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Titre :
Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
jeudi 12 août 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Canada, 1920-08-12, Collections de BAnQ.

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[" EDITION HEBDOMADAIRE $1.00 par année.VOL.XVIII No 18 MONTREAL.JEUDI, 12 AOUT 1920 Le Canada d\u2019abord, Le Canada tonjours, Rien que le Canada.(Laurier), PRIX : TROIS SOUS Les élections générales, au Canada, s\u2019imposent pour deux raisons L\u2019ho\", Mackenzie King, prononce un énergique^ discours à Newmarket, et montre pour quelles raisons les élections générales sont nécessaires.Plus de 5,000 personnes acclament le chef qui célébrait, samedi, le premier anniversaire de sa nomination à la tête du parti libéral canadien LA POLITIQUE TARIFAIRE DU PARTI LIBERAL L\u2019hon.M.Lemieux explique la politique tarifaire des libéraux telle qu\u2019adoptée au mois d\u2019août dernier, et qui comporte un tarif de revenu.\u2014 Le député de Maisonneuve, fait une critique sévère du discours de M.Meighen.\u2014 Le salut des femmes du Québec aux femmes de l\u2019Ontario Rappelant le rèfrm' de terreur in-1 actuel eat parfait ou défectueux et nupuré par Pitt «n Anp\u2019eterre, au ! injuatc.lendemain de la Wvolullan (ranç.i* J L Kono^ab .M.UmteaJ -JPM, \u2014 suspension de I K*be»» corpu« , que 'eB lacuqucs\t» suppression du droit de réunion, avi-!tory ont ajourné de 1882 a IH.'e- in lissement de la presse, vénalité du ! victoire du parti liberal parlement, il montre aux libéraux d\u2019Ontario, à quels excès, à quelles Mais nous avons pouverné de 180fi à 1911, dit-il, et de l\u2019avis de tous, le Canada durant ces quinze années « joui de l\u2019abondance, de la prospérité et de la paix.\t.Le tarif Fieldinp réduisait les droits sur un prand nombre de produits et d\u2019articles d\u2019alimentation utilisés par CHEF DES TROUPES POLONAISES (Câble de la Presse Associée) Paris, 10.\u2014 Le général Weygand, de l\u2019armée fran- - - çaise, a reçu l\u2019offre du suprême commandement des trou- tè 'des*^treesUen''frnnchisc^cerLins pes polonaises par le Conseil Polonais de la Défense Natio-dire que dans «aj articles de première nécessite cm-j nale, selon une dépêche de Varsovie à l\u2019agence Havas.La bassesses, on leur a demandé de souscrire au nom du patriotisme.Celui,dit-il, qui écrira Thistoire des cinq dernières années, après avoir décrit comment tombèrent et moururent ! nos jeunes Canadiens sur les champs de bataille, dev» dresser un terrible réquisitoire coirtre le pouvemement, Borden.Il devra dire que dans «ai articles de £Und50«u7.b£\t\"./l.' mW.m.Hcr;,! ! déci.ion a été pri.e à une réunion du corps appelé pour c rime envers le pays, celui dVoir redu«s»R.les droits sur le fer et >n'{ discuter de la defense de Varsovie et de la reorganisation ébranlé nos torien blie une ancienne cratie avi fluences Il de\\Tn raconter comment le minis- ss^ns?«mm™.\t, .^^.Il expliqua au gouvernement polonais, dit la depeene, inlé la confiance du peuple dans | cier, qui constituent toujours la ma , i* - institutions démocratiques.L\u2019his-.tière premiere d un prand nombre de 1 armee.\t.t\t,\t.\t.\t, en devra dire comment fut réta-1 d industries; il accord ut une prête-, Le general Weygand, qui est 1 Un des assistants du \u2019~\"vecnC tonJte5\t! pn\u2019rprSromcntde \u2018 1 i p\"! oo.puis' maréchal Foch, aurait dit, d\u2019après le \u2019Temps\u201d, qu\u2019il con- et ses honteuses méthodes, plu» tard, de 25 p.loo et finalement sentirait à assumer le commandement suprême des troupes -i« min,«.uupmentée a 3.1 1-.p.