La Gazette du Nord, 29 novembre 1946, vendredi 29 novembre 1946
[" La Gazette du \"Aiploiifé comme envol poêlai de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottawa\" ^ - VOLUME 28 \u2014 No 1 VAL D'OR, VENDREDI, LE 29 NOVEMBRE 1946 (£.Cinq sous le numéro C\u2019est fait: Val d\u2019Or aura son Hop»\\al! Délégation à Ottawa Une délégation formée de représentant de la Chambre de Commerce, de représentants des villes de Bourlamaque et de Val d\u2019Or ; de représentants de la Jeune Chambre et d\u2019employés de mines se rendra très prochainement à Ottawa pour rencontrer le comité spécial fédéral qui s\u2019occupe des affaires minières et qui est composé des honorables Hs-ley, ministre des Finances ; Howe, ministre de la Reconstruction et de Glen, ministre des Mines.M.Tourlgny a ajouter qu\u2019il a reçu une demande téléphonique de la Chambre de Commerce de Noranda demandant de faire partie du groupe.Le but de ce déplacement est d\u2019aller expliquer à ces messieurs du comité spécial fédéral la situation précaire dans laquelle se trouvent 120,000 personnes habitant notre district minier et de l\u2019urgence qu\u2019il y a pour qu\u2019on fasse quelque chose pour eux.La délégation fera valoir le point de vue du public en général et non point le point de vue technique des directeurs de mines.En l\u2019occurence, le public ce n\u2019est autre chose que l\u2019armée de prospecteurs, mineurs, promoteurs et les milliers de détenteurs de parts qui ont édifié, qui a permis au Canada de passer au travers la plus grande dépression jamais encore vue, mieux que n\u2019importe quel pays au monde.Ce public représente tous ceux qui sont venus s\u2019établir dans le district minier, qui s\u2019y sont lancé en affaire et dont la prospérité dépend directement sur la prospérité des mines.La délégation attirera une attention particulière sur le district des mines d\u2019or de la province de Québec qui a démontré un plus fort développement que n\u2019importe quel autre endroit dans le Dominion durant les dernières années et qui est passible de perdre le plus si on ne fait pas quelque chose pour leur venir en aide.Avec la dévaluation de cinq sous du dollar canadien sur le marché libre il n\u2019y a pas de raisons pour que les producteurs ne bénéficient pas d\u2019un rabais identique.Chemins d'hiver Il est temps et grand temps de penser à l\u2019entretien de nos routes pour l\u2019hiver et M.Armand Bouffard, président de ce comité s\u2019en occupe activement.\u201cLa Chambre de Commerce a été avisée par le Département des Mines qu\u2019il était prêt à fournir la somme de $200 du mille pour l\u2019ouverture hivernale de là route conduisant de la fourche de Lou-vicourt à Senneterre, soit une distance de 23 milles\u201d de dire M.Armand Bouffard.Il ajoute que des négociations sont en cours entre les Chambres de Commerce de Senneterre et de Val d\u2019Or et il espère qu\u2019on pourra maintenir ouverte la route de Senneterre tout le long de l\u2019hiver.M.Bouffard ajoute que le tout dépendra des souscriptions récoltées à cet effet.n ajouta que durant les dix premiers jours, les souscriptions entraient assez régulièrement, mais qu\u2019il s\u2019est opéré un ralenti au cours des derniers Jours.On prie le public de faire parvenir leurs souscriptions san délai.Relisez la circulaire que vous avez reçu à cet effet et mallez votre souscription dans le plus court délai.L\u2019hiver est ici pour demeurer, cela ne fait pas de L'hôpital de Val d'Or La nouvelle définitive de la construction d\u2019un hôpital de 50 lits à Val d\u2019Or, projet proné par la Chambre de Commerce de Val d\u2019Or fut sans contredit le clou de l\u2019assemblée hebdomadaire de ce corps public réuni, mercredi soir, à l\u2019hôtel Val d\u2019Or , sous la présidence de Me Lucien Tou-rigny.La nouvelle fut transmise aux membres par le maire J.-E.Bé-rard, qui fit la lecture d\u2019une lettre de Mgr Desmarais le mettant au courant de l\u2019acceptation définitive des Filles de la Sagesse de prendre la direction de l\u2019hôpital et l\u2019assurance des crédits votés tant par le ministère de la Santé, que des mines et des religieuses pour défrayer le coût de cette construction qui se chiffrera à quelque $350,000.On lira ailleurs dans les colonnes du journal le détail de la lettre de Mgr Desmarais à M.le maire.doute et d\u2019ici quelques Jours il nous faudra octroyer le contrat définitivement.\"Il y va de l\u2019intérêt général, de dire M.Bouffard, faites votre part.\u201d En marge de l\u2019ineendie de Malartie Une initiative digne de mérite est celle de M.Chas.-A.Magnan, qui dès lundi matin, battait le pavé de Malartie pour ramasser une somme, nécessaire à l\u2019achat de vêtements sacerdotaux, vases sacrés et accessoires nécessaires au culte pour remplacer ces objets qui furent détruits dans l\u2019incendie de la nuit de lundi.Lundi soir M.Magnan avait en mains la somme de $1,700.00 grâce à la générosité des marchands et professionnels locaux.En outre de cette marque de dévouement, M.Magnan a aussi mis à la disposition du clergé sa salle de Théâtre pour les offices religieux de la semaine.Le dimanche ces offices auront lieu dans le soubassement de l\u2019école catholique.Des dindes ! ! ! messieurs, dames ! ! ! Eh bien oui, messieurs dames, vous savez pertinemment que les dindes seront rares dans le temps des fêtes.(Ne vous méprenez pas sur le sens de mes paroles ! ) Je veux dire des vrais dindes qui se mangent comme le veut la tradition au réveillon ou au grand diner de la Noël et du Jour de l\u2019An.Avertis de cette situation et dans le double but d\u2019aider à la population et à la terminaison de leur construction déjà avancée, les Chevaliers de Colomb ont cru bon d\u2019organiser un tirage dans ce sens, vu qu\u2019ils ont pu mettre la main sur une bonne quantité de ces oiseaux de basse cour avant qu\u2019ils ne s\u2019envolent pour d\u2019autres lieux.Mais ce n\u2019est pas tout il y aura des boites de surprises à gagner et vous savez comme les boites de surprises elles aussi sont difficiles à trouver aux alentour des Fêtes.Et plus encore, ce tirage aura lieu dans les nouveaux locaux des Chevaliers de Colomb, dans leur nouvel et spacieux immeuble, situé sur la 7ème rue, à quelques pas au sud de la 3ème avenue, en face de la patinoire.Vous êtes sans doute anxieux de savoir quand.Voici les dates qu\u2019on s\u2019en souvienne.Dimanche le 15 décembre, dans l\u2019après-midi et dans la soirée ; lundi, le 16 décembre, et le 17 décembre.Qu\u2019on se le dise ! A moi la dinde ! Extrait d\u2019une lettre de Si Grandeur Mgr J.