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Titre :
La Gazette du Nord
Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord est publié à Amos dès 1922 pour prendre le relais de L'Abitibi (1920-1922). [...]

Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord prend le relais du journal L'Abitibi (1920-1922) en juin 1922. Basé à Amos, le journal ouvre les années suivantes des bureaux à La Tuque, à Rouyn et à Val-d'Or. La Gazette du Nord demeure d'abord et avant tout le journal de l'Abitibi rural de la région d'Amos.

La Gazette du Nord traite abondamment de colonisation, d'agriculture, de politique régionale et nationale ainsi que des richesses naturelles de l'Abitibi, notamment de l'industrie minière.

Hector Authier, son propriétaire, avocat et agent des terres et des mines à Amos et futur homme politique important de l'Abitibi, marquera toute l'histoire du journal. Il quitte la direction de La Gazette du Nord lorsqu'il est élu député libéral provincial en octobre 1923, mais son influence sur le journal perdure jusqu'en 1947, puisqu'il demeure propriétaire de Publicité régionale limitée, qui publie le journal.

Au cours des années, la vigueur de La Gazette du Nord dépend de l'énergie que Hector Authier est prêt à lui consacrer, et fluctue donc en fonction de ses responsabilités politiques.

La Gazette du Nord est tirée à 1775 exemplaires en 1922, à 3000 exemplaires en 1928 et en 1933, à 1750 exemplaires en 1935, à 1800 exemplaires en 1944 et à 4100 exemplaires en 1950.

La Gazette du Nord incorpore L'Étoile de l'Abitibi en août 1946, mais est absorbée en 1952 par L'Écho abitibien, qui s'empare du marché de la presse francophone abitibienne.

Quelques journalistes qui ont collaboré à La Gazette du Nord : Henri Roy, Albert Grenier, Alex-J. Rioux, Aldori Dupont, plusieurs membres de la famille Duguay, Lucien Fontaine, Jean-Pierre Bonneville sous le pseudonyme de Pierre Rivière.

Dans le but de faciliter les recherches dans La Gazette du Nord, la Société d'histoire d'Amos a constitué, en 1982, un index en quatre volumes qui présente une classification par sujets des articles publiés durant l'histoire du journal. L'index peut être consulté dans certains établissements de l'Abitibi ainsi qu'à la Collection nationale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), à la Grande Bibliothèque.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1984, vol. VI, p. 1-2.

CHABOT, Denys et Sylvain DUPRAS, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Abitibi-Témiscamingue, Outaouais, Montréal, Hebdos Québec, 2008, vol. I, p. 1-9.

GOURD, Benoît-Beaudry, « Les journaux de l'Abitibi-Témiscamingue de 1920 à 1950, aperçu historique », dans De l'Abbittibbi-Témiskaming 5, Rouyn, Collège du Nord-Ouest, coll. « Cahiers du Département d'histoire et de géographie », Collège du Nord-Ouest,Rouyn, 1979, p. 21-35.

Éditeur :
  • Amos :Publicité régionale ltée,1922-1952
Contenu spécifique :
vendredi 25 novembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Abitibi
  • Successeur :
  • Écho abitibien
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Références

La Gazette du Nord, 1938-11-25, Collections de BAnQ.

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[" L\u2019ABITIBI Uttme ANNEE.No 4T.GAZETTE DU NORD _____LA TUQUE ROUYN\tLE NOUVEL ONTARIO ADMINISTRATION : Amoo, P.Q.LE \u201c MOULIN \u201d LE NOUVEL ONTARIO VENDREDI, 25 NOVEMBRE IMS Comme on Je sait, dans nos milieux, l'appellation: \u201cBonhom-inp\" évoque'Vidée de vieillesse et souvent se teinte d'irrévérence.Ainsi appelé, le vieux raconteur de ce qui va suivre retient pourtant toutes les qualités que comprend la signification de son nom, avec en plus une gaieté impulsive et un sens pratique qui sait adoucir les regrets.Ce vieillard pourrait tout aussi bien être nommé David, Honoré ou Livin, comme plusieurs de ses concitoyens, braves gens au possible \u2014 il en reste encore qui ont vu de près le \"Moulin\", au temps de son activité pour ne pas dire sa prospérité.Malgré ses quatre-vingt-six ans bien sonnés, Bonhomme possède encore de bons yeux et une mémoire qui conserve fidèlement ses souvenirs, même ceux de sa lointaine jeunesse.Pour un octogénaire immobilisé, sédentaire, le maintien de ces facultés est une faveur appréciable, mais s'il lui arrive de se déplacer, de passer dans des chemins qu'il a battus, il en retirera un surplus de jouissance; il pourra alors remuer, dans une réserve au seuil de l'oubli, des cendres (Toit jailliront encore des étincelles.Sur place, il se remémorera avec une saveur rafraîchie les plaisirs qu'il y aura vécus.Les faits et gestes attribués k un nom, les menus détails dont s*entoure un incident, aussi bien un événement fâcheux, se détacheront plus clairement.Or, le vieil homme maintenant citadin vient de visiter, en voiture moderne, des lieux qui lui étaient autrefois familiers et va se plaire à communiquer ses souvenirs et en même temps les impressions qu'il a éprouvées.m m m Il s'exprime ainsi d'une voix encore nette, accentuée au besoin de l'effet à produire:\t> \" Suivez-moi \", commença-t-il.