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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
vendredi 21 décembre 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1866-12-21, Collections de BAnQ.

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[" = | one ~ oii Xeni re émane\u201d Smo Année.i.M MoLEOD, Révacreun.Ze Son LIEN TROISARIVIERES, VENDREDI 21 RECEMBRE, 1866.re EE \u201cIN NECESSARIS, UNITAS; IN DUBIS, LIBERTAS; IN OMNIBUS, CHARITAS \u2014-\" \u2014 Une paose-d'armes Littéraire.L'article suivant à été publié dans le Figaro : Jo sais quolles sympathies M.do Villemessant a ur M.Louis Veuillot.Ce n\u2019est pas de l\u2019admira- don, c'est uu culte.Aussi je ue saurais trop remer- dier ton rédacteur en chef do m'avoir permis de me défendre contre Bue attique uon justifiée, et de ne n'uvoir demaudé en éclinuge que de rester homumo de boune compaguic.Essuyons.M.Louis VEULLLOT.Le plus grand mérite do M.Louis Veuillot n'est s ou style incisif, ferme, violent, grossier et spiri- quel, dont il vient, une fois du plus, de faire preuve dans son nouveau volume, les Odenrs de l'avis, I est fort aisé de prendre une canneet de faire le mou- finet sur le boulevard, en déployant toutes les fines- sea, lès ruses et fes feintes auxquels nous a hubitués, depnis longtemps, le saint home qui a appliqué à Ja fiuérature Je sy=têwo éléguat et vigoureux de fou Luboueher, profosstur de bitin et de boxe française ; mais ce qu'il y n de plus difficile, et d'est LA le coté Je plus origlaul Je M.Louis Veuillot, c'est de se soustraire aux conadquenges evdinaires d'une pue siolente, d'une phrase Insultante, d'un mot blessant à une époque ou les honnmes qui inscriveut cn tite de teur journal le beau mot Liberté, sont les pre- wiers à faire preuve d'une intaléranes blimsblo, et ob on ve peut risquer nue épigramme sur un con.fière, sans étre tout aussitôt acousé de piétiner sur des prisonniers, M.Louis Veuillot a acquis le droit de tout dire impunément, = nou-seulement parce quël die bien souvent, wais parce qu\u2019il se met sous la sauvegarde do ta foi chrétienne.Violent comme un chsaqque barbare, comune un 1u usulman de l'ancien sésimo, blugueur comme un habitué du bal de l'Opéva, cugueuteur comme un Lith, M.Louis Voeuillot se souvient cucore, à l'heure du danzor, qu\u2019il est chrétien dans ses moments perdus, et si un être mal avisé, oublinnt le respeet gre Fon doit au talent hors ligne, allait frapper à lu macristie qui sert de cabinet de travail à M.Feuitlot, le pieux écrivain cutrobiil- lerait la porte, ferait le signe de la croix et dirait d'une voix faible : \u2014Passez votre chemin, mon heave homme, et ne me troublez pis dans mes méditations religivuses.Si n'importe quel écrivain-\u2014oûtil la valeur de M.Louis Veuillot\u2014se fut pormis d'attaquer les écri- vaâna parisiens aveu ue si haute incouvenance, bourgeois et manants ne Lrouvernicut pis wie voi ture wujourd hui, ear les cing où six mille fiseres de Paris sufliraient 4 peine pour transporter sur le \u2018pad les comb att mts, leurs témoins ct leurs médecine, On ne son,se pis à cos tinyrns suprènirs quand il s'agit de M.Lruis Veuillot, Au premier wot, on bondit ; au second, on se calme; au truinième, un n'éprouve plus qu'im gontiment: lu regret d'on- tendre un chrétien de talent c donaler des personnes qu'il ne connaît pis.de n'ai jusis vu M, Louis Veuillot ; aussi je ne m2 porn 4trai point d'esquisser #un portrait, car je sisquerais fort de me tromper, de peiudre Je fousueux Gerivain dans uze cellule, vêtu de la défroque d'un capuein, et invoquant dus ses prières le pardon véleste pour ses fautes passées of celles de sou prochain, Ce tableau ne ressemblorait évidemment pas plus à l'original, que jo ressemble, moi, au croguis que M.Veuilloi à Lieu voulu faire de moi.Voici co croquis : \u201c Lupus jest un déuré, un vrai tulon rouge (pros- sien).Il est méme spécial pour les nirs crânes et les souliers cranquants et les bris de poreclaines, comme Passolartout pour les révérences, les chous- sons de lisière et lez duucus ouvertures de meubles secrets, Passepartout gratte à la porte, entre tout deux, vous offre des foulards des Judes on de vous fuire les cors, ct se rutire heureux, dit-il, d\u2019avoir vu un grand ric entrant sans frapper, le chapeau eur la tete, une fleur à la boutonnière, un melon sous le bras, persundé qu'il fait plaisir.Un coup de ton- nerro ébranle la maison, une chanson de mousquetaire effare l'esculier, Une main nerveuse fuit éelater la sonnette, un duo d'éperons tinte dans le corridor qui s'emplit de fumée conune un champ de bataille : c\u2019est ce déluré de Lupus.FI dit à la servante \u2014 Je veux voir votre maître, mia chère enfant.\u201d Halas! je n'ai pas Je bouheur d'être né daus une F Je n'un veux point à M.Veuillot de tout celn, \u2014 pm religion qui pluiraît à M.Veuillot plus quola mienne; mais, on revanche, on m'a appris de bonne heure à me présenter convenablement partout, et jo suis mouaquetairefcomme M.Vouillot cat chrétien, oo qui n\u2019est guère, D'ailleurs, si les bonnes manières ne m'avaient pas été inculquées au début de la vie, jo les aurais certainement apprises à Paris, comme d'y appris la langue que M.Veuillot me reproche justemient de ne point écrire avec Ja correction qui lui est propre.Un homme moins saint que i.Veuillot me tiendrait peut-être compte dus citorts qu\u2019il m'a fallu faire avant do m'exprimer convenn- blement dans ûne langue que ma nourrice ne parlait point.Le peu de frangus que je sais, jo Vai appris dang les bons livres, et jo suis même redevable à M.Louis Veuillot d'une part, si faible qu'elle soit de mon instruction.In lisant son œuvre, qui et parfois très remarquable, j'ai essayé \u2014je le sais, sans suceès\u2014de 1n'approprier son style clair, net, concis, et c'est duns les œuvres des autres Gorivaing français que j'ai étudis la tournure polie, l'art de tout dire sans iuconvenaideo ct sans groseièreté, que j'ui cn vain cherché chez M.Veuillot.Tous ces efforts unt été courunnés de peu de sue- cès, je ue l'ignore point, ct M.Veuillot le constate cirees teres t Quand nous aurons pris Berlin, alors seulement Lupussera vraiment un écrivain français.\u201d Le pieux écrivain iguore-t-il que Berlin à été pris par Voltaire ?Si M.Louis Veuillot n'avait attaqué que mon fuiblo talent, mon esprit insignifiant, je n'aurais as surément pas dit un mot pour ma défense, C'est déjà un honneur pour un piètre improvisateur cour me moi que d'être discuté pur le plus brillant éeri- vain de ce temps.J'aurais encore pardonné à M.Veuillot d'employer.pour mieux me tome, un procédé indigne d'un homme de talent, et qui constate à choisir duns le bagage d'un adversaire un article auquel je n'attache aucune importanue, et qui ne mérite certainement pas l'honneur que lui fat M.Veuillot.Dans la petite presse nous cons, le procédé pour l'avoir employé duns les jours de di- seite, Quand nous sommes saus idées et que l'inpri- merie atteud, tous tous emparons d'un article quel- ganque que nous coupons en petites tranches pour y glisser vos observations et nos critiques.C'est là un moyen vulgaire, méis M.Veuillot affectionue surtout les procédés dv cette nature, Mes confrères, \u2014même ls plus illustres, \u2014out le droit de ne me trouver aucun talent, nucun esprit, de me traiter comune ils Pentendent, toutefvis, du ne pas s'altiquer À mon catuctère, qui est, je le pense, À l'abri de leurs insinuations, fussent-clles encore plus perfiJes que celles de Veuillot, L'article qui m'a valu la colère de M.Vouillut est uuc simple chronique que j'ui egnanerée, il y x up an, à l'hôtel de M, l\u2019uui Demidoit, EL est vrai, ainsi que je l'ai dit, que dans cet hotel se trouve un escalier secret; mais jinrais Ja calommie de M.V'euil- lot, malgré ses plus ex puis ratfinementsne ferait ae.sruire à personne que je me faufille dans cot howd par cette même poste secrète, Si M.Veuillot me connaissuil, 1! saurait que je n'entre duns la demeure des nilliontaires que du la seule Fiçon qui convienne à un homme de cœur : le front haut, la conscience forte, et je demande qu'il y ait dans l'antichambre des laquais pour m'annoncer à haute voix au maître de lu maison et à ses invités.Je ne fais pus commerce d'amitié avec les grand seigneurs de ce temps, dont l'existence est autre que la mienne, mais lorsqu'il m'arrive d'en- tror dans nu palais, j'apporte avec moi mun indépendance, l'orgueil de ma profession, la couscience do ma valgur, et je n'un ai jumais kissd Ia moindre fraction, ni dans l'hôtel de M.