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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
jeudi 14 juillet 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1881-07-14, Collections de BAnQ.

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[" DIXSEPTIÈME ANNEE.A - PROIS-RIVIERES; JEUDI 16 JUILLET 1881 Co 81 sise! .fo Ep Sonvnal des Crois-Fvvrres, CATHOLIQUE, POLITIQUE SP LITTERAIRE, \"UN } Comité de Collaborateursiil oa to Feuillston du \u201cJOURNAL.\u201d FONTAINE AUX PERLES VI DLEUETTE \u201cEn ce temps, Laura habitait la ferme: de Marlet, où votre père el vos frères s'étuien à déjà retirés parce qu'on avait vendu le chà- toau.Bille était pure, mais le malheur avail grandi l'orgueil qui a toujours été son défaut, Elle regrellait amerement loutes ses joies passées, Car elle sentait, que gujjster le plancher brillant d'un manoir pour descendre sur la terre battue d\u2019une pauvre.métairie, c'est raponcer au moude, el que la fille d'un marquis, lombée jusqu\u2019à n'avoir qu\u2019un toil de chaume pour abriter sa tôte, n'avait plus sa place marynés parmi les héritières de mes sieurs du Pariemeut.Elle étail triste, Mde Kérizat vint un jour-et redemanda son argent.Orrse moqua de lui, on ent Lort ; il se veñgea.11 dit devant Laure :\u201d Si celle vi voulait, elle paierait les detes de son père et retfouverait ses beaux atours d'untrefois.Nous vivons dans un temps où-il.n'y a plus de préjugés.Qu'elle taille une plume ou qu\u2019elle so fasse comédienno.\u201d J'étais là, et je vous répète comme elles l'urent dites, des paroles dont je ne comprenuis pas bien le sens.\u2014Que flt mon père ?demanda Martel qui écontait en vetenant son souffle.Cdrhoat hanssa les épaules, répondit Blénètte, et ses fils dirent:* Ponr.nus Carhotit antant vpudrait merjdier son pain que \u201cde grater du pajier ou de monter sur les planches \u201d Mais Kérizat répondit : \u201c Vous êtes des sauvages el vous ne con naissez rien.A Paris, nous avons des co médiennes qui-sonl des reines et des femmes auteurs-philosophes à qui l'univers entier paie un:tribut, non seulement d'argent, mais de gloire\u2026 \u201d .\u2014Fb: Laure aussi \u2018était 1d 7 demmida\u2019en core Martel._ \u2014QOui\u2026 Etses grands yolix noirs byil- aient sotis ses cheveux blonds.Le lendemain, élle avajt quitté la ferme de Marlet\u2026 Bleustle se Lui, * Martel dont lu voix tremblait, dit : .( \u2018 \u2014 Ce nom de Kérizat était déjà gravé dans ma mématre: Je savais qu'avant de mourir il me faudrait le mettre à mort.Mais je ne le connais pas, je ne l\u2019al'jamäis vn chez mon père.M\u2019aiderez-vous à le guver ?\u2014Je le voudrais, répond} la jeune fille, car\u201d c\u2019est le\u2019 devoir d'un hoihme de venger son honneur, Mais M.de Kérizat a quitté le puys depuis bien longtemps.Après son départ on a découvert quà sou opulence, toute factice, ne se soulenait qu'a l'aide du jeu el des dettes qu'il est a Paris maintenant sous un autre nom que j'ignore, et qu'à Pa-| ris, comime à Rennes, il vit \"du jen ot des dettes qu'il fait: Co \u2014 Et mon père élait l\u2019ami de cel homme | pensa tout haut Mariel.\u2014Votre père lrépéta, Bleuelte avec hésita- lion: cet homme lui a fait plus de mal encore qu\u2019à la pauvre Laure | Pour Laure, je garde un espoir : je connais si bien la flerté de son cœur ! Mais pour M.de Carhoatfaut-il que ce soit moi qui vous apprenne cela Martell.Ce Kérizat a nou-seuloment tné Dieu dans cœur comme dans celui de Laure, mais onvrapporte des choses\u2026ah ! que le Lentateur soit maudit ! Marlel n\u2019inlerrogea plus ; ce fut Bleuetle qui reprit d'elle-même : \u2014Ecoutez, Martel ! Co Kérizat n'avait point menti du moinsen affirmant qu\u2019il y a dus comédiennes qui sont reines eb des fem mes philosophes qui vendent Lrès-cher le trésor do leur salut éternel.M.le recteur nous répèle tous les jours que nous vivons dans un temps bion étrange.Nous ne sû- mus pas tout du suilo ce que Lauro était devenue, mais an bont d'un pou de lemps, nous aprimes qu'elles avait monté sur un théâtre do;Paris et qu\u2019elle était connue jusqu'à Ja cour sous son non de chanteuse.\u2014Quel ?Ÿ \u2014La Torazk.Martol bnigsn les yeux.Sn pâleur ne pouvait plus.augmenter, Bleustte poursuivit : \u2014Ello a écrit un livre, peut-être plusieur, contre los rois.Elle est l'amio des plus grands philosophes, Il y à beancoup de digues soignours aux Etats de Bretagne, eh biou ! à Rennes où olle est revenue, non seulement la jeune noblesse, mais encore nombre do députés respectables l'entourent de leurs Lommagos.M.lo recteur dit en core qu\u2019au temps où nous vivons ceux qui écrivent contre Dieu et les rois sôtt'tfès-bien vus, même par les amis de Dieu et les serviteurs des rois.Martel ln regarda en face et lui,dit : \u2014Bleuetle, na sœur, voudriez,vous être honorée et applaudie comme elle ?La jeune fille, prise à l'improviste, répon: dit : ) \u2014Oh ! non, Mautel, j'aimerais mienx mou! rir! Vv La MAISON DECHUE Il avail longlemps que Mattel avait tout deviné.Là-bas, a Paris, Finsulte lui avajt annoncé sa honle.Daus ses querellés de régiment, on lui avait jelé a la face des outrages si cruels que son épée s'était brisée: Mais il voulait douter encore.Il revenait, en Bretagne avec un vague espoir de trouver le malheur, au lieu de la honte, et de.reconnaitre, que parmi tant d'accusations, il y avait au moins quelques calomnies.als Martel étail le quatrième fils d\u2019Alain Guert, chevalier, marquis de Carhoat.seigneur de' Lezennec, de Ploumer et de Kerponl, an: cion député de la noblesse aux états de Bit: tagne pour le cercle de Morlaix.Marts) avait loujours élé étranger à Roues.À l'ê-.pogûe où son père vint aux États, il se trou\u201d vaita l\u2019Académie de Quimper poursuivant son.éducation de gentilhomme et se préparant au métier des armes qu\u2019il devait suivre, ainsi que ses trois frères almés.Laure de Carhoal, ss sœur, moins âgée que lui d'un an, était élevée dans un couvent de celle même ville de Quimper.Le reste de la famille de\u2019 Gärhoat, composé du marquis, des trois frères aînés et digu enfant nommé Réné, dont la naissance avait causé la mort.de sa mère, vint se fixer dans le pyys de Rennes.Dès cette époque on pour vai dire que Carhoat élait une maison-dé vluie.Les Guern aux siècles précédents, avaient été de Lrès-grands seigneurs.F Du temps de l\u2019indépendance bretonne, Hs avaient tenu l\u2019élat qui convenait à des\u2019 alliés de la réunion consontie pañ' la duchesse ki ne, leur importance avait décru sans cesse, Pendaill'qué d'autres familles, les Rohan pay exemple, celle race dont la flerté sut toujours féchir, prospérait sur le terrain nouveau de la cour, les Cai hoat,:Brelons, de la vieille ro che, durs et droits comme leur épée, se roidissaient contre les euvahissements du pou voinroyal, el soutenaient, infaligables lès privileges de la province.>.Ce n\u2019était pas le moyen de faire son gHb- miñ À cé jeu, moururent ou s'ainoindritéié les plus belles races bretonnes : Alaïh Giepi marquis de Carhoat, élait un espril faible et entôté, prodigue, brouillon, brave comme tout, gentilhomme breton, mais d\u2019une bravoure irréfléchie et ce soldat.