Le Journal des Trois-Rivières, 28 septembre 1874, lundi 28 septembre 1874
[" RÉLDINÉ PAR UN COMITE DE JOLLAVORATEURS.CATHOLIQUE, POLITIQUE ET te \u2014 is- Bin LITTERAIRE.IN NBOESSARIIS, UNITAS; IN DUBHS, LIBERTAS; IN OMNIBUS, CHARITABJ ÉD.\u201cUR-PROPRIÉTAIRE GEDEON DESILETS pixième Année.Les \u2018Trois-Rivières, (Canada,) 28 Septembre 1874.No.37 PEUILLETON DU \u201cJOURNAL, LE LION D3 FLANDRE.XXII Le premier détuchem nt qui franchit les Juites du camp so compo-uit de trois mil- pc hommes d'éfite montés sur de légurs chevaux ; 1is tenaient à la main une haches d'arines, et de longues épévs étaient sus.sondues à leur soile.Lour armure n\u2019étuit pas aussi pesanite que celle des autres chevaliers ; d'est pourquoi ils formaient l\u2019avant- «arde, comme destinés aux premières os- carmouches, [mmédiutement après eux venaient quatre mille archers à pied ; ils savançaient gravement, en rangs serrés, vt en garantissant leur visage des rayons du soivil par leurs rrands boucliers ; leurs carquois étaient remplis de flèches, ct une courte épée sans lourreau étineclait à leur ceinture : ils venaient du midi de la France ; plus de la moitié d\u2019entre eux étaient Espagnols ou Lombards.Jean de Barlas, un vateureux hommes de çuerre, passait à cheval de l'un à l'autre de ses détachements dont il était chef.Le deuxième corps était sons les ordres de Kenau 1 de Trie, et comptait trois mille deux cents hommes de UTOSNC cavale- ne.Îls étaient montés sur de hauts et robustes chevaux de bataille, et portaient sur l'épaule droite nn + large épée qui jançait dvs éclairs ; des cuirasses,dle fer brut proté- gaient leur torse, ot des plagues d'une sente pièce, attachés par des courrois, défen- duent leur bras e- leurs ja nbes La plupart d'entre eux venaivat de l'Orléa- Nals.Le connétablo Ce Nesle commandait le rosie corps.D'abort venaient un détachement de spl cents chevaliersrevg- tüs de splendides armures et porlant de marnliques peunons au bout de leurs longues lances ; des panaches ondoyants tombealent du so-amet de leurs casques de l\u2019Anvergue.Mossire Jacques de Châtillon, gonver- neur du pays de Flandre, commandait le sixième corps.Les rangs serrés de cette troupe comptaient trois mille deux cents hommes à cheval.Ils avaient peint sur les penuons de leurs lances des baluis {lnm- boyunis, signe de leur intoition de nettoyer la Flandre ; leur chevaux étaient des plus robustes de l'armée, et cependant ils avançaient avec peine sous le poids du fer dontils étiient chargés.Veuaient ensuite K septième et le huiti- cine corps, le premier sous le comuande- ment de Jean, comte d'Aumale, lo second sous les ordres de monseigneur Ferry de Lorraine.Chacun de ces corps se coinpo- sait de deux mille sept cents cavaliers, tous originaires de la Lorrame, de lu Normandie et de la Picardie.Messire Godefroi de Brabant, avec ses vasseux à lui, au nombre de sept mille, formaient le neuvième corps.Le dixième et dernier détachement de l'armée était confié à messirs de Saint-lol ;, il fuisail fonction d'urriére-rarde et avait! pour mission de veiller aux bogages le l'armée.Trois mille quatre vents cavaliers de toute arme marchatent va tête ; puis suivait une multitude de lantassins armés dares ou d'épées de combat ; 1e nombre en dépussait sept mille, Une parti «entre eux s'éloignait de l\u2019armée dns toutes les directions et courait avre des torche.mettre le [ou à tout ce que les flammes pou-! vait détruire.Enfin lesinnombrables vois tures à bagages, les tenteset les machines de œuerre fermuient la inarche.L'armée française, partagewv en dix corps et forte de plus de soixante mille héinmes traversait lentement les cate pagnes Haman- | des, en suivant la ronte qui mennit à Cour- | tray.L@il ne pouvait mesarer cots for- miclablie réunion de combattants ! déjà, les premiers disparaissaient à l'horizon, cue les | | derniers ne sortaicnt pas en ore des -elranchéments : le défilé dura plusieurs heures, Des milliers de pennons À d'élendardsi flottaient au vent, au-dessus de l'arme en marche et le soloil Lrillait splenpid-ement sur les armures des guerriers.Les chevaux hennisssient avec force et gémissaient jusque sur les épaules ; leurs armoiries étaient peintes en éclatantes couleurs sur! leurs cuirasse.Les chevaux qu'ils mon-\u2018 taent étarent couverts de For de latéte aux | pres, et les houppes d'élégantes housses\u2018 su halanpaiont sur leurs flancs.Plus de deux cents étendards richement brodés Hlottaient au-dessus de cette troupe ; c'était! vraiment la plus bulle réunion de chevali- \u2018 ers qu'on pùt voir à cette époque.Derric-! re eux Veltuient deux mille soudards à] cheval portant de lourds rrarteau sur l'épaule, de plus une épéu de combat était | suspendue à leur selle.[ls avaient été recrutés dans l'armée permanente du Rai Philippe ls Jel.A Ia téte du quatrième corps marchait Louis de Clermont, guerrier rempli d'expérience.Ce corps se composait de truis willy s1x vents cavallers armés de lances et venant du royaume de Navarre.On s'a- pércevait facilement, à la régularité de leur équipement et à leur attitude, que c'étaient des homunes d'élite «ft parfaitement exercôs.Au premier rang le porte-drapeau portait le grand étendard de Navarro.lie comte Robert d'Artgis s'était réservû le commandement de la troupe qui formait le centre de l'armée.Tous les chevaliers qui n'avaient pas amené d'hommes ou qui les avaient placés dans d'autres corps se touvaient avec lui ; les rois do Majorque | ct de Méjindo chevanchyient i sey catés., Pari fes autres on pouvait reconnuitre, à sa magnifique armure, Thibaut, due de | Loraine ; on y remarquait aussi les étendards rengminés ce Jean, cquate do Tan.1 carville, d'Angelin de Vimeux, de Hennuid de Longueval, du sire de loins, d'Arnould de Wesemael, maréchal de Brabant, de Robert de Montiort et d'une multitude d'autres qui s'étaient formés en un corps spécial, Ce corps dépassait le troisième eu magnificence : los casques des chovali- ers étaient argentée où dorés, ct lours cuis russes étaient ornes de clous d'or.Le soleil, en lunçant ses ardenis rayons sur line cies resplendissant de leur armure, chan- } geait lu noble troupe en un éblouissant o-oo coir die donne de ne se reposer qu'* jog soins ne Ini mangudrent pas.après il étail en état de retourner daus son pays, (Relation, 1643, p.3-4, 44, AG.Fer: yer de lumidre, Les épées de combat, sus- | pendues aux sulle s, obéissacent aux mouve- ; ments des cheyaue el chogaaient avee un bruit rententissany le copar igonnement de fer, de quoi résultait une sorts de musique guerrière qui_acompagn it continuelle- | meal la marche des chevaliers.Après, ceux-ci s'avançuient cing willle cavaliers armés de haches et lo masses d'armes, À celte division apparlenaioni oncore se120 mille fantassins partagés on Arois corps.Le preditor étaient formés le mille arbalei Îriers ; ils ne portaient pour armes délons- ves qu'une plaque de for eur la poitrine et Ut casque aplati de lorme quadrangulaire ; do petits carquois.remplis de flèches à pointe de for, Ctnivnt attachés à leur cein- Lure, el de longues épées \u201cluient suspendues à leur côté.Le second corps cont prenait six mille hommes armés de mu sues garnis do formidables pointes de ler à leur extrémité