\tpolonaises et à prendre les responsabilités pour leurs opé- uupmentee à :i;t i-;t p.Les cultivateurs prirent que la situation militaire était loin d\u2019être sans espoir.ments de Toronto charpés de répri mer des prétendues émeutes, conçues (Dépêche de la Presse Associée) que exode de nos compatriotes qui avait pris naissance sous le répime tory.mûries et orpanisêes par des apents.provocateurs.Parlement méprisé, oil-1 Quatre cent mi le immigrants parchie foraine, information indipne ! hissaient annuellement 1\u201d PIninca de confiance, méfiance à l\u2019épard du l\u2019Ouest transformées des lors en peuple, toutes choses faites à huis clos, un proupe d\u2019orpueilleux paspil-lant les fonds publics pour conserver une clientèle d'adulateurs, protépeant dès lors champs fertiles.Ixî total des exportations des produits aprieoles augmenta de 14 millions en 1896 à $82.fi0l,000 en 1911, des leurs, contractant des emprunts de guerre extravagants accompagnés de h création d\u2019une aristocratie financière: voilà ce que l'historien devra dire dans son réquisitoire contre le gouvernement.Mais, que dire de la destruction criminelle de l'unité nationale?cette unité qui, comme un joyau précieux, avait été léguée de $9,366,384 en 1896 à $36,283,1 1S 1911.Tel fut le résultat de l\u2019adni -nistration libérale.Ce fut l'âge d\u2019or pour le Canada.A ce point qu\u2019en 1911, le cri de guerre de tories, c'était: \"Let well enough alone !\u2019 Mais alors, s\u2019écrie l\u2019hon.M.Lemieux, le pays était gouverné par un Laurier ! Il arrive parfois que In vérité et Newmarket, 7.La nécessité d\u2019un parlement représentatif et d\u2019un ministère responsable a ete le sujet traité ici aujourd\u2019hui par Thon.IWacken/.ie King, chef du parti libéral au Canada, à l\u2019occasion d\u2019un pique-nique libéral organisé sous les auspices de la North York Reform Association.La fête a eu lieu aux édifices de l\u2019Exposition, et est la première d\u2019une série de réunion dans l\u2019intérêt du parti libéral qui seront tenues dans le comté de North York et dans toute la province.L\u2019hon.Rodolphe Lemieux et sir Allan Aylesworth ont été les deux autres orateurs de cette fête.L\u2019hon.S.-A.Fisher, ancien ministre de l\u2019Agriculture, n\u2019a pu être présent à cause de maladie.Prenant comme sujet de son discours le droit du peuple d\u2019avoir un parlement représentatif et an ministère responsable, le chef libéral a fait une demande pour que des élections générales soient immédiatement tenues.Il donne deux raisons pour motiver cette demande: la première c\u2019est que soit que nous ayions un nouveau gouvernement, et dans ce cas, il doit obtenir la confiance du peuple; soit que le gouvernement que nous avons actuellement est une ancienne administration, et dans ce cas son mandat est depuis longtemps expiré, et elle a perdu son caractère qui l\u2019avait portée au pouvoir.M.Lemieux parla longuement de la branche d\u2019olivier que tendait le premier ministre Meighen aux libéraux de Québec.\"Nous du Québec, nous le remercions beaucoup pour ses paroles et nous espérons que ses actes correspondront avec ce qu\u2019il a dit, mais que les libéraux de Québec se décident ( rédigéTcè de se lier aux libéraux de langue anglaise plutôt qu\u2019aux tories, je crains fort que les sentiments mieux.\t.qu\u2019exprimerait M.Meighen seraient tout autres que ceux qu\u2019il vient d\u2019afficher\u201d, a dit M.Lemieux, i st tournant vers le président de l\u2019as- accumu'er sur eBes^es nuagM^iesjim^ Le député de Maisonneuve compare rhistoire du gouvernement Borden avec celle de l\u2019adminis- ^HblrauVdTranriennVécîle \"d ms i Sours pn\" percer, par triompher tration Laurier 1\t! 'îl \u201c\u201c Ai 4\t'\t,\u20194\u2019 A\" ''k\t1\t\u2022\u2014 *-*r nu seulement élection.Cette politique a été pleinement - - - - - \u2014 avoir des revenus pour payer nos intérêts, faire honneur à nos obligations des pensions et pour payer \u201c^^dan^notJ^bea^Ta^rois prin- nos dettes\", a-t-il dit.