\"Après la guerre franco-prussienne, sur une période de quatre ou cinq ans, le commerce du Canada avec l'Europe prit une impotence inaccoutumée.Le bois de construction surtout fut en grande demande à cause de la reconstruction qui s\u2019imposait après les dégâts subis par les pays belligérants.De ce fait, l\u2019industrie forestière ne tarda pas à prendre un essor considérable.Les bu obérons se mirent à l\u2019ouvrage et emplirent les cours d'eau de billes de pin et d\u2019épinette pour, après le flottage être livrées à la scie et débitées en pièces de toutes dimensions.L'activité des nombreuses scieries échelonnées sur le parcours des rivières, en territoire boisé, annonça bientôt une ère de prospérité relative qui ne se démentit pas.De là un contentement bien légitime chez les travailleurs alors mieux rétribués.Ce fut l\u2019âge d\u2019or au \"Moulin\".\"A la sortie nord-est du fort (village) du Côteau-de-Sable, sur la rivière Bécancourt, s\u2019étendent deux terres fragmentées par les méandres de la rive, et, à la suite commençait imperceptiblement le hameau appelé \"Moulin\u201d.D\u2019abord espacées, les maisons finissaient par se serrer les unes contre les autres jusqu\u2019à la côte du Corrouge.Au centre, deux bar raques à plusieurs logements se faisaient face.Vis-à-vis le pied de la côte, un barrage fournissait l'eau aux turbines d\u2019une scierie, tout près, de même que, par un canal longeant le chemin du roi et creusé à la pelle à main, il la conduisait à celles d'une meunerie et d'une carderie.Roi da blé LE TOIRISME SE FRIT SE PUIS EN PUS INTENSE MHS NOS CAMPAGNES MLS LINDEN, Il tas, ét Gwjn> ae, Alberta, a été ettartaaé Mrtl 4a blé tu Canada\", lara 4a la VMre d\u2019Hiver de Toraata.Linden vint d abord da Saèda tas Etats-Unis puis pins tard s\u2019établit au Canada.\" La ligne nord-ouest de ce site industriel se trouve près de la route où aboutit le coteau d\u2019érablières venant des rangs de Cour-noyer et de la Déchirure.Pour former les autres côtés, la rivière pointe au sud sur la bourgade des Abénakis, se replie, puis, une dizaine d'arpents plus bas, l\u2019Ile des Sauvages.Ce triangle ainsi formé, pittoresque, était agrémenté d\u2019arbres, surtout sa partie improprement appelée le Cap, où, les soirs d\u2019automne, les tourtes venaient se percher.\" Dans cette enceinte, une population heureuse, environ deux cents âmes, vivait à la faveur de l\u2019industrie locale.Celle-ci était-elle active, ces bonnes gens se grisaient à la clameur des scies et au grondement des moulanges chantant chacune à leur façon le triomphe des bois et des champs.\" C'est dans ce milieu que j\u2019ai passé la première moitié de ma longue existence, partageant le sort commun en toutes circonstances.J\u2019ai assisté, enfant, à sa fondation par les Mayrand et plus tard, j\u2019y ai travaillé, comme mesureur, sous les Hall.J'étais là alors que la puissante fabrique aux machines bruyantes produisait à sa pleine capacité; je faisais partie, tantôt de jour tantôt de nuit, d\u2019une équipe d\u2019hommes aux épaules poudrées de bran de scie, se complaisant avec entrain à leur dure tâche.Les machines commandaient, il fallait se hâter.Et les planches humides et pesantes sortaient des scies, en vitesse, s\u2019engageaient dans des ouvertures béantes et glissaient au dehors pour aller s'empiler afin de subir le séchage avant d\u2019être expédiées.\" En temps voulu, tout ce bois devait être transporté en MOULIN ETTES flottantes (cages) au fil de l'eau, et en charriots à grosses roues de fonte au quai \"Chez Thomas\u2019\u2019, à une demi-lieue de distance, sur un chemin pavé de madriers.Tout le jour, les chevaux mêlaient le bruit de leurs sabots à la musique assourdissante produite par l\u2019usine et la meunerie, et l\u2019on s\u2019en réjouissait.\" Et la nuit succède au jour.\t' ' \" A six heures de l\u2019après-midi, la cloche du \"Moulin\u201d sonne rappel d\u2019une nouvelle équipe d\u2019ouvriers et le travail se poursuit sans interruption.La manne passe, il faut en profiter.Pendant qu\u2019au dehors la nature s\u2019assombrit, que les oiseaux se taisent, que tout dort dans les demeures, l\u2019usine démontre par la lumière de ses fenêtres et le grondement de ses machines que Ton veille et produit.Les échasses au va-et-vient lent et les scies rondes au mou- (Suite à la deuxième page) Honneur à des jeunes québécois Les jeunes Roméo Valin et Roch Couture, de St-Augustin de Portncuf, membres du club local de jeunes éleveurs de bovins qui ont si brillamment remporté le championnat provincial des juges de bétail laitier à Sherbrooke, triomphent également au concours national analogue de l\u2019Ex-position Royale de Toronto, nous apprend une dépêche de notre correspondant à Toronto.MM.Jean-Paul Pilon et René Séguin, membres du club de jeunes éleveurs de porcs, de St-Clet, comté de Soulanges, champions également à Sherbrooke, ont remporté eux aussi le même succès à Toronto.Depuis dix ans que se tiennent ces concours nationaux de jeunes juges, la province de Québec a remporté sept championnats.Il est bon toutefois de mentionner que c\u2019est la première année que le triomphe des jeunes éleveurs est aussi complet.Dans les deux concours auxquels ils ont participé, notamment un concours d\u2019expertise sur l\u2019espèce bovine et un tournoi d\u2019appréciation de l\u2019espèce porcine ils ont remporté le championnat dans les deux cas.Nos jeunes équipiers sont accompagnés de MM.Camille Bouchard, entraîneur de l\u2019équipe de St-Augustin, et J.