Le Journal des Trois-Rivières, 30 novembre 1874, lundi 30 novembre 1874
[" POP RÉDIGE PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURS.Dixième Année.i + yh 0i%= sus CATHOLIQUE, POLITIQUE ET LITTERAIRE, .: : ê DITEUR-PROPRIÉTAIRE I¥ NEOESSARUS, ONITAS; IN DUBIIS, LIBRRTAF; IN OMNIBUS, OHARITAS, _ | © S'EON DESILETS® = me : Tm Tr Th _ Les Trois-Rivières, (Canada, 30 Novembre 1874.No.55.\u2014\u2014 _ ne _ \u2014\u2014 PAR MGR, GAUME CHAPITRE PREMIER.LA TRAITE DES NKURES, Pour comprendre, par l'espritel par le çœur, l'histoire du Suëmu, il faut être initié à quelques connaissances préliminaires.Lu première à pour objet ln Truite des Nègres.Ou appelle de ce nom le trafic abominu- ble, par lequel les différentes nations du monde enlevèrent les malheureux habi- tanls de l'Afrique, achetés ou volés, dont ils font desoscisves et qu'ils transportent surtout dans les différentes parties du l'A - mérique, où ils les vendent comme des pièces de bétail.Ce fléau, qui à désolé l'Afrique.degradé l'Europe et outragé l'humanité, commença our les nutions chrétiennes, vers lu fin du quinzième siêcle.Lorsque les Espagnols enfont découvert le nouveau monde, ils voulurent exploiter les nombreuses mines d'or de ce vaste continent.À co pénible Libeur, ils condumnnèrent d'abord es habitante du pays : l'essai ne fut pas heureux.Accoutumés à vivre an grand air, d\u2019une vie donce, partagée entre Un peu de eulta- re, la chasse et la pêche, les travailleursin- digènes périssaient promptement et par wiliers dans les entrailles de la terre.Les nouvenux maitres s'imaginèrent done de les remplacer par des Nègres, qu'ils allèrent chercher sur les côtes d'Afrique.Quand les mines commencorent à ne plus fourair des trésors en abondance, von employa les Nôgres à la culture.Ainai les tribus primitives, presque détruites parles mouVvais traitements et par un travail forcé, furent remplacées par la race robuste des Africuins, plus dociles à subir l'esclavage et pius propres à servir d'instruments au despotisme des Buropéuns, \u201c Telle est l\u2019origine impuro de lu traite.C'est uu grand crime enlanté par uu autre crime.Le principe et lo but de cet inline tralic répondent parfaitement aux moyens révoltants, employés dans son horrible ex- beution.\u201d L'exemple des Espagnols devint conla.gieux Soit chacune pour son comple, soit pour le compte dus autres, les dilféren- tes natious de l'Europe se livrèrent à la traite des Noirs.Pendant plusieurs siècles, on vit des miliers de bâtiments, appulés Nésriers, aborder aux côtes africaines, de puis lo Sénégal, jusqu'ancapdo Boune-Es- pérance «t au delà.Pous former leur cornison de chair humaine, la ruse, la violence, l\u2019apput du gain étaient tour à tour vinployés.Quelques exemples entre mille.; i Un jour les négriers de Saint-Louis, ayant besoin d'esclaves, arinèrent quelques bati- ments destinés, en apparence, à faire le commerce.lisuburdèrent au village d'Alébiu, appartenant à ln tribu des Pols, Coux-ci reçurent les Français saus délian- ce, établirent des échanges et fournirent tous les vivres qu'on leur demanda.La, journée se passa en réjouissances Pendant que les Noirsse reposaient de leurs fatigues, sans aucun motif, pas méme sous le moindre préteste, leurs chawmidres furent ussuillies au milieu de ln nuit, et les malheureux habitants de ce village, garot- tés, meurtris de coups, devinrent escluves, où périrent en défendant leur liberté.Busnite, Hs furent tous transportés duns les différentes parties de l'Amérique, où.accalnés de travaux et de coups de fonet, ile gdmirent dans l'inconsolable duouleur d'êfre séparés pour toujours de leur famille, de leurs amis et du sol qui les avait vus naître, Quand les Européens ne se livraient pas eux-mêmes à lu chasse des Nègres, le: indigènes se chargewsant de le faire à leur profit, Au rapport de tous les vogageurs, et même des Résidants sur les côtes d'Airiue, il est avéré que, depuis l'étabiissement 8 la traite, la plupart dexsguerres lratrici- des que se font les peuples africains, n'ont paë d'autres motif que celui de faire des esclaves, pour fournir aux demandes des négriers.De là, celte tristo vérité, confirmée chu- que four par l'expérience : à mesure que les demandes des négriers angmentaient, les guerres se multipliaient.On a même vu des pouplades, telles que les Ashantis, Qui ne connaissaient d'autre industrie que celle de fairo la guerre à leur voisins, pour 80 procurer des usclaves.Co Lo Dore inbat, missionnaire dominicain, rapporte qu'un autre puuplade, les Bissagots, ont, comme plusieurs tribas alricaines Une extrême passion pour l'uau-de-vie.