\t^^3 fondamentaux: l\u2019égaHté, mé- M.I ^emieux inaugura ses remarques par un message d\u2019amitié et d'amour des femmes du Qué- connue entre citoyens d\u2019un môme bec à l\u2019adresse des femmes de l\u2019Ontario, puis il entra dans le vif de son sujet: une critique serrée et la 1-l,crt0>\tP'™5 ot r°Proc e- éloquente du discours de M.Meighen à Portage-La-Frame.Il a été chaleurement accueilli.\t;la En nmtière éî:onomique, U faut fai- Sir Allen Aylesworth a également prononcé un vigoureux discours politique touchant les gran- re disparaître certaines inégalités »:,'\"£! Ayant refuse de laisser le \u201cBaltic\u201d, un officier an- /rant le pays nu pouvoir des profl- ftlais lui mit la main sur Tcpaulc en le plaçant sous arrêt.\u2014 Rien n\u2019a été élaboré pour l\u2019avenir, disent les deux prêtres.\u2014 Trois villes prohibées.\u2014 Manifestations en Irlande.|UJ«U H*V\"-\t.-\\-?\u201e! i\tLondres, 10.lUgr IMiUlIIIA.lllilivvuilliv UC IMl-nmui liv, vi IV- f.ému\u201c\u20act'MnC»3i.Bnï.pV.ÏXu:V\u201c l« WM» lu.» de l'.üror.'\tVaughan, son secrétaire, qui ont tous deux été transportes à ne et les Baldwin, les Cartier et les ! précèdent le flamboiement du jour.Penzance, ont declare qu ils n avaient élaboré aucun plan pour I ave- ».«\t¦ « \u2022 * \u2022\t1.^ f _ A ri-.\u2014\tma\tInC m H T* n C\t\u2022 .\tI.*»\u2014-J .t A Z.M.»-.4 M m2\tm 4 I m < n t\tê t\\ W* *9 (râble de la Presse \\«sociéc) Mgr !Mannix.archevêque de Melbourne, et le Macdomld les Blake.ite de Maisonneuve compare i nisimre mi gouvernemeni noroen avec cei e ue .aom.ms- ^\u2018^aüx d^ranciennc'école, dms \u2022 et poursuivit en disant que la politi que du parti liberal comporte un tarif pour le reve- pontario.Car ajouio-t-il.l\u2019heure de Cette politique sera suivie, dit-il, si le parti est retourné au pouvoir à la prochaine ia bataille va sonner et il faut recon-e politique a été pleinement définie dans le discours de Thon.M.Fielding.\"Nous devons quérer les positions perdues.L\u2019heure Bien que sir Wilfrid Laurier soit tombé sous l'assaut des préjugés et du fanatisme que des adversaires sans scrupule avaient déchaînés contre lui.dans les impôts, l\u2019oppression dans le commerce et l\u2019industrie; il faut établir une surveillance sur les trusts et Jes questions qui agitaient l\u2019opinion publique de nos jours.Son éloquence persuasive a été fort goû- lée.\tutl Cette fête marquait le premier anniversaire du chaix de l\u2019hon.Mackenzie King comme chef du i]os monopole* et harmoniser les re parti libéral.Et devant plus de 5,000 personnes, il a marqué cet anniversaire par l\u2019inauguration d\u2019une | lations entre le travail et le capital, campagne qui, dit-il, sera le signe précurseur d\u2019une prochaine élection générale.A l\u2019occasion de cet [domaene que connaît bien le leader anniversaire, l\u2019hon.M.King a reçu un grand nombre de félicitations des organisations libérales et des ,h,NPat?e tâche est grande, mais nous membres du parlement de tout le ( anada.\ti pouvons vaincre si nous savons vou- cinle, par droit divin ou autre droit supposé.Voici, mes amis quelle est la réelle différence entre le Libéralisme et le Toryisme, qu\u2019on les appelle du nom que l\u2019on voudra.Le libéralisme s\u2019ap-un Evangile pour l'Ontario et | puie sur le peuple et se manifeste lui- L\u2019HON OR A BLE M ACK ENZIK KING Le parti libéral n\u2019a pas une poüti-\u2022jiie pour l\u2019Ouest et une autre pour l\u2019Est déclara l\u2019honorable M King, n\u2019a pas 11 un autre pour la une Mlo tradition libérale.C\u2019est en ces luux mêmes que vos ancêtres luttèrent en faveur du gouvernement responsable.C\u2019tst ici que fut élu i\u2019auul de notre chef.Wm.Lyon Mackenzie.Et sous l\u2019union, alors que Robert Baldwin, après un échec temporaire, avait été élu à Rimouski, vos pores re-! connaissants, élisaient à leur tour, sir la Saskatchewan ou j\tf\u2019» donnant l\u2019expression de pour l\u2019Alberta.11 n\u2019a pas non plus un ! '\u2019°lnté populaire.Le Toryisme ignore \u2022u>md à faire aux travailleurs .t un 1 ¦\" P^'lde et manifeste par Tasser.! a la jeune generation ce :,To LZpitltl Pas .polili.!