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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 3 avril 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1882-04-03, Collections de BAnQ.

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[" DIXSEPTTEME ANNEE.Pd TROIS RIVIERES, LUNDI 8 AVRIL 1833 No.88 REDIGE P Comité de ait jobérottas-} Feuilleton du \u201cJOURNAL\u201d LA FILLE SAUVAGE, 1 LA PÈGHERIE DES PERLES.La partie la plus pilloresque de isles del Rey était occupée par une vaste habitation, à un seul élage, qu\u2019ouvironnaieut des fluurs grimpant le long d'une vérandah, et dont une haie vive de cactus fermait infranchissable enceinte, Des bois précieux, des meu bles raves, des rates d'une extrême flnosse, toutes les raretés que peuvent accumuler das un lomaine des propriétaires voisins de ces pays «de l'or sur losquels régnèrent les Incas, s'entassnient dans la inaison du comte Humbert de Flessigny.À côté des curiosités archéologiques se gvoupaient des spécimons d'un art perdu, grâce auquel les maitres du Pérou posséiaient ces famenx joerding d'or dont chaque plante, chaque fleur de métal représentait les formes copiées d'après nabu- re par l'habile ouvrier.Ou cilail sur toute la côte cette habitation comme une imerveil le, et il n'était pas un capitaine de navire étranger relâchant à l\u2019Islas del Rey qui ne fit demander au gentilhomme millionnaire l\u2019autorisation de visiter les ravetés acc*mulées dans sa demenre, autorisation qui toujours était accordée aver une aimable courtoisie.Quand le capitaine de ce navire était Français, M.et Mme de Flessigny ne manquaient jamais de lui offrir une hospitalité royale.Us parlaient alors une langue qui semblait être leur langne maternelle, À en jurer par la pureté de leur accent.[Ils l\u2019interrogeaient 81 les événeinents qui se passaient en Fran- Ce, et souvent ils lui remetlajent des lettres valÿmijnenses portant invariablement cetle suscriplion : Monsieur l'abbé Régis, chez M.LE MARQUIS DE FressioNy.En s'éliknant de l\u2019habitation de l'Islas del Rey.lo capitafhe acceptait un\u2019 souvenir, et, s'il était marié, s'il avait des filles, Mme de Plessigñy.ne mangljait point de charcher quelques-unes des plus belles perles Lrouvées par ses pdchenrs.Autour de l'habitation du gentilhomme se groupaieut nne centaine de chozas, pauvres cabaues piltoresques dressées sur les roches dominant la grève, et dont les toits formés de fenilles de palmier se conronnaient d'une crâte vivante do gallinazos perchés sur une patte, et paraissant somnoler sous l\u2019ardente chaleur dun jour.Chacune de cos cabanes, habitée par une famille de pêcheurs de perles aux gages du cdtpte Humbert de Flessigny, eultivait un jéfain planté de légumes, entouré d'arbustes épineux et enrichi de quelques arbres frni- liers.Un grand mouvement régunit sur la côte ; une centaine de pirogues man@nvraient dans Un espace restreint, et de lomps à autre l'apparition d\u2019un tintorera, le cri d'effroi d'nn plongeur suspandaient le vi et-vient des pagaies.Un bruit sourd s'entendeit dans l\u2019eau, un remous se crousail, pujs l'eau devenait ronge sur un point, ob lès travaux habituels réprenaisul lonr cours.Dans chacune des pirognes se lenaient un hoïidinu au busto nu dont le corps se ceiguail d'in lambean d'étoile de colon releun par un bout do corde.A celle ceinture primitive pendait une galue renfermant une navaja re- dontable, sorte de couteau dont la lame n'avait pus moins de dix huit pouces, et qui, lar ga de trois doigts, était affilée comme un ra soir, La nuvaja étail destinée aux tintoreras.espôce de requin pullulant duns le golfe de Panama, ct dont la présence constitue un danger de toules les minules pour les pe cheurs de perles.Sans nul doute, res monstres savont que de temps à autre leur audace est récompen- séc par une proie vivante, car ils s'avancent toujours vers la côte, et ne dépassent guère les endroits où s'effectue la pèche.Leur nom de tintoreras provient des trous placés de chaque côté de leur museau, et par lesquels ils distillent vue matière gluante qui les rend Inisants comme des mouches de feu el permet de suivre leur sillage.Celte particularité ut la faiblesse de lours yeux, car les tintoreras sont presque aveugles ol ne pou- vent se diriger d\u2019une façon certaine, permet aux noirs de sv défendre contre leur impla- vable ennemi.À continuer.\u20ac tre een.Résumé des débats sur la vente du chemin de fer, Séance de Lundi, 27 Mars.L'ordre du jour appelle la reprise des débats afournés sur la proposition do honors.SA Aer 8 arn res rw IN NECESSARIIS, ble M Chaplean, pour que la chambre se forme en comité pour considérer certäine ré solution décretant et confirmant la vents de cette partie du chemin de fer de Québos, Montréal, Ottawa et Occidental, s'étendant depuis Montréal jusqu\u2019à St Jérôme, Aylmer et la cilé d'Ottawa.L'honorable M.Chapleau.\u2014Je demande pardon à la chambre de l'avoir fait attendre aussi longtemps.C'est la maladie, dont le brme s\u2019est fait sentir au mois de décembre ernier, qui est canse de ce retard.J'ai con- ,flance en celte chambre, parceque moi et mos collègues sous avons lout fail dans la |mestire de nos forces, pour promouvoir les intérêts de notre pays.Sur les soixante-cing dépntés, trente appartienment à l\u2019ancinne \u2018phalange des députés, libéraux conservateurs, et vingl-un sont venus grossir nos rang el se placer sous l\u2019étendard de leur chef.Quant it l\u2019opposition, l'honorable chef compte neuf de ses anciens soldats et trois nouvenux dé- fedseurs du parti libéral.LI n\u2019y à pas d'in dépendants.© premier ministre parle ajors de la manière dont cette question doit être traitée.Il faut mettre de côté tout präjugé et tout es prit de parti.Cette question doit être diseu Lée au point de vue du bien général du pays.Il fait ensuite nne sortie virulente contre la presse qu'il accuse d\u2019avoir préjugé l'opinion publique, Il prétend que, avant trois mois, econserbda désapprobation et de malédiction se changera en un concert d'approbation et de bénédiction pour la politique du gouvernement actuel.Ce sont les mêmes cris ui s'élèvent anjourd'hui que l'on a enten- us lorsque le gouvernement libéval-couser- vateur adoptail cette politique hardie qui coucernait In compagnie dn Grand-Tronc.La confération a fait naître des cris.On disait alors comme aujourd'hui que la politique suivie par le gouvernement conservateur conduisait le pays à la ruine, à la ban- neroute, L\u2019achat.du Nord-Ouest a donné lien aux mêmes crainles que là presse s'em presse de manifester de nos jours.En 1872 Une autre orage a éclalé, orage qui a conduit au tombeau un de nos pins grans hommes d\u2019état.ll fait ensniute, en quelques mots, I'historigue de la grande entreprise dn rhe min de fer du Pacifique, depuis quelques années surlout, Le prémier-ministre s'efforce de refater les accusations qui ont été portées contre lui.On a dit: le prémier-ministre est l\u2019instü ment d\u2019un auwe homme.Je ne suis pas le servileur d'une autre personne, etje n'ai jamais fléchi le genou d«vant qui que ce soit excepté devant celui devant lequel tout ge noux doit fléchir., On m'a accnsé personnel lement d\u2019avoir vouln faire ma fortune et celle de ma famille.Cest un mensonge.On m'a encore accusé d'avoir négligé les intérêts de la province de Québec auprès du gouvernement fédéral.Le gouvernement local a fait des démarches auprès dn gouvernement d'Ouawa.Nous n'avons pas perdu un seul inslant pour sauver les iritérêls les plus chers de notre province.