Le Journal des Trois-Rivières, 12 janvier 1882, jeudi 12 janvier 1882
[" DIXSEPTIEME ANNEE.TROIS RIVIERES, JEUDI 12 JANVIER 1662 REDIGE PAR UN } Comité de Collaborateurs.Te Journ Uvnis=Sivier CATHOLIQUE, PORITIQUE IP LITISRAIRE, \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 3 IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS, Feuilleton.dit \u201cJOURNAL.\u201d RAYNALDO ET SELINA Vv.\u2018Le sommeil a versé son influence sur toutes les pabpibres.Dans immense palais personne qui veille.Pas un souflle de vent: qui jette son murmure parmi les minarets, ou qui bruisse entre les brauches des oliviers ; pas un animal qui pousse son cri sauvage ; partout un silence terrifiant, figure si- niste du despotisme muet, qui à remplacé les saintes et libérales institutions de Solyme.Mechtilde aussi dormait.Sur le sofa plus doux que l'édredon qui reçut ses membres fatigués, elle avait tronvé un firman.On y lisdit en lettres d'or une permisaidn illimitée de parcourir toute la terre de Palestine, Les expression les plus flatteuses de la langue arabes y exaltaient le mérite de la noble Eurôpéanne {et des menaces de mort, contre quiconque entraverait la liberté dont le sultan gratiflait l\u2019illustre pèlerine, complétaient cet acte de galanterie musulmane, auquel la princesse de Ghistelles sourit avec complai sance.Depuis treize ans, elle priait dans lamer tüme de l\u2019angoisse.Ce premier soir passé sous le ciel d'Orient avait répandu dans son Âme un sentiment de douceur.-Merci, mon Dieu, merci ! Sur.ce sol sacré, tu daignes protéger la fille des défun- seurs de ta foi.Avec cette dernière.aspiration du cœur,| elle sentit s'alourdirssa paupière, ek s\u2019endormit, \u201cDés images fantastiques, mais riantes, l\u2019oc- cujèrent durant ce sommeil ; c'était Saladin déplorant uné conquête qu'il ne savait plès défendre\u2018: c'était l'aigle \u2018chrétienne se dé ployant triomphañte sur les remparts de la, ville sainte ; c'était un jeune et brillant page | qui venait faire à Mechtilde de Ghistelles des récits de victoire ; c'élait surtout la douce figure dè Sélima qui dominait toute cette scone émouvante et dramatique.Elle étendait les bras vers Mechtilde, tandis qu\u2019avec l'air serein d'une bienheurense, elle contemplait le ciel.Mechtilde cherchait à rençontrer ce doux regard, quand soudain elle aperçut une large tache de sang sur le cou d'älbâtée de la jéune princesse.Elle frémit, mais ce ne fut'qu\u2019une imprüssion fygifive, et bientôt les dou gen Forint Sper ce vague la- bleau où flottait son Ane assoupie, ' a \u2014\u2014 \"eu VL Celle anrore-1a était bien belle ! cette an- rors qui conduisait dom Aldémar,'avec son jeune.lévite, devant Saladin : c'était lë lendé- main de l'arrivée de Mechtilde de Ghistelles a Jérusalem, © : 1Q sainte providence de Dieu, toi.seule tiens dans tes mains le fil\u2018 des événements.Ta pñescience fait Coïncider les faits, et prépare, avec de faibles incidents, des rencontres miraculeuses.Trois fois malheureux sommes-nous, si nous myrmurons contre tes dégrets.Car, de Ja plus dyre des, épreuves tu sais faire jaillir an bonheur inespéré, et confondre ainsi nos ingralitndes.O sainte.providence de Dien, nous t'adorons.Ou, elle était belle, cette aurore qui éclai rait la marche triomphale de la foi.Dom Aldéinar tremblait légèrement par l'effet de la fraîcheur, mais il s'avançait avec l'assurance sui le front.Semblable à un roi qui va prendre possession de son royapme, il marchait coin} de sa couronne .de cheveux blancs.Il ne portait point de mître, point de crosse pour paraitre devant un juge da la terre ; mais sou extérieur vénérable annonçait.assez qu'il avait exercé un long, et glo rieux sacerdoce.Les athlètes de la: foi comparurent devant Suladin.°° = °° \u2018LL turhan et les Honneurs! dit briève- pôle dl | i Sia ope \" Le:vétéran du sancppaire ne répongdis .pas.T\\ {pissa à son jebne frère d'armés la glgire du \u2018combat.' Fe \u2014La mort, seigneur, dit avec enthousiasme, Raynaldo.:r-Qui es Lu, jeune homme ?Le fils de Calui-qui dispose à son gré des scaptres.et des couronnes ; qui incline, com me il lui plait, les cœnrs des conquérants, et de celix qui jurerit'la terre Julie homme, tu pâtles avec l\u2019orgueil d'un chrélfon Mais songé qu'ils sont touibéà sous une main puissante, eb que les plaintes son} les seules armes qui conviennent aux faibles.\u2014Nul w'est fajhle parmi nous, seigneur, parue que nous pouvons tout en colui qui nous fortifle ; et celui-là, c'est le.Christ, fils du Dieu \u2018vivait.\u2018 » : \u2014Dieu soul est Dieu, et Mahomel est son prophète ! cria le sultan.Raynaldo sourit.\u201d Sou sourire était le sourir : vainqueur, de l'archange Michel qui terrasse le serpent in fernal.Saladin le regarda avec étonnement.Pas un de ses flls n'était si fler et si beau.Bientôt, dus paroles douces comme l'hüile de l\u2019amandier coulèrent des lèvres du sultan.Il était guerrier, mais point assassin ; fanatique, mais point feroce.La loi suprème, écrit au fond de son cœur, lui représentait qu'il y auvait eu souveraine trahison envers la Divinité de vavir, d\u2019un coup fatal, la vie a une de ses plus nobles images; à un être beau de jeunesse, brillant de vertus, rayon nant d'espérances.Saladin n'aurait point osé s\u2019arroger ce droit.\u2014Mon fils, dit-il an jeune homme, an.nom du Dieu clément, ot miséricordieux, je t'adjure de m'écouter.Sache que le Corun est envoyé pour instruive les peuples : qu\u2019il a été copié sur le livre divin qui est gardé au cisl, et aujpuel houneux,et layangus sont dus éternellement.Je jure par les planète, par l'obscurité de la nuit, et par la clarté du jour, que les paroles du Goran sont les paroles du prophète aimé de Dieu.Il a vu l'ange clai- vemenit el sans énigmes.C'est dans la nuit de gloire et de puissance que nous est venu le Coran.Lis le Coran.jaune homme, et ox- alte la gloire d'Allah.Le jour du jugement sera malheureux pour les infidèles.En quoi croiront-ils, s'ils ne croient pas au Coran ?Dieu à bâti sur nous sept cieux el ce soleil plein de lumière.Jeune homme, je te dis par l'étoile pleine de clarté, el je te jure par le soleil levant et couchant, que le Coran distingue le bieu d\u2019avec le mal, et qu'il d'a pas été envoyé inutilement.Les infidèles cons pirent contre le prophète, mais Dieu fera tôuruer lenrs conspirations contre eux-mêmes.Et ainsi est il dejà arrivé.Car le Dieu tout-puissant à remis la cité, et le temple \u201ce Salomon, et lu pierre de Jacob entre les mains des vrais croyants, Janine \u2018Homme, çes paroles que je te dis sont celles de la vérité.Cède À ma prière, car je ne verrais qu'avec douleur couler ton sang.J'adiire l'audacs qui, brille dans tes yeux.Ton dine est nue épés tranchante, elle se pose en nobles pensées sur ton front.Sois musulman, beau cheva lier, et Lu verras la gloire, et la victoire a tes pieds.\u2019 Tl-y ent une pause.Rayndldo seriblait se recuèillis pour chercher sa ré pürisé \u2018dans le calme d\u2019üne haute raison, el d'une.vive foi.Saladin, surpris de ce silence, continua : \u2014Fils des héros que j'ai toujours hai et toujours admiré, prononce le nom de tes aïeux : Saladin doit être digne dé l'entendre, car beaucoup de chrétiens ont béni le sien.\u2014Mon nom, \u2018seigneur, je l'ignore.Mais quel qu\u2019il \u2018puisse être, n'ältendez pag, que.je le dégrade, que je l\u2019avilisse par mne.lrahiison- + Jamais 1 Seigneur, connaissez mieux le cœur de Rayngldo, el sachez que vous venez de le remplir de joie.Oui, je le crois avec Saladin, le sang de nobles aïeux m'a, été trans mis, et m'a rendu digue de l'ordre sacré de la chevalerie.C\u2019est pourquoi, plutôt que de me rendre coupable de félonie, je présenterais mo poitrine au,bagchant de votre glaive.Ce serait là une mort glorieuse et digne d'un chevalier.