-A.Desmarais, évêque d\u2019Amos, à M.le Chanoine Gaspard Forest, curé de la paroisse St-Sauveur-les-Mines de Val d'Or.Evêché d\u2019Amos, Abitibi.Amos, le 25 novembre 1946.Monsieur le Chanoine Gaspard Forest, Curé de Val d'Or.Monsieur le Curé, H vous sera sans doute agréable de recevoir la copie des documents que j\u2019adresse à la Révérende Mère Supérieure Provinciale des Filles de la Sagesse, à l\u2019Honorable Dr Paquet et à Son Honneur le Maire de Val d\u2019Or, concernant l\u2019acceptation de l\u2019Hôpital Saint-Sauveur, par les Filles de la Sagesse.C\u2019est une nouvelle qui vous réjouira, je le sais, parce que tout le monde connaît le zèle que vous avez apporté à ce projet d\u2019établissement d\u2019un hôpital à Val d\u2019Or.Espérons, comme je le dis à Monsieur le Maire, que cette fois nos démarches et nos efforts seront couronnés de succès.Croyez-moi, Monsieur le Chanoine, votre tout dévoué en N.S., (Signé) J.-A.DESMARAIS, évêque d\u2019Amos.\u2022 \u2022 \u2022 Evêché d\u2019Amos, Abitibi.Amos, le 25 novembre 1946.Son Honneur J.-E.Bérard, Maire de Val d\u2019Or.Monsieur le Maire, H y a un mois, lorsque sur la demande de votre Conseil vous m\u2019avez écrit pour savoir si J\u2019avais reçu une réponse de la Communauté Religieuse à laquelle nous avions demandé d\u2019accepter l\u2019hôpital Saint-Sauveur de Val d\u2019Or, Je ne pouvais rien vous dire parce que comme vous, j\u2019attendais des nouvelles.Notre attente ne devait pas se prolonger bien longtemps puisque le 5 novembre courant la Révérende Mère Provinciale des Filles de la Sagesse m\u2019apprenait l\u2019heureuse nouvelle que sa communauté consentait à accepter notre demande aux conditions que Je lui faisais connaître dans ma lettre du 9 août dernier.Je suis assuré que non seulement le Conseil mais toute la population de Val d\u2019Or se réjouira de cette nouvelle et Je suppose bien que vous ne tarderez pas à profiter des bonnes dispositions de tous pour poursuivre le plus efficacement possible le travail d\u2019organisation qu\u2019il vous faûdra faire pour préparer les voles à la venue des Religieuses et à la construction de votre hôpital.i Espérons v \u2019.ette fois nos espérance ne \\t pas déçues et que nous ri ons à réaliser votre cher t d\u2019hôpital, même si les entre .es de construction sont extrêmement difficiles dans les temps que nous traversons.Croyez-moi, Monsieur le Maire, votre tout dévoué en Notre-Seigneur, Mgr J.-A.DESMARAIS, évêque d\u2019Amos.\u2022 \u2022 \u2022 Lettre de Sa Grandeur Mgr Desmarais à l\u2019honorable ministre de la Santé, à Québec.Evêché d\u2019Amos, Abitibi.Amos, le 25 novembre 1946.L\u2019Honorable Dr Albini Paquet, Ministère de la Santé, Hôtel du Parlement, Québec.Monsieur le Ministre, Il m\u2019est agréable de porter à (suite à la page 2) Voyage à Montréal Le président, Me Lucien Tou-rigny fit savoir aux membres que toutes les Chambres de Commerce du district avaient reçu avec enthousiasme la nouvelle du projet d\u2019un voyage à Montréal par train sur l\u2019invitation du Montreal Board of Trade.La semaine dernière M.Tou-rigny a reçu un télégramme de M.Frank Coates, du Montreal Board of Trade, lui demandant une réponse définitive, afin qu\u2019ils puissent procéder à l\u2019organisation d\u2019un train spécial.La réponse est que la Chambre peut assurer définitivement le nombre de personnes requises pour mobiliser un train spécial dont la capacité maximum est de 150 personnes.Chaque Chambre devra se former un comité pour contrôler les applications des membres désirant faire le voyage.M.Bouffard assura le président qu\u2019il n\u2019y avait pas de danger de réussir le nombre désiré parce que pour sa part il pouvait garantir un certain nombre d\u2019hôteliers du nord qui doivent se rendre à Montréal pour l\u2019Exposition provinciale de l\u2019hôtellerie dont les dates coïncide avec le voyage, soit les 15-16-17 Janvier.Voici le détail du programme tracé par le Montreal Board of Trade pour le voyage : MARDI, 14 Janvier : Départ de Noranda environ une heure après le train régulier; MERCREDI, 15 janvier : Réception et dîner offert par la Ville de Montréal, soit à l\u2019hôtel Windsor, soit au Mount-Royal ; JEUDI, 16 Janvier ; Assistance à la partie de hockey disputée entre Canadiens et Toronto Maple Leafs ; VENDREDI, 17 Janvier : (suite à la page 10) CAFE BOUILLON CUISINE CANADIENNE Déjeuner servi de 6 h.30 à 9 heures en face du Bureau de Poste SPECIALITES : fèves au lard, spaghetti \u2014 repas légers Page 2 LA GAZETTE DU NORD Vendredi, 29 novembre 1946 Musique française La musique, l\u2019expression des sentiments humains selon une certaine technique du son qui apporte satisfaction à l\u2019un des sens de l\u2019homme, est quelque chose d\u2019international, d\u2019humain.Mais, comme pour toute autre réaction devant les données de la nature, divers groupes d\u2019hommes sentent différemment l\u2019émoi qui provient de sources apparemment similaires.C\u2019est l\u2019incarnation très simple de l\u2019aphorisme bien-almé des philosophes: on agit comme on est.Si l\u2019on est de nature violente, on agit violemment ; si l\u2019on est né doux, les actes que l\u2019on pose sont empreints de mansuétude.On peut donc parler de musique française, en ce sens que des auteurs d\u2019une certaine mentalité, d\u2019un tempérament particulier, ont exprimé musicalement des sentiments qui révèlent une âme et un coeur français.Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019être techniciens en musique, pour Juger la différence, J\u2019oserais dire abyssale, qui sépare un Léo Delibes, un Jules Massenet, un Claude Debussy ou un Maurice Ravel, de compositeurs comme Richard Wagner et Louis Von Beethoven, ou encore comme Pe-trovitch Moussorgsky ou le plus immédiat Prokoflef.Deux tempéraments, même .trois, s\u2019expriment dans les oeuvres de ces géants de la facture musicale, avec les modalités et les parentés de chacun de ces scrlpteurs d\u2019harmonique.Samedi, le 23 novembre, le Metropolitan Opera nous servait de la musique bien française et réussissait \u2014 ce que l\u2019on souhaite voir répéter très souvent \u2014 une homogénéité très appréciable : on a Joué, sur la scène du Metropolitan, l'opéra-comique Lak-mé, livret de E.Goudlnet et Ph.Gille, musique de Léo Delibes.M.Louis Fourestier, de l\u2019Opéra Comique de Paris, dirigeait l\u2019orchestre.Les rôles de Lakmé, de Oérald et de Frédéric furent interprétés respectivement par LUI Pons, Raoul Jobln, Martial Singher.Les radlophlles, qui ont syn-tonlsé CKVD, par cette froide après-midi de samedi dernier, ont dû sentir la chaleur du sang français les réconforter.Ce fut délicieux !.Beaucoup de clarté musicale et de chaleur dans l\u2019interpétation.Et l\u2019on comprend qu\u2019U en soit ainsi.Un excellent chanteur d'opéra doit posséder, et manier avec une certaine perfection, la langue dans laquelle a été écrit le livret.Mais U est incontestable que cette perfection demeure encore entachée d\u2019une trop grande relativité chez la forte majorité.Cette limite du cerveau humain à assimiler une entité ethnique étrangère se trahit ou bien par un manque de compréhension du texte même \u2014 Je parle de nuances \u2014 ou encore par une défectuosité incorrigible dans l\u2019accent.Samedi dernier, Lakmé n\u2019a pas beaucoup souffert, sous ce rap- C\u2019est lait, Val d\u2019Or.(suite de la première page) IOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOC DEMANGEAISON ARRETE* en un «H\" d,0*u on arjren| remis.Pour soulager vite la démangeaison causée par eczéma, pied d\u2019athlète, gale, pustules, etc., employez la Prescription D.D.D.11- Îulde.médicamentée, pure, ra-raichlssante.Non graisseuse, non tachante.Soulage promptement la démangeaison vive.Ne souffrez plus.Demandez à votre iharmaclen la Prescription votre connaissance que la Révérende Mère Provinciale des Filles de la Sagesse a reçu de ses supérieures majeures de France l\u2019autorisation d\u2019accepter j la direction de l\u2019Hôpital Saint-1 Sauveur de Val d\u2019Or.Vous trouverez sous ce pli des copies de ' sa lettre et de celle que J\u2019adresse à Son Honneur le Maire de |Val d\u2019Or à ce sujet.Il est évident que s\u2019il nous est permis d\u2019entrevoir la réalisation de ce projet, c\u2019est grâce à l\u2019octroi généreux que vous avez daigné accorder à Val d\u2019Or de la part du Gouvernement.Je profite de la présente pour vous port, et pas du tout dans ses personnages premiers.Il ne s\u2019agit pas ici du jugement porté par un critique musical dont c\u2019est le métier de tout déchiqueter, et ayant à son actif des connaissances de technicality très exactes.Les radiophiles, même avisés, ont pu être pleinement satisfaits.Que dire de l\u2019auditoire du luxueux théâtre de New-York ?Ce qu\u2019ils ont dû en avoir pour leur argent, ceux qui comprenaient suffisamment le français, quand on connaît l\u2019aisance de LUI Pons, l\u2019assurance de Raoul Jobln, et l\u2019allure de Martial Singher ! Le problème de nationalité ne se pose pas de façon si aiguë pour le chef d\u2019orchestre.De prime abord, la lecture musicale est la même, d'une oeuvre russe ou italienne, ou allemande ou française.C\u2019est tout de même un facteur d\u2019expression enrichissant que d\u2019être français, pour conduire à bien l\u2019Interprétation d\u2019un texte d\u2019opéra français.Et monsieur Louis Fourestier n\u2019infirma pas la donnée.n nous reste à réitérer notre souhait que, très souvent, la direction du Metropolitan Opera réussisse une aussi belle homogénéité, dans le choix des interprétée.Laurence.Ce 25 novembre 1946.exprimer de nouveau au nom des citoyens de Val d\u2019Or et de tous ceux qui bénéficieront de ce nouvel hôpital notre plus vive gratitude.Un tel octroi et les contributions de la Municipalité et des M\u2019ines de Val d\u2019Or suffiront-ils pour nous permettre de mener à bonne fin l\u2019entreprise?Les conditions matérielles de la construction sont si difficiles à l\u2019heure actuelle ! J\u2019ai confiance que l\u2019on étudiera sérieusement la question pour faire réussir le projet tout en évitant de prendre de trop grand risques dans cette entreprise.Avec mes hommages respectueux je vous prie d\u2019agréer, Monsieur le Ministre, l\u2019assurance de mon religieux dévouement en N.-S., Mgr J.-A.DESMARAIS, évêque d\u2019Amos.\u2022 \u2022 * Extrait de la lettre des Religieuses, acceptant la direction de l\u2019hôpital.Maison Provinciale des Filles de la Sagesse 400 Chemin de Montréal Eastview, 5 novembre 1946.A Son Excellence Monseigneur J.-A.Desmarais Evêché d\u2019Amos.Excellence, Le Conseil Général de notre Congrégation accueille favorablement la demande des citoyens de Val d\u2019Or relative à l\u2019acceptation, par les Filles de la Sagesse, de l\u2019hôpital Saint-Sauveur, demande que Votre Excellence nous a transmise.Nous acceptons les conditions incluses dans votre lettre du 9 août 1946, lesquelles seront ratifiées par un contrat légal entre les parties.Daignez agréer l\u2019expression du religieux et profond respect avec lequel je suis de Votre Excellence, la très humble servante (signée : ) S.Hiérèse de St-Antolne, f.d.l.s.Sagesse.Provinciale des Filles de la VOTRE VENDEUR RED \u2022 * vous invite à écouter une nouvelle série d'opéras DIFFUSES PAR LE umoromuf crm tous les samedis après-midi ,0^ c>' Ces émissions vous sont offertes par McCOLL-FRONTENAC OIL COMPANY LIMITED pour la 7e année consécutive > Montres \u201cElgin\u201d i | 880, Sème Ave.>\u2022______________________ Diamants \u201cBluebird\u201d ACHETEZ CHEZ G.& L.LEVESQUE HORLOGER et BIJOUTIER \u2014\t\u2014\tVal d\u2019Or 4nR0MSMIUIBSKUNnT Al MBS m IKABIE ACCDBU I gaghe Le Pu» veut ph ar D.D.D.* ft.camion portant cinq passagers, filait à bonne allure, près du Lac St-Jean, Qué.Un à-coup soudain projeta le camion par-dessus le fossé qui bordait le chemin, et après avoir culbuté sens-dessus-dessous par deux fois, le camion s'écrasa à demi-subnprgé dans la rivière qui longeait la route.Adrien lergeron, le premier à se dégager, se porta au secours d'une des occupantes et de sa fillette.Puis, comme un coup de tonnerre, le réservoir à essence fit explosion, recouvrant le camion d'une masse de flammes.Un homme et sa fillette étaient encore emprisonnés.Après trois attentats, Bergeron parvint à sauver l\u2019enfant.Se lançant de nouveau dans le brasier et brisant le pare-brise, il réussit alors à en retirer l'homme inconscient.Par son courage et sa présence d'esprit, Adrien Ber* geron, d\u2019Arvida, Québec, sauva quatre vies.Nous sommes firrs de lui rendre hommage en lui présentant Le Prix Dow.