[| est une antre accusation plus grave encore contre le gouvernement On a traité les députés de vendus.On a dit que des donzpines de députés se sont fait élire au moyén (argent.Mais est-co qu\u2019il n\u2019est pas perinis de faire des dépenses dans les élections ?Estce qu'il n'est pas permis d'aider des amis pour des dépenses qui sont tont à fait indispensables.i vépond an proche d\u2019ivoir passé le contrat quatre jours seulement avant l'ouverture des chambres et blame verlument les assemblées publiques qui ont.en lien dernièrement, Il nie au peuple le droit de tenir de semblables réunions qui ne soul, dit-il, qu\u2019une-insulte lan coe à la figure de ln dépulation.Nous aurions pu laisser passer cette session sans soumettre aux chambres la question dont il s'agit, si nous avions tenu si fort à nos portefeuilles.Mais non, nous avons voulu presser ceble mesure afin d\u2019éviter de nouvelles dépenses à la province, parce qu\u2019il reste encore des L'avaux à exécuter sur le chemin de fer du Nord.Le vrai sentiment du peuple est que le gouvernement cesse d\u2019administrer celle voie ferrée, qu\u2019il mette fin à ses déficits chaque\" année afin de ne pas recourir À la taxe di- vucte.L'opposition elle même a exprimé la mème opinion.Le premier minislre parle ensuile des offres qui ont été faites el trace l'historique de la construction du chemin de fer du Nord.Avec le produit de celte vente, nous ferons disparaître les défleits que nous remargnans à la fin de chaque année.Lorsque la cham bre anra voté cette Liansaction, l'honorable trésorier déposura un projel de loi statuant que toutes lus souvmes qui proviendront de la vente ne seront pas employées à l'administration du gouvernement, mais a payer nos créfinciers soit à New-York ou ailleurs.Nous demandons à la chambre de voter nno me: sure qui lui assure le trafic de l'ouest.Un doit faire des sacrifices comme aux Etais Unis pour-amener dans notre province tout le commerces possiblu.l'honorable premier ministre parle jusqu\u2019à onze heures, alors qu\u2019il propose l'ajourne- mant des débats.La séance esl levée ct la chambre ajournée à dernain.Séance de Mardi, 28 Mars.L'honorable M.Chapleau reprend le débat sur la vente du chemin de fer du Nord.Un journal adit qn les gouvernements en Europe faisaient Lous lours efforts pour prendre es chemius de fer sons leur contrôle.Lu rédacteur de ce journal ignore covtainement l\u2019histoire des voies ferrées on Eñqpe.car c'est lu contraire qui a lien.Partout on cherche.à débarrasser l'état de ce lonrd far- dean.L'honorahla M, Mercier, lo düputé de Sk-Hyacinthe, à dit devant une trentaine de personnes qn si le premier ministre avait rénssi dans ses démarches, il avait droit aux wap remerciements de ses corpatriotes L'hono vable député de Sherbrooke a anssi exprimé l'opinion que l\u2019on devait vendre notre voie à tout pin L'aseucou duguiË de Muutmorency disait l'année dernière que le chef de I'opposition amait bien fait de loner le mème chemin.L'honorable M.De Boucherville, qui combat aujourd'hui la politique du gouver nement, disait, on 1877, qu'il fallait disposer ide cette voie ferrée.L'honorable député de Lotbinière, alors qu\u2019il était au pouvoir, en 1879 avait aussi choisi son syndicat pour l'affermage.Le bureau de commerce fli alors ce qu'il fait aujourd'hui, Il s\u2019est dit : Ce n\u2019est pas le gonvernement qui doit administrer les Affaires, mais c'est au bureau de gouverner.Le premier ministre, le député de Entbinière, fil une réponse qui lui mérite des éloges.Le premier ministre soutient qu'avec le roduit de la vente, le gouvernement pourra five exécutvr les travaux qu'il a promis à la province et démontre qu'en gardant le che- chemin on aura an bout de dix aus des déficits an montant de 82,400,000.Si l\u2019on garde notre detle principale et si l\u2019on paie notre fonds d'amortissemet, nous aurons à payer chaque année un intérêt de 8780,000.Il ne faut pas onblier anjourd'hni que le revenu de celte voie est de $300,000 ; mais qui nous dit que ce revenu pourra se continuer ?si nous avons la compagnie du Pacifiqne contre nous.Nous devrons alors nous borner au trafic local.On a prêt mdu que la compagnie du Richelieu aura le monopole du traile et fixera les taux qu\u2019elle voudra.Mais le président de celle compagnie, qui est un des actionnaires du syndicat qui achetera notre chemin, n\u2019est ns tn dictateur, Les autres direcleurs sont ponr veiller aux intérêts de la compagnie, comme aux intérêts de toule la province comme ils l\u2019ont prouvé lorsqu'elle avait pour président un homme immensement riche.Un oublie aussi une compagnie rivale, le Grand-Tronc.; L'oraleur parle ensuile des travaux qu\u2019il faudrait exéouter pour raccorder le chemin de fer du nord avec une ligne quelconque pour attirer ici le trafic de l'ouest.Ou a tout fait pour obtenu l'embranchement StCharles.Mais à quoi servira cette amélioration, si nous avons contre nous la compagnie du Pacifique, la compagnie du ichelieu, la compagnie du chemin de fer Montréal et Sorel ?- On doit disposer du chemin.Doit-on le louer où le vendre ?On a dit que le gouvernement avait refusé de loner à $420.000 pour commencer.C'est faux.Prenons les soumissions el l\u2019on verra si ces chiffres sont corrects.Quels travanx exigeait-on ?Une dépense au moins de $2.000.000 pour compléter la voig.En 1878 on offrait 895,000 de loyer pour notre chemin, et parmi ceux qui offraient on romarquait Sir Hugh Allan.Personne n\u2019a offert de louer le chemin au prix de $425,000 ; on mettait Lonjours la condition d'acheter la voie ferrée, En louant le chemin, qu'elle garantie anviez vous pu avoir ?Car il s'agit ici d\u2019une compagnie privée, Vous n\u2019aviez pas de garantie.Un locataire pouvait, après 3 ou 4 ans, laisser le chemin ayant perdu buancoup de valeur ; la voie auvail été dété- roriée, el la province aurait été obligée de la faive réparer à ses frais.Ainsi le gouvernement est venu à Ja con clusion qu\u2019il ne doväit pas atformer le chemin provincial, pour la bone raison gue pds (ne offre n\u2019était apssi avantageuse que \u2019arrangement que: l\u2019on propose aujourd\u2019hui.Nons aurions Loujours été dans l'impossibilité de dégrever le trésor public.1l est temps de mettre fin aux deficits qui s\u2019accumulunt depuis quelques années, Cutie anvéo enco- ve, Noûs aurons un déficit de $400,000 envi- rob Le mürché projeté nons retirera de notre position difficile, Sans cela nous de vrons recourir À la taxe directe.On veut garder le chemin pour les cnltivateurs, Eh bien, gardez-le, mais dites aux cultivateurs {fils auront ln taxe divecte, et vous verrez s'ils se prononceront pour celle taxe ou pour la vente du chemin.On a fait un épouvanjail de cette affaire de'875,000.Mais on ouf les dépensès pré liminuires.Y atil ue seule compagnie qui s'organise sans qu'il y ait une commission du fixée pour payer ces dépenses préli minaires.[1 prétend que cette déclaration W'a jamais été faite par los membres du syn dicat Allan-Rivard.On a écrjt cela pour faire du capital politique, pour accrocher un on deux voles comme la chose est arrivée ce soir.Quant à l'ôffre de M.-Häll, le gouvernement a eru devoir refuser, parcequ'il ne con naissait pus les noms de ceux qui composaient ce syndicat.Le 3 janvier, il est allé à Ottawa où il a demandé à Sir John de vouloir bien engager la compagnie du Pacifique d'acheter notre chemin à la condition qui nous était faile alors par un autre syndicat.J'ai fait Loutes les démarches possibles dans l'intérêt de la province, ok nous sommes arrivés aux propo silions que vous avez devant vous.Les Les efforts que nous avons fails ont été approuvés el encouragés par les autorités fédérales.Voilà pourquoi nous avons passé le marché que vous avez devant vous, L'honorable premier ministre dit qu\u2019il a eu la douleur de perdre un de ses collègues l'honorable M.Ross.Ce dernier se trompe lorsqu'il dit dans sa Lotte que la vente do la seclion est à une compagnie privée était con traire aux intéréls des habitants de celte partie de la province.Pour s'en couvainere Il guifit de jelor les yeux sur les personnes qui composent lu syudicat qui a fait l'acquisition de celle section, Vous vous convain crez que les intérêts des districls de Québec et de \u2018Trois-Rivières ne sevont pas sacrillés.En parlant de l'alliance du parti libèval avec les conservalenrs dans la question du jour, le promier ministre dit que d'est mine ajunue immurale.À l'usvomlfifis de-St-Rdct Ch Crnis=Nivie | CATHOLIQUE, POLITIQUE ET LITTERAIRE, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.Cm ee em on a trompé le peuple, la classe ouvrière, comme on l\u2019a trompée aux autres nssomblèes.Il fait ici une attaque en termes violents con tro |.dépaet 2\" Québee-Rel.!! prase ensui teen revue les différents calouls que la presse à fails sur la vente de cetle vbie ferrée, Avec ves calculs on était parvenu à conclure que le pays était volé, On nous a fait un reproche de couper notre chemin en deux tronçons.Mais on à voulu vendre au Pacifique et il n'a pas voulu acheter.Celui qui à émis celle idée est vu homme de grands talents, mais qui n\u2019a jamais pardonné au gouvernement d'avoir pris dans son sein deux hommes ne partageant pas ses opinions.Après avoir répondu à quelques autres reproches, l'honorable premier dit que son uitique ambition n\u2019est pas nne ambition pécu niaire, mais une ambition d\u2019intérèt général pour son pays.ll termine en faisant un appel chaleureux à la députation à cause des signalés qu\u2019il a rendus à son parti.A une hieure, la séance est Le véd.Séauce du mercredi, 29 Mars.L'ordre du jonr appelle la reprise des débats sur la question de la vente du chemin de fer du Nord.L\u2019hon.M.Joly \u2014D'après les usages parle mentaires, c'est mon devoir de prendre maintenant la parole dans ce débat.Beauconp de députés des deux côtés de ln chambre, pourraient Waiter esttle question bien mieux que moi.Je répondrai avec tout le valme possible au discours de l'honorable