\u2018 Car, scigneur, nous devons mourir debout, ul sans sourcillr.\u2014Vieillard, dis moi son nom.\u2014Seigngur, jai racheté cet enfant d'un de vos soldats sarrasins qui venait de l\u2019arracher aux mains d\u2019un fidèle écuyer chrétien.Ce- Ini ci défendait l'enfant avec son épée.Per cé de coups, il ne put que me crier: \u201c Patriarche, sauvez le fils de mes maîtyes.\u201d Il tomba mort à mes pieds au momeñt.où il ouvrait la bouche pour prononcer ce noi que Volre Hautesse me demande, 1 \u2014Un dernier mot : sois musulmani, jeune.homme.\u2014Je suis chrétien, grand Saladin.Le Christ est mon Dieu ; son sang, ma rançon ; son Evangile, mt promesse ; le ciel, ma patrie ; et ma patrie a mon seul amour.Ellea tridis fois droit à mon sang, mille fois à ma fidélité.La divinité du Christ que je sers repose sur des preuves fortes comme les rocs du Calvaire.Les glorieux myslères de sa vie ant passé à travers toutes les attaques de l\u2019impièlé, et de la folie, poyren sortir avec frères, le monde, et le prince de ce moude ont tenté mille fois de les ébranler sur leurs fortes bases.La victoire du monde par la foi a été le résultat de leurs parsécutions in- selisées.Sachez, 6 Saladin ! vous qui vous appe lez lo commandeur des croyants, quo le christianisme ne s'implante pas en des Âmes vulgaires.L'essence de notra religion est le sacrifice, eb la croix est notre victoire.é- « de votre foi ?ou en sont Ns vierges, anges parmi les femmes, as invininles, fortes comme les héros leursifibres 7 Saladin | devant la sublimité de nos croyances, le vo- Iuptneux Coran est une tughe obscure à côté d'un rayon de soleil.\u201d Trois fois Saladin fit un geste d'admivation.Toujours, le magnammitéfallait droit à son cœur, Raynaldo ajouta : \u2014Non, seigneur, s'écria-til, non, ne le croyez pas.Les cendres du nos généreux an- côlres ne sont pas déjà glacées, et le sépulere de notre Dieu appellera encore ses défenseurs dans l\u2019enceinte de Solyme.Votre bras pent vaincre, et réduire en pondre queknes faibles mortels, mais que pent il contre le Dieu des chréliens ?Que vois-je ?sa puissance fait raverdir les cèdres du Liban.A sa parole, les tombeaux des prophètes se ronvrent\u2026 L'ombre de Godefroy plane sur les murs de su chère Jérusulem.et son ombre remporte des victoires ; et sa voix éclatante résoune, au milieu de la nuit, dans les palais profaués de ses enfants.Un autre roy, dont le [rout étincelle du plus beau dindème qui soil sous le soleil, un roi de France, grand par sa > valeur, plus grand par sa sainteté, vient plan ter la sainte oriflamme sur les rivages asiali- ques.\u2014Arréle ! g'6cria Saladin, Invincible à la tôte des armées, un présage le faisait pâlir, Raynaldo, effrayé lui-même de sa véhé- meriro, baissa les yeux.Puis il les porta sur le vieillard qui, baigné de, larmes, recueillait dans le silence de l'adtniration toutes les paroles de son fils.Attendri lui même par celte vue, le joune chevalier se posa comme un chef qui va ci pituler.Et, appuyé sur sa large épée, il dit: \u2014Vous Otes magnanime, Saladin! An nom de notre Dieu, je vous adjure de respecter la tôle de ce vieillard.Chevalier et captif, je devrais souhaiter que votre erreur nous immolât tous deux.Alors Dieu s'armerait cerluinemenib contre vous, eL mous serions vengés.Mais, chrétW{en, je dois souhaiter que votre main ne se sotiille pas d\u2019un meurtre sacrilége.Ln guerre et ses horreurs faisaient les do- lices de Saladin, mais il devenait timide et doux cowrine un jeune enfant, devant la rai- sou et le courage armés de nobles sonti- ments, \u2014Salut, vieillard, dit-il à dom Aldémarj'houore ton graiid âge, et là sagesse de :th vie te met'à l'épreuve du glaive de \u2018ma veh- geance.Rétiré-Loi dans lon temple, et dis à | tes chrétiéns, à tes prêtres, à tes chevaliers que Saladin sait pardonner, qu'il sait oublier Poffunse Fuite d'son autorité.\u2014Et inou fils ?demanda d'une voix tremblante Je vieillard.A Continuer * UN MEURTRE A LA GATINEAU i \u201ci LB PRISONNIER Acquirré Le docteur Graham, de Hull, est arrivé, le cing du courant, de Bowman, où il a tenu une enquête sur le corps de Hans Vortigqui a ole tué le jour de l'an.L'endroit où le meurtre à éllé commis est une colonie de Suédois, à 45 milles envirou de cette ville.L'eniquête-a été difficile à conduire, parce que les témoins étaient tous des Allemanils qui.n'avaient qu'une conuaissance bien imparfaite de la langue anglaise.Néanmoins on a pu recueillir les déliils suivants au sujet de cette tragéilie : Hans Vertige, le défunt, était un Norvélen, âgé de 50 aus, qui passait sa vie à faire e comvnerce de chavaux etd remplir les fonctions de colportenr.ll vivait avec sa femme cb sa fille, enfant naturel.Ses plus proches voisins étaient une famille ayant nom Erigire, se composant d'un homme Âgé nommé John Frigire, de sa femme ebde quelques enfants, -\u201d Hans Vertige, qui était généralement con ausous le surnom de\u201c Norvege \u201d parait avoir élé un homme dur, d'au tempéremeut bouillant et jouissait d\u2019une mauvaise réputation dans le voisinage.Le 31 décembre der- une plus éclatante \u2018authenticité, Les faux nier, où dit qu\u2019il avait bu une trop grande quantité de ligours spiribienses el s'était que - rellé avec des nommés Fisher, frères de la femme qui est ln mère de la fille illégitime de Vertige.Comme il portait des mar : ques de violguce surle visage, on suppose i que lus Fisher Fou battu, Vers une henre de la nuit, Vartige est entré dans la maisou deJohu Frigire qui était conctié ; mais la fumme de Frigire et sa Alle, Agee de 19 ans, étaient encore debout.Ver tige, en entrant dans la maison, demanda si lus Fisher étaient li el ajouta que ces derii ers lui avaient volé du vin el que s\u2019il les renconbrait, il les meltait en pièces.John Frigire, ayaut entendu parler le Norvégien, se leva, el Vertige commeuça à jurer contre le vieux John et l\u2019accusa de tui donner ut mauvits nom chez No Scannel, * C'est aujourd'hui s'écria-Lil, le dernisp jaur de l'année ; je veux règler mou compile aveu John Frigive avant le commencement de la nouvelle année.\u201d ll avait alors une pierre dans la main et la lança en disant qu'il cas- fonseur de l\u2019islamisme, où sont les martyrs] sergit le cou de Loute porsonne qui pärlerail + .{ EpiTEUNS-PROPRIETAIRES G.DESILETS & FRERE Madame Frigire exprima l'opinion qu'on appelerait les voisins au secours.Mais Ver tige lui répondit qu'il avait un pistolet dans sa poche el qu'avec cette arme, il pourrait faire face à cing hommes.Un des enfants parvint à sortir at alla chercher un voisin nommé Herman Nichke.Ce voisin, accompagné de Godfroy Frigire, un autre voisin, entra chez John Frigire, au moment où Hans Vertige menaçai* le vieillard, pendant que la femme s'efforçait d'apaiser lu Lempèle.Vertigu fut mis à la porte, mais avec beau coup de difficulté, et il continua en dehors À jurer pendant quinze minules environ.Les personnes qui se trouvaient dans l\u2019in- térienr de la maison lui divent de s'en retourner chez lui, mais Verlige ne bongea pas.À la fin, il erin qu\u2019il vonlait allumer sa pipe, el en prononçant ces mots, il poussa violem tuent lu porte etentra de nouvean.II se rendit près du foyer, alluma sa pipe et saula ensuite sur un banc lit qui se trouvait dans la chambre.Les doux femmes, cependant vénssirent à le faire descendre.Vertige commença à menacer encore une fois le vieux Frigive et lui répéla qu'il avait une affaire à règler avec Int avant la fin de l'année.\u2018 Demain, s'ex clama-til, lous les animaux seront morts.