProPniÉTaInE G.DESILETS & FRE «~ \u201cplusieurs commerçants, ceux là même qui * dirigeaient la traîte et avait contracté l'obli- * gation d'aider les Jésuites, dans leurs tra- * Vaux apoggpliques, mais qui s'écartaiont si $ facilement de te devoir.On les entendit se \u201c plaindre de ce que les religieux traitaient \u201c à leur détriment.Dès 1636, le père le Jeu- \u201cne se défondit de celte accusation et protes- ** ta que les pères étaient, au\u201d contraire, très *\u201c* pauvres.Tout nous indique, en effot, qu\u2019ils * vivaient dans les plus grandes privations, à * Québec ct aillenrs\u201d Dans le mème second volume, page 41, il donne la prenve do l'empressement que les Jésuites mettaieut à coloniser lenrs lerres.Avant même d\u2019avoir vu terminer les dilficultlés à propos de la propriote de leur seigneurie du Cap de la Magdeleine, ils avaient commencé à l'établir, M.Sulto dit : \u201c Nous voyons que le ler juin * 1649, le père Buteux en distribux quatorze \u201c lopins À des Français qui y devinrent im- \u201c médiatemeut des colons stables.\u201d Daus le troisième volume des témoignages de ce genre se rencontrent partout.À la pige 8, M.Sulte établit lu chiffre de cette (ave dont il parle ailleurs contre les Jésuites : il dit : \u201c Ging mille francs étaient accordés, chane \u201c nunée, aux Jésuites pour leurs missions.\u201d Imaginons, moius de mille piastres sur les revenus de la traite ! À la page 23 de ce mé- me volume, il dil : * Les noms de Brébœuf, * Lallemand, Daniel sont entourés d'une au \u201c vêole de graudaur que le temps ne saurait + diminuer.Tous nos écrivains leur ont payé \u201c on tribut d'hommages\u201d Mais, M.Sulle, tous les autres Jésmiles ont fait ce que ces grands servitenrs de Dien ont fait ; plusieurs autres sont morts, comme eux, sur les bi- chers, et si Lous n'y ont pas passé, cela n'est pas dit à ce qu'ils se soieut épargnés.Pour- (quoi parlez-vous ailleurs avec mépris *\u201c de ces dix ou douse victimes volontaires du zèle religieux\u201d 4 pourquoi appelez vous les désui- tes des vantards à Ce propos ?A la page 32 de ce même troisième volume, M.Sulte cite un document, c'est celni par lequel on demandait au général des Jésuites à Rome, de consentir à ce qu\u2019un Père Jésuile ft nommé évêque de la Nouvelle France ; cette supplique so terminail ainsi : \u201c cola réussissant se- \u201c lon nos souhaits.le pays eb notre compa- \u201c guie nous aurions très grande obligation \u201c de tont le bieu qu\u2019il y pourra faire en cette \u201c diguité, otc.\u201d M.Sulte y met une note de bas de page qui se lit ainsi : + Le pays pro- \u201c Lestait précisément contre tout ceci 1\u201d Gost.A-dire qu\u2019en l'an de grâce 1882, M.Benjamin Sulle proteste, sans autorisation, et malgré les documents.Enfin c'est comme cela tout le long des trois volumes publiés, dans lesquels c'est M.Sulte, aide de l\u2019histoire, qui donne le démen ti à M, Sulte fabricant d'histoires.Mais à me- sire qu\u2019il avance, on s'aporçoit gju'il supprime de plus en plus, la vérité historique, pour se substituer aux autorités qui en sont les in- interprètes autorisés.Lin dehors de ces questions relatives a la religion et au clergé, M.Sulle a encore des arreurs et les étourderies, à la vérité plus ridienles que pernicicuses ; mais qui démontrent combien il à eu tort d'eutreprendre une tâche qui ne va pas du Loul à sa taille et à sa force.C'est ainsi qu'il contredit, à propos du chiffre de la population, le renseignement donné par la Mère Marie de l\u2019Incarnation dans ses lettres historiques, pour l'année 1653.Lu noble et sainte femme avait évalué la population française à cuviron 2,000 en tort.M Sulte dit: * Nous estimons la popu- \u201c Intion fixe, c'estädire les habitants du Canada, été de 1653, à six cent soixante et « quinze âmes.\u201d En y ajoutant coux qui ne comptaient pas parmi la population fixe, M.Sulte dit : * Tous nos renseignements auto \u201c risent à penser que la population du Gana.\u201c da, en 1053, ne dépassait pas un millier \u201c d'âmes.\u201d M.Sulte aurait dû comprendre que.contrôlant el corrigaant, à deux cents trente ans de distance, un renseignement qui date do l'époque même dont il est question, ronseignement fourni par une autorité de premier ordre, il élait tenu de douner les raisons et appuis du ** nous estimons\u201d suivi d'un chilfve qui se donne l'air d\u2019une précision rigoureuse, et encore d'indiquer quelque chosoau moins de fous nos renseignements.la curiosité du lecteur est ici piquée au vif.On demande, à M.Sulte, des estimations el des renseignements nationaux.Avec cela quo M.Sulle ne donna pas une fameuse idée de sa critique statistique, quand il dit ailleurs parlant de l'année 1655: * C'est à * peine st les Français de tout rang, Âge et \u201c sexe, dopassaient un millier d'dmes\u2014soit \u201c deux cents hommes eu état de porter les \u201c armes.\u201d Compter que le cinqnième de la population est composé d'hommes en état de porler les armes pout très bien faire pour une population régnlièrement et normalement cousti- Inde ; mais appliquer celte rèzle à la population française du Canada en 1635, c'est commettre une erreur grossière, pour la bonne et simple raison que les femmes et les enfants ne formaient alors, an sein de cetle colonisation, qu'une très faible partie du total.Cost ainsi que dix ans plus tard, en 1665, alors que celle proportion des non combattants avait 616 de beaucoup angmentée, le recensement nous donne plus de 1,300 hommes en âgo de porter les aymes, sur uno population établi de 3,215 sans compter la populu- tion non encore fixée.lu comptant tout, an chiffre de près de 2,600 combattants, sur un grand total do 4,415; c\u2019est à dire non pas 1 sur 5; mais notablement plus que | sur 2.De tout cela il faut conclure qu'il ne reste qu\u2018uns chose À faire à M.Suite, c'est de confesser ses erreurs, de su rétracter et de for mer boutique d'histoires.C'est pour lui un devoir, ct le seul moyen de se réhabiiter dans la bonne opiniou de coux dont l'opinion vaub quelque choso.J.G Tacuk. \u2014 \u2014 LE JOURNAL DES TROIS - RIVIERES, 28 AVRIL 1883 \u2014 mu LES TROIS-RIVIERES.LUNDI, 28 AVRIL 1888.grrr _ L'ENQUÈTE SUR LES ECOLES DE MONTREAL.DECONFITURE DU FAMEUX BUREAU SCOLAIRE UNIQUE, Voici un compte-rendu subst&fitiol et exact quoique sommaire, des argumentations faites le 13 et le 14 avril, devant la Commission Royale d'enquête, par M.Monk, avocat du bureau scolaire d'une art, et, de l'autre, par MM.J.X.Per- Teault, L.Ethier, N.Bourgouin, l'échevin Jeannotte et J.C.Robillard, représentants des contribuables ou du Conseil de Ville.M.Monk parla le premier.Connaissant mieux que personne combien faible ou plutôt nulle serait une défense basée sur les dépositions des témoins à décharge, M.Monk se montra habile en se rabattant sur le système des High Schools des Etats-Unis.Il tenta donc d'établir, entre ces évoles et celles des commissaires de Montréal, une comparaison dont tout le but était de démontrer que, les dépenses faites pour les High Schools des villes américaines étant beaucoup plus élevées que les dépenses faites en faveur des écoles de Montréal par les commissaires, ces derniers devaient plutôt recevoir des éloges que des reproches pour leur esprit d\u2019économie ! Et en effet, ajouta M.l'avocat du bureau scolaire, les citoyens et le clergé ont para tous approuver, dans le temps, l'emploi des sommes considérables nécessaires pour l'achat des terrains et la construction des édifices du Plateau.Tout le fond de son discours est là.Bref M.Monk s\u2019acquitta de son rôle comme un jeune avocat de talent à qui est échue une mauvaise cause.Il porla bien, mais ne convainquit personne ; le talent ne suffit pas toujours pour voiler le vide du raisonnement.Il sentit lui-même le maigre résultat que devait produire, après tout, sa harangue vraiment belle, tout académique au point de vue de la forme ; il ne put même dissimuler sa pensée intime, car, M.l'avocat Bourgouin s'étant un peu approché à la fin pour le féliciter, M.Monk lui avoua bonnement, et assez haut pour être entendu des voisins, qu'il avait bien fait de son mieux mais qu'il élait difficile de blanchir des nègres ! La défanse du bureau scolaire, c.