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Titre :
La Gazette du Nord
Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord est publié à Amos dès 1922 pour prendre le relais de L'Abitibi (1920-1922). [...]

Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord prend le relais du journal L'Abitibi (1920-1922) en juin 1922. Basé à Amos, le journal ouvre les années suivantes des bureaux à La Tuque, à Rouyn et à Val-d'Or. La Gazette du Nord demeure d'abord et avant tout le journal de l'Abitibi rural de la région d'Amos.

La Gazette du Nord traite abondamment de colonisation, d'agriculture, de politique régionale et nationale ainsi que des richesses naturelles de l'Abitibi, notamment de l'industrie minière.

Hector Authier, son propriétaire, avocat et agent des terres et des mines à Amos et futur homme politique important de l'Abitibi, marquera toute l'histoire du journal. Il quitte la direction de La Gazette du Nord lorsqu'il est élu député libéral provincial en octobre 1923, mais son influence sur le journal perdure jusqu'en 1947, puisqu'il demeure propriétaire de Publicité régionale limitée, qui publie le journal.

Au cours des années, la vigueur de La Gazette du Nord dépend de l'énergie que Hector Authier est prêt à lui consacrer, et fluctue donc en fonction de ses responsabilités politiques.

La Gazette du Nord est tirée à 1775 exemplaires en 1922, à 3000 exemplaires en 1928 et en 1933, à 1750 exemplaires en 1935, à 1800 exemplaires en 1944 et à 4100 exemplaires en 1950.

La Gazette du Nord incorpore L'Étoile de l'Abitibi en août 1946, mais est absorbée en 1952 par L'Écho abitibien, qui s'empare du marché de la presse francophone abitibienne.

Quelques journalistes qui ont collaboré à La Gazette du Nord : Henri Roy, Albert Grenier, Alex-J. Rioux, Aldori Dupont, plusieurs membres de la famille Duguay, Lucien Fontaine, Jean-Pierre Bonneville sous le pseudonyme de Pierre Rivière.

Dans le but de faciliter les recherches dans La Gazette du Nord, la Société d'histoire d'Amos a constitué, en 1982, un index en quatre volumes qui présente une classification par sujets des articles publiés durant l'histoire du journal. L'index peut être consulté dans certains établissements de l'Abitibi ainsi qu'à la Collection nationale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), à la Grande Bibliothèque.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1984, vol. VI, p. 1-2.

CHABOT, Denys et Sylvain DUPRAS, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Abitibi-Témiscamingue, Outaouais, Montréal, Hebdos Québec, 2008, vol. I, p. 1-9.

GOURD, Benoît-Beaudry, « Les journaux de l'Abitibi-Témiscamingue de 1920 à 1950, aperçu historique », dans De l'Abbittibbi-Témiskaming 5, Rouyn, Collège du Nord-Ouest, coll. « Cahiers du Département d'histoire et de géographie », Collège du Nord-Ouest,Rouyn, 1979, p. 21-35.

Éditeur :
  • Amos :Publicité régionale ltée,1922-1952
Contenu spécifique :
vendredi 1 mars 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Abitibi
  • Successeur :
  • Écho abitibien
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Références

La Gazette du Nord, 1946-03-01, Collections de BAnQ.