inférieure.Le troisieme consistait en kelmhonoaers armés de has thes à long manche.Tous ces hommes sous le poids qu'ils avaient : porter ; les ar- j mes retentisssient en s'entre-choquant ; un sourd armure, semblable au gronde- mentlointain de la mer irrité, résulter de tous ces bruits el ce murmure était si vague el si indécis, qu'il ne troublait pas le silence des campagnes aban lonnées.Par tout où cette armeée dévastutrice passait, elle laissait après elle des flammes effrayantes, qui mantaient vers le ciel, perdues dans des flots de fumée.lus une habitation n'échappaient à la destruction ; pas un homme, pas un animal, ne fut épargné ; les chroniqu's l'attestent.Lo lendemain, | quand lus flammes ent accompli leur œu- vre terrible, on n'aperçut plus au loin ni être humain, ni œuvre hamaine ; la Flandre, depuis Lille jusqu'à Doum et Courtray, avait été si horriblement dévastée, que les nouveaux Vandules avaient droit à se vanter de l'avoir littéralement nelloyé avec un balai, Jia nuit était fort avancée quand Tar mée de monsvisneur d'Artois arriva aux environs de Courtray.Le sire de Chatillon, ayant longtemps habite cette ville, connaissait parfaitement lo pays : c'est | pourquoi il fut appelé par le comte d\u2019Artois of invité à choisir le campement qui, lui semblerait le meilleur.; Après une courte délibération, les livers corps de troupes prirent un peu adraite et alfèrent planter leurs tants sur le J'ottel- horg et dans les emnpagnes avoisimntes.Monseigneur d'Artois, les deux rois vt quel- aqutes-tis les prinerpaux sel 7neurs se logèrent au château de Acogmessher, vo:sin du Potlolhere, On plaga de nombreuses sen- tinviles, ef lus autres allorent se livrer au, topos sans defiance m inqui-tude; ils comp-; taient trop sur leur supéri-rioté nunôri- | que, pour songer un instant quon pit les attaquer.Co.L'armée française se (trouva donc ainsi cumpée à un quart de liene des corps de métiers ; les sentinelles avacés pouvaient | s'apercevoir mutuellement.\\ Les Flamands, à la nouvelle de I's rrivee de l'ennemi, avaient doublé leurs gm des, et en armes, XXII Les chevaliers Mamands, hébergés à Courtray, étaient tous livrés au ropos lorsque le bruit de l'arrive des Français, terrible nouvelle qui s'était répandue en peu d'instants dans la ville, vint les réveiller.Guy lit sur-le champ sonner les trom pettes, patire les tambonrset, une heure après, tous les hommes en état de porter les armes, qui se trouvaient dans Ja ville, éthient réunis sur les remparts Low chevaliers étaient aussi accourns, armés do pied en cap, dans la pensée que les Français es attnqueraient immédiatement.LA continuer.{ [| 0 venaieut de la Gascogne, du Languedoc et | L'histoire des Trois-Rivières.(Annéu 1642.) [Suite.] Nicolet ; sa mort.se poursuivait sans relèche.prisonnier que lou torturait de la man ère la plus barbare.Une escouade d'Algongains, comman lée parun apostat (convérti7tu catholicisme pllis retourné à sessuperstitions) ayant «ap- turé un Sokukivis (Sanvages de lu Nour el- le-Angleterre) dont la nation était alliée aux Iroquois, arriva avec Jui aux Tros-Rivic res le 19 octobre 1642.Le malheureux fu: livré a la barbarie des Algonquins, dont le nombre était considérable en ce mom nt et qui pour la plupart était paiens, cos sé- quemment peu susceptible de suivre les avis des missionnaires.L'interprète N co- let eut pu ètre d'un grand secours en © tte vireonstance, ais il était parti depuis q rel ques semaines pour aller à Québec remplacer momientunément son beau-frère, M.\u2018)h- vier Le tardif, commis-général de ln ccm- pagnie des Cent-Associbs, qui exerçait -ette charge depuis la mort de M.Gand »ur- veuue l\u2019année précédente et qui passait en France.Le l'ère Le Jeune arrivé récs m- ment de france, où il avait été en Cou-pagnis de Thomas (rodefroy, s'arrêta :.ux | Trois-Rivières comme on y amenait ce ori sonnivr et inlercéda vainement pour luit \\ .auprès de ses bourreaux, mais ceux-ci répondirent aux remontrunces \u201cen pereant dents : il tendaitla main et donnait les doigts comme s'il n'eut rien senti.[ls lu liaient les deux poiguets avec des cordes à uœuds coulauls et quatre jeunes hon ies tirnient et bandaient les cordes du toi tes leurs forces, déchirant et emportant la el air des brus jusqu'aux os\u201d M.Desitoeh rs voyant que l'on n'obtenait rien de ces ior cenés, envoya un canot à Québec averti-le gouverneur-général et solliciter l'intorv m- tion de Nicolet.Le généreux interprite, l\u2019écoutant que son cœur, se jetla dans vne chaloupe, avec M, de Chavigny et deux ou trois autres Français qui allaient à Sillery, où demunrait M.de Chävigny.C'éta Là In fin d'octobre, sur les sept heures du soir au milieu d'une tempiète épouvantable, Us n'étaient pas rendus à Sillery qu'un coup tion chavirée, sans pouvoir la remettra à vigny, dit : * Sauvez Vous, VOUS savez aa- | ror, je ne le sais pas ; je m'en vais vors Dieu ; je vous reccnunande ma frmme et ma fille\u201d la chaloupe n'etait pasloin d'une roche sittéu assez près du rivage déja bordé de quelques glaces en cette suiran, mais l'obsurité ne poricettait pas de dist-n- gner les objjols, A de Chavigny se nit eut] à Ja mage, et atteignit la terre avec beaucoup de peine.Les malheureux qui restaient accrochés à la chalonpe se vivant cmportés par les vagues i mesure que le froid les gagna, L'acte qui suit (cité par M.Ferland d ms ses Votes) est tiré des régistres de Qué sec \u201c Le 20 octobre, on fit les funérailles de M.Nicolet et de trois honunes de M.de ront point trouvés,\u201d porte \u2018 trois\u201d deux: Jean Ferré of Noel \u2018Firardeaupvait ete condamné par ses mailres à porir sur le bächer.bec, afec une lettre de M- de Montmagny \u2018print M DesRochiers commandant ax Trois-Rivières de le racheter et de lui rendre lu liberté, ee qui eut lieu.après beaucoup de résistance de la part des Sauva ges; Le ÿ novembre, ce malheureux, dont le corps n\u2019était plus qu'une plaie hide 1se, uébee, où Un uvois | Gopin, ne s'en indi ne dans le cœur.parvint à Sillery, puis de là à Imid Cours d'Histoire, vol.1, p.325-6) Français des Trois-livièrestout le pays.Sauvagesvers son pareil.\" (rtefation do 1643.) vents religioux de l\u2019imiter.\u201d La veuve de Nicolet se maris, à Québec, Souxalug.\u2014Supplice d'un Sokukiois.Dcvoueme:t de La \u201c petite guerre,\u201d c'est-à dire lus ox pé - ditions et les embuscades de corps losers de Sauvages marchant en groupes délachés près avoir \u201c lait coup,\u201d les guerriers ontamaient les amus nents dont 'ugent principal était un prêtre, retourna en France.Baptiste Le Gardeur de Repentigny, dont l'ouest, à partir de 1685 ou 1690, et fut un père Jean Nicolet, borno\u201d a laissé ce dernier nom au ruisseau jour :le monument des braves de 1760 Cett » terre, concédée à Nicolet et à son bear.