-à-ddes commissaires d'école, de Montréal, était terminée : la réponse par les représentants des contribuables et de la corporation commença, toujours en présence des cinq membres de la Commission Royale, présidée par M.Coursol.M.J.X.Perreault parla presque 6 heu- Tes durant, et si solidement et si à propos qu\u2019il soutint l'attention de ses audi teurs jusqu'au bout ! Il montra que le bureau des commissaires est loin d'avoir fait pour l'éducation tout ce que ce bureau s'attribue ; que l'éducation n\u2019était pas à Montréal avant I'existence du bureau actuel, dans l\u2019état pitoyable que l\u2019on dit ; que les commissaires d'école ne se sont guère distingués que par leurs dépenses extravagantes ; qu\u2019enfin il faut absolument décentraliser l'administration scolaire et établir, au lien d'un seul bureau ponr toute la ville, plusieurs bureaux dans divers quartiers.M.Perreault a pris occasion de rappeler aussi el de prouver victorieusement deux choses que les laïciseurs de tout pays voudraient bien faire oublier aux contribuables : c\u2019est que l'enseignement des Frères est de beaucoup supérieur à l'enseignement laique sous le rapport économique et que la supériorité des Frè- Tes sur les laïques, au point de vue de l'habileté pédagogique et des succès scolaires, est, au jugement des hommes les moins suspects de partialité pour les Freres, plus incontestable encore, s\u2019il est possible.Ici la démonstration s'est faite avec un luxe de chiffres et d'autorités vraiment étonnant : tous les pays du monde, ou peu s'en faut, ont apporté leur témoignage.M.L.Ethier avocat de la corporation, fit voir ensuite que nos commissaires d\u2019école se sont montrés administrateurs tout à fait malhabiles, incompétents, et indignes, en conséquence, de la confiance des contribuables.Il termina en demandant que le bureau scolaire se compose de 9 membres, dont 8 élus par le gouvernement, 3 par le Conseil de Ville et 3 por les contribuables.Puis vint le tourde M.l'avocat N Bourgouin, qui signala dans la conduite des commissaires plusieurs actes d'une illégalité évidente et d'autres d\u2019une légalité assez douteuse.Ainsi la loi n\u2019autorise nullement les commissaires d'école ni à disposer d'une partie de nos taxes en fuveur de l'école polytechnique, ni à acheter des terrains et y faire construire des maisons pour être louées à des familles particulières, ni à recevoir gratuitement à l'école les enfants des commissaires ou des employés du bureau scolaire qui ne sont pas pauvres.Selon M.Bourgouin, Ia conduite de Mle principal U.D Archambeault mérite aussi d'être mentionnée au moins comme étrange.1 a été prouvé que M.le prin-4 cipal, agissant au nom des commissaires, a signé et payé des comptes à son frère, M.Louis Archambeault, entrepreneur de la menuiserie à l'école du Plateau.Je ne dis pas ici que M.le principal ait agi malhonnêtement ni même illégalement, mais imprudemment.Comment ! En exécutant des travaux estimés par le contrat à $22,- 000,M.Louis Archambeault trouve moyen de so faire payer vingt-deux mille piastres d'extras ; puis, le feu lui ayant bru- lé du bois pour 18 cents piastres, lu bu- rean scolaire lui accorde un bonus de quatre mille piastres : et on prétend que M.Louis Archambeault s'est ruiné par son entroprise ! Et, sans doute toujours pour compenser ses pertes énormes, le bureau scolaire l'établit depuis surintendant des travaux dans ses écoles et lui fait gagner encore quarante-trois mille piastres et continue aujourd'hui à lui payer un salaire de sept cents piastres par année : et on s'étonne que le public orie au favoritisme ! N'a-t-on pas ainsi donné tout naturellement lieu de soupçonner chez Mle principal une influence qui s'exerce au préjudice des contribuables et même quelques procédés malhonnêtes ?M.Bourgouin réfata toute l'argumentation de M.l'avocat Mouk en faisant remargner d'abord qu'il n\u2019y à pas de com- araison possible à établir entre les éco- Les primaires des commissaires de Montréalet les High Schools des villes des Etats- Unis.Les High Schools sont des écoles où se donne l'éducation secondaire et devraient plutôt, sous le rapport des dépenses, se comparer à descollèges.Pour le fuit, cité pur M.Mouk, que le clergé et le public ont approuvé toutes les sommes d'argent dépensées par les commissaires pour les terrains et les constructions du Plateau, cela prouverait seulement qu'avant au- jourd'hui personne ne se faisait une idée du coût réel du Plateau.M.le surintendant Chauveau lui-même, qui aurait dû pourtant être renseigné là-dessus, nous avait parlé de $100,000 : mais il est prouvé maintenant que le Platean nous a coûté $255,000 (deux cent cinquante-cinq mille piastres) ! ! ! C'est là aussi la réponse, en substance, faite déjà à M.Monk, par M.Perrault.M.Bourgouin parla au long du système des bureaux scolaires pour chaque paroisse, demandant que ce système soit mis en vigueur à Montréal comme il l\u2019est dans le reste de la province.Un tableau de certaines dépenses du bureau scolaire, tableau produit à la dernière heure, donna occasion à quelques remarques ussez piquantes.On voit là $900 payées pour cochers par les commissaires en deux ans: des voyages de M.P.S.Murphy au Sault-au-Récollet, à Terrebonne,coûtant chacun 7,8 et même 10 piastres ! Il faut ajouter pourtant que de cette somme assez ronde dépensée pour cochers M.l'abbé Sorin, S S., chapelain du Plateau, comme lo déclaration en a été faite alors par un employé du bureau, en a dépensé $156 pour sa part.Enfin M.Bourgouin fit une sortie vigoureuse contre M.l'abbé Verreau qui était venu déclarer, dans son témoignage devant la Commission Royale, que les maisons d'école ne peuvent pas être trop belles.lci l'avocat demanda si M.Ver- Teau ne serait pag peut être venu rendre témoignage en faveur de M.P.S.Murphy afin d'induire celui-ci à témoigner à son tour en faveur de M.le principal de l'Ecole normale Jacques-Cartier à une prochaine enquête qui pourra avoir lieu au sujet de cette dernière institution.Chose certuine, c'est que M.l'abbé Verreau ne trouve rien de trop beau pour les écoles.Il l\u2019a affirmé : et l'on savait déjà qu'il a juré une guerre à mort au bois mou.Ainsi dans l'école normale qu'il habite, école dont les murs ne sont guère solides, il est vrai, mais qui n\u2019en est pas moins un palais dont le mobilier seul à coûté 820,000, M.l'abbé n\u2019a pu souffrir le bois mou qu\u2019ila d'couvert dernièrement parait-il,dans les luve-mains Il a fait mettre, à la place, cette année, du bois dur, sans doute pour se conformer au code du Pape Léon XIT ! Et voilà pourquoi il attend l'allocation du 80 juin prochain, afin de payer à de pauvres ouvriers la dette de $1,200 que lui a fait contracter sa dévotion pour le bois ar! Sur ces entrefaites, M.l'abbé Grodin, assistant de M.l'abbé Yerreau à l\u2019école normule, se sentit probablement pressé du besoin de voler sans délai auprès de M.le principal pour lui annoncer qu'on venait de prononcer le mot d'enquête à propos de l'école normale.Attiré par une bien légitime curiosité à prendre pluce parmi les auditeurs de M.Bourgouin, Ml'abbé Godin n\u2019attendit pas la fin malheureusement.Il était parti, lorsque l\u2019avocat termina