\u201d Tous cenx qui se trouvaient dans la maison flrent tons leur possible pendant ce tomps la, pour le pacifier et Vengager d s\u2019éloigner, mais leurs efforts furent vatns et ne servirent qu\u2019à l'aigrir davantage.Paraissant decidé à maltraiter Prigire, il mit la main droite dans sa poche else dirigea vers le veillard.Ce dernier retraita vers un endroit de l'appartement, où était sospendu vue carabine chargée.Frigire prit cetle arme et omdonna à Vorlige de sortir de la maison.Vertige continua de s'avancer, et lorsqu'il fut À six pieds de Frigire, ce dernier fit fen.Verlige tombe instantanément sur le par quel, la face en bas.et Frigive dit aux doux autres individus venus à son secours de le transporter au dehors de la maison, de peur (n'en se velevant il ne les tuât.On le porta dehors alors qu\u2019il demanda d\u2019être rumrné chez lui.Sa demande fut exancée.Il perdit counaissance et ne vécut que quinze à vingt minutes après avoir reçul la décharge de l'urine à feu.La balle Ini a pénétré dans la poitrine produisant uite hémorrnargie fitérienré et exté rieure qui a été la cause immédiate de la mort.Le jury, après avoir examiné toules les déposilions, à rendu le verdict suivant \u201c Que Hans Vertige était morl d'une blessure vogue do John Frigire qui, croyant gne sa vie et celle de sa famille étaient en danger, avait fuit feu sur le défunt.el que Frigire n'a agi, par conséquent, qu\u2019à son corps defendant * .Frigire a été alors mis en liberté.\u2014 or GD +> ECHOS DE PARTOUT.ESCROQUERIE GIGANTESQUE\u2014Un télégramme soi-disant envoyé de Madrid par l'agence Spencer, à puru dans les journanx de la Ha vine du 24 decembre, anvonçant qu'au tira gu la loterie de Madrid, le billet no 4,745 avait gagné le gros lot de 8500,000, Dans l'après midi le billet no 4.745 à ôlé résenté à In maison de banque de J- N.Borjes & Cie, qui a refusé de le negocier jusqu ce qu\u2019elle fût assurée de l'authenticité du télégramme en question.Les banquiers ont télégraphié à leurs correspondants de M idrid et ont regn lundi nue réponse comfirmant la depêche publiée, Tls ont alors négocié le billet, et le lendemain les personnes qui avaient touché le montant du gros lot ont vendu 8211,000 contre un transfert par câble sur Paris.: Un meubre de la maison est parti jeudi.de la Havane pour New-York avec le billet nf de l\u2019envoyer à Madrid sous sceau notarié et assuré.Murcredi matin à son arrivée à New- York, il a regn des lélégrammes de sa mai- suu l'informant que les dépèches établissant l'authenticité de la nouvelle du tirage étaient frabriquées, et que toute la transaction etail une escrognerie.Des dépêches ultérieures annoncent qu'une forte partie de l'argent « eld récupéree à la Havane, et il y à tout lieu de croire que le million de Mraucs transféré à Paris pourra anssi être recouvré.L'escro terie à été comuise par deux individus, dont nn employé de télégraphe.Ils ont ête arrêtés.La maison de banque peuse rentrer en possession du presque tout ce qu\u2019elle a débourse.FRET PRÉCIEUX\u2014I] y à quelques jours, dil le Courrier des Etats Uuis, M.Chumberlain, principal créancier du Minnesota, est allé à Saint Paul en train spécial pour toucher $200,000 eu argent et $2,000,000 en nouvel- lus obligations, somme formant sa part du vécent paiement de la dette de Phtat.Une fois en possession de cette fortune, M.Chamberlin s'est trouvé fort en peine pour l'en porter chez lui à Cleveland.I s\u2019est d\u2019abord adressé à la compagnie de l'American Ex press, qui, à raison du danger de vol, d'incendie où d'accident, à demandé 83,500 pour prix de son service, M.Chamberlain a tron.vè la sommie cxorbitante et s'y est pris d\u2019une autre façon.M.Chamberlain est un grand actionnaire du Chicago, Milwaukee and St.Paul Railvoul ainsi que de la ligne du Gleveland, Tuscarawas Valley and Whueling.Ti s'est fait donuer le wagou du president de vette der nière ligue el s'ost mpis en route.Los attor- ueys de M.Ghamborlain, qui étaiont chargés d'expodier les obligations, avaient pris des avrangements pour les charger dans le wa gon special du train de midi, mais elles n'ont pu contenir dans le coffre-fort prepare À cet uff:t, de sorte que le train esl parti sans les obligalious, qui sout rvaléës jus jn'au soir sur la voie.Il a été flunlement décidé de mettre autant al'obligationsque possible dans le coffre-fort et de serrer le reste dans une malle, Cinq hommes bien armés et abon dumment pourvus de vivres ont été chargés de la garde du précieux Fret, et an train du soir a été attaché le wagon contenant ls ma.gniflque fortune de M.Chamb\u201crlain, qui est arrivée sans encombre à Cleveland.Dans tune des dernières séances de la Sociêté techique russe, M.Dittmar a fait ane communication sur le procédé au moyen dnquel il obtient le pétrole à l\u2019état solide On sait que tous les essais tentés daus ce bat en Europe jusqu'alors, n'avaient donné au cun résultat satisfaisant.Les masses plus ou moins solides qu'on nbtenait se décompo saient facilement et ne pouvaient être trans portées que dans des récipients garantis contre le conlage.Le pélrole solidifié de M.Dittmar a las.pect d\u2019une masse gélatineuse et transparente qu'on peut couler en tabluttes de toutes grandeurs, Il est obtenu par une cuisson de pétrole à l\u2019état naturel, avec 2070 de savon et june température de 1000.La masse gélatineuse ainsi oblenue se liquéfie de nouveau, si l'on y ajoute du vinaigre et du l\u2019alun.Le pétrole, ainsi liquéfié, donne une lumière tres vive, el n'encrasse point les filaments de la mèche.À l'état solide, il nese modifie point A l'air, else conserve parfaitement, dans de simples caisses, qui coûtent bien meslleur marché que les tounvaux, Il'pent êtré vel: du moitié moins cher que le pétrole ordinaire, vu la diminution considérable des frais de transport et l'absence complète de perle au couluge.cnure.\u2014Mme Nathalie Grenache, de \u2018Hud: son, vient d'être victims d'un accident qui pourrait avoir des suites funestes, vû l'âge avancé de celte dame qui est presque cente- maire.Mme Grenache occupait dans la demeure de sou petit flls, Mr.Arthur Grenache ex-président de la société St.Jean-Baptiste, une chambre située au-dessis de la cuisine.S'élant leves la nuit elle oublia qu\u2019il existait à vôte de son lit une ouverture non grilléo pratiquée dans le plancher pour laisser mon- ler la chaleur du bas à cette chambre ; en marchant elle mit le pied dans ce trou et tomba avec une telle force sur le plancher qu\u2019elle demeura évanouie pendant plus de eux heures.Le Dr.J, J.Desnoyers Ent mandé aussitôt et prodiguu à la malade tous les soius possibles.Son état est très préçai ve.Cette estimable dume est née à Cérivières ou Sept-Rivibres, près de Mamramcook, sans la nouvelle-Ecossr, le (5 août, 1732, et est par conséquent Âgee de 99 ans et 5 mois.Sa santé était excellente Jusqu'au jour où elle fut victime de cet accident, Malgré son grand âge elle jonit de toutes ses facultés, sauf quelques accès de surdité, eL c'est vraiment plaisir de causer avec elle du * temps passé.\u201d Elle est la mère de feu Glande Grenache.qui, il y à 25 ans, étoulia le public américain par ses tours de force extraordinaires.