À l\u2019époque où il fut nommé député aux états de Bretagne, il possédait encore le château de Carhoat, entre Morlaix et Belle Isle-en terre, avec vingt mil le livres de revenu.Au bout de deux ans, il avait vendu son château.Les vingt mille \\ivres de revenu s\u2019en allèrent on peut diviter comme, Il prétendait marcher de pair avec los plus riches.Ses amis de plaisir élaient le marquis , da Coetquen-Combourg, président des réunions de la noblesse, l'intendant royal de l'impôt, dont la fortune se comptait par millions de livres, le lieutenant du roi, qui, en l'absence du gouverneur, était le personnag : le plus important de la province, et Mt de Presmos qui possédait six manoirs dans le pays de Rennes.! Quand il ent mangé toute sa fortune, il emprunta ct, comme ses amis, à part l\u2019intendant royal, étaient aussi généreux qu\u2019opu - lents, celte ressource dnra fort longlemps.Elle n\u2019était pas encore épuisée, tant s'en faut, lorsqu'arriva de Saint Brieus un gentilhomme bas-breton, qui devint aussitôt son plus intime osmpagnon.Ge gentilhômme se nommail M.de Kévizat.C'était bien le plus aimable vivant que l'on pill voir.Il était fort bel homme.spirituel on ne peut plus, galanto lame et ferme sur la hanche, vert diseur, conteur audacieux, heu- veux, joyeux, précieux, capricieux, et sachant accoupler.comme pas un, les cartes deux à deux au noble jeu de lausquenet.En outre, il philosophait supérieurement, peu porté vers Dieu qui le gônait dans son commerce et ayant fait assez souvent le voyage de Pavis, pour rapporler dans sa valise un joli bagage de rengaines encyclopédig ws dont le beau monde d'alors était friand on ne peut plus.Ce charmant mortel prenait dans les poches de Carhoat l'argent que Im prètaient Cuelquen, Prosmus et le lieutenant Sdu roi.Ge qui n'empôcherait point le même homme vavissant de puisor directement dans les po ¢hios du lientenant de roi, de Goetquen et de Preswes.Jo cite ceux-là parce quo nous Awgons à les retrouve\", far la suile, mais il avait encore d'autres caissiers et se serait fail un scrupule d'aborder Âme qui vive sans lui vien prendre.Martel, presque enfant et sans cesse éloigné de sa famille, ne savait rien dé toutes ces choses.Il suivait ses études & Quimper et réunissait toules ses affections sur sa seur Laur qui 8tait une enfant douce et bonne.En sortant, lui de l\u2019Académie, elle de son gouvent, ils vinrent à Rennes.C'était en un mouient où les États chomaient ; M.de Kérizal était à Paris, pour prendre des-le- cons, Martel resta un an auprès de son père el ne s'apergut de rien, parce que, dès les premiers jours, il avait/vu Lucienne de \u2018Prusmes et qu'il s\u2019étéit dit: Je serai son mari : à l'âge qu'il avait, les chobes s'arrangent ainsi avec une facilité merveilleuse.Il s'ouvrit de son beayi projet à sa sœur de lait, Bleuelle de Fontaine-aux-Perles, et Bloucite le trouva des plus raisonnables.Lucienne avaitseize ans ; Martel achevait sa dix-huilième année.Leurs pères étaient amis, : .Un beau jour, Martel apprit vaguement quelle était su situation de fortune.Il s'était cru riche jusque là il se découvrit pau- vie.Pour la première fois, il se rendit comple de la distance énorme qui élail entre luï et mademoiselle de Presmes, l'une des grandes hérilières du pays de Rennes.Ses çrois frères ainés, arrivés à l'âge d'homme se vautraient dans la pavesse et menaient, sur des degrés inférieurs de l\u2019é chelle sociale, même vie que le vieux Carhoat, leur père.Martel ne savait rien du monde, qu\u2019il voyait à travers ses illusions d'enfant.II vint \"une fois dans le parc dé'Presmes, où Blanetle et Lucienne parlaient de lui peut-être.Il dit a Lncienne : \u2014Mademoitelle, je viens d'apprendre que je suis pauvre, vous êtes riche.Je pars ce soir pour Paris, je vais offrir auroi mon épée, comme il convient à jun gentilhomme \u2018Atlandez-moi quatre ans, je vous en prie.Dans quatre ans, je vous lo promets sur l'honneur, je reviendrai riche, grand et digne de vous M'attendrez-vous, mademoiselle Ÿ \u2018 ci Les deux jeunes filles voülurent se récrier, mais Martel joighit ses mains'et'répôta : \u2014M'attendrez-vouié ?Le .\u2014Elle vous attendra, répondit enfin Bleuette, el mademoiselle de Presmes ne la gronda point.Martel s'enfnit.Jamais tant de-joié'na- vait été dans son cœur.con A suvére .a.mc ne Incendie considérable.rourgR fé BT UN AUTRE BLESSÉ.On lit dans le Courrier de Montréal : Hier matin, 4 sik heures moins vingt.minutes, le feu se déclarait dans la manufacture de chaussures de: MM.Whithan et Cie, édifice à quatre étages au coin des rues Youville et Normand.On donna une première alarme, mais le feu avait fait tant de progrès qu'on jpgea nécessairé d'appeler tonte lä,brigade, , .Les flammes ayaient envahi touts une partie de l'étahlissement et, \u2018activildes pai le vent, elles menaçaient de s'étendre aûx Maisous avoisinantes.' Nos braves pompiers se mirent à l'œuvre ot en quelques minutes six jets d'eau étaient dirigéssur les flammes.Vers neuf heures on aveit réussit à circonscrive l'élément destructeur et il ne restait plus que des murs vacillants.A nine heure de l'après-midi la mannfactu- re n\u2019était plils qu\u2019une masse de décomb es, et les pomplérs s'apprétaient À partir, lorsque quatre hommes appartenent au corps de sauvetage péniélrèrent une dernière fois dans le premier étage de l'édifice afin de voir si ce qu\u2019ils avait voulu sauver était en sûreté, À ce moment, les murs extérieurs s'écroulèrent, ensevelissants sous leurs ruines deux -pomplers, Joseph Towers et Robert Smith, de a station No.2 Tous leurs camarades se précipitèrent à leur secours, mais il était Lrop tard.Le premier, Joseph Towers, fut trouvé mort, le crâne fracassé ; son camarade, Robert Smith, se trouvait euseveli suns les ierres écroulées et ce ne fut qu'après deux heures d'un travail incessant qu'on put le retirer de sa position critique.Fait extraor- divaire, il n'avait aucun membre brisé, seulement il avait subi dans sa châte des blessures graves.Ou transporta à la station No.2 le cadavre de Towers qui lut ensuite amené À ea demeure.D'un autre côté on prenait soin de Robert Sinith que l'on conduisait chez lui sur la rue Saint Urbain, UNE HELLE CONDUITE, Nons ne devons pas laisser passer co terrible événement saus féliciter publiquement le pompier Charles Faucher, de la station No.2, qui, au risque d'y perdre la vie, a fait tous los efforts possibles pour venir au secours de ses confrères, Lu défunt, Joseph Towers, était Agé de 32 aus.ll laisse une fomme et doux enfants.IN NECESSARUS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.Il faisait partie de la brigaie du fou depuis six uns, Echos de Partout./ L'hôtel que l'on doit construire près de la terrasse Frontenac à Qu bec À l'epdroii où set aujourd'hdi l\u2019E3ole\u2019.Normale LAval, portera le nom de \u201c Princesse Louise Hôtel, dil le Quotidien.La compagnie qui a entrepris de construire cet Hotel aura un capital de $230,000, divisé en parls de $100 chacune.Les propriétaires onl-loué cette Hôtel pour vingt ans, et paient, flit-on un percentage sur le capital pour le loyer, , Cel Hotel sera le plus beau de l'Amériue.9 Les citoyens de Québec acceuilleront avec plaisir cette nouvelle, car Québéc possèdera cette fois un véritable monument.Ce qui ne manquera pas d'utlirer des étrangers dans cette ville.Nous appronons dit le Quotidien, que le Rév.Père Lacusse, apôtre si éclairé el si vi: ilant de la