ainsi : \u201c En m'arrétant ici, je désiro faire savoir à la Gommission Royale que je ne puis aujourd'hui, à mon grand regret, donner une appréciation complète du témoignage de M.l'abbé Verreau.Je sais que cortaines personnes attachent une rando valeur à ce témoignage, ne voyant pag apparemment tout ce que M.le principal de l\u2019école normale a dit, devant cette commission, de compromettant pour lui-même et pour le bureau scolaire.Ml'abbé Verreau a parlé, dans sa déposition, d'un document du l\u2019ape Léon XIT.Or, je sais de source certaine aujourd'hui que Ml'abbé Verreau n alfirmé, au sujet de cette grave autorité, des choses inexactes, des fuussotés même et que ses diree, com- mne me l'écrit un avocat éclairé quin eu le texte de Léon XII sous les yeux encore ces jours derniers, renferment quelques-unes de cos ruses familières uux plats adulatours du pouvoir civil et aux abbés de cour.Le document en question est dans un volume d\u2019une bibliothèque de Québec : je ne l'ai pas trouvé ici et on n\u2019a pu me le transerire pour aujourd'hui.Mais je l'aurai prochainement, assez tôt, j'espère, pour que je puisse rédiger mes observations sur la déposition de M.Verreau et les adresser à la Commission Royale avant qu'elle commence l'examen des pièces pour son rapport.\u201d M.l'échevin Jeannotte, prenont la parole à son tour, appuya principalement sur la nécessité d\u2019abolir le bureau scolaire actuel et d'organiser un bureau de commissaires d'école pour chaque paroisse d'après la loi en vigueur dans tout le reste de la province.Puis, enfin est venu M.J.C.Robillard qui, à une heure déjà très avancée de ln nuit, samedi le 14, eut l'heureuse idée d'être court et d\u2019égayer ses auditeurs.Les traits qu'il lança en riant aux commissaires d'école, n'en furent pas moins sanglants.Il vous est arrivé sans doute, Messieurs, de pénétrer quelquefois dans un app.rtement ol une odeur particulièrement désagréable vous monte subitement au nez.Vous regardez, vous cherchez de l'œil ce qui peut exhaler une senteur aussi insupportable: et il est possible que vous ne trouviez rien.Alors vous vous dites : c'est pourtant là l'odeur d'un fromage en pourriture, d\u2019un fromage ra- finé, comme on dit poliment.Je ne le vois pas, mais je le sens, il doit y en avoir.lit, de fait, il y en a! De même dans la boutique des commissaires d\u2019école : on sentait qu\u2019il y avait là quelque chose ; on ne le voyait pas.On à cherché lo.gtemps sans rien trouver : mais ça se sentait et en effet, c'est sûr aujourd\u2019hui, ilyena! M.Robillard continua jusqu'au bout sur ce ton.Il mentionna spécialement la veate d'un terrain de 15 mille pieds avec maison en pierre, vente faite par les commissaires à M.le curé Rousselot, leur digne président.C\u2019est alors qu'on a vu M.le président des commissaires s'adjuger pour $4,000 un terrain et une maison valant au moins $10,000 a $12,000.M.Robillard termina en rappelant, comme autant de preuves de l'esprit d'économie qui distingue les commissaires, le fameux char allégorique, construit par M.Ls.Archambault pour afficher son patriotisme dans une procession de la St-Jean-Baptis- teet vendu ensuite porr la modique somme de #250 à r'ess:ea « les commissaires qui le conservert comme une préciense relique ; puis, le cadran de la tour qui a coûté la bagatelle de $1,600 et n\u2019a d'antre défaut que celui de ne pas margner l'heurs ; et, enfin, plusieurs autres objets fort dispendieux, comme une certaine perche destinée à arborer le pavillon, un oteau qu'on suppose être un cadran so- aire et une magnifique fontaine qui ne donne pas d'eau ! L'argumentation \u2018par les représentants de la corporation et des contribuables était finie : M.Monk ne trouva point un mot de réplique à proférer en faveur des commissaires, ses clients.La Commission Royale, par son président avertit alors les avocats qu\u2019ils pouvaient préparer leurs factums pour lui être remis prochainement, avant qu'elle rédige son rapport au gouvernement.ew \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2019 ACTUALITES.L'étude des estimations n\u2019a commencé que jeudi dernier à Uttawa, ce qui indique qne la session ne terminera pus avant Jo premier Mai.Sir John vient d'introduire à propos des franchises électorales un projet de loi ui ne sera pas de nature à refaire la con- dance à laquelle il a porté bréche en votant le bill des Orangistes.Le projet de loi n\u2019est pas encore imprimé mais si l\u2019on en juge par les résolutions qui lui servent de bases, il aurait pour effet d'autoriser les femmes qui ne sont pas sous puissance de maris, c'est-à-dire les veuves et les filles propriétaires à voter aux élections des députés fédéraux.Cette seule disposition fait de cette mesure un projet de loi anti-social, car c'esten principe la reconnaissance des droits de la femme pronée depuis quelques années par les révolutionnaires les plus avancés et les affidés des sociétés secrè tes.Après avoir donné le droit de vote à la femme, qu\u2019empêchera de lui donner celui de deventr député, ministre, juge ?Lo principe sera admis et les éman- cipatours auront beau jeu pour en demander l'entière application.D'un autre côté, n'est-ce pas une infu- mie d'exposer ainsi les femmes en victimes à la cabale ot aux inonées électorales ?Nous comptons que les députés qui ont souci du leur devoir, s'uniront pour repousser en masse ce projet aussi mauvais au fond que le bill des orangistes.Le fait que ce droit n déjà Été exercé en co pays, nu vaut absolument rien comme argument ; on ne saurait jamais trou- vor dans les fautes passées une justification pour les commettre d'avantage.Lu contestation de l'élection de M.Mousseau et les cilorts faits pour arrêter M.Morcier de provéder sont nujourd'hui le grand thème de la conversation duns les cercles politiques.Les uns prétendent que M.Mercier ost sur lo point de consentir & un arrange- mont qui sauverait le premier ministre et les autres qu'il tiendra ferme contre les rtplications., Nous apprenons avec regret que l\u2019atelier de notre confrère An Courrier de St- Hyacinthe a été on partie détrait par un incendie.Nous remettons au prochain numéro fante d'espace la continuation de la lettre du Révd Frère Reticius à la Commission Royale à Montréal, Suivant les dispositions d'un acte passé à la dernière session de la législature provinciule, les juges seront requis à résider dune leurs districts respectifs.Six juges de lu cour Supérieure résideront à Montréal, quatre à Québec, un à Trois-Rivières, un à Sherbrooke, un à Aylmer, un dans le comté de Bonaventure et enfin un dans les districts dont les noms suivent : _Arthabaska, Beauharnois, Belford, Iberville, Joliette, Kamouraska, Montma ny, Richelieu, Rimouski, Saguenay, St-Hya- cinthe, Gaspé et Bonaventure On dit que le Premier Ministre de Québec prépare actuellement des mémoires pour Sir John et le Conseil Privé an sujet de 'angmentation de notre subside fedéral.Curley, un autre des meurtriers de Lord Cavendish, en Irlande, a été trouvé coupable, et condamné à être pendu le 18 mai.Le Nouvelliste annonce qu'un nouveau journal doit paraitre à Québec portant le nom suivant : /'Irdépendant.Il aura le format du Canadien.L'Assemblée générale des actionnaires de la compagnie du chemin de fer des Basses Laurentides et du Saguenay a eu lieu mercredi au bureau de ln compagnie rue St Jacques, sous la présidence du Dr Franchère, M.Boutillier agissait comme secrétaire.Après la lecture du rapport des opérations de l\u2019année et l\u2019approbation du procès-verbal, on procéda à l'élection des nouveaux directeurs.Le scrutin donua le résultat suivant ; MM.F.G.Boutillier, Dr Franchère, Alph Ouimet, T.E.Normand, P E Panneton, N Martel, KV C Wurtele WE Blumhart.L'assemblée s'est ajournée au 28 cour rant pour constituer son bureau On lit dans la Férité : \u201c À l'occasion de la mort de Louis Venillot, la presse canadienne-française a été à peu près unanime à rendre hommage à la mémoire de ce grand catholique.Nous ne voyons guère que la Concorde et la Putre qui aient fait exception a la ragle.La Patrie n\u2019a presque rien dit, tandis que la Cunzorde n dil des sottises.Co trait suffit pour faire connaître ces deux journaux.