\u2014L'abeille.William Howard, âgé de 13 ans, demeurant & Buffalo, New-York, s'est pendu sous un hangar.Une telle décision est rare à son Âge, et le motif qui la lui a inspirée n'est pas connu.La dame Gustavus Russ, de Hancock, New York, a disparu mystérieusement hindi de la semaine dernière.Plusieurs \u2018gronpes dè citoyens out battu le pays à sa recherche, et ont fini par la découvrir errant à l'aventure Juns un bois, au sommet d\u2019une colline par me pluie diluvienue.Elle a été ramenée chez elle, et eile n'a pas pu donner d\u2019explication \u2018de sa conduite, qui était évidemment le résultat d\u2019une démence passagère.M.Russ à surveillé sa femme pendant un jour on deux après cette aventure, mais n'ayant fen observe d'uxtraordinaire dans ses actions ou ses, paroles, il s'est entièrement rassuré.Le jendi suivant elle s\u2019est levée de grand matin pour préparer le déjeuner, a amené avec elle la cuisine sa petits fille, Agée de 3 ans.a allumé le feu, puis s'est jeté subitement sur l'enfant et lui à plongé un couteau dans lu cou, Au bruit de lu chute du corps, le mari est accouru À la cuisine pour voirce qui était arrive, et il a trouvé la petite fille déjà morte, Le docteur Pettengill, appelé aussitôt, à déclaré que la dame Russ était \u2018 deva- nue maniaque eb qu'elle avait egorge sa fille sans avoir conscience de ce qu'elle faisait, DEUX CENTS JEUNES FILLES IMMOLEES.\u2014-Des nouvelles d\u2019Acra (Afrique) confirment la ru meur, mise en circulation en novembre dernier, que deux cents jounes filles avaient été innmolées par ordre du roi des Achantis pour faire du mortier avec leur sang.Ces jeunes filles avaient été eulevées aux tribus voisines.Gerard Deforet, journalier, marié ef.sépé ré desa femme, a été porté À l'hôpital de New-York souffrant d\u2019un empoisonnement ar le verl-de gris.Il à expliquë qu'il à vôu- un hâter sa mort parcequ\u2019il n'a pas les inoyens de vivre, pas un cent el pas de travail.Il y a des chance de guérison.LE DIEU DES IVROGNES.\u2014Une singulière ma nière de calmer l'ivresse.A Paris, le sieur Célestin Pâcuet, en rentrant dans sa chambre, trouva sa femme prise de boissons.Furvieux il ouvrit la fend- Lre et, saisissant sa femme dans ses bras, la précipila daus le vide.\u201cIl y a, s'écria Lil, un dieu pour lus ivro gues.\u201d Dans sa chute, la femme Paquet ent hen.reuse chance de tomber sur un grillage placé au-dessus du la cour cb ue se fit ancun mal.Le mari n\u2019espérait peut-stre pas tant du proverbe. perv LES TROIS-RIVIERES.JEUDÉ 18 JANVIER 1882 Le chemin de fer du Nord.La presse n continué depuis quelque temps à s'occuper de lu Vente où de la l6\u20acation dû éhemin de fer du Nord.D'après les hésitations assez visibles des uns.les réserves plus ou moins nc- centuées des autres, il ressort que l'on n\u2019est pus parfaitement fixé sur \u2018opinion de lu masse des citoyens de cette prôvin- ce relative à lu vente ou à la location du chemin.Nous comprenons que dans une question d'une pareille importance.il est prudent de ne pas agir à lu hâteet de bien peser toutes les raisons qui militent soit en faveur de l\u2019aliénation de cette grande propriété, soit en faveur de sa conservation comme bien de l\u2019Ütat, Suus le régime libéral comme sous le régime conservateur, on à donné comme argument en faveur de la vente ou de lu location du chemin les embarras adminis- tratils causés nu gouvernement, les diffi- enltés de l'uxereire légitime et judicieux du patronnage ; la position moins avantageuse pour un gouvernement que pour une compagnie privée concernant lu création et le développement dus trafice locaux.des correspondances pour le transport aveu les autres voies ferrées du pays et des Btats-Unis ete, ete.Nous avonons que toutes ces raisons ne nous ont pus convaineu de lu nécessité ou même do l'avantage qu\u2019il y aurait ponr le province de se dépossèder de notre chemin de fer.Au point de vne des embarras du l'administration et du patronnage, nous ne voyous pus trop en quoi l'on peut critiquer si fort.L'opposition n obtenue de faire des enquêtes minutioase, de pénétrer dans tous les détails de l'administration et, malgré loute l'urdeur qu'elle y a mise, elle n\u2019a rien trouvé d'irrégulier, de repréheusible, Du resté une ligne de chemin de fer construite avec un capital de 13 millions qui, à ses débuts, donne par année un million de recettes brutes, comme il appert par le rapport des recettes de l'année 1881, ne peut sérieusement provo quer dus reproches graves au point de vue de son administration.Puis enfin de compte, on parviendra difficilement à faire croire, quelques circonstances que l'on suppose, qu'un gouvernement intelligent et honuête soit dans l'impossibilité d\u2019admihistrer convenablement uns pro- ptiété de ce genre qui, après tout, ne dépasse point en importance d'autres propriétés qu\u2019il adminietre déjà très jndi- ciepsement, comme par exemple celle des terres de la Couronne.-Quant à lu création du trafic local pour alimenter lé chemin, l'initiative des particuliers noûs parait offrir beaacoup plus dé gatanities non seulement pour l'ang- mentation des bénéfices du chemin mais pour l'exploitation profitable de nos ressources, que l'action de n'importe quelle compagnie, Quand toute uns popula tion trouvera son profit & faire dn commerce par lech min dn Nord, cela van- dru toujours mienx, et pour le gouverne- meat et pour cette population, que le monopole et l'arbitraire presqu\u2019inévitable d'une compagnie quelque puissante qu'elle soit.Et quant à l'établissement de correspondances uvec les divers autres chemins de fer, il nous répugne de croire que notre ministre des chemins de fer ou le Surintendant général peuvent être inférieurs au gérant d'une compagnie quel- cûanque.En considérant Loutes ces raisons nous ne voyons vraiment pas ni la nécessité, ni même l'avantage du vendre on de loner notre chomin de fer national surtout dans un temps où ses revenus augmentent de mois en mois, et où l'on ne peut par conséuuent musarer quels grands bénéfices il rapportera dans quelques années ; dans un temps où il nous est de plus si utile pour ouvrit à notre jeunesse, dans les einplois de chemins de fer, une carrièru qui leur était [ermée jusqu'à ce jour.On parle de plusisurs syndicats ou Compagnies qui seraient disposés à donner 8 millions pour le chemin.Mais il .fant bien remarguer que cette entreprise A coûté 13 millions, Quelle compensation pourrail-on donner à la province pour la justilier de faire cet énorme présent de 6 inillions ?Nous admuttons que duns les questions purement udmiuistratives comme celle qui nous oscups, on doit Inisser aux hom- Mes publi une large marge va qu'ile, sont sensés possédor plus de rer guemsnts que les autres pur grands intérêts gonéraux qu\u2019ils sont chargés.de détendre ; nous admettons encore qu'ils panivent être justifiables de faire, en certaines circonstances de grandes con \u2018essions dans lu but da prozarer dans l'avenir un bien énéral qu'ils prévoient être plus considérablo quoi qu'iudirect.Mais c'est assez dire, qu'en pareils cas, ils doivent s'entourer de toutes les me.asui- les r-_\"_ _ _ _\u2014\u2014\u2014A\u2014 ES LE JOURNAL DES TROIS -RIVIERES, 19 JANVIER 1828.posant que, malgré les arguments qui s'opposent à la vente ou l'affermage du chemin du Nord, le gouvernement se trou- vergit, pour des raisons majeures que nous ignorons, dans la nécessité de se déposséder de cutte propriété, il n\u2019y aurait ce nous semble qu\u2019un seul avantage de nature à justifier peut-ê' e la transaction: Ce serait d'assurer à la Province de Québec l\u2019immense trafic de l'ouest en vendant ou affermant le chemin au Syndicat du Pacifique pour nn prix convenable.Nous ne sommes pas prèt à affirmer que le développement considérable que nos principaux ports comme Québec, Montréal et Trois-Rivières acquerraient en devenant ainsi les issues naturelles du commerce de l\u2019ouest du Pacifique ; que l'immense somme d'affaires crée au mi- lien de nous pur ce nouvel état de choses seraient une compensation suffisante pour l'abandon des 5 millions du capital du chemin, des recettes progressives de son exploitation et des autres avantages qui s'y rattachent.Mais nous constatons là au moins de fortes et raisonnables espérances pour l'avenir.Voilà tout franchement et sincèrement