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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 13 mars 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1882-03-13, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 \u201cments, en plis ondoyants DIXSEPTIEME ANNEE.TROIS RIVIERES, LUNDI 13 MARS 1852 REDIGE PAR UN } Comité de Collaborateurs.= em et ay a oe F euilleton du \u201cJOURNAL.\u201d RAYNALDO ET SELINA XVL De vastes tables y élaieul dressées, couvor- tes d'un tissu blans, brodé d'or et du soin, cl dont l'éclat éblonrssail les yeux.Autour de eus tables régnaient des lits en bois de sandal, garuis de conssins de brocarl.Celui que de vait occuper Sélima était surmonté d'un vi che dais orné de panaches ondoyants.Da précieux vases de Chine, dont les orifices snpportaient des convercles dor massif, étaient placés de distance en distance sur des tables, et remplis de doux sorbets.Saladin étail assis sur le divan.À sa droite siégenit le prince Afdhal, à sa gauche le califo Nouredidin, chef de la religion.Un grund nombrede prinoes; AoMirag sab ob dsis.oJ uldB IL.4 00 PEN ques imaus se tenaient silencieusement assis au bas du trône.Les portes dorées s'ouvrirent, eb Sélima parut, Dans cette atmosphère rayonnante, sa conronne de diamants et de perles dan- ches élincola soudain antour de son front comme uns auvéole, Los longs plis de sa robu orientale, descendant graciensement du sa fine taille, ondulaient au loin comme des flots avgentés.Une gnze transparente, semée de paîlieues d'or, vorlait à demi sa chevelures et puis retombait, avec le reste de ses vile.A son cole hil lait nu bouquet de flenrs, qu'an jour on edit prises pour dus lis el des amaranthes, mais qu\u2019à la lumière on devinait aussitôt failes de perles et de pierres précieuses de Loule espe co, laillées artistement, depuis le corai' rouge ot la verte émeraude jusqu'à la blanche cor naline.On aurait pu comparer celle virginale fign- re à une nature spivitnalisée, qui, parée de tous les dong de la grâce, et relevée de la ma lédiction originelle, sevait venue Lombsr au milieu des pures voluptés de l'Eden céleste.Elle su prosterua aux pieds de Saladin.Tous les Sarrasins portèrent avec respect la main au cœur, Ils étaient subjugués par quelque chose d'inconnu qui éclatait sur les wails modestes de la jeune Alle, et qui était bien plus ravissanl gue si deantd, Sans le savoir, il rendaiont hommage, dans la pur- sonne de celte chaste, et sainte enfant, à une des plus bulles vertus du christianisme.Pas un cur qui ne (ÂL ému, lorsque le sultan la releva avec l'atlendrissement d'un bon père, et lo respect d'un chrétien.Les femmes furent placées du côté de l'O rient, las hommes du côté de l'Accident, el les étrangers occupèrent ce point de la salle qui regardait le seplontrion.Gar ces derniers ne devaient point souiller de leurs attouchements les mets destinés aux fils d\u2019Ali, et ceux.ci ne devaient point porter à leurs bouches ce que des mains chrélienues auraient profané.Tels étaient les nobles srupules inspirés par le matérialisme grossier de leur religion.Le calife dit trois fois à hante et solennelle voix : « Heureux ceux qui vivent sous la loi du prophète !» Et le festin commença.Le silence y régna.À la portée d\u2019un sceptre de fer, il wy a point de conversation, D'inter- vallo en intervalle, quelques versets du co- van étaient prononcés à haute voix par le ca life.La joune épouse britlail sons son dais comme nu astre au ciel.Mais elle avait ra mené son voile sur son visage, el elle ne voulait accepler avonne nourriture.Oh! gue de craintes mortelles se communiquaient à voix basse le prince et la princesse de Ghistelles, en jetant avec précaution nn coup d'œil sur celte enfant si chérie, exposée à la morsure du serpent infernal.Du liant des minarets du palais, les muez ains annoncèrent la sixième heure de Ja nuit Alors on n'entendit plus un souffle parmi les convives, lous attendaient dans une sainte terreur.Saladin se leva majestuensement, il portait le manteau de Mahomet sur les épaules, el le bâton du prophète à la main.\u2018Tous tombüreut la face contre terre, et il par.ln; \u2014Princes, émirs el saints imans, entendez la voix de Saladin, et les snprèmies volontés de Celui qui à remis la cité de Dien aux mains des vrais croyants.Solyme, cotte cilé vénérable, où les auges ont coutume de s'as sembler, «tdl'où le prophète, dans une nit mémorable, est monté au civl, à été conquise par nos mains, Nous avons fondé aux vrais musulmans nn empire forl, el puissant, dont lu base est semblable à celle des pyramides qui soul près d'Aboulir, notre ancienne pit trie.Telle est la tÂche qu'Allah a daigné Buts Iihpostr, EL qUE VOUS avons aveomplie comme elle était écrite.Quel est celui qui met eff mme portera lémoignage contro la vérité des paro les du fils d\u2019Ayoub ?Hs'arrêle, \u2014Il est glorieux et saint ! it est glorieux el sait ! s'écrièrent tous ceux qui rampaient à sus piuds.Le sublime chef donna un sigual, et ils se relevèrent, Osaut presque s'égaler à la Divinité qui dispose des sceptres et des empires : \u2014Je donne, dit-il, d\u2019un tou de voix omni: potent, je (tonne le royaume de Sulyme, el celui de Damas à wion fils Afdhal, Solyme, la perle de l'Orient, devenir sous son sceptre la plus puissante cilé du moude O Aldhal ! si lon bras s'énerve, si Lu deviens trop faible pour la défendre contre les chré Lions, mon ombre songlante planora sur ta couche pour te punir.Princes, émirs, saint- mans, est-il un front qui ue s'incine poinl sous l'expression de mes volontés suprèmies ?\"Tous se courbérent jusqu'à terre en signe de soumission, \u2014Par Allah ! ceci est inique ! dit Melek- Le sombre dépit de ses yeux oxprimait la rage de son âme, eb cependant ses lèvres sou rinient.[Lcroisa ses bras sa poitrine, el de meurt calme eb impassible.\u2014d'ai versé des flots de sang chrétien.pen sa le sombre Mélek Daher (el Pon ett dit que Fame de Cain etineelait dans ses yeux), je suis prince d'Alep, mais Alep eb ses douze parasanges de lerrain ne we snflisent pus.O Aldhal ! la terre de Solyme boira encore mil- 1e et mille auges de sang nouvean ; elle boira mème le plus pur sang musulman, avant que tu eu sois paisible possesseur.ll Groisa ses bras sur sa poitrine, el demeura calme cb impassible, Le calile Noureddin.revêtn d'un cafetan doré et le Coran pendu au cou, prit la main de Malek-Afdhal, et la présenta an sulla, Le vhof des croyants revètit te jeune prince de cing ou six vesles d'honneur; plaga sur si tête le tadge on couronne royale ; cl par-dessus, vu voile d'étoffe d'or, parfumé de muse.Ensuite, il Ini présenta tn baudrier, et deux épées, que le nonvenu sultan plaça successivement à son côté.Assis à la gauche de Saladin, il regul, dans les termes de la formule consacrée, le ser ment d'obédience de tous ceux qui étaient présents, Azis et Daher le prononcèrent avec une fureur concentrée.Is faisaient dans leurs cœurs des serments plus vrais ot plus formidables, des serments de vengeance.Raynaldo fut amené devant le jeune sul- lan, \u2014Seigneur, dit-il, toisant noblement Me _| lek-Afilhal, le chevalier chrétien ne jure qu'à son Dieu, el à son roi.Vous avez mon estime, mais l'Eglise, épouse du Christ, à seule Ines vœux cb mon obéissance.Ges paroles urent ageyeitlies par un sinis tre silence.Cependant, la nuit n'avait point apporté de fraîcheur.Des émanations suffocantes Lem baient des régions st périeures, et la terre exhalait des vapeurs qui s'enflammaient çà et là au contact de l'atmosphère brûlante.L'air était d\u2019une telle pesanteur qu'il fatiguait les poumons, Li pluie d'ean de rose, jetée par les esclaves, ne 1afvalchissait point Pair, ot Jus lèvres sèches des convives se oallaient somme celles d'un malade que dévore une fièvre ardente.Déjà la foudre labourait le ciel, eb jetait ses sillous à Wavers les riches cristaux de la salle du banquet.Les sourds grondements du tonnerre semblaient sortir du sein du globes, el mugir sous les pieds de ceux qui étaient assis au festin, comue un volran inconnu qui n\u2019a paint encqre de ora.tore, of qui sonlève lu sol qu\u2019il va bientôt percer, .