colonisation, doit bientôt se_ran dre \u2018dans le township Daaquain, au sud \u2018de Bellechasse, pour y fonder urie paroisse, Plusieus membres du clergé eb des ciloyens marquants doivent l'accompagner, Il parait u'audelà de 100 jeunes geus d'excellentes familles, se préparent à coloniser cette partie fertile de notre sol.Ce sont autant de cana diens arrachés à l'exil et qui vout rester au ays pour augmenter la richesse nationale, Nous somuies convainiçu que tous les colons actuels feront leur possible pour faliciter ce mouvement, Les sraLwarrs\u2014Depujs quelque temps lu presse se sert souvent di nom\u2019 de Stalwart et peu de personnes petit êLré en connaissent la véritable signification.Le correspondant de Washington À la \u201cWinerve \u201d en donne l'explication.Le parti ré publicain est divisé en deux groupes: l\u2019un est le port de l\u2019administration actuelle, c'est celui'de Garfeld, de Blaine et Roberison.L'autre groupe, qui est le parli des Slalwarts comprend la fraction des républicaihs exurè- mes, de ceux qui n\u2019approuvent, pas l'adminis tration de Garfield.Conkling, le général Grant et lo Vice-Président Arthur en sont les représentants.C'est à ce dernier groupe qu'appartient Guiteau l\u2019assussin de Gueflpld.KL est partisan de Conkling et comme il le dil lui-même il à frappé Arfiold pour donner la Présidence à Artifir, l\u2019un des chefs des Stafwarts.Nous lisons dans l'Etoile, d'Angers : \u201c Le Rév.Pêre Supérieur d\u2019uue des Trappes de France, du retour d\u2019un voyage qu Ganada, entrepris pour régler quelques questions relatives de là communauté, a traverse aujourd\u2019hui notre ville.0] a 616 reçu par les anlorités canadien nes aveu une bienviellance très marpuée.\u201c Invité à assister à une séance de la Ghambre et à une séance du Sénal, il a été placé à la drpjle du président de chacune de ses grandes assemblées.Des acclamations unan- mes out.accueilli son entrée dans la salle des séances.Un grand nombre de personnages politiques sont venus l'assuier de leurs vives sympathies.On télégraphie de Buffalo, N.-Y : Les vastes élables de la compagnie \u201c Grape Sugar Works \u201d où l\u2019on gardait 1; grand nombre de vaches qui fou\";\\isse.1t le lait aux fromageries des éngirons, ont été detruites ons sin ncendie; hier après-midi et 300 (trois cenls) vaches onl péri dans les flammes.Pertes 813,000.La ville de Kiugslon, vient d'offrir à la compagnie du Graud \u2018Tronc $250,000 paya bles en dix ans, et dix acres de terre à la condition que la compagnie transporte i Kings ton les ateliers ob les usines qui soul maiuis nant à Montréal.Le Grand Troncpreud ac tuellement l\u2019offre en considération.EMIGRATION\u2014La plus grande émigralion qu'on aitencore vu à Now York, daus l\u2019espace d'un mois, a été celle du mois dernier, où 76,758 européens sont arrivé à Castel Gar den.On caleule que chaque émigraut apporte en moyenni 100 francs, ce qui contribue joliment à enrichir la république.Ou compte sur au moinr 400,000 immigrants cette année.TERRIBLE BMPOISONNEMENT.\u2014000 personnes qui pre.ratent ensemble un repus de fête, à arentboro (Missouri,) ont ête enspoisonnées rar un acide ayant servi à la préparation de a limonade.11 en est mort 8, elde plus 100 autres sont très malades, Le fournis seur a été arrêté.TROIS ENFANTS LRULÉS.\u2014On mande de Laconia, New Hampshire, qu\u2019une muison situé dans le village de Duke, et occupée par plusieurs lamilles, est devenue mardi soir la proie des flammes- Les trois enfants du nègre Charles Moudy out péri dans l'incendie.LA FEMME Qui ABSORBE\u2014Mme Nellie Ingram de Battle Creek, Michigan, en étaït À son deuxième mari et n'avait vieu perdu de sa vigueur, de sa santé ou de son poids, quand, un jour d'octobre dernier, elle est entre chez un dentiste pour se faire extraire une mola - re.Soit que l'opération préseutdt des ditfi- cultés extraordinaires, soit que l'opérateur fût ui maladroit, l'extraction occupa ui tres loug temps et causa une souffrance excessive à la patiente.\u2019 Quand le dantiste lui présenta enfin, avec un geste de triomphe, la racine sangninolen te dout l'extraction avait oxigé plus d'elforls { EpITEULS-PROPRIÉTAIRES G.DESILETS & FRERE.qu\u2019il n'en fallut jamais pour celle d'une racine carrée, elle eul une violente crise \u201cde nerfs, suivie d\u2019un long evanouissement pendant lequel elle fut transportées chez elle, En reprenant ses sens, elle so plaignit de violentes douleurs d'entrailles.Elle avait une flèvie Ardente el uue soif intolérable qu'elle s'efforça vainement d'étancher : elle ne pouvait plus avaler, et les tentatives réité rées do plusieurs médecins ne réussirent pas à lui introduire une goutte de liguide dais l'estomac.Depuis cette époque, Mme Ingram se nourrit par absorbtion, ce dont son médecin.est trés fier, cap, dit-il, le cas est sans précédent daus les annales pathologiques.Elle prend des bains de bouillon, de the, de lail, el une fois par semaine Wu bain d'alcool, pour déga ger les pores, qui risqueraient d'être engorgés pur les sucs nutritifs qu\u2019ils Lransportent dans l'estomac.À cu régime elle n'a pus engraissé, car en ces huit mois son poids est toinbé de 180 à 80 livres : la fièvre ne l\u2019a pas quittée et ello a ype extinction de voix perpé telle, de soïte qu'on ne peut l'entendre parler qu\u2019en plaçaént l'oreille près de sa bouche, mais son visage à conservé l'apparence de la santé, et les médecins déclarent qu'avec co syslème \u2018d'alimentation par absorption Mme lugram pourra vivre encore assez longtemps pour enterrer son deuxième mari, LE GHIN PE M.DE bi£MAnC-\u2014Tiras le \u201c chien de l\u2019Emp\u2018re \u201d comme on l'appelle en Allema gue, West pas très commode, ainsi que le rapportent les journaux allemands, Plus d'une fois déjà M.de Bisinark à dû payer les * méprises \u201d de son flièle compagnon.Quand le chaucel\u2018é: se promène dans son jardin Tiras esb 60 istkmment à ses côtés, Hocomwent M.de Bismark sortit de chez lui .eb plat sa canne dans le sol près de la porte.in fidèle gr dien, Tires se couche à côté el attend le reionr de son maître.Un des a gents de la police secrète qui circulent dans lu parc avait à differentes reprises, essayé mais en v.\u2018n de faire rentrer Tiras au chê- tan\u2019; le * chien de, l\u2019Empire \u201d montrait les dents en grognant.Enfin, le prince revient el la joie de Tiras est indescriptible.Malheureusement le mème agent, se trouvait dans le voisinage.Tiras se précipite sur lui.el déchire ses vélements de la tole\u2019 afix pieds.;, il ne fallut rien moins que l\u2019iterventio du chancelier qui promena sur le dos \u2018de Tiras la canne qu'il avait si bien gardée.Cotte algarade du * chien de l'Empire\u201d à coûté au grand chancelier la somme de 50, mates soit \u2026 62 Ir.25, pour payer un nouveau costume à l'as\u201d 1t de police LA CINQUANTAINE.