Le Journal des Trois-Rivières, 9 février 1882, jeudi 9 février 1882
[" CATHOLY REDIGE PAR UN Comité de Collaborateurs.Feuilleton du \u201cJOURNAL.\u201d RAYNALDO ET SELIMA XL Or, cetto nuit-là, l'inaction tombait rude sur le grand cœur de Saladin.Il ne savait comment secouer la mortolle langueur jui l'oppressait.Son œil, encore brillant, res tait machinalement fixé sur l'azur des civns, Le calme de la nature lui plaisait, par con traste, avec l'état tumultneux de son âme, qui se remplit insensiblement d'images de combats, et de luttes guevrières, Il se mil à passer en revue si vie entière, eb à guerroyer dans sa pensée, avec tous ces nobles chefs chrétiens, déjà conchés dans la poussière, dout il aimait à se rappeler les beaux noms.11 calenln, pour ainsi dire, la part de gloire qui devait lui revenir daus la postérité, Son front, déjà sillonné de rides, s'éclaircit à lu pensée des [ravaux de sa première jeu nesse, ll sourit avec bonheur.comme il avait souri, jenne et beau chef, an siège de Belbéis, en Egypte, qui onvrit la glorieuso sôvie de ses faits merveilleux.Le siége de Belbéis était le haut fait de la dix linitième année de son âge.Puis, suivirent bien vite In bataille de Babuïn, et la défense d'Alexindrie, où il s'aequit le respect, et l'admiration du roi Amaury lui-mène.Alors la hasardeuse attaque de la citadelle de Daroun, qui était commandés par Ansel de Puss, héros véritable, et du pelib nombre de coux qui surenl résister à Saladin.Alors la prise de Gaza sur Milon de Plancy qui en était gouverneur, Et pnis, bien vile encore celle de la belle ville d'Elath qui commande la mer Rouge.Ghef suprême de l'Egypte, le voilà qu'il envoie des troupes en Barbarie, el soumet la ville de Tripoli.De là, il tourne ses armes victorieuses vers la Nubie et se rend maitre de Doncala.Plus fler et plus hardi à mesure que son nom est plus cons, il court plan.tor lentes sous le ciel ardent de I'Arabie ; el fait la conquête du doux pays d'Yémen, cons wée aux viches aromates.Il est déjà maître de In belle Zabid, ceinte de forêts de pal miers ; de Séna-la-Riche, qui renferme dim.menses Lrésors ; puis d\u2019Adun qui domine sur deux mers, et qui, par son donble port, introduit dans son sein les richesses de l'Egypte et des Indes.Damus lui est livrée par les émirs mômes qui devaient la défendre, car le nom de Saladin est déjà un prestige qni fascine jusqu'au devoir.Il dnigne accepter ce don, mais pour protéger un roi enfant, et Saleh, Âgé de onze ans, trouve dans soul vainqueur un père, un ami, qui Ini garantit ses titres, et ses droits.Ce souvenir eût été bien doux au uour de Saladin, s'il ne se fût rappelé en mème temps comment le jeune sultan de Damas prit, peu après, les armes contre son bienfaiteur, et le eruol et sanglant conflit qui résulta de ce fla- \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 ane ?IN NEGESSARIIS, par insigne foarberie, et s'en vinrent eusem- Èle bâtir un camp, fMuiqué de lours comme ume forteresse, sôts les midrs de\u2019 Ptolémaie.Saladin ne put jeter dans la ville que de fai bles secours, eb bientôt les bannières fran- ques floutèrent sur les murailles, landis que les drapeaux jaunes et noirs des fils du pro- phèle, lacérés et jetés au vent, furent mème regardés comme indigues d'être conservés pour Wophiées.Saladin, en face de ce tabléau, épronvait nue pénible sensation, honteux dr ce denon ment dn drame tervible dont il avait été le héros, 11 wobtenait de brève à vs ce souvenir, qui le poursuivait inflexible comme un reionls, qu\u2019en se représentant combien ce tiomplie avait coûté cher à l'Occident, com- bieu y avaiont péri d'illustres guerriers, el toutes ces pertes de croisés, il les suvourail avec le plaisir de la vengeance.Les noms de ces hôros étrangers, il les avait l'ail inseri- ve dans les annales de son règne, et il se pril encore à les relive, « O empereur Frédéric Barberousse ! se dit-il, à Frédérie de Sonabe ! Le siége de Pro lémaïs à pourtant causé votre mort.[£t vous, Philippe de Erance, cl vous, Richard d'Auglelerre, maintes fois vous aves manqué d'y périr ; cb vous cussiez péri, à fiers vmnemis ! vous eussiez pévi, st de ma propre main je ne vous eusse envoyé des vivres jusque duns votre camp.Quels beaux nous, néanmoins ! Toute cette noble chevalerie de France, d\u2019Angloterve, de Flandre ; ces héros vénitiens, pi- sins, génois élaient cerles dignes, à Lous égards, des respects (ui juanais aient été ren dus à des gens de cœur.Plolémais, je te reprendrai par ma main, OÙ par celle de mes fils ; et cela, pour l'amour de ce beau sang qui a baigné les fondements de Les murs.Quels hommes qu'Evard de Bricnnes, Jean de Vendôme, les comtes Thibant de Chartres et du Blois, Etienne de Sancerre, Rotrou do Perche, Gilbert de Tilliéres, Raoul, comte de Clermont, le comte de Pouthieu, le vicomte de Turenne, Adam, grand chambellan, Albérie Cl ment, maréchal de France, le vicomte de Castellane, Florent do Hangesl, Guy de Châtillon, Josselin de Montmorency, Enguerran 1 de Fiennes, Raoul de Hauterive, Hugues de Noisy, Bernard de Suint-Valery, Geoltroi de Brière, Guy de Dane, Anselme de Montréal, Endes de Gonosse, Raoul de l\u2019ongères, Renand de Magny, Philippe, comte de Flandre, Henri, comte de Bar, Geoffroi, comte d\u2019En, Raon! de Marne, Erard du Chassonni, Robert de Boves, le vicomte de Châtellerault, Ermengard d'Aps, grand maitre des Hospitaliers, el Lant d'autres de la noblesse des @ UE, POLITIQUE XT LITYRBAL UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.reux, O Philippe de Franco! Ô Richard d'Angleterre ! tandis que je désaltérais votre soif ardente, tandis que joie les rafraiohis- sementls aux gnsiers brûlants de mes soldats pour vous les envoyer, vous faisiez traibreu- sement égorger mes filèles sujets musulmans.N'importe! n'importe ! cetto belle jeune vie, ee Raynaldo, cet intrépide enfaut sera sauvé, val il élé engendré par Lusignan lui-même, Entondez vous, princes ehrôtiens ?c'est ainsi que cslni que vous appelez barba ve (que ln postérité nous juge ! ) sait respecter une tôte qui n'est svnillée que du seul opprobre d'être de votre cugeuce ennemie, et por verse, Vis, Raynallo, vis, gentil ennemi, renonce à tes superstions, et je te fais émir ! Mais il à la tête dure, et le verb: audacieux.N'a Lil pas déjà vépoudu à mes promesses conumu à mes menaces : « Pronds ma vis, je garde ma foi » Qu'il retourne done au clol- Lu des Hospitaliers, Après quelques jours, après que j'anvai Louté toutes les voies liciles et justes pour en faire un prosélyte dn Coran, je le remettrai eu dépôt entre les mains du vieux palriarche, Mais, j'en jure par La barbu de Mahomet, si jamais il quitte cet asile sans vu flrmian signé de ma main, sa lèle tombera sons la hache ! Ainsi vévait le puissant monarque, Lies soncis voltigent plus nombreus autour de la couche royale, qu'aulour du lit de sangle ou du grabat, ' Jans une autre partie du palais, sous uue volte peinte d'azur, et du constellations d\u2019or, était couchée une femme qui, elle aussi, appelait vainement le repos.Le sommeil paisible appartient surtout à l'âme exemple de passions tumnllnenses.C-lur de Roxane uv l'était point, Des rèves sinistres venaient le woublor, et tn affreux cauchemar les termi nait toujours, Ceble femme recélail sans doute quelque crime dans les profondeurs «le su conscience, Voyez-lu haletante, sous le poids de ces tristes cauchemars qui l'oppressent.La sueur est sur son front et ses mains (ravail Jet sans objet, comme celles d\u2019un agonisant.Flle songe qu\u2019un trésor précieux, qu'elle ca che avec auxiété dans son sein, lui est vio.lonnnent