premier- ministre.Mais jo commence ma lâche avec bonne volonté.J'ai éprouvé un étonnement profond lorsque j'ai entendu avant hier soir honorable premier ministre traiter des questions tout à- fait étrangères à celle qui nous occups.Sen taut la nécessité de faire prévaloir son opi nion, il a employé Loule I première soirée à nous entretenir de ce qui ne touchait pas à la question ; il n'a pas abordé une seule fois le sujet ; mais il avait d'excellenies raisons pour cela.; L'hon.premier ministre nous a dit que c'é- tail la plus grande question, le moment le plus solennel depnis lu Confédération.11 doit y avoir du solennel pour lu gouverne ment, mais Ce n\u2019est pas nn inoment solennel pour la province.En 1875, c'était le moment solennel, alors que le gouvernement a pris possession du chemin de fer du Nord.La position est solennelle anjourd'hni en tant que lus intéréts du premier-ministre sont concernés.Ce qu'il y a de solennel, c'est de décider si nous allons livrer la province aux, maing des spéculaleurs.Il s'agt de savoir si les chemins de fer se vont venidiis oi ou non, ou plutôt d'accepter ou non les conditions d\u2019un marché concln ar le gouveruement.Voilà la question qu'il aub décider.Dans les assemblées, j'ai déclaré que je ue désirais pas remonter au pouvoir, je ne veux as faire de conlilidi avec quelques mem Dros conservalenrs pour former un gouvernement ; mais il s'agil ici d\u2019une coalition avec les hommes honnêtes et indépendants our défendre les intérêis de la province.ons sommes prôts à accepter une combinaison avec ces hommes pour procurer à la province un gouvernement complètement débarrassé de ces spéculaleurs qui venlent nous conduire à la ruine.On nous reprouhe de noug trouver sur des plateformes avec cer taiys howimes, mais i] n'y a pas encore long temps on était bien côntenl de compler sur l'appui de ces mêmes hommes.On nous reproche encore de laliir des assemblées ; mais esl-te qu'il est défendu de manifester ses sen timents Loul en se tenant daus les bornes de la légalité ?Je le répète, nous demandons tout simplement la formation d'un cabinet composé d'hommes honnêtes, et nons l'appuierons sans demander de récompense pour Nois.Je traiterai la question sur le point de vue national et sous le point de vue polilique.Ceble transaction occupe et inquiète Loute la populalion de la province, car nons allons vendre une propriété qui à coûté treize mil lions pour an montant moindre que 8 millions.Pourquoi donc le premier ministre n\u2019a Lil pas déposé les deux contrals en même temps puisqne cetle voie n'en fait qu'une ?Non, il à jugé prudent de soumettre d'abord à la considération de la chambre le contrat de vente de la partie-ouesl, et il avait raison, suivant Ini, parce qu\u2019il voulait s'assurer le vote des députés du district de Montréal qui out tout intévèl à obtenir le terminus du Pacifigue.Ils seront prêls à faire des sacrifices de plusieurs millions, pourvu qu\u2019ils aient ce terminus tant désiré.L'honorable premier-ministre nous a dit que si l\u2019on ne vendait pas ln partie ouest an syndicat du Pacifique, ce dernier construi- rail une autre voie, el de la sorte on perdrait le terminus.C'est une crainte purement chimérique, car en été le terminus sera lou joyrs à Montréal.Le commerce s'empresse toujours d'arriver à un port de mer, el ce poit est Montréal en été d\u2019après sa position géographique.Tout le trafic de l\u2019ouest af- flnera là; plus il y aura de voies ferrées, plus le trifle se fera facilement.L'honovable premier-minisire a consacré hier soir une heure pourdémontrer que nous partagions sou opinion.Mais oui, nous sommes de son avis ; nous vonlons vendre le chemin mais le plus chèrement possible.Mais d'après notre bail, nons pouvions re- rendre le chemin, après cinq ans, si nous trouvions les revenus assez considérables.Nous pouvions reprendre le chemin après six mois d'avis.; Quand je parle de revenus je ne veux pas dire avec l'administration do M.Sénécal.On trouve mauvais le marché que je voulais fai.ru, mais je ne suis plus an nonveir, el au- JourdPhui, par supposition, si jai mal fait, pourquoi voudrait on fare plus mal encore.Néunuivins non marvtté était plug nvante- EpiTEURS-PROPRIÉTAIRES DESILETS & FRERE la \u2014\u2014 eux que celui que l\u2019on propose maintenant.t'encore mon marché aurait réalisé après 5 aus 871,000 de revenus.Qu'est-ce que le gouvernement a reçu depuis colle date?Tout au plus $300,000 de revenus nets.Voilà coque les comptes publics nous apprennent, Maintonant je pose celle question : Le marché du gouvernement est il satisfaisant ?Pour la ressoudre, je la diviserai en trois points le.Le temps eskil opportun.2e.Estil de l'intérêt de la province de vendre en tleux parties notre chemin provincial.Je.Le prix est il hon, .10.La temps est-il opportun ?Je ne le crois pns et il n\u2019est personne do celte opinion, Je citerai entre antres MM, DuBrliefeuille, Rivard, Taillon, Beaubien, Sir Hngh Allan, ete.Pourquoi n\u2019est il pas opportun de vendre le chemin ?C'est parce qu\u2019il augmente considérablement eu valeur.Est-1l opportun de vendre, lors ju'on à obtenu ces importantes anéliorations qui raccordent notre vois avec l\u2019Intercolonial, qui donueront une nouvelle ère de prospérité à notre chemin et qui mettront l'extrême ouest en communicalion avec l\u2019AMantique.Quelle raison avgns-nous de nous presser ?Nous n'en avons aucune.Ce W'est pas lo momont de vendre lorsque la plus-valeur augmente d'uue manière aussi rapide.Lorsqu'on l'a vendu pour la somme de 87,600,00(, nous n'avions pas encore ob- tënn cet avantage de mettre le chemin do fer du Nord en communication avec I'fntercolo nial.Cette décision du gouvernement fédéral donne de la valeur à la voie.20 Est il de l'intérêt de la province de vendre en deux parties notre chemin provincial ?Cetle division est-elle de bonne politique.Je dis que le gouvernement a ou Lort de diviser le chemin de fer en deux parties.ll ya eu un lemps ou nous avions denx ptits chemins de for, celui de Québue à Montréal, et celui de Colonisation.On a constalé les désavan- tuges de ces deux voies: \u2018Une loi à été passée pour wen faire qu\u2019an seul chemin.On avait des raisons graves pour agir de la sorte.On disait qu'on travaillait pour les intérêts de la province.El anjourd'hui le gouvernement veut reuverser celle loi, pretendant que c'est avantageux de diviser en deux parties une voie qui était destinée à n'en faire qu\u2019yne pour le bien général du pays.Ox a prêton- die que le syndicat du Pacific ne n'a pas voulu acheter tous le chemin.roi je serai d'opinion contraire tant que nous n'anvons pas loule la correspondance qui a dà:être échangée.Tous les intérêts de ln proyince exigeaient que cette voie ne ful pas partagée en denx parties.do Le prix est-il bon ?Toutes les paroisses, tous les hameaux; de cette province sont unanimes à condamner le prix accepté.EL c\u2019est tout naturel car le gouvernement a refusé les offres qui élaient supérieures à colles wil a acerptées.Voyons cus offres, elles sont au nombre du cing, mais pronons les quatre principales : celle de M.Hall est de 88,500,000, calle de Allan-Rivard, de 88, 500,000 avec condition d'acheler an prix de 89,5000,000 après la première décade, celle de M.McGreevy, de 88,300,000 ; celle enfin le M.Sénécal de 88,000,000.Ainsi douc, à la simple lecture de ces différents marchés, il est facile de voir gue c'est le dernier marché qui est le moins avantageux.Nous voyons tout de suite la perle que va éprouver la province par ce marché, et c\u2019est ve marché que l'on veul faire sanctionner par ln législature.L'honorable député de Lotbinière entre alors dans les détails intimes qui onl accompagné les transactions relatives à la vente du chémmin de fer dn Nord.Pour les trois premiers offres.le gouvernement prend Loules les informations possibles sur lus personnes qui composent les syndicats.Quand à M.Sélécal, ces précautions sont inutiles.Au sujet des amis de M, Sénécal l'honorablo premier ne se montre pas particulier.Quand, il s\u2019agit des hommes comme Sir Hugh Allan el 4.Rivard, il faut prendre des mesures, mais M.Sénécal à ses coudées franches ; il peut même refuser de payer comptant au ministère des terres de la couronne et dpuuer un billet de $ 12,000 ; il est le souveräia, il est au-dessus de la loi, Pourquoi ne cherchnit on pas à con- naltre les amis de M.Sénécal ?Cest parceque, lorsque le contral a éte passé 4 jours avant l'ouvertare de la chambra, on n'avait pas encore réussi 4 lui trouver des associés.En parlant de la difficulté qu\u2019on a reucon- trée pour [a formation du syndicat Sénécal, il dit que M.J.G Ross a élé pour ainsi dire forcé à se joindre à ce syndicat.On'a dû lui dire ; si vous n\u2019enbrez pas dans ce syndicat, vous n'aurez pas d'aide du gouvernement pour la construction du chemin de fer du Lac St.Jean.J'ai la conflance que ce brave concitoy- eu se hâlera de quitter ce syndical.Les députés doivent saisir facilement la difference qu'il existe entre ces quatre \u2018dffres.Is comprendront que le gouvernement veut nous imposer un marché désavanlageux et ruineux.En terminant, le chef de l\u2019opposition refute les accusations gue honorable premier ministre a laucées coulre l'honorable dépulé de Québec-Est qui a eu le malheur do condamner la vente du chemin da fer du Nord dans une assemblée du bureau de commerce.Le bureau de commerce étant composé d'hommes intelligents commme Lous les marchands de notre ville, n'a pas approuvé l'arrange- meul en question, eb a, par cette conduite, soulevé la colère de l'honurable premier mi- uistre.