-frère Olivier Le Tardif mesurait cent soixunte arpents.Le nom de famille de Nicolet parait s'é- teinctre en Canada avec le départ du Rvd Gilles Nicolet frère de notre interprète.On lu rencontre assez fréquemment en Frauce, Mais le respuet que Jean Nicolet avait suirspirer aux Trilluviens ensagoa ceux- ci à perpétuer son souvenir.puis jue nous lisons dans la Relation de 1037 que la rivière Saint-Jean, près Montréal, Litait son nom du digne interprête.A \\jourd'bui, rous avons la rivière, le lac les caûtes, la ville, le village, le collége et le comié de Nicolet.La rivière Nicolet est lorar ce de deux rivières qui gardent chacune enon; l'une au Nord-list sort dun lac appelé Nicolet duns le comté de Wolfe, township de Ham ; l'autre celle du Sud.un pied à leur vietime avec un baton, lui] arrachanties ongles des doigts be les, Chavigny, noyés dans une chaloupe qu.allaient de Québec à Dillery ; les corps ne fu- La Relation de 1442 dit \u201cdeux homum :s,\u201d tandis que le régistre, comme on le voit, M.Tanguay en non.me Le Sokolkinis qui avait été la cause ir vo- lonfaire de cet événement si regrett: ble Le bois était préparé pour son supplice, lorsqu'arriva un canot de Qué- La mcrt de Nicolet créait pour Ia pret 1id- re fois un vide au milion du petit corel de Cette perte fut vivement regrettée dns ll s'était concilié l'est me non-seulement des Français mais aussi les \u201c J} conspirait puissamnm ni, autant que sa charge le permettait, avec nos Peres, pour ln conversion de cos peuples, lesquels il savait manier ct tourner où il voulait, d'une dextérité qui à peine trou- ! Souvent déjà, il s'était exposé an danger du ln mort pour des motils du charité.© Il nous a laisse, observe le Père Vimont, des exemples qui sont au-dessus do l'état d'un homme marié ot tienuent de la vis aposra- lique, et lnissent une envie aux plus fer- Oue.-t, qui passe dans le comté de Richmond x do ine le nom de Nicolot à un village située sir ses bords, dans le township de Shipton Ce viliage que les Anglais nom- men- * Nicolet Falls\u201d est en voie Je pros- | périté et de progrès remarquables, ainsi que - ville de Nicolet qui songe à prendre au s rieux son rang de ville canadienne, Li hameau ou village de Nicolet qui existe cans fe Minnesota, Etats-Unis, est ainsi appelé d'après un ingénieur français de ce nom qui y a travailié à la construction d'un chenun de fer it y a une trentaine d'année ul nen pas d'après notre Nicolet comme on a cru, À continuer.Pendant le voyage du président, les jourraux se sunt élevés, quelques-uns avec luretr, contre les discours du quelques evè- de vent du nord-est renversu la chaloupe.| ques.C\u2019étrient à la vérité des paroles Les naufragés saccrochèrent à l'embara-, (rès -nesurces et plutôt cramtives qu'agressives.Mais cvs messieurs qui font des flot.Alors Nicolot.s'adressant a M.de Caw jour wax, à l'aris comme en province, sè- men quasi animent que les Cvêques ue doy it pas parle: politique.De boune ou de nianvaise grâce, ils reconnaissent ce droit cividhe et viril à toute espèce d'homme, *t plusieurs l'accorderaient sans peine à toute espèce de femme.Les fonctionnaires [ur parais-enten être specialement invest actuelle de Sainte Foye (le bois Go- [ut les p.us nécessaires, ot sans lesquels Inin: près Québec, ou a été élevé de nos | nous ne serions pas, l'évêque existe par lui-méme, indépendamment de l'Etat qui ne le fait pus, ne le peut pas faire, et ne saurait le briser sans provoquer la plus grave des révolutions.Les catholiques ont le droit d'avoir des 6vèques, et la proscription mjuste d'un évèg 16 les proserirait tous.Qu'on essaye donc de destituer un évêque pour Un fait qui n'offense ni la loi ni les mœurs et qui est uniquement de son office ! La Révolution l'afait.Elle u tué les éveques ; lorsqu'on tes blesse, il faut les tuer ; lorsqu'on les tue, l'Eglise est vivante.Elle honuie le martyr et ressuscite la fonction.Mille autres tyrannies l'ont fait, elles on sont mortes ou ellos inourront ily a toujours des éveques, Le Brésil, la Suisse, la russe, le font sctuellement ; attendons lafin, La conscience du genre hu- muin est derrière l'évêque qui connait son droit et remplit son devoir.La conscience du genre humain est toujours victorieuse, Elle prend son temps, mais enfin elle l'emporte.Noufs pouvons attendre.Soul frir pour la justice n\u2019est pas si dur qu'on le croit.M y a des compensations actuelles vt éternelles.Qu'on ait déplu an septennat; c'est une chose que la postérité par- sonne, Elle lous et honore cette parown ou cette action quia déplu au seplennat, quand elle a d'ailleurs servi lu vérité.IL a passé dans l'histoire beaucoup d'évèquesqui ont déplu aux septennaires, rois on Louples on hommes fameux.C'est à ces évéques que la juste postérité à élevé des autels.lls sont morts, mnisils ont été les vengeurs de la liberté et de l'humanité, les soutiens du droit.L'iniquité qui les a tués a tre- buché sur leurs tombeaux.Or.les éviques sont [its aussi pour parler, Sans doute ils ne font pas de la politi que d'homme et de parti vulgaires, Ils savent se taire sûr la rose b.anche et sur lu rose rouge.Mais ils disent a la rose rouge et à lu rose blanche tout ce quiest de la vérité et du devoir envers la vérité Quand toute la politique consiste à se séparer de Dieu et à éteindre la religion, comment ne feraient-ils pas de politique ?C'est leur devoir de faire de ta politique au péril de leur vie.Ils doivent dire mème à Mac-Mahon, comme ils l'ont dit a d'autres, que la France ne sera pas sauvée sans Dieu.et que le Pape, qui est tant.est encore l'homme politique de Dieu.C'est l'ayis formel de M.de Bismarck.ot la France y est intéressée.= Ce que M.de Bismarck dit si souvent et si laut, et avec tant de justesse à son point de vue, puusyuoi los évèques ne le feraient ils pas entendre ?Il n'y a rien à quai il doivent plus s'eunpresser.Dils parlaient de refaser l'absolution à un centre droit ou gauche,s'ils refusnient les sucrements parce que l'on est orléaniste, bunapartiste ou mac mahonien, sans doute ce serait un abus.Qui les en accuse ?Mais lorsqu'ils voient le père de lu patrie catholique sous le cou- tea, lorsque cela semble un parti pris de I'abandonner a tous lus attentats, comment ne diratent-ils pas à leur peuple et au nom 1 tion de 89, les opinions sont libres.\u201d I] con- | de leur peuple que ce sacrilège est infime et inepte, et que la France en peut mourir?.ve q \u201d \u20ac se \\ ie CO x mêr we jusqu'à l'hisolence.Sauvons la plus | Il y à des anathèmes de Dieu contre les chiens muets, Sentinelles, rardiens, pères, : RT ; t_la Fr de 1.0s immortelles conquêtes ! À voir l'aus | quelles nous elles de la nuit /\u2014La France meurt de l'oubli de Dieu, mais n'en disons ne traverser jamais que des rangs de préfet rien au maréchal ; il nous sauvera sans Dieu.: Silonne veut pas que les évêques disent l'autre chose, il ost inutile de les faire parai- tre quand le maréchal vient à passer.Pour nous sauver, il n\u2019a pus besoin non plus des bien que quand la consigne deservilité qui | bouquets des évèques.Coux des préfets suffiront.{ 2 Où en serions-nous, en France, si les évè- ue des évèques est sortie la France.Les mais nous ! Les évêques ont fait la France, an bonne foi, ces messieurs des pas d'esprit,attendent-ils\u2019le salut de M.Say, ou de M, Broglie, ou d'un troisième ?Hélas! le salut n'est pas venu mème de M.