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[" VOLUME 27 \u2014 No 14 SAINT-JEROME, VENDREDI, 1er MARS 1946 Cinq | «\u2022 o an.t Le bien ne lait pas de bruit, le bruit ne fait pas de bien Quel est l\u2019ancien élève de nos classes de littérature qui ne se remémore ce texte de dissertation soumis à ses efforts de collégien ?Aujourd\u2019hui, nous pourrions écrire des pages et des pages sur la vérité de cette proposition qui nous semblait si abstraite il y a quelque trente ans.Et comme 'exemple concret nous pourrions citer le travail silencieux, persistant et sans fanfares publicitaires exécuté au sein de nos campagnes par le personnel de nos Unités Sanitaires.Non, elles ne font pas de bruit nos unités sanitaires, mais elles font du bien et combien ! Dans une autre colonne nous publions les statistiques compilées à notre Unité Sanitaire d\u2019Amos sur le barême de la santé publique en Abitibi au cours de 1 année qui vient de se terminer.Ce tableau de chiffres ne nous dit pas tout le dévouement et le travail sans relâche des médecins, des inflr-miè,'es et des autres employés du ministère de la Santé Publique en notre région.Toujours sur la brèche, ces vaillants soldats de notre armée de paix pressentent et préviennent tous les maux qui menacent notre santé.Une épidémie montre-t-elle le moindre signe de son existence, ils s\u2019y attaquent et ne cessent le combat qu\u2019après l\u2019avoir anéantie totalement.De plus il n\u2019y a pas d\u2019oeuvres sociales à laquelle l\u2019Unité Sanitaire n\u2019attache son nom.C\u2019est la Croix Rouge Canadienne, le Comité du Timbre de Noël et son oeuvre de prédilection, notre Camp de Santé de la Ferme.Et tout ceci, sans bruit, sans ostentation, car ces dévoués gardiens de la santé publique savent, eux, que \u201cle bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien\u201d.Nous profitons de la publication du rapport annuel de l\u2019Unité Sanitaire d\u2019Amos pour offrir à son chef M.le docteur Armand Laberge, à ses assistants MM.les docteurs Turgeon, Leblanc et Bérubé et à tout le personnel de cet organisme, l\u2019hommage de l\u2019admiration reconnaissante que suscite chez nous la qualité de leur travail persistant, efficace et.sans bruit.Joseph DUGUAY.Succès sans précédent de la Société d'As-surance Mutuelle de Ste-Thérèse d'Amos $2,457,178.00 d\u2019assurance en vigueur au 31 décembre 1945 A propos de «frainage QUEBEC, 26.\u2014 L\u2019hon.Adélard Godbout a blâmé le gouvernement, ce soir, d\u2019avoir négligé complètement les travaux de drainage et de venir demander à l\u2019Assemblée législative de lui voter 6 millions quand les députés ne savent pas encore ce qu\u2019on a fait du million volé pour cette fin l\u2019an dernier.\u2022 \u2022 \u2022 \u2018Des employés compétents du ministère de l\u2019agriculture\u2019\u2019, a dit le chef de l\u2019opposition libérale, fument leurs pipes dans leurs bureaux au lieu d\u2019organiser des travaux de drainage sur les trois rivières de l\u2019Abitibi et sur de grands' cours d\u2019eau où ils sont nécessaires.Le gouvernement refuse de payer leur dépenses de voyage > fait que du drainage sur les ruisseaux\u201d.*\t\u2022 » L\u2019hon.Cyrille Dumaine a repro ché au gouvernement de n\u2019avoir s acheté de la machinerie pour le drainage des terres avec le million que la Chambre lui a voté l\u2019an dernier.\u2022\t\u2022 \u2022 L\u2019hon.Maurice Duplessis a annoncé aujourd\u2019hui, que le gouvernement ne pouvait répondre à deux questions de l\u2019opposition, qui\tveut savoir\tcombien\tde\tfonctionnaires\tont\tété\tdestitués\tet combien de nouveaux fonctionnaires ont été nommés depuis le 30 août 1944.\"Nous attendons cette réponse depuis l\u2019an dernier\u201d a déclaré l\u2019hon.M.Godbout.Les deux questions ont été transformées en motions.Ottawa voterait $3 millions par an pour enrayer la tuberculose MONTREAL, 25 \u2014 Le président du comité provincial de la défense contre la tuberculose, le docteur Roland Desmeules, a souligné, dans son rapport annuel, présenté samedi après-midi, à l\u2019hôtel Windsor, au cours de l\u2019assemblée générale de ce comité, \"qu\u2019Ottawa a un vaste projet d\u2019aide aux provinces, soit l\u2019octroi de subventions annuelles de $3,000,-000, réparties moitié selon le chiffre de la population, moitié selon le nombre de décès attribuables à la peste blanche depuis cinq ans.