*\u2022\"\t«S'il \"O tient .t .'a î! .pour les fermiers et une pour les i établie que 0 mil- Longtémps le Canada prit de lui les en destroyer \u2019umière et conseil ; c'était un verita-\t1 ble chef d'Etat et non pas un accident de la politique ; une intelligen'-e et non une médiocrité.Il savait tenir tête aux factieux, i! ne fut jamais dominé par la crainte ; champion irréductible des masses populaires.il fut la terreur des classes privilégiées.11 ne se laissa jamais exalter par le succès ni abattre par les revers ; après avoir subi avec la opinions extrêmes et soctionnellcs ne le concernent pas ; ce qui l\u2019intéresse, c\u2019est le bien commun et avec tous ceux qui sont anxieux et prêts à coopérer a ce bien il fait un grand appel.Le parti libéral est épris de modération et de tolérance par lesquelles les choses non essentielles sont réglées et par lesquelles principes parviennent tou- ^ jours à triompher.\"Qu\u2019il me soit permis de dire que s\u2019il y a en quelque partie ou quelque endroit de notre pays, des hommes et des femmes s\u2019intitulant libéraux, qui ont à l\u2019égard de leurs voisins des sentiments de défiance a cause de divergence d\u2019opinion, d\u2019ailleurs honnêtes, durant les élections, ces hommes et ces femmes ne sont pas fidèles an souvenir de Laurier ni à l\u2019esprit du libéralisme.Je ne m\u2019occupe pas que ee soit un libéral qui a combattu le gouvernement d\u2019Union, ou au sujet d une attitude à l\u2019égard de ses libéraux qui l\u2019ont supporté ou vice versa, il n\u2019y a pas de différence.Il y n un an avait lieu la convention libérale à Ottawa.Nous sommes Maintenant peut-être en meilleure position pour juger de sa significatif n non seulement comme un événement primordial dans l\u2019histoire du li-Wnlisme canadien mais aussi comme un événement réel qui a servi à révéler la démocratie du but et les méthodes inhérentes au parti libéral, comme faisant un contraste avec l'autocratie des forces adversaires, qu'on les désigne sous le nom de torysme, comme autrefois ou déguisées sous le nom d'unionisme selon la dernière variété hybride ou selon le nouveau parti national libéral conservateur.J'étais sur le point de dire que depuis la dernière convention libérale, nous avons ou une autre convention qui a donné au parti adversaire, un rouveau leader, un nouveau programme.et je dois ajouter un nouveau m m.Il est vrai qu\u2019un nouveau leader a été choisi, un nouveau programme annoncé, un nouveau nom choisi, mais en aucun de ces actes la voix I CXl1 d\u2019hui.Lorsque la convention libérale fut convoquée les invitations furent envoyées plusieurs mois à l\u2019avance à toutes les circonscriptions électorales du Dominion, invitant les hommes et I les femmes ayant des principes lihé-1 raux à envoyer un certain nombre de i délégués pour les représenter dans la 1 reconstruction du programme libéral I et la nomination d\u2019un nouveau chef du parti libéral.Dans cette invitation Ton n\u2019avait fait aucune différence entre ces libéraux qui furent libéraux-unionistes aux dernières élections et ceux qui s\u2019opposèrent au gouvernement de l'Union, de même que Ton n\u2019a fait aucune différence que les