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Titre :
La Gazette du Nord
Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord est publié à Amos dès 1922 pour prendre le relais de L'Abitibi (1920-1922). [...]

Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord prend le relais du journal L'Abitibi (1920-1922) en juin 1922. Basé à Amos, le journal ouvre les années suivantes des bureaux à La Tuque, à Rouyn et à Val-d'Or. La Gazette du Nord demeure d'abord et avant tout le journal de l'Abitibi rural de la région d'Amos.

La Gazette du Nord traite abondamment de colonisation, d'agriculture, de politique régionale et nationale ainsi que des richesses naturelles de l'Abitibi, notamment de l'industrie minière.

Hector Authier, son propriétaire, avocat et agent des terres et des mines à Amos et futur homme politique important de l'Abitibi, marquera toute l'histoire du journal. Il quitte la direction de La Gazette du Nord lorsqu'il est élu député libéral provincial en octobre 1923, mais son influence sur le journal perdure jusqu'en 1947, puisqu'il demeure propriétaire de Publicité régionale limitée, qui publie le journal.

Au cours des années, la vigueur de La Gazette du Nord dépend de l'énergie que Hector Authier est prêt à lui consacrer, et fluctue donc en fonction de ses responsabilités politiques.

La Gazette du Nord est tirée à 1775 exemplaires en 1922, à 3000 exemplaires en 1928 et en 1933, à 1750 exemplaires en 1935, à 1800 exemplaires en 1944 et à 4100 exemplaires en 1950.

La Gazette du Nord incorpore L'Étoile de l'Abitibi en août 1946, mais est absorbée en 1952 par L'Écho abitibien, qui s'empare du marché de la presse francophone abitibienne.

Quelques journalistes qui ont collaboré à La Gazette du Nord : Henri Roy, Albert Grenier, Alex-J. Rioux, Aldori Dupont, plusieurs membres de la famille Duguay, Lucien Fontaine, Jean-Pierre Bonneville sous le pseudonyme de Pierre Rivière.

Dans le but de faciliter les recherches dans La Gazette du Nord, la Société d'histoire d'Amos a constitué, en 1982, un index en quatre volumes qui présente une classification par sujets des articles publiés durant l'histoire du journal. L'index peut être consulté dans certains établissements de l'Abitibi ainsi qu'à la Collection nationale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), à la Grande Bibliothèque.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1984, vol. VI, p. 1-2.

CHABOT, Denys et Sylvain DUPRAS, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Abitibi-Témiscamingue, Outaouais, Montréal, Hebdos Québec, 2008, vol. I, p. 1-9.

GOURD, Benoît-Beaudry, « Les journaux de l'Abitibi-Témiscamingue de 1920 à 1950, aperçu historique », dans De l'Abbittibbi-Témiskaming 5, Rouyn, Collège du Nord-Ouest, coll. « Cahiers du Département d'histoire et de géographie », Collège du Nord-Ouest,Rouyn, 1979, p. 21-35.

Éditeur :
  • Amos :Publicité régionale ltée,1922-1952
Contenu spécifique :
vendredi 30 août 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Abitibi
  • Successeur :
  • Écho abitibien
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Références

La Gazette du Nord, 1940-08-30, Collections de BAnQ.