-Momidoff ni ailleurs.Voilà ce que M, Veuillot n\u2019a pas le druit d'iguo- rer; il devrait savoir que, si sun talent est wille fois supérieur ay mien, min caractére domive poyt-Btre le sien de toute In hauteur de ma fivrté d'écrivain.Cette plume que je manic ne vaut pas grand'ebose, Je le sais, muis ele n du moins le mérite de ne s'être Jamais mise nvouglémcnt au service d'un parti pris, d'une haine religieuse ou d'une bassesse, et voilà pourquoi, moi pauvre chétit, je puis regarder en face ce terrible M.Veuiltot, qui a zur moi toutes les supériorités, celles du talent, de la foi et même de la mauvaise foi, Aurren Wourr\u2014\u2014\u2014__\" De pr SOS des @roisy- POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIR EE \u2014 Exe ce \\vicres, ss a pes M.Louis Veuillot à répondu dans le même journal, deux jours après : À MONSIEUR ALzaT Worr.Jone saurais dire monsieur, couibien je Tone votre intention d'excuser le potit travail que j'ai critiqué, Je crois avoir donue nssoz du raisons de ma critique, et je n\u2019y reviens pus, L'on verra si vos excuses sont bonnes.À mon nvis, l'inteution vaut mieux, Eile proclame quo vous auriez dû faire au tru chose ce jour-là, où Faire smtroment cette chose- li, C\u2019est cet aveu tris-rare que jo trouve très-loua- ble.1} suffirait à me détourner de plaider contre vutls, JJ intention de vous essayer À uno polémique de bonne compagnie n'est pus mois digne de louange.D'uprès vous, je dois d'abord en remercier M.de Villemessant à vous l'a inposéo.Ue sont les hany procédés auxquels il m'a necoutumé saus me devoir ; ubsolument rien.En fait de Tibéralits d'esprit, peu de journalistes égaleut M.de Vilimessant, Sai pris dans son Æcénement plusieurs de mes arguments contre la petite presse, entre autres celui qui vous regarde.Eine l'a pus ignoré, cb vous m'apprenez comment il so venge, Bonne et trop inutile leçon à tous nus hâbleurs de liberté ! Je n\u2019atténuerai pus\u2019 l'oxpres- sion de ma rucomiaissance très-sinoère, si j'ajoute qu\u2019un cette circonstance il aurait pu vous rendre ser- vive encore plus qu'à moi.Permettez-moi de vous le démontrer, en bua confrère.plus expérimenté que vous.Les lois d'une polémique d\u2019une bonne compagnie vous auraient premièrement interdit certuins mots que je ne veux pas répéter et que vous-même n'u- vez pu écrire qu'en les soulignant.V'our n'uvez trouvé ces mots-là dhus aucun des autours qui vous ont appris le Français, ni chez aucune des personnes qui vous vont enseiné lu politesse, ct s'ils vous échap- prient lorsque vous visitez le grand monde, l'ussiez- vous en cravate blanche, vous ne seriez pas tout-à- fait do bonne compynie.L'emploi inconsidéré de ces mots qui ne valent rien, vous n noyé dans des idées d'an ordre encore inférieur, Vous m'acousez en termes convenables de cents eritaes convenus, vous tue criblez d'ironies convenues, vous m'appelez \u2018 sant homme, \u201d vous parlez du bâton dont j'assomme furieusement les pens inoffrnsifs, de la sacristio où je me cache, de Vimpuissante valour de wes victimes réduites à éeumur | devant In ports de cetto sacristio.Tout cela sert de- | puis lonstemps, et il sied pod un jeune vaillant tel que vous de prendre ainsi les armes du bou vieux Albérie.Tout cela aussi cous justifie mal d'avoir éprupillé tant de rues sur fe seuil de ce jeune sel- gueur d-s champs Fly-des.130 bonne foi, quo voyez-vous IA qui me doive dé cider cu à ne plus écrire, on À laisser mes façous de faire pour presdre les vôtres; je parle do tous lus chruniqueurs ?En quoi trouvez-vous toits hnnora- ble de juger les éerivainset dus journaux très- bien rms, ques by tye aise eso dben mt les mines, les dirceteurs de speetaeles, los deni-demoisclles ovpha- lines de tuat, et tals autres ou moin lres persouna.\u2014\u2014\u2014 vous n'aves su prendre ni l\u2019un ni l'autre parti.(est faute de réflexion, car il est vrai que vous n'êtes pas du tout sans esprit ui même sans talent, Îl est même surprenant que vo parlant point votre langue maternelle, vous trouvica ccs tournures lestes qui vous permettent do tonir le boulevard avec succès, Mais, ne vous fluttes pas : vous n'écriver en- curv que la langue du boulevard et vous n'avez que los idées du boulevard, Le lA au français, il y n du chemin ! Néanmoins, vous apgverez si vous saves travailler et si vous prenes unc hofreur salutaire du licu-cotumun duns Pexpression ob dung la pense Lisez les bons auteurs, et voillez serupuieusement, uand vous entamerez une polémique, à vous muuir d'arguments que lo digne Albérie (homme d'ailleurs excollent dans le discours funtbre) n\u2019aît pas déj ra.aurssés.Car, autrement, vous auriez en vain gémi et griucé des dents.FH ne sert de rien de crier qu'on est assuzsiné qu'un'a aflaire à un cosuque,à un musulman, à un saint four, tout ceks ne vaut pas un suge silence, Ne perdez pis de vne qu'il faut des raisons, ui des raisons en bonne langue! Ne perdez pas de vito qu'il y n deux sortes d'invectives : celles qui sont littéraires et celles qui ne le sont pas.Les inveeti- ves littéraires, appuyées sur lo droit et sur ln raison, pussent dans les cours de littérature; les autres tombent sans (qu'on les voie même tomber.C'est co qui vous explique comment un écrivain peut demeurer pendaut viugt-cing aus le puint Jo wire des promiers Paris et les chroniques, ct poursuivre très-trauquil- lentent son chemin.de vous souhaite très trauquille- ment son chemin.de vous souhaite de bon cœur tout ce qu\u2019il faut pour frire cettu expérience.Je veux, eu terminaut, vous montrer l'empire des bonnes raisons, Vous n'avez pas tort de réclamer contre une parole sur l'escalier slérobé, qui init mou chapitre.L'on y pourrait voir une allusion que je no m'étais point permise.J'ai l'habitude de ne n'at- tuquer qu'aux idéos ct aux formes, ot quand ju crois devuir toucher au caructôre, ju le fais directement, Muis, cufin, mon expression west pas juste ot peut plus loin quo ma pensée, Si je donne une nou- lu édition de mou livre, ce paragraphe disparaîtra.Voila Jo mot de la fin.\u201d J'espère qu'il ne vous déplaira pas.de suis, monsieur, votre très-bumble serviteur.Louis VEUILLUT.M CE ee Lea nouvelles publiées, il y a quelques joars, jar vote télégraphique, concernant la détermination de Maximilien du lutter jusqu'à le fin pour conserver son Winpire, est confirmée par la proclamation suivante du prélet de lu Vers Cruz, datée du premier de décembre : \u201c Vern Cruz, ler décembre, \u201cVive L'Embuee ! Vive L'ÉSPEREUR ! * Citoyeus de Vera Cruz! Un des évènements les plus agréables pour les bons Mexicains vient de 80 produire.8.M, l'Empereur, qui a fuit tant do sacrifices paur le bien-être et la félicité de notre patrie, vient du durer Lu dernière preuve de l'intérés «qui dai porte.Qu end un eyu un moment que l'Empereur mû por les sentiments naturels qui ut ges?Vous direz que vous tenez le fil de votre ex- | taleul el luttent encore dats son Âme par suite sde ln istener à lu dispo-ition de ces gens 1d, wais îls ne {maladie de son augusto ut uoble épouse, notre souve- cherchent guère à le rompre, et je voudrais savoir ce que vous feriez si ruvdemoiselle Pigeonnier vous envoyait une paire de ses cousins Vous ne vous réfu- lez pas dans la zaçristie, c'est vrai, mais vous con- naixsez un meilleur refuge, qui est la salle d'arme.Je ne nie prs que vous ne montiez parfois en fi erg avec témoins et médveing pour fairo le tour du Cid, À quettre pus d'ici; maison sait bien que vous restez généralement eu état do revenir sur vos jambes, Enfin si vons croyez bon de jeter vos jours aux husards glorieux (et rarement Funestes) de l'épée, je peux croire plus urgent d'entployer les miens ù vous guérir de la prétention d'être inviolables, vous nutres qui fiutes état de violer tout.Nou, dé- cidemment, je ne ferai point cadeau aux gens de presse do ce qui me reste à leurdire: ils y prennent d'ailleurs trop tntérêt.Aiusi, monsieur, à observer les lois d'une polémi- (ue courtoise coume on vous le demandait, vous vous seriez mieux tiré d'affaire, Un écrivain qui d'est mis dans un mauvais pis, \u2014 Ce qui nous arrive À tous, \u2014 désarme son adveranre ct le public eu s'u- vouant justement repris ; moins généreux, il est cu- core assez habile en Jaissunt pisser la semunce, raine chérie, nhandonnait temporairement le pays pour se vouer au devoir sacré de donner à #4 digne comprigus les suis dont elle a tant besoin dans In situ ion délicate où elle se tronve, il se sacrifie encore pour nous, subordonne ses devoirs d'homme à ceux du souversin, cf, dans ces moments de cris» que traverse le pays, déclare solennellement qu\u2019il restera à sa tête et luttera Suns reläche jusqu'à Li dernière goutte «le son sug pour défendre la nation.Citoyens de Vera Cruz! Félicitons-nous.Rendons grâce À la Providence d'voir mauvé l'intégrité de notre territuire, ct, dans toute l'effusion de nus cœurs, saluvts le jour dela résurrection de notre nutiuna- lité à la veille de disparaître, 6 Le préfet politique D, Brakau.\u201d Cette phase nouvelle des affaires du Mexique cat ninoi appréciée par un correspondant du Courrier dex Etats: Univ, qui lui écrit de Mexico, À lu date du 29 novembre : Bonne de suis maintenant convaineu que l'empereur Maximilien tâchera de ct qu'il à rejeté toute idée d'abdiention.