ce que nous pensons de cette grande question qui dans le moment intéresse si vivement l'opinion publique et les hommes d'état.re re rar La prochnrine Session.Les membres du Cabinet sont réunis en ce moment à Québec oc :upés dit-on, à préparer le programme de lu prochaine session.Si l'on en croit les rumaurs publiées pur lu presse, la législature va avoir à s'occuper presqu'exclusivement d'affaires administratives.Jusqu\u2019à ce moment rien ne laisse prévoir quelques-unes de ces grandes questions du droit qui dominent les intérêts purement matériels, mais en revanche on ne parle que d'actes d'incor- vineiale d\u2019an million de piastres, avec doux tirages annuels de $500,000 Les deux ecclésiastiques ont invité le gouvernement à prendre cette loterie sous son patronage, moyennant un revenu de dix pour cent, dont une partie servirait à payer les subventions annuellement votées au bénélice des diverses ins- tilntions charitables de la province ; le reste serait consacré à la colonisation.Le tiruge pour la province de Québec serait limité.Ce sont là les grandes lignes du projet.le gouvernement paie annuellement aux institutions de bienfaisance $50,000, et pour les fins da la\u2019colonisation $50,000.Lo gouvernement paraît favorable au projet.: Le premier ministre a appris des maisons de banque que chaque année, elles expédient de $45,000 2 $50,000 anx Btats- Unis et ailleurs pour des billets de loterie.11 serait anssi bon que cet argent restat dans la province pour servir a des entreprises essentiellement nationales.On annonce que la compagnie du Pacifique u résolu d'abandonner le tracé de la Cuche-Tête-Jaune, dans les Montagnes Rocheuses, pour un ant e passage moins difficile qu'un de ses ingénieurs aurait découvert.On lit dans le Monde : M Gironard va probablement.présenter de nouveau un projet de loi pour la légalisation du mariage d'un veuf avec la sœur de sa femme défunte.Le bill n'aura qu\u2019une seule clause déclarant abolies les lois qui prohibent tel mariage.Le Journal de Québec vient d'entrer dans sit 40ème année d'existence.Nous offrons A cette occasion nos meillenrs souhaits à notre confrère.poration de compagnies nouvelles, de phosphates, de minernis de crédit-mobi- lier et foncier et surtout de chemins de fer.Dans cette dernière spécialité, on compte déjà huit à dix nouvelles compagnies de transport et chemins de fer qui tence par la chambre, Il fant encore ajouter lu question probable du ln vente on du loyer du chemin de fer du Nord et les amendements, d'ordinaire très nombreux, aux chartres déjà octroyés.Bref, à en juger par les apparences, la prochaine session sera spécialement une session d\u2019affaires, un temps consacré par la députation à étudier les ressources du pays et à juger des moyens proposés pour en favoriser l'exploitation.ACTUALITES.La session locnle aura lieu dans la première quinzaine de février.Le marquis de Lorne doit s\u2019ètre embarqué hier, à Liverpool, pour le Canada.L'élection du Dr.Rinfret dans Québec: Centre est contestée ; la pétition demandant l'annulation a été déposée an gruife de la Cour Supérieure, On mande de Chicoutimi, que le de compte des bulletins de la dernière êlec- tion de ce comté, fait en présence du juge Routhier, a été favorable a M.St-Hiluire qui « été déclaré élu par 72 voix de majorité.Le tribunal ecclésiastique constitué par Mgr l'archevêque de Québec s'occupe activement de préparer les pièces du procès de béatification et canonisation de Mgr de Montmorency-Laval, premier évêque de Québec (1660) et fondateur du séminaire de Québec.On suit que le Canada français possède déjà deux vénérables, la vénérable Mère de l'Incarnation et la vénérable Mère Bourgeois, \u2014 et arrivés an Cunada depuis quelques semaines ont déjà commencer à cultiver à Oka.L'honorable M, Morris, en ce_ moment à Ottawa, a fait une spéculation de #100,- 000 an Nord Ouest, M.Douglas, du département de l'Intérieur, u regu une offre de §35,000 pout a terrains d\u2019Emerson.8 Plus de cent bills privé moment entre les maiv législature fédéra) + sont en ce s du greffier de la \u2014 nul de Québer, au cours d\u2019une , bographique de l'abbé Sax, dit le lu fortune du regretté défant s'élève à environ $20.000 dout le revenu, à l'ex- pirution du plusieurs charges, retournera au Séminaire de Québec pour l'œuvre des pensions des veelésiastiques of des écoliers pauvres, Le Jour notier a Le Crédit-foncier franco-canadien a suspendu temporairement ses opérations.It les reprendra d\u2018ussitôt que sa charte sera amendée.Ta Gazette, de Montréal, à publié le récit d'une sures du prudence, épuiser toutes les précautions el les sages lunteurs qui peuvent | assurer un résultat avantugeux, Duns la circonstunce autüolle, an sup- + ent.evne qu\u2019un de ses rédue- LS à cu ave - l'hon.M.Chapleau.Le premier .ministre dit que l'abbé Labelle et L- P Lacasse ont ollertau gou- Yernement d'orgauiser une loterie prote demaident à faire sanctionner leur exis- | A Les.pères Trappistes, exilés de France | Ÿ On lit dans le Journal de Québec : Une exposition de calligraphie et de dessins provoque les éloges dus visitours à l'Acudémie Commerciale, de cette ville, depuis quelques jours, Les Frères de lu doctrine chrétienne, ui dirigent cette maison ont droit d'être fiers des progrès qu'ils ont fait faire à leurs élèves dans ces deux branches importantes de l\u2019enseignement.On y voit là des dessins qui étonnent de lu part d'élèves aussi jennes, et rien ne saurait mieux démontrer l'excellence de lu méthode des professeurs.Su Grandeur Mgr l'Archevêque a visité cette exposition, qui continuera encore une couple de jours.Les examens semi-annuels pour l\u2019admission à l'étude et à la pratique du droit, ont eu lien & l'Université-Laval, hier.Il y n en tout trente-cing applications.Voici ln liste des examinateurs pour les quatre sections de la province : \u2014Montréal : 8.Bethune, C.R, N.W.Treuholme, 8.Pagnuelo, C.R., C.De Dorimier ; Québec : hon.D.À.Ross, C.R, hon.F.Langelier, C.R., J.Dunbar, C.R,, J.Blanchet, C.R.; Trois-Rivières : L.DD.Paguin, Elz.Gérin, P.N.Martel, B.Gervais ; Sé-François : H.C.Cabana, H.B.Br wu, H.W, Mulvena, A.8.Hurd, Les sous-egaminateurs sont : l'abbé J.OC.K Lullamme, professeur à l'Univers: té-Laval ; l'abbé T.G.Rouleau, professeur à l'Ecole Normale ; M.Mathias Miller, professeur au High School.M.Cyr.T.Suzor, suc-trésorier du conseil général, est secrétaire du bureau des exa ni- nateurs, \u2014\u2014 Le Jonrnal de Rome, dont nous avons annoncé déjà l'apparition, est quotidien, et l'abonnement, pour les pays de 1'Union Postale, est de dix piastres par au.Ses bureaux sont, à Rome, Via del Nazareno, 14 ; et à Paris, Pussage des Petits- Pères, 2, Nous avons reçu la dernière livraison du Bulletin de l\u2019Union Allet, En voici le sommaire : Rovue mensuellé des intérêts catholi- nes\u2014La protestation des zouaves pout?ficanx hollandais\u20140n wot d'ordra\u2014® * \u2014Congrés de jurisconsultes car® _, ol (Lyon 1881)\u2014Le salut\u2014B hor aoliques \u2014Nouvellos diverses\u20140F 3 de Rome et décès, .uciel\u2014 Mariage a Gu.tte * de Joliette vient de passer .mains d'une compagnie dont MM.L.A.McConville M.P.et P.Charland, avocat, seront les administrateurs.A M.A.Fontaine laisse également à ces derniers le soin de la rédaction.