-'N.Wt fffiWW JA SSA* 1 Vendredi, 29 novembre 1946 LA GAZETTE DU NORD Page 3 Voir Chicago \u2014 Etre tiraillé par la faim \u2014 Acquérir de plus amples connaissances médicales Voilà en résumé le détail d\u2019un voyage de deux mois, accompli par le Dr Ewald Grondin, médecin pionnier de Val d\u2019Or, qui, en compagnie de son épouse, revenait dans notre patelin dimanche dernier.Toujours anxieux d\u2019augmenter son bagage de connaissances médicales, le Dr Ewald Grondin, accompagné de son épouse, partait le 1er septembre dernier pour ce qu\u2019il est convenu d\u2019appeler le Cook County Hospital Medical School, où il est allé suivre un cours de perfectionnement sur les maladies génito-urinaires, soit plus exactement, dans sa spécialité, pour les organes suivants : rein, vessie et prostate.Pour se faire une idée de l\u2019ampleur de l'institution où se retira le médecin pour ses études médicales a-vancécs, disons que l\u2019hôpital compte 3,600 lits et qu\u2019il en a coûté 14 millions pour la construire.2(110 gardes malades ou infirmières sillonnent corridors, cliniques et chambres et assistent les médecins et chirurgiens.Elles ont comme salaire minimum détail superflu mais intéressant, $190 par mois, nourries, logées et blanchies.Cette vaste institution abrite en outre un groupe imposant de médecins, chirurgiens et professeurs, dont l\u2019autorité est reconnue de façon internationale.Deux cent soixante-deux médecins se sont enregistrés pour y suivre les cours en même temps que lui.Les cours sont continuels et portent sur les sujets les plus variés.Il y a des cours de chirurgie, d\u2019examen, de clinique et de technique, tous selon les données à la fois les plus modernes et les plus simples et, partant, les meilleures, au dire du Dr Grondin, qui ajoute que, d\u2019après scs observations, l'école française est aux antipodes de l\u2019école américaine, en ce qui concerne l'anatomie et la physiologie de la vessie et de la prostate, tant chez l\u2019homme que chez la femme.Le Dr Grondin opine que nombre de données françaises sont niées par Bureau : 405-A Tél.Résid.405-B Selwyn Cooke, M.R.A.I.C.ARCHITECTE Edifice Transport\t687, Se Ave McLeod\tVAL D\u2019OR \u2022I.MORIN, B.A.LLL.NOTAIRE Edifice Gagnon, Sème Ave VAL D\u2019OR TEL.26\tC.P.897 106, Avenae Centrale, TiL «S 000800000000000000000000 Baiiu à la vapeur pour votre santé Essayez le bain à la vapeur de pierre \u2014 Recommandé pour rhumes, rhumatisme, etc.Seulement 60c Mme S.LEMAT 921#4ème Ave VAL D'OR les données américaines, tant au point de vue de dissection que du point de vue anatomique, et qu\u2019il a été prouvé, à maintes reprises, que certaines des premières étaient non existantes.Le Dr Grondin avance que les cours y sont donnés en un temps plus court, tout en inculquant aux étudiants le maximum de notions.Il arrive à dire que l\u2019Américain a le génie de simplifier les choses les plus complexes.Questionné à savoir ce qu\u2019il pense de l\u2019Américain, le Dr Grondin répond : \u201cIl est proverbialement social, hospitalier, courtois, poli et bienveillant.Il a un respect profond des opinions de son voisin, de ses coutumes, de ses traditions et de sa manière de vivre.Il admire le bien et le bon chez les autres.\" Le voyage Ayant fait le voyage en avion, le Dr Grondin nous dit avoir admiré un panorama inoubliable au-dessus de Détroit, alors que se déchaîna une formidable tempête, fournie de coups de tonnerre et d\u2019éclairs.Le séjour Quant au séjour dans la ville des Vents, comme les chroniqueurs sportifs se plaisent à dénommer Chicago, il ne fut pas des plus agréables, à cause des conditions économiques prévalantes.Le Dr Grondin a connu les affres de la faim.Il lui fallait marcher six milles pour atteindre un restaurant recommandable pour la nourriture qu\u2019on pouvait y trouver, et encore était-ce l\u2019éternelle soupe au poulet, jamais de soupe aux légumes ; le macaroni, jamais de salade, et de viande, point ou à peu près, \u2014 pas de beurre, ni sticre.La raison de la marche de six milles, c\u2019est qu\u2019il y avait grève chez les chauffeurs de véhicules, tout comme il y avait grève chez les servantes et les femmes de chambre, dans les hôtels et chez les préposés aux ascenseurs.Ce qui veut dire que messieurs les hôtes se voyaient dans l\u2019obligation de monter 25 étages pour aller se quérir des serviettes, du savon et qu\u2019il leur fallait faire le petit ménage de leurs chambres.A côtés.Le Dr Grondin note qu\u2019au lendemain de l\u2019élection de Pontiac, il prit connaissance du résultat dans le journal local, \"Chicago Sun\", mais c\u2019est tout ce qu\u2019il a lu de chez nous, durant son séjour outre quarante-cinquième.Et le docteur retrousse ses manches de chemise .plonge les mains dans les haricots pour y nettoyer les seringues, abandonnées il y a deux mois.Georges Galipcau.Le trophée du Ronspie! M.Henri Nault, président du comité chargé du trophée du Bonspiel rapporte que le trophée est dans les mains des artistes.Ce sera à n\u2019en pas douter une magnifique pièce d\u2019art tout au crédit des mines et de la Chambre de Commerce de Val d\u2019Or, qui en sont les promoteurs.H espère recevoir des photos du trophée dans un court délai qui seront reproduites dans les journaux locaux.H fit aussi remarquer que le Bonspiel international aura lieu le 22 janvier à Québec et que le trophée sera prêt en temps.La Joiiiic Chambre KOSTALGiE M.Joseph Primeau, directeur national de la Jeune Chambre après une tournée du pays s\u2019est présenté devant les membres de la Chambre pour leur expliquer que le numéro spécial de mars de la Jeune Chambre sera con sacré exclusivement à l\u2019Abitibi dans le but de mieux faire connaître cette région méconnue de notre province.H passe en émissaire sollicitant de l\u2019annonces, non pour de la publicité ordinaire, mais de l\u2019annonce cultu relie, constructive ayant pour but d\u2019aider au développement de l\u2019Abitibi.La prochaine réunion aura lieu mercredi prochain à l\u2019hôtel Château Inn.HISTOIRE VRAIE BAPTEMES En l\u2019église Saint-Sauveur-les-Mlnes furent portés sur les fonts baptismaux : THIBAULT, YVETTE-YVONNE-MARCELLE, fille de M.et de ne Jacob).Servirent de*par-Mme Alphonse Thibault (Yvon-rain et marraine : H.