[l n\u2019y à rien de sur prenant en cela.L'honorable premier ministre ne pourra pas persuader les habitants de la province que celte vente est avantageuse el qu\u2019elle tons procurera des vésultals immenses com me il le pratend.Au contraire la proviñca est sacrifié.Le peuple le comprend ; l'offre (qui est acceptée est la plus mauvaise, C'est le moment pour nous de nous débarrasser de ces spécilateurs qui ruinent la peoviuce.A onze hewees 6b Lrente ciuy minutes, la séance esl levée bt Ia Chambre ajduraée. messes \" LE JOURNAL DES TROIS - RIVIERES, 3 AVRIL 1882.PRIME.Nous sommes décidé à accorder à lous nus abonnés qui auront payé leur abonnement d'avance une jolie prime, qui consiste en une brochure de 100 pages, intitulé : Traité sur le cheval et ses maladies.Cet ouvrage contient un INDEX DES MALADIES du cheval, donnant une description de chacune d'elles, avec ses rauses, ses symplômes et son Iraitement ; ainsi qu'une collection de \u201c précieuses receltes\u201d dont plusieurs valent Plus que.le prix du livre.L'ouvrage contient 65 gravures.Nous commenceront la distribution cette semaine.LES TROIS-RIVIERES.Nous consacrons la plus grande partie de notre feuille à la reproduction des débats parlementaires sur la question de la vente du chemin de fer.Comme nous l'indiquions dans notre dernier n°, ni l\u2019hon.Premier ni aucun de ceux qui ont parlé en faveur de la vente n'ont fait valoir d\u2019arsuments nouveaux, ni révelé aucun des prétendus avantages cachés que prédisaient les députés qui- voulaient attendre les explications.Le fait, est que les explications n\u2019ont rien expliqué du tout et que ln vente reste avec tout ses désavantage pour la province.L'argumentation dn chefdes libéraux à la Chambre a été également faible et ln raison en est bien simple, c'est que M.Joly et les siens sont en principe pour la vente ou l'aifermage, et ne diffèrent d'avec M.Chaplean que sur In question de prix et de temps.Le fait est que la véritable opinion de nos populations qui sont en principe hostiles & la vente parce que la province doit garder le chemin pour en retirer des bénéfices dans l'avenir ; parce que nos propres dettes ne permettent pas de jeter ainsi gratuitement les millions ete.ete, n\u2019a pas encore été exprimée dans toute sa force et sa vigueur en Chambre.Ce fait étrange sera assurément loin de passer inappereu parmi les électeurs ; Ils s\u2019en rappelleront en temps et lieu.Jusqu'à ce moment c\u2019est M.Stephens député de Montréal-Centre qui parait avoir traité la question avec le plus de détails.A Taide des chiffres officiels il a prouvé, sans qu'on ait osé le contredire, que par la vente là province perdait plus de 88,000,000 et que le Trésor public ne réaliserait guère plus de 2 millions et demie sur ln vente de la section list.M.Beaubien le député d'Hochelaga s\u2019est prononcé contre ln vente de la section list.On croit que le vote sur ln vente de ls section Onest ne sera pris que mercredi soir.La Chambre s'ajournera mercredi soir jusqu'au mardi de Pâques.Hier on a lu dans toutes les églises de la Province un mandement établissant la quête du Vendredi-Saint à perpétuité pour l'œuvre de Terre Sainte, Comme on le sait cette œuvre si précieuse était l'un des objets de la visite en ce pays du Très Révd Père Frédéric, Vicaire Custodial de Terre Sainte et l\u2019un des Supérieurs Majeurs du Grand Ordre de Saint-François auquel est confié la garde des Lieux-Saints.Nous avons eu hier une violente tempête et ce matin il faisait un froid intense.C'est chose très rare en avril.SPAT CLIN SA td A CE A NRE Feu Pétrus Hubert, Ecr.N.P, Nous enrégistrons avec un profond regret la mort de Pétrus Hubert, Ber.N.Pde cette ville, arrivée soudainement samedi dernier.Cette perte inattendue est un deuil très sensible non seulement pour les nombreux parents du défunt, mais aussi pour toute la population de la ville qui avait une grande estime et une grande vénération pour ce digne citoyen qui, pendant toute carrière.a donné l'exemple d'une vie irréprochable et de la pratique de toutes les vertus chrétiennes, M.Hubert était âgé de 72 ans.Par son travail, sou intégrité et ses fortes études légales, il a toujours oceapé une position très honorable dans la société et s'était acquis une gr nde réputation dans l\u2019exercice de sa profession.Il laisse des travaux importants et très utiles sur les lois qui concernent l'exercice du natariat.M, Hubert appartenait à toutes nos sociétés religieuses ec de bienfaisance dont il a été constamment l\u2019un des plus généreux et dus plus fermes appuis.M.Hubert était le père de notre concitoyen P, LL.llubert Lier, N.P.Les funérailles auront lieu demain à l\u2019église paroissiale.Nous prions Ia famille d'agréer nos sincères coudoléances pour la perte si sensible qu'elle vient d'éprouver.CONDOLEANCES.A une assemblée générale des Notaires de la cité des Trois-Rivières, tenue le 2 Avril courant (1882), à laquelle D.G.LaBarre, Eur.à été appelé à présider, et P.U.Guillet à agir comme Secrétaire, les propositions suivantes furent unanimement adoptées : Proposé par F.Lottinville, Ecr, appuyé par T.E.Normand, Ecr : i \u201cQue les Notaires de cette cité ont appris avec une profonde douleur la mort de leur respecté et estimé confrère, Pétrus Hubert, Notaire, qui a rendu d'éminents services à la profession en contribuant pour une large part à la préparation des lois qui la régissent maintenant, et par ses ouvrages sur la profession.\u201d par L À.Camirand, Fer : tent en corps à ses funérailles, et portent le deuil pendant un mois.\u201d par R.G.LaBarre, Écr : soit adressée à la famille du regetté dé- fant.\u201d Proposé par P.B.Dumoulin, Ecr, appuyé par P.Déstlets, Ecr : P.0.GUILLET.semaine.M.Tarte avait dit dans le Canadien : \u201c Qu'on me traduise à la barre de la Chambre, ot, là, je démontrerai que lors des pourparlers qui ont eu lieu entre les autorités et le syndicat Allan-Rivard pour la vente de la section est du chemin de fer, M.Senécal à demandé un pot de vin de 875,000, à lui être donné en sus du prix d'achat.\u201d A la séance du mardi, M.Stephens a amené la question devant lu Chambre par lu déclaration suivante : \u201c Je suis informé d'une manière digne de foi, que récemment et tandis que des négociations étaient ouvertes entre le gouvernement et des personnes désignées sous le nom de syndicat Allan-Rivard pour la vente ou l'affermage du chemin de fer de Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, \u201c Louis À.Senécal, proposa au dit syndicat Allan-Rivard, ou à quelques unes des personnes composant le dit syndicat, de lui payer, à lui, le dit syndi :at, ln somme de soixante-quinze mille piustres, en sus du prix qu\u2019elles offraient pour le dit chemin, comme profit personnel ou compensation pour lui, le dit Senécal.\u201cQue le dit L.À, Senécal était alors employé du gouvernement, en sa qualité de surintendant général du chemin de fer de Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, et est une des personnes auxquelles il est proposé de vendre la partie Est du dit chemin.Il propose qu\u2019un comité composé de l'honorable M.Robertson et de MM.Duhamel, Champagne, Laberge et Gagnonsoit nommé avec instruction de s'enquérir de tous les faits relatifs à la déclaration ci-dessus.