\u2014Atteint de cetle maladie qu\u2019on appelle la cinquantaine, M.B\u2026 va consulter un médecin célèbre, .Celui-ci l'examine attentivement, appui s0n oruille shr la poitrine du client, compte les battements de son cœur, lui fait lever les bras pour étudier le jeu des muscles et finalement, luj dit : \u2014Vous n'avez aucune maladie particuliè re.C'est un état général à survailler.Faites de l'exercice ; il faut marcher nne heure le matin, une heure le soir.Evitez surtout la chaud ot le froid, le soleil et la poussière, le pluie et l'humidité.Alors, dit le client inquiet, je ne pourrai sortir que lorsqu'il ne fera aucun temps.Aux ÉTATS-UNIS\u2014On écrit de West Gardner Deux ouvriers Canadiens-Français de cette loctlité, François Côlé @ Horace Florent, autres ska , Ont élé victimes ces jours ors, d'un grave accident.Ces doux hommes étaient à couvrir une maison en bardeaux, lorsque l'echafaudage qui les rotenait céda, et ils fureut précipités d\u2019une hauteur considérable sur un tus de pierres, recevant des blessures terribles.Côté a la tôte et les reins endommagés et il est pres- ue continuellement privé de connaissance.Florent a le côté el nn bras fracassés.On ne croit pas qu'is en reviennrnt.LES GRIMES DANS LE HAINAUT\u2014 Depuis quelque Lemps, une jeune fille de Jumet, lu nommée Victorine Audris, surnommée Fuchaud, élait conrtisés par un ouvrier verrier de la même commune, marié el père de cing enfants La jeune fille ignorait ce fait ; d'ès qu'elle en eut connaissance, elle donna congé à cet individu.Culuici, furieux, jura qu'il se vengerait Aussi, depuis, recherchait 1l toutes occes.ons de rencontrer la jeune fiue.Cette occasion so présenta hier.C'était la fêle du hameau du Houbois, Ayaut appris que Victorine y étail allee, il prit uue hache eb se rendit à La l'ête.Il était environ 8 heures du soir, l\u2019orsqu\u2019il rencontra dans une ruvlle, à proximité de la vue des Oiseaux, celle qu\u2019il ehorehril, Que se piswl-il?Nous ne le savons pis encore, toujours esl-il qu\u2019âprès un échauge de quelques paroles, l'individu éconduil asséna un violent coup de hache sur la tôte de lu jeune fille, qui lomba baignee dans son sang.2, Dix minutes après, la victime expirait.L'assassin prit aussitôt la fuite, poursuivi par plusieurs personnes qui ue purent l'approcher, car 1lSles menagçaul de son arme.Le commissaire adjout le suivit jusqu\u2019à Gosselies, où il perdil ses traces, .P, S.\u2014On nous dit que le mouvtrier s'est constitué prisonuier entre los mains de la gendarmerie de Jumel i .L'assassin est Ago de 35 ans environ ; il élail ouvrier crislalin et travaillait auz Varrories Nationales du Jumet, dirigées par M.Sadiu.Il se nomme Ledien.En voilà encore un qui savait la peine de mort abolie\u2026\u2026pour les «ssassiits.\u2014\u2014tr ES LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 14 JUILLET 1881, per x oo - \u2014- \u2014 - mice mène cesse sgh = _ excessive, et l'ont accompagné à la pa-| roisse Voisirie.Le dimanche, 10 juillet, fut le jour réel de ln fête.Après la grand messe, Mgr.l\u2019Archevêque Bourget revêtu des habits pontifiganx comme aux beaux jours de son administration, fit son entrée au chœur, en présence de tous les paroissiens réunis.Il y eut comme un frémissement dans l'assemblée qui se leva spontanément.Le saint prélat, ayant adoré quelques moments devant l'autel,vint prendre place dans un fauteuil au balustre, en face du peuple.Ce fut un moment solennel.Tous les yeux'étaient fixés sur lui, et chacun semblait retenir sa respiration.Sur un signe du vénérable Evêque, un prêtre Agé le Révd Iuot, curé de St Paul l'Ermite, lut en chair un admirable document exposant avec lucidité et confiance les difficultés financières de l'Evêché de Montréal, exhortant avec saresse et chaleur les fidèles à secourir leur Evêque diocesain, et leur inculquant en mêtne temps les plus beaux motifs de l'amour de Dieu et de sa suinte église, ainsi que TT Ils me vaJent-pour.la première fois, où4-minutes devant l'auditoire étonné de nc ces enfants ont-ils appris à me con- |tant de vigueur et de générosité.naître, ites vous peul-étre en vous-mé-| J remerciu les lidèles de Lanoraie avec LL un tact parfait, n'oubliant pe 18 Monseigngur, à l'an des myrs de chacune | même les potits enfants.1! parla dol de nos ma ions est suspen Ue \u2018Votre image.| divine charité d'une manière angélique C'est là que,bien souvent noîis avons | avec une expression de physionomie et pu contem plgr vos traits véndrés.Bt les | de tèrmes qui en était comme le rayon- cœurs de nôtre père et notre mère NOUS | nement et donna en retour des offrandes ont enseigné votre nom.Vous avez \u2018semé ses derniers et plus précieux avis à ses les bénédictions sur le chemin de votré@{irciennes cuaill vie; les jeunes générations croissent oni Monseigneur fa Bourget parle encore comme duns ses meilleurs jours.vous bénissant.Cette semence et cette moisson portent un nom divin : elles s'ap- Sa phrase est nette, corrècte, précise et pellent charité.| Coule toujours de source, muis aujour- Monseigneur, nous connaissons le moti£{-d\u2019hui avec une sorte d'abandon qui\u201d va de votre passage su milieu de nos campa- | droit à l'âme.Nes Pensées empreintes de gnes: vous vous êtes levé malgré vos |la plus douce piété, font l'effet d\u2019une vieux ans, afin de fuire entendre une der- fosée bienfaisante.Parfois néanmoins nière fois vos accents à votre tron ean, | elles brillent d'un très vif éclat comme afin d\u2019offrir à Dieu un dernier travail, ) , |la vérité, ot sont d\u2019un effet suisissant.Avec nos lounnges, deignez, Monsoi-| C'est ainsi qu\u2019en félicitant les habitants SUOUT recevoir notre offrande.Notre vuix | de Lanoraie d'avoir vu leurjoli temple est faible mais c'est bien la lounnge de sù la I | sauvé récemment et miraculeusoment de l'enfäut, et du tout petit enfant ; notre l'incendie par la dévotion au Nacré-Uœur auniône est légère, mais c\u2019est, l'aumône du | de Jésus, il leur disait : * Ah ! que c\u2019est pauvre, elles pläiroht sans doute à Jésus- lamentable pour les lidèles de voir bruler tit sans délai avec un cortége de prètres et de citoyens, pour continuer ses courses apostoliques dans les paroisses environnantes.Tel est Mgr Ig.Bourget en 1881 ; tel à êté le 10 Juillet le passage à Lunoraie de cet homme extraordinaire et trop peu connu.Nous affirmons avoir vu là une des plus belles reproductions que nous ayons jamais rencontrées des scènes évangéliques ; et ces scènes se renouvellent, par rait-il, depuis plus de six mois sur notre heureuse terre du Canada.Ce saint vieillard répand certainement autour de'lui la bonne sdëûr 48\u201d Jésus Christ, et comme un parfum suave qui repose et réjouit le cœur et anime aux combats des saintes causes, Bénissons la divine Providence de nous avoir donné, et de nous conserver comme par miracle nn tel homime, qui peut contribuer puissamment sen) par sa vertu, ses mérites et gon dévouement exemplai- Te à sauver la religion et la patrie dans les jours orageux que nous traversons, Puisse-t-il, en eflèt, selon son désir, LES TROIS-RIVIERFS a Mgr IGNACE BOURGET A LONORAIE.On ne connait pas assez dans le Diocèse des Trois-Rivières ce qui se passe actuellement dans le Diocèse de Montréal.Il y & pourtant des scènes dignes des Plus beaux temps du christianisme, des plus.grands jours de notre histoire, le spectacle de l'héroïsme sacerdotal d'un côté, et de l'autrelu divine et irrésistible infiuence de la vertu sur les populations.Ce sont des traits comme on en lit dans la vie des Saints, qui nous font regretter de ne pas avoir vécu à leur époque, et que l\u2019on peut voir cependant de ses yeux et toucher du doigt présentement même, en se donnant seulement ln -peîne | 18 raison des plus