-P.Jacob et Marielle Jacob, de La Reine, oncle et tante de l\u2019enfant, qui furent remplacés par procuration par Gérard Madeleine, et Germaine Pecteau.L\u2019enfant naquit le 17 novembre.ALLARD, PAUL-GILLES, né le 17 novembre, fils de M.et Mme Emile Allard (Jeanne Girard).Les parrain et marraine furent Gérard Allard et Mme Malcolm Brigton, née Gilberte Allard, oncle et tante de l\u2019enfant.GOYETTE, JEANNETTE - M A-RIETTE, née le 23 novembre.Elle est la fille de M.et Mme Arthur Allard (Jeanne-d\u2019Arc A combien votre pain, madame ?Ce n\u2019est pas l\u2019histoire du pain des anges, mais l\u2019histoire d\u2019un pain.Un client s\u2019amène dans un restaurant local pour acheter un pain.Il demande le prix du pain, le trouve trop cher, ce à quoi la restauratrice sans penser lui rétorque : \u201cTéléphone à Montréal pour voir si ce n\u2019est pas là le bon prix?\u2019\u2019 Ce qu\u2019il aurait coûté cher le même pain.Allard).Les parrain et marraine de l\u2019enfant, l\u2019oncle et la tante, était M.et Mme Gérard Brouillard (Jeannette Goyette).GIRARDEAU, LEO-DANIEL, né le 20 novembre, fils de M.et Mme Jacques Girard (Germaine Dubois).Les parrain et marraine de l\u2019enfant, l\u2019oncle et la tante de l\u2019enfant sont venus le premier de Mont-Rolland et la seconde de Trois-Rivières, pour assister au baptême.Ce sont M.Léo Dubois et Mlle Bibiane Dubois.BRIAULT, ALPHONSE-GAETAN, né le 22 novembre, fils de M.et Mme Palina Brlault (Marthe Charbonneau).Les parrain et marraine de l\u2019enfant furent, M.et Mme Réal De-mers (Donalda Briault).FORTIN, ULRIC-MARCEL, né le 17 novembre, fils de M.et Mme Ulric Fortin (Annette Champagne).Les parrain et marraine, grands-parents de l\u2019enfant, furent M.et Mme Timothée Champagne (Ollvlna Larocque) qui furent remplacés par procuration par M.et Mme Hector Chartrand (Irène Boutin).Il estj dans mon pays, un coin toujours riant Où j\u2019allais promener, quelquefois, en autan, Ma tristesse et ma joie.Les bois y sont épais et les prés toujours verts! La f utaie et les champs sont tout un univers De tristesse et de joie.Une eau coule, tout près.Son murmure léger Engendre tour à tour, instable messager, La tristesse et la joie.Quand le coeur souffrait trop, ou qu\u2019il lui arrivait Un intense bonheur, l\u2019onde me retrouvait En tmtesse ou en joie.Que n\u2019aije, en mon exil, un coin toujours riant Où je pourrais encore porter, comme en autan, Ma tristesse et ma joie! \u2019 L.DUTREC.(Un soir de spleen) Docteur EWALD GRONDIN Spécialité: VOIES GENITO-URINAIRES VAL D'OR Produits pasteurisés LAIT, CREME, BEURRE ET CREME GLACEE LAITERIE PARFONDEVAL \u2022 Tél.: 116 BOURLAMAQUE ET MALARTIC DEMANDEZ-LE ET NOUS LE FERONS WALLY'S WELDING AND REPAIR SHOP Nous noua spécialisons dans la soudure de l\u2019aluminium et des surfaces dures.3ème Ave.(en face de la Corn, des Llq.)\tTél.415 VAL D\u2019OR LE FUMEUR AVISE PREFERE CE TABAC A CIGARETTES ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS LA GAZETTE DU NORD Page 4 Vendredi, 29 novembre 1946 v,C' -AV-'*.Organe des Canadiens de langue française de l\u2019Abitibi et du Nord-Ouest québécois.Publiée à Val d\u2019Or, le vendredi de chaque semaine.La grève de Noranda Nous croyons suge et opportun de reproduire ci-après, pour le bénéfice de nos lecteurs, une traduction que nous avons faite de l'article de notre confrère \u2014 le North Star Miner \u2014 sur la Situation actuelle d Noranda.A la lecture de ces lignes, on pourra constater facilement que celui qui les a écrites, tout en ayant beaucoup do sympathie pour la cause de l'ouvrier en général, met ce dernier en garde contre les conséquences fatales que pourrait avoir, pour lul-mémo et les siens, les refus d\u2019accepter un compromis honorable.Comme nous, 11 conseille la prudence et la tolérance \u2014 c'est le cas de tous ceux qui envisagent la situation nu point de vue de l'Intérêt général, sans parti-pris et en toute Justice pour les parties intéressées.A.L.Tonte la rt'Kion minière du Nord-Ouest québécois surveillera avec anxiété la situation actuelle à la mine Noranda, où les mineurs ont déposé leurs outils à bonne heure vendredi matin.Quelles seront les conséquences immédiates ou lointaines de cette grève, personne encore dans cette région ne peut se l\u2019imaginer.Mais c\u2019est le temps maintenant pour les mineurs et leurs familles, demeurant dans des districts non encore affectés, d\u2019accorder une sérieuse considération à l\u2019effet qu\u2019une grève pourrait avoir sur eux-mêmes.Personne ne peut nier que les unions ouvrières ont bien mérité pour leur travail accompli pour la protection et l\u2019avancement des intérêts de l\u2019ouvrier.La plupart des avantages dont jouissent actuellement les ouvriers n\u2019ont été obtenus qu\u2019après une lutte longue et sans répit de la part des unions.Les unions ouvrières sont aussi nécessaires aujourd\u2019hui qu\u2019elles l\u2019étaient il y a environ quarante ans.Les intérêts des ouvriers doivent être surveillés sans relâche et leurs organisations doivent insister pour maintenir leurs activités si la voix du travail veut compter pour quelque chose dans l\u2019économie nationale: le travail est son propre champion.Cependant, les ouvriers doivent voir à ce que leurs chefs ne créent pas des situations extrêmes, dans leur zèle pour avancer la cause du travail.La grève est une arme puissante mais elle peut être dangereuse pour les deux camps et surtout pour le travailleur lui-même.Si le travail ne peut pas autrement faire valoir ses droits, il peut alors recourir à ce moyen d'action extrême et ce, en toute justice pour lui-même.Toutefois il devrait en être ainsi que dans un cas de nécessité et d\u2019urgence extrêmes, car, inévitablement, les deux camps en souffriront, particulièrement le travailleur et sa famille et, dans les districts memes, toute la population qui les compose.A ce moment-là même, les chefs unionistes assis bien confortablement, assez éloignés de la ligne d\u2019attaque et habituellement au sud de la frontière canadienne, ne sacrifient même pas une simple côtelette de porc.Il en est de même aussi pour les principaux actionnaires, à Montréal, à Toronto, ou ailleurs, en quelque endroit où ils puissent être situés, qui n\u2019auront certes pas à changer le moindrement leur train de vie habituel par suite de la grève, même si le marché de la bourse des valeurs avait à enregistrer des