\u201d M.Loranger nie à lu chambre le droit de faire comparaître devant elle un de ses employés publies.S'il fallait citer à lu barre tous les officiers dont on aurait à se plaindre, la chambre devrait alors siéger en permanence.M.Senécul à à répondre ferment de renverser ou de briser les règles parlementaires pour tenir des enquêtes qui ne doivent pas avoir lieu.Il ne croit sujet d'une enquête.nation d\u2019un comité d'enquête.M.Irvine \u2014Il s'agit ici d'un homme qui a la charge de la principale propriété d On l'accuse d\u2019avoir voulu obtenir une petite Indemnité de $75,000 seulement dans la vente du chemin de fer du Nord au syndicat Allan- Rivard.Que voulait-il faire de cet argent ?Btait-ce pour se rembourser des u gouvernement.sommes considérables qu'il a, suivant la rumeur, dêpensées pour faire élire des députés et pour acheter la presse ; car tout le monde le dit, le gérant verse l'argent à pleines mains pour corrompre la députation, pour corrompre les journalistes.Si cet homme est coupable il faut qu'il soit puni, il faut qu\u2019il soit démis de ses fonctions.Si le gouvernement n'a pas peur du lu lumière, qu'il nous accorde l'enquête.M.Loranger dit que le gouvernement accordera l'enquête si M, Stephens veut ajouter à son accusation que le gouverne- bénéficier des $75,000 demandé par M.Sénécal.M.Stephens dit que le gouvernement en elle-même pour mériter une enquête.l'enquête.L'Orateur décide que le vote est régu lier et doit être pris.\u201cQue comme marque de sympathie pour le regretté défunt, los Notaires assis- Proposé par H.Trépanier, Ecr., appuyé # Que copie des présentes résolutions \u201cQue les préseutes résolutions soient publiées dans les journaux de cette ville.\u201d Secrétaire.Incidents parlementaires de In de ses actes au ministre des chemins de Il n\u2019est pas loisible à Un gouverne- pas que cette proposition puisse faire le M.Joly dit qu'il est surpris de voir que pas un seul mini \u2018re n'a osé élever la voix pour protester contre une accusation grave qui a fait le tour de la presse de toute la province, Il ne croit pas que le gouvernement fasse objection à la nomi- ment ou aucun de ses membres devait ne peut avoir le droit de changer, pour son avantage les accusations portées.Cette affuire des $75,000 est assez grave M.Loranger demande le vote contre M.Joly.\u2014Nous nous conlormous à cette décision.M.Tarte ayant affirmé que M.Sénéval avait demandé en sus du prix du contrat la somme de $75,000, et qu'il pourrait prouver son assertion devant un comité par plusieurs témoins, entre autres l'honorable député d'Hochelaga, je demanderai à cet honorable député ce qu'il con- nait de cette affaire.L'hon.M.Beaubien\u2014J'ai dit dans la presse ce que je connaissais.L'hon.M.Joly \u2014Je prierai l'honorable député d'être plus précis.Dans sa lettre publiée dans les journaux de Montréal, il a nié avoir autorisé M.Tarte de faire telle déclaration ; mais il ne nie pas que la demande ait été faite.Je prie done l\u2019honorable député de dire sur sa parole de gentilhomme si la demande de $75,000 a été faite por M, Rénécal, Proposé par M.Ë.Hart, EcrEppuyé| L'hon.M.Beamibien.\u2014Je déclare qu\u2019aucune demande de ce genre n'a été [nite a ma connaissance.La proprosition, mise aux voix, donne le résultat suivant : POUR : MM.Barnard, Cameron, Demers, Gagnon, Irvine, Joly, Laberge, Marchand, Richard, Rinfret dit Malonin, Shehyn, Spencer, Stephens, Watts.\u201414.CONTRE : MM Asselin Audet, Beaubien, Bergevin, Blanchet, Brousseau, Carbray, Cnron.Casavant, Uhampagne, Chupleau, Charlebois, Désaulniers, Deschéne, Desjardin, Duckett, Duhamel, Dumoulin, Faucher de St-Maurice, Flynn, Fortin, Fregean, Garneau, Gauthier, Houde, Lalonde, Lecuvalier, Lavallée, Leduc, Loranger, LAnch, Marcotte, Marion, Martel, Owais, Paquet, Paradis, Picard, Poulin, Pouvo e, Riopel, Robillard, Suwyer St-Hilaire, Thornton, Trudel, Wurtele.\u201447 LA NÉGATION DE M BEAUSIEN ET LE * STAR.\u201d Le Star de jendj affirme hardiment que M.Beaubien na pas dit la vérité en Chambre quan il a déclaré quo la deman de des $75,000 n\u2019a pus été faite à su connaissance.\u201c Dans le but, dit ce journal, de débar- \u201c rasser la question de tout équivoque, \u201cun des représentants du Sfar est allé \u201c aujourd'hui (jendi 80) trouver un des \u201c membres du syndicat Allan-Rivard et a \u201ceu avec lui la conversation suivante : \u201c Est-ce qe M.Beanbien était présent quand M.Sénécal a parlé des $75,000, comme nous l'avons rapporté dans le Star de mardi ?\u201d * Qui, il était présent.\u201d \u201cQui se trouvait là ontre M.Beanbien ?\u201d \u201c Nous étions sept ou huit personnes présentes ; il y avait MM.Beaubien, Rivard Drolet, St-Charles, DeBellefouille, St-Onge, et M.Sénéval.\u201d \u201c Où l\u2019entrevue a-t-elle au lieu ?\u201c Dans les bureaux du département de l'ingénieur du cltemin, de fer Q.M.O.et O.No 16, rue, ft-Ticques.\u201d _\u2014\u2014 K\u2019Hon.M.Flynn et le Billet de 312.605 do M.Senecal, Séance du 27 lundi.M.Irvine demande un état indiquant toutes les ventes à l'enchère de terrains de phosphate qui ont été faites dans cette province depuis le mois de juillet dernier.En fnisunt cette motion M.Irvine dit qu'il à appris que M.Senécal avait acheté des terrains dont il n'avait pas encore payé le prix.Il répète ses accusations et dit que le gouvernement est sous la dépendan e de M.Sénécal, L'honorable M.Flynn donne des explications au sujet de ces ventes, Le 16 de novembre dernier.dit-il, on a vendu plusieurs terrains An nombre des enchérisseurs se trouvait un M.Demolon de Paris, représenté par l\u2019honorable M, Fabre, qui a acheté quelques lots et qui a payé au comptant une somme de $3.000 au gouvernement.D'après les conditions de ln vente, l'acquéreur devait payer 25 pour cent au comptant, et la balance dans deux jours.M.Demolon n'ayant pas payé la balance qu\u2019il devait, ces terrains ont été confisqués et la vente a été annulée.Au sujet, de M.Senécal, M.Flynn répond à M.Irvine que M.Senécal à acheté des terrains et donné son billet pour $12,000, lequel billet n\u2019est pas encore puyé.Ce billet, ajoute M.Flynn, a été accepté par son assistant commissaire M.Taché, hors su connaissance et sans son ordre, contre les règles du département.La Province ne perd rien, du reste, par cette transaction, car la vente n été annulée et les terres conflsqués, Le lendemain, la rumeur cireule que M.Taché n'est pas le coupable ; que ce n'est pas un billet que M.Senécal avait donné mais un chèque sur lu Banque de Montréal où il n'y avait pas de fonds pour le payer ; qu'enfin la vente n\u2019a êté annulée que depuis que l'affaire à transpiré.Jeudi, en Chambre, M.Marchand demande unc enquête en luisant ln déclaration suivante ; \u201c Je soussigné, député du district électoral de St-Jean, déclare quo je suis informé d'une manière croyable, et que je crois vraiment que l'hon 18.J.Flynn, commissaire des terres de la couronne, n mal informé la Chambre, en lui déclarant, le 27 mars courant, qu'un billet ou un chèque de L, À.Sénécal, au montant de donze mailles pinstres, donné en paiement du prix d'adjudication de certains terrains à Charles Demolon, l'avait été à son insu et hors sa connaissances, et qu\u2019en fait, le billet ou chèque en question fat reçu par le département des terres de ln couronne avec le consentement de l'hoa.E.J.Penn.Marchand, secondé par M.Joly, propose : Que la déclaration faite ce jour par Félix G.Marchand, député du district électoral de St-Jean, soit référée-à un comité spéciale decette chambre, composé de MM.Champagne, Trudelle, Picard, Stephens et Lab rge, avec pouvoir d'envoyer quérir personnes, papiers et records.M.Chapleau s'oppose à cette demande et dit qu'il n'y a pas question de prévili- Be.L'orateur décide en laveur de M.Marchand.Au cours du débat, M.Flynn intervint et dépose lu déclaration solennelle gui- vente entre les mains de l'Orateur, accompagnée d\u2019une déclaration assermentée du comptable M Gale confirmant son asser- ion.\u201c En réponse à la déclaratios faite au- jourd\u2019hui par l'honorable député de Saint- Jean, je, Edmond James Flynn, commissaire des Terres dela Couronne, déclare ici solennellement, sur ma parole d\u2019honneur, comme membre du gouvernement of comme membre de cotte Chambre, que l\u2019aceusation qu\u2019elle contient, est tout a fait dénuée de fondement, fausse et inexacte, et jo réaifi me la vérité de l'exposé que j'ai fait l'aut e jour, que le chêque de M.Sénécal à été accupté dans mon département sans ma connaissance et sans mon autorisation, Ce 80ème jour de mars 1882.E.J.FLYNN, L'honorable M.Marchand réaffirme qu\u2019il est prêt à prouver devant un coinité les faits qu'il a allégués.Non-seulemont le commissaire des terres a blâmé le sous- chef ot le comptable, mais il a permis la transaction.M.Champagne propose que In chambre satisfaite des explications de l'honorable commissaire des terres de la couronne et ayant confiance duns la déclaration faite de son siège parle commissaire, passe à l'ordre du jour.L'amendement est adopté par le vote suivant : Pour.