\"Cela devrait assurer à Québec la part du lion, a dit le président, puisque près de 46 pour cent de cette mortalité se rencontre chez nous.D\u2019autre part, ajou-te-t-il, le ministre de la Santé et du Bien-être social, l\u2019hon.Al-bini Paquette, entend lui-même remplir toutes ses obligations par rapport au dépistage et à l\u2019hospitalisation, promesse qu\u2019il a donnée au comité provincial et qui est réaffirmée dans le dernier discours du Trône.Manque de lits Le rapport insiste particulièrement sur les besoins de l\u2019hospitalisation et cttte une parole du ministre provincial de la Santé, à l\u2019effet que le manque de lits de sanatorium est notre ennemi pu bile no 1 dans le domaine de la tuberculose.Le ministre a déjà pris les moyens de doubler la capacité du sanatorium Cook à Trois-Rivières, 'et il s'intéresse à l\u2019Abitibi et à la Gaspésie, comme au district métropolitain qui devrait être pourvu de 1,000 à La Société d\u2019assurance Mutuelle d\u2019Amos fondée en 1929 grâce à la clairvoyance et à la bonne compréhension de la nécessité d\u2019organisation et de défense des intérêts des cultivateurs de la région par Messieurs J.-D.Trudel et Eugène Plante d\u2019Amos, comme toutes les oeuvres de bien, de grandes difficultés à ses débuts ; ce n\u2019est que vers 1932 qu\u2019elle prendra définitivement son essort qui la portera à des succès qui s\u2019ajouteront les uns aux autres, année après année.Progression de la Société Au cours d\u2019une récente assem blée du bureau de direction, les directeurs étudièrent le bilan des affaires de la société dont nous donnons ici les principaux points: au 31 décembre 1934, nous voyons 401 polices en vigueur assurant les biens des cultivateurs pour un total de $424,-125.00.En 1940, 892 polices assurant $1,004,570.00 ; et au 31 décembre 1945, 1906 polices d u-ne valeur de $2,457,178.00.Situation financière La situation financière de la Société est des plus solides et au 31 décembre dernier, nous constatons qu\u2019il y avait $108,-132.00 de billets cotisables avec en plus une réserve liquide composée d\u2019argent à la Caisse Po pulaire et en obligation du Do minion de $14,137.47.Avec une cotisation aussi basse que .40 par cent piastres d\u2019assurance, nous relevons à l'item recettes et déboursés $16,418.24 de recette, $12,832.48 de déboursé, laissant un surplus sur les opérations 1945 de $3,585.76.M.Caodb«iut et le «\u2022réilit agricole Administration Le Conseil d\u2019administration se compose comme sul$£ MM.Lio nel Cossette, président, Amos Directeurs : Adélard Dupuy, St-Marc de Flguery ; Samuel Au dette, Landrienne ; Jos.Briand Barraute; Arthur Rompre, Amos; Samuel Fauchon, Amos ; Emile Allard, Amos ; Aimé Hamel, Ma-camlc \u2019, Aristide Blais, La Reine ; Adélard Letendre, Ste-Ro-se ; Antonio Noël, La Sarre ; Ozéa Lehoulller, Dupuy; Sec.-Trésorler : Trefflé Bolduc, Amos.Décision importante En vue d\u2019assurer plus de protection aux cultivateurs de la région et leur rendre ainsi plus de service, le Bureau de Direction a décidé de conclure une entente avec la Mutuelle d\u2019As-surances Générales de l\u2019U.C.C., (suite à la page 3) 1,200 lits additionnels d\u2019ici dix-huit mois.Cela ne pourrait être considéré que comme un premier pas, car nous manquons de trois à quatre mille lits pour nos tuberculeux.QUEBEC, 26.\u2014 L\u2019Assemblée législative a voté à l\u2019unanimité cet après-midi, une somme de 5 millions de dollars à l\u2019Office du crédit agricole.L\u2019honorable Adélard Godbout, chef de l\u2019opposition et cultivateur de profession, s'est déclaré heureux que le cabinet corrige son oubli de l\u2019an dernier en mettant une somme additionnelle à la disposition du crédit agricole.IJ a même fait l\u2019éloge du nouveau pré sident de l\u2019Office, le notaire Eugène Poirier.Le chef libéral n'a fait qu\u2019une réserve à propos du projet de loi : la période de remboursement, que l\u2019Union Nationale étend de 25 à 40 