\u201d Un débat très animé a eu lieu ces jours- ci an sénat.Les honorables MM.Bellerose et Trudel ont stigmatisé, comme elle méritait de l'être, la couduite de M, Chaplean qui se réfugie sur une terre étrangère pour lancer l'insulte et l\u2019injure à la face de conservateurs respectables dont lo seul crime est d'avoir voulu empêcher la clique de piller la province.La preuve que les coups de ces deux sénateurs ont porté juste, c\u2019est le cri de douleur que leurs remarques ont fait pousser à la presse sénécaleuse.\u201d \u201c Nous voyons avec peine le Courrier du Canada prendre fuit et cause contre l'Ætendard dans la lutte courageuse que la fouille montréalaise a entreprise contre la cli- ue.Le Courrier fait là un faux pus, bien sûrement.Même au point de vue étroit du parti conservateur, auquel il se piace, c'est une faute de tactique très gravo, car si les honnêtes conservateurs ne réussissent pas à purger leur parti de la peste sénécaleuse d'ici aux prochaines élections, les libéraux arriveront au pouvoir, on peut en être convaincu.\u201d On prétend que le premier bateau du St-Laurent entre dans le port de Montréal une donzaine de jours et le premier steamer océanique 20 à 25 jours après le premier mouvement des glaces.À l'appui de cette assertion, on cite le tableau suivant, qui ne manque pas d'intérét : 18'78\u20141er mouvement de la glace 17 mars ler bateau du St-Laurent 25 * ler steamer océanique 20 avril 1879\u2014ler mouvement des glaces 12 \u201c ler bateau du St-Laurent 24 © ler steamer océanique 1 mai 1880\u2014 ler mouvement des glaces 5 avril ler bateau du St-Laurent 17 * ler steamer océanique 2 mai 1881\u2014lor mouvement des glaces 5 avril ler bateau du St-Laurent 22 \u201c ter steamer océanique 89 © 1882\u20141er mouvement des glaces 28 mars 1er batean du St-Laurent 19 avril ler steamer océanique 6 mai D'après ce calcul, la glace ayant derivé pour la première lois le 18 courant, le ler bateau du St-Laurent entrerait dans le port de Montréal entre le 22 et le 25, et le premier steamer de la haute mor du 4 au 8 mai.\u2014\u2014\u2014 = Une dépêche du Deschambault reçu co matin annonce que lu glace est loin du bouger.Un à encore traversé en voiture ce matin.Edifices parlementaires incendiés On lit dans le Courrier du Canada : Un alarme sonnée hier soir annonçait à Ia population que le feu devait sévir dans les environs de l'Archevêché, de Séminaire, où du bureau de poste.Plusieus per- sounes ont vu lo fou se propager dans le 3a étage du corps central, audessus de In salle des délibérations da Conseil Législatif.L'alarme lat donnée environ une demi-heure après que l'idcendio l'ut commencé.Lt quand les pompiers arrive rent sor le terrain, il était déjà impossible d'arrêter l'élément destructeur.On ignore l'origine du feu, mais il est probable qu\u2019il est dû à uno explosion de gaz dans nne chambre quelvonque.Le lambris qu'on avait posé pour protéger la partie-est n'a nullement servi à alimenter le feu, comme dit le Canadien.Les pertes ne sont pas aussi considérables qu'on le pense.La bibliothèque a pu ètre en partie sauvée, et ello était assuré pour $40,000.Les antres assurance sont réparties comme suit : Edifices.\u2026.vasessse sas \u2026 $21.000 Amenblement., 15.000 Total.csssers un #76 000 Tous les volumes et effets nrrachés a l'incendie ont été transportés dans la cour de l'Archevêché.Les soldats de la batteriey et les pompiers ont fait noblement leur devoir.Le concours des citoy- ons n'a pas été aussi généralement efficace.À minuit, l'incendie était maîtrisé.L'aile du Nord-est est moins endommagée que le reste de l'édifice dont il ne reste plus que des ruines.NOUVELLES LOCALES.Le pont de glace s'est brisé vendredi dernier devant cette ville et toute la gla- cu depuis le Lac St Pierre a refoulé jus qu\u2019à Deschambault où elle s'est arrêtée sur les battures.L'eau a monté de quelques pouces seulement.Une forte inondation est à craindre si la déblacie ne s'opère pas au Cap à la Roche avant que ln glace du lac St-Pierre ne commence à descendre.Lu débâcle a causé de grands dommages sur la rivière Nicolet.Le Messager dit que plusieurs ponts ont été emportés, en tr'autres ceux de MM.Lafrancs et Gruévin, et de M.Thérien, À Ste Monique, et ceux des petits chenunx à Nicolet.Depuis 1865, époque de In \u201c grande digue \u201d dont tout le monde a ancore souvenance, on a vu l\u2019eau aussi élexée.La différence du niveau avec cette an- née-là n\u2019est que de trois pieds.La traversés entre cette villo et Ste-An- gèle se fait librement en canots.Au premier Mai prochain M.Ons.Duval, marchand d'épiceries, rue Badcanx transportera son magsin au coin des rues Badeaux et St-George.Cet établissement ou l'on est toujours sur de la qualité des effets et de leur bas prix profit-ra de l\u2019ocea- sion pour renouveler son assortiment et offrir au public tous les avantages d\u2019une maison de première classe.LA SPRUCINE\u2014La sprucine comme remède pour lu toux n'a pas d'égale.Elle est entièrement dilférente d'aucune autre espèse de composé de gomme d'épinette, que l'on vente tant aujourd'hui.Ne vous trompez pas en demandant ln sprucine elle est mise en bouteilles rondes, et chaque étiquette cireuluire et enveloppe porte la marque de commerce.\u2014_\u2014\u2014 BIBLIOGRAPHIE.PAILLETTES D'On.\u2014Cueillette de pelils con- sells pour la sanctification el le bonheur de la vie, Cinquième série, recuvil des années 1880-81-82, 1 volume 1-18.Prix 18c, J.B.Rolland et fils, éditeurs, 12 ot 14, rue Saint-Vincent, Montréal.C'est avec plaisir que nous accusons réception de la 50 série de ces pieuses pensées si justement nommées par l'aimable auteur de cette utile cueillette \u201cLbs Paillettes d'Or,\u201d ces petits volumes si aimés de notre public n'ont pas besoin de recommandntion ; les quatre séries déjà publiées faisaient attendre avec im- paticuce do tous les pieux lecteurs ln be qui vient de paraitre.Nous nous contenterons donc de citer les paroles de Mgr Marley, archevêque d'Avignon, dans la lettre d'approbation qu'ii a adressé à l'auteur.* Mon cher abbé, \u201c Un va so réjouir et je me réjouis le \u201c premier à l'upparition de la cinquième \u201c série de vos \u201c Paillottes d'Or.\u201d l\u2019lus on \u201c en reçoit, plus on en° veut recevoir ; ot \u201c Notre-Svigneur ayant béatilié la faim et \u201c Ju soif don justice, il est à propos de \u201c travailler à recueillir toujours plus nom.\u201c brouse ces parcelles qu'on espère pou- \u201c voir réunir on précieux lingots.\u201c Recuvez, mon cher abbé, nvoc mes fé- \u201c licitations et des romorcimeuts, l'assu- \u201c prance do mon affuctueux dévoucment.