pertes appréciables dans leur avoir.Ceux qui ressentent tout d\u2019abord les contre-coups d\u2019une grève, du côté de la compagnie en cause, sont les gérants et les membres de l\u2019exécutif qui travaillent sur les lieux.D\u2019habitude, ce sont des gens qui ont contribué largement au développement actuel de la région et du pays, en complète coopération avec les mineurs eux-mêmes.Plus souvent qu\u2019autrement, si les mineurs, dans leur propre entourage, avaient l\u2019opportunité de rencontrer eux-mêmes leurs gérants immédiats, sans aucun intermédiaire d\u2019un côté comme de l\u2019autre, il est plus que probable qu\u2019un terrain d\u2019entente mutuellement avantageux pourrait toujours être trouvé sans que pour cela il y ait lieu de recourir à l'emploi de méthodes extrémistes.Ce jour-là cependant est chose du passé.L\u2019ouvrier lui-même, pas plus que ses chefs d\u2019ailleurs, n\u2019est pas responsable de cet état de choses.L'organisation du travail par delà les frontières des petits centres est devenue une nécessité, afin d\u2019assurer au travail en général le maintien de ses positions et la possibilité de les améliorer au besoin.Une prudence de bon aloi devrait toutefois suggérer au travailleur qu\u2019il doit surveiller de près la situation du travail, au point de vue national et international, aussi bien qu\u2019au point de vue de sa propre localité où il travaille et demeure ; cette même prudence devrait lui faire réaliser qu'il n\u2019a absolument rien à perdre, aussi longtemps qu'un compromis peut lui assurer quelque gain sensible.Il peut toujours consolider sa position, s\u2019attirer une plus grande sympathie du public envers sa cause et continuer à récolter pour lui-même et les siens, par compromis opportuns, des gains appréciables.Tout cela ne l'empêche pas d\u2019avoir toujours à sa portée, l\u2019arme de la grève, qu\u2019il tient en réserve en cas de nécessité ultime \u2014 c\u2019est-à-dire, pour le cas ou la direction de l\u2019entreprise refuserait carrément de considérer l\u2019alternative d'un comprimis.Culte du souvenir Ce mois que l\u2019on a convenu d\u2019appeler le mois des morts touche à son terme.Cette vieille tradition de l\u2019Eglise romaine, qui fait que, depuis des siècles, les chrétiens consacrent une pnesée, plus spéciale à ceux des leurs disparus, rencontre un besoin très humain de cultiver la mémoire des personnes qui ont partagé un temps cette existence.Bien plus, cette existence même est souvent due à ceux qui ne sont plus.Je pense, en ce moment, à ces «aïeux qui ont fait la race, la lignée, la famille dont chacun descend, et plus proches encore dans le cas de plusieurs, aux pères et mères qui ne peuvent plus recevoir le tribut filial d\u2019une reconnaissance qui sentirait le besoin de s\u2019exprimer.Quand nous pensons à nos morts dans cet esprit, notre gratitude ne s\u2019énerve pas en vain vis-à-vis d\u2019un inutile souvenir.Nous savons, au contraire, que tous ces êtres chéris vivent encore, selon cette partie d\u2019eux-mêmes qui est impérissable.Le corps cesse d'être animé parce que le principe de vie s\u2019est envolé; le souffle de l\u2019esprit l\u2019a délaisse.Mais cet esprit, ce souffle immatériel subsiste, et c\u2019est là notre consolation.Combien plus heureux sommes-nous, en ceci, que nombre de peuples de l\u2019antiquité, pour ne pas dire la plupart, plus heureux aussi que certaines peuplades encore existantes, qui confondant le matériel et le spirituel, portaient, ou apportent encore au lieu de sépulture des provisions, de bouche, pour subvenir au besoin étrangement factice d\u2019une survivance physique dans l\u2019au-delà 1 Nous n'en sommes pas, et depuis des millénaires, à ce temps de choéphorcs, qui, réunis en procession funèbre, allaient, à époques prescrites, déposer les urnes funéraires contenant des aliments pour leurs morts.Le sentiment est le même, et digne d\u2019estime même au temps d\u2019expression malhabile : c\u2019est le culte du souvenir.Plus aéré maintenant, plus réconfortant, il laisse la voie ouverte à l\u2019espoir.\u2022 \u2022 \u2022 Ce culte du souvenir, qui est comme une sorte de ts, doit dépasser le cerclcfidélité à ce qui nous a fai familial et social et rejoindre les marnes de ceux qui ont fait le pays; notre mémoire, dans son souci de gratitude, doit atteindre jusqu\u2019à une préoccupation nationale.Il est juste et à la fois réconfortant de penser à ceux qui firent notre pays.Rappelons-nous, en leur rendant hommage, tous ces pionniers, faiseurs de terre neuve, qui, à la suite de Cartier, Champlain, Maisonneuve, Laviolette, La Vérendrye, sont venus implanter, en terre du Canada, la croix et la culture française.Il est bon de leur vouer reconnaissance et il est revigorant de placer de nouveau, devant nos yeux, leur exemple de force et de magnanimité.Ce n\u2019était pas une mince affaire, en ce temps-là, que l\u2019entreprendre la traversée de l\u2019Atlantique.Les périls de l\u2019océan n\u2019étaient pas encore écartés que les dangers indigènes guettaient ces hardis colonisateurs.Que plusieurs d\u2019entre eux aient eu des préoccupations lucratives, il n\u2019y a aucun doute! Qu\u2019ils aient eu l'intention de faire fortune en cette terre inexplorée, c\u2019est normal.Nous sommes ici, habitants d\u2019une région où ces gestes se renouvellent.Cela ne diminue en rien le mérite d\u2019avoir construit un pays neuf, de l\u2019avoir couvert de postes où la vie française s\u2019est si bien implantée, que nous sommes maintenant des millions pour prju-ver que ce qu\u2019ils ont laissé était de la bonne semence, de la graine de première force, qui a germé et poussé vigoureusement et qu\u2019on ne peut plus déraciner.\"La France nous a abandonnés\u201d, disait un quidam, \"loin de nous sa pensée!