À ln veille du eutuolysine, les honnêtes gens de tous les partis se sont serrés autour de lui, tandis que les conser- conserver 81 COUrONNÉ | DUFRESNE & Frères, Evireurs-Prorni£T4IRES._\u2014 vateurs lui faisaiont des offres d\u2019appui matérol qui n'étaient pas à dédaigner, Ce roviremont cet le ré- syltat do k politique de M.Beward ; si l'interveü- tion française a déplu, uno intervention amérieaino dépluirait bien plus encore.Notre politique à pu être antipathique, mais nous ne sommes pas personnelle went odieux aux Mexicains, tandis qu'ils portent à leurs voisins anglo-saxons une haine qui rejuillit sur tous ceux qu'ils\u201d saupronnent de pactiser usec eux, et par conségnent sur Juarez.\u201c \u201cJe vous tromperais si jo vous disais quo lus nutorités françaises sont satisfuites du reviremend que jo vous signale, Elles out imaginé qu'elles pourraient traiter avec Sherman et M.Cam boll, jo nv sais sur quel fundement, et elles espéralont établir un gouvernement quelconque sous le protectorat commun de la france et des fétats-Unis, De là une tendunte à favoriser indirectement les libéraux, qui devuiont nécessairoment être les seuls patronés pur Je gouvernement do Washington.Pour moi, jo n'ai jamais été partisan do projets que je regardais com- we de pures illusions peusant bien, comme js vois que vous le pensiez vous-même dans un do vos der nicrs numéros reçus ici.quo jumuis les Etats-Unis no traterout avee nous au sujut du Mexique.Quoi qu'il en vit, la déception est d'autant plus grande dans nos réjsions officielles françaises, qu'un s'était berué d\u2019un plus grand espoir, mais cette déception surait toujours arrivée, j'en ai ln conviction, lorsqu'on aurait cannu ay juste objet de lu mission des envoyés umérieuiné, \u201d 00m re Epreuves ot troubles de l'Eglise.Le Siècle continue À marcher de triomphe en triomphe, 1} y à peu de jours, on chassait de Vienne les Jésuites; on les chnsso aujourd'hui de Trieste; on les expulso d'Italie.Sa juie cat complète ; an léger nunge a bien pour un moment rembraui l\u2019hori- gon, Quelques journaux s'étaient uvisés d'écrire que l'évacuation de Rome dépendrait du règlement do Ju dette pontificale, et déj) le Siècle ernignait de voir sa proie lui échapper./lurcusument ce n'était qu'un canard ; nos troupes quartivout au jour ficé ; tout va dune pour le mieux du coté de Rome, comme en Autriche, comme en Prusse, Cette fois, l'Eglise est mure ; encore quatre semaines, ot lu carboune- rie victorieuse tiendra ses grandes nssises au Cnpitele.DiSjà les correspondants diplomatiques taîllent leurs plumes des grands jours pour raconter à leur publie comment tombe le plus vieux trône et la plus grande vutorité morale de co monde, On prépare les lumpions, les funtasian, les enthousiasmes do commande; ce sera splendide, et rien certainement ne troublera la'fôte.Oui donc maintenant viendrait au la satisfuction de voir le j ; représentant de Dieu sur la terre pretiser avec la | { Révolution qui l'a dépouillé de ses plus rich:s do } \u201cmines et qui convoite aetnellement Le possession de | i Rome pour mettre le dernier conan à 54 longue; , thaine de forfuite, Ja justies céleste n'est pout être I , pas Lin de se mon rer dans tout fou jor, | \u2014\u2014 i Ka St, Thomas, + Ion 81, Thomas, fete pstronile de Mons -igneur i Conke, Evêque des Trois Rivières, n étéchônue avec ! | débutaient.Monseigneur assista à cette séance en : compagnie de Messicurs les Grands Vicaires Carnn et Lafitche ot de M.le curéÿBaillangeon.Les clèves présentérent à Monsciueur, à l'occasion de sa fête, : un maguifique porte-mitre en drap d'or avec quehjues autres petits dons.Elles débitèrent un bon discours, chantérent une très gentille chanson composée pour la cirzonstance, récitérent une magnifique pièce de vers faite pour la fête : cn du mot Li petite sé:ace fut tout-à-fait intéressante.Mercredi à cinq licures de l'après-midi, c'était lo tour des élèves du collège des Trois-Rivières.Mon seigneur, en compagnie d'un grand nombre des Messicurs du clergé, fut reçue nuann d'une musique harmonieuse.M.Xavier Cloutier ouvrit la séance par uv discours latin, dans lequel nous avons remai- qué plusieurs expressions d'une latinité très exercée et rés élégante.M.Réné Dupont, élève de Philosophie, fitle principal disconrs do la fête, qui ! lo wéme entrain «ue les anndes passées, Mererodi au | ple est La vote dde Dieu, sans doite, | matin, à neuf heurce, c'était les élèves extornca qui | Ver quo les dites du colto poignée d'iudividus qui | ! ra?Le devmerivz-vous, lveteur ?nous vous le don- \u2014\u2014\u2014 1 Ou lit dinsle Journal de Québec du 15 décembre: | Si l'écrivain du Pya n'a pas le don de plume | il uau moins celui de la persevérancz, et nous devons © lui rendre ce téwnignage que lu nuit comme le jour, | ilimache vers son but, l'annexion aux Etats-Unis 1 et la destruction de la foi antique qui a fait notre\u2018 furce ct notre salut dans les rudes et nombreuses | épreuves historiques (que vous avons traversées de- j puis plus un sicele.Pourle quart d'heure, ses instruments sont les; fameux Canadiens des Etats-Unis, qui se zont char- | és de nous arræcher au joug insupportable de lai Grande-Bretagne et de nous placer glorieux, libres et heureux, dans lu giron de la grande république voisine et les cubrussements inénarrables de la dé- sunerslie amérieaine, Et, à lu suite des appels du ! céèbre du:teur Cafieux ct de sun comité aux habi- 1 tus Ju Cedi cite un article que M.MeUre cerivait dans le jouraal 2e Nrtion, de New York, le! M.t'adieux et les siens dunt la voix n tant d'échy | dans les colonnes du joursal aunexionnists de Mon.! tréal, commence par nous dire que be cute du pea | ARE BONS prog.} 125 auût 1519, n'avaient ri tesex de muyens intellectaels, ni assez \u2018inlustrie, ni assez d'énergie pour se faire une place au soleil de leur pays; que les dires de ectte poignée d'insulents est le peuple canadien, et conséqueinment ! lu vois de Diva.Mais à qui dune s'adressent les patriates d'ilui- | nons en dix, en cent, en mille! Al! vous ne le eroi- riez junvis, si M.Cadieux ne se churgeait de l'apprendre lui-métme?À qui done parle cette voir de Dien 2.Au plus brutal des hommes de l'Union Américaine, le général Benjamin F.Buéler, dont le now restera un souvenir bistorique de cruauté, d'horreur et de déshouneur ! Citons et voyons si les suldats sont dignes du général: \u201c Lia civilisation et le progres marchent à pas de péant\u2014 sitdt qu'on leur adresse des obstucles, le choc produit la lumière, Aujourd,hui, Nuples respire, et le serf russe est délivré.Après Venise, ce sera le tour de Rome, puis du Moxiquo qui espere! 11 le Canada, qui, par sa conformation et ses tencnnocs est destiné à l'aire partie de l'Union umériesino.Le Canada resterait dans les ténèbres! \u2014 Voilà, mou- Htant de la vente des débentures À sept pour cent, li s'agit, par le quart d'heure, d'empêcher la confédération ct nos rauveurs d'Elmira vous assurent ue * ics 600,000 Canadieus qui résident aux Etats-Unis sympathisent fortement avec leurs compatriotes moins heureux ; \u201d que ceux-ci \u201c se deimnn- dent, chaque jour, si les Etats-Unis seront assex aveugles et asses indiffévents à la Confédération pro- permettre à leur ennemi invétéré de se construire un château-fort, d'établir un immense pouvoir à leurs portes mêmes.\u201d Vone la confédération, dans In pensée des annoxion- nistes, n'est pis uno faiblesse pour nous et, comme ses ennemis l'ont prétendu, ne conduit pas à l'annexion aux Etats-Unis; c'est \u201c un château-fort, un immense pouvoir\u201d sur les flancs et \u2018aux portes mêmes des Etats-Unis.