\u201d L'ouvrage est aussi rovetn de l'Emprinenture de Mgr de Montréal.Nous sommes certain quo ce volume recevra do tous lo mème nceueil que ces devanciers. el = Un trouvera à lo librairie J.B.Rolland et fils les quatre premières séries des * Paillettes d'Or \", reliés en un volume, au prix de Gôc.LE MOIS DE MARIE par le pieux auteur des * Paillettes d'Or \u201d charmant opuscule ui devrait se trouver dans toutes les familles à l'occasion du mois de Marie.En vente chez M.M.Ayotte et Cio.libraires Editeurs, Trois-Rivières.Prix $2.50 le cent ou 30 cents la douzaine, franco.DIFFERENTES CAUSE , l'âge avance, les soucis, ln mulndie, les de- sappointements et ln nrédis- position héréditaire, tendent rendre 1-8 cheveux griset chacune de ces causes cn détermine ln chute prématurée.0 L'Aven's lam Vidon rend M aux cheveux devenus gris ou À D tunés leur conlenr nntizolle, brune, blordy, chiitn'ne ou I} adoucit te cuir chevelu en le nettoyant ot en ronge.lui donnant nne action suine 11 enlève les pellicules et guérit les a ffection3 causées pur l'excédant des humeurs.U arrête ln chnte des cheveux, et produit une nouvelle croirsance daus tons les cas vi les follicules ne sont pas détruites et ni les glundez n\u2019ont pns ¢16 nffoctées, Las effets en sont incomparables sur les chevelures faibles ou mnlndives, ot quelques applications suilisent pour leur rendre le brillant et In vigueur de ln jeunesse.Sûr et inoffensif dans gon emploi, l 4 yer's Hair Vigor cat sans rival pour la chovelure ot spécialu- ment estimé pour lo lustre doux et tu richesse du ton qu'il donne uux cheveux Il ne renferme ul hulle, ni teinture, #t no déteint pus sur la toile ; de plug, il nd- hôre longtemps aux cheveux, nuxquels il conserve ln fraicheur ct In forces, Préparé vur le Dir.J.0.AYER & Ore, Lowell, Mass E.U.chimistes pratiques ot analytiques.En vente pur tous les Pharmaciens, AVIS.Le Boussigné n transporté son Bureau comme Notuire ot Agent de Ia Seignerie du Cap do la Magdeleine, ete, ote., eu crlui de Pler10 D-silets Henier N.l.ci-devant offi] ce de Ezcchiel M.Harta Son, nu No, 1°24 Rue Notre Dame ou Nord-Est des Maga ins le Lajoie & Frère.F.LOTTINVILLE,.\u2018l\u2019rois-Rivières 18 Avril 1883.AMBLIORATIONS DU HAVRE DE QUEBEC.AVIS AUX ENTREPRENEURS.Es SOUMISSIONS enchetées, adresses nu soussi- gur et endosséos Soumission pour les TR A VAUX DU HAVRE DE QUEBE!,\" serout reçues à cu bureau Jusqu'à MERCREDI, le 2me jour de MAT prochain, à 3 heures P.M, inclusivement, pour In construction d'un QUAI avec paremunts en piorre ot d\u2019uns entree nu Bus- sin-Dock et autres tenvaux y reitachant.suivant un plan et spécification quo l'on peut voir à ce bureau où l'on put 56 procurer des blanes do soumission.Les soumissionnuires sont prôvenus que leurs soumis sions ne seront p Îses en considération que si elles son- faites su des formnles imprimées fournies par la Commission du Havre, que tous les blancs en soient strictement remplis avee les chiffres des prix, et signees dy leurs propres : ignutures.Uhuque sonmission doit être accompagnée d'un ch*- que dr banque necopté pour $7,600 fait payable au Ministr des l'ravaux-lub-ies du Canada, et la personne à qui le contrat sem accordé doit être préparée à déposer comme gurantie entre les mains du Ministre des Tra vaux-Publics une somme dont les $7,500 feront partio, équivalente À cinq pour cent du montant du contrat, Inquelle somimu sera cunfisqués si l'entrepreneur n'exé- cuto pas l'ouvrage, Ni un soumissionnaire quelconque refuso d\u2019ontrepren- dre les travaux | rsqu'il sera appelé à le faire, le chèque accompugnant sa soumission sera consfisqué, si In soumission n'est pas acceptée lo chèque sera remis.Les commisstites ne s'engagent pns à ascopter la plus basse on aucune dus soumissions.À, H.VERRET, Secrétaire, Bureau des Comm'ssoir du Havre, } Québec, 16 avril 1883.Les enveloppes contenant les soumissions doivent être ondossées « \u201c Soumission pour les Trava .x du Haë| vie do Quôbec,' ct adress:es au Secrétulre des Commissnires du Havre do Québec, I.Q.AVIS.Les signatures des soumissionnaires doivent être fuites dans leur écriture respective, 17 avril 1883.AVIS IMPORTANT Lo soussigné désire info mer 88 amis et le public qu'il est agent pour Trols-Rividres et lo district pour les célèbres COUVERTURES EN CIMENT qui ont jusqu'à présent donné pleine et entidro satisfaction À tous coux qui en ont fait l'eseni puur leurs demeuros, Ces convertures sont adoptées aux toitures plates ot sont garantie» pour 7 années, 3 mois après qu\u2019elles ont êté posées, elles d viennent ansai fe mes quo Ia pierre, L'épreuve a été faite l'automne dernir à l\u2019Hotel Se- James et n pleinemunt satisfait.Pour informations plus complètes s'adresser à HUBERT DUSS-AULT, Entrepreneur, Trois-Rivières.2 avril 1888.A LOUER, Lo superbe Hôtel situé sur In me du Fleuve, nceupé autrefois par M, Poliquin.Beau sito, chambres spacieuses, ct établo grandu ot confortable, Des claunbres peuvent être louées pour un Club ou pour des pnrticuliers, S'adrosser à PE PANNETON, Banque d\u2019Hochctagn.VENTES PAR LE SHERIF.GO.0.No.77 Alain va Clng-Mars, Batiscan, Nos, 122 181 et 191 du cachstre.\u2019 Vento À la porte d- l'Eglise du Batiscan, le 19 avril courant à 10 a, m, CO.5, No.2629, Lu Crédit Foncier Franco-Canadien vs Provancher, Nicolut, Nos.267 et 228 du cadastre Vent à In portu de l'Eglise de Nicoiet, le 26 avril courant à 10 &, mn, Bureau du Shérif, Trois-Rivières, 10 avril 1883.: CHARLES DUMOULIN, Shérif.Dissolution de Société.La société ol-dovant existante sous lo nom de RO- OHELEAU & MORKAU nôte di-sonte do cu jour do consentement mutuel, Lo sonrsigné centinuera lo commerce au mémo lieu et règlera touts fes alfnires con ernant la dlito societé, E.A, ROOHELEAU.\u2018Prols-Rtivières, 2 Mars 1998.LE JOURNAL DES TROIS-BIVIER.S ¢8 AVHYL 1883 ard ee Ei EXAMENS DU SERVICE CIVIL.LES prochains examens pour admission uu service civil commencent aux endroits nommés dans l\u2019acte concernant le servico civil ; except à Victoria, C.B,, mardi le 12 juin, À 9.30 heures, 8.11, et à Victoria, C, B., mardi, le 26 juin, à In même heure.Les demandes devront être envoybes nu seceataire du bureuu des examinateurs du servide civ 1 aveut le 15 hi.Lea candid.ts qui ont pagsé les examens préliminaires cn novembre dernier, no sont pas tonus d'en passer encore, et les candidats qui ont paso les examens de suffisance peuvent en passer sur des sujets facultatifs sans #6 présenter de nouvesl aux examens de suftisa .- ve.Il ne sera pus requis de nouveaux certificats d'âge do santé ct do bonne couduite, d's candidats compris dans les denx dernidres clusses, mais il d vra être pnyéd un honoraire de $200 et le secréta re devra ôtre informé de leur intention de 80 présenter.?P.LESUEUR, Secrétaire du Lureau des examinateurs, AVIS PI CORPORATION DE LA Cité des Trois-Rivières \u2014 DEPARTEMENT DE L'AQUEDUC.Les Tanx de I'Eau pour le trimestre prochain seront das ct payables d'avance au C mptable de l\u2019Aqueduc en son bureau durant le mois d'Avril 1883, L'approvisionnement d'eau sera discontinué à tous ceux qui n'auront pas payé avant le premier Mai 1883.L, T.DESAULNIERS, Comptable A.T.-R.HoTeL-DE-VILLE, ; \u2018Frois-Rivières, 30 Mars 1883.Commission du Havre de Trois-Rivieres.AVIS PUBLIC Est par les présents donné quo les Règlements ct le \u2018Purif de In Commission du Havre, approuvés pur Bou Excellence le gouverneur-géneral en Conseil le 23 F& vrier 1883, seront appliqués duns le Port de Trois-Ri- vières le ot après Jo VING'-CINQUIEME JOUR du présent mois d'Avril 1883.Par ordre GÉORGES BALOER, Scer.-Trés, Bureau de In Commission du Havre, Trois-Rivières, le 16 Avril 1883.Emplacement a vendre.M.Ph, Benuchemin, ayant abandonné In boulangerie, pour raison de snntô, offre en vento sn propriété, à des conditions faciles.Bonne boutique, four neuf, maison spacieuse.Livraixon au ler mai.S'adresger au propriétaire, à St-Médard do Warwick.