-P.Fleury, entraîneur de celle St-Clet, de Soulanges, tous deux propagandistes en industrie animale pour le compte du gouvernement fédéral dont M.Stéphane Boily dirige les activités dans notre province, MM.les agronomes L.-E.Boutin et E.-L.Raynauld ont pris également une large part au succès que nous sommes très heureux de signale!*.On sait que les clubs de jeunes éleveurs de la province de Québec sont subventionnés conjointement par les deux ministères de l\u2019Agriculture.Les honorables MM.Maurice Duplessis, premier ministre, et B on a Dussault, ministre de l\u2019Agriculture actuellement à Toronto, ont présenté leurs félicitations aux jeunes compatriotes qui font beaucoup honneur à l\u2019agriculture québécoise.Le Bureau de Tourisme municipal de Québec, dirigé par le Gub Automobile, a publié, dernièrement, ses statistiques relatives au mouvement touristique de la dernière saison.Nous donnons la substance de ces compilations : D\u2019après les chiffres du Club Automobile, la saison 1938 se clot avec une légère diminution de 15% du nombre de touristes qui ont séjourné dans la province.On attribue ce résultat surtout aux conditions économiques qui ont prévalu aux Etats-Unis durant la première partie de la saison, surtout jusqu\u2019à la fin de juillet.Il est possible que nous ayons aussi souffert de la mauvaise publicité qui nous a été faite par les touristes qui sont venus au commencement de la saison et qui ont alors trouvé nos principales routes dans un état de réparation ou de réfection qui ne leur a pas plu.Ce qui porte à croire à cette hypothèse c\u2019est que la dernière quinzaine de juin, qui avait été assez active, a été suivie d\u2019une période de quatre semaines au cours desquelles le mouvement a été sensiblement inférieur à celui des années passées.En effet, en temps ordinaire, on voyait le mouvement touristique augmenter considérablement après le 4 juillet et s\u2019accentuer jusqu\u2019à la fin d\u2019août.A la fin de juillet 1938, la diminution du tourisme était très accentuée et laissait prévoir une très mauvaise année, si le mois d\u2019août n\u2019avait pas sensiblement amélioré la situation.En effet, le mois d\u2019août 1938 a été très bon pour le tourisme et nous a permis de clore l\u2019année avec le résultat cité plus haut.Le mouvement touristique de cette année ne s\u2019est pas comporté de façon normale.Il y a eu des régions qui ont enregistré une légère augmentation, d\u2019autres, une diminution assez considérable.Il y aurait peut-être lieu d\u2019étudier la situation dans ses détails et de faire en sorte qu\u2019à l\u2019avenir, le mouvement soit mieux généralement réparti dans toute la province.Il semble que les touristes ont une tendance à visiter davantage les parties rurales de la province et que les cités les intéressent généralement moins qu\u2019auparavant.Les Conseils municipaux ont là l\u2019indice d\u2019une campagne qu\u2019ils de- vront entreprendre s\u2019ils veulent conserver leur part du revenu que laisse le tourisme dans la province.Le chiffre de diminution de 15% sera peut-être plus considérable dans Montréal et dans la Gaspésie mais tant qu\u2019à ce qui concerne la ville de Québec, nous ne croyons pas que celle-ci.ait eue une diminution plus considérable que 15%.Il ressort donc de tout ceci que la province aurait bénéficié cette année d\u2019une somme globale d\u2019environ 60 millions de dollars et que la cité de Québec pour sa part aurait encaissé un peu plus que 5 millions.Cette constatation devrait faire comprendre à tout le monde, l\u2019intérêt que nous avons d\u2019améliorer nos routes sans retard et d\u2019activer notre publicité pour la faire correspondre à celle de nos compétiteurs.\t, Le Club Automobile de Québec est prêt à faire sa part dans ce sens et de coopérer comme il l\u2019a fait depuis 17 ans avec les corps publics s\u2019ils veulent bien comprendre la valeur du tourisme et s\u2019organiser pour en retirer le plus de bénéfices possible.La province de Québec devrait prendre avantage de l\u2019Exposition internationale qui se tiendra à New-York l'an prochain et essayer d\u2019attirer vers elle une partie des visiteurs qui viendront des Etats de l\u2019Ouest et du Sud visiter cette Exposition.Nous ne sommes qu\u2019à une journée et demie de New-York et si notre publicité est dirigée en conséquence, nous pourrons facilement profiter de l'affluence qui ne manquera probablement pas à l\u2019occasion de cet événement international.DELEGUE PAPAL Londres, 21.