\u201d Merci pour votre aveu, hommes irréfléchis et sans cxpéricnec.Vous avez, en quelques mots, fait comprendre le motit de ln haine saus mesure des nnuexionnistes Pour la confédération qui s'accomplit et les destinées monarohi- ques certaines de l'Amérique Britannique du Nord ! Luc l'uys, dans son isolement, était si hourcux d'entendre lu voix de lu fraternité quelque loiutaine et quelque faible qu'elle fit, qu'il à étendu ses bras amaizrris vers les camarades d'Elmira, sans réfléchie que, par leurs paroles inoousidérées, îls détruisaient diplomatie annexionnistes au moyen duquel ils s'étaient efforcés de nous faire ervire «ne la confédération était une sourse de faiblesse ct une cause de destruction certaine pour nos institutions et l'objet de nos aspirations, llus d'une fuis, & Puys à eu occasion de pratique los enseignements quo M, Motce donnait aux rlandais dans lo journal Ze Nation, le 28 noût 1849, et, cn reproduisant cette production regretta- bla de la jeunesse du l'un de nos hommes publics actuels, il entond bien en tirer son parti contre le corps gai, en Lilinde comme en Canuda, à sauvé bien des fuis le peuple de la destruction et do ln ruine et n\u2019a cessé de le guider dans les voies de lu morale et du bien, M.MeGce,on 1540.s'attaquait violemment au ple irlandais des cxnzgérations fatales de sa plume ct do sa parole.Fo 1349, cest-Adire d Ia même épo- fue qu'derivait M.Metlee, Vileeadr fulminait les mêmes ductrines contre le méme corps à Montréal, Le clergé catholique de toutes les époques y était traîné dans la boue ot même l'auguste pontife lie IX y était traité de meurtrier et de bourreau sun- guinaire.1 Avenir en périt à la peine; maïs il nvait jeté gn semence de haine et de di struction, et l'un en cultive aujourd'hui avec plus de soin et plus de pru- deuce lus t'ges qu\u2019elle 4 produites; pour tout ocla {elle n'en duvne pas moins des fruits amers, Le plus souvent, le Flags.qui ne parle pas lui-même, parce qu'il sait ec qu'il en coûte quelquelvis de dire trop clairement st pensées le plus souvent lo Pays cite \u201cet cite des articies de journaux européens écrits dans le plus mauvaisesprit et duns Le haine des justitutions catholiques.Qu'il poursuive, wil le veut, son système ; mais qu'il nous laisse su moins le privilége do mettre à nu sa pensée et l'udieux dessein de ses chefs, J Ou lit dangle Witness de Montréal, journal de l'opposition : * 11 s'est réprodu bion des idées erronées sur le; fonctionnement de l'acte des billets provinciaux, On 2 SUPppOSS «s4e7 généralement que l'émission entière Je §3.000,600 viendrait dang les mains du publie et que la chreulition des bagues serait diminoéo d'autant.Qn a fait dos otlculs pour prouver les conséquences désastroused de cc 1ésultet, twnis le tout est fondé xur une conception cutièrement fausse du l'Acte.D'abord, si les promesses du gonvernement sont remplies, comme elles lo seront suns doute, ls somtne des billets éais sera réluite de tout le mon.lequel, suivant ce que l'on avait compris, s'élèvera à environ un million de plastres, plus ou moins.Cen réduirn le montant des billets 3 87,000,000.Ou duit ensuite déduire le montant que l'un est convenu du laisser entre les mains de plusieurs banques, eui- vant des arrangements pris avee la banque de Montréal, de même que le montant que ces binques conservent, comme étant un mé lium de transaction plus commode que In monntie, Ceci pent &tre difficilement meins de $1,000,000 eueore, \u201c (On doit encore déduire le mont nt que la banque de Montréal a dans ses bureaux pour les besoins du ses affaires journalières ; nous avous déjà calimé ce montant à $1,000,000, mais i) peut s'élever à beaucoup plus, peut être de 81,500,000 4 §2,000,000.Prenant In plug\u2019 petite sounue, nous nous trouvons avec un total de $3,000,000 que nous devons déduire de $8,000,000, avant que la cireulation soit jetée des provinces de l'Amérique Anglaise que de |.T en un moment tout le long valeul de déception et de \u2018 clergé qui le génait dans ses vues ob sauvait le peu- : i physiques acyuidrent tout leur développement.En vente le Culendrier pour le Diocèse des Trois Riviéres pour lannte 1807, Te seul approu- ré pur Myr, UEvigne du Diveèse, imprimé ot publié par DUFRESNE & VRÈRES, L'Anasi UAlmanach du Bas Canad, pour l'année 1867.À vendre à ba Librairie du Journal.Ne CEE LI 1R615-RTITEATE, VENDREDI, 21 DÉCEMBRE, 1866.Le Canada a aujourd'hui les youx tournés vers l'Angleterre, et attend ace contiance lu complète maturation de l'œuvre de la Confédération.Les progrès faits dans la mission de nos délégués l'intéres- sont nu plus haut dégré.Il ct dune consalant ponr tous les amis de la bonue cause d'apprendre que était en françnis! Il contenait des rentiments exquis d'une vive gratitude, et nous ne savions ce que nous devions admirer le plus : la noblesse de la ! pensév où la richesso de l'expression.On chanta avec ! beaucoup d'entrain une chanson composée par un des élèves de la maison, et c'est dire assez qu'elle | eut un véritable succés.On fit ensuite uw petit exercice de milice, et les évolutions furent exécutées avec précision.La séuncese termina par un discours anglais, qui fut Ju par M.Giroux de New-York, Monseigneur remercia de tout cœur les élèves des vœux ardents qu'ils formuient pour lui, et leur dit \u201cqu'il était satisfait d'eux, tant de leur cnuduite sous | le rapport religieux que des succès remarquables | qu'ils avaient toujours romportés duns les concours, | M.Alphonse Camirand, sur li demande de quebgues | amateurs chanta la tyrolienne, et il nous «donna nm\u201d | plement lieu d'admirer et la souplesse et l'harmonie de gon chant.deudi au matin À neuf heures, les élèves du Pen.' tout s'arraige aver li plus grande satisfaction es Angleterre ct que ceux qui comptai.\u2026 de mesquincs rivalités, sur le couflit des intérêts lu::us pour enrayer la marche de la Confédération vont re va trouver Ctrmuccment trompes daus Jours plus | pasic un ét chères capérances, Ni les brochures de M.Uowe.ni le fameux ma nifeste des vingt n'ont eu les cfeis qu'on se plaisun d'avance à leur attribuer.Nous ignarous eucoresi la longu: pétition de l'opposition bis canadienne à été veçusen Angleterre.Il faut qu'elle ait fait peu de bruit, qu'elle ait (14 bien peu considérée pour qu'aucune mention n\u2019en ait encure été faite duns lee Juurnaux de l'empire.Conçue duns le silence et duns un repos langoureux elle était destinée à mou.sir sans bruit et sans éclat, C'est le s:rt qui paraît Jui être échu.File le méritait bien, l\u2019ar contre ds dépêches reçues au siéeo du gou- veenemieht uuidd appreunent qu'il est'presyuue certain qi des éleotions générales suront lieu dave six mois sous la nouvelie constitution.Eu couscquence aucun bref ne sera émané pour les comtés doct les sides parlementaires aont uctuellement vacants, Si cette nouvelle est authentique e!le nous dit assez que le prajst de Québes ne dasresabir aucune grdifir to < sionnat des Dames Ureulines fétaient à leur tour la =.Thomas, « 1 Mile Freie vaton edadoed We Varo Two to 16 ! ihe \u201cdent adabobe sar Le beans scotiments qu'ils : \u201cMe Gouin Gt Te diacours en Trang iy, er dey pis 15 trs 6 SUS | prin parle charme de l'expression.On | vmaute petite piée qui avsit pour but de Dire comprendre aux étèses les avantages d'une soc ty ST me \u20ac bonne éfucrtion morale et religieuse.Les Glèvés s'ac- quitterent avec bonheur de leur role, La séance, qui dura une heure et demie, parut Lrès-courte à tous les auditeurs.tant elle fut yavissante d'intérêt, Pour tout dire cn un mot, elle fut digne de l'inatitution | que dirisent avce taut de succès les Dames Ursuli nes de cette ville, d\u2019armi les messieurs du clergé qui sont venus ren.! dre leurs hom.nages à Sa Grandeur Monscignenr | Cooke à l'occasion de sa fête patroaale, on remarquait MM.Lue Aubry, curé de St, Léon; Fréchette, curd de Batigeon; Murcoulx, curé de Champlain; Dupuls, curé do Ste.Aune ; Proulx, directeur du Collége de Nicolet; Lassiseraio, card de la Pointe du Loo; Carufel, viçaire {eieur, la question que nous désirons vuus soumettre.i Gernière guerre coutre les ennemis sudites, qui, rn : guerre, : C'est pour vous uu digno et loyal camarade ; son ré- * Citoyen général, vous avez combattu duraut la partisans de l'oppression étrangère, se sont cforcés de reuverser la république ; \u2014 nous en avons fait autant.Vous étiez général, nuns étions soldats, vous étiez chel, nous étions parlis«ns, ct pourquoi ne le ; dirionsnous ps de suite?\u2014en tant que républi- | eaîns, \u2014 nous ctions camarudes, C\u2019est À ce titre ai cher et si beau, que nous nos adressons aujour- | d'hui À vous sur une question qui doit intéresser sé- ricusement tous les américains qui pensent.\u201d Le caractère saillant de la dénagrgie, c'est la déclamation et tra ébouriffures de style: \u201c la civilis - tion et le progrès marchent à pas de géants \u2014 ai tot | qu'un leur dresse des obstacles lc choc produit In lumière.\u201d Et c'est à cette lumière que le Sapoliqun, e Véni- ; le Russ, l'aitranehi noir des Etats-Unis, tien s'éclairent et que s'éclaireront bientôt le Romain, ain et le Canadien! le Mexi Quelle lumière et quelle splendeur de civilisation ! La lumière et la splendeur du cirbonarisme italien et de lu tuctiv sudite.Butler à été fucontestable- | ment, ct, de l'aveu do tute lu pros: wisérieaine, le | général des bouchers hot t::\"801 heroi pre du Sud, et | les héres d'Ijlmira, que sut la voice de Dice, Vap- | pelient leur général et se déclarent ses solilats ! Puis, pur un effurt de style tout-à-fait \u201c républicain,\u201d ils hussi-s nt à ge constituer ses camarades: *Litoyen général, vous avez combattu pendant lu dernière none en avons fuit autant.Vous étiez général, nuu- élous soldats, vous étiez chef, nous étions partisan.Mn tant que républicains nous \u2018 étions camarades! Comme un le voit, la camaraderie «>t compièle avec le cruel et brutal Butler et ainsi \u201cla civilisation et le progrès ont marché à pas de géant !