Photo-journal : tout par l'image, 14 juillet 1956, samedi 14 juillet 1956
[" * fm?mæ imm mâmsm WÊSBÊÊ fMMM, à >4^ ; ¦;: ¦¦ ¦¦'¦ ¦' v ¦ 11111111! tSKtü#- lî:.v ^:< :::- ';.\u2019.: S :.\u2022v- \u2022 -:VvV- >4 ^\t' MtiC.m'i 'tM Ifnjga de vacances.\u2014 Le golf est le sport de plein air par excellence, et on peut le pratiquer à tout âge.Evidemment, à 5 ans on ne peut prétendra avoir la pause da Ban Hogan .Mais l'important n'est-il pas d'attraper la balle ?¦ : ;S MÈt ¦ ' s?** '\u2022\u2022\u2022 7k ; V.y-^'>Ar.:- des couvertures de lits de couleur dans les hôpitaux.La couleur en effet entretient unc certaine gaieté chez, les patients, sur- couvreur trouva une magnifique paire de boucles d\u2019oreilles qu\u2019il remit fièrement à \u2022 l\u2019épouse du propriétaire de la voiture.Mais tout chez les malades chroniques.!\u2019' se l'ouva que la dite épouse La blancheur des murs et desl n.'i,va.it \u2022i;nll:,is Porté (I.e boucles plafonds devrait être compensée ^ or(j\u2019\"cs \u2022 \u2022 ¦ I-e monsieur n\u2019ap-par de la couleur au moins sur J f,1.'ct''a beaucoup le geste hon-les lils.L'effet de blancheur en 1K>le c'e ' employé.serait diminué d\u2019autant.Un médecin déclarait récemment que la couleur est un problème important dans les endroits où des personnes sont obligées de vivre en permanence.Cela est surtout vrai dans les hôpitaux, car les malades sont plus que toute autre personne sujets à être influencés par l\u2019environnement.Un bon moral contribue pour beaucoup à la guérison d\u2019un malade.El rien plus que la couleur ne contribue à garder un bon moral.\u2022 Un jardin Cela n'est rien.A Knoxville, dans le Tennessee, un employé découvrit un plant de fève semé dans la poussière du plancher.Le client n'eut qu'à transplanter le tout dans son jardin.A Newcastle, un autre employé faillit s'évanouir lorsque, derrière la banquette arrière, il lira une tête desséchée .souvenir qu'avait rapporté d'Afrique le propriétaire de la voiture.Derrière la banquette, arrière se dissimulent également des cachettes d\u2019armes: couteaux, revolvers, bâtons plombés, bâtons de dynamite.On trouva même une baïonnette de 12 pouces de longueur.Et il ne faut pas oublier les menus articles: bouteilles do whisky, livres, langes, bouteilles de lait, pilules vitaminées, paquets de lettres, sandwiches à moitié mangés, peignes, bas de femme, linge sale destiné à la buanderie, etc.\u2022 De l'argent Mais ce que les recouvreurs trouvent surtout, ce sont des bijoux: bagues à diamant, bagues de fiançailles, montres-bracelets.Plusieurs ont remporté la cagnotte: dans l'Ohio on est tombé sur un paquet de 50 billets de cent dollars: à Buffalo, on a découvert sous une banquette un vieux sac de papier contenant pour $350 de pièces de monnaie; à Syracuse enfin, un employé a trouvé un paquet de billets de banque nu montant de $1,000.Et la liste allongc\u2019de jour en jour . Au Mountain Playhouse Oit si© veut rlem de trop sérieux (Par Roland Côté) Le Mountain Playhouse est un véritable îlot de fraîcheur pendant une chaude journée d'été.Etabli près du lac des Castors, dans le \"club-house\" du Toboggan Ski Club, le Mountain Playhouse vient de commencer sa septième saison.Depuis sa fondation, plus de 100,000 personnes ont assisté à tes spectacles.