\u2014de donne, dit péniblement Saladin en cherchant à respirer, je donne à Mélek-Afd- hal, sultan de Solyme et de Dumas, Sélima, fille de Sélim et de Roxane, que je déclare sultane, à la face du ciel «4 de la Jepre | Roxane saisit la main droite de la jeune princesse, Fatima, femme dn prines Adel, sa main gauche, et elles la conduisent aux pieds de Saladin, Au mème moments, nn éclat de foudre se joue antour de st jeunu ete, les diamants de sa parure resplendigsent vanne des feux veugeurs, bout say visage est illomi- né de cette horrible clarté, Saladin lui-mè mo [rissonne, l'éponvante entre dans son âme ; Selma seule west point dune.Mech tilde, teahissant son amonr waternel, s'est je- tee A genoux pour demander merci au ciel.Raynaldo élbve aussi ses mains, el ses sop plivations : « Ghrist, ayez plié d'elle, saiule Mère de Dieu, priez pour elle tn et sa voix est élonlfée par la puisstiile voix de l'orage.fa jeune chrétienne a sur ses lèvres un sonbire angélique, Regardant avec dignilé amour delle, elle onvre la bouche, elle va parler, Mais on, la vaix du tonnerre va parler avant elle, ob disposer les cœurs à l\u2019écouter.Ello groudy, celle voix, roulant sès Puisse 4 rg \u2014 elle se précipite de l'orient à l'occident, du midi au septentrion, et ses affreux échos s\u2019en vont se prolongeant jusqu'au plus profond des cœurs, I semble que le globe va se briser sur son axe, Le parquet du pavillon a tremblé ; où divait que les marbres des porti ques se déchivent, Tu instant de vature végne, calme trompeur qui présage une plus terrible convul sion, An dedans, au dehois, pas un souffle w'agite l'air.Ecoutez! Au milieu duce silence terrifiant, une douce et mélodiense voix s'élève : elle vi proclamer la divinité du Ghrist parmi les gémissements de celle grande crise de la nature \u2014Ecoutez, grand Saladin, princes, émirs, el vous valife, chef do la religion de Malo met, écontez-moi : Sélima, qui paraît devant vous, renonce aux révélations mensongères du Coran ; elle est chrétienne.la blanche épouse va revêtir le deuil.Tu es noble el grand, à Métek-Afhdal ! Mais Sélima est à Dien, Sa vie n'esb pas pour toi.Elle a bu- [soia.de respirer au dess vile, eb dg la matière, dans les pures védghas de la foi ré- vôlee par Esprit.Fille des pronx, jo re tonrne à lu Moi de mes ancôtres j'embrasse la croix, j'abhorre le croissant Chrétienne.je suis libro, mème duus l'esclavage, Ju w'ac- ceple puint d'époux, j'ai consacré ma virgi- nite an Christ, eb je la lui vone de nouveau à la face de celte snblime assemblée.Pour hymne : les chants du tonnerre, et dus ole ments en furie ; pour Llambeau nuptial : ces clavtés fulminantes, voilà des pompes qui ce tèbrent l'hyméuée de la vierge du christianisme.\u2018 Des cris de rage vôpondirent à cotte décla- valion.La majesté du prophète est outragée par une frèle créature, par une fille, par une Temme.\u2026 Vingt-cinq épéts, tirées à la fois, dirigon! Leurs pointes acérées vers la candide enfant, Elle ne recule point, eb se pose en héroïne devant ce faisceau d'armes meurtrières.Mechlivle et Raynaldo,-par un élan spontané, se jettent devant les tranéhants homicides lu sang de ce dernier coûle légèremen:- Sont-cu des prémices ?Les yeux d'une mère et d\u2019une sœur, heureusement, ne voient point ce triste présage.Gar, an méme mstant, une explosion ¢lectrique effroyable se fail onlen.dre.cb glace Lous les conrages d'horreur.Le pavillon est remplir de flammes livides, des serpents de feu courent étreindro de leurs anneaux les hommes, et les meubles.De rupides losauges blendlres so prolongent des tables au divan, du dôme au parquet; s\u2019entrelacent, s\u2019entre brisent, puis s'étendent en draperies incamleseentes, qui balanceut nol.lement leurs plis affreux ; puis enfin se va- assent en globules qui s'entre-choquent, et frappent l'air d'épouvantables cragnements, à l'oreille môme des malheureux convives.À Continuer Bataille de 67 Métis contre 2,009 Sioux en 1851.(Du Manitoba.) 11 Suite et Fin.- Les Sioux continuaient à s'avancer vers le camp des Métis, Foris de leur nombre, ils se flattaient d'une facile victoire ; ils étaient loin de sonpconner qu\u2019une poignée d'hom- tues cachés derrière le misérable rempart.de quelques clarrebles, allaient les Lenir en echec et finalement metlre en déroute une cavalerie de 2,000 hommes.Ils étaïeut d\u2019a- vanee si sûr de leur victoire, qu'ils condui- siient avec eux, des charretles pour y char ger le butin qu'ils complaient faire dans le camp des metis.Quand ils l'arent arrivés à sen près à une boune portée de fusil.on eur signifia de velourner leur pas ; mais au lieu de tourner bride, voilà que les plus avancés lancent lears chevaux vers le camp pour en forcer l'entrée, Il n\u2019y avait plus de temps à perdre.Une première décharge des inôlis [aile à bout portant, envoie rouler nn certain nombre daus la poussière, eb oblige les autres à retrailer un peu, pour attendre le gros de la baude.Pendant ce temps là, va des prisonniers, Whiteford.qui se trouvaib en arvière des Sioux, entendant les conps de feu, éomprit qques c'en était Fait de sa vie, s'il ne trouvait pas qu moyon de fuir.On l\u2019avait coufié à la garde d\u2019un américain = Ce dernier, pavait-il, voulut lui douner une chance de s'échapper.* Si ln as un bon coursier, lui dibil eu an + glais, che de Le sauver ; je (erai somblant * de Liver sur bal, pour que les Sioux ne me * soupçonnient pas de les trahir.\u201d + Peut * ètro pourras La aleindre ton camp.\u201d Whiteford, voyant qu\u2019il n'avait vien À risquer par celle tentative, piqua des deux dans les lanes de son cheval, et commença à travers les Sioux, Une course aussi rapide qu'il n'en avail jamais faite depuis qu'il était chas seur.Ghaque Sionx qui le voit passer lu décharge nue balle ; il est oor chè 4 plat ventre sur son comrsier qui somble deviner le dauget: que conrt sou maître, et glisse comme le vent sur la prairie, Deja, il est en vue du Cp el ses compagnons qui Pout recounu, aussi prompts que l'éclair s'ôlau- CATHOLIQUE, POLITIQUE ET LITTERAIRS, IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.le poursuivre ; il est sauvé.Mais avant que de mettre pied a Levre, pour FoRbier an cing, il se retourne et ajuste le Sionx qui l\u2019a pour suivi de plus près.LL parait que le coup porta juste, car cheval et cavaliers allèrent s'u- tendre un peu plus loin.La mère de Whitoefort qui croyait déjà son {ils massacré, accourt au-devant de lui, ut veul saisir sou fusils | Tu es futiqué dit elle duane moi ton fusil que j'aie le plaisir dde tirer su ces coquins là.Cependant, après quelques itrstants de répit, le gros de la cavalerie des Sioux, entoure le camp comme d'une ceintere.Les Dalles sifllent de toutes pets at se croissent sur la Lête des métis abrilés (lerrière les minces planches des charrettes.Ceux-ci habiles tireurs, accoutumes à ne junds dépenser une balle inutilement sue nu gibier, rôpondeut aux Sionx avec une jus tesse qui les décourage.Cluique coup porte juste et chaque decharge fait une brèche lans les rangs ennemis, Bientôl les plus hardis et les plus braves cavaliers ont reçu teur passe port pour l'antre monde los Autres OLONnés d'une résistance aussi inatten Tue reculent à une petite distance.Toutelois après quelques moments ils reviennent vec une nouvelle avdeur eu poussant des cris affreux mais Ce second assaut n'eûl pus plus d'effet quete premier.Lu chose que les mêtis redontaient le plus, c'était de voir les Sioux s'élancer en corps, jasqu'au camps, pour reaverser les chaveles tb pénétrer de force à l'intérionr de ce faible rempart, Siles sanvages avaient été plus voupagenx, ilest bieu sûr qu'ils auraient évrazé par leur nombre cette poignée de bra ves qui n'avaient pas à leur opposer un contre vingt.ll est vrai que les mals avaient tous le conteata à Lt comtire et qu\u2019ils etaient décilés À prouver à leurs ennemis quinn blane no se Inisse pas égorger à bon marché ; les Sioux comprirent qu'une atla.que corps à corps, leur coulerail trop chère al ferail une trop large brèche dans lours rangs ; ils prélercrent douce continuer la Tusillade à distance, Personne ne recevait de blessure du côté des mêtis ; tandis qu'à elr- que nouvelle charge, on voyait culhutor un certain vombre de Sioux qui fie se relovitient pas.Vers (vois heures de l'après mili, un des ehels s'érrit, Les français ont en Hunton avec eur, C'est impossible de leur faire du mal.Allons nous en, nous punrons jumuis les tuer.Ils n'avaient pas besoin de cet encon ragement pour relrailer; Le peu de snerès obtenu par eux après une bataille de six hen- res avait rabattu leurs humeur guerrière, Ils se relirèrenten emportant leur morts dans les charettes.qu\u2019il avaient amvuées pour charger le bulin après leur victoire.Lis métis en voyaut ce succès inespéré, re connurent nue protection toule spociale de la pravidence, Pas un houme de blesse ch\u2018z eux, après avoir essuyé un fen nourri pendant six Lieures par 2008 Tonmmes, C'était plus qu'ues chance ordinai ve Lu Manitou qui alfrayait les sauvages, c'était Mgr.Lafléche qui pendant toute temps-là, priail avec ferveur pour oblenir la protection du ciel.Ea voyant les Sioux se rotiver, les métis commencèrent à respirer à l'aise.Ils sor- Lirent du camp pour aller visiter le champ de Bataille et examiner les eudroits où ils avait vu tomber des eanemir.Ils reconnais saient ces places par de gros caillols de sang, qu\u2019ils trouvaient sur la prairie, Le corps de Malaterre fub retrouvé tout mntilé.