\u201cThiers.Et enfin ces gens ingénieux ne ltrouveut-ils pas bien ridicule de dire qu'un de la Bédolhère Cette manière de voir ne peut s'expli- «| diablée du bon style.! Louis VEUILLOT. LE JouRNAL DES L Monsicur,\u2014dJe suis chargé par les Lords et nu- tres Commisnires do ect bapital d'aceuser réecpli- on de votre lettre du 13 acût dernier, au sujet des réclamations pour pension à même le fonds du gui ; Eee 0 TI | i | y A OIS-RIVIERES | + >, 28 Septembré 1874, | urmée, ainsi que des indulgences pour ses suldats mourant dans les combats.Le maréchal Serrano fait euppoer des au vords larestitution au clergé d'une partic ROIS-RIVIÈRE Veaxiqure centenatre.Extrait du J, de Québecli y aura, chaque jour du Triduum, exposition I\u201d pour La paroirse de Boucherville se prépare à cé ébrer les noces d\u2019or de son bjeu aimé curé le 8 tubie prochain.l\u2019our pormeltre aux amis et oux cosfrères du | Monsieur le Reédactenr.Je suis chargé par Mgr.l'Archeré.que d'infor- tu r par hs jouruaux les membres du Ciergé Catbotique, à quelque diveèse qu'ils apparticunent, qu ils | gcrout les boeusanus À la célébration de la fête du Ve anniversaire de l'érection du siège épiscopal de Quebec, ; J'ai l'honneur d\u2019être, 1 Munsicur, Votre tré=-obt serviteur, i C.-A.Coun T.Ptre, Secrétaire.La formation du nouveau cabinet nous\u2018 donne des espérances pour l'avenir.Ceux qui ont répondu à l'appel do Hon.de Boucherville ont montré du patriotisme et le désir de servir In bonne cause, Menaces que nous le sommes par l'invasion des idée fbirates, il était grandement à craindre que le règne des libéraux ne rommençät.Nous avons la conliance que l'administration nouvelle saura nous mettre à l'abri de ce danger par l'inauguration d'une poli tique ferme et conformes yux saines Ulaxilus.Pour celu elle aura de grandes luttes à sontenir el nous pouvons en juger dès vernement impérial affecté aux bommee, qui 0\" | ges reliques à la chapelle du Séwinaier, des Ursu- - cle ses biens, pour la nominatio! servi avant 1815 dans les corps de Milice et de vo \u2018nes et de l'Hôtel-Dicu.| |e jontuires du Canada, et de vous informer qu'ayant obtenu l'avis du Secrétaire d'Etat pour Ja Guerre, quaut à la portée du IVarr ent du 21 février derui- er, sur les ens de la nature que veus soumeltez, les mr | C'ommtuissaires déclarent que lu Warrant a été dre-sd | 1053, l'autre de Ssint François de Salles, en 1610, i Laissez moi dire :st le l\u2019ape pouvait exer- pour pe s'appliquer qu'à ecux qui ont FES dans ies \"forces 1égahiéres de la Couronne.dus Lournissai- de Chantel, Nous lesoroyons ivates deux inédi- , _ à res regrettent en conséquence d avoir a refuser d'é- | ts tendre ia pension aux hommes qui u ont Fax partie! force anadicunes, et il vous pricul jg icecs, Où la charité et la piété des deux grande ue des forces locales canadiennes, «til vous | ax pièeus, où la charité ot la piété des deux graode ; rine \u201cavoir la bontd de faite conn iitre cette décision À | gaiuts brilleut de tout leur éclat.Nous kes repro- | 'actes de cruauté et de barbarie, el vous, q d toute personne qui s'adrusserait À Vous pour infor- sujet.| mr de hoi cet des nombreuses demandes qui sont maintenant déjà eutre nos mains de la part de personnes de cette catégorie, les commissaires lenr feront cnvoyer à chacure une réponse séparée, expliquant les raisons qui lui empécheut d accorder la Ces réponses auront expédiées d'après les custo, Fe I applications adresses privdesquise trouvent dans les ! tvçues jet, mais conne eu plusieurs cas, il you pas de telles adrerse attachée à ces papieTs, les tépou- Sea à ces personues Vous scrout transmises dans l'espoir que vous pourrez parvenir destination.Pour éviter tout ul ! sirent vous informer que nojuu séerétaire}d état pour lu guerre vertanee, place, sur luitste des pensionnaire we, un 8:01 homuic qui a servi daus la milice ! denne ct qui n'a jamais appirtcou sus force regu- | { irêrez de la Couronute J'ai l'honneur, (Sigué), GE/RGE Herr, i seerdtanre, mee \u2014\u2014- Nouvelles à les fuire rendre à jo regarde cet Œuvre comme l\u2019un des plus grands entendu, les commissaires dd! ; \u2018 .avaut d'avair obtenul'opini- ; Me des ames vrayement upostoliques qui meritent re, il- ont,pargnad | lapiobation et le secours de toute l'Ægñhse, particu~ aires un hom | livrement vous et votre communauté qui contribuez \u20ac ( : cana | à l'assistance spirituelle et corporelle des pauvres et | rope, il est vrai, ne serait pas où elle en est, 1 d'évoques a IX nombreux siéges vacants.Et le Saint l\u2019armni les reliques quu lus fiddlua pourront vévé-, L'êre résiste oo ver, à l'Hôtel-Dieu, se trouvent deux lettres auto-; Que faire, purrtant ?Lo l'ape sait l'état raphes, l\u2019une de Saint Viucent de Paul, adressée à | du «lergé, llyudes prêtres, des cures lu Rte, Mère Supérieur de cotie institution, eu qui meurent littéralement de faim.à Madame de Chantal, aujourd'hui ssinte Jeanne | cr librement son ministère divin, si pou- * vait répondre à M.Serrano : \"Voire gou- N : ai : sourir cos Vertentent n'est pas un gouvernement Nos ketcurs aimetont ssos doute, à parcourir ces | Vous a\"eusez fattsbenent Vos adversaires {le plus lort, preteudez-vous, Vous le mautre {cles forces appelées régalières, vous, le re- (Copie de Tu lettre de Saint Vincent de Paul, à th; présentant du pays considéré comme lé- Ryde.Mère Sapcriente de l'Hotel-Pieu de Qu'bees) | val par l'Europe, vous usez de prétendtes Paris, ce 75 avril 16526 représailles, vous augure ui régime ve sauvages deconlisention et de proseriptions! Ma lide.Mer, | Vous n'êtes dune ni la force, ui iy droit La grace de Notro-Seigneur soit avee vous pour nj mene lu légalité.Vous demandez à trai- juwais, Il est vray que ceux qui m'ont Fait l'hou- + poy avec moi, commencez par étre justo et | neur d2 vous rapporter l'eatime que jo fais des mis- par renoncer à la eruauté, Vousexiger que ions du Canada ont cn sujet de h faire searen el! je vous accorde duns les nominations des : évêques les anciens privileges de la monarchie ; comuencez par Fnre pour I'ligh- so et le clergé q uelque chose de ce que faisait l'antique monarchie.\u201d Si le l'upe pouvait dire ces choses, lsu duisons aveo leur ancienue orthographe.| | qui se soient fait depuis quinze cens ans, et cor ! saintes ames gui ont le bonheur d'y travailler com- Mais coment tenir un tel langage aux révolutionnaires ?Ms ont des oreilles ét n'en- tenclent pas.des malades,qui cat le comble ile La charité ohrétien- ne, et en quoy jo ticndray a singulière bénédiction de zous aider s\u2019yl ploit au bon Dieu de m'en faire vla grace quelque jour ; Quant n préseut, Ma chere Mere, cels m'est du tout impossible, à causde drs | iniseres de ce pays iey, prouenautes dus guerres pas- i sdos et des divisions puusentes de Ca roynuuie, qui On ht dans le vaterfand, de Lucerne Un nouveau malheur vient de fondre Î vénérable vétéran du sanctuaire qui sont invitée d'ussister À cutto fête, ona loud le bateau à vapeur montarville, qui lsissora le quai Bonsecours, à 5 brs.du matin et retournura sur lea 3 Lis de l'aprig widi, LL Warness de Muntréal anvonce qu'il à cn ce moment cinq poursuites sur les bras.Lea deman- durs sout M, Mousseau, M.