\t®- Encouragé par le succès obtenu par les théâtres d\u2019été aux Etats-Unis, .toy Thompson, une Montréalaise qui aima toujours le dation, on a pu voir des pièces aussi divertissantes que \u201cBorn Yesterday\u201d, \"Happy Birthday\", \u201cGigi\", \u201cPrivate Lives\", \"Arsenic David Bédard et Joan Watts sont en train de répéter une scène de \"Dear Charles\".David et Joan sont considérés comme les \"bébés\" de la troupe.le théâtre, décida d\u2019organiser Mountain Playhouse en 1950.On sait que le théâtre d\u2019été jouit d\u2019une très grande popularité aux Etats-Unis depuis plusieurs années.Des centaines de petits théâtres opèrent dans les centres de villégiature.Dans les théâtres d\u2019été, on présente surtout des comédies légères.Le Mountain Playhouse ne lait pas exception.Depuis sa fon- and Old Lace\u201d; actuellement \"Dear Charles\u201d est à l\u2019affiche et en août on y présentera \u201cThe Moon Is Blue\".\u2022 Problèmes d'opération Le Mountain Playhouse est un tout petit théâtre de 200 places.Les recettes ne peuvent pas être très élevées.Les dépenses sont assez fortes.Tous les interprètes sont payés.\u201cNotre budget est donc \u2019très vmmSÈm use : «HH «IP® mmi UrM & « .>-¦ Mm.S: ' œil X'-Ü;;-:-.:\t\u2022' \u2022\u2022Vx Sous l'oeil de Jean de Savoye,>la directrice de la comédie \"Dear Charles\", les interprète» répètent de quatre à cinq heures par jour.Les décors, aperçus ici, sont ceux de la comédia \"Arsenic and Old Lace\".soirs.\"Je voudrais, souligne Mme limité, explique Norma Spring-j française augmente continuclle-ford, la directrice du Mountain ment nu Mountain Playhouse.Playhouse depuis cinq ans.Nous.Lorsqu\u2019on présenta la pièce ne recevons pas de subsides ct!\u2019\u2019Gigi\u201d, il y a deux ans, on fil nous ne faisons aucune souscrip-J salle comble presque tous les lion.\" Femme d\u2019affaires, Norma Springford réussit toujours à équilibrer son budget et ù monter des spectacles de première qualité.\"La température joue souvent contre nous, explique Norma Springford.Quand il ne fait pas I.es spectacles tiennent l'affiche au moins trois semaines.Cette année, les représentation* ont commencé le 9 juin et s« poursuivront jusqu'au 12 septembre.Les interprètes sont d« Montréal; il y en a quclqucs-un* Springford, trouver des acteurs des Etats-Unis et de Toronto.canadiens-français pour certaines do mes productions; hélas, ils sont presque toujours occupés.Par exemple, j\u2019avais do beaux rôles pour eux dans la comédie \u201cDear Charles\u201d.Eh bien! tous ceux que j'ai approchés ont rebeau, les gens sortent moins.Ces fus6 parce qu\u2019ils n\u2019en avaient soirs-là, on compte toujours de I)ns ]e temps.\" nombreuses cancellations.\u201d I Clientèle française La clientèle de gens de langue Jacques Blanchet en France : II formera un trio canadien à Paris! (Par Yves Thériault) Ayant choisi l'un da$ métiers où il est le plus difficile de percer et de réussir, Jacques Blanchet, notre jeune compositeur canadien, a, lui aussi, décidé de se tailler une carrière à Paris.Ce voyage, devenu pour nos artistes et nos écrivains une sorte de pèlerinage obligatoire, est heureux pour plusieurs; mais, pour d'autres, il ne l'est pas I II y a des chanteurs canadiens qui «ont disparus dans Paris, enlisés quelque part, éliminés complètement de la course.C\u2019est que la concurrence est®; grande! Ne bénéficiant d\u2019aucune'' protection comme en avait Guy-laine Guy, d\u2019aucune gérance habile comme en avait Aglaé, Le Mountain Playhouse est très populaire auprès des touristes américains.Au cours des mois de juillet et d\u2019août, il y a des soirs où le public se compose en grande partie de gens d\u2019outre-fronliè-re.\u201cBetty Leighton, qui joue 1« principal rôle féminin de \u201cDear Charles\u201d, explique Mme Springford, est de Toronto.Elle a participé au Festival de Stratford, It y a deux ans.Fred Hammcrton, qui joue à ses côtés, est un acteur américain que l\u2019on a vu à la télévision et sur le Broadway.