ans.L\u2019hon.Laurent Barré* avait une excellente occasion de faire l'union sacrée, réclamé la semaine dernière par l\u2019hon.Maurice Duplessis, sur une loi dans l\u2019intérêt de la classe agricole.Mais le ministre de l\u2019Agriculture a préféré essayer de faire du capital politique pour le régime, qui en a tant besoin.M.BARRE \u2014 \u201cSur 50 millions prêtés aux cultivateurs par ce crédit, les pertes ont été de $500\u2019.Un grand nombre ont payé avant le temps.On nous demande de continuer cette oeuvre, mais nous amendons la loi pour que la, période de remboursement soit de 41 ans au lieu de 25.C\u2019est beaucoup plus avantageux.(Se lançant dans l\u2019électoralisme).J\u2019ai presque reçu un certificat d\u2019insanité quand j\u2019ai proposé l'établissement d\u2019un crédit agricole.Mais nous avons donné une planche de salut aux cultivateurs qui auraient été obligés, en grand nombre, de quitter leurs terres.Nous refaisons le crédit agricole tel qu\u2019il était.L\u2019Union Nationale a sauvé la classe agricole.\u201d M.GODBOUT.\u2014 Nous sommes tous convaincus de l\u2019utilité du crédit agricole.Dans le passé, nous ayons discuté sur l\u2019opportunité d\u2019un 2e crédit.L\u2019argent que nous allons mettre à la disposition de l\u2019Office sera bien prêté, j\u2019en suis sûr, car le notaire Poirier (président) 'est un honnête homme.Si le gouvernement est obligé de nous demander de voter 5 millions, c\u2019est que, l'an dernier, il a oublié le crédit agricole.Le taux de l\u2019argent a diminué de 0.75 pour cent depuis 1940.Le gouvernement ne réduit le sien que de 0.50 pour cent.Ne le chicanons pas.Ne le chicanons pas non plus sur la période de remboursement qu\u2019il porte à 40 ans C\u2019est trop long.C\u2019est reporter sur les petits-fils la dette des em prunteurs.Nous avons réduit la période à 25 ans.C'était plus jus te.Les cultivateurs le compren nent si bien qu\u2019ils remboursent avant échéance.Le gouvernement veut pasafer pour plus généreux que nous.(Api.à droite).Il l\u2019est pas.Je remercie mes ho norables amis de la droite de leurs applaudissements.Je vois que nous aurons une bonne semaine.\u201d (Appl.à gauche).M.BARRE.\u2014 Le chef de l'opposition considère le crédit agrl cole comme une affaire commer- OttttWJ £\tglse qu9on\tI 13 pcrsiMJ\tit «leuxÿ&emmes OTTAWA, 2*1 - Dans une déclaration publiée samedi et contenant la nouvelle que 11 hommes et deux femmes avaient été détenus pour interrogatoire, on soulève l\u2019hypothèse qu\u2019il y ait d'autres arrestations dans l'affaire d'espionnage mettant en cause la Russie soviétique.Cette première déclaration officielle depuis que le premier ministre Mackenzie King a annoncé l'enquête, le 15 février, disait : 1) Il est évident qu'il sera, peut-être nécessaire de demander que d\u2019autres personnes soient interrogées.2) D'autres preuves, orales et documentaires, ont été déposées devant les commissaires qui ont confirmé la \u201cnature grave\u201d des révélations faites aux Russes.3) D\u2019autres preuves seront déposées devant les commissaires et les \u201craisons pour procéder à huis clos sont de jour en jour plus évidentes\u201d.4) L\u2019enquête procède aussi rapidement que possible et considère les \u201ccirconstances difficiles\u201d.5) Il se passera probablement deux ou trois semaines avant que les commissaires ne puissent publier un rapport.6) L\u2019enquête a lieu en vertu d'un arrêté ministériel approuvé le 6 octobre sous 1 empire de la loi des mesures de guerre.ciale.Nous prolongeons la période de remboursement mais les cultivateurs pourront payer quand ça leur plaira.Nous ne voulons pas faine de cadeaux aux cultivateurs, qui doivent faire leur part.M.GUY ROBEROE.\u2014 Il y a une catégorie de travailleurs agricoles dont on ne s\u2019est pas préoccupé en établissant le crédit agricole.Ce sont les colons.Ce serait le temps de réparer cette erreur.M.DUPLESSIS.\u2014 Non, ce n\u2019est pas le temps et je soulève un point d\u2019ordre.M.ROBERGE.\u2014 Très bien, mais je reviendrai à la charge.M.MATHEWSON.