délégués à cette convention fussent des hommes ou des femmes.De tous les premiers ministres fj^s diverses provinces cette convention de un ou deux étaient, des libéraux-unionistes.Ceux qui étaient présents no se sont pas attardés sur le passé, mais tout leur esprit s\u2019est concentré sur l'avenir du Libéralisme.nous enseigne qu\u2019il y a entre 1rs libéraux Canndiers des liens qu'il no faut pas rompre, qu'il faut au contraire renouer.L'ancien ministre salue en passant sir Wm.Mulœk et sir Allan Aylrs-worth, ses collègues dans le cabinet Laurier, tous deux anciens députés de North York, jamais livré dépense, par habitant, était de $24 en 1920, elle a atteint la somme de $76.En 1914, la dette brute, par hâtant, était de $71,76; en 1920, elle est de $334.90.En 1914, In dette nette était de $43.49; elle est en 1920, par habitant, de $216.Voi/in des chiffres (jui feront réfléchir.Que faut-il faire pour empêcher le Ceux-là, dit-il, n\u2019eussent ! pays de glisser sur la pente où il s\u2019est i citadelle.Puissent !eS|Cngigé?libéraux de l'Ontario toujour-; s\u2019inspi- Pratiquer la plu?rigoureuse ororo-rer «le leur belle it féconde carrière ! J mie, Réduire sinon diminuer les dé-II félicite les électeurs d'avoir de i penses militaires, nouveau choisi ThonornMe M.King.La guerre est maintenant chose dut comme leur pcrtc-sdrapcnu.Nous Ta- ! passé et l'Angleterre, avec le von?élu, il y r.un an, lors de la con sens vention d\u2019Ottawa, leader du parti.| cié toutes ses troupes C'est un libéral de la bonne école qui toute son énergie à reprendre son n'nurn pas peur de son ombre.Il pos-1 rang dans le domaine du commerce et] sède la culture et la scienqp.Et par- I.orsque le trésor regorgeait de surplus, il y a plusieurs années, j\u2019ai appuyé In création d'une marine c/ïna- Dne Thonor où il Votre noie cinq leinent de sir Wilfrid Laurier, j\u2019ai toujours prêché l'union et.la concordé, (\"était là autrefois le principal article du programme libéral.Mes compatriotes y adhèrent encore et aux mains qui se tendent vers moi, j'apporte du vieux Québec le traditionnel message d\u2019amitié «t de fraternité.A l'époque de la guerre de sécession, Abraham Lincoln disait : \"Toute mni-\"son divisée contre elle-même, périra.\"La République ne saurait être pnr-\"tie escuave et partie libre.\" Ce mot de Lincoln peut aussi bien s'appliquer à la situation actuelle nu Canada.Ce pays ne saurait être moitié loyal et moitié déloyal.Tout nous convie à l\u2019union.Restaurer la confiance entre les deux races est un devoir impérieux.Soyons Canadiens avant tout.Que la diversité de langue et de religion ne soit plus un obstacle à la du peuple ou de ses représentants ns- tv; nation do Cit idéal.L'âme d\u2019une semblées en convention n\u2019a été enten- ia,,(\u2019 s pouvoirs et la juridiction exercés j sion de la présente guerre et l\u2019acte ! principal devra continué d\u2019être en force aussi longtemps qu'il sera nécessaire dans ce but et les règlements peuvent contenir telles stipulations JJncidentaires.supplémentaires en conséquentes qui pourront devenir nécessaires pour réaliser les fins de la présente loi et auront le même effet que si elles étaient incluses dans la présente loi.(5) Dans cette loi, à moins que le i contexte ne le requiert Eiutrement, ?tout acte de trahison, de félonie ou ' tuire fit aux orateurs une véritable ,\t.\tj ovation, applaudissant à tout rompre , des sommes ainsi retenues duns\tou j1 distingués et eur a .ait une des\tjpg fiéc|aratjons ^3 orateurs.L\u2019as- pour le but précité.\t| plus chaleureuse, réception qui se soit\tsemblée fut présidée par le préfet du }\t(4) Tout tel règlement peut être j vl \u201e\u201e (Câble de la Presse Associée) Londres, 9.