\u201d Parmi les artistes les plus célèbres qui ont paru sur la scène du Mountain Playhouse, il y \u2022 Elaine Strieli, qui a fait sensation l\u2019an dernier dans \u201cBus Stop\u201d, sur le Broadway, et qui est maintenant à Hollywood.©- d\u2019aucun protecteur puissant com-.me en avait Félix Leclerc, Jacques Blanchet a dû préparer patiemment sa réussite.Elle n\u2019en sera que plus durable, que mieux appréciée.\u2022 Il émerge Il a un talent certain.Il apporte à_Paris du matériel tout neuf, f^Ss, qui porte une marque bien distinctive.Il a mis du temps à s\u2019orienter; son apprentissage fut long.Mais voilà que, petit à petit, il émerge, et il est probable qu\u2019avant longtemps 11 fera partie du groupe des compositeurs et paroliers les plus en vogue.* * Présentement, Jacques Blanchet fait partie du spectacle do l\u2019un des restaurants les plus remarquables de Paris, la Rôtisserie de TAbbaye.Comme plusieurs de ses chansons ont une allure moyenâgeuse, on l\u2019a vite ajouté & l\u2019équipe des chanteurs et chanteuses, tous vêtus en ménestrels, qui vont aux tables, sérénadant le public, et conservent à ce res- taurant l\u2019atmosphère qui en a fait le rendez-vous des plus grands noms de Paris.\u2022\tL'apéritif L\u2019ambiance de ce restaurant est si spéciale qu\u2019il faudfait un article très long pour le décrire en détail.Dans une cave profonde, sous des voûtes arquées, en pierres dont quelques-unes datent du onzième siècle, sur-un parquet \u2014 si cela peut se nommer ainsi \u2014 de pierrailles étendues sur la terre battue, à la lueur des bougies, l\u2019on y sert, en plus de la chanson de type ancien (et moderne, si le client l\u2019exige), une bouslifaiile d\u2019une excellence rare, des vins extraordinaires, le tout précédé d\u2019un apéritif ancien, & l\u2019hydromel, d\u2019après une recette retrouvée dans les archives de la Ville do Paris.\u2022\tOn chante Monsieur Coutin, maître rôtisseur et patron de l\u2019établissement, vous reçoit avec une amabilité qui vous étonne presque dans ce Paris si enclin au service \u201cau \u201cbout de la fourche\u201d et au mépris der toiîrlstos.Et puis, à votre table, devant les meEs fins, devant\u2019les verres où scintillent les crus les plus rares, voilà que les ménestrels s\u2019approchent, en groupe.On chante .en trio, ou en duo, ou l\u2019un d\u2019eux vous \u201cfait la chanson\u201d de votre choix.\u2022 Trio canadien Jacques Blanchet fait excellente figuré.Si bien que, quand son présent engagement de plusieurs mois sera terminé, à la rentrée do septembre le patron voudrait qu\u2019il monte et présente un trio canadien, qui ramènerait en France le vieux folklore du pays, en même temps qu\u2019il chanterait aussi les oeuvres de Jacques.C\u2019est une montée lente, mais une montée sûre pour Blanchet.Deux éditeurs lui ont signé des contrats.Ses meilleures chansons sont déjà retenues.L'une d\u2019elles sera enregistrée par Guylaine Guy bientôt.Aglaé en a pris deux autres.Les éditeurs sont en pourparlers avec des artistes français.D\u2019ici peu de mois, le nom de Jacques Blanchet, compositeur, et do Jacques Blanchet, ménestrel nouveau genre en St-Germaln des Prés, prendra effectivement toute la valeur qui lui est bien due.Jacquet Blanchet (à gauche) et un ménestrel .on chante dam une cave, à la lueur dei bougie* \u2019 PHOTO-JOURNAL e SEMAINE DU 8 AU « JUILLET 195» PHOTO-JOURNAL \u2022 SEMAINE DU * AU 14 JUILLET 195?T JOURS DE TV \tCINEMA\tSPORT\tTHEATRE\tVARIETES \tTp-\t\t\t'9' SAMEDI\tlenif\t:\tlutte du tamedi toir\tJackie Gleason\tDestins animés.