\u201c Afin ds s'en procurer dit-il, le plus faible devient ln proie du plus fort.Aussitot qu'un navire négrier parait, le père vend ses enfants ; el si un onlant peul amarrer son père ou sn more, il le conduit à burd du vaissenn, ou il trouve en échange de Pean-de vie,\u201d Un gouverneur anglais de Saint-Louis, pour avoir des esclaves, excita les Maures contre les Oneli, Il leur fournit des armes, des munitions ct autres secours nécessaires et, dans]deux ans, le pays d'Onalo fut dévasté : la mort et l'esclavage dévorèrent sa population.n autre Anglais, directeur de la compagnie du Sénégal, fit prévenir le roi des Yolofs qu'il venait de revevoir d'Europe un assortiment de traite.Tel est le nom donné aux étoffes, verroterics et autre objets, offerts par les négriers en échange des esclaves.Aussitôt ce prince fit lu chasse à ses propres sujets, parcourant les villages avec des gens urmés qui s'emparaient de tous les malheureux propres à la traite, qui ne fuyaie.:t pas assez vite À son approche.Après en avoir onlevé trois cents, il fit dire au directeur qu'il avuil de la marchandise.Celui-ci s'empressa de se rendre auprès du roi pour conclure le marché.Le monarque alricain reçut le prix de sa vente ; mais il n'était pas satislait, ll convoitait d'autres objets d'Europe étalés à ses yeux ; seulement if n'avait plus d\u2019homines à donner.Le directeur lui offrit alors de Ini veudre à crédit de ces marchandises, jusqu\u2019à con- curre ice du prix de trois cents autres Noirs, à la condition qu'il lui serait permis d'aller les enlever nvec ces geus.Dans lu crainte peut être de quelque piége, le roi barbare refusn, Ce qui se pratiquait an Sénégal, s'accomplissait, dans d'énormes proportions, sur toutes les cotes de l'Afrique occidentale.D'après les élais les plus exacts, le nombre des Nêgres, hommes ct femmes, enlevés par ln traite , depuis 1708, jusqu'en 1827, s'élève à cent vingt-uu inille, par année.Cv qui pour cinquante-huit ans donne un total de sept milions quarante mille.Dans ce tableau ne sont pas compris les malheureux Noirs, victimes du la guerre que la traite fait naître et entretient parmi les peuples de l'Afrique.Comme la traite européenne a duré plus de trois couts ans, et qu'autrefois elle était mnême plus netive et plas générale qu'elle n'est aujourd'hui on reste au-dessous de la réalité, en concluant que, depuis la décon- verte de l'Amérique les nations de l'Europe ont réduit en esclavage, sans autre doit que celui du plus fort zyus de trenle-ting mitions de créatures humaines ! Et où voudrait que Dieu les bénit ! CHAPITRE Il LES ESCLAVES.Etre arrachés à leurs familleset À leurs pays n'ust, peur les esclaves, que le commencement des douleurs.Amends.la chaîne au cou, de l'intérieur des terres, sur les ports d'embarquement.ils s'étaient enfermés dans dus o°pèces de bagnes, en attendant que lu négrier eit complété sa cargaison de chair humaine.; Le moment du départ arrivés, ils étaieut conduits, solidement enchaines, dans leur prison flottante, Voici la description que dunnent de ce nouveau séjour des témoins vceulnires.\u201c Dans les navires où l\u2019on accorde le plus de place à un esclave, parvenu à la rivière du Vieux-Calabnr, capitale du petit royaume africain de Quoun le navire français l'Orphée, ayant à sun bord sept cents Noirs, qu'on transportait à la Martinique.Les hommes] na nombre de cing cent cinquante, étaient enchamés deux à deux, les uns par les brus, les autres par les jambes, ot plusieurs par le cou, L'odeur qui sortait de l'enfer ou ces infortunés étaient entussés pêle-mêle, était si infecto, que l'ot- ficier anglais eut de la puine à la supporter un instant, Le même commodore parle d\u2019une autre batiment français dont le capitaine, aprés avoir complété su carguison dans le Vieux- Calabar, entassa pêlu-mêle dans l'entrepont tous les esclaves enchoinés deux à deux, et fit fermerles écoutilles pondant toute la nuit Le lendemain matin cinquante Noirs étrient morts, faute d'air Le cnpitaine, considérant cu spectacle avec ln plus gran- do indifférence, les tit jeter à la mer ef retourna a la cote complôter sa gargaison, en remplaçant lvs morts par d\u2019autres cap- tils.Un autre vaisseau, lv Diana, lut eapturé sur les cotes Afrique par le capitaine Woolcombe, qui décrit en ces termes l'état du ce navire.