À.Ouimet, Les Fria rns Belges, M.L.M.Dérome et M, F.X.Iheaue diy.be woutant des some reclindes est de ÿ105, Vu, 11 est question, dans les Provinces maritimes, de reuoir en une seule des Provinces de la Nouvel.Ecosse, dy Nouvenu-Bruuswiek et le l'ile du Prin ec-Edouard- Un a calealé que les manufuotures de fromage de notre provinou veudront pour Ru moins 5 muillious de plustres du produit de leur imsdustrie, d'est autant d'argent qui resto nu pays et qui allait au- trelois à l'étranger, Le télégrapho transcontinental, du Canada an Pacifique, divra Giro entiérement coustruis pour l'axuée 1676.Lic contrat est de 5940 000, Le Conseil do Ville de Chicago a adopté le 21 dde es mois, vue résolution par laquelle il est siriet.went défeudu au publie de bâtir des maisons où bois, Une peine sévère sera _infligéo à ceux qi ene freiudroat cette loi, reconnue par ls Conseil cepuis le graud inceudio de juiilet dernier.LA CATASTROPHE DE FALL RIVER \u2014H parait que les premiers rapports sont un pou exagéré lu nombre de vietimes Fait par la conflagration le la filature dela Gracite Mill, à Foil River.Les maintenant par le ton de la presse enne- sûr le vieux-catholicisme suisse.Un prè- mie.>duisent le iuces dans une entière dusolatio .) reduisent les provivees dans une entiere desolation te vicux-catholique vientde se dünettre 1 1 Jarir tin aquoy plusicurs personnes charitubles de Paris ti= | que > ose delet bent d'apporter quelques romedus contribuant du de sa enre pour passer chez les baptistes et } leurs soius et de leurs atmostes pour.mpêcher que | et en devenir le directeur, À co sujet le lle muude porisee de pauvreté ; mises aumosnes *Jouruat de l'intelligence, do Berne, dir que { ve pounant suifire, À: rureit de pen de lear parler {l'élemrent étranger parmi ce clergé n- pro.des besoins du Cansts, Je ne d'uto pas, wa ohè- | Quit que des gottisvs, Les cas d'apostigie, avis postérieurs disent qu'il ÿ à en tout vingt p-1- vounea tuées-\u2014sans compter trois manquants.qui très probablements ont péri\u2014ot trente rix besace, Jont deux mortellement et treize dangereusement, L'émotion continue a être extrôme, non +onte- went d Fadl River, mais ding lus villes variance, lout les babitauty Visitent ch masge le lieu vu dé- Le mecontentement qui s\u2019est one - RER lesté dans certains cercles contre le nou} Hier Sa Grandeur Mgr, des T ris LiKe: \u2026.veau cabinet, ne parait pas provenir du | res était a Nicolet pour y faire des ordina- blame que l'on pourrait décerner contre la | tions conduite d'aucun des ministres en particu- TT.© .her, il est le résultat de cette untiphathie | Le vapeur de la Cie.Unio, l'Abyssiewas \u2018 = naturelle qui existe entre ceux qui veulent ; parti ds Montréal samedi solr, sel ¢cuond * re utere, quo eux de 4e hôpital ne soient grands les entôvements de jeunes h.les et d'iutres Sastry, L'indignation est au comble coutre l 8 pra.lu bien avant tout et ceux gui s'v opposent | vers Ube heure du matin hier, a quelque {apres les pertes que lrs Hitoquois vous oat fuit | excès de la plus triste sorte ne tourne rt pas priétaires du la d'ature qui out négligé, dit-on, les par intérét on par ambition.distance de cette ville.Il y uvait D ÉpalS couffrir de dela, et la diminution notable des reves |à l'honneur vi à Padifiaatinn du nodveau | pre tions | ÿ plus élémentaires cout, pour C'est le temps plus que jumaisd'appurer brouillard qui ne s'est dissipe que dans Ia SOUS (UC VOUS AVOZ dey sur los roches, dout je suis culte Le vieux-catholicisme finira dans j 14 sécurité de sœurs nowbroux em ployds.coux entre les mains de qui fa conse \u201cdel matinée.; bou fesmuiy pour ce ue plusieurs de nos 1naisons ÿ In boue.li résulte cn effet du rapport aounime des sur- de l'ordre vient d'être contiée,alin qu'ils ne | Deux remorqueurs qui se !OUValent* aisot leur petite sujg-istanee, out peine d'eu tirer la faiblissent pas dans la mélée et se gardent j heureusement dans notre port, sont allés nt de ce qu'elles \u201ca ras si deuant.Jere de toute erreur notuc ment des erreurs de | dans l'avant-midi à la rescouesu de l'.lbissé-' Notre Seigneur.Ma 12 1= More qu'yl Sheil due leurs préiécesseurs.: jan et ont po le remettre a lots vers nid, \u2018ques bonues personns qui vous dunnens C2\" 8984 ! Le vapeur n'a souffert aucun dommage ct | tivuer vos services cn ses pauvrs mombres.Ht! a est reparti pour (Québec vers une heure de.© est ce quo j'ose espérer de sa pateruelle proui- l'après midi.deuce qui est adorable partout, Jay voy partiouliè- \u201cre conflaneu en vos prières bien que je sois indigne | VO ; d'F participer, je vous les demande néaomoins avce | litoire lrançais, : l'humilite que je lo puis, ct avre désir qu'yl plaise à - CAS., .; quand on a voulu la faire maowuvror, il s'est trou- Dieu me faire la grâce de vous servir qui\u201d suis en: À Une faible distance des murailles de , 56 qu\u2019on n'avait pas une goutte d'eau, Ou « çou- ; Ta ; Lou amour.\u2018 ; Puycerda est un étang artificiel alimenté \u2018 ru aux seuux placde à proximité, suivant l'ussgo, 1ls Dans la nuit de samedi des incendiaires Ma Rie.Mere, | pur un cours d'eau, le Ségre.Une batterie j étaient vides.Uon sers unanime.\u201c \u2018ont tenté de mettre le fen au magasin de Votre très hu:wble et | carliste était adossée à celte rivière, À par Si l'enquête prouve que ces accusations de négli- C'est la première fois que notre ville de- M.Aimé Olivier.On a trouvé hi~r matin | obieant surviteur, suile su territoire français, La batterie | gence criminolles sont fondées, la justioe aurn lo FINCENT LE PAUL, Te es 1 ae faves \u2018ali .vo .\\ .ve .A puis sa fondation aura eu l'ay antage d élire| les traces de cette tentative faite au moyen tournant le dos à notre frontière ses projue- | devoir d'eu faire un compto sévère à qui de droit.un des membres du cabinet, et c'est un) Pte, de la Mission.SR veillants que les comveycements d'incendies vauacz ; eC par bi fiction des gourruits squt tras fréquent, On lit dans l'Univers : | dans toutes les flatrarce, et qu'eu cousûquenc * des abite le petit village | sdaux d'eau gout tuuj>urs à portée, Ain dv per- these Moma cts Drive | Mubtro d'éteindrg les lawmes au wouient wénn gy huoulCLive we.ey op D .tn 1 .lus j elles 38 manifestent, ans la manufacture Granite oi Mili, il y avait une pompe, au moyen de laquelle il | y eut été très-ficilo d'étoulfer le calamiteux inoen- dic de samedi en l'attaquant au tomps voniu ; mais i ; Vu de nos amis qui h Enverg.situé à quavre eerda, nous écrit que Ce ne sont pus boulets carlistes qui sout tainbés sur le ter- | mais bien ceux des républr: : en.Eton.RE.G.Malhiot.L'élévation de M.Malhiot au poste de commissaires des Terres de la Couronne vutraine une nouvelle élection pour la ville.Nous avons l'assurance que cette élec- | Faute d'espace nous remettons à jeudi j notre réponse an Lien Public.LL LE d'huile de pétrole repandue sur un amas évènement dont nous nous réjouissons et tiles ne pouvaient tomber en France et pre\u201d Dimanche ont eu lieu les f'auérailles de quelques- , Woes dps viatumos, notamment des troià sœurs Mur- ; Le dans les ! de fagots qui atteignait la voute en bois du , qui fera certainement époque dans les an-! orche, Heureusement les flammes n\u2019a-* (Copie de la lettre de Saiat-Frau,oùs de Salle À Manales de notre localité.| , ; : ve ; | valent fuit que calciner les lowots et s'é-, dame de Chantal) À l'avenir nous pourrens compter QU taient éteinte d'elle mêmes: |: notre ville et notre distriet auront désor-i La population vst très irritée par ces ac- Luais assez d'importance pour toujours être | tes de barbarie- Gare à ceux qui seraient représentés dans l'adurinistration, ét cela pris sur ie fait.