* avril 1883.SPRUCANE ! Préparation véritable de Gomme d Epinette, de Cerisier sauvage el Marrhube, (Horum).Uno des meilleures préparations introduites jusqu'ici au public, pour Je soulagement immédiat et lu guérison d__ de In Tuux, du Rhume, de la Bronchite, SRE do l'Enrouement, de la Croupe et de toutes les maladies du la Gorge et des Poumons.Prise avec do l\u2019Huile de Foie de Morne, dès les premiers symptomes de In Conromption, elle est d'une valeur incalculable, LA \u201c SPRUCINE,\u201d COMME REMEDE CONTRE LE RHUME, N'A PAS D'EGALE.C'est un articlo tout différent des composés de Gomme d'Epinette, etc, que l'on vante tant de nos jours.No vous tromp \u20182 pas, en demandant la SerucixE; elle cst venduo dans des bouteilles rondes ct chaque étiquette, circulaire ct enveloppe portent la marque de fabrique.À vendre partout à 250 et 50c In bouteille, B.E.MoGALE, Chimiste, 301, rue Saint-Joseph, Montréal, ler février 1883.id y x : \u2018 SOUMISSIONS.DES SOUMISSIONS cnchetées, marquées # Provisions, fourrage et celairage pour la | olicu à cheval, \u201d et adres Ces à l'honorable ministre de l'Intérieur, Ottawa, soront reçnes jusqu'à midi du mardi le 1er mai.Ou pourra obtenir des formules do soumission impri- mbes, coat nunt tous les renseignements relatifs aux articles et quantités requis, en s'adressant à ce dépars tement.Les soumissions devront être faîtes eur ces formules impr.mées, autrement olles no soront pus reçues.Le département ne s'oblige pas d'accepter la plus Lasso ni auctine des soumissions.Clique soumission devra être nccompagnée d'un chèque accepté par une banque cauadienn- pour au moins dix pour cent du montant total (les soumissions, lequel chèque sern confisqué si le soumissionnaire refuse de signer lo contrat sur demand: du ce faire, ou 8'il n'necomplit pas le servico entrepris.Le chèque sera remis si la soumission n'est pas acceptée.Il ne sera rien paye aux journaux qui inséreront cette annonce sans y être dûment nautouisés.LINDSAY RUSSELL, Bons-ministre de l'Intérieur.FRED.WHITE, Contrôleur.Ottawn, 29 Mars 1883, LOUIS MALHIOT ENCANTEUR PUBLIC \u2014Ir\u2014 MARCHAND A COMMISSION, M, Mailhint est le soul agent pour le comté de Nicolet de In machino à coudro % Raymond\u201d al bien connue el si recherchee, et qui est sans contredit la moil- leure en usage aujourd'hui.Tout correspondance par Cerit recovra la plus prompte a: teution possible.Bureau d'affairo à GENTILLY.Guntilly, 6 Mars 1863, A VENDRE.| Un magnifique lot de terre siitué dans le 6: rang de ln parsiese de St-Wenceslas, ayant 9 arpents do large sur 28 de profondeur ; avec maison ct dépendances, 40 arpents en culture et le roste bien boisé, 18 arpents produisent bien le foin.S'adresser sur les lieux à SOSTHENE DESILETS, Propriétaire.\u2018 9, lrporation des Trois-Rivières À Je, soussigné, Secrétaire-Trésorier du SET Conseil de In Cité des Trois-Itivières, donne par le présent AVIS PUBLIC aux propriétaires ou occupants des termins ci-après dosignés que, LUNDT, le CINQUIEME jour du MARS courant, les dits terrains ont été vendus conformement à In loi, par moi, le dit Secrétaire-Trésorier, pour non-paiement dus taxes municipales et scolaires et autres charges, ot adjugés ninsi qu'il suit, savoir: .Un emplucement de 50 pieds sur 120, cdtb sud-onvst de In rue Gervais, No, 148 du « ndastro officiel d'enrégis- trement, ct appartenant À Philippe Abran, non-résident, Montant dû $57.78.Adjugô à In Corporation de In cité dus \u2018Trois-Rivières pour $53,00.Un emplacement de 47 pieds sur 100, côté sud-ouest de lu rug Chomptlour, No, 1443 du dit cadastre, appartenant aux héritiers du feu Treo Aubry, non-residents.Montant dû $9.67.Adjugé à Chartes Vad-boncæur pour Pantaléon Benjamin Dumoulin, Ecr., notaire, de In dite cite, pour $100.00.Doure emplucements contigus, do 50 pleds sur 120, chaque, côte sud ouest du chemin Ste-Murguerite, Nos.37.38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 46, 46, 47 ot 48 du dit co- dastre, appartenint à John Charles Heury Craig, non- résident.Montant dû $94.69.Adjugé à Jean-Baptiste Renaud, marchand, de Montréal, pour $115.00.Uti emplacement de 50 pieds sur 120, côté sud-oucst de In rue Bt-Roch, No, 281 du dit cadastre, appartenant à Olivier Dustaler, fils, non-résident.Montant dû $13.56.Adjugé à Philias Bôlund, constable do police, de In dite cité, pour $18.00.Un emplacement d\u2019environ 70 pieds sur 117, côté sud ouest du chemin Ste-Marguerite, No, 362 du dit endns- tre, appartenant à Olivier Dostaler, fils, non résident.Montant dt $15.50.Adjugé & Hecter Hamel, menuisier, de In dite cite, pour $16.00.Un emplacement de 60 pieds sur 120, côté sud-ouest de lu rue St-Roch, No, 285 du dit endastre, appartenant à Olivier Dostaler, fils, non-résident.Montant dû $14.17.| Adjugé à Odilon Hamel, charpentier, do lu dite cité, pour $18.00.Un emplacement do 8894 pieds en supzrficie, côté sud est de la ruc des Comm'ssuires, No.1980 du dit cudus- tre, nppartennnt aux héritiers de feu John Harrison, non-ré-idents, Montant dû $6.53.Adjugé à - Alexander | Haptist, Ber, marchand de bois, de In dite cité, pour $10.00.Un emplacement de 9) pieds sur 130, côté nord-est de In rue St-Roch, No.357 du dit cadustre, appartenant à Hilaire Martin, non-résident.Montant dû $37,93.Ad- Jugé à Alexander Baptist, Ecr., marchand de Lois, de la dite cité, pour $350.00.Un emplacement d'environ 8783 pieds en suporficie, côlé sud-ust de la rue St-Thomns, No.1563 du dit ca dustre, appartenant à Edmond Massicotte, non-resident.Montant dfi $9.69.Adjugé & James Dean, Ecr,, in trust, mar hand de bois, de la dito cité, pour $180.00.Un emplacement do 47 pieds sur 100, cbté nord-cst de In rue DoNoue, No.1419 du dit cadastre, appartenant À Jean-Baptiste Massi otte, non-résident.Montant dû $9.69.Adjugé à Pantaléon Benjamin Dumoulin, Eer., notaire, do In dit cité, pour $130.00.Un emplacement de 52 pieds sur 115, côté sud-ouest de la ru + Bureau, No.228 du dit cadastro, appartenant à Louis Morrissette.Montant dû $43.50, Adjugé à la Corporation de la dite cité, pour $30.00.Un emplacement d'environ 8880 pieds en superficie, côté nord-est du Boulevard Fortin, No.1002 du dit ca- dustre, appartenant à Louis Morrissotto.Montant dû $5.79, Adjugé à Odilon Zéphirin Hamel, Surintendant de l\u2019Aquedue, de la dite cité, pour $7.00.Un «mplacement d'environ 7474 pieds en suporficie, côté nord-est du Boulevard Fortin, No.1003 du dit ca.daatr-, appartenant à Louis Morrissetts, Montant dû $5.86 Adjugé à Odilon Zéphirin Hamel, Surintendant de l\u2019Aqueduc, de la dite cité, pour $7.00.Un emplacement os nviron 3959 pieds en superficie, côté sud-ouest du Boulevard Fortin, No.1008 du dit cadastre, appartenant À Louis Morrissotts.Montant dû $4.03.Adjugé à Odilon Zéphirin Hamèl, Surintendant du l\u2019Aquodue, de la dito cité, pour $5.00.Un emplacement d'environ 3515 pieds en superficie, côté sud-ouest du Boulevard Fortin, No.1009 du dit cadastre, appartenant à Less Morrissetto.Montant dû $2.88.Adjugé & Odilon Zéphirin Hamel, Surintendant do l\u2019Aquedue, de la dite cité, pour $4.00.Un emplacement de 33 pieils sur 120, côté nord-ouest de In rue St-Philippe, No.422 du dit cadastre, appartenant à Odilon Panneton, huissier.Montant dû $32.79.Adjugé à Trofflé Dussault, boucher, de là dite cité, pour $88.00.Un emplacement de 344 pieds sur 120, côfé nord- ouest de la ru St-Philippe, No.423 du dit cadastre, appartenant à Odilon Panneton, huissier.Montant dû $18.91.Adjugé à Zéphirin Drouin, cordonnier, de la dite cité, pour $109.00.Un emplacement d'environ 5180 pieds en superficie, côté sud-ouest de la ruv St-Roch, No.388 du dit cadastre, appartenant à François Parent, menuisier Montant d0 $111.41, Adjugé à Geo.Baptist Son & Co, marchands de Lois, de la dite cité, pour $160.00.Un emplacement d'environ 47 pieds sur 140, côté nord-est de ln rue Hertel, formant partie du No.1997 du dit cadastre, appartenant à Pierre Rivard, non-résident.Montant dû $13.49.Adjngé à John Skroder, manufacturier, de la dite cité, pour $150.00, Un campeau de terre, d'environ 50 pieds sur 32, au coin des rues Célina ct Bonaventure, formant