\u201c De tous les nagriers que j'ai abordés, la Diana est celni que j'u trouvé dans le plus déplorable état.a\u201c L'odeur qui provenait de la malpropreté du bâtiment et des exhialaisons fêtide de taut de corps humains.enchainés deux à deux etentassés dans un espace très- étroit, était vraiment intolérable.Ce qui ajoutait encore nux maux de ces infortunés c'est que la petite vérole s'otait déclarée at exerçait ses ravages parmi eux.Toutes ces horreurs et bien d'autres, découvertes sur quelques vaisseaux capturés, ne sont qu\u2019une faible partie de celles qui se commeltaient, chaque jour, sur conf autres navires, Elles étuient telles que les papiers de bord établissent qu'un quart environ des malheureux Noirs, meurent de mort naturelle où autrement pendant la traversée.À continuer, L'histoire des Trois-Rivières.(Année 1845.) [Suite] Rouxaine\u2014Chrestiennot, 4omestique des: Jéauites.Muriage de Marguerie.Charles \"eMoyne, Jean Amyot t\u2019ierre Boucher, interprôtes et soldats Le Journal des Jésuites qui commence cette année, renferme une foule de nouvelles et de notes précieuses pour l'histoire, En les rapprochant de nos propres notes un grand nombre de ces passages jettent de la lumière sur des traits isolés que sons cela il nous faudrait ou négliger ou laisser sans explication, * Le 17 octobre, fut regn à notre service, Chrestiennaut à trento écus de guges par an et fut envoyé aux Trois-Rivières, pour y servir de cuisinier et couturier, en un mot de tout.Il était passé de France ici dans le bord de M.de Repentigny, et y avait re- qu du mécontentement ; de sorte qu'il avert résolu de se retirer days les bois plutôt que de repseser en (France).1] n'y ent point de marché par écrit.avec lui \u201d (1) (1) Journaë des Jésuites 1 * Le 28 oclobre, fat marié (à Québec) François Marguerie avec la fille de maître Zucharie (Zacharie Cloutier) Le Père Vimont fut invité aux noces et y alla\u201d (Journal des J.p.9.) Marguerie demenrait toujours aux Trois Rivières où il parait avoir pris la pince de principal interprète, laissée vacante par ln mort de Nicolet, Le 17 novembre, au baptême d'une petite sauvagesse, aux Trois-Rivières, furent parrain et marrainé : Mongino Crestienot et Louise Cloutier femme de M.Marguerie l'interpréte.\u201d v La coutume était de donner pour parrain où inatraine aux Sauvages des personnes nouvellement arrivés dans la place.Chre-tienot et la femme de Marguerie était dns ce cas.* Rescription donnéen même temps (vers lo fin d\u2019ootohrey à Mons.du Chesne oncle de Charles LeMoyne, de vingt éeus que Note donnions à son neveu pourl» service de quatre années rendu aux Hurons ; on l'habilla et lui donna-t-on du linge honnêtement.Il futenvoyé aux Trois-Rivières soldat et interprète.\u2019 (2) (2) Journal desJ, 9-10 Li s'agit ici de Charles LeMoine.C'est Ini qui fut envoyé cet automne aux Trois- Rivières, et Hon pas son oncle comune nous l'avons écrit (p.87) sur la foi d'un anteur (Hist, de In col.Française, vol IT, p.54) Charles Lemoine, alors âgée de vingt ans était dans le pays depuis 1641, Orphelin de père el de mère, mal partagé du côté de la lortuue, cet homme destiné à devenir célèbre n'avait que son uncle M.Duchesne pour le protéger.Soldat et interprète aux l'rois-Rivières daus l'hiver 1645-46, nous le voyons à Montréal l'été suivant où il sert comme :nterprète iroquois (Hist.du Montréal p.G0).C'est en ce dernier lieu qu'il se fixa, Ennobli pour ses services, il à laissé des enfants dignes de lui ; ce sout : D'Iberville, de Ste Hélène, de Longueil, de Bienville et d'autres que l'on a désigné avec raison sous le titre de Machabées Canadiens.Les conlérences de la paix, les ombassa- des qui étaient en chemin et qui ponvaient se présenter d'un moment