sublimes vertus.I1 était | Christ.sur la terre ln maison de Dieu ; mais, ne diriger ses pas vers le Pontifo de la ville de faire quolques lieues.difficile d'entendre cette douce et pressan-| Les élèves da l\u2019Académie du 8.Ceur de | l'oublions pas, ce sera encore plus lamen- [éternelle sous la protection spéciale de Les générations futures, au pays, les | te exhortation, emprante de la plus vive Lanoraie.: ©\" [table de voir brûler dans l'éternité un Dieu, puisqu'il veut faire de sa vie un si dévotion à la Vierge mère de Dieu.sans être profondement touché, Le vieil Evêque était assis la mitre en tête, les yeux modestement voilés, durant cette lecture qui suppléait à la parole dans cet âge extrême, pendant que l\u2019assistance le dévorait littéralement du regard.On voynit perler ça et là sur les paupières les laymes de l'attendrisement, el toute la physionomie de l\u2019assemblée semblait exprimer tout haut cette vérité des iñs- criptions : à dévoument admirable ! L'instant le plus tonchant de toute cette scène approchait.La leuture finie, l'Evêque se leva, M.le Maire, H.Primeau, médecin s'avançant près le balustre,lut d'un ton ému au nom de In paroisse, lu belle adresse suivante.chrétien qui est le temple du Nt.Esprit.\u201d Ce sont de ces réflections ardentes marquées au coin de la sainteté.Dans cette allocution Sa Grandeur dé- élarà que lu belle église de Lanoraie n'a vait été arrachée en effet a la destruetion ue par une protection particulière de ieu ; qu\u2019il fallait en tenir grande reconnaissance au Sacré-Cœur ; qu'elle pensait entreprendre prochainement un voyage à -_ la villeféternelle, et qu\u2019en conséquence si| M.Bourinot, greffier des Communes, Dieu lui accorduit de voir lo St-Père, elle | vient de publier un livre sur le Develop demanderuit la faveur du couronnement | pement intellectuel au Cunadu.Ce n'est pus pour la-Statue du Sacré-Cœur, au pied de |QUe nous voulions en faire la critique, lu, gpello le feu se tint la nuit pendant | car il y aurait trop à dire, mais NOUS Tu neuf heures dans Jos linges, corniches, |lèverons un passage particulièrement dé- boiseries, peintures et tapisseries sans en- favorable à notre ville.L'auteur dit que dommager la Statue elle-même, et sons | le premier journal publié aux Trois-Ri- consumer l\u2019église, ot elle finit par les | viéres fut In Gazette on 1832, et il ajoute adieux les plus touchants a cette bonne | que ce district, centre géographique du population.ns-Canada, était resté, Jnsque là, dans\u2019 Comment peindre l'étonnement mêlé à | un état d\u2019ignorance à peu près primitive.l'admiration qui se produisit sur toutes | Nous répondrons d'abord que l'apparition les figures, quand le Saint Evêque an- [d\u2019une gazette ou deux ne signifie pas nonça ce projet de sacrilier le reste de ses grand chose dans l'ordre intellectuelle.jours au bonheur de l'église et de la soci-| On peut être instruit et fort cultivé sans êté de su chère patrie ?cela, Le fait est que le livre de M.Bou- Nous avions sous les yeux le spectacle | rinot ne Tepose que sur cetie étrange base : de l'héroïque charité, la vertu qui venuit | les gazettes comparées entre elles.End'être exaltée, celle du bon Pasteur don- | suite, il n'est pas vrai que nous n\u2019ayions nant sa vie pour ses brebis.eu de journal chez nous qu\u2019en 1882.Dès L'émotion était à son comble.1817, le journalisme trifuvien occupait \u201cLe prélat bénit ensuite une magnifique l'attention publique par des articles de la statue du Sacré-Coeur offerte en signe de | plus haute importance.Il n'y avait alors reconnaissance, et présenta l\u2019encens à la [rien de tel à Québec ni à Montréal : Le statue niruculeuse dont le socle avait à Canudien avait été supprimé par le force peine été noirei par la flamme, en 1810 et Le Spectateur venait de trépas- La bénédiction du St Sncrement faite ser.C'est la ville des Trois-Rivières qui par le vénérable Evêque Jui-même ter- | rétablit lu pressefrançaise, la seule indé- mina la cérémonie.pendante et patriotique alors au Canada, La séance avait duré deux hepyes et et, pendant de longues années, il ne se demie, et par June chaleur extraordipaire.| passa rien de remarquable duns 1a politi- Il était ane heure de l'après-midi.- que du pays en général sans que l'on vit À la sacristie, ce fut une nouvelle scène.paraître, au premier rang, les écrits des Tous les malades, les boiteux, les infir- | Triflaviens.M.Bourinot couvre d'élo- mes, étaient là qui l\u2019attendaient, au | ges des feuilles banales, publiées dans les nombre d\u2019ane vingtaine de tout âge et [coins obscurs des autres provinces, mais de tout rang, so jetant à ses pieds, implo- il passe sous silence celles, que la race Tantises prières, et réclamant son atten- | française nourrissait avecydes idées et que tion en le tirant à eux par les bras et par les gouverneurs du temps persécutaient à les habits, cause de leur valeur.Qu'il étais beau voir le saint vieillard - BS parcourir les rangs de cos infortunés avec : eT son tisago illuminée, rayonnant de grû- ACTUALITES.ces, consoler celui-ci, conseiller celui-là, N 0 leu à di fnire espérer Ia guérison aux uns, confir- |.NOUS voyons, par les journaux canadiens Le 9 juillet 1881.Enfin survint une ieune Alle couronnée de fleurs, comme des vertus diverses inculquées à l\u2019enfance par nos conimunau- tés religieuses, ainsi que venait de dire le petit garçon, qui présenta à Na Gran deny, ad milien de ses compagnes, le |] bouquet que voici, tout empreint du beaume suave de la reconnaissance ;\u2019 entendront racontrer avec admiration.Nous exposerons fidèlement ce dont nous avons été nous même témoin, et qui parait-il, se répôte chuque jour depuis longtemps déjà, avec des variétés plus ou mous touchantes, sans que la presse canadienne s'en soit faite l'écho.Il est si vrai que la grande vertu, et ce qui se fait pour Dieu cherche toujours l'ombre protectrice et refraichissante de l'humilité et du secret, Il a déjà été dit que l'Evêché de Montréal avait fait de grandes pertes dans la crise qui a renversé tant de fortunes ces dernières années.Or, Mgr.l'Archevéque Ig.Bourget, ancien Evêque de Montréal, qui a consacré plus de cinquante ans de sa vie à soutenir ce siége épiscopal par d\u2019illustres travaux, retiré dans la retraite sur ses derniers jaurs, a voulu porter secours à son sucvesseur, malgré ses 82 ans et les infirmités de l'âge.Il a entrepris a cette fin, avec un courage étonnant, de parcourir toutes les paroisses et les missions les plus éleignées du Diocèse pour faire une collecte en faveur de l'Evéché.Samedi dernier, 9 Juillet, après avoir visité les montagnes du nord, et quelques paroisses du fieuve, ilfarrivait à Lanoraie.; ; Les habitants de cette paroisse qu W\u2019avait pas revu leur vieil Evêque depuis 12à 13 ans lui avait ménagé une réception digne de leur affæction.Ils avaient orné le chemin, de jeunes arbres verts, selon l'antique habitude du pays, et lu tradition chrétienne des ra- maux, pour son untrée solennelle.Ils avaient préparé en beaucoup d'endroits et jusque dans les concessions les plus éloignées, mais principalement autour de l'Église, de magnifiques arcs de triomphe en verdure, couverts de petits étendards et d'inscriptions bien choisies, comme celles-ci : * O dévouement admirable * \u2014 \u201c Pasteur aimé de Dieu et des hommes \u201d \u2014 \u201c Vos enfants implorent votre bénédiction.