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[" LA GAZETTE DU N MONTREAL, VENDREDI, 30 AOUT 1940\tLA GAZETTE DU NORD U SEMI iUIRE DE Q.UEB \u2022hUESEC PAGE 1 Pour la réfection de la route 45 Résolution adoptée par la Chambre de commerce des Jeunes à sa dernière .\tséance Délégués au congrès La Chambre de Commerce cadette a adopté la résolution suivante à sa dernière séance, tenue le 23 août: A l'effet de demander au ministère de la Voirie de pourvoir à la réfection et au pavage de la route 45 entre La Sarre-Amos-Senneterre.1.\t\u2014ATTENDU que la nouvelle route Montréal-Mont-Laurier-Senneterre augmentera de beaucoup la circulation du public et du tourisme sur la route Provinciale No 45 La Sarre-Amos-Senneterre) ; 2.\t\u2014ATTENDU que la dite route aurait besoin d\u2019être amé- liorée et refaite à plusieurs endroits de manière à y assurer une circulation plus sûre et plus rapide; 3.\u2014ATTENDU que le pavage de la dite route serait une amélioration appréciable et très avantageuse pour les mêmes raisons mentionnées plus haut; IL EST RESOLU et adopté sur proposition de M.Fernand Godbout, secondé par M.Bernard Cossette et Conrad Drouin, que copie de cette résolu- tion soit transmise à l\u2019honorable Ministre de la Voirie de cette Province, et que copie soit soumise pour endossement et adoption par la Fédération des Chambres de Commerce Junior, Abitibi-Témiscamingue, à leur prochain Congrès.Claude BIGUE, président Paul-A.PERIGNY, secrétaire DELEGUES AU CONGRES A la même séance, qui a eu lieu à la salle Drouin, la Chambre de Commerce des Jeunes a choisi M.Achille Lalonde comme délégué officiel et M.Claude Bigué comme délégué-conseiller pour le prochain congrès de la Fédération provinciale des Chambres de Commerce qui sera tenu aux Trois-Rivières le 31 août.LA COLONISATION HIER ET AUJOURD\u2019HUI Témoignage d\u2019un vieillard sur le sort des colons de l\u2019Abitibi.\u2014 Progrès rapidement sensibles.LE RETOUR AU SOL M.C.-E.Couture, dont leu communiqué'» et les rominrntairck sur le travail de rolonikation qui s\u2019accomplit dans le Québec sont toujours lus avec intérêt, a fait, le 24 du mois courant, une fort intéressante causerie, au poste radiophonique CKAC, sur le développement de l\u2019Abitibi.Nous avons cru que nos lecteurs aimerait lire cette conférence à loisir.En voici le texte: Mesdames, Messieurs, Nous revenions d\u2019Abitibi par une chaude après-midi de la semaine dernière, dans le train qui ramène du nord vers Québec.I) y avait déjà quelque temps que nous causions de choses et d\u2019autres, que nous parlions de nos espoirs en l\u2019avenir de l\u2019Abitibi lorsque tout à coup un nouvel interlocuteur se mêla à notre conversation C\u2019était un vieillard encore solide, 72 ans.trapu, les sourcils en broussailles, un de ces vieux remplis d\u2019une grande dignité qui vous dit encore: \u201cJ'allais soigner les cochons, sauf le respect que je vous dois\".Le père Baptiste revenait donc avec sa vieille, de faire une visite d'un bon mois chei ses deux fils et sa fille établis en Abitibi depuis une couple d'années.Sans aucun enthousiasme exagéré, en homme qui sait de quoi il parle, il nous disait tout son contentement de voir les siens rendus là-bas.Ce n\u2019est certes pas le paradis, d'après lui, mais, quant à défricher un lot, pourquoi, disait-il, ne pas aller là-bas dans l'Abt-Ubi pour trouver de la * qu'il suffit de faire une fois.C'est alors qu'il nous disait: \u201cSi j'avais seulement 20 ans plus jeune, je n'hésiterais pas à partir avec mes enfants pour les aider à faire de la terre neuve car, voyex-vous, le métier de colon, ça me connaît.Nos enfants sont dans les fleurs, au prix de nous autres quand nous avons ouvert nos lots à St-Prospére.Je suis parti avec mon frère, il y a SB ans.Nous nous en allions à 45 milles des chemins de fer, tout prés des lignes américaines.Nous avions chacun $1 50 en poche, nos haches et nos hardes de corps.Les premières années, il gelait à toutes les semaines Nous faisions du pain de seigle parce que nous n'avions pas autre chose et.bien des fois, nous avons été obligés de le manger à la cuillère.Quand les gens nous disent qu'il gèle souvent en Abitibi, cela ne peut pas nous surprendre.C'est tou* jours comme cela quand on ouvre une région Aujourd'hui, ches-nous, tout cela est fini et nous récoltons tout ce que nous voulons sans misère.Les temps durs sont passés, mais il a fallu travailler, il a fallu être courageux.Quand nos enfants sont partis pour l'Abitibi, je ne vous cache pas que je craignais un peu car.je pensais qu'ils allaient à leur tour recommencer tout ce que nous avons fait nous-mêmes.Aujourd'hui je reviens et je n'aurai plus d'inquiétude sur leur sort.Dans une couple d'années, avec l'aide considérable qu'ils ont reçue, ils sont aussi avancés que nous l'étions dans notre temps après une quinzaine d'années d'ouvrage.