partie du No.1593 du dit cndastre, appartenant aux héritiers de fen Jo«ph Sincastur, non résidents.Montant dû $20.49, Adjugé À Odilon Zéphirin Hamel, Burintendant de l'Aqueduc, de In dite cité, pour $145.00.J.G.A.FRIGON, Becrôtaire-Trôsorier, Horgi-DE-VILLE, Trois-Rivières, 17 mars 1883.COUR SUPERIEURE.PROVINOH DH QUÉBEC, (En vacance.) District du Trois-Rivières.No.467 Lo troisième jour de Février, mil huit cent quatre- vingt-trois.DAVID NOEL, Sellier, de la paroisso de Ste-Anno de In Pérado, CANADA } Demandeur, va AVILA ABEL, cultivateur, ci-devant do ln paroisse do St-Prosper et actuellement absent de la Province de Québec, Défendeur.Sur motion de la part du Demandeur, en autant qu'il uppert par Jo rapport do Bononi Lassallo un des Hulssiera jurés dans le District des Trois-Rivières de la Cour Bupérieure pour la Province du Québeo, au dos de la Sommntion en cette causo et l'affidavit produit, que le défendeur on cotte cans: n'a pu ot no peut être trouvé dans le dit District de Trois-Rivières, qu'il à laissé son domicile qu'il avait ci-devant dans le district des Trois-Rividres et qu'il est absont de la Province do Quebec, Je, soussigné, Dépu 6-Protonotaire do In dite Cour Supérieure, dit District, ordonne quo lo dit déf ndeur sora notifié par un avortissemont à être publié doux fois en langue française.dans Le Journal des Trois-Kiwières et deux fois en langue anglai- ge dans The Loop Line, tous deux publiés en la cité des Trois-Rivières, de comparaître en cotto Cause et do répondre à la poursuite ou action en cotte cause dans lo délui de deux mois à dater do la dernière insertion du dit averlisromont, et quo sur son refus ou négligence do comparaître en cette dito cause et de répondre à In dite poursuite ou action duns lo dit délai, il sera permis an dit demandeur de procéder au procès et jugement comme dans une cause par défaut, Certifié.F.X.GUILLET, Dép, P.0.8, District des \u2018Trois-Rivières Imprimé par G.DEsILETS & FRERE, Editeurs-Propriétaires, 40, coin des rues St-Pierre et Bonaventure.Semences Nouvelles, encens POUDRE EPIZOOTIQ Graines de Jardin, de Champs et de Fleurs.Notre assoitintent de GRAINES FRAICHES est eu magasin et ét ! \u20ac : {i ' ale, e mes convaincu que ces graines Jonneront satisfaction, © eh sot so Notre Graine de GROS OIGNONS ROUGES est g-Uue visite est respectuensement sollicitée.quelque chose d'extra celle année- REMEDE SALINT-CYR, le remède populaire qui gnérit le Rhume, la Tous, ete.25e LES PILULES BOWMAN, vemède spécifique contre Fndigestions ol Constipations ot purgalif sgréable gui n'empiche pas de vaquer aux affaires, 2c.REMEDE Diu DUNN, spécifique contre les Rliumatismes.S0c.5 (condition) fraiche.25c.00 \u2014\u2014 Assortiment général de drogues, articles chimiques, médocines palentées el propriétaires, Bandages Herninires, ete, etc.26 Mars-1883.HERNER & WILLIAMS CHIMISTE».TROIS-RIVIE S DU PLATON Trois - Rivièresles patrons, en Or et Argent, dont l'énumération serait trop longue.7 Décembre 1882.\u20142m DES RR.PP.TRAPPISTES =DE- NOTRE-DAME DES NEIGES.+ Les soussignés sont les seuls agents dans la Provinco de Québec pour la vento en gros du L'ALCOOLATURE D'ARNICA et ils en tiennent un dépôt censidérable en grands ot en petits flacons.Les droguistes, marchands do la campagne et autres pourront s'en procurer d\u2019eux en tout temps.JOS.HAMEL & FRERES, Rue Dalhousie, QUEBEC, Québec, 26 Oct.1882.\u20143m.Glace Glace Le soussigné à l'honnenr d'infoimer le public qu\u2019il fournira la glnce à la prochaine snison d'été.Croyant avoir donné satisfaction à ses pratiques, il cspôre qu\u2019on voudra bion lui continuer l'encouragement qu'il a ou depuis six ans.T1 garantit fournir à ses pratiques.DE LA GLACE DE PREMIERE QUALITE régulièrement à domicile.PRIX 1883 Pour la safson depuis lo 1er Mal au lor Octobre, livré ous les jours.10 lbs.par jour (pour la saison) $4,00 30 Ibs.do \u201c 5,90 50,4 60 do te 10,00 30 lbs.do (pour un mois) 1,25 La moitié de chacun de ces prix sera payable durant Ia première semaine do Mai et la balance durant la première somaino d\u2019Août.Le soussigné, comme le public verra par les conditions ci-dessus, cons rve lus prix du passé Dans le cas ou quelqu'un chercherait & lui disputer lo bénéfice de son négoce, il s'engage à vendre 8s glaco à aussi bon marché que qui que ce soit.T, LEMAY, Trois-Rivières, 15 déc, 1883,.\u201423m.LEFRBURE & BRINDAMOUN BARBIERS-COIFFEURS, RUE DU FLEUVE Ont l'honneur d'informer lo public et lous pratiques qu\u2019ils sont maintenaut instaliés, porto voisine de leur ancion atelier, et on état d'offrir les mêmes garanties, lo même confort que dans les moilloures maisons do Montréal AUX MEMES PRIX QUE l\u2019AR LE PASSE.Une visite est sollicitée.Lo personnel ct l'ameublement no Inissent rien À désirer et les pratiquos les plus difficiles y trouv.ront ploiuu et entièro satisfaction.pa LES PRIX NE SONT PAS OHANGES.ALCOOLATURE D'ARNICA | ALLEZ IMMEDIATEMENT FAIRE VOTRE CHOIX DES ARTICLES SUIVANTS : Montres en Or et en Argent, Chaines en Or et en Argent, Bijouteries de tous Sols en Jais, Bracelets, Cannes à Pommeaux d'Or et d'Argent.Lunettes en Or et en Argent (de Lazarus & Morris), Horloges et Pendules Françaises, Boites à Ouvrage, Statuettes en Bronze, Articles en\u2019 Argent Plaqué (Plated Ware) solide, de première qualité, Porte-Cartes, et des milliers d'autres articles RESPECTUEUSEMENT, P.M.CONNER, Importateur de Montres et Bijouteries, 29, RUE DU PLATON, TROIS-RIVIERES.\u2014 AVIS.Toutes porsouncs, ayant des réclnmations contre la succession de Feu Messire Paul du Vl'Iers Archiprêtre, en son vivant curé de Ste-Gurtrudo, sont priées de pré- | senter lours comptes au soussigné, «hui au premier juin prochain.LS, RICHARD Ptre, Sup.Sum.Trois-Rivières, Exécuteur testamentaire.ler Mars 1883.La Banque de Québec (ETABLIE EN 1818.) \u201can CAPITAL:.\u2026coreressssrrscesonrecv0010 $2,500,000 SURPLUS \u2026.vecsvreccerss vos 350,000 La succursale des Trois-Rivières tient un burean ré- guller pour tontes los transactions do Banque, Ellu fait In perception pour tous les endroits du Canada ct des Etats-Unis ; achèto ot vend des Traitcs payables à ue:qu\u2019endroit quo co soit du Canada et des Etats-Unis.DÉPARTEMENT D'ÉPARGNE La Banque recevra des dépôts, sur lequel: sera payé un intérêt à raison de QUATRE PAR CENT par an.Les dépôts pourront être retirés sans nvia préalable.F, G.WOTHERSPOON, Gérant, \"Trois-Rivières, 16 février 1881, POISSON POON 500 QRTS HARENGS No.1 (gros) 800 \u201c HARENGS No.| (pelts) 600 \u201c MORUE VERTE.GRANDE MORUE MORUE SECHE, 100 QRTS SAUMON, TRUITE.ANGUILLES, &c.HUILE DE LOUP-MARIN, HUILE DE MORUE A BAS PRIX.J.B RENAUD & Cie, No.82, Ruz Sr-Pau.\u2014QUEBEC.BANOUE D'HOCHELAGA, AVIS Cetto Banque informo ses déposants et le public en générl qu'elle paie depuis le premier Janvier Courant, un intérêt de quatre pour cent sur los dépôts faite à son departoment d'Edargne, P.BE, PANNETON.Gérant 47 Janvier 1683. i == W.C.PENTLAND LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, AVRIL \u2014 AGENT-GENERAL D'ASSURANCE CONTRE La PEU .14 RUE DES FORGES TROIS-RIVIERES.\u2014\u2014(0:0)\u2014 UEEN'S INS.CO.\u2026\u2026 \u2026\u2026+++ovevo0s.Gapital : Dix Millions de Dollars, (810,000,000 1 \u201c pital Dix Millions de Dollars, ($10,000,000 BRITISH AMERICA ASS.CO.(Incorporée en 1833).Capital : Deux Millions de Dollar (82,000,000.) ; Assure contre le fou toutes sortes de propriétés, particulièrement les églises, maiso et dépendances des cultivateurs, aux prix les plus modérés.ROYAL OF ENGLAND.Trois-Rivières, 10 août 1882.\u20141a.LS Manufacture Remillard & Morrissette NO.29, RUE ST.GEORGE Trois=-Riviéres.