| nous donnera des avantages dont nous avons vté privés trop longtemps.M.Malhiot étant le premier de nos dé- lnaïent nécessairement une direction dia; ues dbs Hotes, uotammon soute Mut | métralement opposée ; à moins donc qu'on \u2018 PI}, qui ont 16 accompagh es au cimtidre par \u2018après avoir ote donner contre Ve graude foule de personnes vêtues de deuil, admettre qu apros avoir ôte sreb .| Ces trois jeunes filles étaient les seul soutien da leur les murs de Puycerda sus boulets rebondis- | vioille mêre qui enappronant lo vruel événement, sent de façon à revenir à leur point de dé st tombée dans aue prustration co:plète 4-\" Je vous écrivis, avant-hier s-ulement, pour ac- | part.i no 80 reldvora nroheb . vérité : #Lus ragne de Dieu est le principe du gouvernement des Etits ; et, \u20ac 1 cflet, C'est une chose st absolument nécessaire que suns Çafondement il wy a point de prince qui! puisse etre houreux.(Au tieu du prince où peut mettre peuple ; dans Ce cas des tors | mes seront synonymes.) Il serait aisé de fairs aes volumes entivrs sur un sujet si important, suguel i'Keriture et les Pores ot toutes sortes d'histoires nous fournitaient nombre infini d'exemples, de! préceptes et d'exhortations.Mais c'est une - chuse si connue d'un chacun par sa propre ratsoil, qu'il no tire pas son étre de lui-mé- we, was qu'il a un Dieu pour créateur et, par conséquent, pour directenr, qu'il n'y à personne qui ne sente que lu nuture x imprimé cette vérité dans son cœur avec des caractères qui ne peuvent s'effacer.\u201d Et lo règne de Dieu, c'est la loi de Joie, proclamée, acceptée, obéie ; ot le .rent oh wot de Dieu ! \u201cpat l'ête A : cest létornalle VERS ueposée dans le soin fh} + te mère l'Eglise ; et l'Eglise catholique, apostolique et romaine, c'est le principe en dehors duquel il n'ya que le désossement el ux pourriture révolutionnaie res.l'as do juste milieu ; il laut choisir lu vie ou la mort! MATELATS OU SOMMIERS DE MOUSSE.\u2014OCucil- lex à la fin de septembre, lu mousse Ja plus longue et la plus douce ; faites-ià sécher à l'ombre, puis bat- tez-la sur une claie afin d'en faire tomber la terre et sortir la poussière.Vous en faites alors due sou\u2014 wi-rs qui peuvent être placés sous duB matelas de Jaloe et mêm.remplacer ceux-ci.lorsque ta mousse commence À s'affaisor,il suffit de battre los sommiers sans les découdra et ils reprennent toute leur élasticité.On assure que les matcists de mousse no sont jamais rongés par les souris ct ne peavent servir de retraite aux puces et aux punaiscs.Nous ne saurions trop en revomuander l'usage.\u2014G.des Cunpagnes.A VIENDIRE Un lot de planches de pin sec(te qualité)à reudre au puüt des acheteurs.S'adreeser À ALEX.BLACK, Au moulin du Seint-Maurice.Trois-Rivlères, 38 Sept, 1874.AVIS.Messieurs les Syudics de ln paroisse de St.André M Actou, dans lo Divcd«e deg Trois Pivières recovrunt d'ici au premier octobre proch>in, des soumissions Jour la constrUetion d'une église et d'une sacristie en Pierre dans la dite paroisse.Les dita syndics ne Sse chargent pas d'Accoptes le plus bur se soumission où au- cuve d'elles.lez plans et dévis sont visibles chez M, fe Care du tie quiest chargé de recevoir toutes les soumissions.F.X VANASSE, Ptre.St Andre d Acton 18 Sept.1872.3 1, Compagnie du Bichelleu \u2014 Changement des Prix de Passage.À partir de Inudi, le 14 septembre courant ot jusqu'à nouvel avis les prix du l\u2019assage à bord des Bu- teaux-à-Vapenr Québec et Montréal seront comme suil : Partant des Trois-Mivières, pour Montréal ou uèbec l\u2019assago de Chambre.Pour Sorel, do Lu.cucverrrercrensencess 0.50 Passage de Pont \u2026uusccreenrersensrnes 0,25 A bord des Hatenux-b-Vapeur CANADA et TROIS-RI- VIBRES, Partant pour Moctréal ou Québec.Passage do Chambre.80.76 do Pont.\u2026cseccrersraccrsreenese 0-26 Le frot sora pris à bord du Quèbee et du Vontréal À Cinquante pour cent au-dessous du tarif ordinaire, Pour information, s'adresser au Burent do la compagnie, .81.00 OL.ON, DESILETS, oo Agent, Lea Trois-Rivières 1H gept 1814.! SOUNINSIONS., le soussigné recevra jusqu'u ceti> date des soumis- : sions, pour la construction d'uve mi i ¢ > ison à deu- © toit frunçais etc.* dou étages | Les plans peuvent être vus à san office, | S'adresser à LL À.Labue.{ Trois-Rivières, 16 sept.1874 | A VENDI.CLS Deuxemplacements avec deux 1m uisons et livngards Ecurie, situés rue St, Joseph, vuisins de M.P.E, Panneton.Pour les conditioné s'adresser à LL CHS GUILE .Trois-ltivières, 17 yept.1871.! BRT | Dissolution de xociété.La société existante ci-devant son3 les nom \u20act raison de W.A.Gagnon et Cumpaguio « ête dissoute ce jour .de consentement mutuelle.at GAGNUN._ Trois-Rivières, 1 sept.1874, « Q.B, FRIUUN, \u201cAVIS.Le Soussigné ne sera responsab'o d'ancuur dette contractée pat son fils, Philippe Belle-lale, san: un or.: dre signé de sa main: Toute autre wwanco sern perdue FRANCIS BEELLE-SLE.tue des Champs, Trois-Pivières, 7 Septembre, 1874, | Belle Propriété à Vendre.Le Souasiqué offreen verte au belle oroprié- té située sur In rue Notr:-Danio allaut au fleuve, Avec une belle 18 visop, hau ty ie et hangurds et autres dépen lance Lo tout en arfuit ordre.Possession Iminédiats.Conditis 23 fale | es, Hadresser au pronet* , ae hire, ppt +, CUTAVE DUBÉ Trois \u201civières 5 sept.1674, 3m DUBE, COMPAGHI À partir de MERORED le 9 SEPTEMBRE UOT- RANT, ét tous les MERCREDIS suivants, le Vapeur Berthier, luisseru Trois-Rivitres pour Montrésit et les ports interui-dinires, à 10 Leureg À.M.au Vien de 11 heures \u201c comma ci-devant\u201d.| Lea dimanches, il partica pour les mêmes ports aus- sitot après ln grande messe.; UL.UN.DESILETS, Trois.Riviires 9 septembre 1874, ! PROVINCE DE QUEBEC, CHAMBRE DU PARLEMENT Tills Privés.L' personnes qui se proposent de s'adreaer à la LEGISLATURE du la Province de Québec po ir obte- pir Ja pussation de BILLS PRIVES ou LUCAUN, portant cuncession de privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Ourpuration pour les fins commerciales où autres, ou ayutt pour but de régler des arpientages où définir des limites, ou de faire toute chose qui narait l'effet de compromettre lvs droits d'autres partie, sont par les pré- scotes notifiées que, par les regles du Conseil législa- Uf et de l'Asremblee Législative respectivement (les- uelles régles sout publiées au long dans fu © Gazette Oflicielle de Quélec),\u201d elles sont requises d'en donner UN MOIS AVIS (spévifinnt clairement et distincte ment ls nature et l'objet de la dite demande,) dans la o (Gazette Oficielle de Québec,\u201d en anglais et en fran- Çais, «1 nussi dansun journal angluiset dans un Journal français publics duns le d'etriet concerne, et de remplir les formalités quiy sont mentionuées.Le premier et le deruier de tels nvia devant ètre envoyés au Bureau dus Bills Privia de chaque Chambre Toutes petitions pour Bitte Urivés doivent être pré- sentees dans les deux prémières semaines de la ses- Blu.! BOUCHER ne BOUCHERVILLE, Gredier du Con Log, G.M.MUIR.Gréfher de l'Ass Lig, Lt Quéfiec, 3 août 1874, LOTS à ENDRE., LeSoussignés offrent eu veute 145 emplacements eur i les rues des Comunissaires, St, l\u2019aul, Hertel, Culicge et i Charlevoix.Ces lots sontaitués aur un terrain élevé, près du Séminaire et des moulins ©e Mrs, Ross & Cic-, | {Conditivns facil es S'adresser à i CHARLES DUMOULIN, i oi J.G.A.FLIGON.Trois-Rivières, le 20 aout 1874.i AVIN.Le Soussigné fera application à lu prochaine Session du Parlement Provincial de Québes, pour Ia pis-ution d'un Bill pour lui permettre d'être idimis à lu pratique : d'Avocat, Procureur et Sulliciteur en loi.i GEQ, E.HART, N, P.Trois-Rivières 19 aout 1871, LA LAVEUSTE L N ALLAIRE & CIE, { Ne reconutit pus d'égal of ne redoute auew.vival, Qu'on n'oublie pas que none garantissons q'l'en s'en , servant avec attention elle lavera duns une es ace de { temps de moitié moins que celui de toutes nitres la- !reuses, quelles que soient leurs pr-tentions.