arraché par les-mnîns d\u2019une femme grande eb majestuense.Elle Lente en vain de défundre ce chur objet, les forces lui man quent, lous ses membres se paralysent, Bille s'éveille en sursaut, et voit la lung large el comme sunglante, entonréo d\u2019un cercle noir.Supersbitiense, clle est saisie d\u2019elfroi, se con- vre los yeux, eL, péniblement, s'endort de nouveau.Son imagivation tronblée lui re présente dus asstssins à sa poursuite.Elle franque et flamande ! Quels noms que ceux d'un Thomas Grey, d'un Perey de Northumborland, d\u2019un comte de Warwick, d'un Donglas, d'un Owen Glendower, d'un John Lancaster, due de Clarence.d'un Humphrey, due de Glovester, et de tous ces autres fils de la Bretagne qui ne savaient que vainere ou mourir ! Quelg, ims encore que les Murla, les Vivaldi, les Orseolo, les Faledro, les Gnarca, les Soranzo, les Pisani, el lous ces braves enfants du Mid, qui couraient avec grant outrage aux lois de la justice, et de la gratitude.Il reçoit un échec devant Alep.Encore plein d\u2019irritalion, il court, vole, assiége, ct prend Baalbeck, l\u2019ancienne Héliopolis, la vil, le aux morveilies, * bâtie, disent los tnusul- mans, non par des hommes, mais par des génies, \u201d la splendide Héliopolis, avec son magnifique tomple du soleil, sl ses milles proiligieuses colonnes de marbre, encore debout.De là, il court AU sommet du Liban aba- quer le Vieux de la montagne, dont la puissance est fantastique comme colle d'un démon, invincible comme colle d'un héros.Saladin a seul la gloire de le réduire, Son horizon glorieux s'assombrit à Ascit lon.Odon de Saint-Amand, Renaud de Chätillon, Baudouin de Ramin, Baléan, Renaud de Sidon, Josselin de Courlonay, eb antres nobles chevaliers parviennent à moelle en déroute l'armée sarrasine, Saladif fuit seul, sur uu dromadaire, à Lravers los déserts, Mais il se relève de cello défaite plus grand, plus audacieux que jamais.Alors eurent lieu ces actions qui couvrirent de deuil le monde chrétien ; alors, la victoire meurtrière du Guë de Jacob; alors, celle plus éclatante de Tibériade, la prise de Plolémuïs, celle d'Ascalon, et enfin celle du Jorusaleum.Saladin su sentait grandir en robra- gant ainsi ses hauls fails dans sa mémoire ; il lui semblait qu\u2019une auréole d'iunnortalité ceignail son frond, Hélas ! cette vie de triomplies, dont pen d'autres, même daus l'autiquité, soulenail la comparaison, se Lerminail iL ses yous par une défaite.Plolemais avait été reprise par les chrétiens.Tout l'Occident gelait rue sur elle.Philippe-Augusto de France el Richard Carne de Lion d'Angleterre, las de se févive la guerre, se donnérent la matin, se jiurèrent une fois que vhacun d'eux faussa souvent une égale joie rompre leurs lances aux joû tes, et à l'assaut ! Et après avoir enterré Lous ces héros à Ptolémais, qu'ontils gagné les chrétions à marcher sur Solyme ?Jacques d'Avesues, ce Flumand, digne par-dessus Lous les autres de vroisor la lance avec moi, esl tombé à Césarée, à la Lôle de ses braves com- pignons.«U Richard ! cria-bil en mourant, veuge ma mort!» Et elle ne fnb point veu- gee, Ils l'eusevelirent à Arsur, dans leur dglise de la Vierge.Et moi, Saladin, je commandai aux miens que sa Lomba lôL respec tée.lt Loi, Richard, superbe roi d'Angleterre, tu as échappé à mon glaive, et l'Occident l'a revn, mais comment ?où étaient les hommes d'armes, el la cour royale, el les nobles pages, el tes frmgants coursiers, lors- «que la tempôte Le jeta, dépouillé de tout, sur un coin du rivage ?» Saladin roula sur une canne d'ébène le soyeux Lissu qui portait ces uoms facheux, et, de réflexion en réflexion, il s'en vint & se demander si ce n'était point à l'un de ceux-là qu'appartenait l\u2019orphelin élevé par dom Al | démar.# On lPappelle Raynaldo !a se dit il.Ce jeune homme l'avait étonné : si intrépide, si grave, el plus calme qu'on élu du prophé- \u2018te, alors môme que la hache efleurait déjà : son cou ! Saladin en était jaloux.Embar | passe de son captif, il cûl presque vouln lo | trouver conpable pour avoir le droit de le | punir, \u2014J&t n'est ce pas déjà l'ôtre, conpable ?se deunitida (il avec colère, weskce pas dre coupable, qua d'avoir été élové eb de vivre dans ve repaire dod sail sortis mus plus mortels can mis 7 Non.dit-il aussitôt aver ce geste ig sl pe Lapuel il absolvait l'innocence calo.nuiée, nou, Saladin sea jus.La 5 il sera miséricordionx pour le (is de sos cruels adverstires.Los electives nul lil beaucoup de mal, el copoudaut Jelais gue.wo veut fuir, crier au secours, implorer merci, et ne peut avancer d'un pus elle tombe, se velève el tomb: encore ; son gosier ne produit ancun son, elle ouvre la bouche et ses lèvres se raidissent ; une sueur froide la con- vre, déjt elle sent l'attouchement glacial du fer, elle veut pousser le cri de grâce, mas le désespoir ue défie pas sa langue, et sa bouche reste béante, À Continuer \u2014\u2014 LA JOURNÉE DE LEON XIII.Voici, d'après une lettre de Rome, quelle est lu journée de Léon XIIT, Léon XII se lève à cing heures.Ses habi tudus intimes sont aussi sunples que celles de son prédecesseur, Un seul valet de chambre l\u2019aade dans sa toiletle et lui rend tous les puils services qu\u2019exigenl son dge eb sa haute dignité.Jusqu'à huit heures, le Saint-Père garde ses appartements privés, vaquant à la prière, à l'oraison, à la méditation, Il se prépare par le calme, le silence el ces con municalions intimes avec Dieu aux labeurs de la journée.A Dnt heures, le Pape commence sa vie publique de chaque jour.Déjà l\u2019auendent dans divers salons, les prélats de sa maison, les évèques, quequefois des étrangers de haute distinction admis à le saluer, eb à assister à sa Messe, privilege rare et très cnvié comme on pense bieu, Quand il fait beau, el il fait presque Loujours beau à Rome, Loon XIII, au hen de dire sa messe dans son oraluire ou dans une des chapelles du palais, se rend de préfèren- ce A la chapelle qui se trouve au fond du jar din.Après la messe, on sert au Pape, dans un petit pavillon voisin de là chapelle, un lèger dejeuner du chocolat.EF prend ensuite un peu d'exercice par une promenade d\u2019une heu- ve dans les allées et sous lus beaux cloitres qui entourent le jardin.À dix henres, Léon XU vontre dans ses appurtemonts pour y recevoir le cardinal se- cretaire d\u2019Btat et braîter les alfaires courant tes de l'Eglise.Getle première audience du ro plus ou moins longlemps ; elle est shivie de celles que te Saint Pire accorde aux ear- dinaux, aux évéques clans autres dignitai- vos veclésiastiqquies, qui n'ont pi être reçus le | malin anx au lieaees du jardin, Le Papi proue son principal repas à midi, 1 rng send, suivant l'oliquette, pen el des els CONS 1 plis, UE peut du grass viande, print die ragoùls, du fruit, ete, H guale rarement plus d'un quart d'heure Le Bibi.Quelex-saple el quelle legos quar besacouip ae chretiens qui Sy elabliss nt Hl @: 00 \u20ac \u2014 me = Tee tee ore.ee pour nne heure, une heure et demie chaque fois, et deux ou trois fois shine jour! Lavé de table, le Saint Pèro lient sa cour dans sos Appartements privés, jusqu'an mo ment des audiences, ordinairement fixé à vue heure de relevée.Les audiences durent à pen près tonte l'a prèsmidi, sauf quelques couris instants donnés, vers quatre heures, à une courte wos menade, Loujours dans be jarain, Léon XIH, non plus que Pie IX, no sortant pis du Vatican, Celle promenade elle-même west qu\u2019une audience prolongés, eu le Pape ve manque pas d'inviter gracieusement a Tae COmpagner sus prélats eu quelques pèlerins privilègiés, avee lesquels il continue à s'en- (retenir