\u2014\u2014~MM.Audet, Chaplain.Loranger, Paquet Wurtele, Lynch, Faucher, Blanchet, Champagne, Desjardins\u2018 Lecavalier, Deschènes, Fortin, Dumoulin, Caron, Robillard, Duckett, Spencer, Owens, Picard, Gauthier, Fregeau, St-Hilaire, Trudel, Desnulniers, Bergevin, Poulin, Lavalvallée, Charlebois, Marion.89, CoNTRE\u2014MM.Joly, Irvine, Marchand Cameren, Watts Stephens, Demers, Mc- Shane, Gagnon, Laberge, Bernard.11 À une heure et 15 minutes, la séance est levée, Mésume des debats sur la vente du chemin de fer.Suite, Séance de jeudi, 80 Mars.L'ordre du jour appelle la reprise des débats sur la question de la vente du chemin de fer du Nord.L'hon.M.Loranger accepte la tAche de répondre au chef de l'opposition et d'autant plus volontiers que le chef de l'opposition n'a pus démontré l'attitude qu\u2019il entend prendre sur cette question.L'honorable chef à approuvé je principe de la veute du chemin, Sommes-nous appelés à nous prononcer sur les détails de la politique ou sur la politique générale ?L'honorable premier ministre n fait connaître dans son programme avant les élections, quelle politique il attendait suivre au sujet de la voie ferrée, il n déclaré que le gouvernement était décidé à la vente ou à l\u2019affermage.Lus elections ont eu lieu et les électeurs ont approuvé le programme du gouvernement.Lo chef de l\u2019opposition n approuvé lui-même hier soir la politique de l'administration actuelle lorsqu'il s\u2019est prononcé en faveur do lu vente.L'honorable M.Joly.\u2014Je suis en faveur de la vente, mais je n\u2019approuve pas la politique du gouvernement, car ce dernier n\u2019a pas accepté la meilleure offre et a divisé en deux parties notre voie ferrée.L'honorable M.Loranger reprend en disant qu'il posait la {base de son argumentation et que pour cela il signalait à In chambre que le chef de l'opposition avait approuvé en principe la vente du chemin de fer du Nord.Le procureur-général prétend que la\u2019 vente À $8,000,000 n\u2019est pas un sacrifice, quand on pense aux immenses avantages qui vont en résulter.En 1875 quand on disait au peuple de la province de Québec qu'il ne devait pas se lnisser absorber, qu'il devait suivre les progrès qu'on observait dans les autres provinces, le peuple a compris et s'est imposé d'énormes sacrifices pour l'exécution des grandes entreprises nationales.Le gouvernement en 1875 est venu au secours du peuple de cette province en so chargeant de l'exéeution du chemin de fer du Nord ; mais pour mener à bonne fin cette entreprise, le trésor public s\u2019est épuisé.Aujourd'hui, il est temps de faire disparaitre les déficits que l'on reproche au gouvernement.La politique de 1875 a été approuvée et l\u2019est encore par le peuple de la province.Le chef de l'opposition a divisé son discours en trois parties.C'est la politique que le parti libéral entend suivre.Mais le principe de la vente étant admis, nous n'avons plus à nous occuper de la politique générale.Co n'est plus qu'une Le chef de l'opposition nous a dic qu'il n'y avait aucune garantie, mais il a sans doute oublié les différents articles du contrat.Quant au terminus du Pacifique, il peut tout aussi bien se trouver a Québec qu'à Montréal, car c'est le commerce qui le fixera et non le gouvernement.Il ne s'agit pas de savoir si une ville recevra plus qu'une autre, car ce qui fera ln fortune de la capitale fera la fortune de toute la province.Ce west pas un contrat qui fixera le terminus du Pacifique.Pourquoi susciter des rivalités entre deux villes qui sont destinées à marcher ensemble ?Laissons donc de côté cette politique de clocher.La vente du chemin dans les circonstances, à $8,000,000 est ce que la province peut trouver de plus avantageux.Je dis avec intention dans les circonstances, car dans deux ans d'ici notre chemin sera en communication avec l\u2019ouest, dans deux ans nous aurons une ligne directe jusqu\u2019au lac Nipissing.Pour profiter de ces avantages, il no faut pas laisser les autres compagnies de chemin prendre le pas sur nous.C'est le temps d'agir.Quand le syndicat du Pacifique aura tous ses raccordements on ne peut prétendre le cuntraire, notre chemin sera la ligne la plus courte pour le trafic de l'ouest.Si nous nous étions croisé les bras, notre voie serait devenue purement locale.Le Globe, de Toronto, à reconnu que ls province faisait bien dese hater.Le gouvernement a trouvé des communications immédiates avec l'ouest et il les a choisies.Sir Hugh Allan, qui est un grand armateur, n'est certainement pas faché de voir que la province de Québec va recevoir tout le trafic de l'ouest.On a émis l'opinion que la liberté de la chambre était enchaînée par le contrat que nous avons devant nous.Mais vous avez toutes les soumissions et toutes les offres qui ont été faites.Vous êtes libres de choisir l'offre qui vous paraîtra la meilleure.Aujourd'hui, le gouvernement a consacré des veilles À examiner avec le plus grand soin tous les marchés et il en est venu à la conclusion que le contrat qui vous est soumis est le plus avanta- goux.Ltle gouvernement a droit de fuite appel à.ses amis de ratifier le contrat qui nous accupe, L'honorable chef de l'opposition a dit que nous voulions couper notre voie ler- rés en deux tronçons et que cette politi- ue est contraire à celle adoptée on 1875.Les deuxchemins qui étaient en construction alors avaient des intérêt opposés et le gouvernement voulait que les voies fuseent raccordées pour le plus grand bien du pays.Nous avons adopté la politique de nous charger de cette entreprise et nous ne le regrettons pas.Lin coupant en deux cette voie ferrée, comment arrê- tons-nous le commerce à Montréal ?Si nous lisons le contrat, on verra qu\u2019il est formellement déclaré que les arrangements avec la compagnie du Pacifique portant que les passagers et le fret à lons gue destination suivront l\u2019yne ou l\u2019autre voie.Comment arrêtons-nous le trafic ?Est-ce qu'il ne suit pas toujours le cours naturel ?Ce que nous devions rechercher avant tout dans ces transactions, ¢'¢- tait d\u2019ussurer le terminus du Pacifique à ln province, et nous l'avons aujourd\u2019hui par le marché que vous avez à sanctionner.Le procureur-général passe ensuite à la troisième objection de l'honorable chef de l'opposition, savoir que le prix n'est pas convenable.On dit que nous sacrifi ns pour $8,000,000 pour ce qui a coûté $13,- 000,000.Mais est-ce qu'on peut prétendre se rembourser des sommes qu'on a dépensées pour cette entreprise Ÿ Pour refuter l'objection précitée, il dit quo les tutres syndicats n'auraient pu obténir le résultat que le gouvernement provincial a obtenu en se mettant en communication avec le syndicat du Pacifique, Les autres syndicats n'auraient pu nous ussurer le trafi: de l'ouest ; voilà pourquoi l'offre du Pacifique est plus avantageuse que toute autre.L'honorable procureur général termine en répondant à quelques autres remarques du chef de l'opposition, Lundi dernier un consistoire à été tenu au Vatican.Le pape a créé sept nouveaux cardinaux, parmi lesquels: l\u2019archevêque d'Alger, Mer Lavigerie ; l'archevêque de Dablin, MuCube et l'archevêque de Neville.Sa Sainteté a prononcé une allocution sur la situation actuelle faite à l'Eglise.Au consistoire assistaient les évêques d'Ottawa et des Trois-Rivières, Canada.ama] Mores, snuvez vos enfants.Employez le Sirop des Enfanis de Dr Coderre préparé avec l'approbation des Professeurs de l'Ecole do Médecine et de Chirurgie de Montréal, * Faculté de Médecine de l'Université du Collége Victorin.* Ce Sirop peut être administré avec la plus grande c nfinnce aux enfants, dans les cus de Coliques, Diarrhée, Dyssenterie, Dentition douloureuse, Insomnie, Toux, Rhume, ete, etc.CA AE SSD TR TES NAS CNRS CSSS Ibécès Nous avons le reærot d'annoncer It mort de M, Fran- gois-Xavir Bt-Ameault, Fer, Orgnniste de ln Paroisse du Ste Genoviève de Bati-con, M.St-Arneudt était universollemont estimé ct su perte cat viv ment regrebiéo par tous ses concitoyens, 11 a succombe le 10 mars à une courte mulndio ; ii Gtuit Agd do 69 ns.Bus funérailles ont réuni un grand nombre do parents ot d'amis qui se sont empresas de venir offrir lourvs condoléances In fanil ¢, M.Bt-Arnea It était lo beau-père du major Ph, True del ile fto Gogevièye, question d'appréciation. A me a SEMINAIRE DES T10IS-RIVIERES.SEANCE DRIMATIQHE ET MUSIC'L \u2014DONNÉE\u2014 Au profit du Séminaire le 10 Avril prochain, mem Le sujet de la représentaliou sers : Edouard le Confesseur (Tragédis en ciny uetes par Jyunnes Jovahnne.) l\u2019ortes ouvertes à T} hrs, P.M.ADMISSION 25 centins, Clergd : gratis.pa Billets À vendre ches MM.Carufel et Ayotto at au Séminaire, Le nombre des billets ost limite.PhoviscE or QuEbke, | Distriel of Three Rivers.| SHERIEF'S SALES.