-\u2014\u2014\u2014 Léon XIII et la Presse.On lit dans le Courrier du Canada : Consulté sur l'opportanité da projet de fonder à Rome un grand journal quotidien imprimé en lungue française, 3, 8.Léon XIII, glorieusement régnant, a dai gné répondre par les trois rescrits qui suivent : ler Rescrit : \u201c Nous approuvons et Nous lonons le projet de publier à Rome un journal français qui défende In cause de I'liglise et les droits de lu vérité, et Nous donnons la bénédiction apostolique à tous ceux qui contribueront À cette fun- dation.2d Reserit : * Lin raison du vif désir que Nous avons de voir la bonne presse acquérir un développsment ct un accrois- ; sement plus considérable pour le soutien set du défense de In religion et de la véri- té, Nous encourageons les efforts de tous ceux qui travaillent au succès du projet ci exposé et Nous leur accordons du fond du cœur la bénédiction apostolique.\" Enfin.après la mise à exécution du projet, le Saiut Père a daigné y répondre comme suit.8ème Rescrit : \u201c Nous voyons avec plaisir l'exéeution d'un projet qui a pour but le développement de la Pons presse pour la défense de la Religion et de la vérité.Désirant qu\u2019on puisse atteindre ve but, si hautement réclamé par les besoins du temps, nous vous encourageons à continuer et nous donnons notre béné- dicton à Voüset à fous ceux qui vous préteront leur concours.\u201d .LEON P.P.XIII.re Enseignement du dessin.\u2014 Ou lit dans le Courrier du Canada : L'enseignement du dessin ne ressemble nullement à l'enseignement de la grammaire, de la géographie, de l'avith- métiquo.Le dessin est un art, et pour l'approudre à un élève, il faut dessiner devant lui, développer son goût à produire quelque chose, répéter souvent sous ses yeux le maniement du crayon, de la règle du compas, du tire-lignes, et le rendre témoin des résultats merveilleux qu'il devra chercher à obtenir.D'ahord embarrassé de ses instruments il regarde avec empressement comment son maitre manœuvre, et, par un instinct d'imitation que seconde très utilement uu légitime amour-propre, il s'exerce à répêter chaque mouvement, et à produire l'effet qu'il en voit résulter.Les mêmes faits se produisent dans l'enseignement de la calligraphie, qu\u2019on doit regarder comme une branche du dessein : c'est, en effet, le dessin élégant des lettres et des mots.C\u2019est donc moins pur des leçons proprement dites que par le travail réel que se fait un tel enseignement.Sous ce rapport, l'influence d'un bon maitre est immense : on Voit toute une classe, toute une école, touts un pays quelquefois, entraînés vers un gonre d'écriture ou une branche du dessein.par un maître habiie et admiré.Les habitants de Québec ont pu contempler ces jours-ci un exemple frappant de cette influence, en visitant les travaux exposés à l'Académie commerciale tenue par les Frères des écoles chrétiennes, travaux qui ont mérité de l'honorable M.Ouimet l'expression d\u2019une véritable ad- mirativn.Eu voyant tout cela, on se demande comment des enfants ou des jeunes gens peuvent arriver à des résultats si merveilleux, C'est partout où ils ense Frères exercent cette utile influence, et il ont mérité une place d'honneur et les plus hautes récompenses, soit aux expositions universelles, soit aux \u2018expositions spéciales des Beaux-Arts appliqués à l'Industrie.Pour le développement des surfaces des cor géométriques, la pénétration des solides, les projections, la perspective et les ombres, il y a nécessairement au côté scientifique est un onseignement technique : les Freres ont pour cela des tableaux tont préparés, et un matériel considérable, qui ont fait en ce point l\u2019honneur de la France aux grandes expositions, et que les gouvernements étrangers se sont empressés d'acquérir pour leurs grandes écoles.Ce que nous disous ici de I'habilité des Fèrrés des écoles chirétiennes peut se répéter pour les diverses congrégations religieuses vouées à l'enseignement : tous ignent que les tes maîtres modestes, étrangers au mouvement comine aux tracas du monde, + livrent tout entiers à leur œuvre wed cation et d'enseignement.N'es+ 4 là.aveu la bénédiction de Die* | ;-\"C@ Pas \u2018à, leurs succès ?+4, la raison de ADD Grae VELLES LOCALES.A la stance du Conseil-de-Ville de lundi dernier, M.I'Echevin P.B.Vanasse a 616 nommné Pro-Maire & Punanimité.Le Bazar en faveur des Sœurs de la Providence se continue avec le plus grand succès.Hier soir il ya eu grand et brillant Concert par l'Orchestre et le fanfare de l\u2019Union Musicale avec le concours distingué de plusieurs Dames et Messieurs.On ne pouvait désirer plus agréable soi- Têe.Les recettes continuent d'être abondantes.NO\" oJ Nous avons eu hier une violente tempête de neige.La novelle de la formation du pont de glace aux Grondines parait confirmée.Mardi les objections préliminaires dans la contestation de M.Houde ont êté plaidées par M.Gérin, avocat de ce dernier et MM.J.B.L.Hould et Méthot avocats du pétitionnaire.L'affaire a flé prise en délibéré.Voici les noms des avocats chargés des trois contestations, d'élection actuellement pendantes devant la Cour des Trois-Ri- vières : MM.Gérin et Gervais pour M.Houde de Nicolet ; M.Méthot, avocut du pétitionnaire et M.Hould, conseil.L'hon.M.Mulhiot, C.R., avocat de M.Dumoulin et MM.Turcotte et Paquin pour le pétition paire M.Duplessis pour M.Desaulniers de St-Maurice avec M.Gérin, Conseil ; M.J.F.V.Bureau pour les pétitionnaires.\\NOUVELLES D'EUROPE.On annonce que l\u2019empereur Guillaume à résolu de se retirer des affaires bientôt Le prince impérial prendrait le régence.Ce changement aurait lieu le 22 mars, qui sera le 85e anniversaire de la naissance du monarque.\u2014 * \u201d Galibaldi, qui est en route\u2019pour Paris\u2019 dans le but de réconcilier la France avec l'Italie, vient d'être victime d'un grave- accident de voiture, an cours de ses péri- grinations.Il à reçu plusieurs blessures sérieuses à la tête et au co ps.\u2018 2 , ! Le News do Londres annonce que le cabinet impérial à signifié au ministre américain son refus absolu de.reconnai- tre les prétentions du gouvernement der États Unis au sujet du contrôle exclus.f du canal de Panama, et de se rendre à son désir de modifier ou abroger le traité de Clayton-Bulwer.La République frangaise ayant dit que le dénouement du procès chefort-Rous- tan \u201cest une des choses les plus extraordinaires qui se soient vues en France depuis dix ans, \u201d l\u2019Intransigeant lui répond : \u201c Il y a peut-être encore une chose plus étonnante à laquelle on n\u2019a pas songé : c'est de voir un Génois, neveu d'un brigand italien qui fut pendu pour arrestation de voyageurs sur les grandes rotes, devenu chef d'un ministère françois, avec un Badois pour sous-secrétaire, d'Etat.\" Le Génois M.Gambetta et le Badois M.Spuller leissent dire Rochefort qui ne serait rien sans ser, violences de langage.\u2014 MANIFESTE IMPERIAL, _ Berlin, 9 \u2014Un décret impérial, contre signé var Bismark, a été adressé au ministère prussien.Il y est dit que le droit d'u roi de diriger le gouvernement et la politique de la Prusse, d'après ses propres vues, est limité, mais non abrogé par la constitution.Les actes officiels du roi requièrent la contre-signature du ministre, et sont mis à exéculion par ses ministres, mais ila rez- tent les actes officiels du roi.qui en est l\u2019auteur, et qui, par eux, donne l'expression constitutionnelle de sa volonté ; par conséquent, il ne peut être permis d'en requérir l'exécution comme s'ils avaient pour auteurs les ministres .responsables, La constitution prussienne est une expression de la tradition monarchique de ce pays, dont le développement dépend des relations immédiates et actives des rois avec le peuple.Ces relations ne peuvent être transmises aux ministres, .parce qu\u2019elles appartiennent à la person-' ne du roi, et lear maintien est nécessaire.