\u2014' Pour la première fois depuis plus d\u2019un siècle, on s'attend à l'envoi d\u2019un délégué apostolique du Saint-Siège en Grande-Bretagne.Ce représentant du pape ne sera pas un nonce et n\u2019aura pas rang d\u2019ambassadeur.Il sera comme un agent de liaison entre le Vatican et l\u2019Eglise catholique d\u2019Angleterre.TROIS LIVRES SBR L\u2019ABITIBI Nous reproduisions la semaine dernière un articule! de M.J.-B.Lanctôt, publiciste, intitulé \u201cL\u2019ABITIBI ET LA FRANCE\".H y est question de \u201ctrois ouvrages canadiens récents qui traitent de notre région\".Nos lecteurs seront sûrement heureux de connaître les titres et les auteurs de ces trois ouvrages.En tenant compte des dates auxquelles ces livres ont été présentés au public, mentionnons \"L\u2019Abitibi d\u2019autrefoit, d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui\u2019\u2019, de notre concitoyen, M.Pierre Trudel, \"Au Paye de l\u2019Or\u2019\u2019, de M.Emile Benoist, rédacteur au \u201cDevoir\" et \"Le Paye du Domaine\u2019\u2019, dû à la plume alerte d\u2019un autre citoyen d'Amos, M.J.-Ulric Dumont.i.m La.^aUî?aPPr«ciation qu\u2019en a faite M.J.Gruninger dans le Nouvelliste\" de Lyon s\u2019ajoute aux témoignages déjà rendus à ces oeuvres dans la presse française du Québec.Il est à souhaiter que notre public prenne directement contact avec ces trois volumes dont la lecture instructive autant qu\u2019intéres-santé nous fait encore mieux connaître l\u2019histoire merveilleuse et les ressources multiples de l\u2019Abitibi. PAGE 2 LA GAZETTE DU NORD VENDREDI, 25 NOVEMBRE 1»3S .\t/\t, n.1^, ' SE DISTINGUE DE NOUVEAU \u2022 \u2022 par son luxé et son élégance \u2022.à bas prix! f A SALLE DISTANCE ENCORE UNE La FOIS LES AUTRES \u2014 pl«t *¦« ImmUI Vow vtrrw au prMilar ecmp d*yc*Xv^.o f- /, V / the sum é flûte sStiâfatââH £ \u2022 Vous êtes toujours certsia de ''frapper juste\" arec la Black Horse \u2014la meilleure bière du Canada.Cette vraie bonne bière\u2014saine, vigoureuse et agréable au goût \u2014 est le chef-d\u2019oeuvre de la BRASSERIE DAWES qui fabrique la meilleure des bières depuis oinq générations.Verre en main, admirez-en la pureté cristalline et goûtez-en la saveur inoubliable.La bière qui facilite la digestion \u2014et constitue une source de pure satisfaction.La meilleure bière au Canada Black Horse Une favorite depuis cinq générations LE \u201cMOULIN\u201d (Suite de la première page) vement de vertige continuent de faire entendre Vhymne du travail qu*accomplit Vhomme de bonne volonté.Dans une ambiance de bruit, sinon de mystère, à la lueur de torches fumeuses et de fanaua à chandelle de suif, des ombres passent, repassent et s*agitent fébrilement, tandis que madriers et planches s\u2019entassent.\"L'activité ne ralentissait pas au hameau et tous ceux qui la maintenaient ainsi, qui se créaient une atmosphère aimée, étaient de rudes travailleurs conscients de leur devoir et satisfaits de leur sort.Enclins à la gaieté, ils manifestaient leur contentement i tout propos et à leur manière.Leurs habitudes observées par la masse des habitants d'ordinaire paisibles, dans une paroisse agricole, offraient pour le moins du piquant.Comme dans toute société d'ailleurs, il se rencontrait chez eux bien des qualités, mais aussi des travers.Des maniaques, des excentriques fournissaient largement leur contribution d'humour.Quelques-uns affectaient une originalité accentuée dont ils étaient les premiers à s'amuser.* Ne sait-on pas que le père Doune sifflotait toujours le même air en trémolo lorsqu'il agitait le bras de son soufflet de forge, comme s'il eut voulu par là suppléer à la.résonnance de son enclume pendant un intervalle de silence.\" Les deux voisins de la boutique de forge, le propriétaire du magasin Carolé et celui de Villandry se tenaient la dragée haute tout le jour à cause de la concurrence et, le soir, faisaient ensemble bien amicalement la partie de cartes en compagnie du contremaître du moulin et du commis de l'officine.Ce dernier, de santé faible, portait pour aller commencer sa journée un bandeau de drap noir sur la bouche fin de protéger ses bronches contre l\u2019air frais du matin.ce qui lui valut un surnom drôlatique.Le contremaître Ticomme, sérieux et même maussade avec les employés sous ses ordres, était à l'occasion boute-en-train et s'improvisait de bonne grâce violonneux pour permettre de danser le cotillon.\" L'on se rappelle aussi le limeur borgne, Prime, qui se plaisait souvent à dire qu'il n'avait pas besoin de deux yeux, puisqtfil ne limait qu'une dent de scie à la fois.