à l'antre, ensuite les complications et les cramtes qui résultèrent de quelques meurtres commis dans le cours de l'automne, \u2014tout celu fit penser aux antorités qu\u2019il serait prudent de tenir aux Trois-Rivières plusieurs interprètes dans l'hiver 1745-46.Outre François Marguerie et Charles Le Moyne, on y envoya Jean Amyot (s'il n'y était déjà) et Dierre Boucher.Jean Awyot avait passé plusieurs années de première jeunesse à la résidence de Suinte-Murie des Hurons.On le disait d'une grande bravoure, ce qui cependant n\u2019ex ehuuit point chez lui la prudence.On cit plusieurs traits honorables de sa conduite Les Sauvages l'appetsient Ontaïok (8).\u201c Son (3) Ontak veut diro chaudière.Ontakok, rien que ln chaudière.humeur était si agréable que les vaincus mêmes Ini portaient de l'amour et du respect.[I était adroit à détourner Jes mauvais discours et À reprendre avec grâce ceux qui juraient on qui se donnaient des uprécautions, et par co moyen vmpêchait bien du mal et n'offensait personne ear son innocence, uvec l'opinion qu\u2019on avait de son courage lu mettuit à couvert.\u201d (4) (4) Relution, 1648, p.3-4.Pierre Boucher, qui devint le plus illustre des gouverneurs des Trois-Rivières, n\u2019é- tnit encore Agé que de vingt-trois ans, Il comptait déji plusieurs années de sui vice.Arrivé dans le pays avec son père en 1685.11 fut envoyé, quatre années après, alors qu'il n'avait que dix-sapt ans, chez les Hutons, alin d'apprendro la langue et de se former à l'art des interprêtes et des traiteurs.Les lettres de noblesse que lui nccordu Louis XIV, mentionnent * ls services dis tingués qu'il a rendu dès l'année 1689.\u201d Retourné à Québoc vers 1742, il fut incorporé dans la garnison de cette place, sans cesser d'être intorprête à l'occasion.O'est à co dernier titre évidemment que uous le ren- BR] ! eontrons aux Trois-Rivières dans l'hiver 1645-6.Son père, Gaspard Boucher de- monraît à Québre, et ne s'établit aux Trois- Rividres que deux où trois années après, à ce qu'il semble, mais quelques uns de ses enfants se trouvent merïtiunnés dans cette dernière place un peu avant lui, ye {A continuer.] « Le Baron Caissier Adoiphe.Les journaux de Paris arrivés pat le der- \u2018nière malle, notamment le Petit Journal et Paris Journal publient do longs détails sur un individus dont M.Emile Bureau de la police secrète de Québec, a \u2018ait l'arrestation a lord du steamer Prussitm vonant de Liverpool, le 2 novembre daus les circonstances snivanies ; La police de Québec ayant été informé de l\u2019escroquerie commis pur Adolphe Tvechemacher et que cs dernier dont le signalement etuit donné dans un télégramme de Paris avoit du s'embarquer à bord du Prussian pour traverser de Liverpool à Québec M.lEmilu Bureau se rendit à la pointe aux l'ères ofin de s'embarquer a bord du steamer avec le pilote ce qui eu heu le 2 noveinbre à Lt henrus de l'avant midi.En entrant dans le steamer, M.Burean reconnut de suite son homme qui répondait au signalement expédié de Paris et ne le pur- dit pas da vue.Il le rencontra à la taba.fie et causa longuement avec lui, après avoir obtenu du capitaine les fenseigne- monts nécessaires sur sa cabine Au diuer, à 4 heures p.M.M.Bureau su pluça en frea de son homme et acquit la curtilade que c'étuit bien lui.Le diner fini, il se rendit à le cabine et lit demander le baron Adolphe, occupé en ce_moment à jouer une partie de cartes, M.Bureau le fit entror dans la cabine, il se fit connaitre comme limier de poliée et ini déclara qu'il avait ordre de l'arrôter.Le Baron Adolhe lui répondit froidement qu\u2019il n'était pus \"homme signnlé, qu'il était fort surpris de se voir la victine d'une pareille demunde, M.Bureau lui répliqua que c'étut fort possible, muis qu\u2019il avait ordre de l'arrêter, qu'il répondait en tous points de signalement et qu'il larréterail Ini enjoignant de déposer sus armes, s'il en avait, Jo wen ui pus, répondit le prisonnier, et, d'ailleurs je les déposerais volontiers.Alors M.Bureau le fouilln et prit possession de toutce que le prisonnier avait d'argent et de valeurs sur lui, à quoi ce dernier ne s'objucta aucunement.M.Bureau engagea alors avec le paisonnier un longue conversation dans le cours de