à la Prnsse.C'est donc ma volonté, qu'en : Prusse, ainsi que dans les corps législatifs de l'empire, on n'entretienne plus aucun doute sur mon droit constitutionnel ou celui de mes successeurs à dirigur person- | nellement la politique du gouvernement.C'est le devoir de mes\u2019 ministres de défendre mes droits constitutionnels en les protégeant contre le doute et l'obscurité et c'est ce que j'attends de la part de tous les officiers qui m'ont prêté sermeut de loyauté.bee suis Join do \u201césirer restreindre la lions, mais les fonctionnaires charg#, de l'exécution de mes actes office 5 sont tenus d'appuyer la politique a¢ mon gouvernement.Même aux élections, je demanderai la fidèle exécution de ce devoir, et j'attends de tous les officiers que, se souvenant de leur serment, d\u2019allégeance, ils évitent, lors des élections d'encourager toute agitation contre mon - gouvernement.oo Pour donner une idée de la manière dont on entend la liberté sous le régime répablicain en France, qu'il nous suffise d'attirer l'attention du lecteur sur ce qui suit : À l\u2019occasion de la Toussaint, le cardinal Guibert, archevêque de Paris, à décidé qu'ane quête serait faite dans les églises de son diocèse pour le soutien des écoles catholiques libres.Il semble que rien au monde n\u2019est plus permis que de recevoir des dons faitä volontairement.: L'organe de M.Gambetta, * La République Française \u201d en juge autrement.Elle avertit le cardinal archevêque, qu'elle appelle M.Guibert tout court, d'avoir.à cesser ces sortes de quêtes qui ne sont pas permises dans les églises, \u201c propriétés communales dans lesquelles le clergé reçoit l'hospitalité.\u201d Le journal Gambettiste déclare qu'on ne devrait pas même tolérer les quêtes pour la propagation de la foi qu'il nomme \u201c quêtes pour les petits chinois.\u201d Un correspondant de Paris annonce que le ministre de I'lustruction publique et des cultes a écrit A tous los prélats qui ont assisté aux cérémonies de ls canonisation à Rome leur rappelant les dispositifs du Concordat, exigeant d'eux qu\u2019ils obtiennent lu permission du gouvernement pour quitter léurs diocèses.On annonce que Paul Ber! va interdi- _ te nux membres du clergé d'écrire auou- ne lettre dans les journaux, sans l'autori- sution du ministre dus cultes.ar NE \u2014\u2014 To LE JOURNAL PH6.TROIS-RIVIÈRES, 12 JANVIBER 1889 Helicaks olefins.fr pis d Pigg Tou: jours ghaymints, cds Ifligns 14 > | wa = où écrit de Pis Ha DE fense, le 18 décembre : L'autre jour, de retour de Rome, les pèlerigs français.ont profité des quelques, heureg: qu®ils avaient, pour s'arrêter à Pise et visiter les:aplendides m&nymentg quibrendent cettd ville célèbre,\u2019 Arrivés à la gare, ils sont allés à la cathédrale, les uns a pied, led autres on voiture.La un prélat a prononcé une allocution que les pèlerins ont écoutée avec .recueilles ment.Malheürewsement- quelques étudiants se trouveient alors dans l\u2019église pour épier fons ley mauvements des pèlerins.À peine ont-ils su qu'on leur adressait la parole en français, profitant sans doute de ls bonne foi du peuple qui ne com- proud.que l'italien, ils se sont rués en ville pour réunir les étudiants et lu canaille en criant à tue-tête : \u201c Les cléricaux ct Jes Français, ceux de Tunis, sont à Pise, et un évêque purle à la cathédrale et adresse dos insultes grossières a l'Italie en faisant des vœux pour sa destruction et pour le rétablissement du pouvoir teinporel ! \u201d Aux cris de ces forcenés, une grosse foule se réunit et court à lu gare, où heureusement les pèlerins français l'avaient devancée.Lu consigne est forcée et on se précipite sur la voie, où l'on commence à hurler d'une façon horrible.Les pèlerins se sentent menacés.Ils s'enferment dans les wagons, oi on leur lance dus pierres et des ordures accompagnées des imprécations les plus violentes à l'adresse du pape, de la France et de lu religion.La posice intervient'alors.Une bouseu- lade nffreuse s'ensuit uu milieu de la frayeur générale.n vacarne épouvantable dure dans la gare de Pise depuis sept heures jusqu'à sept heures et demie, heure à luquelle part le train, et ce n\u2019est qu'après les plus grands efforts que la police parvient à empêcher des scènes de violence bien autrement graves contre nos concitoyens.Les radicaux et les rallophobes unis voulaient à tout prix donner l'assaut au train où se trouvaient les pèlerins français.Heureusement ils n'ont pu atteindre cet abominable but, grâce à l'énergie de lu gendarmerie qui à dû dégainer pour re pousser cette horde aveuglée par la haine de la France et de la religion \u2014Ze Peuple Français.VENTE DE STOCK.orang gr, A} nua MM.Énésier & Ge, grands nié hhnds de chaussures de cette ville ont décidé de fermer leur magasin de cette ville pour ne s'occuper que de leur maison principale à Montréal.: \u2018 En conséquence tout leur stock de chaussures est actuellement en vente au prix coutant et leur magasin.est à louer Les acheteurs ne manqueront pas de profiter de cette excellente occasion pour aller visiter les articles et faire, des achats à bas prix.eo Ho a Loa .co FLEURS D'AOÛT DE GREEN.L'inimence vente et !% Erande popularité des Fleurs d'Aont de Green dans to.tés les vi.les, «4 villages du monde civiliné, ont engagé bon.\u201c0up:Tmitateurs 3 sdop ter leu mêmes noms, capérons recu ir de projets pour eux-mimes ay dépens des malades, Cette médécine à fait son ap ua on 1868, ct quand j * effets pour la cure de it Dyppopeib, dé matadie- di tolà «\u201ct de leur effuts telx que les acidités de l'estomac, low maux \u201clet - s cheveux de Hall.| HALLS VEGETABLE SICILIAN HAIR à RENEWER.Bet un coupé scivulifique renfermaut les plus puissants agenis féparsieurs du côgue végétal.11 rend anx cheveux gris leur cou- léur primitive, el nettoie lesepir chevelu, II guérit les pellicules et urrble In châte des cheveux.El fournit à la chevelure les principes nutritifs nécessaire à sou développement, la rend brillante el douce et il ext «ans dgal pour In coiflure, Clem In préparation in plus deo- nomique qui ait janis éduiferte au public.ear sou effrt est des *longue durée, et ne nécessite qu'une application de temps & outre.Den inédddeine éminentn le reeomumeident.sl eat méwe officiellement approuvé par 1Easayeur d= 11a din Vuesachusetx Las popularité du Renorateur des Chevevæ rie Hall (Hara lair Rexpwun.) rest accrue par une épreuve de plusieurs années, duns le pays et, à ité.Danger, ot celle componiliut nue et employée actuellement par toutes les nations civitisée 1 1ecre, Préparé pur le ur, J.C.AVER & Cio., Lown, Mass, Es U., Chiniiutes pratiques et analytiques, .Envente chez tous les pharmaciens.\u2019 .Le Renovateur de a \u201cas + 9 a FEN, sa EN\" Aer week Avis aux Entreprene.rs.NOUVEAU CONTRAT.DES BOUMISSIONS cuchetées, ndrensées au s Usnigué, seront reçues à ce bureain ju-qu'à MNERCHEDI, le 18 cou ant, à pidi, pour I! Chéveont des travaux res- tunt à foire & Greece's Point, relatiVemint db l'ugrandis- sument de,l'ontrée inférieurs du canal du Grenville.On pourm voir los plans t dbvls ait burean de l'ingé- picur surint n unt, Ottawa, qu À colui de l'ingéniour loeul à Gr ville.Ghaque soumission devrs être necompaguéo dun chéque accepte pour uno somme de mille piustres (31, 040), fu 6 payabie À l'o -vre de l'honovavle miai tre des enomins de fur cb cananx, lequel ch que ed © nfisqué si lu personue refuse do signer 1- contrat sur demande de ce faire, Si la goumus-ion n\u2019est pas acceptée le chèque svru ruis, LA \u201c : Le dépattomi-ktne engage d acceplor ni lu plus basse ni aucuns des wounsissi ng, » F BRAUN, Secrétaire, Dépt.des chemins de fur ct canaux, Ottawa, 4 Jauvier 1882.} : .M ; ! 