\u2018Trois couteaux étaient plongés dons son corps ; Sa chevelure avait été levée, ses mains eb pien-ds coupés ; son crâne élail fracassé et la cervelle répandue à terre.Ses parents vl anis recueillirent ses restes elles enterrèrent dans la prairie selon les cérémonies d\u2019usa- e.§ Les Sioux, cependant ne rotraitèrent pis à one grande distance.Ils voulaient revenir le lendemain.Pendant tonte la nuit, ils poussèrent des cris affreux pour éponvanler les métis.Ceux ci, pendant la nuit linvent conseil el résolurent de retraiter en atlen «ant le secours dr grand camp, Pour éviter toute surprise de là part des Sioux, quatre partis de chasseurs devaicut marcher à envi von nn mille du camp, un parti en arrière, l\u2019autre en avant el les deux aantres de chaque côté.Du moment qu\u2019im de 6es prurtis ver vait l'ennemi revenir à la charge, il deviit signaler sa découverte, eu faisant croiser deux cavaliers sur une butte, D+ cette acon il resterail encore assez de temps pour refaire le camp et se meltre à l'abri.A peine étaïeulils en roule, depuis une ane heure qu'ils aporçoivent eu arrière ol sx cavaliers qui se croisent sin ne butte, C'est {» signal d'une nouvelle attaque.Vite les chavrettes comm: la veille, sont rangées en .cercle, mais cette fois à double raug.Bnvi ron à lrois chaines ds remparts, les métis se hätent d'élever des vedquls on tort, ponr mienx protéger le camp, en tevant les sauvages à distante.Os prépuratils étaient à pui we flnis que le comp était déjà corne et que les balles commencaient à zrèler Go nme le jour précédent, ils ne cossére sb poinl, pren dant cing honres de conbatlro eam ds furicas.Enfla apeos oy caps Pou doux saving: ot domaude À entrer dans le camp pour parlementer, Mais les métis l'averti- vent qu\u2019il eut à s'éloigner, sinon qu'il y allait de sa vie.Nous allons nous en aller, ditil, et désorumis nous ne vons atlaquerous plis, À peine achovaitil, ces paroles que ss com pagnons fonc:nt à toute bride sur le camp el font nne fusillade de désespèrés, Ce Cut La phis terrible de touts, Les balles se cvoisaiont ou tont, sens et criblaient les planches des ohar veltes.Les mets pousant qu'elle allait leur soûler cher ; heureusement, olle n'eut pas plus d'effet que los autres, Go foe Ta devaiè- re, Îlébail Lemns pour les Sioux de se veti- ver, cir le grand camp des ehasseurs argivail an secours de leurs Frères : ils qvgient mème entendu le fes de la devulére décharge, Gs pauvres gens pleuraient do joie eu vatrou { EbITEURS-PROPRIÉTAIRES G.DESILETS & FRERE, EE ee ee notes mugissantes dans l'espace qui retentil, | teul à sa rencontre : fes ennemis cessent de va WET WR, lows\u2019 rompiinons q's © s'attendaient de Lrouver massacres.Ce fut une 1éjonissanve dans le camp, - Le lendemain, il faut question de sr mettre à la poursuite des Siunx pour les extorminer, comme \u2018ils pouvaient le faive facilement ; mais le couseil en décida autrement, Les Sioux purent se retirer en paix, eb jamais persona n'a connu exactement le nombre de eurs morts.G.D.LE PRINCE D'OLDENBOURG.Une amusante histoire sur un grand per sonnage de lit cour de Knssie.Une fois quelqu'un raconta au prinee d'OI- denbonrg que, dans woe pension de jeune titles dont il est le protecteur, où nourrissait très mal lus peusiounaires, eb que l\u2019éconuo- ne de l'établissement volait les vivres com- Met véritrele corbèau, Le prince (Lt à l'instant atteler son trainean, et se rendit directe mentäla pension.Sans ôter sa fourrure, il se dirigea vers la cnisine.Un domesti- (que portant une grande sonpière le rencon- brit.\u2014Eh ! lui criale prince avec animation, avrète ! Attends un pen.\u2014lan-demastique s'arrèta interdit, sa vaste souquère eutre les mains, Lat prinee, très rouge, comme un- homme ei proie à une vive émotion, lui dit d\u2019uno voix altèree : \u2014Donue une cuiller, vite, vite ! que cela! Mais, Altesse\u2026, balbulia le domestique indiquant du regard ses doux mains immobi- lisdes sur les larges flunes de la soupière, \u2014 Ah! cest juste, ft le prince d'Oldenbourg, Lu n'a pas les mains libres.Donnemoi cit el vaine chercher la cuiller, par lo ciel ! Bt il prit la sonpière fomante dos mains du pauvre valet, quise dindunit ane diable pour arriver à comprendre co que lout cela vonlait dire, Pendant qu'il conrait a loflice chercher la biculbesuse eniller, ¢était un spectacle alee, en vérité, que celui de Son Altesse Fmpuoriale le privee Paul d'Oldeuhourg, père de la granne duchesse Nicalus Nicolaïeviteh ainé, planté au milien du vestibule do ce pensionnat et serrant flavrensement me soupière dont La ehalone lui Fist pousser de sourdes exclamations, en nome temps quel le mettait le comble à sa colère, Le domestique arriva bientôt essouillé, très inquiol, eb apportant la cuiller, Le prince Uni laissa aussitôt la soupière\u2026 \u2014Tiens ça, lui dit-il.\u2014Altesse Le.\u2014Fais-loi et ne bouge plus.Sur ce, le vritice plongea la cuiller dans les weslondenrs de la soupière, la vativa plei- no jusqu'au bord et se mil à soul ar dessus, en roulant des yeux foroces, L: domvstique avait fini par trembler de ses membres, bien convaineu que S.À.prin- ee Piurre d'Oldenbourg était malheureusement ableint d'alifnation mentale.Quand le contenu de la cuiller lat refroidi Oldenbourg ferma les yeux comme un hom- ne qui se dispose à accomplir un douloureux sacrifice, puis il gotta Ja soupe soup.gon- née.\u2014Pouah ! Presss 1 Ah! le gredin! s'écria.Lil aussitôt en crachant avec Lons les signes d'horreur profonde.On m'avait dit la vérité ! Comment! Voilà donc le poison que ce misérable inflige à ces panvees enfants 1.C'est une infamie | Va me chercher l'ésono- me ; qu'ic vienne me parler là au jardin, et à l\u2019instant.Ailons, vile, passe ça ! Et voila te prince qui, pour rendre sa liberté d'action au domestique ahnri, reprend La soupirère à deux mains eb se rend daus le Jardin qu'il se met à arpenter avec colère, en se parlant à lui-même et en prenant garde de te pas verser le portage (ni constituait désormitis le corps du délit L'économe accourut pâle, tramblant, avec tons les indices d'une conscience tronblée, \u2014AÀ pprochez, mousieur, lui dit Oldenbourg d\u2019une voix menaçante, eL prenez moi ça, IL lui mit, à ces mots, la soupière entre les mains.Le pauvre économe renouvela la scène muette du domustique et indiqua du regard qu'il ne pourrait goûtter qu\u2019en se plongeant Lau tôle dits la soupière, ce qui devait neces- saireurent être de la dernière inconvenance devant une altesse impériale, Olderhonrg vil ce regard : =Atletidez, dit-il aussitôt, Et une fois de plus, 44 roprit le récipient, «qui élait moins Ro sonpière qu\u2019une navelte.i L'écononiu goûta avec une profonde émo ion \u2014h bien ?lui demanda le prince avec séverite, quel goûl Irouvez-vous à cela ?\u2014M ris.Votre Altesss peut être assurée que ce portige\u2026 à été préparé comune à l'or.inalre eb\u2026.\u2014Boaute À l'ordinaire ! s'écria le prince ilveu nn geste teiomphant ; il le confesse ?Ju n'attendais pas autant de votre franchise, monsieur.Murs je vous le répète, quel goùt Lrouvez vous à Ce portage Ÿ Répondez calégo- riquemsnt, par le ciel ! car ma patience est épuisée, \u2014Je lui t'onve un goût.un goût de\u2026 \u2014Ah ! vous ue savez que répondre, n\u2019est- ce pas ?Eli bien.je m'en vais vous le dire, moi! Voire ignoble portage a le goût de Plus vile bouillon de Liges de hotles, monsieur | Vous n'unlendez ?