\" Je n'oublie pas le frêle J os.Belzile, fils du tonnelier et tourneur de moines (toupies) pour les GOSSES de l'endroit, bon font au plus à souffler l'orgue de l'église et à balayer le plancher de l'école.Avec des yeux fixes au fond des orbites et un nez fortement aquilin, il avait dû servir de modèle au profil de Timothé, de journalistique mémoire.Ce petit homme aux jambes faibles s'en allait en hâte, dandinant, vers quatre heures de l'après-midi, accomplir son balayage quotidien.En hâte, dis-je, afin d'arriver à temps pour lorgner la maîtresse à sa sortie de la classe.Il avait uu faible pour l'institutrice.Celle-ci était-elle déjà rendue à la pension Verret, un moyen s'offrait à lui pour l'y relancer.A cette époque, l'on se prêtait volontiers bien des choses entre voisins.Cette coutume pouvait fournir à Jos.le plaisir d'entrevoir l'objet de ses rêves et de lui adresser une banalité.Mais à chaque occasion, il se troublait, les mots se mêlaient dans sa pauvre tête de vieux garçon amoureux et s'en revenait gros Jean comme devant.C'est dans une de ces tentatives infructueuses qu'il bégaya d'un air penaud : Mar me Ba.a .lette, j'vous apporte vot.votre Verret.rt Un mot de cet autre personnage aussi original qu'inoffensif, Moïse A usât, ce tribun aux auditeurs malencontreux.Il avait la manie des discours.A une assemblée politique, lorsque les orateurs eurent quitté la tribune, il les remplaça.La tête haute, les bras en croix et les yeux fermés, il prononça alors d'une voix éraillée une harangue sans suite, incohérente.Sa péroraison finie, il ouvrit les yeux et s'apercevant que la foule s'était dispersée, il lança avec un hoquet coutumier provenant plus du nez que de la bouche ce juron adouci par la lettre s: Saudit! Tas de polissons! Puis d'un air indifférent, ne paraissant pas le moins du monde offensé: j'n'avais pas besoin d\u2019crier si fort, y a pu personne.\" Ces excentricités anodines et certaines coutumes particulières attirant l'attention étaient accueillies joyeusement.Mais les malins du voisinage ne se faisaient pas faute de les affubler du nom de l'endroit.C'est ainsi qu'un ouvrier vêtu en prince Albert, pantalon collant et coiffé d'un haut de forme, se rendant à l\u2019églisq le dimanche, n'était autre qu'un \"moulin\".\u201c Un événement sortant de l'ordinaire avait le même sort.Lorsque la femme Chichemine, à l'âge avancé de cinquante-deux ans, donna le jour à un enfant, l'on chuchota cinq lieues à la ronde: Çà, c'en est un ''moulin\"! \u201c Un brin de coquetterie était de convenance chez les femmea.Dame la Mode trouvait des adeptes empressées pour inaugurer et faire valoir ses nouveautés.Robes de soie gonflées par la crinoline, chapeaux à large bord garnis d'aigrettes et parasols de couleur vive étaient de mise tout comme à la ville et s'alliaient fort bien m charme naturel de la Moulinaise.\u201c Une jeune fille sortait dans tous ses atours, elle commandait l'admiration et, cette fois, l'on s'écriait: Qu'elle est gentille ! Quel joli minois! Disparue ou dispersée, aujourd'hui, toute cette population aux traits de caractère particulier, mais aimable et travailleuse.Effacé, le hameau lui-même, à cause de l'épuisement du bois dans la région.Et comme sur ma tête, le temps a exercé ses ravages; il a même tout détruit.Rien ne reste plus où, il y a quelques années une vie intense se manifestait.On ne voit plus maintenant^ qu un champ désert plus morne qu'un cimentière qui, lui, a au moins ses croix pour dire à l'âme: ici quelqu'un repose.Mais cette page de ce que l'on pourrait appeler notre petite histoire renferme une pensée de recommencement, de renaissance.En effet, pendant que l'industrie florissait au \"Moulin\", comme conséquence, des terres s'ouvraient à la culture.Véritable compensation que ces nombreuses paroisses où se sont allumés tant de foyers et au milieu desquels, comme des papillons aux ailes argentées, des clochers brillent au soleil.En vertu de cet éternel recommencement, sur la cote du Cor-rouge, tout près de la limite de ce que fut le \"Moulin\", des maisons (Suite à la troisième page) T / LA GAZETTE DD VENDREDI, 25 NOVEMBRE 1938 PAGE 3 mOfilES DE U MINE- ECOLE DE VAL- Le mine-école que le gouvernement provincial a ouvert à Val-d'Or connaît des progrès encourageants.Il y a actuellement 28 élèves et, tout récemment, sept élèves de cette institution ont été employés par des compagnies minières.Deux sont à l\u2019emploi de la East Malartic, deux à l\u2019emploi de Sigma, deux à la Canadian Malartic et un à la mine Lamaque.D\u2019ici une quinzaine de jours une trentaine d\u2019autres seront admis à la mine-école qui, dans un avenir rapproché, devrait avoir au moins une centaine d\u2019élèves.CONGRES PROCHAIN L\u2019honorable Gagnon a annoncé que le grand congrès annuel des ingénieurs miniers du Canada aura lieu les 14, 15 et 16 mars pro-cains «à Québec.Ce congrès comprendra au moins mille délégués et, suivant l\u2019usage, le premier ministre de la province sera invité à les rencontrer et à leur adresser la parole.Parlant de la mine-école, M.Gagnon dit que l\u2019initiative du gouvernement n\u2019a pas été mauvaise, puisque l\u2019on reçoit des offres d\u2019achat de quelques compagnies qui voudraient exploiter la mine qui sert pour l\u2019enseignement des futurs ingénieurs et employés.Au reste, les analyses ont été satisfaisantes, et l\u2019on a trouvé de l\u2019or valant jusqu\u2019à $7 la tonne de minerai.La moyenne est de $1 et de $2.LES TOURBIERES d\u2019exploiter les tourbières.Il faut d abord inciter les cultivateurs à drainer leurs terres pour utiliser ensuite la tourbe.Il y a aux Etats-Unis un marché tout trouvé.La tourbe peut être utilisée pour fabriquer des