de la façon la plus paternelle, Low audiences reprennent après la promenade ob se prolougent, publiques on privées, jusqu'au sonper, qui à lieu vers les sept heures du soil, Après le souper, aussi (rugal eb aussi vapi de que le diner, le Saint-Père reprend sus nrières, sus Jectnyes el ses [ravaux, qu'il pro- onge dans la nuit, souvent jusqu'à une len re où deux du matin, où il consent enfin à prendre wn pou de repos sur tie humble conchetle aussi pauvre que celle d'un simple moine.2 UN MEURTRE PEUT-ETRE.fl cirenle à Ouawa toutes sortes de ru meurs au sujel de ta mort d'un nommé MeLean dans les chantiers de MM.Gilmour et Cie.Voici ce que l'on raconte : Le cuisinier dans l\u2019un des chantiers de MM.Gihrour avait pour assistant au jeune homme Age de seize à dix-sept ans.Le Cuisinier ne pouvait s'ent-ndre avec sou aide elils se querellaient sius cesse 11 y a une quinzaine de jours, la (querelle fut plus sérieuse qu'à l'ordinaire el le cuisinier commença à battre le jeune homme dune manière cruelle, Des bucherons s'interposèrent ponr prolèger ee dernier, et lu cuisinier se retira en profôrant des menaces.Le lendemain matin le cuisinier ct son aide étaient disparus.On crut d'abord que le jeune homme s'était eufui pour échapper aux mauvais Lailements du cuisinier, et que celui-ci, mécontent parce que les gens dn chantier prolégeaien! sa victintu, éluil relour né dans sa famille.Quolques jours plus lard le nouveau euisi nier fut saisi d'horreur on trouvant dans un baril de lard nue main et plusieurs lambeaux de chair humaine, et on couclut alors que l'infortuné jeune honnne avait été assassiné par le cuisinier et que celui ci avait voulu faire disparaître les traces de sou crime cn dépégant le cadavre de sa victime pour eu placer les morgenux avec la viande destinée à la nourriture des personnes employées dans le chantier, Voici les faits Lels qu'on les à d'abord ra.cotés, Depuis où à aequis à peu près la certitude qu\u2019ils sont faux, Ge (qu'il y a de vrai c'est que Mclean est passé de vie a tre pas\u2014 Le Canara), \u2014 HORRIBLE TRAGEDIE.Mercredi matin, vers sept heures, un negre est arrivé à Lancaster, Kentucky, avec la nouvelle que James B.Wilmot, fermier des environs, avait tué sa femme, sa mère et ses deux filles.Squire R.Boyle, remplissant les fonctions de coroner, s'est rendu aussitôt sur le théâtre de la tragédie, accompagné d'un grand nombre de persons.À son arrivée, il a trouvé Wilmot pendu danssa gr ge, Elizabeth Wilmol sa mère, âgée de 89 ans, Mattie et Mary Wilmot, ses filles, âgées de 19 et 15 ans, gisant inanimoes dans leurs lits avec de grandes entailles au con et à la poitrine.Mme Wilmot, femme du meurtrier, était étendue la face contre lerre au mitieu de la chambre, avait trois ou quatro horribles bles sures a la tote et an dos.C'est avec une ha che que Wilmol avait commis son quadruple assassinat.Un jury à été immédiatement formé par le coroner.Lo premier Lemoin entendu à été miss Alice Calvin, qui demeurait chez Wilmot et dormait dans une chambre du premier élage pendant que la terrible scène se passaiten bas.Elle à déposé que la famille s'était couchée la veille à l'heure habituelle, Wilmot, sa femme el un petil garçon de 8 aus occupant un lit dans la grande chambre, eb les deux filles occupant \u201cun autre fit dans la mème pièce, La mère de Wilmot occupait une chambre voisine, et au premier couchail un fils, James J.Wilmot.À cing heures du malin miss Alice a été réveillé par un grand bral que Fon faisait en bas.Descendant aussitôt elle a rencon- wee Wilmot qui sortait de la chambre de sa mère, Il faisait trop noir pour qu'elle pit voir distinetemient les objets, mais elle a néanmoins remarqué qu'il portait dans sa main quelque chose qu\u2019elle a supposé être mue hache.lle à demandé & Wilmot ce qu'il faisait, evil à répondu qu'il avait tué Lonte la famille et allait se Lour à son tour.Frappe d'horreur, la jeune fille à couru dans l\u2019autre chambre, à pris le petit garçon et s'est réfugié avec loi chez un nègre du voisinage, Aussitôt après son départ le fils aing, James J, qui est Aa de vingt ans, esl descendu à sou Lour pour voir ce que sigui- finit le bruit que l'on faisait en bas, Il a deposé qu'en arrivant au pieil de l\u2019esvalier il a rencontré son père «qui avait on fusil dans les mains, [hui a demande ce qu'il faisait, et le père Lnv à répondu qu'il allait se tuer mais qu'il le Lavrait tni-ant ane paral Une lutte lovrible s'usl alors engagé: entre le père elle fils.C:lui-ci a eté renverse, quais 1H at (ni par se dégager.Pendant qu'il weafayait, Le père lui a tre un Comp du fusil qutis 11 d'a nvutque Le quone hymne à couru donner l'alarme chez les voisins, mais porsone n'a vs entrer dans la maison que orsqu'on vùt vu Wilmot pendu à la grange.Ou se perd en conjectures qur las motifs qni ont poussé le fermier à tuer sa famille et À su suicider ensuite.On avait seulement remarqué qu'une dette de 345) contractée visdevis de son beau-frère le préoceupait depuis quelque temps.Echos de Partout.LE rank Er Naronéon ler\u2014Sans se faire une spécialité de La dévotion, Napoléon ler cn avail conservé des idées assez nelles par suite de l'instruction roligieuse qu'il avail ve çne dans son enfance eb sa jeunesse, Or, an temps de sa plus grande prospérité, alors qu\u2019il faisait joner Talma devantun parierre do vais, il etait un jonr au Ihéâtre, à Paris, assisté d'un page qu\u2019il affrelionnait et voulait atticher à sa lortnne, parce qu'il s'appelait Rohan Chabot, prinee de Leon.L'empereur suivait le spectacle d\u2019un air distrait et examinait assistance, Ses youx s'arrétérent à plusieurs reprises sur le juune due, qui avail Pair de rélléchiret de s'occuper ass pou de ce quise passait sur la scène, Il Len tit ohstinément les mains cachées sous une fourrure pliée sur ses genoux.Tout à conp, l'emprrenr se penche, plonge rapidement sa main droite sous ln fourrure el sais sit dans la nain de son page un ehapelet, À celle époque, vous le savez, l'instrument n'était pas fort en honneur, le page s'alten dait à une verte senionce.\u2014Al ?Auguste.je vous y prends, dit Napotéon à 1 jeune due Lont confus, Ih bien ! cela me fait plaisir ; vous êles audessus de ces fadaises de la scène ; vous avez du cœur ; un jour vous serez un homme.Pt il lui rendit son chapelet, en lui di- sanb: \u2014Continuez, je ne vous dérangerai plus.Los Lemoins de l'aventure n\u2019osèrent pas rive on entendant parler aînsi le maitre, Le page qui prinil ainsi est ellvelivement deveau un frome 5 il est wort cardinal, archevèque de Besançon, et a laissé, dans son diocèse, d\u2019ineffaçables souvenirs de piété et de bieu- faisance.RESPONSABILITÉ PATEANELLE\u2014S Que faut il vous donner?\" demanda nn garçon à un jeune homme qui accompagnait nour: la première fois sou père dans un calé, Ne sachant que répondre, le jenne homme ponsit qu'il ne pouvait mieux faire que d'irniter l'auteur de ses jonrs.* Cu que prendra non père, \u201d dit-il, Co mot {it sentir à celui-ci Loute su responsi bilité.* Dounez-moi de l\u2019eau sucrée, \u201d dit le père, À partir de ve jour, il renonça à l\u2019usage des liqueurs fortes.conréez b'arruierion.