\u2026 Da tiges de batt:s! Et je vous flanque & la porte à partir d\u2019aujour- d'hni.Sur quoi, le bo:i prince sortit d'un air fori.bond, eb se fit ramener ventre à terre au palais pour raconter, aveu une exallation oxLraordinaire, qu'on servait aux jeunes per- sommes dus inlitub impériaux des portages qu'on pouvait troire faits à l'aide de viëux | morczaux de cuir. TE cams AEE i 4 ssn rrr Dan LS JOURNAL UKS TROIS - KIVIERES, LES TROIS-RIVIERES.LUNDI, 18 MARS 1852.\u2014 OS \u2014\u2014 Les Syndicats et le Commerec.Le chemin de for du Nord augmentait rapidéMent en Valeur ot di refénits, à 1 joiada tout de-monde ; on shorifie of bw nefce cyoissant dont on a tant de besoin 4 On le vend pour In moitié du prix qu'il coûte ; et on perd ainsi 7 millions et demi de piustres, par nn seul trait de plume, sur sa valeur réelle : IOn diminue ensuite le prix de la vente par de fausses manœuvres sur l\u2019intérêl, et-par des obligations véritables et gre- vis, mais d'un poids indéterminé, comme lès trains d'émigrants à l'arrivée de chaque steamer ; el on expose au guspillage le reste qui doit demeurer, une grande partie du moins, en disponibilité : On met ln province de Québec, que l'on à eu tant de misère naguère à arra- \u2018cher du péril, sur le chemin de la banqueroute, en la chargeant par ces pertes, et avec ses dettes antérieures, d'une trentaine de millions, et en lui enlevant une des meilleures sources de revenus : On In pousse par là à lu taxe directe ou à l'union législative, deux choses dont elle u tunt d'horreuret qui seront sn rnine.; Une dette énorme écrase une provinee comme un individu, en lui enlevant l\u2019ou- casion et le moyen de faire des marchés et des comhinnisons prolilables, parce que des créanciers puissants sont toujours là pour lui barrer lo chemin et retirer ses bénélices ; ce sont les embarras financiers de la province qui amènent déjà lu vente désastreuse du chemin du Nord.On ferme, par ce marché malheureux, la carrière de la mécanique et du génie civil sur les voies ferrées, dont on luisnit tant d'étaluge dernièrement, lors do la construction du chemin, à une grande partie de nos compatriotes français ; les étrangers qui l'inondent déjà vont l'ub- sorber bientôt tonte entière.On arrive à ce résultat désolant, en foisant exa-tement ce que l'on reprochait aux autres, il y n deus ans, avee raison et l'approbation publique, comme un crime.On y arrive en violant manilestement les promesses les plus solonnelles de ne jamuis se comporter de lu sorte.Or, quelles comprnsations olfre-t-on - à la nation canadienne française pout de ai énormes savrilives, pour l'exposer à de si grands périls ?an iE Le mirage s'éduisant An coitimerge ef Ja bienveillance de lu compagnie du Pagifique.Cea C'est un devoir pour tout canadien qui aime su patrie d'examiner avec attention ce que valunt ces dédommagements.- Les bieniai s du commerce ! ur Nous ne sommes pas de ceux qui méprisent les bienlaits du commerce, \u201c nssu- rément : mais nous ne sommes pas non plus de ceux qui croient que le commer Ca est le palladinm de tontes-les prospérités, ln formule irréformable- da succès matériel.a Li base de la vrospérité nationale d'un .LR i - peuple, c'est Vngriculture ; \u201cet dans wn > jeune pays comme le nôtre, c'est li colo nisation.C'est là une vérité qus tout homme d'étut, que tout lévislateur doit savoir et méditer, s'il est digne de ce nom.Aussi l'opinion publique, écho du bon sens populuire, demande-t-elle depuis longtemps par tont le pays, et à grands cris, le développement particulier de l'a- gricultpre et de la colonisation.Malgré cala, qu\u2019est-il arrivé ?C'est que In presque totilité des argents disponibles et des emprunts, duns les deux gouvernements fédéral et local, a été.sacrilié au commerce.\u2018 Presque tout est \u2018passé en construction et radoud de quais, du canaux, de ponts, de voies ferrées, et en subsides de tout genre, L'agriculture et la colonisation n'en ont eu gu'une imperceptible portion ; on ne le suit que trop.Le grand commerce, c\u2019est la partie dévolue spécialement au gouvernement fédéral ; parceque c'est lui qui en tire le pro- fitnet par le moyen des douanes.Cest donc à lui spécialement de le protéger, et cèrtes, il n\u2019y manque pas comme on vient de le dire.: Ls gouvernement local devrait, lui, s'occuper particulièrement de l'ugricultu- reet de la colonisation qui sont les deux grandes ressources du lu province de Québec.Cependant à Québac comme à Ottawa, on s'engoue de commerce.N'est-ce pus là une vérité malheureusement trop grande ?Quo l'on regarde dans les comptes publics les octrois les plus considérables, c'est toujours ait commerce qu\u2019ils sont accordés, spécialement aux voies ferrées ; el ce qui est pis encore, lu plupart du teinps pour le bénélice de quelques compuguies privées.\u201cIci, nous dovons le dire, nous uvons été bien souvent étonné de voir les députés des comtés ruraux, qui sont les neuf dixièmes de lu législature, sanctionner un pa- Teil état de choses, nu détriment de leurs propres constituants, les bons et laborieux zultivatears de nos campagnes, bien, il parait que ce n'est pas ns 8\u20acZ, et qu'on a encore rien fuit.Il faut als d'un seul coup, pendant que la province agonise financièrement, que l'agriculture languit, que le colon se décourage, que les cæmpagues se dépeuplent, que notre vigoureuse jeunesse émigre à l'étranger faute de tegres et de chemins, donner en pure pégiegn commerce transatiantique notre beau chemin de for provincial ot 7 à 8 milions de piustres aux spéculateurs.\u201c Oela est-il supportable ?\u2026 Et un prbignd ive confirmer ce grand don parles députés dela population agricole ! Pourquoi ne pas garder un ou deux de ses millions sacrifiés au commerce.étran- Fr.ut Aux spéonlatours pour.ouvrir un Simin vile do 40 ligues vers le royaume de Saynenay à nos jeunes gens si désireux d'aller prendre des terres on ce riche pays ?Pourquoi ne pas l'ouvrir au nom et au bénéfive du gouvernement de la Proviuce de Québuc qui trouverait là un puis- saut moyen d'exploiter, avec un avanta- public réel et général, et ses terres ot Jos bois dont elles sont couvertes ?Il y a longtemps que les cultivatenrs crient à cette fin, et ne peuvent rien obtenir.Les spéculateurs présentent-ils lu main, on leur jeté en pâture, nous ne savons pur quelle fatalité, des vents mille piustres et des milions.On semble n'y pus \u2018regarder.C'est cuttu soif da commerce et de spé- eulation qui étouffs la province da Québee.C\u2019est elle qui paralyse I'ngricnltare et la colonisation, qui gêne notre députation, tt qui éloigne des affaires publiques tant d'hommes intelligents et honnêtes dont lu coopération au gonvernement civil serait un bietfuit eL an appui pour la prevince., Lu C'est done À la colonisation, c'est à l\u2019agriculture que se doit le gouvernement de Québec, of c'est vers ces deux objets que doivent diriger lenrs efforts tous veux qui lui portent intérêt, et qui aiment vraiment leurs pays.Mais quo sont donc ces prétendus avan- tuges vommercionx que doit retirer la province de Québec des syndicats en question ?oo Il est bon de s'en rendre compte.\u2026 .le Pacifique Canadien sera-un flenve d'or: un Pactole, pour lo province de Québiie: Il offrira des ävañtages \u2018certuitomé mais surtout au\u201d gofyernement \u2018fédérki, Cur co chemin sera une Voie, de transit, et il servjra surtopt A grossir le revenn des douunes, Les effuts viendront de l'Ouest et de l'Asis et se ditigeront vers l'Angleterre etl' Europe: Ils viendront aussi de l'Angleterte:et dal Europe pour l'Ouest, Maik tilt calif i§4era uère que passer Car 1 Ritmo consomme gnère de oes produit, \u201c01 quels bénéfices laisse fe ussage,des.Objets sur une voie ferrée ?padonnant-à Montréal, par exemple, lus milliers de chars qui, venant de l'Ouest, prennent le chemin du pont Victoria ?Qu'e donnent aux Trois-Rivières les mil- pliotis qui pussent en été snr notre flonve ?