isolants.A la dernière session un montant appréciable a été voté pour étudier les meilleurs moyens d\u2019utiliser la tourbe que l\u2019on trouve en quantité dans notre province, et notamment à la Rivière-du-Loup, sur la Côte Nord et dans Matane.Il en coûte moins de $1,000 pour bâtir une usine oîi l\u2019on peut utiliser la tourbe.En vertu de l\u2019article 3 de la loi des mines, c\u2019est au ministère de M.Gagnon qu\u2019il appartient d\u2019encourager l\u2019exploitation des tourbières.LA TRENTIEME MINE L\u2019hon.Gagnon a aussi annoncé que la trentième mine de la province sera bientôt exploitée.Il s\u2019agit de la East Malartic, où l'on se mettra définitivement à l\u2019oeuvre en décembre.Actuellement, il y a 29 mines en usage dans la province.LA PRODUCTION Une Caisse Populaire aug- dans pro- Le ministre des mines annonce ensuite qu\u2019un projet est à 1 étude pour encourager les cultivateurs nos exportations de zinc et d\u2019alu-a former des coopératives en vue minium aux Etats-Unis.La production de l\u2019or a Gagnon fait observer que la province de Québec on duit un peu moins d\u2019amiante, suivant les dernières statistiques, suivant les dernières statistiques, mais plus d\u2019or et plus d\u2019argent.Incidemment, le ministre des mines exprime l\u2019opinion que le traité de commerce entre le Canada et les Etats-Unis aidera probablement LA DIPHTERIE Manseau, 21.\u2014 L\u2019épidémie de phtérie qui sévit avec vigueur i notre localité, puisque le Dr jan Faquin a ordonné la ferme-ire du couvent, vient de faire tie première victime, dans la per-mne du jeune Fernand Cajolet, gé de 9 ans, fils de Arthur Cadet.Plusieurs nouveaux cas ont Jk signalés._\t_____ Le Prêt agricole A l\u2019Office du crédit agricole pro-incial, on rapporte que aur un toll de 7,566 emprunteurs dont les nnuités sont échues, il ne s\u2019en ¦ouve que 9 qui ont excede l\u2019avis e 30 jours prévu par la loi.Ce ré-iltat est tout à l\u2019honneur des em-runteurs.Un tour d\u2019Edsel Ford Un homme portant des verres fumés et son fils s\u2019arrêtèrent pour regarder Pèxhibit Ford.\u201cPuis-je me permettre de vous faire voir les dernières améliorations apportées cette année, dans la fabrication des voitures Ford?\u201d demanda Parker aux visiteurs.\u201cCertainement, a 11 c z - y, dit l'homme aux lunettes fumées.Parker ne ménagea pas les explications.Lorsqu\u2019il eut terminé son boniment, l'honnne aux lunettes noires lui demanda son nom et dit : \u201cJe vous présente mon fils \u2014 \u201cHenry Ford II\".L\u2019homme aux lunettes fumées était Edsel Ford, le grand manufacturier de voitures du même nom.Les journaux nous rapportaient ces jours derniers un fait intéressant et encourageant à la fois.Voici que le mouvement coopératif semble vouloir s\u2019intensifier en Abitibi et produire du pratique.Il est fortement question, en effet, de fonder à Amos une caisse populaire.Vers la fin d\u2019octobre dernier, le cercle local de notre association professionnelle des cultivateurs et la Chambre de Commerce junior d\u2019Amos se donnaient la main pour organiser une assemblée où l\u2019on a étudié les possibilités d\u2019une telle fondation.S\u2019il faut en croire les rapports, on jetterait les bases de l\u2019organisation d\u2019ici les fêtes.Est-il vraiment opportun de fonder une caisse populaire dans un pays jeune comme l\u2019Abitibi ?Certainement et pour bien des raisons.La région est bien agricole, de plus en plus agricole.Or la classe* agricole fait rarement des transactions importantes.Ses épargnes représentent de petites sommes à chaque fois, mais se répètent assez souvent' De même, elle a souvent besoin, pour un temps limité, de légères avances, d\u2019obtention rapide.Il suffit parfois d\u2019un prêt minime, nu moment, opportun, pour remettre en marche un cultivateur ou même un petit industriel, menacé de sérieuses difficultés.Tout cela milite en faveur d\u2019un organisme qui s\u2019intéresse à la petite épargne, qui consente dans un bref délai et à bon compte des prêts à court bu h moyen terme.Par le moyen de la caisse populaire bien administrée l\u2019épargne d\u2019une région sert avant tout au développement et à l\u2019avancement de cette même région.La sécurité financière de chaque individu est la base de la prospérité d\u2019un endroit.L\u2019Abitibi aura-t-il les hommes préparés à conduire à bonne fin \u2019entreprise ?Toute la jeune génération paraît s\u2019intéresser fortement au projet.C\u2019est un gage de succès car une organisation coopérative demande l\u2019intérêt pratique et la ferme conviction de tous ses membres, une connaissance réelle de l\u2019organisme à tous ses degrés.Nous formons donc le voeu qu\u2019on ne s\u2019arrête pas en si bonne voie et que bientôt vive et prospère une forte caisse populaire à Amos, la capitale agricole de l\u2019Abitibi.J.-B.LANCTOT, Surintendant de la Colonisai ion eanadienne-franeaise.Succès de C.