\" Cette conversation résume en peu de mots tout ce que l'on peut dire pour et contre notre grande région de colonisation de l'Abitibi.Qu'il y ait là de la misère ou plutét du travail dur, ce n'est que normal puisque l'on doit acheter de ses efforts ce que d'autres plus fortunés peuvent acheter de leurs deniers.Nos gouvernants donnent à peu près gratuitement une étendue de terre suffisante pour faire une bonne ferme; Il ne reste qu'à preparer cette terre pour la faire produire.Il suffit qu'un groupe se donne la main pour défricher une bonne centaine de lots pour que l'on ait une paroisse.Nous ne somme* pas de ceux qui voudraient voir nos colons aujourd'hui réduits aux mêmes moyens rudimentaires avec lesquels leurs prédécesseurs ont dû se tirer d'affaire.Les temps sont changés: toutes les classes de la société vivent mieux, profitent dans leur labeur quotidien des invent ions modernes qui sont venues alléger la tâche d'un chacun Nos colons comme leurs devanciers, sont pauvres; comme eux.lia doivent donc vivre modestement.Mais pour cela on ne les oblige pas à renoncer à toutes les améliorations modernes.Des entreprises se font qui sont encore peut-être au stage d\u2019expérience en vue de déter miner jusqu\u2019à quel point il est pratique de mécaniser les travaux d\u2019essouchage et de labour.Nous sommes des plus enthousiastes de ces entreprises.Tout marche dans le monde à un rythme accéléré; nous ne voyons pas pourquoi la réussite des colons ne serait pas aussi poussée plus rapidement.Ceux qui ont dans le passé ouvert des terres un peu partout et qui vivent encore pour voir au travail ceux qui tentent aujourd'hui la même aventure, insistent à peu près toujours sur le temps précieux qu'il leur a fallu perdre à manoeuvrer les roches.Il n\u2019est pas exagéré de dire que certaines terres ont été érochées au moins trois fois dans un siècle et sur toute leur étendue.Ce qui les frappe donc le plus lorsqu'il leur est donné de visiter nos colonies d'Abitibi, c\u2019est qu'il n\u2019y a là point de roches.qu'il y en u même en certains points une absence embarrassante lorsqu'il s'agit de faire les fondations des maisons, les pavés des étables.S'il est ailleurs des paroisses entières dont il est aujourd'hui permis de se demander s'il n'aurait pas mieux valu en laisser la royauté à la forêt, nous pouvons être au moins assurés que jamais on en pourra dire autant de l'Abitibi.En plein centre d'une région minière, je regardais l'an dernier, avec l'un de mes amis, une équipe d'hommes qui, à l'aide d'une puissante pelle mécanique, était à creuser un immense' trou.On avait atteint une profondeur de 80 pieds au moins et l'on n'avait pas encore trouvé de cailloux.La pelle s'enfonçait toujours comme dans du beurre mou.Dans le même temps et dans la même région, une compagnie qui aurait entrepris la construction d'un pont a vu retarder son travail considérablement parce quelle ne trouvait point de fond asses solide pour y jeter les piliers.Ceux qui ont dépensé toute leur vie dans une région rocheuse, volent là tout un avantage.Quand il faut, en effet, défricher cent acres de terre pour en avoir la valeur de cinquante qui soient cultivables, il y a bien la moitié de son labour qui est gaspillé Tel n'est point le cas dans l'Abitibi.Les quelques parties qui y sont incultes le demeureront toujours; inutile donc d'essayer à les mettre en culture puisqu'il s'agit là de* caps solides qui surgissent à l'effleurement du sol ici et là.C'est d'ailleurs dans ces caps que l'on trouve ces principaux gisements miniers.Mats ils sont comme tranchés au couteau et tout de suite à côté on peut planter sa charrue à peu près n'importe où.Une autre question