| ll viendra aussi de nombreux, de très- nombteux émigrants.Sur cette question des voyageurs, il su- Toit vraîment curieux et absurde que ln «province de Québec eut construit un chemin de 150 livnes et sarrifié des millions pour être ensuite obligé organiser des trains d'émigrants à L'ARRIVÉE DE CHAQUE STEAMER À ses (dépens, et de five ainsi voyager des étrangers sur son sol, par centaines de milles et pur millions, de prélérence à ses propres enfants.Que nous réserve cette dixième cluuse du contrat ?C'est une semblable illusion de s'imaginer aussi que lu Compagnie du Pacifique disposera du commerce à son gré, Le commerce suit son cours nalurel.qui est celui de l'intérêt.Nous défions le plus grand commerçant de détruire est axiôme, Or, l'intérêt indéniuble du commerce, c\u2019est de rendre les objets le plus directement.et le plus promptement, et avec le moins de frais possible an lieu de [a consignation ou de la consommation.Comme presque tout ce grand commerce sera pour l'Europe, vu que la consommation sera très-minime dans lu province, l'intérêt du commerçant sera de rendre sans délui ses produits sur le bord de l'Ucéan ; et par conséquant ce sera cet.intérêt du commerçant ou de l'expediteur qui lixera le ferminus réel du chemin pour ses produits, et non lo compagnie du Pacifique.L'intérêt de la susdite compagnie sera de transporter les produils, eb won de fixer des lioux d'urrets ou des terminus à volonté.Commerce qui déterminera les grands entrepots, que ce soit Montréal, Québec, Halifax, Boston ou Portland, Ce ne seront donc pas les millions que nous aurons donné gratuitement, en nous ruinant, à lu Compagnie du l\u2019acitique, qui y feront grand chose.Ces millions serviront à In Compagnie et non à nous ei peut-être contre nous.Nous publions plus loin le discours du trône.L'adresse à été votée à l'unantimni- té, Elle à été presentés par M.le député Blanchet à la chambre et par M.lu Conseiller Benudry au Conseil L'gislutif L'hon.Chapleau a donné sur lu vente du chemin quelques expiications fort peu concluantes en faveur de sa these, si l'on en juge par les comptes rendus publiés dans les jourgaux de samedi.C'est une grandi-illusion de roirs:que- nt, Ainsi, ce sera certainement l'intérêt dnl \u2014 Choses et autres.La Putrie insinae que si elle acceptait lu vente du chomin d: far du Nord au syndicat de M.3 :né al qu\u2019elle a vilipendé jusqu'à-ces durnisrs jours, ce sornit ce que la presse catholique veut pron.te unè revanche contre l'Hon.M.Chapleau à raison de la dernière législation eu faveur de l\u2019Université Laval.Peu de gens sérieux, croyong-mous, trouveront stffisante l\u2019excuse de la Patrie pour son volte-face, .Ceux qui se sogviennent de I'alfaire du tunnel y trouverogt peut-être prétexte à des suppositions moins charitahbles, Pour notre part nous ne nous attendions guère de voir l'Université en cette affaire et nous demandons encors des réponses aux objections que nous avons soulevéus contre le projet de vendre le chemin, Que dirait-on d'un nouvean syndicat qui se formerait pour acheter toutes les terres publiques, sous prétexte que le gouvernement n'est pas apte à les adimi- uistrer ?Y aurait-il de la différence ontre ce syn- divat et colui de M.Son cal ?Le gouvernement de Québec avec son chemin da fer de 100 lieues de longueur est Une puissance avec lnguelle tons les gouvernements du Dominion et toutes Jes grandes compugnies du commerce devront copter, Enlevez lo chemin do fer an gouvorne- ment de in Province de Québec ef ln l\u2019rovineo devient uno espèce de munici- pulité, Lu seule ville de Montréal aura chaque, année nu budjet sppérieur à celui au gouvernement pbvinciul, C'est pourquoi nous ne pouvons concevoir que des députés d'un patriotisme éclairé soient pour la vente du chemin.od Non seulement le gouvernement abandonne nu Syndicat Sénécal, près de seizo millions de travaux payés du chemin de for pour73 millions, \u2018mais par le contrat intorveny, il-ajoute & cola des terrains qu\u2019il possédaitihdépundamment du cho- min pour: una valeur de près de deux millions stonsplus, 1 on Le prix de vente ne serait done en rén- lité que 5 & six millions et à crédit encore \u2014 Le Cunmdien parlant de cette partie du disrours du Trône\u2018qui dit que l'embranchement St-Charlas va anginenter ly va leur da Chemin, de fer du Nord, remarque très judiciensement que cette augmentation n'intéresse nullement le gon- vernoment de la provinces muis senjemunt les a-huteurs du ghemin.C \u201cSi, done, dit otre confrère, l'embrau- chement St-Charles à angmenté la valeur du eh+tin, Te gouvernement n'en n pas profité, Muis il est manifoste qu'il s\u2019est hâté d'en faire profiter les acquéreurs de son choix.Sa hâte n été tolle que malgré les promesses les plus formelles de ne rien faire sans avoir consulté les chum- bres, le contral un êté signé cing jours avant l'ouverture din parlement.N'ost- ve pas ln législature qui est souveraine ?Quelle raison d'intérêt publie y avait-il pour juslifier pareille précipitation ?\u201d La Vérité dénonce la \u2018vente da\u2018 chemin du Nord com:ne nn * marché inoni, \u201d Au sujet du la résignation de l'hon.Ross, notre confrère dit : \u201c La Mirerve, en annonçant la retraite de l'honorable M.Ross, insulte grossièrement l'ancien commissaire des travaux publies.C'est au point que le: Courrier de Suinl-Hyacinthe, qui,ne parait pourtant pas approuver M, Ross, se considère obligé de protester contre le langage de lu Minerve.\u201c Le Courrier de Montréul de son côté, fait ln leçon à la Minerve et lui reproche en fermes assez sévères son langage grossier à l'égard de M: Ross.\u201d \u2014 Le Courrier du Canada termine comme suit un article sur la vente du chemin de fer du Nord : co * Nous sommes done opposé en princi- A toute vente du chemin, non pas tant à cause des intérêts de Québec que ceux de la province toute entière.\" Dans un autre article ou il enumère les journaux fovorables à la vente notre confrère apoute :\u2014* Lii l'opinion publique.est contre !!! + On se demande pour quelles raisons la section Est du chemin qui a 214 milles de longuenr de Montréal à Québec n'est vendu que 4 millions de piastres tandis que la section Ouest de Moütréal à Otta- Wa, qui n'a que 141 milles de longueur est estimée ot vendn 4 millions, On a toujours prétendu qu'à raison du commerce loval béttoup plus considérable entre Montréal et Québec In section Est valait bien plug que l'autre sans complet les T5 milles qu\u2019elle à deplus en longueur et qui représentent une grande valeur.En payant la section lost + millions c'est-à-dire le même prix que la section Ouest, le syndicat provincial est donc lavorisé d'une jinmense réduction, mème en prenant pour base d'é- valnation le prix fixé par le gouvernement pour ln section Onest.D'autres prétendent, que si la section Est est ainsi payée un prix relativement moindre que lu section Ouest puisqu'elle est 78 milles plus longue, c'est que les syndius et le gouvernument lui-môme sont \u2018 13 MARS (8s9.convaincas que le commerce du Pacifique ne descendra pas plus bas que Montréal par le Nord.Ils voient en cela ane preuve très forte que Québue et Trois-Rivières sont sacrifiés an poiut da vne de ce com- merve de l'Ouest dont on fait miroiter les avantages, : On assure qu\u2019an des promiers offats d In possession du chemin de for st de lu Compagnie Richelieu par les mêmes capi tulistes va être de faire abolir la ligne à vapeur gui visits los ports d'Yamachich Rivière du Loup et Muskinongé, On forogga les geus de cex localités à passw parlu chemin de fer.Le télégraphe annonce de graves com plications entre la Russie ot l'Autrich - Ou parle même de fortes apparences d guerre.\u2014 Nous saluons avoc plaisir le retour de M.l'Abbé Moreau qui est arrivé de Rom ves jours durniers.Los paroissions de St Barthélemi lui ont fait uno ovation spleudide et digne on tout point da Pal fection.qu\u2019ils portont à leur vénérable pasteur.D'après un état que le ministre des li- nanees a Ottawa vient de sominettrs a la vhumbre, la dette du gouvernement fédéral était an ler Janvior 1882 de 154 millions de piastrys, n vusnnt ainsi ung ré duction de $1,800,000 dans les dorniers six mois.Lo Manitoba dit qu\u2019un jeune m*decin de In provinee de Québor serait assuré à se faire une bonne clientèle à Edmonton.Lo département des indions genl forail de $50 à $U0 par mois.Avis à qui de droit.L'Evènement annonce que M.C.A.Dansercau à résigné lo 3 dn courant, ln posi- sition de grelfior de là puix qu'il occupait À Montréal, pour s'occuper de nouveau et exclusivement de journalisme.Les dépé \u2018hes annoncent que Don Cnrlos it renoncé à ses prétentions au Trôned\u2019Espagne en foveur de son-fils, \u2018 tt DUVERTURE DE LA SÉSSION.Discouts pu TRONE.Hou.Messienrs du Consed! ldwishatiy, Messieurs de l\u2019Assemblée lécistutive,: En inougurant le cinquième Parlem-nt de nôtre Législalure{j'ui à constater avec le plus profond regret, l'odienx =ttontat qui a été commis-sur lu pursonne de Su Majesté In Reine, ef qui n ort an imilion «le nos populations wutant de douleur que d'étonnement.; Mon premier devoir est de remercier lu Providence, qiii a conservé à l'affsetion du ses sajuts, aile Sonveraine aussi nimée et aussi l'espoctéo, et que ses hautos qualités semblaient duvoir soustraire anx criminels complots qui se tramsnt si ro.