\u201400\u2014\u2014\u2014 Manufacturiers d'Engins, Pompes, Machineries pour toute espèce de Moulins.Appareils À vapeur.réparations, etc.Spécialité pour la confection RC On sollicite l\u2019encouragement du public.2 13-avril 1882 \u20141a.\u2014 Grand Avantage.Bois de sclage de toute qualité A VENDRE.MM.J.A.Robitaille & fils, de Ste-Flore, informent le public que leur nouveau moulin à scie devant entrer en opération dans peu do jours, ct qu'ayant un stovk considérable de billots de première qualité do merisier et bois blanc, frêne, pin, épinette, sapin, ils seront en | état de fournir aux entrepreneurs et aux ouvriers toutes les qualités ot quantités de bois nécessaires À leurs travaux, ; Toutes personnes qui auront besoin do ces bois sont priées de donner immédiatemont leurs ordres, accompagnés du devis spécifiant In qualité et quantité des bois désirés, On fera connaître immédiatement les prix de In commande, et sur réponse affirmative des acheteurs leurs or-tres seront exécutés avec filélité \u2018et sous le plus court délai.L'établissement n\u2019est qu'à une distance de quarante arpents de la station des Piles, Adresses vos ordres à J.A, ROBITAILLE & FILS, Ste-Flore.16 Mars 1883, AVIS.Les personnes qui ont des réclamations contre la snc- cession de feu Olivier Déchesne écr., en son vivant rentier, sont prides de présenter leurs compt:4 dûment cer- tifles à l'exécuteur-testamentaire, M.Ls.Morrissette peintre, 23 rue St Georges, d'ici à un mois, et celles qui doivent à la dite succession ont également priées de venirrégler dans le même délai.cnlr ré LS.MORRISSETTE, Exécuteur-Testamentaire, 23 rue St Gcorges.\u2018Trois-Rivières, 16 Mars 1883.\u201c ALOUER Plusieurs hangars, & un seul, et à deux étages, sous le Boulevard Turcotte, réparés à neuf, ot à l'épreuve de l\u2019eau, sont à louer.Possession immédiate, ou au |] premier mai prochain.S'adresser à OL.ON, DESILETS, Agent Cie N.R.à Ontario.Les Trois-Rivières, 9 Février 1883, A VENDRE Le soussigné & constamment en mains et à vendre toutes sortes de bois carré et sciô, consistant en bois carré de pin rouge, pin blanc et d'épinette, en bois scié de pin, d'épinette et de pruohe de toutes dimensions et qualités depuis un pouce et demi d'épaisseur en montant.BARDEAUX, LATTES, MOULURES, CADRES PLINTRES, .PORTES ET QHASSIS, BOITES D'EMBALAGE, Ero.) bro, Bro.Le tout aux prix les plus bas.JAMES DEAN.Tro.« Rivières, 6 Août 1872, 708, MASH, | RELINUR 29 Bike) SIGs) Le Soussigné informe respectususemont ses nombreux | amis ot lo public généraloment, quayaut fait l'acquisition de machines nouvelles, qui lui permettent du perfectionner sus ouviages, il se chargers de toutes com- : ares te voudra bien lui confier, tels que : RELIEURES DE LUXE, de Fantaisie ot Ordinalres.La grando expérience acquise par lu Soussigué dans cette branchio, «st une sûre garantie que les commandos qui lui scnont confiées seront exécutées avec soin et promptitudo et à des conditions très faciles, JOSEPH MASSE.10 Septembre 1677 F.8.TOURIGNY, L.L.L.AVOCAT No.22 RUE DU PLATON.Trols-RIviivey; 18 Nov.1082.Canadienne.des roues turbines de Leffels.LAJOIE & FRERE, Marchandises-Sèches.En Gros et en Détail, ENSEIGNE DU MOUTON L\u2019OR N°, 138 RUE NOTRE-DAME.TROIN-RIVIERES.Ils invitent spécialement les familles à venir visiter eur magasin avant d'acheter ailleurs.Des modistes sont attachées à l'établissement.24 Octobre 1878, ATELIER DE MARBRE; DES TROIS-RIVIERES \u2014TENU PARE.A, LACROIX Sculpleur sur marbre, granit, pierre, &c., &e.M.Lacroix est en état d'exécuter avec habilité ot | avec tout le soin ot la promptitude désirables toutes espèces de commandes pour travaux en marbre, granit ot plerre.Autels en marbrp pour églises, objets d\u2019ornementation, pierres tumulalres, garnitures de cheminées do salon et tout autre ouvrag : de cetto spécialité.Trois-Rivières, 0 Mars 1882.\u20141 à Propriété à vendre.Le soussigné offre en voute, une maison à denx ôta- ges, une boutique de tanneur prête à fonctionner, reco- vant l\u2019eau par un ajuuduc ; de plus un hangar et une écurie, situé à trois quarts dhpont do l'église.PIERRE GAUTHIER, Bt Stanislas.| A VENDRE.Un matériel do fromageric très complet, comprenant tous les outils, instruments, &c., &c., les plus porfection.\u201cns.Le tout en parfait ordre ot livrabble immediate.| ment Por pia naples dutails d'attirer à ce bureau.- mr re i i WT BUREAU DE POSTE TROIS-RIVIERES.| \u2014\u2014 ! 8 Novembre 1880.| Ouôruar.| MALLE], ARRIVER PAR CHEMIN DU NORD, Section Ouest, Montréal ot Ouest.J8,80 P.M[11,30 A, M.Yamnchiche ., Rivière-du-Loup.Maskinongé, Berthier & Sorel.PAB GRAND-TRONO Rtats-Unis, St, Grégoir Nicolet.La Baie., 9.00 A, M,|i1,15 A.M, vers Arthabaska., , ,,.sevsccuans Les Oantons de I'Est PAR CHEMIN DU NORD, Section Bat Québec et Est.00.001,20 6,3C P, M, Batiscan .\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u20260 .Champlain .\u2026.\u2026\u2026uscccse Ste-Anne de la Pérade, eto.etc.PAR TEBRB.| BéCANCOUT.02060000 v000.0[9,80 A, M,11,00 A.M, Sony.css 000000 St.Pierre los Becquets, St Jean D, O.etla rive 8 St.Maurice.\u2026 Ste.Gensvièv .Bt.NarCiBBO 0000000000 sors 12 Midi, [1,00 P, H.St, Etienne.Shawenegan.,.,.Valmont, ou vvesvarninnr ons 10 A.MJ12,00 A.M, Les malles pour l'Europe ferment le vendredi à 56,80 P,M, et 7.30 par steambont Les lettres ontégistrbes doivent Otre mallé 15 minutes vautle départ de chaque malle.LE 0 K.OGDEN, M, P.Trois-Rivières, 5 Déçombre 1878, Chemin de Fer du Nord: À partir de\u201cLundi; 25 Sept, 1882, Les Trains circuleront comme:suit : Mixte.Malle, |Expressc Pépart de Montréal pour Québec).J8 00 P,21,10.00 P.u, Arrivée à Québec.|9.50 « [830 AM Départ de Québec pour Montréal.|9.10 à.w|10,00 PM Arrivée à Montréal.+|s.\u2026.|4,00 P,M1/6,30 A,M Départ de Montréal pour St-F6- lix do Valois.6.15P,M| .,.|.,00 0000 Arrivée à St-Félix de Valois.|B.20P.MJ.J\u2026.000e Départ de St-Fé- fix de Valois pour Montréal .,,.[5.30 AM|.c0veleerernns Arrivée à Mont- Téal 0000.[B50 # tesorsor|eercen ee * §@ Tous les Trains de passagers sont pourvus de Charg-Palais le jour et de Chars-Dortoirs la nuit, Les Trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 P.M.Les Trains circulent d'après l\u2019heuro do Montréal.En conncotion avec le Chemin de Fer du Pacific Canadien pour Ottawa, Bureau Général, QUEBEC.BUREAUX DES BILLETS : } MONTREAL Via-a-vis L'Horzu Sr.Louis, QUEBEC, Oumax pa Fer po Paouri0 Oananiex, OTTAWA.A.DAVIS, Surintendant, 13 PLACE D'ARMES, 1er août 1882, LUKERHOFF & FRERE 14 RUE ST.ANTOINE 14 DB TOLE ZING, .PERBLANTIERS, eto POSEURS D APPAREILS A OAZ ET DE OOUVERTURE EN METAL.\u2014_\u2014\u2014 GRAND ASSORTIMENT detoute espèce d'articles de erblanteries, gaselier ventilateurs, obinets, tubesen plomb pour lavoirs etc BAINS DH TOUTE GBANDEUR ETC L'établissement a censtamment & sa disposition d habiles ouvriers pourexécuterà domicile tous les eu.vrages de la spécialité, Ordre exéeutéarvecsoinetprmptitude.N.B.\u2014Nous pajerons par argent comptant ou pou.échange d\u2019objets de ferblantar's et autre du genre, tou te espèce de vieilles Perronne: les, Fonte, Plomb, Ouivre juune et rouge, et tous au\u201cres objets de ce genre hors d'usage.Les Trois-Rivières, 18 Nocembrel876 DR, MORNISON-FISIT, Médecin, Ohirurgien et Dentiste.Docteur en Médecine do l'Université de Now-York ot de l'Unixersité Victoria d: Montréal.Docteur on Chi- rurgic-Dentairo du Collége de Chirurgie-Dontairo de New-York.Ex-interne de l\u2019hôpital de la charité de New-York ; ex-médecin résident «de l'hôpital des va- | riolés et de l'hopital dos Fièvres de New-York ot ex- médecin et chirurgi-n examinatour de hopital de Bollevue de New-York, Bureau : No, 11 Rue Bonaventure, Le Dr Morrison, pratiquers la médecine, ln chirurgie et la chirurgi
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