$.C.No.280, Daveluy vs McGlier et al St- Mvxis des Monts, (wo immoveables circonstances and dependaneus Sale at the Registry office for the ronniy of Mashinongé.at Loniseville, on the 14th april instant, at 10 a.1m.8.C.No 243, Clair ef al, vs, Shortis, St-Sla nislas and Three-Rivers, Nos, 693 and 710 of the cadaster with buildings thereore erveted, circonslances and dependances.Sales Nn.693, at tie Church daor of St Stanislas, on the 17th April instant, at 10 A, M.No, 710, in the Sherilf\"s office at Three.Rivers, on (he [8th April instant, at 10 A, M, SHERIFF'S OFFICE, Three Rivers 3rd April 1882 CHARLES DUMOULIN, Sheriltpe Simp des Enfants du Dr Codère Cu Sirop est préparé avec l'approbation des profes- xvurs de l'Ecole de M-decine et de Chirurgie de Montréal, Faculte de Médecine de l'Université du Collôge Victo-in.Le Sirop des infants est supérieur À toutes les prépa- ations culmantes offertes aux mères de familles pour conserver lu saut de leurs enfants ; il peut être donué avec la plus grande conflance aux enfants dans Jes cos suivants : Coliques, Dinrrhée, Dyssentorie, Dentition douloureuse, Insomnie, Toux, Rhume, Coqueluche, etc.Demandez lo SIROP DU Dn CODERRE ut n'en nche- tex point d'autre, En vente par tout Je Canada et aux Etats-Unis, Prix: 25 ets lu bouteille.Seul propriétaire, B.2 M¢G A Li, Pharmacien 801 Ruk St JoSEPH,\u2014MONTREAL, ler Avril 1882.\u20149m PHIL, LEFEBVAE BARBIER-COIFFEUR (Successewr de Chs.Dion) NO.42 RUE DU FLEUVE Atelier do première clusso ; ouvriers expérimentés et sorvico do nature à donner ploine satisfaction au public, 8GF\"On tient nussi uu d\u201cbit do cigares et de parfumeries de toute sorte.\u2018Prois-BRivières, 3) Mars 1882.10 Bois de corde ! Bois de corde ! 13 CORDES DI BOIS FRANC sev, d vendre, sur In ligne dea Piles, près de In Station du Lac à 1a Tortue.S'adresser à MICHEL FOREST, N.-D.du Mont-Carmel.16 Murs 1882.\u20141m CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, District des \"l'rois-Rivières.No.156 Le trente-unième jour de Mars, mil huit cent quatre- vingl-donx, JOSEPH CHARLES ROUSSEAU, Marchal do Ja cité des Troin-ltivières, District des Frois-ltivièees, Demandeur, | COUR DE CIRCUIT us, ALBERT PRINCE, Cultivateur, de la puroisse Ste- Eulalie, dit District.Défendenr.Sur motion de In part de MM.Denoncourt & Harnois, Procurcurs du Denmndeur, en autant qu'il apport par lo rapport de Magloire Martin un des Huissiers jures dans lo District des \u2018Trois-Eivières du la Cour Supérieur pour la Province de Québec, au dos de In Sommation en cette Cause et par l'atfidavit produit, que le défendeur en cotte enuse wn pu ct ne peut-être tconvé dans le dit District da Trois-Itivières, il est ordonné que le dit Défenduar sera notifié par un avertissement à étre publié deux fois en langue frangniso dans Le Journal des Trois Rivières et deux fois cn langno anglaise dans Th- Loop- Line, de comparaître en cette Cause ct du répondre à lu poursuite on action en cotto causo dans le delui de doux mois à dater de In dernière insertion du dit avert-nsc= mont, ct que sur son refus où négligence de comparaître en cette dite couse et de répondre à lu dite ponrsuits ou action dans lo dit délai, il sera permis su dit Demandeur de procéder au procès et jugement comme dans uno cause par défaut.Certifié, ALFRED DESILETS, a.c.c CANADA, Province DK QUÉBEC, District des Trois-Rivières.No.154 Le trente-unième jour de Mars, mil huit cent quatre- vingt-deux, JOSEPH CHARLES ROUSSEAU, Marchand de In cité dos \u2018l'rois-Rivières, District des Trois-Rivières.Demandeur, } COUR DE CIRCUIT vs ANTOINE BELIVEAU, Cultivatour, de-ln paroiuso St- Suphio Halifax, District d'Avthabnska, Defender, Sur motion de In part du Demnndour cn autant qu'il appert par le rapport de Godfroi Menudot wn dex Huissiers jurés dans le District d'Arthabnska de In Cour Bupérieur pour ln Province du Quebce, au dos de ln Bommation cn e-bte Cause, eb par l\u2019aftid.vit produit que le Défendeur on cette cause n'a pu et ne peut être trouvé duns le dit District d\u2019Arth buska, il est ordonné que le dit Défendeur scra notifié par un avertissement à \u201cêtre publié deux fois en Inngue française duns Le Journal des Trois Rivières eb deux fois en Innguo anglaise duug Z'he Loop Line tous deux publiées en lu Cité dus Prois-Rividres, de comparaître en cette cause eb de ves pundro d bv poursuite du avtivu on vette cause dine te LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 3 AVRIL 18.délai de deux mois à dater de la dernière insertion du dit avertissement, et que sur son refus ou négligence de comparaître en cette dite cause et de répondre à la dite poursuite où action dans le dit délai, il sera permis au dit demandeur de procéder au procès et jugement comme dans une cause par défaut.Certifié, F.X.GUILLET, Dép.G.C,C CANADA Province DE Qu£sec District dus Trois-Rividres.No.155 Le trente-unième jour du Mars, mil huit cent juatre- vingt-deux.JOSEPH CHARLES ROUSSEAU, marchand, de In cité des Trois-Rivières, District «les \u2018Trois-Rivières, Demandeur, } COUR DE CIRCUIT.vs CHARLES HAMBL, journalier, de la dite cité des \"l'rois-Rivières, dit District, Défendour.Sur motion de la part de MM.Deuoncourt et Hare nis, avocats et Procureurs du demandeur, cn autaut qu'il appert par le rapport de Norbert Gingras un des huissiers jures duns |e District des Trois Rivières de la Cour Supérieure pour la Province do Québec, au dos de ta Sommation en cette cause ot par l\u2019affidavit produit, que le défendeur en cette cause n'a pu et ne pent être trouvé dnns le dit District des Trois-Rivières, il est ordonné que le dit défendeur sem notifié par un avertis sement à être publie deux fois on langue français > duns Le Journal des Trois-Rivières et deux fois en langue an- gluise dans The Loop-Line, tous deux publiés en la cité des \u2018l'rois-Rivières, de comparaître en cette cause et de repondre à In poursuite ou action en cett> cause daus Je délai de deux mois À dater de ln dernière iusertion du dit avertissement, et que sur son refus ou négligence de comparaître en cette dite cause ct do réponde à la dite poursuite où action dans lo dit détai, ilsura permis an dit demandeur de procéder au procès et jugement comme dans une cause par d faut.ALFRED DESILETS, a.cc, CANADA Provisce DB Quéueo, Districu des \u2018Frois-Bivières.No.153 Le trente-unième jour de Mars, mil huit cent quatre- vingt-deux.JOSEPH CHARLES ROUSSEAU, marchand, de ln cité des Tro.s-Rivières, District des Trois-Rivières, Demandeur, | COUR DE CIRCUIT va ONEZIME SPENARD, journalier, de la dite cité, dit District, Défondeur.Sur motion de la part de MM.Dénoncourt ct Harnois, uvoonts ct lrocurelrs du demandour, en antaut qu'il appert par le rapport de Norbert Gingrus, un dus huissiers jurés duns le district dos Trois-Rivières de la Cour Supérieure pour In Province du Québec, au dos de In Sommation on cette cause pt pur l'affidavit produit, que le défendeur en cette couse n'a pu et ne peut être trouvé duns le dit District des \u2018Trois-Rivières, il est ordonné que le «it déf ndeur sera notifié par nu avertissement à être publié deux fois en lungue française dans Le Journal des Trorz-hivières et deux fois en langue an- glnïso dans The Loop Line, tous deux publiés en lu cité cles \u2018Trois-Rivières, de compurnitre en cette cause et de répondre À In poursuite ou uction en cette cause dans lo slôlui de deux mois à duter du ln dernière Insertion du dit avertissement, et que sur son refusou négligence de comparaître en cette dite cau v et de répondre à la d te poursuite où action dans le dit délai, il sera per- Mis nu dit demandeur d: procéder au procès et juge ment comme dans une cause par défaut.Certifié, ALFRED DESILETS G.0.C.CANADA PROVINCE DE QUEBEC, District d: Trofs-Rividres.No.169 Le trente-unième jour de Murs Mil huit cont quatre- vingt deux.JOSEPH CHARLES ROUSSEAU, Marchand de In cité des Trois-Kivières, District des Trois-Rivières, Demandeur, } COUR DE CIRCUIT.vy FRANCOIS PARENT, maçon, de ln dits cité des l'rois- Rivières, dit District.Défendeur.Sur metion de In part do MM.Denoncourt & Hurnois, avocats ct precureurs du deman lour, cn autant qu\u2019il appert par le rapport de Norbert Giugras un des Huissiers jurés dans lo Listrict de T ois-ltivières de la Cour Supérieur: pour lu Province de Québec, au dos de ln Sommation en cette Cause, et par l'afiduvit produit que le défendeur en cnus> n'a pu et ne peut érre trouve dans Je dit District de vo s-Rivières, il est ordonné que le dit déf ndeur sera notifié par un avertivsement A 6 ro publié deux fois on longue française dans Le Journal des Trois-Htiwitres ot deux fois en langue anglaise daus 7he Loop Line, tous deux p ibliés en !a cité de Troix-livières, du comparnitre en cette Cause ot de répondre à la pouratits on action en cotte cause dans le dél\u2026i de deux mois à dater de la doruière insertion du dit avertissement, ut que sur son refus où négligenc de comparat- tre en cette dite cause et de répondre à la dite poursui- tu où action dans le dit delai, Îl sers permis au «it de- maudeur de procéder au prcès et jugement comme ans une cause pur défaut.Certifié.ALFRED DESILETS, a.c.u, CANADA Provinces pe Quigg, District des Trois-Rividres.No.743 Lo trente-unième jour