(uemment de nos jours contré les chels de nations.[ Nous suisigsons, l\u2019occasion de ln réunion de cette Législature pour offrir, à notre Souversine I'axprossion do notre afle Lion, de notre loyauté ot de notre reconsinissan- se, por les\u201d biénfuits dont elle a\u2018 comblé ce pays, vo ; La République voisine à été moins heureuse, vt ju dois uxprimenr, à l'ocension da crime qni a fait disparaitre de ce mon- do un grand citoysn, lo Président dos Litats-Unis, des condoléances d'autant plus vives que nos relations avee co pays ont été plus amicales, Mou gouvernement s'est occupé netive- ment du projet d'attirer sur son chemin de for le tralie de l'Intercolonial, et les négocintions qu'il & ouvertes avec celui de la Puissance, engageront, j'ai toute raison de lu croire, le gouvernement d'Ottawa à faire une demande au Parlement pour l'étublissement d'un service da transport des trains, par bateaux à vu peur, de Québec à Lévis, de nature à nous assurer ane communication diracte avec l'Intercolonial.Cette perspective a ajoulé à notre propriété provincinle, une vileur dont mon gouvernument uv.cru devoir profiter.En conséquence, il sera soumis à votre considération et A votre approbation, une mesure dans lu but de réaliser l\u2019idée qui a dominé dans la politique de ln province, depuis l'\u2019inauguration de nos entreprises du chemin de fori.Je suis heureux d'unnoncer que la voio ferrée entre Québec et Ottawa, construite a force de sacrifices, comme le premier chainon de la grande route du Paciligue, va enfin entrer duns la solution que lol pays prévoyait et désirait, en utilisant la! position réographique de notre province pour y dévarser l'immense commerce de l'Ouest, et, nons osons l\u2019ospérer, plus tard celui de l'Orient, et frire de nos grands ports de mer, les centres de l'échange du tralic entre Victoria, Winnipeg, Chicago et Halifax, Vois serez priés du vous oceuper inces- summent des arrangements qui sont intervenus pour lnisser ce-chomin de fer, et lus ressources qu'il peut développer, à l'initiative de l\u2019industrie privés, si votre approbation leur est nevordée, gagner à un médocin une somgae-varian+-| progrès que le snccôs a déjà tant de fois -ouronnée, J'ose espérer qu\u2019en s'osenpant da ceotte grave matière, lu Législature la considi- vera comme uit: de ces quastions nationa- tvs, intéressant toute notrs provinc-, et d'élevant au-dessus des considérations or- linaires de ta politique.Je suis h:uroux d'unnonsen-equ les m - sûres adoptées jar le gouvernunm wat pour l'administration dn domaine publie, ont produit d'excellents résultats, et fes rap Jorts qui Voits soront soumis, vous front connaître l'augmentation considérable ds votstion ser onver pone pends: les votes des dits éloctzurs pour on contre te dit réglem nt, i tele votes sont Bi et alors dennuude, Sec, 7.\u2014Conformém ntaux dispositions de lu susdite sce- tion #5 de l'acte 38 Viel, cap.76.sucité, le secrétaire trésorier dur dit eguseil pr par-vaune lis des lecteurs municipunx de le dite cité qualifi s à vot r sur le prée sent régleme it.savoir : les propei tait 6 de biens-fonds duus he vit cit-ety rsidant, de ta val ur d'un moins tleux cents pi stves, d'après le rôle \u2018évalantione setuel- lement en fo ce, lesquels ont seuls le droit de voter sur le présent rég'ement 5 gn He di te sem exposée et re visée de In méme manger cb dans les mémes dl luis quelles nt, après le susditnete, Vs listes des voteurs aux élections municipale -annuches de In dite cit.Law sinnee régulière da Conseil-de-Vil \u20ac ve vingt= septième jour de Février mil huit cent quatre-vingt- deux, (=igné) P.B.VANASSE, Prb-Maire.# J.G.À.FRIGON, S créluire-Présorier Certilié JG.A.FRIGON, Scerétaire-l'résorier {L.8.] A ELl à D- MARDRE DES TROIS-RIVIÈRES \u2014TENT PAR\u2014 .A LA; OI Seulpleur sur murbre, granit, pierre, de, ge, M, Lncroix est en état d'exécuter avec hubitit> ot avee tont te soin et Le promptitude désiealLes tout ses pèces de © mm dus pour Cavaux en mar bre, granit et pierre.Aut-ls cn murbre pour églises, obj-ts d'ornu- mentation, picrees tumulnives, gaeitne s de\u2019 eh mines de sal + el tout autre vuvrag de cotle spéciniité, \u2018Trois-Iivières D Murs 1833\u2014L 0 pardons aux Voitur s d'enfants C ux qi ont des voitures d'enfant à faire réparer voudront bien \"adr sser an soussigué, ue du 11 uve, voi in de M des Lavallée, Chaloupier, Ou achète aussi les petites voitures de seconde mi in, EDMUND BLS pins contort Bee da plus uxnefen \u20ac que Von puisse Co 45 au Cin a, HENRY J SHAW & Cie\u2014Chais # se piant si ges en jonc et porforés.Pas un voyigenr us devrait se mettre eh vonte sans ot artic \u20ac.: ; HENRY J.SHAW & Cio\u2014Etagères dons les de ni-rs goûts.B coup de ces étige\u2018es ont leurs pariies sup vives disposées war © rnem ntation, et celles d'eu Lux po .& décomtions avec pwrcekunes, ce que d'une nn coup d'œil phtuutur.! MEUBLES FAITS SUR COMMANDE ET LE COÛT APPROXIS NSE SUR APPLIC ÿ ÉÉLADLESSEMENT LAS PLATS CONS DIR EE AIT \"EE dise et Le {ui ahd cout wewront rien à payer poor Vempaguetage de eur anurchan- Ba\" Un p-reentace Hibéral -eru donn* au conmneree Notre stock de Cri 1, Mousse, Fibre Blonpe, aussi e weesture en Reps, Sois pou sets dies lon Cluises, Greets, Clingses trondes on perfor ox, Therein, ele, est pred e n'idérable et im illeur marché « cancun nugasin en ville.-UNE VISITE EST RESPECTUEUSEMENT SOLLICITÉE \u20146m Menry J.Shaw & Cis MONTREAL, A.T.HAMELIN MEDECIN (Barhelier en Médecine de l\u2019Ecole Vito a.) BUREAU : L'EPITAL LUN Ale OJEBEC: No.256, Rue Notre-Dame, Histoire\u2014Traditions\u2014 Biographies, | TROIS RIVIERLS.\u2014_ | fédPMevnes ne Bureau : De 9 à 11 hrs.A, M.et de firaael voliene in-act rvo royal de plus de Tout #5 rs M payes, aver portraits Protique g nérate de médecine, obstetrie, ete, cle, 8, cifigne oxtmonlinuivement elicace pour les rhom = mop LTO AR hg * SHYT Eur Himes, BA FO.165.0 vier 1882 \u20141 my, 1 RAT RR Médecin, Chirurgien et Dentiste.Docten en Médrcine de l'Université de New-York et de 1 Unixersité Vietorind Montréa .Docteur en Chi- rargic-Dentai ¢ du Collège de Chirurgiesden aire do New-York, Ex-int-rnv de l'hôpital ds ln churité de New-York ; ex-médecit résident de Phôpite des va vio és et de hi pitil des Fièvres de New-York et ex- médee nel chirurgi n'examitucteur de l\u2019hopital de Bel- Tevue de New-York.Bureau : No.175 Rue Notre-Dame (Burkar ve rev J, BE.Locar, Destiste.) Vennul de paraitre : H63 DE ST-HLLIER \u2014 Br \u2014 1 DAD L'wvrages secon oy rane Ce por dboates les pers sonnes qui en feront purvenie le pris L'IlOPITAL GENERAL DE QUEBEC où à M.J.N, Duquet, Seut agent ponr le Cards 223, vine Ste Jenn QUEBEC, 93 F vr, 1832.Ce \\ Maison a vendre.: Le Dr Mo vis -n, pratiquer fn médecine, lu chirurgie Cla chicurgi 4 ntdire ¢ admosistrers le Photoxide «'Azot pour l'extraction des dents 4.8 douleur, Troi-Ri-ières, 5 U-lobre 1881, La propriété portant le No.750 rue Notre-Dame, botèe a nord pair La susdi e rac ct an sud pue lv fleuve ete + Lo p-lin-\", et Tuege de 45 pieds UC Ut> propri \u20ac semi trés avantag nse i toute pers sumne dont b= comm rez # £ät par |- chemin de fer ou parle thoy Co ditions faciles, Pour plus amples informations, s'adresser sur les tens au sou-sigaé, L pressions de toutes sortes exécutées au bureau du EMIREM BELLEFEUILLE.Lue du tlouve \u2018Lrois-Bivières, Journul.\u2018Trois-Livières, 23 Junvier L8s2, LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 18 MARS 1882 'LAJOIE & FRERE, Marchandises-Sèches.En Gros et en Détail.ENSEIGNE DU MOU TON 1708 N°, 138 RUE NOTRE-DAME.TROIN-RIVIERES.