\u2014 L\u2019hon.ministre a tort de laisser croire À la Chambre que son projet n\u2019of-fr\u2019e que des avantages pour les cultivateurs.Les emprunteurs payaient autrefois 1 et demi pour cent d\u2019amortissement durant 25 ans.A l\u2019avenir, ils devront payer 1 et demi pour cent d\u2019amortissement durant 40 ans.Le gouvernement pourra placer ces fonds à un taux aussi élevé que 3 pour cent et fera ainsi de l\u2019argent sur le dos des cultivateurs, M.DUMAINE.\u2014 J'espère qué l\u2019on n\u2019utilisera pas le crédit agricole comme tremplin politique.Je suis heureux de dire que le crédit agricole a été bien administré, même depuis 18 mois.Je suis un notaire de campagne, 90 pour cent de mes clients sont des cultivateurs.Les jeunes cultivateurs font de l\u2019argent et* ils paient leurs dettes.Us n'ont pas d\u2019arvé-rages de taxes.La période de 40 ans pour le remboursement est trop longue et le gouvernement l'a prolongée ainsi en pensant de se faire du capital politique. Pago F LA GAZETTE DU NORD Vendredi, 22 février 1946 Mémoire , Présenté par la Légion Canadienne, succursale No 19 a la Goimnisslon Royale sur les qualifications des Vétérans L\u2019Exécutif de la Légion Canadienne, Succursale de Ciiapleau soumet respectueusement : \u2014 Si l'on considère qu\u2019environ 40J| seulement des militaires de jfmc section ont été licenciés à date, on remarque que déjà les conditions de réembauchage sont difficiles' et que même, sans constater d\u2019une manière générale qu\u2019il y a un nombre appréciable de chômeurs dans le Comté de Chapleau, les postes d\u2019emploi réguliers et permanents les mieux rémunérés sont déjà remplis duns plusieurs domaines.Il y a sans doute des ouvertures et des possibilités d\u2019emploi dans l\u2019industrie forestiô re, laquelle pourrait employer, suivant un estimé fait, environ 2,000 personnes de plus ; mais il ne faut pas perdre de vue que le travai Idans l\u2019exploitation forestière n\u2019est que saisonnier et le travail dans l'exploitation foin forêt seront sans emploi sitôt la saison des chantiers terminée Si l\u20196n envisage des possibilités d'emploi dans la production industrielle, un fait certain s\u2019impose à l'attention : la région de l\u2019Abitibi n\u2019est pas une région industrielle au sens généralement donné à ce mot.Il y a l\u2019exploita tion minière qui offre beaucoup d\u2019ouvertures pour nombre de travailleurs ; du môme point de vue, la propoction et l\u2019exploration minières emploient également un nombre plus restreint mais cependant appréciable de personnes.Si l\u2019on .envisage maintenant la possibilité de procurer du travail aux ouvriers dans la construction des maisons d'habitation et autres entreprises du môme genre, il est possible, si les restrictions imposées sur les matériaux de construction et si les conditions de production s\u2019améliorent d\u2019une façon appréciable, que ces travaux emploient pour plusieurs mois une main-d'oeuvre nombreuse.Il ne faut pas perdre de vue toutefois, que les conditions particulières de l\u2019Abitibi sont telles que la période de temps favorable à la construction n\u2019est pas très longue.En conséquence, ces emplois peuvent être considérés mnte saisonniers tout comme \u2022ceux de l'industrie forestière, toutes proportions gardées.Pour ce qui concerne l\u2019agriculture et la colonisation, certains programmes d\u2019expansion dans ce domaine sont actuellement sous étude ou en voie de réalisation ; il faut cependant tenir compte que le mouvement du retour à la terre n'emploiera qu'une partie des personnes actuellement sans emploi.Pour ce qui concerne particulièrement le rétablissement civil des vétérans, il serait recommandable : \u2014 Que, vu les conditions particulières de ce district, au point de vxie économique, vu les distances qui séparent les centres organi-aés, tels que : Val d'Or, La Sar- re, Rouyn, Malartic et Amos des centres agricoles qui sont disséminés sur un vaste territoire, le Ministère des Affaires des Anciens Combattants nomme d\u2019autres officiers préposés au rétablissement civil des vétérans, ce qui aurait pour résultat de faciliter la question administrative et de donner satisfaction plus rapidement aux vétérans intéressés.Ces officiers de rétablissement pourraient collaborer activement avec