laquelle ce dernier lui déclars que le nom de Chauvin, qui \u2018se donnait, n'élait pas son véritable nom, qu'il avait changé pour des raisons de famille et pour épargner à un de ses amis dé ce nom qui devait s'embarquer à Liverpool avec lui, ce qu'il n'avait pu faire parcequ'il n'avait pu prendre un passeport ; ajoutant que son nom était Ferdinand Hugo Kolligs, qu'il résidait à Londres depuis quatreans et exi- bat un passeport pour établir lu vérité de set avancé, Celle conversation dura toute la nuit et le lendemain matin, 3 novembre lorsque le steamer arriva à Québec, M, Bureau conduisit son prisonnier à la station de Police.Lendemain 4 novembre.Chauvin a/lias Teschemacher comparu devant le juge de police Doucet, qui l'envoya en prison, pour huit jours, en nttendaut l'arrivée des olfiei- ers de justice francais, se basant pour cela sur les télégramimes de Paris et sur la déposition de M.Bureau.Le 11 novembre Chanvin, par le ministère de MM.Perkins et Dunbar, avocats, demande son habeas corpus on mise en liberté à M, le juge Taschereau, de la cour du banc de la Reine.Le juge Taschereau refusa d'uequiescer à cette demande déclarant que lu juge Doucet, représenté par MM.Langlois, Angers et Colson, avait droit de faire ce qu'il a bit et de garder Teschemacher en prison.Ce dernier comparaitra de nouveau devant le juge Doucet vendredi 20 novembre et sera ener re envoyé en prison si les agents de la justice Française ne sont pas alors arrivés.Voici maintenant ce que los journaux de l\u2019aris, arrivés par la dernière malle vous disent de ce personnage ; Le caissier allemand qui a emporté à la maison l\u2019osset et Cie 270,000 francs, sera sans aucun doute entre les mains de la justice au moment où ces lignes paraîtront.Louis Teschemaher est né près de Cologne de parents honorables, négocinats roti rés, ot possédant d'immenses proprietés, À ln suite d\u2019une querelle de famille, il y n sept ans, il vintà l'aris en laissant dans son pays l'aul.Lu prédicato.ur annoncé est le Re, P.Gérard S.J ; tons les citoyens vont tuvités à assister, L'enquête dans Ju contertation d'éfcetion de St, Maurice #6 pour«u Factivement, jusqu'aujourd'hoi il n'y a pus de prouve de corruption faite jar Mbanjoie, lu représentant de co comté, mais de nes partisans out dép nsé de l'argent, do la boisron et employé des aharretiers pour transporter les élec teurs aux polis.Les Cutliztes ent remporté la seusaine donnière mnedelatants v etoire à Sun Martial prow d'Iran, Les républicsius, ont été défaite et ont Inis-6 mil.la prisonniers.Ju siége d'Irun est poussé avec vigueur par l'urtilerio carhiste, Lx némination dans Mon:t641 Ouest nura lieu le 3 décewb-v prochain et la votutlon lo 10, Les candidats sont M.Th.White, de la Guzette conservateur et M, MoKentic, libéral, Dans le comté de L'A , i Le Séminaire des Trois-Rivières offre en rete Quatre vingts lots magnifique, situds dang le vo Ising ge du nouveau Seminaire, 2 _ Pour les conditions, on pourra s'adresser soit à Mésaire 0.F.B4ffl geon Pre, Curd des l'iois- Rivières, wt AN Ly Richard Ptre 9.TR.Prroir-RirÎtres, leu ft 7; Une magétéqué terre situce dans ls paroisse de Nb- tre-Dame du\u2018Mont-Cermel dans le rang St, Louis Cat te terre contiént 70 a°pe sig en superficie, dont 30 #r- pents en culture pvec maison, hangar, ofc, Ë Un délai caizounuble sera acosdé.S'adresier à ' , LUODUCHARNE.: _ \u201c\u201cmarohaad & Mont-larmie.Arrivée.|1 Mrile pour Moniréal, Départ - Te \u2014 , Quibec, Sorel par vapeur N Avis.7 |-B:00,A, Mel quotidienne,s+\u2026000005e| 8 00 P.M.\u201cod \u2014 ; Avis public o par le présent donn& que demande i.sera faite à la glob uc wre 7e y durant la ne , ip Malte pourles Toxashire ne session, pour 1.pasiätion Yi Clo pour autoriser 8 at, St a nt ' le soussign® & construire des uais_des estarad y flat- Kats-Upis, St.ree oo tates (boums) des pilliers dane Ia rivitre icancopr, |.Nicolet, etc, par chemin dans le comté de Nicolet, 11 30 A.'M.1 defer quotidienae.[23 P.N; CHARLES COTE} \\ Trgis-Rigières, 15 ectobre, 1874.il MALLES LOOALES.A VIENL : ~~ 3 Berthier, (par torre,) pe ENDIith ° ; 1 RiveNord quotidienne les].Lo = Cla ALN.dimunohesexcepté.jll 00 A.M Trois lots de Terre situés dans Le premier rang à 18) : Paroisse de Sie.Flore dont cariron 50 arpents de têtre 4 Champlain, par terre, propre hla cultare avec lÂtisses dessus conatruites.?