souvent soulevée, c\u2019est celle des gelées.On aurait tort de prétendre qu\u2019il ne gèle jamais en Abitibi.Il arrive encore parfois une gelée malencontreuse qui vient retarder la végétation mais cette condition s\u2019améliore rapidement et elle va disparaître tout à fait quand seront enlevées les causes qui l\u2019amène.Depuis vingt-cinq ans à peine qu'est ouverte la région, déjà il gèle beaucoup moins.Les chiffres en record par la Division des Fermes Expérimentales accusent une amélioration constante dans la longueur de la saison de végétation.Il était au reste inévitable que les mauvaises années correspondent là-bas à celles que nous avons par toute la province.Mais, à chaque fois que les défrichés se font agrandir, que l\u2019égouttement a enlevé l'excès d\u2019eau duns une région, tout de suite le résultat a été encourageant.Autour de certains lacs où il gelait encore il y a une dizaine d\u2019années, on peut cultiver aujourd'hui même les tomates et sans danger.Nos anciens pionniers auraient été heureux de résultats aussi rapides dans leur temps.Certains prétendent qu'une plaine aussi vaste ne saurait s'égoutter rapidement.Il faut bien s\u2019entendre sur ce point.Il y a plaine et plaine.L'Abitibi est plutôt une région légèrement ondulée, coupée de cours d'eau nombreux.Si l'eau ne s'en va pas tout de suite et comme automatiquement dès que l'on fait un fossé, c'est que la nature spongeuse de la couche de mousse plus ou moins épaisse à la surface, retient le cours nonnal de l'eau.Le creusage de fossés plus nombreux dans les débuts est de nature à corriger cette condition et les brûlages feront le reste.Au reste, ces terres un peu basses, une fois défrichées, sont toujours les meilleures.Nous en avons des preuves.Par exemple, la vallée immédiate du St-Lau-rent, celle du St-Maurice et la région de St-Hyacinthe.On pourrait encore reprocher à la région de ne pas produire de bois franc.Ce serait certes une récolte précieuse mais d'un autre côté, le bois ne pousse point sans faire souche et ceux qui ont défriché un lot dans les souches de bois franc seraient prêts à sacrifier une telle récolte pour jouir des avantages d'un défrichement plus rapide.A l'occasion du même voyage, nous avions l'avantage de rencontrer le père d'un autre colon qui revenait de ches son fils.Celui-là n'a jamais fait de terre; il a eu dans sa jeunesse l'avantage d'acheter pour du comptant une terre toute faite Ce qui retarde son fils, d apres lui, de même qu\u2019un certain nombre de ses voisins, c'est le manque d\u2019animaux, chevaux et vaches.Cette lacune, nous PAGE 2 LA GAZETTE DU NORD MONTREAL, VENDREDI, 30 AOUT 1940 I/HON.COTE DONNE UN AVERTISSEMENT PUBLIC Montréal.\u2014 L\u2019hon.Pierre-Emile Côté, ministre des Terres et Forêts du Québec, donne aujourd\u2019hui, par l\u2019entremise de l\u2019Association forestière du Canada, un avertissement vigoureux sur la prévention des incendies en forêts, \u2014 comme suit: \"Les saisons d\u2019été et d\u2019automne constituent la période la plus dangereuse pour la propagation des incendies en forêt.Vous tous qui aimez à parcourir nos forêts pour y trouver un peu de repos et de tranquillité, tout en vous adonnant aux plaisirs de la pêche et de la chasse, vous êtes-vous arrêtés quelques instants à songer au rôle important que joue la forêt dans votre économie nationale?Avez-vous songé aux conséquences d\u2019un incendie résultant le plus souvent d\u2019un acte imprudent?\u201cRappelez-vous que les étendues de forêt, parfois très considérables, ravagées par l\u2019incendie, privent certaines industries de leur matière première, forçant de ce fait, nombre de gens au chômage.\u201cSoyez donc prudents dans vos pérégrinations en forêt.