\u201d Voilà toute la lumière qu'a produite * le choo\u2019 de cette embrarsade et qui, dans le Sud, w'a éclairé\u2018 que Ja dévastation, la ruine et les champs de sang et de mort.Ah! oui, prenez Butler pour votre chef, publicanisme est ai raftuîchissant, il u même glucé de terreur et d'aridité les rézions autrefois si brûlau- tes et le sol si gévéreux du Sud.Et, devant cette scène si touchante d'affection et d'un patriotisue, si pur et si noble, le Leys ve parle pas; 1 se tait d'udiniration ct écoute dans l'attente dus grandes choses que doivent accomplir Je Dr, Cadieux etsus compagnons! Pourquoi, co effet, ne croirait-il pas ?les météorcs prumis n'ont pas encore paru, c'est vrai; mais des astronomes, d'une volonté prodigicuse, ont cru les spercevoir infimes et d'Yamachiche : Trahan.curé de St, Sévère: Mapour ainsi dire iufiuitésimaux au bout de leurs puie- santos lunettes \u2018 affectée en quoi que ce soit.Mais la circulation de lu banque de Montré.l elle-même, si son ancienne activité avait duré, aurait pus'élever À 35,000,0100 ; et nous en venons à conclure que Ja cireulution des autres banques ne sera que lrès-pen affectée, si elle l'est vrai- went, et que les prophéties d= diminution dans la circulation et des conséquences qui s'en suivraient n'étrient fondées quo sur une crreur.\u201d \u2014\u2014\u2014____\u2014_t\u2014\u2026m\u2014\u2014 es (Du Courrier des Etats-Unis de jeudi.) Ainsi que nous l'avons annoncé hier, la chambre { sordres et les viol vemenbune guerro nusy 84 nature, mais dout les out été vuinues, à dans sam privé les différentes ois représentées au Congrès autre, les deux Carolines,.la Georgie Le a Virginie ma, Mississipi, l'Arkansas, la Louis Flavxas, de tout gouvernement civil, En ure, oe relations politiques aveo l'Union ont été outre ogy, par le fait de leur rébellion, qu\u2019ils ont la à Ure représentés vu Congrès des Etats-Unis, et ae peuvent être réintégrés dans les anciennes ils Le gue par lu cossente.rent du pouvoir Js, ol lations vait par suite, peu convenable de Laisser des Usenautés ainsi puvées du gouvernement civil bo les relations awe lo Rouvernement des Ki ot dou sont dans un semibluble état de perturbati ws Lis cipar à l'élection du Président et du Vi Ey pari des Kitats-Unia, les-Présideut ent ordunué, en Conséquence, que quo le pouvoir lésistatit des Etats ) lex diverses parties de l'Union autrefo au Congrès, tella (que la Virsiuie, leg rendues A leurs relations primitiy de W'auront pus le droit d'êtr ullége électoral, chargé du choîair le Pre Vice l'résident dea Ernie fe Présidan te Hier La dace du Cougrès a rérêt, Dansle Sénat, de tons di noncés par M.Brown, Trumbull eh Dy.re du projet de lois relatif au suffrage des voirs dn i district de Colombie.Selon toute Apparence lon ; (page impartial, mot nouveau de vueabulai cu htique et signiliant que les mêmes couditions « Uupustes aux hourmes da touto race dry wis py gueur cette annde dans lo Wistrior, | tre \\ riot, Dung Iq bre, aucun vote important n'a eu lieu, Cha i violente que rév à révolta foroes > pis b net «liées ries dog Ela 1 nie nte de S Jusqu'à ce Ul4 ait déclaré 1s Peprésentées Carolines, ete ca avec l'Union, © représentées dans le i présenté peu d'inte | lenaces diverses Entre une pensée séchomeut dite et cotte ug peasée revêtue d\u2019une heureuse Vuige, il y à la dif lérenez qui existe entre une balle lancée aveu ln i\u2019 et cetfe même balle lancés par wie bouch st (Balmès-\u2014 Mélanges) Aebln % % .x Ou dit qu'un gâte une idee à force de cette assertion est furt douteuse : un Wicusonse | -signe, une éclatante absardité, qu'md on les Pré ne | souvent avec le caline et 14 sérénité con pile duisent le plus souvent des effets perelux (AA, EE \u2019 la répèter ; * qe | A n'est prs fucile d'apiuer contre see intérêts : les intérêts triiuent lis opinions à leur remorque (1bid.) kk \u2018 | Notre intérêt est toujours La boussole que suivent \"nos opiniqus çHoriau) *,+ Pour les chasse grandes et difficites, il fiat une lente combinaison, vue volonté décidée, une action vigoureuse, léte de glace, Cœur de tou, main de fer.(Bulmés-\u2014Mélanges) ® x La politique moderne n deux données quell: emit ! on pour juger de Le pro pécité d'un dat de sa décudunee, le registre des nai-sinces of edu des importations vt'exportations ; j'imerais mieux la Histe des communuions à Pâques ct le recistre du tribunaux ceiminels (leusées diverses.De Donald 1 faut se rendée à la raison des qu'elle pirat, et li trouver belle, mêtue dns Ja bouche d'un pédaus.(St.Evremout) LA Jan vérité ne se noîe jamais : où a heu li pomger, vlle anrnage et rovicot toujourssur l'esu (Labbé de St.Pere) x , Quand l'abaurde est outr\u2019, l'un Ini fait trop hocneur De vuuloir pur la ral-on cotabastre son erreur.{Lafontaine\u2014Fables) Agrière ceux dont ln boucko Souiie le chaud et le Froid.(et) * A valuers sans parila on triom le sans gloire (Le Cid.Corntille) x x* Aux âmes bien n'es ; La valeur n'attend pas le nombre des ann \u2018es (Jad) Qui chérit son erreur ne veut pas la connaître.(Corneille) #,+ Les meilleurs esprits ont souvent pryé tribut à la déluillance, et, comme l'infaillibilité est lois d être un caractère essentiel de l'entendement humain, c'est même manquer de dignité et de probité que de persister à rester duns l'erreur pour ne pus se contre: diro et ne pas n'avouer faillible (L'hou, Joseph Cuuchon.) x + s.x , o .La raligion est l'aromate qui cumpêche la science de se corrompre (Bacon) 4: deux partis dans un Btat, voules- ?\u2014donuez-Jui un Quand ily a | 8 vous qu'un des deux soit modéré I i avantage décidé.C'est la lutte qui entretient Jes dé- leuces.au lieu que lu victoire dé- arma le vainqueur (l\u2019ensces divorges\u2014De Bunald) #2 Opposez-vous an mal avan t qu'il s'enracine S'il séjourne il rend vaiu Vast de la inde cine.(Oride.) des Représentants à voté un bill qui assimile virtuellement les tats du Sud à des Territoires con- à quis, en les privant par anticipation, du droit de participer aux prochaines élections présidentielles, Ainsi voilà done lu théorie \u201c des lütats rebelles hors de l'Union \u201d reprise en sous œuvre ct réitliraiéo, en 1 dépit de tous les précédents oontraires établis par \u2018 le Congrès lui-même.Punr quiconque veut raison- ; ner d'après les règles dela logique la plus élémen- | taire, cette nouvelle prétention de ln majorité radi-' erle vst inadinissible, ou bien elle frappe de nullité tous les actes votés par les légishatures du Sud det puis la fin de la guerre ct reconnus valides par le pouvoir exéeutif, tels par exemple, que la ratification do l'amendement constitutionnel abolissant l\u2019esela- yagge ; elle est également en contradiction formelle avee plusieurs lois importantes votées par le Congrès, telles que les luis sur la répartition de l'impôt, sur lu formation des districts judiciaires, zur l\u2019admission des envoyés du Tennessee, toutes mesures qui impliquent directement la reconnaissance, par les trois pouvoirs législatif, exécutif'et judiciaire, du fait quo les dix Jitats exclus sout toujours dans l'Union, Notis n'avons pas b-soiu du reste de nous étendre louguement sur ce sujet qui a eté discuté si souvent depuis un an «t que le Président à traité de main de maître dans son dernier message.Quant aux commentaires, à mosure que la session a'uvance, ils deviennent superflus, 1 suffit de dire que les radicaux sont déterminés à exéenter à La lettre leur programme d'expulsion, de confiscation, d'ostracisme et d'ubolition, car l'abolition de l'esclavage n'est pis tout, il semble qu'il reste encore à abulir les Kats: Unis mêmes, Les mesures qui sont votées suceeasi-1 vement par le Cungrès tronqué qui prétend représeu- ter le pays ne constituent dove qu'un achemivement logique vers la réalisation de desscins connus, et à ce titre, eHes ne méritent pus qu\u2019on les discute.Voici, d'après le (lobe, organe officiel du Congrês, le texte du bill dont nous parlons plus haut: La rébellion qui s'est déclarée daus uno partie des Etats-Unis et qui a dirigé contre leur gouver- Dieu soul puuit, parceque seul il peut baler la peine à lu faute, Les lommes ne Funissent pas méme en faisant mourir le coupable ; ils ne font que.le bannir de lu société, et le renvoyer un peu plus devant son juge naturel (Be Bunald, Pensées diverses) Kk a tee à Si lu société n'avait pas le pouvoir d'iufliger à u assassin la peine enpâtale, Le mature aurait paix l'honnne la force physique de donner Ja mort BR, semblable (fdid.) x société ce qu'est dant l'homiue lu nécessité nuturelle de manger et de baie L'homme ne peut faire, du manger «+ du | i.83 principale affaire, sans tombei daus te plus we fond avilissement et dans un vubli tutal de w 7 voire Vi penple qui met le commerce a ry \u201d institutions sociales, qui y contain devoir et 1 \u201cle besoin, qui lui denne, par tous des mogeus pos bi une extension illimitée, tu lieu de Ir renferme Les bornes de l'indispensable nécenité, pe ul Co per l'éclat de ses entreprises et lu graudeus hy Succès ; Mutts soi embanpoint physique we ph ânes nviliset des marx ahjeces ris wn \u201d tout matériel.ct il sera tôt où tard cases ei Le De pouple moral, (Du divorce au XiXeme h Bonald) Le commerce est dans | HA \u2018 so soutenir (qui & Un état commerçant be pro Jean 4.Jlousscau) fores de petitesse onde prandeurts Ru dans les- je trois hu- us où dépratrensess ars inventées depat les sock Idées (libérales; stéril quelles se résument lvs erre sideles pour troubler ct dissoudre maines, (Donoso Curtin.) ; étés corrupteur, que et moderne où a; lo principe P° ride si exc à son contact.nt catha Le principe électil est de eoi M toutes les sociétés civiles anciennes il a prévalu, sout mortes gangrenéen ligieux au contraire est un unti\u2014p lent, que nulle corruption ne.résiste à 5 : \"ci nimi0 Aussi n'a-t-on jamais vu une ¢f ciété «T Le Journal des Trois-Rivières.