\u2014Les deux faits que nous rapportons ci-dessous semblent juslitier l'opinion assez répandue qu\u2019un malheur ne vient jamais seu et que certaines familles sont ponrsitivies par le guignon avec nn acharnement particulier : Le conseiller James Russell, demeurant à Brouklyn, no.330 Kosciuska Street, est mort il y a quelques mois après une longue maladie donut les frais avaient presque entièrement épuisé les ressources pécuniaires du ménage.Li femme du défunt, Mme Minnie Russeli, restée veuve avec neuf enfants, à cté obligée d'entreprendre des travaux mit nuels auxquels elle n\u2019était pas habituée, pour subvenir aux besoius du 51 noinbreuse famille.Avec l'aide des deux alnés elle révssissait à peu près À se tirer d'affaire, mais quelques semaines après 1a mort dn pèvv elle a mis au monde une dixième enfant.L'arri- véu du petit demi orphelin à natnrel.ement aggravé la sitnation déjà si difficile.Toutefois, lu mère & repris ses occupations dès que sa santé le lui a permis, el le ménage arvi- vail tant bien que malà nouer les duux bouts quand il à êté frappé par ou nouveau malhour, mardi de la semaine passée.Le fourneau de la cuisine, dont le réservoir d'exu s'était gelé, à fail explosion, cl ses fragments, pole mele avec les charbons incandescents, ont élu projetés violemment dans bout l'appartement.Un des enfants, qui jouait à quelques pas, à été bé raide.La mère, qui avait sou nourrisson au sein, à été renversée avee force.Le baby a eu presque Loutes les côtes ronipues, el il est probable qu\u2019il suc- combeva à ses blessures, La mire a en le visage, les bras et le dos horriblement bràlés ct elle vestera longtemps mcapable de tout travail \u2014\u2014 qUÉ DANS LES BRAS DE SA MÈRE\u2014Mme Gharles Finke, demeurant 52 Waverley street, Jersey City, était venue mercredi matin à New-York, aveu deux dessus enfants âgés Punt de 6 ans et l'autre de quatre.À onze heures et demie elle se trouvait au ferry de Christopher strrel, prête à s'en retourner à Jersey City.Un batean était sur le point de partic Le gros des passagers se trouvait de- ji A bord el les voilures arrivaient a leur tour.Me Finke a pris sou plus jeune eu- fant dans les bras et tenant l'autre par la main elle s'est dirigée vors la cabine des dimes.En ve moment est snrvenu au lourd camion qui a fait trembler le bateau, Mine Finke a glissé et est Lombée,.et avant qu'on eût pu arrèter le camion, elle a élé atteinle par le brancaed, L'enfant 4 wolle tenait dans sus bras à été tne nel ot elleamdme a ou UN bras el une jamb: brisés.L'autre enfant n'a jrs êté louche.Le cacher du camion, jeune fromnme nommi Anthony Glair, à ête avrèté ot muis sous cantiô.n de $1,000.LE paraissait desoté ai, malh-ur qu'il avait causé, mills au dire des temoins il Lait tout son possible pour avrdtories ehevaux lorsqu'il a va tom ber Mune Fiuko, el la responsabilité de l\u2019ucei- dent ie sa vstb dud tre ativilng LES TROIS-RIVIERES, JEUDI, 9 FEVRIER 1882.ES, L'ouverture de la session fédérale n lien anjourd\u2019hui a Ottawa.Ilier les trains étaient encombrés de députés, journalistes et employés sessionnels.I est de plus en plus question de M.Dumoulin comme Orateur de l\u2019Assemblée Législative de Québec.À ce sujet notre excellent confrère le Sorelois donne dans les termes suivants, son adhésion au Député des Trois-Rivières pour la nomination à la présidence.\u201c M.Dumoulin a vengé In division * électorale des Trois-Rivières en battant \u201cle traitre qui, en 1878, à vendu son \u201cmandat et son honneur Ce serait une \u201c réparation éclatante du coup d'état du \u201c2 mars; nos gouvernants rencontre- * raient donc lus vues de tous en le nom- \u201c mant orateur.\u201d Il est rameur dans les coreles officiels de la nomination de Son Ion.M.Rouleau, magistrat de District d'\u2019Aylmer comme successeur de feu l\u2019hon.Laframboise à \u2018Taspé.Le cabinet provincial siège en ce moment & Québec pour préparer les travaux de la nouvelle session qui aura lieu, dit- on, dans la première semaine de mars.\u2014~ \u2014 es Le désastre financier en France, La crise financière qui sévit on France a produit de véritables désastres.Las purtes soulfertes en quelques jours se co:nptent déjà au chilfre de cing milliards! Jamais pareille débâcle ne s'est vue dans les annales de la finance.On craint beaucoup que lu répercussion de cet ef fondrement ne se lasse gravement sentir en Angleterre, en Autriche, et même quelque peu en Amérique.Voici comment le Fégaro raconte cet évènement : * De mémoire d'habitué de ln Bourse, jamais débâcle parcille ne s'était vue.Jamais en un seul jour la baisse n\u2019avait atteint des proportions aussi considérables.On avait à peine le temps de coter un cours, qu'un cours inférieur Ini succé- doit.Et cela s\u2019est continué ainsi pendant trois heures suns qu'une amélioration, même la plus légère, ait été essayée.* L'énorme baisse d'hier est l'évène- ment capital de In journée.Toutes les autres préocutipations disparaissent devant cut effondrement général de toutes les valeurs, qui aura certainement pour conségnences de nombreuses ruines.On était bien disposé pourtant, chacun s'était fait un point d'honneur de payer de sa personne au lendemain d'ane liquidation qui no s'était pus torminée sans peine.\u201c On cite notamment plusieurs charges, parmi celles des agents les plus posés, dont le capital, sérieusement entamé, nété reconstitué dans les vingt-quatre heures.* Détail qui a sou importance : ln bais- sea commencé à midi et demi précis, juste une demi-heure après que tous les règlements avaient été faits à la chambre syndicale.Si la baisse étuit survenue la veille, beaucoup peut être n'auraient pus pu payer, el qui sait ce qui serait alors arrivé ?\u201c Au milieu de l'affolement général, de la panique universelle, il est bon da noter, d\u2019ailleurs, que ln -confiance n\u2019a jamais manqué.Les plus éprouvés, ceux que l'on pouvait craindre de voir sombrer dans la tourmente étaient là, à leur poste, calines, comme s'ils n'avaient pas dû se saigner aux quatre veines pour faire face à leurs engagements.Quelques Bourses moins mauvaises et ln sitnution se rétablissait peu à pen.\u201c Au lieu de cela, elle s\u2019est encore aggravée et dans des proportions qui, cette fois.sont réellement inquiétantes.\u201c La bilan de la seule journée d'hier est effrayant.* Las divorses dépréciations subies par les valeurs de spéculation pure se chiffrent par /rois rents millions de perte sur l'Union Grénérale, soicænte-dic millions sur le Suez, qui avait déjà perdu quatre cent quatre-vingt millions depuis le commencement du inois ; cen vingt millions sur ln timbale, \u201c Les cours d'hier font perdre à l\u2019Alpine 50 p.¢.de -son capitul, et lu baisse de la Rente représente tout près de trois vents millions de francs.\u201c Comme tonjours, re no sont pas les motifs qui manquent pourexpliquer cette nouvelle panique.Nelon les uns, le marché a été écrasé par les ordres innombrables de ventes venus de Lyon ; selon les autres, la baisse est le fait d'un syndicat bien connu, dont l'un des membres les | plus importants, M.X.u\", d'uil- ; leurs pas osé venir a la Bourse depuis | doux jours.* En tous eus.que cett + baiss* soit non | l'œuvre du avadicat en question, ong cals! ewlé que Folfondreisent subi par toutes des valeurs depuis le coumen-vment du, LE JOURNAL DES TROIS - RIVIERES, 9 FEVRIER 1852.meur de quelques capitalistes agris par la hausse de l'Union générale.C'est, on en conviendra, un peu cher, \u201d ACTUALITES.L'honorable Cauchon.Lieutenant Gouverneur de Manitoba, et Madame Cauchon, sont arrivés à Québec.M.le Dr.Laprohon.de Montréal, vient d'être choisi comme candidat à la marie en opposition à l'honorable monsieur Beaudry.Un incendie a complétement détruit le college St-François, à Richmond, same di matin.Les élèves n'ont eu que le temps de se sauver.Les pertes sont Gvuluées à $12,000, assurances $7,000.La bâtissé avait 250 pieds de loug sur 00 de largeur.Une dépêche de Constantinople annonce que les ambassadeurs Russe, Allemand Autrichien et Italien ont informé le ministre des Affaires Etrangères que leurs gouvernements respectils désirant le maintien du salu quo, et que toute modification à l'état de chose actuel nécessitera l'assentiment de toutes les grandes puissances.Un nouveau mintstère n été formé en Egypte.avec Mahmond Baroudi comme premier ministre.On dit que Chérif Pacha, le chef de l'ancien cabinet, a résigné sur l'avis des consuls généraux français ot anglais.L'honorable M.Wurtele a été réélu par acclamation, lundi à St-François du Luc chef-lieu du comté d'Yamaska.L'honorable M.Chapleau, les honorables MM.Paquet et Beaubien, et M.Vanasse, M, P.