\u201d MARIAGE Mardi, le 20 août, le mariage de Mlle Anne-Marie Lévesque, institutrice de Rivière-Ouelle, fille de M.et Mme Emile Lévesque avec M.Gérard Nadeau de cette paroisse.AVIS Une nouvelle loi provinciale oblige tous les chasseurs de notre province de se munir d\u2019un permis de chasse dont le piix est de $1.00 et plus, suivant la classe de gibier que nos Nem-rods se proposent de chasser.Ces permis sont en vente fiiez nos garde-chasse.La nouvelle loi stipule qu\u2019en 1940 la chasse à la perdrix grise et à la perdrix de savane n'est permise que du 21 septembre au 21 octobre inclusivement, alors que chaque personne n\u2019aura le droit de tuer que 5 perdrix par jour.IL N'Y EN A PAS D'AUTRES COMME LUI!! LE PNEU CHAMPION 'Firestone ?» DEPUIS sa moindre corde jusqu'à sa nouvelle et sensationnelle semelle agrippante, tout est nouveau et différent dans cet incomparable et élégant pneu Champion Firestone! Il apporte toute une série nouvelle de garanties de sécurité et de long millage parce qu'il est le résultat d\u2019un quart de siècle de recherches et d\u2019expériences dans la fabrication des pneus de courses par les ingénieurs Firestone.Voici quelques-uns des avantages à retirer avec les pneus Champion Firestone: la nouvelle semelle \u201cRésistance-sécurité\u201d, traitée avec ce procédé nouveau et même perfectionné qu\u2019est le gommage des cordes: 27^ plus d'adhésion entre la carrasse et la semelle; 35% plus de protection contre les éclatements; une nouvelle et étonnante semelle, si efficace pour les arrêts instantanés, avec ses milliers d'angles effilés; une semelle, enfin, qui assure 11% plus de millage non-drrapant.Aussi, ce pneu Champion Firestone est non seulrmeiil un triomphe pour ses fabricants, mais encore une valeur exceptionnelle \u2014 car, avec tous ces avantages additionnels.IL NK COU1S PAS UN SOI PLUS CHER QUE TOUT AUTRE PNEU ORDINAIRE.Faites donc équipper votre auto avec res pneus, des aujourd'hui, cher votre marchand Firestone avoisinant.Notes sociales M.le docteur et Mme Saint-Pierre ainsi que leurs trois fillettes sont de retour d\u2019une promenade de deux semaines à Montréal, Québec, Rivière-du-Loup et Bonaventure, dans la Gaspésie.* * * M.Ivanhoe Pinard, employé au Ministère de la Colonisation à Montréal, et Mme Pinard ont passé une semaine à Amos, les invités de M.Robert Duquette, I.C., et de Mme Duquette.* * * M.Victor Abran, notaire des Trois-Rivières et Mme Abran ont passé la fin de semaine en notre ville et sont descendus au Château Inn.* * * Mlle A.Tétrault, de Montréal, passe quelques jours à Amos, l\u2019invité de M.et Mme Paul A.Tétrault.Mlle Lorraine Gaboury, d\u2019Ou-tremont (Montréal), passe quelques jours en notre ville l\u2019invitée de Mlle Claude Duguay.* * * M.et Mme Alexandre Saint-Onge, leur fille, Mlle Isabelle, ainsi que Mme (Dr) Avila Sylvestre sont de retour d\u2019un voyage à Halifax au cours duquel ils ont visité les principales villes des Provinces Maritimes.* * * M.David Gourd accompagné de son fils, M.l\u2019abbé D.Gourd, ont fait un court voyage à Montréal, par la nouvelle route Sen- neterre-Mont-Laurier.* * * Me Eugène Drouin, de Val d\u2019Or, était de passage en ville par affaires.* * * Aussi de passage à Amos en fin de semaine le Major R.Bour-gault de la Mine Ecole.Mort subite M.Joseph Laganière, de Montréal, voyageur de commerce pour la maison Ludger Gravel et Fils, a été trouvé mort dans son lit, vendredi 23 août, dans une maison de pension de notre ville.Arrivé depuis quelques jours à Amos, M.Laganière se sentit indisposé et consulta même un médecin sur son malaise général.Deux jours plus tard, on le trouva sans vie dans sa chambre.Les hommes de l\u2019art diagnostiquèrent une syncope cardiaque.Le corps remis à la maison J.B.Boutin, entrepreneurs de Pompes Funèbres d\u2019Amos fut expédié le lendemain à Montréal.M.Laganière laisse une femme et six enfants.Un communiqué venant de Windsor, Ont., nous apprend que la compagnie Nash est à prendre des dispositions pour mettre sur le marché dès l'automne prochain une nouvelle voiture qu'elle pourra vendre au prix des voitures Ford, Chevrolet et Plymouth.Le même communiqué ajoute que la nouvelle voiture Nash sera plus longue et plus large que les autres automobiles de la même catégorie.MARIAGE Le 22 août fut béni le mariage de Mlle Jeannette Fortin, fille de M.Philias Fortin, avec M.Donat Laflamme de La Sarre.Nos voeux de bonheur.PROCHAIN MARIAGE Le 5 septembre aura lieu le mariage de M.Albert Boisvert, fils de M.et Mme Léonidas Boisvert, de La Sarre, et de Mlle Louise McCarthy, filel de M.et de feue Mme G.C.McCarthy, de Springfield, Mass.La cérémonie aura lieu à l\u2019église Samt-Jean-Baptiste, de Montreal.BÉBÉ Ni DEVRAIT MS VOUS MIRE LEVER VOUS rt voir* U'br avri toui PÉ R E BUVAIT "]
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