= a 1 dede OS INDALLS SPAVIX CURE KENDALL dv JURE, LE REMEDE LE PLUS EFFICACE qui ait jamais | élé découvert, puisque ses offers sont ver tains et qu'il ve cause pas d'emponles.Li SEZ LES PREUVES CI JUINTES.DU \u201cPRESS™ D'ONEONTA, NEW-VORK.Untonta, New-York, G Janvier 1881 ave l'eté dernier, Messieurs I.Ke ndall De bonne he ont passé un contrat & Vio, d Enoshurgh Falls, vt, .vec Les éditenes du Press pour lu publication, pendant une année, d'une annonce d'une demi-colonn établissant les mérites du K ndalls Spay un Core, En même temps, ous avons feit Pncquisition, de vette noutété, d'une certaine quantité de livres intitulés : raîté du Dr Kendall sur te Cheval ct 8 5 Muludies, que nou: donnons anjourd'hui en prime à veux des abonnés du Press qui po ent d'avance.À peu près au temps (que l'annonce parut peur la pre mière fois dans co journal, M.1.6.Schermerhorn, qui réside près de Collier , avait un cheval attaqué d'eparr- vin, ll Int l'anno ce, ets d'eidu à essayer l'efficacité du remètle, bien que ses amin se moquassent de sa cre- dulite.1 uehtunoe bouteille du Kendall's Spavin Cure, et commença à cu fre Use sur 1+ cheval suivant Pordonnanee M nous à informés celte sem ne que ce remède 8 opéré une guérison si complètr, quun vét'rinaire hubile qui # examin l'animal der jtrement, wa pu trouver trace de l'épuvin ni de l'endroit où il était situé M Schermerhora n'est depuis procuré UD exemplaire du \u2018Lvnité du br Kendall sur le Cheval et ses madmlivs, qu'il prise lennconp et tho wil ne ose dé! purtimit pour agent p ix, Nil ne pouvait s'en procurer nn autre exemplaire.Voilh ce que vaut l'annonce de bons articles, Ont le pluisir d'annoncer aux ami: de leur maison et au publie n sé éval qu\u2019ils ont Inissé leur ci-devant mazn- vain No.158 de In ue Notre-Diine pour s'établir défi.: pitivement au No 1:84 dla mère Nue à quelques ! pas seutement de teur aucicune place d'utlaï es, Ils inv:tent spécin'em nt les familles à veuir visiter ur magasin avant d'acheter ailleurs, 24 Octobre \u2018878.\u2018 D'UN EMINENT MÉDECIN.Washingtonville, Olio, 17 Juin 1880.Dr J.Ib Kesnarn « Cie » ' = que Vous avez put va Rendail's =puvin Cure, ayant un ch val de conse Ce valeur, qui été boit-ux p ndant dix-nit mois, par suit dan épurvin, je vous en a demandé pir l'express Une bonteille.qui a fait dius nitr.toute hoi terie et tonte tu cet, ndusi qu'un gros sures qua uit, um autre cheval, etles deux chevaux -ont aujourd hut auss 8 ins que des poutaius.La bouteille m'u vain cent dollars essieurs :\u2014Après avoir lu le v dans le Puch Field aul A VENDRE Le soussigné à constamment en mains et à vendre toutes sortes de buis carrû et scié, consistant en bois carré de pin rouge, pin blane et d\u2019épinette, en bois scié de pin, d'épinette et de pruche de loutes dimensions et qualités depuis un pouce et demi d'épnisseur en montunt, wensement, H.A.BERTOLETT, M.D.Kendall's Spavin Cure ! Respect BARDEAUX 2 2 » MAIN.\u2019 SUIt LE CORPS HUMAIN : LATTES, punham, I.Q, 10 Mars 1879.MOULURES, Dr B.4 Kyspaut « Cu Messioure \u2014H ya environ CADRES un nn, je suis tombé en chemin sur la gluce ut je me rk Blow gravement au joint de ln hanciv-, ce qui n'a PLINTH ES, i cansé de grand = do leurs.PET essuyt différents vemè- PORTES ET OH ASSIS, (des minis en vain jusqu'i es que j'aie tait usage du Sra- BOITES D'ENBALAUE, Je Fni appliqué dans toute sa dant dens semaines durant t j'ui été complètement gué- VIN CURE DE KENDALL fore + deux fois par jour per le mois d'Octobre dernier \u20ac Ero., ro, Bre.Le tout aux prix les plus bus.JAMES DEAN.ri.Depuis jui ét- bien et libre de tonte douleur, C'est | Trais-Rivières, 6 Anût 1873.un remède très efficace ponr l\u2019hounne comme pour les animaux, GOIVALTES | NIVEAU \u2014\u2014 NOUVELLE MAISON ROCHELEAU & MOREAU NO.161 RUE NOTRE DAME TROIS-RIVIERES.Votre dévoné, CHE TER K, GREEN.\u2014 EZendail\u2019s Spayin Cure.Fst str dans ses cflots, doux l'ans son action, ne produi- rant pas d'umponles.Cependant, il est pénétrant et d'une grand - force pour attaindre toute douleur dont le siége est profond, ont pour faire disparni re toute tumeur osseuse Où autre, telles que les épurvins, les suros les jardons, le vil les en'orses les tumeurs er toute Doiterie ntnsd que toute inflammation des jointures on des membres, où pour le rhmmntisme chez l'homme, ou pour tout cep wquoi on emploie un tiniment pour homme*on lête Il est maintenant reconnu comme étant le m ifleur liniment pour l'homme dont on nit Junsnis fait usage, d'une netion douce et cependant core ta ne dans ses effets, Demandez la Cireuln fre Hlnstrée qui, à notre avis, fournit des preny » positives de son effiencit>, Nul re- mêle n'a rencontré, que nous sclions, un ses aussi HU 1 ut.soit d - ste.soit de l' _ \u201coe .gra dus te traitement, ~oit d - Jn bite, soit de I'h m DAMES El DE MESSIEURS, Prix de Ja préparation pour les chevatx, KI 00 par d'articles de Funtnisiez et de tous les accessuirs se bout-ille, Prix de ln préparation raîtinée pour le Co ps çatinchant à estte branche de commerce.Humain, 54 4:4+ par bouteille Tour les Pharmaci n6 Un tailleur de prendére elusse est attaché à l\u2019établis- l'ont en mains où pourront vous le procurer, Len pro- pement pour les habits sur commun les.prétaires, Lu BD.1.KENDALL & CIE, Enosburgh Falls, Vt, l'enverront à tonte dresse sur réception du prix.En vente chez tous les Pharmaciens.LYMAN FILS & Cig.Montreal, IQ.AGENTS GÉNÉRAUX Les sonssigués viennent d'onvrir un Nonveau Magade Nouveautés, d'Etulfes de tout genre pour hubita de flardes faites, dernier godt pour la coupe, choix varié dans les Etoffes, ete.ele.Ariicles dde dernière model>ix Modérés.20 Février 1882 \u20141 à CHARLES ROUSSEAU RUE DES FORGES, TROIS-RIVILRES.liqueurs, Epiceries et Provisions Regn par les iernisrs Vepæirs an assortiment ome | plet d\u2019épiceries et provisions pour les familles, FLEURS EXTILA (rep ualité à tris bis prix, THES de 30 centinsà 3100 1n lb.SUCHE BLANG moulu CASSUNADES, VINS FRANÇAIS ET BRANDY Lwportés, ot de quuiités défiant toute com pétition, ainsi que touteespèce de liqueurs et autres articlzs de la spécialité.Une visite est sotlicitéz avant d'aller uilleurs.Ou douneru une stricte atie tion aux ordres de In ville d- inenmpugue \u2018fruig-ltivicres 2 Décen tre 1878, L,U 5 FRESSINET, SCULPTEUR | mL Eu vaSEUKS > APFAREILS à OAZ ET DE EN MARBRE 1 EN PIERRE, | QUUVERTURE EN METAL BEUSYCDURT.Une visite est sollicitée avant d'acheter nilleurs., MASSE - Ô CLE MT A © ROCHELEAU & MOREAU @ A J0 REBLIBEUR i318) 2:05) slolrlsigi-Iolglle) Le Soussigné informe respeetaeusements 8 nombreux amis et le public généralement, qu'ayant fait Pacquisition d- muclänes nouvelles, qui Ini permettent de per- ! fectio:.ner ses ony age 8, Use chargera de Lutes comma des qu'où voudra bien Toi confier, tels que : RELIEURES DE LUXE, de Fantaisie ct Ordinuires.| Lis grande experience a guise par le Soussigué dans { catte branche, cat une sûre garantie que les commandes qui lui senont confites seront exécutées avec soin et promp itude et à des cotulitions très faciles, JOSEPH MASSE, 10 Septembre 1877 LUKERHOFF & FRÈRE 14 HUF ST, ANTOINE 14 MANUFACTURIERS ET MARCHANDS DE ZING, TULE FERBLANTIES, ete \u2014_\u2014)\u2014 GRAND ASSORTIMENT de toute espèce dartieles de echlunteries, gazeties ventilateurs, obinets, Lobesen plo pous invoirs ote i BAINS DE TOUTE GBANDEUR ETL L'établissement a consturimeus n sn disposition d'habiles onvriers pouce cécuterà domiciie toux ne au.vpnyges lo by spécialité, Ordre exécutéavecsoinet promptitode M.FRESSINET informe le pall e qu\u2019il est prét à «xéculer tout pèeu de commande pour Mausolés, Berre, Tunalire, Monument Funéhre, Mantiau du Cheminé- © venicu< + sensed nt tout ve qui entre duns co gen.dnd rie aux pix Los plus bis eb gil gurantit ce les gone aver ln pls grande perfection fer Septembre 1881, 1 i Impressions de toutes soi- tes exécutees au burea: du N.18 \u2014 Vous polerons pr argent complant a pou.Goh ng d'objets de D rblantere et autre du genie, tou te espe le wi tee Berean ris, Fonte, Pourzb, Cui- Vre joe vlog et Leng aatied bjats de ce genre hors d'ussze.St, Urégoits.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 serre BUREAU DE POSTE TROIS-RIVIBRES.\u2014 tu ak) 8 Novembre 1880, MALLES.Auvivée | Ouôtoue.| PA CUKMIN DU NORD.Section Vues, ; Montrénl et Ouest.|8,80 P.M[13,33 P.M.Yamnchiche .Rivière-du-Loup.» Maskinongé, Berthier & Sore!.\u2026 PAR GRAND TRONO.dtnts-Unis.+0.[00 AM, 1,16 A.M.Nicolet, oo oy res soosronenvee Ln BRB.seen coscrseses ocre Arthabaska ve erncenrivenens Lies Uantous de U'Est.PAR CHEMIN DU NOKD, Section Eat, Quéheo et Est.serrée svcs Bntiscan c.\u2026\u2026\u2026.Champlain se veer rossi neers Ste-Anne de Ju Pérade, eto ete.1,20 P.M4] 6,80 P, M.