\t\"l* pelil* bâILrin*\"\t(CBMT - 11:10 p.m.)\t(CfMl - fc-00 p.m.)\t(CBFI - 5:00 p.m.) 7 juillef\tiCBPT - 6:00 p.m.)\t\tla» «.venlurai du Colonel\tI Stage Show \tLong mitrau* : \"l \u2022\tfils\tde\tLaqardèrc\",\t\tMuch (CBFT - 6 ?0 p.m.)\t(CBMI - 8:30 p.m.) Chacun ton moliar \tavec Rottano Bratii,\t\t\t(CBFI - 9 00 p.m.) \tSimone Ranant.\t\t\tCountry Ftoedown.9 DIMANCHE\t(CBC! - 9:30 p.m.) long métrage anglaia.(CBWT - 9:30 p.m.) Reprit* \u2022ong métrage > \"le fei\", *v#c Maurice Chevalier, Annie Ducaux.\t\t\t(CBMT - 9:00 p.m.) \t(CBFI - 11:15 p.m.)\t\t\t 8 juiliei\tlong métrage :\tCanadian Open Golf\tOur Miss Brooke\tFrite de bec \t\"Le- Miracle dam la\t(CPMT - 4:00 p.m.)\t(CBMI - 7:00 p.m.)\t(CBFI - 7:30 p.m.) \tmontagne\"\t\tFour Star Playhouse\tEd Sullivan \t(CRU - 9:30 p.m.)\t\t(CBMI - 9:00 p.m.)\t(CBMT\t8:00 p.m.) \tlong métrage anglait\t\t\tLe Théâtre lyrique LUNDI\t(CBMf - 11:35 p.m.)\t\t\t(CBFT - 8:00 p.m.) Cléopâtre \t\t\t\t(CBFT - 9:00 p.m.) 9 juillef\tle Cinéfeuillelon\t\tlarnie Kovac Show.\tLe Rigolade \t'le coupable\".\t\t(CCMT - 8:00 p.m.)\t(CBFT - 8:30 p.m.) \tt CBFI - 11:15 a.m.)\t\tle Theatre Colgate\tCinéparade \tMovie Museum\t\t(CBFI - 9:30 p.m.)\t(CBFI - 9:00 p.m.) \t(CBMT - 11:13 p.m.)\t\tIfudio One\tAir* de Pari*.\u2022\t\t\t(CBMT - 10:00 p.m.)\t(CBff - 10.00 p.m.) MARDI\tle Cinéfeuillelon\tBig Time In Sport\tG.M.Theatre\t\"Silhouette\" \t\"le coupable\"\t(CBMT - 7:45 p.m.)\t(CBMI - 8:00 p.m.)\t(CBFT - 8:30 p.m.) fO juillel\t(CBFT - 11:45 p.m.)\tBaseball : Rocbetter-Royaux\tle Survenant (CBFT - 9;00 p.m.)\tWhat'* my line ?(CBMT - 10:30 p.m) \t\t(CBFT - 9:30 p.m.)\tDragnet\t \t\t\t(CBMI - 9:00 p.m.)\t \u2022\tle Cinéfeuillelon\tVie Obeck Show.\t1 Love Lucy\tPay» et Merveilles MERCREDI\t\"le coupable\".\t( CBMT - 8:00 p.m.)\t(CBMI - 6:30 p.m.)\t(CBfr - 8:00 p.m.) \t(CBFI - 11.13 p.m.)\tlutte (CBFT - 9:00 p.m.)\tlig Town (CBMT - 9:30 p.m.)\t ff juillef\t\tle rendei>vou« d*t sport*\tClimax\t \t\t(CBFT \u2014 10:30 p.m.)\t(CBMI - 10:00 p.m.) Celebrity Playhouse\t \u2022\t\t\t(CEMT - 11:15 p.m.)\t \tLe Cinéfeuillaton\tSport* Guette» and Gurtft\tFireside Theatre\tliberace JEUDI\t\"le coupable\".\t(CBMT - 10:20 p.m.)\t(CBMT - 8:00 p.m.)\t(CBMI - 7:30 p.m.) \t«CBF» - ||:I5 p.m.)\t\tTheatre of Stars\tConcert* Promenade f2 juillef\tlong métrage anglait (CBMT \u2014 11:15 p.m'.)\t\t(CBMT - 8:30 p.m.) City Detective\t(CBFT \u2014 8:30 p.m.) Michelle Titseyre \t\t\t(CBMT - 9:00 p.m.)\t(CBMT \u2014 9:30 p.m.) \t\t\trntsl n décidé du picndie deux semaines du va-.cfliicts ;>u Heu d'une.Il est pvulu i|U(\u2019l(|iie part en province, pci tonne tail.où.+ * * I,o \"parly des lioboes\u201d elle/ l'iriol Malouin a remporté un .succès formidable.On s'iv.t a musé ferme dans sa cour et on t,'-.^«4 wm& fmm v.v WKi Printemps moscovite.\u2014 Entrevue souvent dans des décors hollywoodiens, la silhouette familière est, cette fois, authentiquement photographiée.C'est la fameuse cathédrale Vassili-Blajennoi, dédiée à saint Basile, dont les coupoles aux formes variées sont recouvertes de porcelaine aux couleurs vives.La construction du temple avait été ordonnée en 1554 par Yvan le Terrible pour commémorer la conquête de Kazan, et ne fut terminée qu'en 1679.En 1812, la cavalerie française utilisa le monument comme étable.De 1839 à 1845, on restaura le temple qui devait, entre les années 1921 et 1924, être converti en musée par le gouvernement soviétique.' V Un \"cadre\" à vous donner le frisson I \u2014 Que représente au juste