-H.Tremblay à la foire de Toronto LA COMMISSION DES SERVICES PUDLICS A AMOS Ville de Duparquet et la Cle d\u2019Autobus de l'AbHIbi MM.los OrnimtssiiiroH Uimnnv.Lu rivière et McAllister ont slègè A Amos, In semaine dernière dans la K ramie salle d\u2019audience du Palais de Justice et y ouf entendu plusieurs requêtes.I.a première cause sur le rôle était une pétition de la Ville de Duparquet.demandant A la Ole d\u2019Autobus de l\u2019A-Idtlbl de modifier l\u2019horaire de ses voitures entre cette ville et Itonyn-No-ramla, de manière A permettre au publie voyaeenr de passer la soirée dans la ville minière et d\u2019en revenir après l\u2019arrivée du dernier train du Nlpls-sln R-rentrai.M.le notaire Jules Lavltrne.de f.a Sarre, secréta ire-trésorier d»* Pupar-quet.aeeompngné de M.le oro-maire D.Vnud, représentait les Intérêts des citoyens de Duparquet.La rie d\u2019Au-tobas de l'Abitibi avait retenu les services de Mtre L.-A.Lndoiieenr.avocat.d\u2019Amos.Fondant que M.A.-V.rarrler, président de la rompnsmle en cause fournissait les renselRnements techniques requis par MM.les rom-mlssnlres qui ont pris la requête en délibéré.Harricana-Ciatineau Telephone Ltée et Frank Blais Jr et al.Da principale cause sur le rôle était sAroment celle oA figuraient In rie TTarrlennn Oatlnenu Telephone ro.M.Frank Bints Jr, M.Larocque et Northern Telephone rompnny, ortfo dernière mise-on-cause.Lu rie Harrinmn (îatlneau Telephone dcmnnduit le droit exclusif de bAHr une ligne téléphonique entre Senneterre et Val d\u2019Or en passant par Perron et le futur village de Pasea-lls.Do son côté, déjA propriétaire de la ligne de téléphone \"Duval\u201d entre Senneterre et Perron se rendant maintenant jusqu'A Lonvicourt, M.Frank Plais Jr contestait cette requête et en présentait une lut-mémo nu même effet.Et entre ees doux intéressés, se dressait M.Larocque, de Montréal, détenteur d\u2019un permis de construction qu\u2019il n\u2019a pas encore commencé d\u2019exploiter.L\u2019onquéto a révélé que la Ch» Harrt-cann Outincau a construit une H*n* directe entre Perron et Val d\u2019Or pbor desservir la mine Perron, comme de son ortté.M.Plais a mis MM.lee l\u2019ommissalres au Vonrntlt du tmTâlI qn\u2019il exécute en ce moment.M.Ll-rocque a contesté ees deux dcqiiêtee itar l\u2019entreinlse de M.L.Poux, avocat, de Montréal.Onant A la Northern Telephone miso-en-eause, cette corapt-gnle n\u2019es( pas Intervenue dans le débat.Mtre A.Lnfleur, avocat de Montréal, assisté de M.Jean Pcunohcmtn, président de la Pie llurrlcanu-Cratlnean représentait cette dernière compagnie.Mtre L.-A.Lndoiieenr.avocat, d'Anils.plnidait au nom de M.Plata (pii s'est fait entendre comme témoin de même que M.Ponuehemln.La cause soumise A MM.les Commissaires revêt un earaetêre spécial surfont si l\u2019on considère qu\u2019avec Vou-.verluro de la route Senneterne-Mont-l.aurler.la construction d'une ligne téléphonique en Ixirdure de cette route fournira une belle clientèle au détenteur du permis présentement demandé puisqu'elle reliera l\u2019Abitibi au reste de notre province.Les doux requêtes ont été prises en délibéré.L\u2019hiver est arrivé en Ontario Sudbury, Ont.\u2014 L\u2019hiver a fait \u2022a froide apparition en Ontario-Nord.Lundi, le mercure e*t descendu jusqu'à dix degrés au-dessous de zéro, et toute la région est disparue sous une neige abondant#* En plusieurs endroits, la circulation a même été arrêtée.Entre Whito River et Shreiber, le Pacifique Canadien a été obligé de mettre marche ses puissants chasse-nalf a pour déblayer la voie ferrée.LE \u201cMOULIN\u2019\u2019 (Suite de la deuxieme page) d\u2019apparence vieillotte ont été aménagées à la moderne.Chaque année, pour des raisons de sentiment bien motivées, des villégiateurs viennent les habiter.Parmi ces derniers, il en est un surtout qui, s\u2019il se penche sur un passé aux traditions aimées, ne sent pas moins la nécessité des réformes et meme des innovations.Sur cette élévation surplombant la rivière qui coule lentement ses eaux entre les roches du barrage démantelé, face h la perspective aux grands espaces, il pense, il réfléchit, mais ne s\u2019aveugle pas.On le verra, chaque mois, prendre place aux assises de notre élite intellectuelle devisant sur les moyens à prendre pour atteindre un idéal qui conduirait à de nouveaux sommets.Et le \"Moulin\u201d n\u2019existe plus que dans la mémoire des vieux.J.-ULRIC DUMONT préféré pour sa qualité et sa saveur _iiiS \u201cPlus d\u2019éleveurs québécois de-vraieat visiter l\u2019exposition royale de Toronto, qui est très intéressante et très instructive à tous les points de vue agricoles\u201d.Voilà ce que déclarait M.C.