étuient à Saint-François du Lac, et ont parlé, ainsi que l'honorable M.Wurtele, après l\u2019élevtion.Le plus grand enthousiasme régnait parmi la population.: Samedi, à Wnskington, E.-U, le juge Cox a rendu le jugement, dans la cause du meurtrier Guiteau, et prononcé sa sentence : \u201c Vons aurez plein droit d'en appeler des erreurs que nous avons pu commettre, dans le cour de votre procès, mais il est de notre devoir de prononcer notre sentence, qui vous condamne à être enfermé dans la prison du district d'où vous venez, jusqu'au vendredi 30 juin prochain, pour être, ce jour, conduit à la place préparée pour l'exécution, en-de- dans des murs de la dite prison, et entre midi et deux heures, y être pendu par le cou, jusqu'à ce que mort s'en suive.Que le Seigneur ait pitié de votre âme ! \" Mgr Taché, archevêque de Saint-Boni- face, est arrivé à Ottawa.Les électeurs des comtés de Nicolet et d'Yamaska, pur l'entremise de leurs dépurés au fédéral, vont présenter à la prochaine session une requête aux Chambres demandant des amendements à la loi sur le tabac canadien.L'adresse en réponse au discours du trône sera proposée pur M.Bergeron, député de Beauharnois, et secondée par M.Guillett, député de West Northumberland.M.Bergeron est le plus jeune membre de la chambre et M.Guillett le dernier élu.M.Lafrance a été définitivement nommé caissier de la Banque Nationale à Québec.Nous avons déjà dit que ses heureuses aptitudes l'avait fait nommer caissier de la succursale de Sherbrooke, et qu\u2019il fut, plus tard, rappelé au siêgre de l'institution à Québec comme ussis- tant-caissier.Le public des affaires était déjà familiarisé avec lé nouveau caissier et il l'a vu généralement avec satisfaction succéder à M.Vézina.Nous félicitons M.Lafrance de ses succès, \u2014 Journal de Québec.La troisième livraison des Nouvelles Suirées Canaliennes vient de paraître.Elle vontient de jolis articles.On s'oc«upe beaucoup dans tous les départements de complécer les préparatifs pour la session.Bon nombre de livres bleues pourront être soumis dès les premiers jours.Aux Communes, plusieurs améliorations ont été exécutées, de nature à offrir plus de commodités aux députés et aux membrus de la presse, Ceux-ci sont allés remercier olliciellement sir Hector Langevin de l'attention toute particulière qu\u2019il leur a donnée.Le ministre des travaux publics sait ne pas oublier qu\u2019il a commencé su carrière publique par le journalisme, plusieurs changements ros utiles.On a velle pour les députés, Le revenu fédéral.On lit dans le Monde : La politique nationale continue à faire des siennes en produisant nne augmentation du revenu fédéral, au point de permettre au gouvernement d'opérer des dégrèvements importants sur certaines classes d'impôts, et de diminuer la dette fédérale dans une mesure respectable.Ce revenu pour sept mois, à partir du ler juillet 1881 au 81 janvier dernier, s'est élevé à $18,987,191,G5 provenant des recettes des douanes, de l'avcise et autres sources, contre $15,414,951,55 pour la période correspondante de 1880-81, soit une augmenlation $3,542,240,10.Le mois de junvier dernier, a donné un excédant de $454,158,84 sur le mois de janvier 1881.On peut aisément tirer la conclusion en face de ces chiffres.L'administration d'Ottawa disposera d'un surplus de près de huit millions avec lequel elle pourra couvrir les obligations qu\u2019elle a contractées pour les fins des travaux publics sans recourir à de nouvelles taxes, ou à de nouveaux emprunts ; et réduire les droits sur des articles de consommation, tels que le thé et le café, sans déroger à la protection qu'elle s\u2019est engagé de donner à nos industries.Ce surplus et ses résultats sont le plus bel argument à apporter à l\u2019encontre des billeversées de la presse libérale et libre- échaugiste, - NOUVELLES D'EUROPE.On dit que le duc de Broglie, dont le fils est un des directeurs de l'Union générale, perd une somme considérable par la faillite de cette institution.Le comte de Chambord avait placé plusieurs millions à la cuisse de l'Union.Les princes de la famille d'Orléans perdent environ trois millions de francs.Le vicomte de la l'anouze a perdu 2,500,000 francs.Le général de Mirribel est aussi victime de ce désastre.Capoul, Lasalle et d'autres artistes perdent la plus grande partie de leurs économies.Le directeur de la manufacture d'armes de Steyer (Autriche) vient d'arriver à Paris afin de s'entendre avec le gouvernement français pour une grande fourniture d'armes.Un nommé Delavoie, employé depuis plusieurs années chez un courtier de la rue Lafayette, s'est suicidé à le suite des pertes éprouvées à la Bourse, et une vieille femme nommée Lecuyer étant devenne folle s'est tuée en se précipitant par une fenêtre du quatrième étage.On a aussi trouvé au bois de.Boulogne le corps d'un jenne homme qu'il a été impossible d'identifier et on suppose qu'il a mis fin à ses jours à la suite de pertes d'argent.À la chambre des députés, M.Granet, républicain, a interpellé le cabinet au- jourd'hui, à propos de la révision de la constitution.M.de Freycinet a répliqué que la mesure en question était le fait de la chambre et que par conséquent il n\u2019appartenait pas au gouvernement de la présenter.Il a ajouté que des obstacles insurmontables s'opposaient à la révision immédiate, mais gne le gouvernement entreprendrait la chose en temps convenable.La chambre a adopté par 287 voix contre 68, une résolution de confiance dans ln déclaration du cabinet et dans sa ferme résolution d'opérer les réformes demandées.Le révérend M.Morin.(François), ancien curé de Saint-Jean, Ile d'Orléans, décédé, ce matin, à Québec, appartenait à la société d\u2019une messe, section provinciale.C.A.Marois, ptre, Assistant-secrétaire.Archevêché de Québec.31 janvier 1882.In Memoriam.Le service de fen Delle Juliette Poisson a été chanté dans l'église paroissiale, lundi matin.Une foule d'amis venus de toutes les paroisses avoisinantes y assistaient et témoignaient par leur présence de l'estime généralement porté à la défunte et à sa brave famille.Les décorations funèbres étaient splendides.L'orgue tenu par M.Prince, organiste de St-Grégoire, faisait, pour la première fois, en pareille circonstance, entendre ses grondements sourds, sus accents plaintifs.Le chœur de nos amateurs dan- na les meilleurs morceaux funèbres de son répertoire et sut, plus d\u2019une fois, faire vibrer dans l'âme des assisiants les cordes de la plus vive sympathie, mettre à l'unisson les cris du cœur aux accents modifié considérablement le système de : la ventilation, ce qui sera une bonne nou, déchirants du des ræ aux gémissements si Le transfert de ls Cour Suprême nu | doux qu miserere, aux chants si suaves de nouveau local qu\u2019elle oceups dans les an- | ia Commaniion, ; ciens ateliers du gouvernement, à purmis, | Messire Héroux officiait, ayant Messires | Dans la mati s tout en donnant plus d'espace de faire! Trottier ot Milot pour dinure et sousdiacre.