$ |: we Rive Nord, quotidienne, Pour les couditions S'adregser À :3 ; j 10 A, M.- |.les lundis excepté.\u2026.:11 00 A, M i I.ALEX: BAPTIST.| .Trois-Rivières, 20 aout 1874.\u20143 m, \u2019 | 5 Bécancourt, par terre, ce - \u2018 , + .} Rivesud, quotidienne, les | LOR & DUFRESNE; {| 10 06 A, | dimancbes excepté v«.}10 30 A, H.MA RUHANDS \u2014 14 ILLE URS.8 St.Maurice, tSte.Gene = SE : al LR, ssh, viève, St, Narcisse, quot2 P, Mue rente ] i Haurice, Shawinigan, \u2018 \u201c cootagement qu'ils ont regu of .; Ne marges se Îla espèrent par leur conslante | 39 50 A, M.| et i Jeu midi, M.PEYRPET Toure a attention mir ter encore leu bienvelllant patronage 1 coutinuent de trs ir lrurmags sin sur la rus du Platon.(por te-voisine de l'ancien mags) L'un des agsocidé;M;/éphir Lor aprèsune expérien de EE à l'atelier de feu Ww Onésime Latreille, ose demander uno part du patronage de le ville et Hl'espérétibuvuie donner\u2019 pleins Rétisfaction aux personnes les plus dtfclies Combed \u2018Toute commande de ls campagne \u2018ou de là ville poiir habillement seru exécuté sous le-plus courbdélai otà dés prix trés modérés, pales \u2026 Les soussignés ont anssi été-nommés agente de 1a célèbre mannfaeture de moulin à coudre de - Banner de |.Sherbrooke qu'il vendront aux plus bas: prix et mon- \u2018treront aussi l'usage de ees moulins.Os trouvera Bussi, les fila, soies, aiguilles, huiles et tout ce qu\u2019il souvel ordre: DO pau cent, faut pour toutes éapèces de moulins à coudre.(En face du BLOCK BALCEk,) LOR & DUFRhSNE.! Trois Rivières, 10 mai 1874.1 + an | ship de Caxton numéro 11 ième rang =X Vendrs.{.de feu On.Latreille) où le pu- les.blic est invité à aller voir oe mjnulos aveut la fermeture Le O0 - q Importation du printemps.\u2019 d ; TEE Ly Fat > PHI.GRAVEL MARCHAND-TAILLEUR, Rux Norus-Daux,\u2014Porte voisine de V.Quillet, der.NP La soussigné remercie le publie en général du Iibéralencourngeument qu'il à reça at espère par le plus encore le même patronage qu'on à bien voulu l'honorer, depuis pros de 25 ana.11 vient de transporter Yon magasin etsa boutique de tulileur sur la rue Notre.Due, dans le vaste magasin ci-devant occupé par il.L.J.ROBITAILLE, porte voisine de M.Valère Uuillet, N.P.li n renouvelé, depuis quelques jours, complètement son asgortimext de drapt, twveilz, casi tirs, ete, de sorte qu'en nilant À son me garin le seul trouble qu'on y irouvers sers l'embarras du cloix desseffets.M.Gravel prie nussites personnes qui ont des commandes à faire de les donnerau plus tôt, afin de Le pas éprourer trop de retard.Tous les articles sont exécutés sous sa propre eurveil- lance.Conditions comme par le passé \u2014Bas prix.Le soussigné ost auesi dépositaire des célèbres Mou- \\tus & Coudre (Singer Fumily) olt I'vn pourraen uche- ter autuéme prix do Montréal, PHI.GRAVEL, Les Trois-Rivières, 7 Avril 1874.A VIENDI HE.Un lot de terre en bois de bont stab ding ls Town- S'odresser à J0S BELLEMARE, Chrysler, Ont, oma ALFRED FARMER, Trois-Rivières 5 oct.1874~3 m, THOMAS COURNIVAL, 24 CET | ; * - \u201cMAGASIN D'EPICERIES, : FERRONNERIES, VAISSÈLLES, .QUINCAILLERIES, de, £a.# L'importation que l\u2019on à fait ce printemps cat irès eansidérablo ru les réparations que l'on n fait subir à la bâtisse ce qui met on état de satisfaire les personnes les plus exigeantes sous tous les rappports.Un trouvera constamment à ce magusin l'assortiment le plus romplet d'Epiceries pour les familles.Tous les effets viennent d'être reçus par les derniers vapeurs, Le public cst reapectueusement prié d'aller voir son Blablissement avant d'aller acheter ailleurs.On donnera la p'us stricte attention À toute commande soit de la ville où de lu campagne.En face du bluc de ROBICHON « Frère.( (Près du Marché.) Trois-Rivières, 8 juin 1874.\\OUVEAU MAGASIN NOUVE N.R soussigné, vient d'ouvrir un magasin de Prorisivns de premiere\u2019 elnsse; à-l'euseigne de l'Indien rue du Platon Le public est respectueusement invité à venir facr> vue visite à oon étadlissement avant d'ailer acheter ailleurs.On trouvers À ce magasin, Fleur, Lard, Thé, Syrop, 4 l\u2019on trouve dans les inugaeins d'Epiceries les mieux approvisivands, Les marchands de la campagne tropreroat le meilleur assortiment de tsbac en poudre en groset en détail.rUne, visite est sollicitée.JAMES BAILEY, .Trois-Rivières, à Juin 1874.IMPORTAT:ON NOUVELLE.FRANCOIS GELINAN, MARCHAND DE NOUVEAUTES.