1 SOUMISSIONS Unemin do Fa Canadien d Pacifique Pont sur la rivière Fraser, Col.Britan.DES SOUMISBIONS adressées au Sonasigne seront reçues jusqu'au dixiègas joey do févei r 18 -2, pour là fournitn.e ct In constr ct on d'un pont d'ucles où de fer surJajrivière Fraser, sous oFconteat 81,40.do fer Oli pourra voir 1 devis vtlus d tails ainsi qu'u pla do l'emplacement à1 bureuy de Ving nis ur en chef Ottawa; dès et tpros le JOme jf de Jauvi r courant.Leu cutreprenotrs devront se rapp.ler quo les son- missions doivent être à {tua strictemont conformes aux formules imprimées, Un chèque de bunque necepté pour 1.somme dy $300 devr: accompagn rio 5 umis- son ; cette somm; sera contiaquée si le 5 umissionnai- re refune de niguer le contra.lormue requis de ce fuir aux prix ct conditions mentionnés dans l'offre, Le chèque sera remis à ceux dout Lu soumissions nan ont pas él acceptées.Pour le fiddle accimplissement dun contrat, on exigera comme garantie un dopdt en argent de eing pour cent de Ja somme totale du contrat ; le chèque envoyé avec lu soumission sera cens faire partie de ce dépôt.Ce département ne s'engage, pas, népnmoins, à accepter ni lu pluf Basse ai goto us hits od wl Paë ordre, : : IR F BRAUN, Bec etalre, *} addr D Départemon' de , chemins de fer «trcanau tt EN 6 janvier 1883, J # one FL re tes, les indiges ions, tes palpita ions du cœur, Je veru \u201c0 otc etc ei, i wu jamua faille À notre connais nce.\u2018Troie doses soulug nt un cas de Dysp psis quelconque.Deux millions de bouteilles ont ête vendus l'année der- ride, Prix : T8 cents : bouteille échautislon, 10 cents.LISEZ CECI DEUX FOIS, \u2014 Uno dose de cinq à trenle gouttes de I'Hus- LE ECLECTRIRQUE de l'Homas guérira le mal de orge ortiinaire, Il est infaillible pour le Croup I guérira un rhum en vingt-quatre ou quarante-huit heures.Une seul hole i fuer un cas de Biouchite qui durait depuis jib ans; des cas récenls so gQuérissent dn trois on six jours.Ila rendu la voix à dus ersonnes qui n\u2019avaint fait que chuchoter «depuis cinq ans.En appliquant à l'extérieur idaus tous les caa de douleur, rien de pareil m\u2019a jamais été vn.Unu flole gneviria n\u2019importe quel mal de dos, ou de Lombago.Pour es maladies de I'lipine, on contraction des muscles.j] est.aps fire Dans les cas.d rhomatiste; ou'deltout- auîté doling, (lt remipre application vous soulage.Il avrète à bi d'oféllles; et la douteur d'and brpluré, «en brois minyles ; @est In médecine In fils, économique quisait-jumais élé olferte au pu- 'blie\u2014la plus économique en eo sens que.la, \\plus petite quantité vous Fait du biou.Il est compose de six dus moille ures huiles connnes æt ne contient rien antre chose que des hni- les! IV véuil son pesant ddr.Ponfquoi He l\u2019achotez-vous pas anjourd'fiun 7\u2014A.B: \"Dis noc;*uns, assistank maitre-de.Roste, Arthubaskaville, P.0, écrit: « Il ya Lreute aus, jélais vicrin\u201d\"# d'une sérieuse attique du rhu- inatième à la côte, qui n\u2019a fait sonffrir pres qnb Ancessnnmens, Après avoir em ployé l'Huile Kclectrique de- lhotmas pendant neuf jours, comm: lotion sur le\u2019 FOWL i uiéld goin- glètement guéri, et jo n'avais lépurisé qu'ime emi floes: Je suis prob si vous , 4 (Jésirez, à appuyer ee fait do mon serment.\"\u2014p * Rev.d.à PBL IC NOTICE CORPORATION Of the Cty of Three-Rivers Water-Works Departmentes +.The, Water Rats shall by, due and payable in advance, to the, Jccountant of the Watcr-Works during the mouth of January 1883.: Any person shall have the privileg - to pay either for three months or for six 1onths, A discount of 5ojo où the amount to Le paid will be allowed only to persons whe shall, wing the first fif- toon days of january 1882, pay for six moths, In all caso vf lon-puymeut of the tutes before the first of Februury i862 the water supply wiil be turned off.L.T.DESAULNIERS, Accountant TR.W.W, UITY-HALL, * Turan-Rrvans, 3ist Dôc, 1881, Hüpatalidns \u201cant adres d'Enfants Ceux qui ont des voitures d'enfant à faire réparer voudront bien s'adr-sser nu evussigné, sue du fl uve, voisiu de M Jos.Lavallée, Chaloupier, * On achète aussi les putites voitures de seconde main, EDMOND BLAIS.Rue du fleuve Trois-Rivières.CONPORATION DE LA CITE illory, de Wyomitig, Thos m'a guéri d'u.\" broncôite en nuc semaine.\u201d ' Dériaz vous \u201cprs tnmiTaTIONS.\u2014Detnaudez l'Hule Kclcetrique du Dr.Thomasvoy à juo ln signatare \u2018de°N.S.Tho 1as so (l'enveloppe gxtérieure, el ndlhs\u2019dé Nord Wop Cain \u201cshion} 3 dans lo verre, el wen prenes pas dandy ; ! 8, N.Y.écrit : ++ L'huile Bclectrique du Dr es.Ku verde chez Lous les vendeurs de medngines, | boas, side ou vxemprion de taxes, ob pour d'autres Prix 25 colin.NORTHROP & LYMAN, | us hid, Out, Bropriefatre pot pisse \u2018 NA Qu Bcfcotrique-\u2014Ghoisi ul Eleofimo | \u2018Des Trois-Rivières.Svis ent par to présent clonné que ls Corp-ration «de Int dos Trois-liv Qres v'aulressura à lu Légiaiature do Ia Provines do Quibee, & sa prochaine sension, pour domnuler a:t8 Sen lomen » à non acte d'Incorpuration qu'int à [a poroëpliou io non (ages ot autr & crénnous ; pour lui pr Tne.do favoriser l'utablissement, dns la dite cité, d'iudutriea oft mufay: ures par l'octroi de .ni Horm.or Vitis sai } Trota-Rividr.8, 28 Décombre 1881.ie ' J.G.à.PRIUON, Hroréteir.-Trésoriur, [4 \u2019 Be et pnssé devant le dit Mtre Ji Ë, Marchuuel, Eer, No- AVIS, À Sieur Ouvier lacroiæ, rultivateur, ci devant de lt paroisse de Nutre-lame de lu Visitat on de Champlain et ae tuelloment absent de le Province de Québrc, AVIS vous cat donnd pdr les pr s ntes qe lex cr un- Ces que les personnes ci-après 1 mmées, savoir : ; Nuzaire Gagnon, Ecuier, marchand, Dame Anusiasie Carpentier, veuv de feu E ouard Alph e Thibodcau, Dame Ad line Carignan, veuve de fen Gude froid Clermont, tous rois demeurant en Ia dite puroisse de Notre- Dame de la Visitation de Champ nin.Messieurs Hyncinthe C ssette, caltivateur, Tonssuint Toupin, euitiva- teur, tous deux de ln paroisae de Ste Marie Magdeleine du Cap do la Magdoleine, Dame Dowitille Lahaye, veuve de feu Thiburee Del rine, son second « poux, de- mourant en ln paroisse de § coc une de la Porade, possr- duient coutre vons en vertu dus titres ci-après d crits savoir : Premièrement, le dit Nazaire Gagnon, Evuier, pur et en vertu d'uu acte d\u2019ob'igution à lui consen à par vous et passe devant Mtre J, E.Marchand, Ecuier, Notaire Public, en date du premier Juillet ta.l huit cent soixante et seize, ; Second ment, ladite Dame Abns'asie Ca-pentier, comm I gataire universelle du dit feu Edouard À phe Thib dean, son époux, par et en vertu de son testament boivnnel reçu devant Mtre Rober- Trudel, Ecuier, Notaire Pubde, tt moins, cn date dud x novembre mil huit cent suixante et quato 4e, sav ir: lo pu et en vertu «un acte d' b'igntion consenti pur feu Jo-eph Lacroix, votre père ct donateur universel, cn faveur du dlit feu Edeun diphe Thibodeau et passe devant feu Mtre A.J.Martineau, Ecuier, Notaire Public, et t moin, ledix-neuf octobre mit buit ont soixant el dix, 20 par et en vertu d'un acte d'os igation consenti par vous en faveur de ia dite D me veuve Edouard Alph- Thibodeny, ot piss devant Mire J.K, Marchand, Ecuier, Notaire Publis, le vingt-nenf janvier mit huit cent soixante et dix-huit.Troisidmement, In dite Dame Ad: line Carignan, comme b gataire universelle du dit fu Godfroid Clurm nt, son «ux, suivant yn testament solennel, passe devant Mero J.E.Muechund Eculer, Notaire Public, ot temoins, le treize juin mil huit cent soixante ot seize, par ct en vertu d'un acte d'ob igation consenti par le dit fou Joseph Lacroix, votre père et Donateur univers sel, en faveur du dit feu Godfroid Clermont, et past devant feu Mtre A.J Martineau, Ecr, Notaire Pub ie, et temoin, le quatre août m 1 huit cent sorxante et dix, Quatritimement, le dit Hyacintho Cossette, par of en vertu d\u2019un acte d'obligation à Ivi consenti pur vous et pass dsvant Mtre P.O, Guillet, Fer, Notaire Public, © ie deux mars til huit cent
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.