\u201d Ca et la Hottaient des drapeaux sur les demeures des citoyens.L'Eglise avait revêtu une parure riche, délicate et charmante.Pour cette ornementation générale, non seulement les hommes, mais les femmes et jusqu'au vieillards et aux enfants s'étaient mis de la partie avec un entrain extraordinaire.Nous noble sacrifice.Mais puisse-t-il encore plus faire mettre une digue au torrent qui déborde, et nous apporter au retour le triomphe de la vérité, le règne de lu justice, et le jour do ln paix ; ce serait le couronnement des œuvres déjà si magnifiques de toute sa vie ?_\u2014 Un peu d\u2019Histoire.Monseigneur, Qu'il soit à jamais béni ce jour heureux on nous sommes honorées de la visite du Vénérable Prélat que nos cœurs attendaient avec tant d\u2019impatience ! Qu'il soit à jamais béni ce jour fortune qui nous procure le plaisir de connaître le Pontife bien aimé dont les œuvres udmirables ont Partout exalté le nom, et rendu la mémoire impérissable.Nous, pecites élèves de ce modeste couvent qui s'honore de vous avoir pour Fondateur et pour Père, ne pouvons nous pas nous ranger au nombre des heureux enfants qui vous doivent, Monseigneur, toute une existence de bonheur, puisque nous sommes élevées par les bonnes Sœurs que Votre Grandeur a elle-même formées.Guidées par la plus sincère reconnaissance nous profitons du passage de Votre Grandeur au milieu de nous pour déposer à vos pieds le respectueux hommage de notre profonde vénération et de notre amour filial.Il ne nous reste plus, Vénéré Fondateur, qu'à former des vœnx pour que le Seigneur hénisse l\u2019œuvra que vous avez entreprise avec tant de dévouement et qu'il conserve à Votre Grandeur les forces dont elle a besoin pour supporter les fatigues de gon long pélérinage.Tels sont les vœux que nos cœurs forment pour vous, Vénérable Prélat, en ce jour mille fois heureux dont le sonvenir restera A jamais grav: duns nos cænr.Daignez, Monseigneur, conronner cette belle fète en nous accordant la faveur de votre bénédiction.\u2019 A Sa Grâce Monseigneur Ty.Bourget, Archevêque de Murtianapolis ete, ete, ele.Monseigneur.Les paroissiens de St.Joseph de Lanorais sont souverainement heureux de pouvoir encore une fois saluer Votre Grandeur, l'approcher et goûter les religieuses émotions qui s\u2019échappent toujours de sa voix onctueuse et de son cœur que l'a mour et lardeur pour le bien dévorent même sous les glaces de la viellesse.Ils sont heureux d'être témoins des prodigieux effets accomplis par ce supplément d'un des plus longs et des plus féconds apostalats pontificaux qui se soient vus dans l\u2019Eglise Catholique.Ils sont heureux de pouvoir unir leur faible voix à ce concert harmonienx qu'un enthousiasme bien légitime fait entendre duns toute l'étendue de ce vaste diocèse, répereuté même, tout récemment, par les échos de nos montagnes presque inaccessible» pour traduire les plus vives et les plus fortes impulsions de In joie, de la reconnaissance et do l\u2019amour.Oui, Monseigneur, nons vous revoyons avec bonheur, après une si longue séparation qui très certainement aurait toujours duré sans cet élan de votre grande Ame qui sera la merveille de votre vie, déjà si merveilleuse.Votre passage dans cette paroisse fera époque dans les annales de nos familles.Ce court séjour au milieu de nous, nous le croyons, nous l'espérons sera pour nous tous une source de bénédictions ; semblable à une rosée bienfai- Qu'il était bean de voir ce spectacle de la jeunesse des deux sexes entourant le vieillard octogénaire, le contemplant avec un respect ot un bonheur extrême, à peine contenus, et lui parlant avec une ouverture de cœur entière et une naïveté toute enfantine ! Beducoup de spectateurs pleuraient.Nous avons vu des ci- 2 ame les avons vus a l'œuvre, le feu dans le regard, et la gaieté sur la figure.Sur les 6 heures du soir le bon Evêque arrivait, au son joyeux des cloches.La population accourant, 5e pressa sur lu | sir sante, il portera d'heureux fruits.Cette assension vers le Nord, à laquelle nous venons de faire allusion, nous a montré, Monseigneur, que l'héroïque dé- de veiiir en aide à l'évêché est accom- pluce de l\u2019église où@l descend En un{pagné de cette sollicitude paternelle, instant il fat entouré, chacun orant | dont nous avons si souvent jadis éprouvé avec avidité sa bénédiction.Il entra in- | Jog continent dans le temple au milieu du peuple.et s'en fut prier avec une dévotion touchante devant le S, Sacrement.C'est toujours l\u2019ancien et vénérable Evêque d'il ya vingt ans.aussi droit, aussi frais, et même mieux portant qu's- lors, mais avec un caractère de dignité inimitable qui est l'apanage de lo sainte vivillesse.Sa chevelure est blanche |au comme la neige ; son visage vermeil et{ge coloré comme celui d'un enfant ; ses mouvements lents et majestueux comme ceux du vieillard, son regard à la fois vif et doux, et su physionomie riante et calme est d'une bienveillance qui attire et ravit comme cello d'un saint.Il ressemble à une vision ; ct en le voyant, on se demande si c'est bien là le Pontife qui aété loit Evêque il y à 44 ans et qui a célébré sa cinquantième de prêtrise, il y a neuf ans.\u2018 Il n\u2019est pas étonnant qu'avec cet aspoot | Jo et le crédit de xes insignes vertus, il sous love les p ulations sur son pussuge.On irait loin pour trouver un tel spectacle.Apres la prière, l'heure et l'ordre de la cérémonie fut annoncée pour le londe- main.et Sa Grandeur se retira pour su raposer au presbytère, chez lo Révd.Clément Loranger, suivi de ce Mr, et d'un nombreux cortége de prêtres qui l'accompagnait.Cur il w\u2019y a pas que les fidèles fax eu ve né de en pa pa ha bienveillants effets, et qui parait heureuse de se manifester dans ces fêtes de nille.Oh oui, Monseigneur, soyez le bienvenu dans cette paroisse qui est toute joyeuse de vous recevoir, et qui le serait encore davontage si ses moyens pé- niuires lai permettaient de répondre mieux au désir de son cœur, mais vous recevrez toujours notre obole Jue nous rions voulu voircentupler.Qu'il plai- donc à votre Grandeur d'agréer ce faible inuntant ; c\u2019est peu de chose il est vrai, muis vuillez bien l'accepter comme nant de la part d'enfants au cœur gé- reux, mais peu fuvorisés du côté de la fortune.Puisse le Ciel conserver encore longtemps vos jours précieux à lu vénération ce diocèse et pour le bonheur de vos fants, et qu'il allége les infirmités insérables au grand âge- Duignez, Monseigneur, nous accorder secours de vos prières, nous bénir et bénir en nous nos familles et tous ceux qui nous sont chers, Dr.H, C.PrimEaU, Maire, Lanoraie 19 Juillet 1881.Puis succéda nn gentil petit garçon, dont le nom nous échappe, qui lut aussi rfaitement, avec une aisance et une weld charmante, au now des enfants, toyens Agés, 4 la figure virile, cachant leur émotion, enlever du revers de la main les larmes que cette scène arrachait à leur fermeté.Alors commença le défilé pour les offrandes.Une tuble garnie de deux plats d'argent était placée devant le vénérable vieillard.Le clergé, les communautés religieuses, puis les hommes, les enfants, et enfin les personnes du sexe vinrent y déposer leurs dons duns un ordre parfait.Les personnes de lu nef arrivaient deux à doux ou trois à trois par lu grande allée, et s'en retournaient par les allées latérales.Cotto incessante procession dura environ une heure et demie.Les fidèles plaçaient leur offrande dans le plat, en fléchissant le genou, pendant que le suint Evêque les bénissait, Combien de fois avons-nous vu ves bons chrétiens, faisant leur don aveu une admirable distraction, tenir leurs yeux attachés lixément sur leur vieux Pastour bien- aimé qu'ils voyaient probablement pour lu dernière fois, oublier pendant un instant de se relever pour donner place aux autres ?Combien implorant, aux pieds du Pontife, d\u2019un regard Eloquent et at- teudri une large et suprême bénédiction ?Combien du pères et de mères surtout, traînent pur lu muincleurs petits enfants munis do l'offrande réglémentaire souvent considérable, les présenter an bon Evéque pour qu\u2019ils le vissont ot on fussent Vus, et qu\u2019ils attirassont sur oux los grâces attachées à un si long et si saint épiscoput.