\u2014 r800, = .| he Jique mourir de corruption.La vertu contradictoire | Le Scottish American Journal de New-York, an- | 11.R.DUFR ESNE ees I 1 de ves deux principes re sc remarque nulle part | nonce que le Times de Londres, est deveuu, depuis ; , \u2019 N° mieux que dans o institutions q monmstiques: la quelque tute, l'organe des Barings, des Rotechilés NOTAIRE PUBLIC, D « di 8 N free corruptrice du principe électif est #1 puissante, |et de quelques autres menieurs d'argent.Cus ban- ; eve [8 bureaux de use Ju : a te orgies du éme | A eus auras dus ut | fret ds rss on SE .aus cos Saintes congrégations ; celle du principe re | sidérable de valeurs américaines, sur lesquelles lst en Lonjours prét À exécuter lous actes concernant ls Liste des Lettres non réclamées Jo ligieus est si souveraine, que ces Instituts, même | tâchent de fairo la hausse, C'est pour cela qu'ils | profeasion de Notaire soil aux DITS BUBKAUX OU À DOMt- Au Bureau de Pogte des Trois-Rivières, : gouvernés pur le principe éloctif, se sont cons.rvds demandent, où qu'ils fout demander parle Times cis.: Le Ler décembrd 1866 50 , h, plus pure et plus vigoureux que toutes lus sociétés que la graude République suit luisuée aussi libre que | Les Trois-livièrea, | mai 1866, A , .civiles.possible de prospérer et de s'agrandir, même aux dé- rere es re \u2014 _, à 4 : ; ¢ \u2014 Qu'est-co cu que la religion a À voir dans les peus de l'Ausleterre, La spéculation w'u pas de sen- | EN Vv ENT I Ayutte Xavier Vve.Allard, Olivier, 0 ?T ë £ E 3 élections ?Co qu'elle a y voir ?\u2014Elle à si bien à | timent, ni de patriotique.C'est ce qui explique 4 \u2018a 4 Auger, Elzéar, B voir, que si lu religion ne puritio pus les élections, | pourquoi le Times Joue, à l'égard des Etats uis, lo yo ye | h.I (hections nous tuerontelle a si bieu à ÿ voir, qne, [ rôle le plus adulateur \u2018qui se puiss: imaginer, ! 4 la librairie du Journal des Trois-| Buskor, Ann Lucy, Bisson, Virginie delle oF THE t si les ministres négligent le principe éleotif, il leur ! Rivières, Lisson, l\u2019ierre i 23 re \\ 4 faudra le fer et lo feu pour abattre et Buérir lu eur.Avis Npéciaux.L'histoire dus A benakis depuis 1605 jusquu'à nes ¢ ; I , « brineiue dl.i , ; : 2 5 Jinan .ruption cogendrée pi le pd font D Les Pasriurts-a-Vess Vécitauke ve DEVINS sont ; Jours, par l'abbé J.A, Maurault.Tix 8150.| Chazelro, Louis t ro sur \u2018a situation de pigne.Dunoso we amélioration des temps modernes dans le traitemet __ 2 ee! p .or THe ortés.° midieal des eufante.Elles réunissent en elles-mimes des | nul i ) t i } \u2018 le BILVA.qualltés jusqu'à présent conshièrées incompatibles, ctant Code Civil Dany hinals, Ambroise ; Dupont, Louis 1 .T .; { À continuer aussi délicieuses nu Goût que ls confiserie ln Plus die - J E County 0 ¢0 e 4 : pate, unesi agréables à l'udorat que lu frais parfum des Du © Elie, Colbert \u2018 \u2018 \u2014 mee fleurs printanivres,el d'un autre côté, d'une efficacité vupé | , \u2018Ce \u2014 \u2014\u2014\u2014 brintanisres,el, d'un I - .t ; .\u2014\u2014 ; rieure à tous medienments de ce geure déjà découverts, TBAN-SCAN A 1>A.| ¥ i : i Correspondance, Lentant eu bas age, dd temperament le plus reviche, : COMENTE des Autoritia cit les Codificat i Fereon, Fabien Fortin, Olivier Bécaucous, lat December, 1888.we les suvoure vee: difine, of led m ras de famille peuvent \u201cGMENTE des : utarites gitces par les l'odificu cnrs .ei ice , Les Trois-Rivières, 19 Décembre BUG, | administrer ces l'astitles en toute sûreté, sl, comme nous 4 À dans le projet soumis ad L'sishuirre.D'un prévis | y b Lacltance, Antoine | ee Bed Pl du 1 a mn ere.wen doutons pus, elles Lienneut à soulager leurs enfanty ts changements \u2018Introduits Jar le CODE CIVIL dans] Li Blane, J.Ble.Ve , baclfance, Antoin inafter ruentionce wi hé by ction LE MONOPOLE ÿ Par li destruction des vers d'une manière certaine ct com- | les lois du Bas-lanudu.* M Bécancour, in the publie roems, place where the sittings ae or il-te : ! PARE.L.pe BEALEFRUILLE i * .of tho rai County Council are\u2019 held, gn MONDAY, the, p pe.; ote UM CR CEE Mercandite, Jos.Martel, Louise delle \u201cOURTH day of FEBRUARY next, nt YEN of the clock M.le Rédacteur, l'our éviter In contielaçon, assurez-vous que le mot Avocat, , FOURTH duy of ¥ eral npn 1s and charges ous dit-on 7.Les ho } 1 mui- | \u201c DEVINS est vatunpillé sur chacque de ces l\u2019ustitles.pee \u2014\u2014 1 in the forenoon, for the several agsesymen ges .Que u ) 0 «++ 18 houlanyers, les tnenui .= \u2018 pat ; Prigautt, Loui due to the municipalities hercinaficrmentionned,uj on yo dior, los forgorous s'ussemblent, et complotent pour \u2014 f 13 ) A N © ~ l'aquin, Antoine riguult, Louis several lots hereinafter described, unless the enme be Cersser le peuple au moyen du monopole, Vite, on | UN IMPORTANT TEMOIGNAGE DU CANADA ~IInrtman's Pratte, Etie fait sortir Zénou de son tombeau quer leurs biens, Allons, Citoyen.Allons, M.Jo Rédacteur de l'Ere Nuuvelte, it no faut pis se ficher si vite.l\u2019our- \u201cjuui tout ce tumulte ?Un P-u d'attention, s\u2019il vous plait, et expliquons nous, M.le Citoyen m'a tout l'air d'un homme pour faire cunlis- qui possède sur les rayons de sa bibliothèque de vieux uri.peaux dus lesquels il se complait trop avonslément, M.le nouvenu Rédaeteur do | Ere Nour le qui so dévoue pour un publie qui ne reviendra plus, les loi- \\ , ny Curners, Aurora, C, W, 1 Juillet, 1864.\u2014MM.Lanmun POUR AVOCA I's, 6 Remy, New-York \u2014Measieurs : l'rci est pour cortifier | que mon fils William à souffert de Rerofules peudaut nenf .+ À ans, et n été traité par quantité des médecins, sans rece- A À endre i ln voir auleun soulagement Jui dépensé à cela des sommes .des Trot I licres, | considérables, Ayant vu un des Almauachs de Bristol, | je me décidui à essayer de la Salsepareille de Bristol, À\u2018 cette Epoque i avait cing plaies en suppuration, qui sem-\u2018 \u2014 Linient défier tout traîtemunt.Il ae mit à prendre la Sat- ; separeille, et le résultat a (16 qu'après en avoir pris sept In bouteilles, ainsi que cing bouteilles des Z'ilutea Sucréea de ; 4 Bristol, quatre des pluies puralentes ont diepara, et la | ; eingni- 1ncest nmluterant en voie ile Buérison rnpide, ! structions FIERS, HUISSIERS, ete, tte, Les Troiz-Rivi\u2018res 19 mai 1865 SUR LR MARIAGE CHRÉTIEN NOTAIRES, GREF- Librairie du Journal Dogmatiques paid, with costs, atdeust twu days before the above meu-, R tivned day, to wit: 8 Municipality of Nt.Pierre Sorin Louis Les Beequets, A land situate in the fifth range of the said pavish of St.Pierre Les Decquets, containing vne arpent and half in front hy thirty arpents in depth; bounded in front by the front rond of the said range, in rear by (he sixth ran- Ke, on the north-east side by widow Pierre Nault, and ou the south-west side by Thélesphore Houle, Rivard Joseph Sherour, Honorine delle 7 Thibenn, Joseph C.K.OGDEN, Ml I.Les Trois-lvi©res, ler, décembre, 1856 \u2014 an AVIS PUBLIC, Cd et : ; Sur ces enterfaites il à eu la petite vérole\u2014suns cesser : Amount due.roses + S10 72} cts.ira de la profession lui permettant du he pis esur- d'aller et de venir\u2014et s'est rétabli sansie secours d'uu- ; * PAR LE REVD: Pp.A.BRAUN.a cer de monopole avec ses articles on COUDE | euov autre médecine que ln Safseparridlede Bristol et los | \u2014 Municipality of Ste.Gers quoiqu'il éerivo sue cape, l'élules Sueries de Bristol, Sa santé géuérale s'est mer- | nm.ey.t Mais venons en à la question.Elle doit se poser Veilleusement muéliorée ; elle était tris pauvre avant 1 raité de Calcul Mental trade, come suit à man avis ; l\u2019arcoque plusieurs individus du même métier ou de Le même profession s'us-emblent pour mettre leurs marchandises à un prix wniforme et rrisornuble, {ont-ils pour c>la nete de monopole, ct doivent-ils être appelés monopolears ?