\u201cL'OUVRAGE D'UNE JOURNÉE FAITE DANSUNE HEURE OÙ DEUX SANS FATIGUE, manquez pas d'en faire l'essai.A Vendre par L.N.ALAIRE & One | Seuls Agents + Coins des \u2018nes St, Pierre à St Jucques.\u2014Qr ébec, Vis-à-vis la Banque de Québec.Québec le 17 Aout 1871, A Vendre Ne Plusieurs henux lola, situés sur leg rues Cartier, de Nono, Bt.Martin, St.Maurice et Champflour, près de la , nouvelle manufacture de fuseaux, près du Lollégeot + dans l'endroit projetté pour le dépot du chemin de Fer du Nord, S'adresser à CHARLES DUMOULIN, Bureau rue des Champs, près du Palais de Justice, où chez E.Lafontaine, en face de l'Eglise l'uroissinle.\u201c LA BANQUE DE QUEBEC.DÉPAUTEMENT D'EPARGNES DKS PHOIS-HIVIÈRES.un intérdt A raison de OINQ PAR GENT par nu, Vintérôt étant toujours payable de tu date des dépôts Jusqu'au temps où les dépôt seront retirés.J.SMITH, Troige Rivières, 19 Juin 1870 DU chee, NOUVEAU CHANGEMENT, | Agent, | [rn | Compagnie La Banque recevra des dépôla, sur lexquels sorn payé Log dépèts pourront ôtre retirés suns avis préalable, Aaxyr, DEMENAGEMENT | NOUVEAUTES ee Taïwe Bill d : 4 re .En Harchandiy Neches Vis-d-vis le Grand Séminaire des Trois-Rivières.0 ,Ç La Maison L.F.T.BUISSON, | informe sa clientele qu'à partie du Premier Mai proc rian | elle transportera son assortiment de Marchandiee.-Sé- : ches, dans la maison de M.Épotano FuiGox, en face du ; Magasin de M.l\u2019uitirre Gopin.Le grand assortiment que cette maison doit recr voir | sous peu la toritenen état do pouvoir fournir à ss cli.ontèle les marchandises les plus en tenu, lupuitées d'Europe et des Etals-Unia ' Les dunes sont invitées à venir visiter je di parterient ! des Suieries, popelines, gants Alexandre, veluurs an! \\ gluis, drapa de tous genres, étoffes à robe dernier goat | costumes en tuile, \u2014tweuds et lainage, cuchemires des : Indes, ete, châles longs, draps de Suga, ep.! | Articles de tous genres en Marchand.ses | Sèches, ete, ete, etv, | Lu plus stricle attention sera portée à tusa les \u201ciul- teurs de cette maison, L, F.T, Buisson».| Trois-Rivières, 420 Avril, 1874 \u2014n A VEND tth.; _ Trois lots de Terra situés daus fe premier rang de la Paroiage «de Ste, Flose dont environ 80 arpents de terre propre A la calinre avec bétisses dessus construites.|! Pour les conditions B'adrezèvr à MAT \u2018Prols-Rivièrçs, 30 »- © BAPTIST.\u2014 out 1874 Le sOUszigné ne sera responsable d'aucune dett: ou a \u2018 - a ' compe contracté eu son nom saus un ordre signé de | 8h Wain, HILARION LEGENDRE, N, 8,\" 20 Aout 1874.MANUFACTURE CANADIENNE COLLE FORTE.COLLE FORTE, égaleà lu meilleure l'olle Any:lai- : 8e, fabriquée d'aprés les procédés perfectionn's les lus nouveaux PHILIPPE DOPV AL | MANTFACTUREUR, QUÉBE\".Agents pour la Vente à Québre.i J.B.RENAUD à Cie, 20, 38 et 23, rue St, Paul.N.RENAUD à Cie, § 34 Rue dvsentant trouvés: A Montréal, 3 juillet 1674.te Vapeur | Nouvelle Ligne pour Sorel, Trois-2i- vières, Batiscan et Québec.Les inngnifiques vapeurs à cabines ABYSSINTAN Ca , pitaiue NORMAN PAULET, et ATHENIAN, Capitaine LC.GOUVRETTE.cummenceront leurs voyages nu- ; jourd'hui, formant nne ligne quotidienne entre Mon réal.\u201cer Québec, luissant le Bassin Bonsecoure, [premier >as- sin de l'extrémité gauche de In place Javynes-Curtler,} à SEPT p.mm.FRET reçu aujourd'hui, Billets de retour, À taux réduits\u2014à veudre duns les prineipaux hotels, Pour fret ou passage, s'adressersur le quai Bonsecours, ou au bureau No, 24, Place Jneques-Cartier, C: H.LEFAIVRE Nee, Tr < = A ae BBIB£ED sonfanizsuui ERQEBIRIAÉE pRNEARE LGD À VENDRE.GO LOTS - \u2014\u20140000\u2014\u2014\u2014 Aussi ane Terre dans lu Paroisse Mont-Carmel, rang St Félix, de 4 arpontsde front ser 30 de prof ne fonds ar , 30 arpents en culture avec tpnison, grange el dépendances, à 34 lieues dela cité des Trois-Rivières 4 Torre dans 1e même Paroisse rang St.Felix de 2 arpents de front sur 31 arpents de profondeur 15 ur- ponts en culture sur chaque Terre, 1 Terre dans la même paroisse, rang St, Félis, de 3 arpent: de front sur 21 arpents de profondeur : 79 arperts en culture avec un pouvoir d'eau.4 Terres sur le terraiu des Gr: s, de 3 arpeuta de front sur 20 de profondeur, vis-devis l'Ile au Tourtivs prene at leur front sur le St Maurice avec tn pouvoir d'eau sur chaque terres, 1 Terre duns le taug St.Mathicn, de 3 arpents de front sur 20 arpents de profondeur, avee une belle ec e- te, 1 Torre daus la jaroisre de SLawanigan de 102 Repent en superficie out en sucterie, Nudresser a ; A LARUE.Los Tivos-Rivicres, le 22 Juin 1574, N.S.HARDY, LIBRAIRE-IMPORTATEUR, Nu 4.Rue Notre-Dame BASSE-VILLE, A SE : BE Le Soussigu, vient de recoven de Sunithe Falls, Qu: ; QUEREC.; Lo tario, des Fuucheuses etdes Mui-onneuxs- de quatre | À toujours co mains un grand assortiment de Cali A $ VS \u201cà ire 3 \u201chl its + i » - différ-utes grandeurs : Rateaux a Cheval, Machine haf- cer, Cibvires, Burcttes Chandliets, Croix de Process laucheuses et Moissonneuses, | filer 1's conteaux de Fauclieuses, Mechines à Laver, quel- sion, Cœnrs Religuoires Vases pour lean baptismale, que chose de neuveanet a tres Lou marché.Bénitier pour Eglise ct sacristies, Chasubles, Etubles Frange, Galousen soie, or ct argent, Livres de prière français etanglais, Livres d'Ecules, Papeteries, Ardoises, Statues, Vases, Fournitures ponr fenrs, Ciergue, Vins blanc, 0.Porto, Sle ry, Bortenux, Gin, Brandy, i to, Slery, : Gin, y ANT.RUUSSEAU, Je } Vins de Messe analisre, ele, ete.Boyvan pes À fuga, pour laver chassis et voitures, Echantillons de Pilissades en Fer très clégunts pour maisons eten- tourages de cimetiliu.Agent, Québec, 17 juin 1874, Noy bob tae St Paul, \u2014_\u2014 | Quebeondd juillet 2h14.+ BALANCES DUE ee me ; MANUFACTURE DE M EUDLES FAIRBANKS, ! TT PREMIER PRIX d MONTREAL 1a73.- .¢ » PARIS - leuT, Mr.Wu.DRUM.1 8 VIENNE - st.Rue St Paul, (pres du Marche ; ~ \u2014 | S Mu bles de tous genres ameitlenr marené que dans pi n'imj ortr quelle autre mannfacture de is puissance.