À plusieurs reprises, avous- NOUS remarqué ces polity oulunts, imitant lus anciens, regarder attentivement l'I£- mer l'espoir des autres, enseigner à tous la patience et promettre à chacun l'assistance de ses prières, sans négliger personne.Qu'il était édifiant de l'entendre prolonger son entretien avec ces âmes souffrantes s'oubliant lui-même pendant que son secrétaire lui rappelait inutilement l'heure avancée de lu journée ! Il ne faut pas croire que c\u2019est sans raison que les malades se jetent ainsi sur sl pussage.Il sème les prodiges sur ses pas.On rapporte nombre de laits extraordinaires allirmés par des témoins oculaires, surtout en ces derniers tenps.Ainsi, pour n'en citer que quelques-uns au milieu dus autres, il rendit instantannément l'usage de ses mombresà un grand enfant paralytique que sa mère lui présentait le tenant, l'élevant sûr son chemin dans la foule, de toute lu longeur de ses bras.Un autre dont les pieds étaient contournés depuis son bns Âge se redressa le lendemain de sa visite à l'Evèque.Nous le tenons du propre curé de l'inlirme, qui avait peine à en croire sus yeux.Dans une de ses dernières visites aux paroisses des montn- gne,sle fou venant avec rage des forêts embrasées atlaquait les dépendances du presbytère où il venait d'arriver ot allait tout consumer, le bon livêque ouvrant lu fenêtre fit uu signe de croix sur l'incendie, le vent changes à l'instant et repoussa lu feu dans la forêt d'où il était venu.N'est-ce pus là comme le témoignage Visiblo de la divinité on faveur de ce vénérable Evêque ?(fu qu\u2019il en soit, les populations l'ap- pellunt lu views aint, des Etats-Unis, que la fête nationale a été chômée d\u2019une façon brillante à Southbridg, Mass.Les canadiens français de Woonsoket ; de Spencer et de Grosvenor dales s étaient joints à leurs amis pour ajouter à l'état de ce cette démonstration.Les américains de Southbridge ont aussi pris part & ln {ete ed assistant à ln messe et à la procession.C'est une bonne nots à leur créd.t Le révd M, Lebrun, curé de Ste: Pie, M.F.L.Desaulniers M.P.Ppour St Maurice, M.O.Desmarais avocat de St ILyacinthe, étaient venus du Canada pour la circonstance.MM.Desnulniers et Desinarais ont prononcé des discours qui ont 6t6 vivemont applaudi.Somme toute, cettu fête n été digne des Révds Broches et À.Lamy prêtres, et dus cana- diens-français de Southbridge qui devront en garder le plus agréable souvenir, On lit dans le Courrier da Canada : Lu Compagnie du chemin de fer de Québec au luc St-Tean, qui a toujours eu l'avantage de compter sur les sympathies de la presse française, annonce les h ures de départ et de retour de ses trains dans un journal anglais, et n'annonce pas dans les journaux français Merci ! Le surintendant du chemin de fer du Nord, M.Sénécal, M.Mathieu, député de Richeliou, Son honneur le juge Gill, M.Faucher de St, Maurice, M.JL.À.Roberge entrepreneur et M.de LaBroquerie Taché sont paris.le 11, pour New-York, d'où ils s\u2019embarquoront pour Paris, M.Taché va rojoindre l'honorable M.Chapleau ; dont il doit lui ssrvir de secré- tuire privé, \u2014\u2014 l'expression des sentiments que l'on ver- Après cet office d'uno longueur oxtraor- ra, vrai langago de l\u2019innocenceet dy hues ol ine, 1 vrêtres AP JO - que su présonoo entraîne.Les dinuire le vieil Evêque se rendit au pres- vêque, échapper de l'étreinto de leurs pu- M.Buteau T'urcotte est nommé tradues accourent également pour le voir, lui 1° moigner leur affoction, et lui présenter leurs huiminages, Ca A Lanoraie, il ne s'est pus réuni moins de vingt prêtres.Uno partie d'entr'eux ur, Monseigneur, Les enfants sont la joie et la couronné dus viellards, aussi nous voyez vous sont venus le soir pour s'un retourner, accourir avec empressemont autour de daus lu veilléo à leurs Cglises respectives, vo Us : nous voulons mettre An sourire sur faire l'olli re du dimunche, ot d'autres vn Vos lèvres ot tresser, des sentiments de aussi grand nombre sont arrivés lu lendu- nos cœurs comme d'autant de tleurs, une savin, wéwe do wes loin, par une chaleur courouue bieu pure pour votre front.rents et ne pus vouloir se retirer.Nous défierions le peintre lo plus habi- lo ds traduire fidèlument co spectacle.La collecte avait été de $400 ; on comptant los deux Maroisses précédentes elle 80 montaiont à 6 iviron 32,000, L'ottrande tsrminée, le saint vivillard, qui n'avait osé du bénir pendant tout | ve oups, \u2018eut néanmoins lu force de pro- | moncer une © locution du plus du vingt bytère avoc un visage sorvin ot souriant, at sans paraitre plus fatigué que le commun des mortels.Dans l'après-midi, après avoir visité les Communautés de Frères et de Sœurs qui douuvent l'éducation Lunoraiv, et y soula- gunt les misères Corporelles, car il tient à encourager jusqu'à la fin coux qui sv dé- voueut pour le service des autres, il par- tenr en chef français de l\u2019Assemblée Jégislutive de Québec en remplacement de M.Montpetit.M.Legendre est nommé lo premier as sistant de ce département.M.le grand vicaire Dufresne est nommé administrateur du diocèse de Sherbruoke, vu l'absunce de Mgr Racine.\u2014 DTA.CNT CE \u2014\u2014 ue me xx\" Il a plu à Son Excellence le lieutenant- gquverneur de nommer, à la date du 5 jnéllet, MM.Antoine Saucier, Ludger Ayotte, Octave Valois, Moïse Paquin, Abraham Beaulieu, Olivier Sicard de Carufel et Issie Damphousse, commissaires pour la décision commaire des petites causes dans la paroisse de Maskinongé, et de révoquer l'ancienne commission.On lit dans le Monde : Il est rumeur que, dans le but de faire croire que Rome approuve hautement ce que la majorité de la législature de Québec à voté à In dernière session en faveur de Laval, sous le coup de menaces, cette université travaille à faire décorer l'hon.M.Chapleau et M.Champagne, M.I.P., d'un ordre pontifical.Cette nouvelle démarche, si elle est réellement faite, n'en imposera pas au public.Une personne qui n accompagné le marquis de Lorne pendant une partie de son dernier voyage aux Provinces Muritimes, rapporte qu\u2019on avait pris sur le chemin de fer Intercolonial, des précautions extraordinaires pour parer à tout accident.L'admimstration, parait-il, avait entendu dire que Son Excellence était menacée d'un danger quelconque dans le cours de ce voyage.Bazar à Batiscan.T's'ouvrira le 17 courant à Batiscan an grand bazar, au, profit de l'Eglise, sous les auspices dw Révâ.J.H.Thibodeau, \u2018curé de l'endroit.Ce-bazar se continuera jus- quan 24.