de Murs mil huit cent quatre- vingt-deux.JOSEPH CHARLES ROUSSEAU, marcha, de ln cité des T'rois-Rivitres, | COUR DE CIRCUIT Domandeur, es HERCULE HOULE, journalier, de ln dite cité, Défendeur.Sur motion de In part de MM.Denoncourt ot Harnois, avocats et Procureurs du demandeur, en autant «qu'il appert pur le rapport de Norbert Gingras, Va des huissiors jurôs dans le district des \u2018l'rois-Rivièr 5 d'la Cour Supérieure pour ln Province de Québec, au dos de In Sommation on cette cause ot Paffidavit produit, que le défondenr en cette cause n\u2019n pu ot ne pont âtre trou- vô duns le dit district des Trois-Rivières, il est ordonné que lu dit dôfen leur sera notifié par un uvertissement à être publié deux fois en lungue française duns Le Joure nal des Troin-Hivières, ct deux fois cn langue unglaise dans The Loop-Line, tous deux publiés en ln cite des \u2018Trois-livières, de comparaître en cette cause ct de répond ¢ à ln poursuite où Action en cetto cause dans le délai de deux mois à duter (le In durnière insertion du dit avertissement, ot que sur son refus on negligence de comparaître en cette dite cause et de répondre In dite poursuite on action dans le dit dela, il ser permis au dit demandour du procéder au procès et jugement com- mo dans uno cause par défaut, Cortifié, ALFRED DESILETS, DE LA fire pes ] Rois-jüvieRes CANADA ProviNok vk QuEnkc, District des Trois-Rividres.AVIS PUBLIC eat par le présent donné que le projet do règlement ci-dessous est une vraie copie d'un docu- put qui u Été lu à visu sembiéo régulidee du Cosi de la Corporation de la cité des Trois-Rivières, tenue à l\u2019Hotel-de-Ville, en la dite cité, Lundi, le vingt-septid- me jour do Eévrier en l'an de Notre-Seigneur mil huit cent quatre-vingt doux, à neuf heures du soir, en 1a manière et suivant les formalités prescrites par la loi, à laquelle assemblée est présent Un quorum des membres du dit Conseil.savoir: Monsieur le l\u2019ro-Maire Messicurs les Echevins P.B.VANAssE, I.A.BounkEAULT, P.BUssizRE, J.DUFRRSNE, R.8.Cooke, Jas.DEAS, F.X.Décoreau, Wu.Haxois, P, Jounpais.AVIS PUBLIC eat de plus donné qu'en conformité uux dispo Îtions de la section 65, de l'acto de la Lôgisluture de Québec, 38 Vict., cap.76, le dit projet de règlement sera pris en cons'dôration par le dt Conseil do In cité des Trois-Rivières, LUNDI, le dixièm jour d'Avril prochain, et que, LUNDI.le troisième jour d'Avril aussi prochain, à dix heures du matin, sur la placo du marché-aux-lenrées, en celte cité, une asseme blée générale des électsurs muule {paux de la dite cité.dûment qualifiés à voter en vertu den dispos tions del?susdite section 65 de l'acte 38 Vict, cap.76, sera tenue afin de prendre on considération lo dit règlement et l'appronver ou le désapprouver, auquel lien un poil sera ouvert pour prendre les votes des dits électeurs pour où contre le dit règlement, si tel poll «st là et alors demandé.J, G.A, FRIGON, Becrétaire-TTrésorier du dit Conseil.T'rols-Rividres, 3 Mars 1882.Messicurs leg Conscillers CHAPITRE LXXVIII.Réglement pour autoriser le Conseil-de Ville de lu Cité des Trois Rivières, & voter el octroyer a la Compagnie de la manufacture ou fabrique de colon projetée ct en voir d'organisa- Lion sous le nom de \u201cTHREE-RIVERS COTTON COMPANY\u201d ame wide où bonus au montant te vingt ciny mille piastres, et à émettre des debentures pour cet objet, el wusst accorder à lu dite fabrique de coton une exemption tle taxes municipales pendant vingl années sur certaines propriétés et biens de lu dite favri- que ou compagnie.Attendu qu'il serait dons l\u2019intérôt de la population de In Cité des Trois-ivières, d'ériger duns les Innites do Ia dite cité, uno fabrique do coton qui cmploierait un grand nombre d'ouvriers ; quo la construction ct ln misc en opération d\u2019une telle fabrique serait d'une importance considérable pour In dite cité, donnerait un cssor particulier au commerce et necroftmit In valeur de lu propriété foncière.Et attendu qu'il est par conséquent déstrable de favo- viser autant que possible la construction et la mise en opération de lu dite fabrique, qu'il soit donc ordonné et nous le dit Consell ordonnons ob statuons comme suit, BAVOIT 8:0.1,\u2014=Lo Conseil de ln Cite des \"Trois-Rivières, pour et su nom de la Corporatin de In dite cité, paicra et remeitra, en la manière et à l\u2019époque ci-après établie, sous forme d'aide ou bonus, à ln dite compagnie la 4 Pinge-Rivens Corron Company, des débenturos do la dite corporation, payables en vingt nus de leur date d'émission, au montant de vingt cing mille pinsties, et le dit Conseil accordera de plus à la dite com agni*, lu \u201c \"l'unkz-Rivers Corton Courant, \u201d peudant l'espace de vingt années conséeutives, qui commenceront à courrir du premier de Juill t de l'année pendant laquelle telle fabrique de coton aura ôte complétés et mise en opéru- tion, une exemption des taxes et cotisations municipales payables à In dite Corporation sur les immeubles, bâtisses ct dépendances y erigées affectres spécialement ct uniquement aux fins do 1a dito manufacture, pourvu qu'au moins trois cents porsonnes soient annuellement employées pur la sito fabrique ou compagnie, et pourvu nusai que In dit- fabrique de coton soit érigée daus les les limites de lu di \u20ac cité.Sec.2\u2014Les dites dôben\u2018ures à être 6mis-s commu susdit, le seront sous le 8 ing du maire de ln dite cité, le c nire-seing du Sccrbtaire-Tremorier du dit Conseil et le sccau de la dite Corporation, et porteront intérét po- yable satni annuellement le premier jour de Mal ob Décembre de chaque annee et À un taux n'excé ant pas six pour cent pur an ; et los dites débentures constitueront uns hypothèque privilégiés sur les propribtés foncières de In dito Corporation et seront de In somme de ciny cints plastres chacune ctueront payables au por- tour d'icelles nu burenu du Secrêtuire-T'résorier du dit Conseil.Soc.3.Il sera nnuexé À toutes telles débentures des coupons au montant de l'intérêt sumi-annuol d'iceux, lexpucis coupons étant signés par le Becréta.ro \"Présorier, seront payables respectivement aux porteurs d'iceux lorsque et aussitôt quo l'intérêt semi-an- nuol y mentionné vehera, et seront, lors du pniement d'iveux livrés à lu dite Corporation, ct la possession de tout tel coupon sera une preuve prima fucie que l'int-rév sumi-annu | y mentionué à 6.8 payé suivant la teneur de telles d bentures.Spo.4.\u2014T'outes les dispositions de ln section 86 de Pacte de In Légisinture de Que bec, 40 Vict.cap 51, êtu- blissant et spécifiunt quels soront les devoirs du maire, du consell et du scerétaire-tresorier quant à ce qui concerne ln er.ation d\u2019uu fonds «d'amortissement pour l'extinction de In dette créée en vertu de in section 88 du susdit acte et le paiement semi-ennuol d Pintbrét sue Ju dite dette, s'appliqueront de même à la création d'un fonds d'amortissement pour l\u2019uxtinetion de la detto crtée par l'émission des susdites débentures.Sec.h.\u2014Les dites débenturrs seront remises cb ii- vrées à In dito compagnie \u2018unee-Rivens Corrox Comvawy aus itot qu - In dite fabrique sern term née ot en opération, pourvu toujours que Ia dito compagnie, avant de pouvoi- toucher et recuvoir lus dite» débontures, de- vru établir, à la patisfuction du dit Conseil, qu\u2019elle a\u201d dépensé pour les fins de construction, d'achat et d'installa ion de mnchineries et autres accessoires nécessaires pour les fins de In dite fabrique, une somme d'au moins deux cents cinquante mille plastres.Sec.6 \u2014Pour l'info.mu ion des électeurs municipaux de la «te cité qui, aux termes de la soixante-cinquième section de l\u2019Acto do la Législature de Q 16bec, 38 Vict., cap.76, ont droit de voter sur tout règlement du dit Conseil ayant pour cffet de gréver ln prepriôté foncière de In dite cité, le présont règlement sera publié au moins pendant un mois avant su passation finale, en langue française duns Le Tournat des Trois-flwières ct Le Conatituttonnel et en langue anglaise dans Le Loop- Line, papicrs-nonvelies publiés dans In dite cité, et il sorn nuxsi affiché sur au moins hat places publiques de lu dite cité, savoir; aux portes de l'église cathédrale, de l'église par.issiale ealholique romaine, de l'église St Jucques, de l\u2019église St-Audré, de In chapelle méthodiste, an bureau de poste, nu marché aux denrées et au marché au f in, nvee un avis da secrôtaire-trésorier du dit Consoil, certifiant que c'est une vraie copie d'un règlement qui sera pris en co vaidération par le Conseil de ln cité des Trois-Rivières, LUNDI, le dixième jour d'Avril prochain, ct que LUNDI, le troisième jour du mu is d'Avril prochain, à dix heures du matin, sur In place du Marché aux denrêes, cn ln dit - cité, uno a
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