-H.Tremblay, de Québec, membre de la Canadian Fur Fanciers\u2019s Association de Toronto.M.Tremblay est de retour de la Foire d\u2019Hiver de la Ville-Reine, où il a dignement représenté les éleveurs de lapins de la province de Québec, en remportant plusieurs succès avec les sujets de son clapier.Qualité indéniable thé _ ULAM V PAGE 4 LA GAZETTE DU NORD VENDREDI, 25 NOVEMBRE 1»M Savez-vous pourquoi vous etc» constipé ?Avez-vous des Jours où vous n'avez août à rien, où vous vous sentez las.engourdi, abattu \u2014 à cause de votre constipation?Pourquoi ne pas chercher la vraie cause du mal?, ^ Qu'avet-vous mange dernièrement T Pain, viande, pommes de terre?Dana ce cas, ne cherchez pas plus loin.Vous souffrez probablement d\u2019un manque de T\u2022t>olume,,.Et \"volume\" ne signifie pas abondance de nourriture.Ceat le genre de nourriture incomplètement assimilée qui laisse doM l'intestin une 7>maaae\" Stongieuse favorable à l'évacua-on.81 c'est le \"volume\" qui vous manque, la solution est un bol de croustillant Ali-Bran de Kellogg à déjeuner chaque tour.Il contient le \"volume* n&esaaire plus le grand tonique naturel de l'intestin, la vitamine Bi.Mangez-en chaque Jour, buvez beaucoup d\u2019eau, et devenw \"régulier\".Fabriqué au Canada par Kellogg.Cette Hoirée-fermiêre aern en outre agrémentée de quelques numéros de chants du folklore canadien, exécutés par les troubadours du 25ième anniversaire, et d\u2019une petite comédie composée par un auteur de chez-nous.Le tirage-surprise déjà annoncé sera toute une nouveauté, tant par son originalité que par son eété pratique.Les fermières invitent la population d'Ainos à leur donner son encouragement.Le prix d\u2019enttée, 35 sous, est minime en comparaison de la valeur des prix qui seront distribués.Ce sera une occasion de Juger et d\u2019apprécier ù \u2022 ir valeur tes \u2022.dénis de nos ferraièuE.qui se dépensent sans compter dans la préparation de cettf Nouveaux \u201cfédérés\u201d Les deux organismes provinciaux s\u2019occupant de la protection de l\u2019ouvrier et du public ont été élus membres de la Fédération des conseils en sécurité de l\u2019Amérique du Nord, a-t-il été annoncé hier à la première assemblée du conseil d\u2019administration de l\u2019Association de Qupbec pour la prévention des accidents du travail tenue depuis le congrès de sécurité du tout-Québec.Un rc- solrée, qui.U est permis de le croire saura p air*, nu public.présentant de la Ligue de sécurité de la province de Québec et de l\u2019association de Québec a été invité à siéger au conseil d\u2019administration de la Fédération américaine qui a classé nos organismes dans la catégorie \u201cA\u201d, la plus éminente.Un total de 8,297 personnes ont assisté au récent congrès de sécurité à l\u2019exposition ou aux 17 réunions qui s\u2019y tinrent scion un autre rapport présenté à l\u2019assemblée d\u2019hier, qui exprima par un vote de remerciements sa reconnaissance au personnel chargé du congrès.L\u2019assemblée a aussi décidé de tenir le prochain congrès de sé- Les recettes du Canadien National Lez recettes brutes du Canediea Natioual durant la semaine terminée le 14 novembre 1938 se sont élevées à $3,851,084 contre $3,855,31$ durant la semaine de 1937 correspondante, une diminution de $4,232.curité les 26, 27 et 28 octobre 1939, au Mont-Royal, sous les auspices conjointes des sept organismes provinciaux s\u2019occupant de l\u2019oeuvre de sécurité.Une qui fait parler d\u2019elle.(Vest la hoMp-fermière en prépara tion pour illinniicbe, le 27 novembre, ft Amos.Elle siiHclte on effet beaucoup (l\u2019intérêt, et même un peu de curiosité, en raison de l\u2019innovation qu\u2019elle constitue dans le domaine des organisations paroissiales.Cotte soirée aura, on peut en être sflr.un cachot d'originalité et une couleur locale appropriés autant que de bon goût.Le monde finit par se lasser des vieilles formules, même quand il s\u2019agit des amusements et des oeuvres ft base de charité.Dans un domaine plus vaste, sinon plus élevé, les producteurs de cinéma, les romanciers sont constamment A la recherche de moyens nouveaux d'envelopper leurs Idées sous des formes plus attrayantes pour le publie.S'inspirant en quelque sorte de l\u2019esprit des fêtes du 25!éme anniversaire de l\u2019Abitibi, où le régionalisme fut ml» à l\u2019honneur avec le succès que l\u2019on sait, les fermières d'Amos ont voulu cette année, pour préparer leur fête annuelle, puiser dans le ter rolr, le terroir de chez-nous, la formule capable de rompre avec la mo notonle dos méthodes accoutumées.Cette fête mettra en vedette les produits de chez nous, qui seront offerts comme prix aux gagnants des parties de cartes.Ces produits sont, le fruit du travail de nos fermières et des cultivateurs en général.On y verra, étalés comme dans une exposition, des travaux d\u2019art domestique fabriqués A U mtlson, an métier ou autrement, des produits de la basse-cour, du potager.de la porcherie (eh! oui.pourquoi pn»?>.«les produits de la terre, et même de la forêt sous forme d«* Imis do chauffage.Ce sont IA toutes des choses qui ont «iiielque utilité, on en conviendra, et il appartenait bien aux fermières d'en tirer parti pour donner A leur fête nnnnell*' l«» cachet qui doit être le sien.I A VENDRE CHOUX garantis d\u2019hiver à 2 sous la livra.CHOUX da SIAM No.1 à 1 sou la livra.Ferme André Marx jao.\tAMOS.A ST-CYjl Marchand de Musique GROS & DETAIL Ukuleles, Violons, Mandolines, Guitares, Buslques à Bouche, 0.25 à $6.00 \u2022 18, rue St-Joaeph, Québec.WÛ' iiiiii» BOUTEILLE de 10 onces 85* The EMU Wine Co.Ltd., Adélaïde et Londres (Ang.) 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