\u201d Sans relever, pour l'instant, la fausseté ou l\u2019inexactitude d\u2019une telle affirmation, il y a une certaine considération opportune que je ne puis m\u2019empêcher de souligner.Ce quelqu\u2019un qui s\u2019est ainsi exprimé, comme bien d'autres sans doute, n\u2019a aucunement souffert de la guerre.Il a eu probablement, durant ces six années de sanglant conflit, du travail bien rénuméré, une nourriture abondante d\u2019où le superflu, voire même le luxe, parfois, n'était pas banni; il a eu surtout, au-dessus de sa tête, un ciel serein que ne venait troubler aucun avion de bombardement, faisant un bruit d\u2019enfer, créant une tension nerveuse de tous les moments, et semant un peu partout le mort et la destruction.Il n\u2019a pas vu sa quiétude ébranlée par la présence sentie, mais non décelée ouvertement, de l\u2019agent délateur qui va amener la ges-tapo sur vos talons et vous faire empoigner au collet pour avoir paradoxalement trahi l\u2019ennemi.Si cette France qui, de l\u2019avis toujours de ce monsieur, l\u2019a abandonné, n\u2019était pas venue, il y a des siècles, fonder une terre où il a trouvé naissance, a-t-il songé, ce loyal citoyen canadien, qu\u2019il serait alors né en Europe et, partant, qu'il aurait connu les affres de la guerre! Il aurait souffert dans son corps et dans son âme, au lieu qu\u2019en Nouvelle-France il a joui physiquement et spirituellement d\u2019une confortable béatitude.Ne laissons pas notre faculté de nous souvenir s'émousser et perdre l\u2019avantage qu'il y a à se retremper dans le culte d'un passé tout plein de grandeur et de magnanimité I A LaFrance ¦ I I ; O O O I > I > I > I > I > J.A.L.AYOTTE, Prop.' | i 1 / Pnge 10 LA GAZETTE DU NORD Vendredi, 29 novembre 1946 LIGUE DE HOCKEY II MUUCAM \"On ne peut pas sc fifîurer un hiver dans le nord-ouest du Québec sans hockey.C\u2019eut été la grande solitude et la grande ennui C\u2019est en ces termes que s\u2019exprimait Mc Lucien Tourigny, c.r., lors de l\u2019assemblée des directeurs de la ligue de hockey Harricana réunis à l\u2019hôtel Val d\u2019Or, dans le but de poser les bases de l\u2019organisation pour la saison 1946-1947.Me Tourigny s\u2019est dit heureux de s\u2019apercevoir que les sportsmen de Val d\u2019Or, Malartic, Sullivan et Bourla-maque s\u2019étaient enfin décidé d'organiser la ligue à nouveau pour la présente saison.11 y avait doute dans les esprits, quant à la possibilité d\u2019avoir du hockey cette année, par le fait que les villes d\u2019Amos et O\u2019Brien s\u2019étaijent retirées du circuit pour des raisons particulières.Dans le cas d\u2019Amos, on est à y organiser une ligue dans les confins de la ville même; quant à O\u2019Brien, la distance occasionnait de trop fortes dépenses, ce qui est très logique.Plusieurs représentants des quatre villes précitées ont répondu vaillamment à l\u2019appel et dès 8 h.30, on se mit à l\u2019oeuvre sérieusement, alors que le dévoué secrétaire Georgjes Thi-bcault, faisait rapport des activités de l\u2019an dernier et commentait les mises au point nécessaires.On voulait savoir tout d'abord si tous étaient en faveur de reformer la ligue, vu qu\u2019il y avait deux absences.L,e représentant de Bourlamaque souleva une première objection et tous, ayant compris son point de vue, abondèrent dans son sens.Il s\u2019agissait de faire disparaître une lacune qui fut cause d\u2019arguments et de malentendus au cours de la saison dernière.On demandait tout simplement de défendre l\u2019importation de joueurs venant de régions étrangères, sc limitajit aux joueurs résident dans une zone prescrite et qui sera définie lors de la prochaine assemblée.En résumé, tout joueur qui signera pour l\u2019un des quatre clubs ci-haut mentionnés devra habiter dans une circonscription entourant Val d\u2019Or, Bourlamaque, Sullivan et Malartic.On ne pourra pas, par exemple, aller chercher des joueurs à Rouyn, Kirkland Lake, Mont-Laurier, ou toute autre région éloignée.On veut en faire une affaire locale et se restreindre à cette politique.Tous étant d\u2019accord, on procéda à l\u2019élection du comité.M.J.-A.Lalibcr-té, populaire hôtelier de Sullivan, fut choisi comme président; M.Arthur Robiilard, ci-devant chef de pompier de Malartic, fut choisi vice-président; Georges Thibcault fut maintenu dans ses fonctions par acclamation.Les autres directeurs, soit trois dans chacune des villes, sont les suivants; Bourlamaque: N.Meunier, Jean Tru-dcl et Paul Evearcst; Malartic: Y.Ricard, Laurent Thauvette et Richard Lorangcr; Sullivan: Urgel Carrière, René Roy et Maurice Scott ; Val d\u2019Or: Jacques Marcoux, L.Poirier et J.-A.Tremblay.Le président J.-A.Laliberté prit alors son poste et l\u2019on discuta cédule remise des parties.11 fut question d\u2019arbitre et on s\u2019entendit pour fixer un prix d\u2019entrée uniforme.A l\u2019issue de l\u2019assemblée on fixa la prochaine assemblée à 8 h.30, le 3 décembre, à l\u2019iiôtcl Val d\u2019Or.(suite de la page 12) deuxième choix alla à Mlle Joanne St-Jean, pour son superbe Cygne.Sa récompense fut un set de Vanity et des bas nylon.Quant au troisième prix, Mme Robert Cotnoir l\u2019emporta avec sa Marquise.Pour son trouble, on lui remit trois paires de bas nylon.Mme Gérard Bienvenue, qui avait préparé un magnifique arbre de Noël, s\u2019est refusée à concourir parce qu\u2019elle faisait partie du corps de jurés.Me Christophe Taschereau, président de la Jeune Chambre, profita de l\u2019occasion pour remercier les gens de Val d\u2019Or, Slscoe, Lamaque, Louvicourt et particulièrement ceux de Sullivan, pour leur généreuse contribution.La représentation de Sullivan était fort Imposante.Les organisateurs de cette fête étaient MM.Jack Dyell, Georges Lacaille et l\u2019inestimable Achille Soucy, dont la réputation n\u2019est plus à faire comme maître de cérémonies et qui, comme d\u2019habitude, sut être à la hauteur de sa position.Suit la liste des personnes qui se sont faites acquéreurs des paniers au \u201cGueuleton dansant\u2019\u2019 de la Jeune Chambre ; Gérard Bienvenue, Jos.Dufresne, Grégoire St-Onge, Armand St-Jac-ques, Maurice Scott (Sullivan), Raymond Plante, Maurice La-chance, J.-A.Chantal, J.-J.Ar-cand, Lucien Poulin, J.-L.Bon-(suite à la page 5) ASSOCIATION ATHLETIQUE UE SULLIVAN Au cours d\u2019une assemblée tenue récemment, l\u2019Association Athlétique de Sullivan a nommé M.J.-L.Por-telance, gérant et \"coach\u201d de l\u2019équipe des as de l'an dernier, lesquels sont confiants tie pouvoir renouveler cette année leur exploit de l\u2019an dernier.Hector Carrière assistera \"Shorty\" Portelancc dans scs fonctions.Sullivan est confiant de s'assurer les services des joueurs suivants : gardiens de but : H.Bernier et M.Dor-val; défenses: H.Carrière, B.Joyal, P.Bouchard et S.Blais.La fameuse ligne d\u2019avant de l\u2019an dernier, composée de A.Noël, J.