cette bizarre structure ?Croyez-le ou non, ce sont les mâchoires de ce qui fut un requin .Notez, dans le sens horizontal (haut et bas), le système de denture, capable d'expliquer, à lui seul, la légendaire rapacité de ce gigantesque poisson de la famille des squales, dont certains types (clans l'Atlantique tropicale) atteignent jusqu'à trente pieds de longueur.Ce nom de requin est l'appellation familière, répandue à l'origine par les marins, en souvenir du requiem, à cause du peu d'espoir que pouvait entretenir l'éventuelle victime.La tête de l'artiste de cinéma, Victor Mature, donne une juste idée du danger que courait un homme tombé à la mer.N.' V, \u2022 ' .n > y .\u2022 \u2022¦}< ; sJlt m ¦ La plus galante des mécaniques I \u2014 Ce curieux instrument, dernière création de la science électronique est, en quelque sorte, la réplique mécanique de deux bras et deux mains commandés à distance.Imaginé pour la plus délicate des manipulations dans des régions saturées de radioactivité, ce télérobof, si l'on peut dire, reproduit très exactement tous les mouvements et gestes préhenseurs que lui commande l'opérateur, hors de la zone immédiatement dangereuse.Pour en donner une convaincante démonstration, un ingénieur des laboratoires de la General Electric de Schenectady aide, à distance, une employée de l'établissement en question, à \"passer\" son manteau.Sur le Mont-Blanc Le téléphérique le pin® fiant du HtMtffe Dix-huit ouvriers et ingénieurs italiens poursuivent depuis plusieurs mois \u2014 à 13,125 pieds d'altitude \u2014 les travaux pour la construction du plus haut téléphérique du monde, qui unira, en 1957, le versant français du Mont-Blanc au versant italien.En attendant le percement d'un tunnel du Mont-Blanc qui figure parmi les projets du gouvernement français, on le franchira suspendu à un câble au-dessus de l'un des plus grandioses paysages d'Europe.Cette realisation est possible^\u201d-\u201d 7,,\t'\t:\t\"\t:\t\"\t\"\t\" ' depuis peu, car il existe sur les «U1* travaillent nu nouveau tron- nos yeux, les travaux, on venait deux versants opposés des tron-!19Sé hw HtA s.mlc», PHOTO-JOURNAL Je n'aurais pas dû ]ouer ces parties supplémentaires I W /' mm Chaque fois que je dépasse le temps qu'elle m'alloue pour les quilles, Mimi me prépare un piège de sa façon.Gare I 07 1 J !9b ïMmmà Am W&MV1 VAA Si Pas de casserole sur le plancher I Pas do seau d'eau accroché au haut de la porte I Je ma demande ce que ce sera, ce soir 1 mm Vv \u201cK \":«¦! i .» ¦ > *.v \u2022 \u2022 \\ \u2022 -y r ' \u2022 «#18; f*; To ' 1 ?rSïic*Z%?' \u2022mw ¦ : ¦ ¦ «Biriiif i T~Tii v J i-*\t./\u2022Lî \u2022 \u2022 - y-t>=:.JC/ \"V Pas de billes dans l'escalier I D'habitude.Pas de filet dans le corridor 1 Ça va bien Jusqu'ici I ttS™ » ÿ.-J O.V ' SSS, è WytW A, « S '¦ mm i O W5A, Field Enterprises.Inc.AU Tights reserved Rr*.U.S.P«L Oft Je suis pris au piège avant d'être allé aussi loin ] Elle a dû oublier 1 Où donc kl BANG! Je n\u2019aurais pas poussé son auto à l\u2019eau si elle n\u2019avait pas tenté de gar tier le butin! Caroline C\u2019est Caron! S\u2019il me voit, 11 va me tuer pour avoir gardé les dimants pour moi! L\u2019auto a disparu! Caro doit être noyée, alors! Je ne peux demeurer le! beaucoup plus longtemps! GENE AUTRY tu là?la ferme l 7 por BERT LAWS et BOB STEVENS QU EST CE mm À la sortie du sanatorium Q.