| nté identific.a été transporté avec respect L'absoute l'ut prononcé par M.le curé Lessard de St.Albert.Le corps fut dépo- bé à côté des restes de feu 12 M.Patssuy Ver, père de ly défunte, dans le soubus- {sement de l'église.La Conseil Privé a siéré depuis quinze! Nous offrons nos condoléances les plug mois représente, à lhvare qu'ilust, une.jours presque sans interruption.On y a sincores illu fumille eplorte, prie declawed pote Tn Franca, \u2014 gdirente ot ndoplés Tn plupart des projets Juste Le moatant de d'in lounité de œuer- de fon qui scront soumis an cCarlement, re payés di lu Prusse, Payer cig milliards Ja wauysise hue ; ; Où eroit que la scspiqu he sera pas aussi, lnague que d'ordinaire.\u2014 Union des Cantons de 1 fast; am \u2014 ARTISTIQUE.Nous lisons dans les journaux de Montréal, que Mademoiselle Louisa Morrison- Fiset doit donner dans cette ville un grand Concert dans quelques semaines, après lequel, elle se rend à Ottawa et Toronto avec deux autres artistes.Nous sommes heureux d'apprendre qu'elle doit favoriser le public trifluvien d'un grand Concert, à l\u2019Hôtel-de-Ville, lundi prochain.Nous supposons que son programme sera bien choisi comme toujours et que nous entendrons cette artiste célèbre chanter quelques uns des meilleurs mor- veaux de son repertoire.Elle aura le concours d'une pianiste distinguée, Mademoiselle Müller de Berlin, de l'Orchestre de cette ville ainsi.que de quelques amateurs.\u2014 Les moissons dans les diffirents pays du monde, Nous lisons dans le Moniteur du Commerce : \u201c Nous publions ce renseignement intéressant dans lequel nos lecteurs pourrdnt trouver plus sujet de réflexion Ii démontre avant tout combien désormais, avec les chemins de fer et ln navigation, les disettes ot les hauts prix qu'elles amènent sont rares.\u201c En janvier, la moisson se termine dans la plupart des districts de l'Australie et l\u2019on commence à embarquer lu nouvelle récolte : la moisson commence en Nouvelle Zélande, au Chili et dans quelques régions de l'Amérique da Sud.© En février, la moisson commence en Egypte et aux Indes, et se poursuil en mars.\u201c En mars, continuation de la moisson en Lgypte et aux Indes.* Lin avril, moisson en Syrie, à Chypre, sur la côte égyptienne, à Cuba, au Mexique, en Perse et en Asie Mineure.En mai, moisson en Asie Centrale, en Perse, en Asie Mineure, en Algérie, en Syrie, au Maroc, au Texas, en Eloride, en Chine, au Japon.En juir, moisson en Californie, en Orégon dans les Etats Sud des Etats-Unis, en Espagne, Portugal, Italie, Hougrie, Turquie Roumélie, Russie Méridionale, Iitats Danubiens, Midi de la France, Grèce, Sicile, an Kentucky, Kansas, Colorado etc.En juillet, la moisson commence habituellement dans les comtés du sud, est et centre de | Angleterre, se poursuit en Orégon, Nebraska, Minnesota, Iowa, Nou- velle-Angleterre, Michigan, Ohio, Nou- velle-Angleterrs New-York, Virgine, et le Haut-Canada ; en France, Allemagne, Autriche, Italie, Suisse, Hongrie et Polone.5 En août, la continuation de la moisson dans le Royaume-Uni, en France, en Allemagne, Belgique, Hollande, Manitoba, Bas-Canada, en Danemark et en Pologne.En septembre, moisson en Esosse, parties de l'Angleterre, Amérique, Suède, Russie du Nord ; on France on coupe les sarrasins.En octobre, moisson du blé, de l'avoine, etc., en Ecosse, du mais en Amérique.En novembre, on commence à moissonner dans l'Afrique du Sud (Cap, etc.), au Péron et dans le nord de l'Australie.En dévembre, on commence à moissonner dans les Etats de la Plata, au Chili, et dans l'Australie du Sud.NOUVELLES LOCALES.Nous apprenons avec regret que le Révd Mess.DeVillers, curé de Ste-Ger- trude, est assez gravemant malade.Vu l'approche de la session, toutes les procédures sur les contestations d'élections du district sont continuées généralement c'est-à-dire après la session locale.La loi statuant que toute procédure en ces matières sera suspendue huit jours avant la session, les Pétitionnaires dans chacune des contestations ont compris u'ils n'auraient pas le tomps de faire écider de la validité des élections avant la session.Un émoi facile à comprendre a été can- sé hier matin en cette ville par la nouvelle qu\u2019un cadavre venait d\u2019être découvert dans la cour du magasin de M.Zéph.Gauthier.Bientôt après on pout s'assurer que ce cadavre était celui d'un citoyen de cette ville, mort ces jours derniers et qui avait été enlevé du cimetière pour l'usage des étudiants en médécine de Montréal, Il était soignensement enveloppé dans de la paille et enfermé dans une boite portant l'adresse d'une personne de Montréal.Comme les trains do nuit ont été très en retard, on suppose que les auteurs du vol de cu caduvre après avoir attendu tonte lu nuit à lu gare étaient venus déposer lu boîte et son contenue dans un coin de la cour de M.Gauthier, pour la rupren- dre ce soir.Dans la matinée, le corps après avoir au cimetière.Nous apprenons que la police os} sur lg frgee dus coupables qui n'échapperont pas ay chhtigeui aile méritent pour cette odieuse viglation du cimettére.La respectable fille du défunt à pris loujes los mestrox nécessaires pour faire { venger cet qutrage par les autorités.Hier matin il y a ou chez M.Haxter Li (Joutior, Rae Notre-Dame, un Incendie causé par l'explosion d'une lampe.La brigade du feu est arrivée à temps pour arrêter l'incendie qui a causé des dommages pour environ $150.Nous apprenons avec plaisir que M.Toseph Leblanc, entrepreneur de couvertures en métal, de St-Grégoire, vient d'obtenir le contrat pour la pose d'un toit en tôle gulvanisée, à l'église de Ste- Gertrude.M.Leblanc a déjà exécnté à l'entière satisfaction des intéressés plusieurs importants travaux de ce genre dans le Diocèse.C'est un ouvrier habile et des plus recommandables.On lit dans le Constitrtionnel : Nous avons eu le plaisir de visiter samudi après-midi ane manufacture unique en son genre, non-seulement dans la ville de Trois-Rivières, mais aussi dans toute la province, nous voulons parler de la manufacture de garnitures de cercueils de M.Octare Girard, rue Notre-Dame.Cet établissement existe depuis 1865 et subit chaque année de nouvelles améliorations.1 n'y a que quelques jours encore, M.Girard faisait l'acquisition d'mn magnifique engin à vapeur de lu force de quatre chevanz-vapeur.Dans tout le Dominion, à part la manufacture dont nons parlons, il faut aller à Toronto pour en trouver une du même genre, qui n'existe cependant que depnis six mois.Les produits manufacturés ici sont fort prisés sur le marché canadien, dans toutes les provinces, puisque M.Girard exporte jusqu\u2019à Manitoba, Il y a deux ans M.Girard obtenait à l'exposition de Montréal un premier prix extra pour ses garnitures de cersueils.Trente à quarante personnes trouvent de l'emploi À œt établissement qui comprend, non-sonlement toute lu maison sur la rune Notre-Dame, mais aussi deux autres corps de logis en arrière.La matière première employée, est le plomb et l'antimoine, qui après avoir été coulée, ent argontéo au moyen de la galvanoplastie.Pour donner à nos lecteurs uno idéo de la somme d'affaires que fait la maison Girard, il nous suffira de dire qu'on emploi chaque jour au moins trois cents livres de plomb et que la maison livre chaque année en produits manufacturés au-delà de cent mille livres de garnitures de oercueils, Nous avons vu des échantillons dans les bureaux de M.Girard, et nous pouvons affirmer sans crainte de nous tromper que ces objets ne lo cèdent en rien aux meilleures garnitures qui nous viennent des Etats-Unis.C\u2019est toujours avec bonheur que nous constatons le progrès parmi nous et nous sommes heureux aujourd'hui de rendre à M.Girard le tribut d\u2019hommages qu\u2019il mérite à si justes titres.MARIAGE.Mardi, le 7 courant, à l'église paroissiale M, Antoine Dussault conduisait à l'autel Mademoiselle Délina Jourdain, La bénédiction nupliale a été dounée par le Rév.Mess, F.X.E.Dussault, frère du marié.Nos meilleurs souhaits de bonheur aux nouveaux époux.FAITS DIVERS.LA MORTALITE EN 1881.