(Ancien Magasin de Thomas Fortin.) Porte voiupe du Magasin de M.Jolin McDougall, a (Près du Marché.) M.GELINAS vient de metlee son mag sin sur le meilleur pieds possible.On trouvera constamment les marchandises-Siches les plus en reuom et les plus va.rits jue Von puisse trouver en ville et à des prix très réduite, dérables et aynat été achetée aux conditions leg plus avantageuses me inet en ét6t dé vendre mes murchau- dises À ingilleur murchô que'dans n'importe quel autre magasin, .Une visite gat respectuensement sollicitie.FRANÇOIS GELINAS.Trois-Rivières, © Juin, 1874.ss BUREAU DE POSTE des TROIS-RIVIERKS Arrivée et départ des malles pour l'Eté, commencer dn ler Mal, 1874, jusqu'à nouvel vis, les malles arriveront el te fermieront À ce bo- teau comme suit: i GRANDE BRETAGNE.Parla ligne Canadienne.Vendredi.8.00 Par la ligne W.a G.New-York.Samedi.8.00 Ya\" Les lettres enrégistrées doivent être déposées 12 0.K.OGDEN, M.P.Lea Trals-Rividres, 4 mai 1873.: 1 A ~~ prés pes Douanes.3 : O1rawa, 16 mui 1873.| Escompto autorisé surlies envois Américalnsjusqu'à #.8.M, BODCHETTE, Commissaire des Douanes 16 mal 1§73.~}.0.0.0 d'attention qu\u2019il portera à servir are pratiques mériter | L'achat du printemps est un des plus conei- |.Le JdurnAt Bes Troté-Rivrires/ 30 Novembre 1874 © MAGASIN CANADIEN \u2018 br ERRONNERIES.H.INPORTATEUR UE PYLEONNBRIES ET FABRICANT DK FERDLANTERIKS, ENSEIGNE pe L'ÉGOUINB sr pv OADENAS.Nos, 103 ot 195, Rue St I'aul.\u2014 Montréal, Assortiment coruplet d'Hludle, T'érébenime.Peintures dr toute sortes, Viires de toutes grondeuss.Vernis, &e\u2014Aussi + Voèles doubles à un où deux fourneaux, Podtes de Cuisine À charton vi À bois.de (untaisie cs autres, | Mabiréal, 9 juin 1644 ENTREPOT d'ÉBENISTERIE.XT ONANDE MAXCFACTURE DE MEUBLES DE PREMIÈRE CLASSE.q j 5 | Cc, BK.PARISEAU.Dont la clientèle toujours croissante est le meilleur témoignage en aveur de l'excellence desesmicntiles, invite respectieusement les citoyens des T'rois-Hvières et des environs À venir visiter son Etnblipsemont au No.44D RUE NOYRE-DAME (PANTIR OUEST ] Ou ilpeut répondre avantageusement au hesoi\u201d du publie.| Le gente de ses sneubles of le style im «at en vogue à Montréal.Il ne craint pas d'alfismier util est en Possession de plus hrnux Dessesna de theables.l'arnive de ohxrnbre À coucher de Salon ou de Salle à Diner, de stomréal, vt il est prêt à les rendre à deu prix extrêmement modérés.Son Entrepôi euntient une grande coltortion de meubles en l'a- lissandre, Noyer \u2018Noir et autres Inis do-lvus les prèx.ot de inutes {es descsiptions.lien d'ingornpiol qu d'imparfoit né eort de sa Boutique où tont estexécuté avec soits et ditigence, M.PARISHAU, entenil continuet l'industrie de ln réparation dés moe ables, natelas à ressorts, Ete, Eté, Montréal, 9juin 174.FELIX CRAMER.GRAVEUR ET DESSINATEUR SUR NOIR ET METAL, 626, Rue Craig, (près de lu Rue St, George).Toutes aurtes de gravures sur Lois ou sur métal unies © on couleurs faites dars unsiyie supérieur et à deco prixtr Mauernables, Montréal, 9 juin 1874, OCT.GIRARD, Manufneturier de Garuitures de Corcuell Doreuret Argenteur ! Une attention toute spéciale sera donnée âla dorure et la remize en couleur do toute espèces de bijouteries Rue Notre-Dame.Octave Girard et François Larivière Fabricants de Cercuell et entre prenears de Po mpe Funébre Coins des rues St.Philippe et St.Roch Trois-Rivières, JR déc.