\u2014 Le \u201cStandard\u201d dit que le Dail Eirann (le parlement de la République Irlandaise) vient d\u2019autoriser de Valera à envoyer i une mission diplomatique en Russie ainsi qu\u2019aux gouver-I nements d\u2019Europe et des Etats- Etats-Unis et qu\u2019il a nommé armée T!?Ya^era^ Janies O\u2019Mara et bolchéviste à Minsk.On a affirmé clairement à la conférence que les Alliés ayant établi la Pologne pur le traité de Versailles, ils la soutiendront de toute manière, à l\u2019exception de déclarer la guerre.L\u2019influence de la crise polonaise en Allemagne et le traité de Versailles ont été discutées, et il est entendu que si on découvrait la coopération allemande avec les bolchévistes on avertira l\u2019Allemagne que son territoire sera occupé.¦ ' ! Le désir de M.Lloyd George pour un règlement pacifique le} un la controverse russo-polonaise a été la raison du prolongement inattendu d«* la conférence.On croit que M.Millerand voulait employer la manière forte immédiatement.Ont dit dans les quatrier officieux, que si les projets actuels/ sont mis à exécution, ce sera un genre de guerre.On n\u2019a pas parlé de la participation à être donnée à la Pologne par les Etats-Unis.Tous les projets alliés ont été faits en prenant pour acquis que les Etats-Unis n\u2019assisteraient pas.Les dépêches loe, tant.(Dépêche de la Presse Associée) Washington, U \u2014 On vient d\u2019annoncer au Département du Trésor, que la contrebande de; liqueurs aux Ktats-Unis, du Canada et d\u2019ailleurs, a pris des proportions alarmantes et que le trafic des breuvages continue toujours de s'accentuer.Si l\u2019on en croit les déclarations de M.Shouse, l\u2019assistant secrétaire du Trésor, k* service des douanes, chargé d'empêcher la contrebande aux Ktats-Unis, n\u2019est pus suffisant pour contrôler la siautaion actuelle.Il a dédale que le gouvernement n\u2019avait pas l'aide voulu en homme et en argent, srntout depuis que le Congrès a refusé de voter des fonds additionnels pour ce service.Il faudrait toute une armée pour faire la patrouille des frontières, a-t-1 dit.11 croit qu'uu tel projet est la seule solution.M.Shouse prétend \u2018ussi (pie l\u2019approvisionnement de li-qneurs aux Ktats-Unis diminue de our en jour et naturellement le ira .ail des douaniers augmente proportionnellement.AU ii \u2018*5o n>ie iuridir* annonçant que le Président Wilson est fortement intéressé en Polo-\u2019 îl, « ai U\u2019 .m : gne, n\u2019ont pas été lues à la conférence.Ln.t *!!ü^£ 1°- Si les bolchévistes garantissent l\u2019intégrité de la Pologne et promettent de ne pas établir le régime bolchéviste dans ce pays, les projets des alliés peuvent ne pas être mis en vigueur.La mission russe pourra demeurer «i Londres, vu que M.Lloyd George désire f i '\t\".\u2022 \u2022 .r \u2022___________ «tre renseigné directement sur la conférence de Minsk et préfère K.lla- que vers le lo juillet Ha transféré run.f .^rt!find.e\t«c^pf\ttraiter personnellement avec les agents russes.Le premir ministre iteurs me ( harles Hoffman, un créancier, dans I\tJ1®.\tJe; fera yne déclaration complète au Parlement demain, nf la preference sur les autres créanciers .Le montan as « Qn a répété aujourd\u2019hui dans les cercles anglais et français préférence Hoff man est fixé dans la requête à S.I.OOO.es requerams s.m.\tne pr\u201e|cllait |)as de nouvelle Ruerre, el M.üoyd George a in- Charles Cantwell.James Fenald et Harry Farrell.Un suh-poena a ™ ne cepoint durant toute la conférence, ete mis par la Cour rapportable le 16 août.