\u2014Le Dr Laroque a soumis samedi sn rapport annuel au conseil de salubrité de Montréal.En 1881, le nombre total des décès a été de 3,849, c'est-à-dire 82 de plus qu'en 1880.Considérant l'augmentation de la population, la moyenne des décès à diminué depuis quelques années.La petite vérole n\u2019a fait que cing_ victimes, lorsque l'année précédente, elle en avait fait 140.La diphthérie a causé 164 décès, 58 de plus qu\u2019en 1880, et les fièvres typhoides, 28 de plus qu\u2019en 1880.Les maladies diarrhéiqnes ont causé 488 décès, 29 de plus qu'en 1880, et la consomption, 896 décès, 38 de moins qu'en 1880.La mortalité chez les enfants âgés da moins de cing ans a été de 2,151.UN COMTE FRANÇAIS AU TEXAS.\u2014On télégraphie de San Antonio, Texas, le 8 i¢- vrier : \u201c Le comte français de Kéroman vient d'être arrêté ici, pour répondre à une accusation de tentative de mourtre sur les personnes du docteur Cupplers el de sa belle-fille, miss Shenn.\u201d PENDAISON A LA OHAINE\u2014II paraît qu'une vieille loi non abrogée du Maryland et applicable dans le district de Colombie porte que tout condamné à mort doit être pendu, non avec une corde, mais avec uno chaine de fer.On rapporte qu'il y a quelques années un policeman avait été condamné à mort pour meurtre, et que son défenseur, le général Butler, ayant épuisé tous les recours en nouveau jugement et sursis, exigea que la loi fût appliquée littéralement, c'est-à-dire que son client fût pendu à une chaîne.La pensée de ce mode inusité de supplice ré- voa tellement le hon public que le gé néral Grant fut obligé d'accorder un commutation de peine, Quelques per- qonnes prêtent à M, Scoville l'intention de suivre, le cay échéant, l'exemple dy général Butler, el d'insjsjer sur % duait de Guiteay d'être pendu avoc une chaîne.ljesio à sayqir 4j lo président Arthur \u2018gue rait lo même scrupule que lu président (Grant.es I Sn oun J Mecès En cette ville, le 7 février courant, à l'âge avance de 74 aus, Dame Anastasie Guayépouse de fou Joseph Décoteau, après nue longue maladie, soufferte avec résignation Les funérailles auront lisn venldredi, le 10 évrier covrant.\"0 \"UNE BONNE CHOSE.Le sirop all-mand est une presciiption particullére du Dr.À.Boschee, célèbre Mélecin Allemand, ot est reconuu comme une des plus précicuses découvertes mie dicales.II guérit rapld mont les rhumes, les dérange- monts où les congestions du poumons les plus graves parce qu'il enlève la cause de la maladie et laisse orga ne dans uae condition de force eb de sauté.Ce n'est pas un remède expérimental ; il a subi Vexpirience du temps, ronssisoant dans chaque cas, ce qui est confirmé per l'augmentation rapide de Is vante à chaque sai-on, 41 d'en vend donx millions de bouteilles chaque annév, Défien-vous des médicines da même nom, introduites dernièr mont.Le ayrop allemand de Bo:chec & été ré- pendu aux BtateU'nis on 1860, et 65 muintonant en vente (\u2018ans Laque ville et viliage du monde civilisé \"Trois (lousa guériseent tout rhurus ordinaire quelcotique Paix Tüä esnté.Houteille échantillon, 10 eents.LISEZ CECI DEUX FOI.Une dose de eng à trente gonttes de Hus LB Eccucrrigque de l'Hovas guérira le mal de orge ordinaire.Il est infaillible pour le Lets (l gusrira un rhum eu vingt-quatre eu quaraute-hoit heures, Une seul flole « uéri un cas de Brouclhite qui durait depuis uid aus; des cas récents se guérissent en vois où six jours.Il a rendu la voix à des ersennes qui n'avaint fait que chuchoter epuis cing ans.En appliguant 3 l'extérienr dans tous les caa de doulenr, rien de pareil Wa jamais été vu.Une flolo guerira n\u2019im- erte quel mal de dos, ou de Loimbago.Pour es maladies de l\u2019Epine, ou contraclion des muscles, il est sans rival.Dans les cas de rhumatisme, où de tout autre douleur, la première application vous soulage.Il arrête le mal d\u2019oretlles, et la douleur d\u2019une brûlure, en brois minutes ; c'est la médecine la plus économique qui ail jamais été olferte au pu- blic\u2014la plus économique en ce sens que la plus potile quantité vous fait du bien.Il est Compos: du six des meilleures huiles connnes ét ne contient rien autre chose que des lni- les.Il vout son pesant dor.Ponquoi ne l'achatez-vous pas aujourd'hun ?\u2014A.B.Des ROCHERS, assistant maitte de Poste.Arthabaskaville, P.Q, écrit: \u201cEl ya trente ans, j étais victime d'une sérieuse attagne du rhumatisme à la tête, qui m'a fait souffrir pres que incessamment, Après avoir em ployé l'Huile Eclectrique de Thomas pendant nenf jours, conune lotion sur le front, j'aiélé eom- lètement guéri, et je n'avais dépensé qu\u2019une emi fiole.Je suis prot si vous le désirez, à appuyer ce fait de mon serment.\"\u2014Lo Rev.Jallory, do W oming N.Y.écrit : * L'huile Eclectrique du De\u201d homas n\u2019a guéri d'une broncéite en une semaine.\u201d Dirigz vous pes INMITATIONS\u2014Demandez I'Hule Eclectrique du Dr.Thomas.Voyez à ce que la signature de N.S.Tho mas soil sur l'enveloppe extérieure, et que les nos de Northrop & Lyman soient soufflés duns le verre, et n'en prenez pas d'autres.Eu vente chez toue les vendeurs de médecines.Prix 25 centins NORTHROP & LYMAN, \u2018Toronto, Out, propriétaire pour la puissance.Ruwanquez\u2014Bclectrique.\u2014Choisi et Electrisé.Dans tonte l\u2019hintoire de IA médecine, 0 sauce indlicamont n*s déjd produit de cures aussi niorveillenses ot u'a jou d'une sigrande ot si cunstante répun.tion que I! Ayer's Cherry Pectoral.qui est reconnu conne le remède employé dans le monde entier conire toutes les nffec- tions de In gorge et den poumons la liste prolungen des cures remarquables opérées par ce médicameant.sous tous les climate, 'a fait connaître uuiverselle, ment comme un agent sûr ot efficace a employer.Contre les rhumes ordinaires, qui aont les avant-coureur de maladies, il agit promplemeni et suremoil sou lageant suuffrances et sauvant souvent |e vie, Son action protectrice quand 11 eat employé À temps pour les af.feetions de la george et des poumons, on fait un précieux remède que l'ets doit toujours avoir sous ln main, Personne ne peut s'en passer, ei quienique en a fait usage une seule fois, continue à le faire.Les médecins connaissant minintennat lu compnestion et les eifels du Cherry Pectoral, en fout smplement usage dans leur pratique, el les prêtres ninei que les ministres le reconumandent pour la même raison, l'action de ce remède est ahsolumant ceriaine, et J guérit toujours là où la cure est possible.Préparépar R.P.HALL, & Cie & Naswva, N.II, E,-U, En ven.e choz tous les Pharinaciens.HOERNER & WILLIAMS, HOTEL-DE-VILLE.GRAND CONCERT LUNDI 13 FEVRIER 1882 PAR Mademoiselle Louisa Morisson-Fisel Soliste de la Société Philarmonique de New York AVEC LE CONCOURS DE Mademoiselle M, Muller l\u2019ianiste distinguée de Berlin, AAA AR A SUAAL NAT AA Et de quelques Amateurs de cette ville, ainsi que l'Orchestre de l'Union Musicale.SIEGES RESERVES .50 Centins, PARTERRE ¢t GALLERIE 25 Gentins.Eu vente chez Horner et Williams on l'on pout retenir les siôges.Les porles seront ouvertes à 7 heures, Le Concert commensera § 8 hopes, - PT A LOUER.Le A louer nn Hôtel spaci- neo vb pourvu de toutes lus dépendan.es désirables situé au coin des ruva du fleuve et St-Antoine, un des bu ux sites de ln ville.Ausni dn.lo môme block un Len magasin d'épleuries avec un excellent logement au-dessus, Lis fayt en oxueljeut pudge pyssegsion an ler de li LT LR ! cou DECOTHA u, + Unie pemonn * vou.wat.Kil oflte pomidr- hypo, té « valgne trois fois cvtte somme, d'auloesger au bureau du JovtxAL.LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 9 FEVRIER Maison à vendre.La propriété portant le No.250 rue Notre-Dame, bornée au nord par la suadite rue et au eud par le fleuve et le « Luop-Line % et lurge de 45 pieds.; C tte proprict serait très avantageuee à toute, personne dont lu commerce se fait par le chemin du fur cu par le fleur +, Couditions faciles.Pour plus amples informations, s'adresser sur les lieux nu soussigué.