l\u2019officier du rétablissement du Ministère des Affaires des Anciens Combattants déjà établi dans la Ville de Val d\u2019Or ; il serait également très opportun que ce dernier soit investi de plus de pouvoirs et d\u2019autorité pour solutionner et décider sur place les différents cas qui lui seraient soumis directement ou par l\u2019entremise de ses collaborateurs, chaque fois qu'il y aurait possibilité de ce faire.Que des écoles de formation technique d\u2019initiation et de perfectionnement dans tous les métiers soient établies dans les dif-férents centres en nombre suffisant et la Légion Canadienne soumet respectueusement que cette question est l'un des plus urgentes.Pour ce qui regarde les questions d'emploi dans le domaine \u2022le la construction, de l\u2019industrie minière, de l\u2019exploitation minière et autres domaines, il serait à recommander fortement que les autorités invitent les patrons et les employeurs à se prévaloir du système de réadaptation dit 'Training on the Job\" ce qui permettrait à ces derniers d\u2019employer plus de vétérans et de les initier et entraîner dans un métier en plus grand nombre.Que le Ministère des Affaires des Anciens Combattants s\u2019assure les services de techniciens, lesquels seraient employés soit comme professeurs, instructeurs poui les fins ci-dessus exposés, pour former les compétences voulues ou même comme contremaîtres ou surveillants pour les vérérans qui seraient Initiés directement au travail.Pour ce qui concerne l\u2019établissement des vétérans sur des lots de colonisation, il n'existe actuellement aucun plan défini de retour à la terre qui puisse fonctionner de manière satisfaisante avec le système de réhabilitation établi par le gouvernement fédéral.Pour ce qui concerne le rétablissement rural proprement dit, il est respectueusement soumis que le plan actuellement en vigueur comporte quelques défé-ciences et qu\u2019il serait opportun, en autant que le Comité de Chapleau est conoerné, d\u2019établir un bureau de rétablissement rural dans le Comté de Chapleau.Pour la Légion Canadienne, Succursale Chapleau No.19.Par Claude BICUE, Secrétaire.Vous les Préférerez THÉ ET CAFÉ \"SALAM Les dangers de l\u2019autoniobile Fiancés morts ensemble dans une voiture, peu avant leur mariage Un jeune homme qui était licencié de l\u2019armée depuis à peine deux mois, et sa fiancée ont perdu la vie aux petites heures, hier, dans une tragédie qui se produisit sur le terrain de la Missisquoi Marble Stone Quarry, Philipsburg, village situé sur le rivage du lac Champlain, tout près de la frontière du Vermont soit a une cinquantaine de milles au sud de Montréal.Ils fu rent empoisonnés par l\u2019oxyde de carbone qui se dégageait du tuyau d\u2019échappement d\u2019une voiture de promenade.Un double verdict de mort accidentelle a été rendu.Les victimes sont M.Robert Solomon, 25 ans, et Mlle Simonne Jourdenais, 20 ans, qui habitaient tous deux Saint-Armand, comté de Missisquoi.Vers 3 h.45 hier matin, un gardien de la carrière mentionnée, vit M.Solomon et son amie, qui causaient dans une auto stationnée à cet endroit.Après avoir causé^ quelque peu avec eux, il les laissa continuer d\u2019étudier leurs projets d\u2019avenir, et il partit pour continuer son travail.Un peu moins de deux heures plus tard, soit vers 5.h.30 le gardien, voyant l\u2019auto encore stationnée au même endroit soupçonna quelque chose d\u2019anormal et il se rendit de nouveau à la voiture.Le moteur était en marche et toutes les fenêtres en étaient fermées.A l\u2019arrivée du gardien, les deux fiancés étaient endormis dans la mort, ayant été esphyxiés par l\u2019oxyde de carbone.On tenta vainement de les ranimer au moyen de la respiration artificielle.La sécurilé.