\t1 La déclaration annexée à la requête allègue de plus que le ou les Les requérants sont M.Shouse n déclaré que ce n\u2019était i a r'r)l\\ 11\\/l 1 C C i plus un secret que de vastes quanti-C>WiVllVl lool v_/TN tées tie liqueurs étaient parvenues aux htnts-l nis, malgré que des saisies importantes nient été opérées à bord de navires, qui ont tenter d\u2019en passer en contrebande.DES GRAINS (Dépêche de la Presse Associée) Winnipeg.0 _ Le Bureau des ( ommissnires ties Grains du C anada LIBERAUX INDEPENDANTS S\u2019OPPOSENT l A son arrivé à bonier ministre Lloyd Geor- I.es officiers du département sont ('.c,lt*rn uno n\u2018un'°n à Winnipeg, lun d'opinion que la contrebande se fait *'*\taoûk Les taux pour les é!é- surtout au moyen tie trayersiers, de vatl\u2018.urs Pu^'cs ÎU1X termini tt pour j ttits navires, ainsi que de yntehs qui1 *PS élévateurs ruraux pour la saison se cachent le long des côtes de l'At-U^e *:»'J(i-\u201dl seront les questions qui lantique.Les agents de douane ont '8eront ,^srut«\u201ces.été informés que d'immenses quan- > -\t_______ ^ ^\t__ _ tités de liqueurs ont été amenés pnrlç.\tA IX 'es navires et débarqués à moins dei^l G t 1 AI 1 DLS trois milles des côtes.Ensuite des li-! C A NFR A NÇ AIS ! peuvent obtenir d\u2019autres créanciers de Ponzi.\u201d (Presse Canadienne) Samedi dernier, un queurs sont amenés par des chalou- : pes ou autre embarcations.Quoique le trafic entre le Canada! Q,u\u2018^oc., i\t.\t.\t.convoi spécial de 1 Intercolonial arn- et les I.tats-Ums soit considerable, il, arriva n Chaudière Jonction avec six ne peut même pas se comparer avec cents moissonneurs qui se dirigeaient celui qui se fait aux ports situés |e!vcrs I onset.Ce convoi arrêta et les U ng de l'Atlantique, surtout aux li-,\tso/Urent pour boire, car d gr.es dont les navires viennent des Indes ( ccidcntales, en route pour la Floride.(Càb or.d.e s ont ; ' l'.JC ?do la Presse Associée) , 0 Qr .ut* torpilleurs \u2022\\r\\-¦ mutin, le \u201cBaltic\", se tif.\u2019Uve .Mge Mannix, nr-»J A'.is'^ralte, en route pour \u2022'en Un et Penznrec, Ang., !> A un journn liste qui lu' demandait s\u2019il désir foiro un?b riant ion quelconque, cr.i:.\u2019entant s.: mission en Angleterre, ! .rikbevèque Mannix répliqua: \u201cJe r'ai ru \u2022 t.*\u2019 mission en Angleterre et mon .kiir d.: u ce pays est involon- \u2022e eu\t.\u2019.mandant\tdu\torpi\t!!.\tu - \u201cWi-\ttain*.\t'lia\tque je ne désirais nas venir .t 1 u ,\tr,cc.; : n .\t*é de\tleux\td\ttt vîiv'Vi\tici, r.;\tlia\ten Irlande, mon pays.Je ' n»\t.; , ; |,t\t; d du\t\u2022 l\u2019a\tt :\tc\" où il?.\tsuis n\té e\ti Irlande rl j\u2019ai quitté ma on* le'\t:\t( ;.r '\tk ;\t\u2022:\t¦\u2019nt J.oi-\tpr.tr e\ti!\tV a sep; ans.Il est à pou ::rr>R\tpeu i*\t':'(\u2022 :\t\tu: r\tu-\ti *, ainsi\turès *\t\u2022up\t- que j\u2019y retourne.J\u2019ai toit- \ti .'\u2022\u2022\u2022¦: tai:\ti, iî*\tIl v\tn\trd Pèg-\tjour a\t\u2022-\u2022év\t: en Australie depuis.\u201d A.oc : :\ti Vaughn:\t, sur\t:*!i\tm\tre tur-\t\u2022Va\tde\tpersonnes ort assisté à l'ar- \tqui t r.; ig\tva au\t.si*'\")\t\tdans la\t: ivre.a\tdu\tpré'nt.Cecui-ci s\u2019est retiré tin io Fi?h;\t.\t\td\u2019\tpres lc:5\th !n (\u2019\tc mettre du chanoine Wade, en\t \ti ¦¦\tdes\tnntorius,\t\tM\tgr Mü:'.-\tattenda .t\t\tle départ du train pour Lon- r.;x 1 .*\t\u2022a .iibari,*\t(\u2022\tsi c\tie\tfon !.(*-\turea.\t\t r \u2022\u2022 lai:\t\t\t\t\t\tBien que Mp* Mannix ait été in-\t\t \tn*\" i :e té\t;\thiqv\t-\ta cçpcn-\tformé\tpa\tr télégraphie, qu'il ne lui ('ni' ri\t\u2022 ' i Y t\\ * \u2022* \u2022\t\u2022\tr\tit\u2019Ul\t.*\tnn tor-\tserait.\tpas\tpermis d'atterrir en Irlan- | il \"\"r\t.Uf - ï\u2019f.;\\\tK* de\t\t\tuum* jus-\tde, il\tne\tmontra surpris quand le 11 , , .'1 i\tt*;::i:ù .\\ a.\ti\u2019.v-.r;\tCM IJ\té\touç.U de\tcomm.\tan U\t.nt du torpilleur contre- \t\u2022i r.\\ .1\tvehee,\tque\tn\tété dé-\tmamh\tla\tnouvelle qu'il ne lui serait \tF.C * \u2022'
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