* « EPHREM BELLEFEUILLE.Trofa-Rividres, 38 Junvier 18832, AVIS PUBLIC.AVIS PUBLIC e-t par le p.ésent donné que deman- du wera faite à la législature de Québec, & sn prochaine session, pour In possat.on d\u2019un ncte incorporant : \u201cLa Compagnie du chemin do fer des Piles ct du Nord Est,\" avec pouvoir du construire un chemin d\u2019un point quelconque sur ie chemin de fer des Piles, à un point qpuel- eonque sur ls ligne du chemin de fer de Québec su Lac St-Jean Trois-Rivières, 8 fi«vrier 1882.PUBLIC NOTICE.NOTICK i+ hereby given that application will be made, at the next session of the Lugielature of the Province of Quebec, for an act to incorporate the \u201c Piles aud North Eastern Railw.y Company,\u201d with power to construct a rund from any point, on the Piles Railway to any point on the line of the Quebec aud Lake St John Railway.Thruc-Rivers, 8th February 1882, Compagnie du Gaz des T'rois- Hivières, L'assemblée annuelle générale de In Cie du Gaz des \u2018Trois-Rivières, aura lisu au Bureau de In Compagnie, lo sccoud Lundi de Février, 13 du courant, à 3 hrs, l\u2019.M.J.GODWIN, Secrétaire.\u201cAVIS PUBLIC, AVIS PUBLIC eut par le présent douné que demande vera faile à la Législature ile Qu-bee, à #8 prochaine session, pour lu posantion d\u2019un acte incorporant une Compagnie pour le flultage + Driving \u201d et cugage « Safsing\u201d des biliots ct « tres Lois de construction sur ls Rivière St-Meurice, depuis l'endroit appelé \u201c La Tuque \u201d sur la dite rivière, jusqu\u2019à son embouchure, en la cité de \u2018Erois-Rivières, sous le nom de ¢ La Compagnie du floltuge et du cugage du St-Muurice.\u201d J.F.V.BUREAU, Proc.des Requérants, \u2018I'rois-Rividres, 14 Janvier 1883, AVIS PUBLIC, Demande sers faite à la prochaine session de la Législature de la Province du Québec d'un acte pour incorporer une Compagnie pour la construction d'un chemin de fer partant d'un po!nt dans la paroisse de Ste Angèle de Laval dans l« comté de Nicolet, jusqu'à un point dan- la ville de Lévis, vis-à-vis Québec, avec pouvoir de prolouger la dite ligne à un point dans ou près de la ville de Sorel pour là se joindre à d\u2019autres chemins.\u2018Truis-Rivières, 30 Janvier 1882, AVIS PUBLIC, AVIS est parle pr\u2018sent donné que demande sera faite au parlement du Canuds, lors du sa prochaine session, pour l'obtention d'un acto constituant en corps politique 1a Compagnie de ch win de fer Great Eastern, KERR, CARTER & MoGIBBON, Solliciteurs pour les Requérants, Montréal, 13 Janvier 1982, PUBLIC NOTICE, NOTICE Is horcby given that application vill be made to the Parliament of Canada, at its next session, for an act incorporating Tho Gruut Eastern Railway Compngny.KERR.CARTER & MCGIBBON, Solicitors for applicants.Montreal 12th January 1883.PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT BILLS PRIVES.LES personnes qui se proposent de s'adresser à la LEGISLATURE de la Province de Québec pour obtc- la passation du BILLS PRIVES nu LOCAUX, portant couces-ion du privilèges exclusifs ou do pouvoirs de Corporation pour les fins commerciales ou autres, ou ayunt pour but do régler des arpeutagos ou définir des limites, ou de faire toute chose qui aurait l'effet de com.prumettr- les droits d'autres parties, sont par lea pro.suntos notifiées que, par les règles du Conseil Législatif et de l'Assemblée Législative respectivement fles- quelles règles sont publiées au long daus la \u201c Gazette Officielle de Québec], \u201d elles sont requises d'en donner UN NOIS D'AVIS (spécitiant clairement et distinctement Ja nature ot l'objet de la dite demande), dane Ja « Gazette Officielle de Quebec, \u201d en anglais et en fran.ais, et aussi dans un journal anglais et dans un journal frangni« publiss dans le district concerné, ot de rem- ptir les fomalités qui y sont mentionnées.Le premier ot lo dernior du tels avis devant être envoyés au Bureau des Bills Privés do chaque Chambre, Et toute personn qui fers application, duvro sous une semaine de l'apparition do In première publication de tol avis dnns Ia \u201c Gazette Officielle, \u201d adresser une copie de son bill, avec In somme de cent pisutres, au Greffier du Comité des Bills Privés.\u2018Toutes pétitivus pour Bisa Paivue doivent ôtre pré- pentes dans les \u201c deux premières semuines \u201d de la qçg- sion, L.DELORME, Greffer de l'Ass Lég.Québec.25 Janvier 1882.\u201cDR.MORRISON-FIUT, Médecin.Chirrwiey et Dentiste, Doctour en Médecine de l'Université de Now-York ot de l'Unizersité Victorind Montréal, Mpotour op Ohi, ruygie=Dentaie dy Cullége ste OljrurgiceDon'aige de Nev-Jor Ex-injorne de l\u2019aôpital'du În charité de ew-York ; ex-médecin résident de l'hôpital deg va- Folés ot de \"hopital des Fièvres de Now-York ob ex, médecin ct chiruvgi n exnminateur de l'hopital de Bols leyue de New.York 19K Rna Notre-Daine iB.) A chirurgie e l'hotoxido couleur, ! Public Notice.1s hereby given that application shall be made by th Louiseville Agueduct Company to (he Legislature uf Quebec, at its n xt session, fur am act to ratify and contirm tb Ly law passed by the Muuivipality of Louiweville by which au exclusive privileg : for fifty years was gralited to the said Company.LACOSTE, GLOBENSKY & BISAILLLON, Solicitors for the Applicants Montrea!, 9th December 1581.\u201461 1fpa.SUCCESSION DE Feue Dame Anastasie Fortin Veuve de feu Luc l'RECOURT, Rentier Toutes les personnes qui ont des reclamations contre ectte succession sont prives pu les présenter d'hui à trente jours au Révo.Meus.L.S, RBHEAULT, 1.xécuteur Testamentaire.Trois-Rivières, 23 Junvier 1832 \u2014I m.A.T.HAMELIN, MEDECIN (Bachelier en Médecine de l'Ecole Victoria.) BUREAU : No.256, Rue Notre-Dame, TROIS-RIVIÈRES.p@F-Hrvuns pe Bureau : De 9 à 11 hrs.A.M.et de à 8 hrs P.M, Pratique genérale do médecine, obstetrie, otc, etc.Specifique oxtraordinuirement efficace pour los rhuma- ti mes, 16 Janvier 1882.\u20143 m.GORPORATION Des Trois-Rivières.Avis est pur le présent donné que la Corporation de la C té dus Trois-Liv.ères s'adresser à In Législature de la Province de Québec, à sa prochaine session, pour demander des aincndemen.s à son acte d'iucorporation quant à la perception de ses taxos ct autr « créances ; pour luf premettr de favoriser l'itablissemunt, duns la dite cité, d'industries où manufactures par l'octroi do bonus, aile ou exompiion du taxes, ct pour d'uutres fins.- HorgL-D2-ViLLE.Troig-Rivièr-, 24 Décombre 1881.J.G.À.FRIGON, Becrétaire-Tréserier.PUBLIC NOTICE.CORPORATION Of the Cy of Three-Rivers, Water Works Department, The Water Rats shall be due and payable in advance to the Accountant of the Water-Works during the mouth of January 1882.Any person shall have the privileg to payteither fur three mouths «
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