(suite de la page 6) A la campagne, les métiers ont aussi été, depuis une vingtaine d\u2019années, passablement délaissés, avec le résultat qu\u2019on éprouve un peu partout en dehors des grands centres une pénurie de forgerons, de menuisiers, de charrons, etc.La désertion en masse du soi a entraîné le départ de nos compagnes d\u2019un grand nombre de ces auxiliaires précieux du cultivateur.Aujourd\u2019hui dans bien des coins, l\u2019on doit faire réparer en ville sa machinerie et l\u2019on paye pour ces services beaucoup plus qu\u2019on ne le ferait si l\u2019on pouvait trouver dans son milieu même de bons artisans.Nos cultivateurs, pendant ce temps, deviennent de moins en moins habiles dans la confection des menus articles qui autrefois se faisaient à la maison ou dans le village.Peu nombreux sont ceux qui ont les connaissances voulues pour réparer leurs voitures, pour se confectionner à peu de frais les menus instruments dont ils ont besoin dans leurs diverses cul- ter acquéreur d\u2019une bonne propriété.Il en est peu en effet qui désirent rester bûcherons toute leur vie ; ils exercent plutôt cette profession a titre transitoire, avec l\u2019arrière pensée de finir par s\u2019établir un jour, de fonder un foyer.Le grand problème de l\u2019établissement des jeunes n\u2019en est donc pas un de solution impossible, et cette solution on ne doit pas l\u2019attendre que des pouvoirs publics.Ceux-ci, bien entendu ,ont des devoirs à remplir envers la société, envers la jeunesse surtout, mais on doit leur demander d\u2019intervenir seulement dans les cas où il est absolument impossible de procéder autrement.La plupart de nos jeunes devraient donc avant tout songer à faire leur part, posséder une connaissance assez précise de la sécurité pour ne négliger aucun moyen de se l\u2019assurer.C\u2019est dire que plus que jamais une campagne d\u2019éducation intelligente qui remette sans cesse devant les yeux Unes.C est un montant appré-| de la jeunesse l\u2019importance des ciable que beaucoup de culti- ; valeurs morales et spirituelles valeurs épargneraient si seule- ! qu\u2019elle doit conserver.Cette M, lluploNsis ira juin rc^u les étudinnis QUEBEC, 28 (Du correspondant parlementaire du Canada) \u2014 Les étudiants ont eu leur journée annuelle aujourd\u2019hui et, suivant la tradition, ils sont ver-nus au palais législatif mais n\u2019ont pu y pénétrer, car les portes avaient été fermées et des constables placés en devoir pour en défendre l\u2019entrée.Un groupe d\u2019officiers des étudiants ont fait prier l\u2019honorable Maurice Duplessis et l\u2019honorable Adélard Godbout de venir saluer les jeunes gens Le premier ministre a offert d\u2019envoyer un de ses ministres à sa place mais les éUidiants ont refusé.Des étutBlnts ont réussi alors à se rendre au bureau du chef de l\u2019opposition et ils ont demandé à celui-ci d\u2019aller dire quelques mots aux visiteurs.L\u2019honorable M.Godbout a été acclamé lorsqu\u2019il a paru à la porte du palais législatif : \"Si j\u2019avais les clefs, je vous recevrais dans le salon, a-t-il dit, mais comme je ne les ai pas, je suis venu vous souhaiter la bienvenue à la porte du parlement\u201d.Le chef de l'opposition a été de nouveau acclamé et les étudiants ont chanté \"O Canada\u201d.Niir Ipn aboillw* La Commission dos prix et du commerce en temps de guerre annonce que pour ce qui concerne les Importations en 1916 on ne paiera plus la subvention de 50 cents la livre, comme on la payait au cours des années 1944 et 1945 sur les importations d\u2019abeilles en paquets.ment ils consentaient durant les mortes saisons à s\u2019entrainer à l\u2019exercice des métiers ruraux.Par ailleurs plusieurs jeunes pourraient se créer par l\u2019ouverture d\u2019une boutique un établissement stable, s\u2019assurer des re-venus amplement suffisants pour faire vivre une famille.Il n\u2019est pas impossible d\u2019atteindre à ce but pour peu qu\u2019on veuille s\u2019en donner la peine.Le moyen tout désigné pour en arriver là c\u2019est l\u2019éducation constante des enfants par les parents d\u2019abord, ensuite par tous les organismes qui exercent dans le milieu rural une certaine influence.Car le dépeuplement des campagnes est évidemment attribuable d\u2019abord à ceux qui partent, mais aussi à ceux qui n\u2019ont pas tout fait ce qu\u2019ils au campagne devrait commencer à la maison, se poursuivre à l\u2019école et figurer constamment à Pà-genda des organismes post-scolaires et des associations qui veulent le bien-être de la société.Marc R.MEUNIER LC'S SI'IIECIBI'OS
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