\u2018 Rien n'a été négligé pour joindre l'u- gréable à l\u2019utile et l\u2019on dit que les salles serônt remplies d\u2019une variété extraordinaire d'articles de tout genre et de toute valeur.Tous les visiteurs seront les bienvenus.NOUVELLES LOCALES Sa Grandeur Mgr des Trois-Rivières, notpellement à Woonsokot, eux États- : Unis, sera de retour mercredi prochain.Le contrat pour l'achèvement de la tour de la Cathédrale de cette ville a été donné lundi dernier à M.Bernier, entrepreneur, de Montréal, sous la surveillance de J.B.Bourgeois, Ecr., architecte.Les travaux doivent commencer immédiatement pour être terminés à l'automne si possible.La soumission de M.Bernier était de $1000 plus basses que les autres Le nouveau palais épiscopal est maintenant terminé.Comme nous avons eu déjà occasion de le dire, c\u2019est un bel et spacieux édifice construit avecle plus grand soin ; on n\u2019a rien négligé pour donner tout le confort et les commodités possibles aux hôtes distingués qu\u2019il est destiné à recevoir.C'est M.l\u2019entrepreneur Jolette, de cette ville à qui revient l'honneur d\u2019en avoir fait exécuter la construction.On a commencé ces jours derniers à installer l'ameublement et les bureaux.A son retour, Mgr des Trois-Rivières entrera dans son nouveau palais épiscopal.M.le Curéde la paroisse et les prêtres de la déserte ont pris possession de leurs appartements ces jours-ci.On se rappelle la jolie sérénade faite à Mess.les Echevins et Conseillers élus par acclamations aux récentes élections municipales et les géiféreux présents faits par ces Messietrs à la fanfare de l'Union Musicale.On s\u2019était abstenn, par délicatesse, d\u2019aller faire la musique dans les quartiers où il y avait eu contestation.Cela n'a pasjem- pêché M.l\u2019échevin Jos.Dufresne jen véritable ami de toutes nos associutions et pour prouver qu\u2019il appréciait la conduite délicate de la fanfare, d'envoyer à l'Union Musicale, la jolie somme de $10.00 comme encouragement à cette société.L'examen des aspirants à la pratique et à l'étude de la profession d'avocat a en lieu, ici, mardi.Les Messrs, admis a la pratique après un brillant examen sont : L.G.À, Cressé Joseph Grenier, de cette ville et L.Ethier de Sorel.Nos meilleures félicitations.MM.A.Dugnay, J.M.Guillemette, P.Prince et A.H.Chambers, ont été admis à l\u2019étude.Le feu a consumé dimanche sur le chemin des Piles près de St-Tite pour environ #6,000 de bois de corde et de traver- 28 do chemin de fer appartenant à divers particuliers de cette ville el des environs.Cette perte est en partie couverte pur les assurances.TARR DECES.Nous apprenons aveo regret la mort de Dame Mario Hôlône Hamel, épouxe de M.Philippe Panneton de cette ville.Marlume lPannotou n'ôta.t âgé que de 42 ans, elle était Allo de 0, Z Hamel Eer, surintendant de l'Aquedue de cette ville, Los funérailles ont lien ce matin, .Moulin à Vendre.Un Moulin à farino à deux moulunges, ainsi qu'un moulin à seiv, lu tout avoc un terraiu do luit arponts cn superficie.Une vis te est sollicitée des acheteurs.La vento so fera à des conditions Hbérales, B'adresser à M.Antoine Dôsaulalers, Ste-Geneviève de Batincan, 4 Jujjlet J881.NE M mr LE JOURNAL - DES TROIS-RIVIERES, 14 JUILLET 1881 CANADA, PROYINOE DB QUÉREC, District des Trois-Rivières No.447.(EN VACANCE ) Le douzième jour de Juillet, mil huit cent quatre vingt-un, CHARLES JOSEPH MARCHILDON, de In paroisse St- Pierre-les-Boequets, cultivateur et commerçant, Demandeur.Pour le District des Trois- COUR DE CIRCUIT } Rivièresta HONORE BELANGER, moublier, de In dite paroisse Bt-Picrre-les-Beequets et actuelicment aux Etats-Unis d'Amérique\u2019 Défundeur.Sur motion d'Arthur Olivier, Eculer, Avocat, Procureur du Demandeur, i] cst ordonné sn autant qu'il apport parle rapport d- J.Pontifs Demers, un dvs Hui-siers jurés dans le District des Trofe-Rividres dv Ia Cour Supérieure pour la Province de Québ.c, an due de InSommation encette cause et l'affidavit p:oduit, que Jo Défendeu- en cette cans: n'a pu et ne peut être trouvé duna le dit Dix rict des Trois-Rivières, ot qu'il n\u2019a plus ae domi ile dans lu dite Province, que le dit Défende ir sers notiflé par un avertissement à être publié deux fois en langue française dans Le Journal des Trois-Ri- vitres, publié n lu cité des Trois-Rivièr 8, et deux fois en langue anglaise dank le Quebec Duily Telegraph, publié en la cié de Québec, de companiltre on cette cause ot «6 répondre À la poursuite où action en cette cause dans | délai de d ux mois à dater de lu dernière insertion du dit avertissement, et que sur sou refus ou négligence du cemp :raître en ci tio dite cause et de répondre à In dite poursuite «u action dans lu dit délai, Îl sera permis au dit Demandeur de procéder au procès et jugement comme dans une cause par défaut, Certifié, P, E, VEZINA, Député Grefiler Cour de Circuit, District des Trois-Rivières DIFFERENTES UAUSE , l\u2019âge avancé, les soucis, la maladie, les dé- sappuintementa el la prédis- posit on héréditaire, tendent à rendre les cheveux gris,et «ba- cune de ces causes cn déter- LICENCE TREE GODF.LASSALLE Er, Inspecteur des Licences pour le District de \u2018Trois Rivières partant du ler Avril au 30 Juin 1881.\u2014 HOTELS.( 1881.(Mai 3-Olivier Rochette.Nicolet, ville Ll\u201c Piurre Ringuette.\u2026 .\u2026.Mnskinongé « François Dubeau:.+ «vos.Bt-Didace Trois-Rivières \u201c \u201cJoseph Dufresne, , « Moise Mus-on,.\u2026 4 B.X.Punneton,.s Edouard Delaunais.,.\u201c « Louls Bergeron.\u201c « Joseph Riendenu et Cle.,., « Mui 6~Thomus Mineau .,.Loviseville « Charles Plantes Rivière-du-Loup (paroisse) Mai 9\u2014Thomas Bourgeois.Trois-Rivières Mui 12\u2014Frédéric Clairmont.\u2026 .\u2026\u2026\u2026 Louiseville Mai 21\u2014Treffé Paquin.\u2026 , Rivière-du-Loup (paroisse) Mai 23\u2014Honoré Durand.Louiseville Mai 27\u2014Adolphe Lajoie.\u2026 .\u2026.Trois-Rivières so.Hotel de Tempérance.Mai 2\u2014George Biguêre \u2026, Bte-Anne « \u2018Thomas Guimond St-Etienne 5\u2014Ounésime Mouriville,.,,,,, Champlain \u201c Unme E Dubod .,,., sv.\u201c T\u2014Dnume Clix Vigneau,,.,,,.,,,5t-Léonard seve seroBtLéon Uère., Batiscan sacre reues Champlain Mai Mai Juin 8\u2014Jean Lemultre Augb Juin 15\u2014Théodure | Juin 20\u2014Pierre Arcand.Magasin de détail.mive la chute prématurée.L\u2019Aven's Hair Viaon rend ih nux cheveux devenus gris ou À innés leur couleur naturelle, brune, blorde, châtaine ou rouge.Il adouclt le enir chevelu en le nettoyant et en lui donnant une action aaiue I! enlève les pellicules et guérit Jes affect on2 causées par l'excédant des humeurs.Tl arrête Ja chite des cheveux, et prodcit une nouvelle croi-sance dans fous les cas uit les follicules ne sont pus détruites et où les glandes n'ont pas G18 nf«ctées.Las effets on sont incomparables sur les chevelures faibles où muladives, et quolques appliontions suffis-ne pour leur rendre le brillant et la vigueur de lu jeunesse, Sûr et inolfensif dans son emploi, l'Ayer/s finir Vigo ral saus rival pour la chevelure et spécialement estimé pour le lustre do-ix et la richesse du fon qu'l donne aux cheveux, Il ne renferme ni huile, ni teinture, -t ne déteint pas
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