À cela je répouds, von, et voici sur quoi je bise ni réponse.Qu'est-ce que le monopole ?Bsiste va nous le dire \u201cLis monopole est une convention niyue entre plu- sicurs individus pour hausser le prix do leurs war.chandises, et los mectre à dos paix erarbitents : le vrmopole est une vente, an achat privilégié, eon.traire à la liberté du commerce,\u201d J'ujouterai comme }: Citoyen : * Le monopole est un impôt sur le peu- pue\u201d \u2019 Ni Ton peut me prouver que les assemblées fuites d'avoir pris ces préparations; comme pent en témoigner { iniconque le connaît.Je regarde comme un devoir en-! | Yers le publie de faire connaître ce cas, ct c'est pourquoi ; J w.Je vous envoie ce certificat.! | Tout i vouy ! ABUATAN GRIMSHAW, Veadues par tousles marehands de médecines.Les Trois-Rivières 1% Décembre 186, LE CODE CIVIL LES GUEIUS AUX MALADES, \u2014 Muladis de {rie \u2014Quel-, ques-uns des faits les plua remarquables relatifaà Fintla- ! lence yung égale des Pitules sures de Bristol dung les j maladies du foie ont derniérement Été vis au jour.Adu- ! ! vieu Sedgwiek, de Marifort, nnuonce que ces pilules * l'ont guèri d'une congestion du poumon (le présersant | de In jaunisse) eu trois jours,\" Richard M.helps, un + machiniste bien conta i Pittaburg, Ohio, éerit ce qui suit : \u201c Les t'decius me considéraient dans nn État tréss BUREAU DU GREPF LATIF, TELQUE | Lies, PAR \u2014\u2014\u2014\u2014 D'APRÈS LE HÔLE AMENDÉ PÉPOSÉ DANS LE 2 vicr.cuxe, 41, 1805, Eu vente à la Librairie du Journal des Trois- Les Trois-Rivi\u201cres, 14 Avût 1806.JUNE DU BAS- CANADA, TER BU CONSEIL LÉGIS- MRESCIUT PAILL'ACTE | dangereux lorsque je commeneai a Lafre usage des Pilu-; les anti-bilieuses de Bristol, Ma appelaient ma maladie | | Vingt Années de Missions 1.A land situate in the range south-east of St.Antoine, in the said perish of Ste, Gertrude, containing ubuut thirty-one arpents in superficies; bounded infront rond of the suid range, in rear by the fief Dutord, on the, north side by Samuel 2oisvert, and on the south side by Fabien St.Louis., Amount due \u2026.ree sressos0s ee.30 42 cla 2, À land situate in the range south-east of the rl.ver Gentilly, in the enid parieb of Ste, Gertouke, çoutai-, ning about (wo arpents and n quarter in front by about torty arpentæin depth; bounided in front ly Onésime [in mel, in rear by the river Gentilly, où the north side by Francois Humel, and on the south side by the suid Opie sine Hamel, Amount due.LL +.$0 25 ct.CONSEIL BUHICIPH COMTE DIS NICOLET, TT TOWNSIHP OF MADDINGTCN, Bieancour, ler décembre, 1866, .wid rangement du poumon et e sonffruis de grandes ; ; ; .per les marchands.leg boulanz rs, les menui.iera douleurs dans le ot droit y étaient accompagn's |_Je donne par les présentes avis publie que les tercea of | l'ange Los stent Along avatent pour but de Firs dos conventions fui gues, | d' : forte constipati ne To te d'appétit a .COTA Tex ope 4 10 | *2 Apris mentionnées serant vendues par encan publie, à in açres, ue.| .ul i \u201cou | i h tii pues, 0 arte colt patin et une va ane i presque DANS LE NOND-OI EST DIS IAM ERIQUE, | Bécancour, dans la Salle Publique, Ton où ve tiennent i\" $ ets Ye mettre icurs marchoundises où \u2018leurs denrées à \u20ac mptète, Un usag: suivi do ers Pilules m'a rendu mm Cat ln Salle Publique, ao tennent Jed] - a .à ets les proie ecactit- encore de Faire dus ventes ! Fünté, et je les ruconinande i tous ceux qui éprouvent ! Par Mgr \u2018Tachi.Séances du dit Conseil, LUNDI, le QUAPRIEME jour! dn con 1%} 06 wr Jove ra cuis, au puta ae re dus ventes de setallables donteurs.\u201d Miss Sarah Sane Daming de \u2018 ae de FEVRIE- prochain, à IHX hears de Favnot-midi, | 7.ee 8 44 «1 des aohats qui eussent por eff d enpêcher lu on La # {À vendre à la Librairie du Journal.LL.Liberté da commen ut Por ld fare piyer un impôt au penple, sors J admetteai quil y monapale, Mia 1 Apesa avaie saniler gindeal, mal à Ja bouche, a PRSIRmR rng, da ests du nurd-est À la veuve Pierre sine dues à ses lecteurs pre des feuilletons qui # ils pair sent porler, ecter nent venceance de s0 voir A vendre ida Librairie ; ehancee à la honehs où à la Korge, mwladie du foie, dys.| pepsie vu indigeation, crampe ou donlenr dans Testomae, SUL LES du Journal, ; RAPPORTS DE TOWNSHIP OP ASTON, Nautt, et he l'autre côté qu sud-ouest à Télesphore Houle * 2.Vue terre située dans le rane sud-est de In rivière | | ; | Lo : Trot cree Montant dis IA] 5 1 Lpriner sar ane expres Je Paper, on encore sil ne und de ventre, caliques douloureuses, choléra nsiéatique : : 4\u201d - Po plots nl Ae Wo ! i6 ol yn on os ay ale | Les Jeunes Converties ; A \u2019 5.i.tee 186 i V1 3 que ues nliees tibpretetés à des confrères à diaerhée et dys-enterie, wa rien perdu de an bonne re- 44 ' | + M unicipalit de Ia | avroisse de ste.5 | it 89 8h Yu oe dys eed, esos pine do se voip, Homm-e par dus ext NEES TOP ed, ads eontiane d'uce ! .I 8.! 90 6 D i pi 3 I ! ol ; , a ue .ot Gerir te fi.W 20 61 tds au ban du Journ ilisme ; si endn evtte feuille | CHper une praîtion peémineuts dang chaque re wily dey W i \\ a crore, 5 u 28 AR Vest qu'un plagiat mal digéré d'un boat à l'antre op\u201d Méd-cines de chaque Famille LOT Te LOIRE DES FROIN SUSURS DOL Fue terre * G ntitly, duns tu dite paroisse de Ste.Gertride, conte- hit, Léonar qd.ant environ dens nepents et un quart de front, sur en.| OWA YOR ARTO viron quarante nrpeats de profonsienr : hornée devant i TOWNS OF ASTON.Onissime Huwol, on arriére par Ju riv re Gentilly, dus LL LL, 2 ¢ eit di neni i François Hamel, et du cotédu sud an dit | 13.Ouésitne Hamel.= 1 -1t eus RO wl Cw iar le tare zu ph ha , fm 2 rss LL 2 Montant die ee sus | Cen oyant queda Firine est un peu rare foi, ga se; ; 28 > : \"A ventre à 1 ibrairie one oq TOWNS OF WEN I prix KA n jr tne vin ue i Avis Public >, E ve ire 3 ba Librairie du Journal dis Trois TOWNSHIP PE My DDINGTON, QWNSHIP OF WENDY LR.Ferwsée, on voudinit vendre le pain bien plus cher T/VÉ ST JEAN, ot épée apant 4 wont mon domi.Weise.Pans I ; i qu'à Montréal et à Québer, toadis quil devait | 4 cil.jo 4 WL igi ge es soit ds fa I \u2014\u2014\u2014\u2014 Lee \u2014\u2014\u2014\u2014 CRUE ot Ltendue Montant ho être iei à meilleur mm réché, puisque La proprietée.les\u2018 Tete hie Stra rt pale ie A V Ï ss | $ ets 00 à bayer, bo im tin d'a ere et le hoix sont yéaératement ! or PIERRE BEA CHIEN.\u201c 5 vue 103 50 où dun prix Plush ® que d'una cos dou e \u201catees vélles, ° Niedlet, 24 Nov, 1806 \u2014ui, .fAnx Marchands de ba Ville et del Toe ne - 1140 où Ua fou rire ws pris presque moleré toi, en .?Pas Carin no lisant ce qui précède, et Je tac suis demande 5 en Cr TT To - | Las Campagne.; 0 ; \u2019 fi i ba pouvait être [A le produit d'un home de bea sens, 3 AI A I ' \u201cnf > LE BAY tu.* p 1 » 00 L'économie politique a piscé foin de Li tête dde goin } i HITS ] | UDRE | 900 R \\ M I & | 4 \u201c \u201cion o Jui cong ces lignes, Depuis qu ad Vs propridees, .ue Les a LTE RAN I 5 40 70 09 wn doyers et bo bis doivent Vs étre dotriés comme A VENDRE hi: | BT ee .17 30 74 is preuvez que be Case hit foe à un bos prix eee tra an es i %0 75 ou ili \u201clle s'y trouve cn bien pins grande qu iting, \u201c dong absurde, Je lu répète, de prétendre qu'ici le \u2018hez M, Ph.dravel, pendances dans le meilleur état, Sur vetle terre se trouve S'arpents en bonne culture, et 9 arpentsen nbbuttivs, P APIERAENVELOPPE ENSHIGNE DU GROS LIVRE, Les miimes avec Dictionnaire.Dicté at Corrigé «ua Exercices Ortliogray hiques.\u2018ans ua er # Battre uvre les propriétés vu ken | Municipalité de tn Paroisse ste FE ou de bois que l'on fait de lu farine?Un a I; disses I : 3S VTTES \u20ac ; 4 ht done du Ha he stupide imme 0 | Rue du Platon, (Bâtisses E.M.Hart) A 5 5 0 I Ï ] Ë S, Weneeslas, fa lui qui à évrit ce que je cite plus bout, Le bus \u2014\u201400 À ventre à baspeix Ali Librairie Au Lowrie dey TOWNSHIP D'ASTON, \u201c 6 67 x des marchandises résulte de leur ab woidimec | { (ES Muchiges sont celles connues sors le nom de | Trois-irières | Soe.1 200 15 A.0.Bésilets : Touent à Le eansomg yan quien eat faite eo Seager Mishea o, 00 Planer Xivel as Machinereq poy.f= === TT ee BE ge i.al [Sr ; Pres i \u201c7 peix élevé résulte de lvur rareté, [n'est hone | ve servi was tallies, ane eoplomviers, ans famill-s [Pi | be.0 6 sales of the Munivialiy % 4 Étonnant, si lu farine est rare aux Trois Rinieres, | 068 801k pone toute sorte d'ouvrages.aura un [ I OÙ OR POURTIER a 61 the County vf Nicolet.© l'en ne peut s'en procurer du d'autres en lots | PONS avautage à selra prororer chez le Sulkin, car il 5.va l4th december 1866 \u20142i \u2014 j Jr promet d'initier grutuitement les personnes qui en nelré- 1 .\"i = 4 a I SUR des coûts de transport assez élevés, il net Leront à tons les détails de fèur meanisme, en qu\u2019en } : i! i } \\ i 6 « at mn - 8 étonnant, dis-je, que Le Prix en soit plus haut ici j obtient à Moutr:al qu'avec beauceup de difficultés et tu 4 FLUID, | 7.5a EN VENTE Ven d'autres lieux qui ca sont abondamment phrar- | heatcoup de temps, ; .