-L.Carrière et A.St-Jacques, sera de nouveau sur la .glace.Nous sommes heureux de sa- luer le retour de Jean Painchaud qui comblera le vide laissé par le départ de Bouchard.Voici les autres joueurs qui s\u2019ali gneront tout probablement pour le club: M.Gosselin, G.Lorrain, R Vallières, M.Bélisle, R.Méthot, R Baillargeon, L.Labcllc, M.L\u2019Abbé et autres.L'Association Athlétique de Sulli van est composée comme suit: prési dent honoraire, H.-J.Laronde; Di recteurs honoraires: Rév.H.Quen ncvillc; Dr J.-A.Carie et Gustave Maher.Président, Maurice Scott; di recteurs: Urgèle Carrière et René Roy; secrétaire-financier, J.-Paul Le mieux.4 Générations de femmes nerveuses / ont su faire disparaîtra facilamant v >900 la FAIBLESSE D*w?Tir t il .UUi EN P K t N A N t If PILULES ROUGES P ^ , fc .| s M v ' A \u2022 f A I 6 , f ^ .m ji i \u2022t*Nrr* a m i b ¦ c a si mi\t«vd \\\u2019 ois s wos'bia Succès \u2022.\u2022 Concert de l\u2019Association Sociale Artistique de Malartic Un autre succès des activités sociales de Malartic fut un concert, donné, le 17 novembre, par l\u2019Association Sociale Artistique de Malartic, auquel environ 250 personnes assistaient M.J.Desrosiers agissait comme maître de cérémonies.Le premier numéro au programme fut une chanson \"My Dollie\" par 4 fillettes I.Tintinaglia, Lucia Marson, Betty Thériault et Colleen Landers, qui rendirent ce morceau, en français, avec beaucoup de succès.J.c Dr.L.-P.Brousseau surprit l\u2019audience avec ses talents d\u2019élocution, dans une récitation intitulé \"Les Pêcheurs de Pâques\u2019\u2019 Cette résitation fut suivie d\u2019un duo de Trombone par MM.Gérard Salois et Gérard Lejeune, lequel fut très goûté par l\u2019au-diepee.Un solo de saxophone, par F.Vachon, révéla l\u2019habilité de cet amateur qui fut chaudement applaudi.Après un court intermède, le programme fut repris avec Léo Lemieux au piano dans \"Beer Barrel Polka\" qui fut aussi chaudement applaudi.Un autre solo de saxaphone \"Ma Normandie\u201d, par Denis Lcgault, fut aussi bien goûté par l\u2019assistance.Un solo de cornet \u201cL\u2019Hirondelle\u2019\u2019 par Roger Morin, suivie d\u2019une petite comédie par MM.Coulomhe et Wall, amena une plaisante diversion dans le programme.Le clou de la soirée fut divers numéros de chant par le quatuor de Malartic, Jean-Charles Loisellc, directeur Dollard Lemieux, 2ème ténor, François Cormier, basse, Jules Trudeau, baryton.Sur demande spéciale, Mlle Vicaire régala l\u2019auditoire avec plusieurs numéros de chant du répertoire de l\u2019abbé Gadbois.A la fin de la soirée, on procéda au tirage d\u2019un joli radio qui fut gagné par J.Desrosiers.Voyage\u2022\u2022.(suite de la première page) Réception et diner offert par le Montreal Board of Trade, soit à l\u2019hôtel Windsor, soit au Mount-Royal ; SAMEDI, 18 janvier : Temps libre et DIMANCHE, 19 janvier, retour dans le nord-ouest québécois.Le prix du passage aller-retour a été fixé à $26.30 plus le coût de $3.70 pour un lit du haut et $16.10 pour une chambre.On a inclus au programme 29 visites d\u2019établissements industriels, chaque groupe choisissant le genre d\u2019industrie qui l\u2019intéresse plus particulièrement.Lisez et faites lire LA GAZETTE HU NOHD Sous-vêtements.Penmans À Envers Plus Épais, et Plus Chaud Si votre travail vous tient à l\u2019extérieur en hiver, vous apprécierez la chaleur supplémentaire que procurent les Sous-Vêtements Molletonnés Penmans.Trois genres: gilets et caleçons, combinaisons, et modèle populaire NuCut.SOUS-VETEMENTS MOLLETONNES POUR HOMMES ET GARÇONS 14515 Vendredi, 29 novembre 1946 LA GAZETTE DU NORD Page 11 Annonces classées BOIS DE CHAUFFAGE BOULEAU VERT, épinette verte et sèche, et sapin, en 4 pieds, 2 pieds, 16 pouces ou 14 pouces de longueur.Tél.244.Chabot Sash and Door, 1020, 4ème ave., Val d\u2019Or.1 tcf.CHAMBRES A LOUER 3 CHAMBRES à louer, à la semaine, eau courante.S\u2019adresser à 151 Chemin Rouyn, voisin de Carrière Lumber.Tél.218.48\u2014 ON DEMANDE A ACHETER UNE FERME A UNE distance d\u2019environ 15 milles aux alentours de Val d\u2019Or.Mentionner localité, description et prix.S\u2019adresser à boite postale 868, Val d\u2019Or, Qué.37-pfc COURS PRIVES COURS PRIVES de peinture et dessin, donnés à domicile.Pour tous renseignements, écrire à Casier Postal 528, Val d\u2019Or.15-rft.MAISON A VENDRE Maison à vendre.5 appartements libres à l'acheteur.S\u2019adresser à M.D.Lalande, 245, llième rue ou Val d\u2019Or Provision.\t2 f.\u201cOCCASIONS D\u2019AFFAIRES\u201d Vendeurs à domicile vendez articles de cuir à prix populaire convenant tout la famille.Territoire exclusif.50% commission.Ecrivez mentionnant lignes vendues J.-F.Madore, 3902, Parc Lafontaine, Mbntréal-4, Qué.2 f.\"Il veut vivre-9 M.Frank Sawyer, qui nous revenait récemment après plusieurs semaines d\u2019un séjour à l\u2019hôpital militaire de Montréal à la suite d\u2019un fracture de l\u2019épine dorsale s\u2019est ouvert un petit restaurant Juste à côté de l\u2019Abitibi Electric.Disons comme l\u2019autre: \u201cIl veut vivre!!\u201d et malgré qu\u2019il soit toujours dans son corset de plâtre, U a conservé sa bonne humeur et se dévoue à bien servir ses clients.Malheureusement ou heureusement plutôt, il devra retourner à Montréal bientôt pour se faire enlerver son corset.Espérons que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.Bonne chance Frank.«Gooocoaoaoooooocooooooog AVIS Dans la Cour Supérieure \"En Matière de Faillite\u201d AVIS AUX CREANCIERS DE LA DEMANDE DE LIBERATION DE ORPHILA LALONDE Débiteur, de ROUYN, Qué.Soyez avisés que le susnommé débiteur a demandé au Tribunal sa libération, et que le Tribunal a fixé le 26e jour de novembre 1946, à 3 heures de l'après-midi, en le Palais de Justice à Amos, pour l\u2019audition de sa demande.Québec, le 6 novembre 1946.R.-ERNEST LEFAIVRE.Syndic.N.B.\u2014La présente demande de libération n\u2019est pas une reconnaissance de dette ni une renonciation de la part du susnommé à la prescription qui existe.ÿ , \" ¦ '.Xy V.v , \u2022*.***»*\u2022,«, GtNtRLït° cùmpr*** .d.d, r*froldi,,-,,,*n* A, r.(roldi\u201cen'e.n\u2019' ''Ü$'!lün d«» b°Ya0* \u2022' 6\t.du W(* Vu»o[\"'\thoyau* ¦¦ '\"oftonî.\t^p.6 .au -\"fonctionne^- ,0ge d'onlt e»'- S\"ai»ur.r du WP* E*om«n y- ,i0nnem«\"> \u2022* f!u.nne d°onli- 8*' \u2022 Rempi'*109®\t\u2014 Groittoo* fM-huil* d.la b»1 a, n»»\".éu\t\u2022\u2019 \"\" .Hettoyao* ® NottovoQ* a\u201d corb.,.»« *., j.b.*«¦
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