| so QUERRC, | ~ Mr.F.X.Tatis à toujours n sun magasin sur le J Rae Votre-Datie, aux Truis-Rivicres toutes sortes de ~ muul les provenant de cette célebre mautfucture ; J Trois-Rivivres, 18 juin 1871 = w.; | A -\u2014 - oa _ .mmm \u2014 i 2 Magasin Nouveau, lo I~ a M.Aupnonss HBenann vient d'ouvrir un magasin dans la ; > > bôtis:e de Mr Joseph Bernier, à l'enscigue de la buite de | ~ NC The, +n face du Blue Robichon et frere ; l'on trouvera .rop, the, cafe, uvre, fleur, lard, ete, etc.cte,et générale ; > ment tout ce que lon peut désirer en fait d'epicerivy des ~ micux choisica, Vins ot liqueurs de premicre quatité : de D piuslou trouvera à cemugasin Passortiment le plus come | = pletue vaisselle, bon marche, Toute comiuande sers ' A2 exécuté avec lu plus stricte attention, Un-visite est ~~ sulicitée avant d'aller ncletér nilleurs i J.ALPHONSE BEDARD.| Trois-Rivières Mui 231574, «es zurles Etalors de Mesures des pays du monde, ET didirena La \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 «1 Empaquetées, prêtes pour expédition Avis ! .MANCFACTUREES FAR \"hou | FAIRBANKS & Cre Montréal, @ juin, 1874, Ageut pour les Trois-Rivières : F.F.FARMER.ETABLIE EN 1846, © ENSEIGNE DU CAPENAS i 524 Rue Craig, Montréal, Chee ie Sous.qué vous trouverez le meitleur assortiment ste Machines & Laver, à Tontre, asesse & Repersser le Linge.Corniches et Orements de Rumur, Baguettes d'escatiers.Pers de Tailleur: À Charten Coutellere etarnelrs pinquécs, Lacabeaux Patentes, Cages d'oisrtuez, Machines et Fers à GautMrer et auss: tous © + petits aurtocles Gles dans nue maison bien fournie, A SURVEYER, 521, Rue Cru, \u2014 Montréal.La toussignie ue sera res onsatde d'aneune dette! contrictée CN son Low sans Un ordre spécrsl de sat ain } Dave CLEMENCE RAILLY.Veuve de fea JOSEPR REVARD.Champlain, 27 août 1874,\u2014Im, ARLEL & Cie MANUFACTURIER DE MEUBLES, En Gros et en Détail.No.44, Rue St, Paul, Quebec 17 juin 1874, D'OR SE COUTURIERES DEMANDEES, Mais seulement celles qui savent bien travailler avec les mouling SINGER ot HOWE, em me \u2014\u2014 = L.J nontreal 9 juin, IST HOTEL RICHELIEU.RUE sf.VINCENT \u2014 MONTREAL Las propriétaire de ve epanieus établissement vent encore d'a prardie son hote) par Pachat d'uLe mason gu donnera à son hoes re180 cheataibre site plus ru dune le Lace belle grande salle pour Les ouvrages sont bien payes et il y cena constamment v * les billards et une boutique pour un Larter Dane eng hotel se Aronive dussi un horesy de téégraphe pour la commudité deu vie ALA MANUFACTURE DE yrgears.On espère par la grande attention que l'an forte pu a du le plus de vonturt aux coyngeurs mériter l'enceu Yemen a du En 1 i s@eard an si, i ) À ro ior Le Jourvau dEs Trois-Rivières, 28 veptembre 1874.-_ \u2014 : q * + + REÇU Par LES DERNIERS STEAMERS Magasin de Prov isions, 1990 DOZ.DE HAUTE VOUVETUTE DERNIER GOUT EN \u2018en renom.trausportera où premier Mai, cerieg dans l'ancien magasin [ i À } I À | ; dont elle vicot de faire l'acquisition.i i i ai sera beau- iner leur importation du printemps quisera be?our : Île de launce dernière.coup plusconsiderable que ce | ! \u2019 .1 ! LA Maison LACRUIX & Fuèrs annonce au Public | iRuvien et aux Campagne du District quelle | riers au pres ; Bou établissement d Epi | de M.MAXINK CUUKE, Les Messieurs Lacnonx inviteut leur clientéle à aller La grandeur de leur nouveau magasin leur permeètre de tenir nue ligue d'upiceries plusen rapport avec le | se St Philipre | populens quartier St Philippe.nt Ou trouvera zoustammeut à leur magasin les moi \\ laurs Thi, Sucre, Lard, Fleur et los Liqueurs les plus FLA PHL.GRAVEL MARCHAND-TAILLEUR.Rux Notue-Daue,\u2014l'orte voisine de V.Guillet, cer.NP Le soussigué remercie le publie cn géuéra) du libé- ralencouragement qu'il « rêçu et espère par le plus oe ERRONNER MAGASIN CANADIEN IES.SIROP SOMME D'ÉPNETTE ROUGE GRAY Pour le Rhume, la Toux, l'Enrouement ot! { des Bronches et de a ee \u201c8 Afcctions Lorsque Jacques-Cartier remonta pour la fremidre fo le St.Laureut, le remède employé constamment par } ludiens et sur tequel ils comptaient pour la gudr son des : différentes maladies, était les gouttes de gomme sortant de l'Epineite Rouge (Abeer Rubra) qui était donné sou forme d'une confection, pris avoir été mélanç ée axes FEUTRE LAINE, ; | Les cultivaturs auront l'avantugo de vo of det d'attention qu'il portera à servir ses pratiques mériter du guere d'érable.Le s yremiers colons franchie \u2019, écuries spacituses et Une grands encore le même patronage qu'ou à bien voulu l'honorer quant ses effets bienfuisants dans les aflee Suis, remare TOILE, PAILLE, leurs voitures.ferme sont prisau plus haut | depuis prs de 25 uns.Il vient de traneportér sou dairer, Ladopti rent [rom ptm a cs Lula.ASTOR (Seie) SATIN ; Tous los produits de la ferme sont | magusin ctsa boutique de tanleur sur la rue Notre famille, et il à toujours été grandemeut estimé \u201cde de ASTOR (Palo alton ; pri de lot cnveillantencouragement du public.Dame, duns le vaste magasin vi-devaut occu & par MN.| juequ'a ce jour.Les colons, cependant, prennent cons GLISSE, LEGIORN, Ke.On sollicite le bre L.J.ROBITAILLE, porte voisine ce M fiir\u201d goumae dissoute dans l'alcool, ct pur cette Wile , de 8 LACROIX & Frère.Truis-livicres, 15 av.il 1874, jlet, N.P.| complètement son nssortimeut de draps, tweeds, casi mirs, ete, de sorte qu'en allant à son vie gasin le seul trouble qu'on y trouvera gern l'embarras du choix des effets.M.Gravel prie aussiles personnes qui out des com- | \u2014 | mandes à faire de les douner au plus tôt, afin de ue pas RE PSILETS at.\u2014 Bureau, rue | éprouver trop de retard.| ALFRED DESILETS, Avec ! Tous les articles sont exécutés sous sa propre surveil- St.Joseph.ui 9 11873 lsuce.Conditions comme par le passé.\u2014Bns pris.Les Trois-Rivieres, 21 mai 1873.Le soussigné est ausei dépositaire des célèbres Mour Te ara ere 1tus & Coudre (Singer Fanulu) où l'an pourrucn ache- TURCOTTE, FAQUIN & TURCOTTE, Avté.| ter au même pris de Montrialj Bureau :\u2014 Rue des Champs, cu juce du Palais de WY i Ù Justice, | i ' j |; | MM.Turcotte, Paquiu & Turcotie suivront régulière ! ille 1 JRUQ |; ment le Circuit deu Rivière-du-Loup.i ARTAUR TURCOTTE, L.D.PAQUIN, LUCILN TURCOTTE Trois-Rivitres, 26 Aolt 1872~\u20141 a.beaucoup de ses propriétés particulicies sont | crdieg Daus ce Sirop, ge trouve contenue une grande quantité de gemme Lien dissoute, el qui, prépardu dune te Mpérature clevée, conserve à ce remède toutes gen propriétés Balsamiguer, Adoucissantes, Frpectorantes et Toniques PRIX: 25 OTB.FAN BOUTEILLE.\u2019 Seul manufacturler, ; HENRY R.GRAY Pharmecieu, Montréal 83° En vente par tous les Phurmaciens ct les Mar.| chands de la snmpagne.N, B.\u2014Les mots \u2018\u201c Sirop de Gomme d'Epinette Rou- Kt\u2019 sont enrégistrés comme marque de Fabrique et tou.¢> Tahactions seront poursuivice selon la loi.11 Novembre, 1872, - | LOUIS MORRISSETTE, A Le frança : ties, | Formes et couleurs BES-Varies, | messmo sons 2 BON MARCHE Adresses a Affaires.A VENDRE: En GROS Seulement CHFZ II.U.INPORTAIEUR DE PERRONNERIES ET FABRICANT DÉ FEKBLANVERIES, ENSEIGNE va L'ÉGOUINE er pv CADENAB.Nos, 193 et 198, Rue St Paul \u2014 Montrial, Astorument complet d'Huite Féiétenhne, Pcisdures de owe sortes, Vitres de toutes grandeurs.Verms, Av.\u2014Aussi : Poèlre doubles & un où deux fourneuux, l'héles de Cuisine À charbon cb & Luis.de fantaisie Cynics, Montréal.¢ juin 184, - \u2014\u2014_\u2014\u2014 .Tartes EN IRETOT d'ÉBENISTERIE.ET URANDE MANUFACTUUE DE MEUBLES DE FRE MIRE CLASSE! 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