\u2018 pee (O8 : 5 5 co o y ret que le prix du prin soit Cmsé ju nent plus il ir estan paires les A Vendre À la Librairie du Journal) 8.arpents NOE 14.LLL by 05 a LIBRAIIE by \u201cJOLENAL DES THOIS-RIVIERES, ; a bent éteur cob | na A is ley '3 WCCLanires uy ceasnires § 2 + PE .: i pi da élever des propriétés dans la ville, ! sachiues _ \u201ces Trois-Rivières, Municipalité de ka Paroisse de | eue phatet, doutte brochuse de %3 paye, : : > Ch aussi grande quantité que l'on PP.GRAVEL.ee | ; ; Syllabuire des Ecules Ohrétiennes, brochure de 108 Wraeels ne nous donnera pits de La farine en plus | Les Trois-Rivières, J Octobre 1805, MIT ER er LT ae | ss Léonard, pages, C \u2018 x wide quantité et ne fora pis baïsser le prix du pain.AT ! 1 + 1 J.Foes 7 ATE | TOWNSIHIP D'ASPAN Le Petit Catéchisme du Dine se de Québec.Pourquoi les loyers sont-ils plus chers à Montréal \\ V \u2018 d .\u2019 oi nr Ci é ERA TOWNSHIP D'ASTON, Npuveu Traité don Devaira du chrétien envers Dieu, dri?Gest que ba demande en est beaucoup plus < cndare.| PULL MT 200.65 | Traité d'a Erahic Commercialest Historique.\u201c-aidérable ction weirdo de 1.alti VI bo 2 30 ame p innque EN 13.i W hi Fite d'arithmétique il usage des Écoles Chrétienes., éérable, proportion rirdée de In population.l NE bella torce de 30 arpents de Jongueur sur 2 de : 0 là ght 87 G:amiinige Francaise Elémeutairequoi ls farine ÿ estelle moins chère ?C'est largeur avec maison grunge, Concies et autres du- ) .ro d BL, be LL.8 Exercices Orthogeaphiques ely, ote.Fara doit-être à meilleur marché qu'à Montréal, de \u201croue qu\u2019il serait absurde Pour ui citoyen de Mont- Tl de prétendrs que le prix des loyers devrait I y à nussi une belle sucrerie dessus.l\u2019our les conditions s'adresser à ELZEAR MARTEL Trois-Rivières, Près nu M ARGUE, Seront tonjoure prits ] ES Soussignés informent leurs amis et le public qu'il d \u2014RUE DES Forays à cc'enter à L'Atelier Extrait de In Grammaire Françnise.Paautier de David, à l'usnge des Ecoles Chr\u201cticines, Lectures [ustructives el Amusantes (en manuscrit), 1e Pré Le Rivicra ne .: 2 is par PR, à moins élevé qu'ici, Les Trois Rivières 36 octobre 196: [Ey pograpliique du Journal see Proise Rieü res, = do.; \u201d Les mêmes, avec le teste en casact ire d'inpriucrie en \u2018espère, M.le Rédacteur que quand on voudra | TTT TTT ee TT RAR FCO) HAN CET] CHER do.Là fegurd.i es ; MCD ANNEE PA EE 200 | nl mma Prange ticmatiser le mop Je, on , » ébiter: on \u2018 r y Nt Mg des Vic ¢ RY a il 2d) 42 ss du.8 00 Fléments de ln Grammaire P ranyaise, par M.Lhomord 7*illes absurdités ( 5 sont le as il er mle HART & DEQILE l NS, RA i, s 202 Di J ID] do.8 ou {pide de Iustitntpur, par F.-Y.lade, ime Edition, ne i qui : p sidegx mony r \\ 3 HD ; .oy du.8 00 Abrégée de l'Histoire Sainte, ae l'Histoire de France, ete, A Journaliste puisse exercer sur ses abonnés AVOCA TS , | loués Noy tes do.8 no Nouvelle Grammaire Frnuçaise, par Noël et Clupsal, 3 and où leg fait payer douze sehellings et demi pur! HEAU :\u2014d'oin desitues Notre-Dame et Alexandre : avec élégance, ponctualité et à bon tngehé, ep feancais | do.8 0 Exercices dhfhographiques, par les mipes, \u201cshée, EM.HART ten anglais.\u2019 ; 8 00 Diet* et Corrigé des Fisercices, par les m?mes, [x E à a DÉSI ETS DUFRESNE & Fuiggs, | 374 pau DicHannaire Français, Par Nappléon Landais.Lo .Lu ; van .Les Trois-Fivis juiu 1866 | elit Dictionnaire dela Langue Pragtraise, par Hee unr \u2014\u2014\u2014 {Les Trois-Rivi fes, 9 Novembre 1856, LL | Urois-Rivisres, 1 juiu tac6 LL 2 se Traité d'Arithmétique, par dent.Antoine Pouthillibe © | pi Le .Fults Divers, NOUVELLES TAPISSERTES, | ORD 0 ae Gra MEET ave Aile Le J a ms ; 1 BRE Elément de In Gewumaire tatin Lhomondpa Line June fille, dont nous ignorois le bou, de REÇU CETTE SEMAINE, QUATRE ~.ET a doses Lt a D ou Elément de In langue Anglaise, per S po, od \u2018A Paroisse de St.François Xavier de Bati-e an, indi BALLES DE TAPISSERIES Fla) 3 ix \u201cic a dy 2, \u2018 Mythologie Epurte, par Ame Conga Morel, depuis plusicurs jours, n été trouvée norte, Autos > qe Pou RRs SD | &.@ Désilets Not Ttaité hforique ot Pratiquo du Style, 1 , 3 À PATRONS TRÈS-VARIÉS ET ENTIÈRE- Wadi i i i ï di dernier au natin dans son lit on elle vet décé.du tewent dang le gours de la nuit.DOME a-Qrons La neture du verdiet À Vendre à la MENT NOUVEAUX, pe oa MENT NOUVEAUX des Trois-WRicières, Le Toois-Rivires, 20 avril Tune Librairie du Journal Nouvelle Grammaire A nglaise, par J-B, Meilleur, M, n.Pocket Dictionary, hy Thomas Nugent, LL.D.: The Catholic Selon} Bouk.Les Trois-Rivières, Seer taire-Tr'surier du t'onseil Municipat du lrmt de Nieclet.eesmbra tke 3, 10 mai 174%, BUREAU DE POSTÉ FROIS-AITIENES, ive f dapat des males pu PE eommencer de LUNDI, le ler Juillet 1866, et jus A qu'à nouvel avis, les walles arriveront et se furme- wnt A ce bureau comme suit: Arrive.Départ.Malle.pour Montelal, Qui\u201d hec-etc., par le grand-trouc ne «vee cerns (0AM SLE Malle du chemin de fer our les Townships, le aut-Canada et les autres endroits sur la ligne du Grand-Trone, quotidienne.10.AM LPN 3 Rive Nord, Quest de Berthier, ete, quotidienne, ex- eeptéles lundis.[FB 11, A.M.Transport de Montréal les dimanches .\u2026.\u2026\u2026.000000 31, A, Mà Rive Nord, Est de Batiscan, ete, mime (Ne celle | PF veer SAM 1.AN Rive Sud Quest, Nicolet, etc, quotidiende, excepté le dimanche.8 AN 1245P.M.6 Rire Sud Est de Beans cour, Qentilly, ete.arrive par chemin de fera.BAM 1245PM 7 St, Rlenneet Shawinigan, Mardi, Jeudiet Samedi, .10.39 AM, 1130 AM.8 8t, Maurice, Mardi, Merercdj et vendredi.10,35 AM, 1130 AN.(, K, GGDEN, M1, tes Trois-Rivières, ! août 1808.Pain Killer | alm J EST UN BAUME POUR TOUTES LES BLESSURES.Nos premiers Médecins Femploient et en recommandent usage ; les l'hannaciens en constatent ta demande réquente, et les Droguistes en grow le copsaidé- veut comme un des articles Tes plus impor: tants de leur commerce.Tous les marchanda de Midociné parlent en sa faveur, et sa répatution comme Itemôde de grande valeur.Est parfaitement reconnue et en faitlo PLUSIMPORTANTEM ÉDECIN Edu SIECLE PRIS INTÉRIEUREMENT, mo GUERIT tn Dyssenterie, \u2019 le Cholény, la Diarrhie, les Crumpes, les Douleurs d'Estomne, d'intestins, les Coliques, ln Dyspepsie, les Maux de Gurge, les Rhumes, lu Toux, ele, viv, ele APPLIL \u20ac A 1 EXTERIEUR, 11 GL ÉRIT les Cluny, {es Uuntusions, tes l'ausris, les Coupurez, {es Brûlutes, les Entorses, les Tumeurs, les Maux de Dents, les Pouteurs dans ln Figure, lu Névralgie, le Rhmualhisme ct les Engelures de Pieds, etc, le tirage au sort, Les personnes ayant en leur possession dust billets heureux, devront nous tes expédier immédiate- | Spc citique pour les cas de Vers intestinaux ment, nEcompagnes de dirsction pour l'envoi de l'argent ut antres cÂcts leur anpartemant.Les titres des propric- fe Journal des Ewehrdttvières, \u2014 1800.\u2014\u2014\u2014 SAE OP A \u2014 mer Er, ERAND CONCERT CATHOLIQUE Bienfaisance de l'Amérique da Nord, Kankakee, Tllinois, sur L'artonitÉ DC Gouvernemeut et an clergé Catholique.Ponr le Déuélice de deux Eglises Catholiques, l'éducation d'enfants orphelins et Vérection d'Ecoles, «n opposts tion aux écoles protestanles du l'ère Chiniquy.La Musique sers splendide.Apris le Concert, la Compagnie fers un cadeau de $108,000 Aux proprictaires de billets d'admission, présenté vu non.Trois personnes seront choisies par le publie alors présent, et prucèderont à Ia distribution des ca deaux, de la mianière qu'elles jugeront etre lu plus bone nite, Ta plus Juste et la plus vquitable.14,000 Cadenny.ivatuds $108,000 seront présenter, y inclus $15,000 en Grecubacks.Nombre de Billets émanir, 108,000.\u2014V'riz, &R chaque, Un billet bon sur presque chaque cinq, endeau en Greenbacks.coer vores 2.050 F1H,000 \" do i.\u2026.5,00 |B 1847.À sophie d'Halifax, 11 informe le public en général EZ-VELOT AbUIR LIEG BE 1 JAMUB 1801-24 qu'il sera toujours prêt en sa qualité d'huiesier, de siguu- her avec ponctualité out document qui lui sera envoyes GENERAL DE LAMORICIENE hivières.ADRESSES D'AFFAIRES.eee = M.A.JUTRAS, Tluissier de la Cour Supérieure, B.C.Lara es SGA LS SEE DE NIVERVILLE & BOURDAGES, AVOCATS.Bue Bonaventure, Trois-Hivières.MN.Dx Nivenvitin & Bournages suivent les Cireuits de la Rividre du Loup st de St.-Françuis.Les Trois-Rivières, 4 juillet 1865.IL.G.MALHIOT, AVOCAT, Rue Bonaventure, Les Trois-Rivières, 19 mai 1805.SÉVÈRE DUMOULIN, AVOCAT, stne Né.Juseph, près du Palais de Suwtice.Les Trois-Rivières, 19 mai 1865, changé 84 résidence pour aller demeurer à Ste.4 décembre 1866.ORAISON FUNEBRE PRONONCÉE rir mgr DUR Nove ÉVEQUE L'ORLÉANS DANS LA CATIEURALES DE NANTES 18 17 ogtobre 1865 AVEC PORTRAIT DU GENERAL A vendre à la Librairie du Journal des Trois vw | maison i 3 étages à Knnkakee, UL.6,20 1 1 1 \u201c 1 maison eu briques.16,060 1 1 1 maison À 2élages, Fust Avenue, Kankakee, Il, 00.0 00000ce00ce0 4,000 1 \u201c | maison et un lot, Kast Avenue, Kankakee, Wooo es 3,500 11 maison, 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