- Compagnie d'Assurance Impériale CONTRE LE FEU, ÉTABLIE KX 1808, Bureas en Chef: | Agence pour le Canada: Thee Old Broad of 15 Pali Mall, © 64 et (6 Rue 5t-Françeu-Jatio, L0KDRES, | 7 weNTEESL, Capital souscrit et placé : UN MILLION BiX CENT MILLE LIVHEUBTERLING Les assurances contre les pertes parle feu s'effectuent aux conditions les plus favcrables, et Jes pertes sont réglées sans en référer au Burean À Londres Ulnye ancon frais à payer pour les Polices ou les endosse ments.WILLIAM HEBER RINTOUL, Agent-Général pour lo Canadu.CHARLES DUMOULIN, Agent pour les \u2019Frois-Rivières, Rue des Champs, Les Trois-Rivières, 21 mai 1873, Magasin de Chapeaux.Hox DES FORGES, Près du.Marchi, \u2019 Ur grand nosortimoni do Olhinpeaux; tels que : Panama, Leghorn, Paille, Toile, otc\u2026 des mellleûres fabriques de Paris oi de Londres.On reçoit toutes les semaines les dernières formes de chapeaux les plus on vogue à Montréal.Prix très modérée, AUNT, MANUFACTURRDE CRINOLINE, LVJULINOW \u2014 2unq-340N #17 EDERAL, ae Of eee BILLS PRIVES.\u201410\u2014 Lea personnes qui, dans les provinces de Québec of Manttoba, se proposent de s'adresser au PARLENENT pour obtenir la passation de BILLS PRIVES portant concession de privilèges exclusifs où de pouvoirs de corporation pour des fins commerciales ou autre, où ayant pour but de faire tout autre£ehose qui auruit l'ef.de compromettre los droits d'autres parties, sont par les présentes notifiéés que par les règles des deux Charge bica du Parlement, lesquelles rôgles sont publites au tong dunstla Gezettadu Canade elles sont requises d'en donner DÉUX NOISD'AVIS (spécifiant clairemiect es distinctement la nature et l\u2019objet de ]a demnude), deus ln Cazetie®du Canada, on angluls et en francais et aug- si dans un journal anglais, et dans journal francais pue bliés dans le district concerné, Le premier et le dernier numerus des journauy contenant cet avis devront être eavoyés au Burcau des Bills Privés de chacune des deux Chambres.Toutes pélitions pour Bills Privée doivent être pré- gentées dans les troie premières semaines de lo sesgion.Les honoinires payables pour Bille Privés sont de Deux Cents l'igstres., ROBERT LEMOINE, ty Greffur du Sénat, ALFRED PATRIOK, Greffier de la Chambre des Coumunes LOUIS MORRISSEATE, a MARCHAND DE MEUBLES, Rue Si.Georges, ENTHEPOT DE MEUBLEE DE PREMIÈRE CLASSE Meubles réparés à ordre.Peintures de toutes sories fluiles, ete.T1 sollicite une visite du public de la ville et des cam: pagnes.Tin Rivières, Mai 1874, A VENDRE.LE toussignén constammout en mains et à vendre tuutes espèces de bois carré et scié, consistant es bois carré de pin rouge, pin blnne et d'épinette, en bois scié de pin, d'épinette et de prûche de toutes dimensions et qualitésa spuisun pcrce et demi Épalsseur en mon tant.Bardeaux, Lattes .Moulures, Oadres, I'linthes, Portes et chassis, Boîtes d'esbalage Kte., Ete, Ete Le toutaux prix les plus bas.: JAMES DEAN, Trois-Rivières, 8 Août 1873.Lk \"\u201d DEL TR Te oni MBE LR ESCA Machiues à coudre de touts sorts vendues per J.Q.2: ge, rue du Pluton Trois-Hivières de $8 à $20 an des- ¥ ctr du prix quion ponria se Jes procurer partout aîl- eis.Venezet voyez, J.Q.PAGE, Dentiste, Trois-Nivières, 19 février 1874.ASSEMBLÉE LÉGISLATINE.Québec, 5 Nov, 1874.Il est donné avis que conformément à la 80e règle de l'Assemblée Législative de la Province de Québec, tous te pétition pour bill privé doit être présentée, le, ou avant le 17 Décembre prochain.G.M.MUIR, : -Greffier de Lass.Lég- \u201c6.Nor J8T4, : meer Te oe Le Journal des Trois-Rivières Est impruné et publié par GEDEON DESTLETE, Propriétuire-Wditeur, à qui toutes luting, ence ete, doivent fire udicrsés fr-nco, d l'imprimerie Rue St, Antoine, en fuce du magnsin de M.J.G.LueketofF, les Trois.Rivières, CONDITIONS.Le Journal dre Troïs-Hivières porsit tous LunDI et JEum de chuque remaine, PRIX DE L'ARONNEMENT : : Pour douze moirecosasss veces.$2.60 | wax * 12 Pour los Etots-Unir\u2026.\u2026.3.00 en Or, Invarigblement payable d'avance, On ne peut s'ubonner pour moîne de six mois, Toute personne qui voudra discontinuer +40 abonnemébt devra en donner avis un n ois pvt l'expiration de son sementre CL avoir puyéles arrête.gès s\u2019il y cn 0, TARIF DPF ANNONCES, Len nunances sont toieées sur type Brevie,, 17 conditions suivantes : Première insertion, par lignes.vo.$0.08 Chaque insertion suivante par ligne.0.02 Une remire fibérale est accordée pour les ui to5« ocs à long terme, asassisoseseracse Nat T'amoclodessur eat le seul qui doit para papiers autorisés à le publier.dans JV, P.BUREAU, Troin-Ririères, 10 ma® i 873 -\u20141.\u201cToute rorrvepondance, cle, doit the naree 0 nom rosponseble."]
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