| PAR TERRB.BÉCANCOUF.ces seco sens sreuv0e Venlilly +000 case coca u00 St.Plerre les [Jecquets.St Jenn D, O.etlu rive sud.9,30 A.hngo AX SL.Maurice.0.12 Midi, [1,00 P.Etre, Genavidve.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.vor St, NArcisso 0 ers St.Etienne.| LC A.M/12,00 A .M, Shawenegutoor vores ronson Valmont.\u2026.crosessa suce peu Les malles pour l'Europe ferment le vendredi à 530 P, M, ot 7,80 par steamboat Les lettres enrégistrées duivent wire muilé 15 minutes vautle départ de chaque malle.C K.OGDEN, M, P.Trois-Rivières, 5 Déçembre 1878.! $k Adresses dA\u2019 A flaires, P.Desilets, YOTAIRE, Bureau : au *¢ Journal des Trois-Rivitres.\u201d Trois-Rivieres, Foveier 1878, P.N.Martel, AVUOAT, Tiendradl'aveni gon bureau d sa nouveliavesidence rue Bonaventure presqu\u2019en face de chez Hon.Juge Polette.Trois-Rivières, Gjuillot,1876, Joseph Edouard Genest AVOUAT.Arthur T.Genest ARPENTEUR.No.19 RUE DES CHAMPS, Heures de Bureau, | Du 8 h.A, M.à 5 heures P, M J.E.Méthot, AVOCAT.Bureau : No, 15 Rue Bonnventure, Trois-Rivières, 28 Juillet 1879, Narcisse Grenier, AVOCA, No.33.Rue Des Champs, En face du Palais de Justice, TROIS-RIVIERES, URURES DE BUREAU :\u2014 De 9 hewes A, M.à 6 heures P M 26 janvior 1880, 4 Desaulniers & Duplessis Avocats.F.L.DESAULNIERS, À Ynmachiche.2 Février 1880.L.DUPLESS.S | N.\u2018Truis-ltivièrea, .0.GUILLET NOTAIRE.Chemin de Fer Q.M.0& 0.CHANGEMENT D'HEURES.À partir de Lundi, 2 \u2018anvier 1882, Les Tras partivont comme suit : | Mixte, | Malle, |Expresse Départ d'Hochu- Inga pour Oltawn, 8 20 ?, 4/8 30 A.M|5.09 P M, Arrivézh Ottawa.|T.55 A, 1.30 P,M.9 60 # Départ d'Ottawu] pour Hocheluga 10,00 P.M 8,10 AM4.556 © Arrivée à Hoches laga.945 A, M LOOP,Mj0 45 « Départd'Hochela-; | ga pour Qu \u2018bee 6.40 P.4.3 00 P.M, Arrivée à Québec, 8.0 A.8, 9.50 ¥ Départ de Québec pour Hochelaga 6,30 P, x, Arrivée à Hocheluga.-.7,30 A,M.Départ d\u2019Hoch-; Jaga ponr St-Jé- rème,.\u2026\u2026\u2026.GO0P M.c0ejucc0 000 Arrirée À St-Jé- rome .T45P,M.Départ de Bt-Jé- rôme pour Hocheng, .648 AM.0.0L Arrivée à Hochelaggab + 0020006 (200 a Départ d'Hoche- = laga pour Joliette 5.15 F,M, Arrivée à Jo'iotte.7.40 # Départ de Joliette; pour Hochulugu 6,20 AMY.Arrivée à Hoch luga.10.00 PM, 630 AM | 10,00 a.u:10.00 P.M 4.50P M.6.30 A.M .BBU HE \u201cjesvanu ss Service Joon] entre Aylmer, Hull of Ottawa, Tous Jes Trains de passagers sont pourvus de Churs-Palais le jour et de Chars-Dortuirs In nuit.Les Traîns aflant et venant d'Ottawa font coïncidence avue lus trains allant et venant de Québec, Les \u2018Trains du Dimanche partent de Montréal ot de Quêbec à 4 P M.Les \u2018Trains civeulont d'après l'heure de Montréal, et quittent In Station du Mile-Eud diz minutes plus tard qu'à Hocheluga.Bureau Général, 13 Plac 8 d'Armés BURBAUX DES BILLETS : 13 PLACE D'ARNES, : 202 Rue Sr.es, | MONTREA Orrosire 87.Louis Hote, QUEBEC, Oveourte Russent, House, OTTAWA, L.A.SENKOAL, Surintendant Généra A VIS IMPORTANT AUX ACHETEURS DE Machines à Coudre \u2018 White\u201d DE CLEVELAND, OHIO.\u2014 8 Muni 1881, Comme il est à notre connaissance qu'il ss trouve quelqu'un à \u2018Prois-Rivières.qui agit faussement commu agent, pour nos célèbres Machines à coudre, nous vou- long pur la prénente mettre lex acheteurs sur leurs gurdes eu disant pour leur information, que le seul Agent autorisé à vendre nos machines « WHETE \u201d cat M JOHN RYAN, pour la vi.lo et lo District des \u2018Trois Rivières, ct que ce n\u2019est que lui sent qui ale pouvoir de donner les gurantica requises aux acheteurs.« WHITE\" SEWING MACHINE, \u2018Trois-Rivières, 11 juillet 1881.PII.GRAVEL Courtier de Douai\u201d PRGIS-BBLVIERENS.me M.GRAVEL à l'honneur d'informer ses amis nome brenx et 1 public g néralement, qu'il ent prot à B'occu- perte toutes les © n-ignations dus Etats-Unis ob d\u2019ail- lets & qwon voudra bien lui confier.1 expiors pr s8 pouctiusit à rempli les devoirs du cette chirg -.mériter lo patronuge public, PUI GRAVEL Journal.Ls Prom idler 13 Novemhnoinin | Ve ie-flivières 14 De 18B1- CLEVELAND, Onto.° IMPRIMERIE: DU JOURNAL 10 COIN DES RUES St-Pierre & Bonaventure TROIS-RIVIERES.207 ce On imprime à celte établissement avec la plus grande ponclualilé et dans les dernievs goûts lous les ouvrages de ville : Têtes de comptes, Memorandums, Cartes d'affaires, Et de visite, Billets promissoires, Enveloppes, Catalogues, Listes des prix, Programmes, Circulaires, Affiches, Placards, Letbres funéraires, ete, etc.Blanc de sommation, Demandes de plaidoyer, Fiat, Ayant abandonné son emploi au bureau d\u2019Enrégistrement pour se livrer exclusivement à lu pratique de sa : profession; se tienden régulièrement à son bureau : | Na.82, RUE ST.PIERRE, | (En arrière de l'Eglise Paroissiale.) Résidence privée : No.4 Rue des Champs.AVIS.GODFROL LASSALLE.PERCEPTEUR DU REV ENU pourle Gruvernement Local, Barenu : No 31 Ene Bonaventure, Bureauourertde 9heuree du matin à Midi et de l heure à 4 heuresP M.J.Barnard.ARPENTEUR.Burean Rue St, Charles a côté du Palais de Justice, \u2018rois.Rivières, 24 Mai 1817.J.B.BOURGEOIS, ARCHITECTE NO.38 RUE PLAISANTE, TROIN-RIVIEREN, Plans et devis d'Églises, d'édifices publics, de maisons privées ; deans d'arnementation intérieure et exttrieure ; plans et duvis de construction, de tout genre, exécuté sur commu le.M, Bourgeois se charge aussi de In direction des travaux et de l'exécution de ges plans.Trois-Rivières 11 Novembre 1880, La Banque de Québec (ETABLIE EN 1818.) | GAPITA Loue 05 verser pcsveuues $2,500,000 SURPLUS .«0 v\u2026ronsonserss 350,000 La succursale des Trois-Wivièras tient un bureau régulier pour tontes les trans tions de Banque, Ele fait ln perception pour tous les endroits du Canada ct des États-Unis ; achète et vend des Traites puyubles à ne qu'endroit que co soit du Canada ct due Etats-Unis.DÉPARTEMENT D'ÉPARGNE La Banqu' rcevra des dépôts, sur lesquels sera payé un intérèt à raison de TROIS PAK CENT pur an.Les déppis pourront être retirüs sans uvis.préalable, F.G.WOTHERSPOON, Gérant.\u2018Trois-Rivières, 16 février 1881, BLL oi TROIS- RIVIERES.1 1 Dentiatc ot slurchand detoutessortes de machines à Doudre, dePianus, Mélodiems, Orgueset autres instru ments de musique, Les prix sont plus basque l'on pulsge tronveren Oanada, M.Page se chargera dde l'extraction des dents, eans , doulenr aucune au moyeu du Protoxido d'Azoto ou Gas \u201chilarinnt.Trois Rivières.2!ma 876.J, D.MILT, Médean & Chiruigien, = ; \u2018Büreau : No.74 Coin des rues Des Forges et Royale, M, le Dtr, MILETTE à nano expérience de 16 annôrr | de pratique à ln ville et à lu campagne.Bureau \u201cuver à toute heure pour consultution où soins À domicile ef ! Comparutions, Déclarations sur billets, Déclarations sur compte, Déclarations d\u2019acle d'hypothécaire, amen $ (1) meee Pour les avocats.Subpoena, Affidavit, Inscriptions, Invenlaires de production, Saisies arrêts après jugement, Brefs de saisie-gagerie, Procès-Verbaux de saisie, Oppositions, Mémoires de frais, &, \u201401\u2014\u2014 Pour les Notaires.Blancs de billets, Quittances, Procurations, Transports, Contrat de vente, Contrats de Mariage, Baux a Loyer Toute commande par écril sera exévulée sans délai.LE Journal des Trois-Rivières Est imprimé et publié par GEDEON DÉSILETS 4 Fnène, Propriétaires-Zditeurs, à qui toutes lettres, envois, ete, doivent ôtr: adressés Praxco, à l\u2019Imprimerio No.40 Coin des Rues Sr.Penne x7 Bosavenroug, les \u2018Trois-Rivières, ' CONDITIONS, Le Jovanat pes Prois-Rivibnes paraît tous les Lun et Jkgos de chaque semaine.PRIX DE L'ARONNEMENT.Un an, deux [vis ln semaino (Frais de port compris) $2.00 Six moi# \u201cdo - a do: $1.00 Pour les États-Unis.sans esos sevc00 nocr0 $2.00 Un an, Entrion Hegnouaname do $1.00 Bix mois do do $0.50 INVARIAULEMENT PAYABLE D'AVANOB, On ns peut s'abonner pour moins do six mois, Toute personne qui voudrs discontinuer son aboune- ment devin en donner avis un mois avant l'expiration du son 8 mestro ot avoir puyô les arrérages s'il y en a, TARIF DES ANNONOES, Ley annonces sont tolséos sur Tven Busvrer, anx conditions suivantes ; * Première insertion, par ligne.\u201c+100 0000 $0.10 Cheque ins sion suivante par ligne.+» $0.05 Une remise libérale wnt accordée pour lus annoues à long terme.Toute correspondance, ote doit être wuule d\u2019un nom ou dehors.Trois-Hlivières 13 Anût 1580.Ë responsable."]
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