\t\u2014Je suis une jeune garde-malade graduée de vingt-trois ans.Brune, distinguée, travaillante, un peu sensible et surtout débordante de dévouement.Durant mon cours, ayant eu l'occasion de faire un stage dans un sanatorium, j'ai rencontré plusieurs patients, mais un' seul a retenu mon attention.Il est d'un an mon atné, il est très intelligent, instruit, bien éduqué.Il est toutefois timide et cette timidité est accentuée par les taquineries de ses compagnons.U n'ose, pour cette raison, faire aucune avance, mais lorsque je le rencontre seul, il jase longuement, s'informe de mes heures de travail, de mes soirs libres, de mes sorties.La semaine dernière, il m'a attendue à la sortie de la chapelle, il est venu me reconduire jusqu\u2019à l\u2019escalier, et là à l'abri des oreilles indiscrètes, il m'a annoncé son départ définitif.Il se disait un pcxl en peine de devoir passer seul les six mois de convalescence, bien qu\u2019il pourrait travailler quelques heures par jour.Pour ma part j'aimerais bien lui aider à se rétablir tout en jouissant de quelques sorties.Mais trop gênée et souffrant d'un complexe d'infériorité, il me semble que personne ne veitt de moi, je n\u2019ai jamais revu un garçon au salon, ni même fait les cent pas sur la rue.Mes parents rient de moi et me traitent de vieille fille.Moi, je pleure en silence d'être traitée ainsi, de n'avoir personne à qui donner mon coeur et ses trésors.Dois-je lui demander la première de m'accorder une sortie?Croyez-vous que se savoir ancien tuberculeux puisse être une raison de sa timidité?De quelle façon dois-je m\u2019y prendre pour avoir son consentement?Mais mon pire problème est de paraîtra aux yeux de mes parents et de mes amis accompagnée d'un garçon.Je les vois tous taquins et rieurs.Je vous remercie de vos bons conseils.COLOMBE R.\t\u2014Dans votre cas, aucune hésitation.C'est vous qui devez prendre la situation en main.Vous- êtes garde-malade, mieux que personne vous savez s'il est guéri ou non.Mieux que personne, vous savez ce à quoi vous vous exposez si vous êtes épris l'un de l\u2019autre et si vous épousez, un jour, un homme qui n\u2019aura jamais la constitution d'Yvon Robert, même s'il est guéri.Si vous êtes prête à envisager la vie avec lui, et si vous croyez vraiment que seule sa timidité le paralyse, n\u2019hésitez pas, diles-lui tout simplement que vous aimeriez beaucoup le revoir et qué s'il vous faisait le plaisir de vous téléphoner, vous iriez bien, avec lui, au cinéma ou ailleurs.Comme vous avez deux problèmes à surmonter, réglons-en un d\u2019abord.Ren-contrez-le quelque part et ne dites rien à personne.Vous verrez le résultat de cette première entrevue.SI ensuite, il mauileste le désir de vous revoir, acceptez et dites-lui d\u2019aller vous chercher à la maison.A compter de ce moment-là, ne pensez plus à vos parents, à vos amis, mais uniquement à vous et à lui.Dites à vos parents, dans la journée, qu\u2019un jeune homme vous plaît et que vous aimeriez le leur présenter.Quoiqu\u2019on vous réponde, pour vous taquiner ou vous mettre dans l'eau bouillante, ne répondez rien.Contentez-vous de sourire.Quand II arrivera, soyez prêle et après l'avoir présenté à vos parents, parlez le plus vite possible.Vous verrez qu\u2019au bout de deux ou trois semaines, on trouvera tout naturel de le voir vous téléphoner ou venir à la maison.Mais faites ce que je vous dis, vous vous devez de donner de la joie à cet homme qui fut si longtemps malade, comme vous vous devez de remplir votre coeur et votre vie.Ne perdez pas de vue son état, cependant.Et dites-vous que si vous l\u2019épousez, vous risquez d\u2019être forcée de continuer à travailler pour boucler le budget.\" Mais vous avez une belle carrière, qui est assurée, vous avez un bon salaire, et ce qui est mieux, vous pouvez fort bien ne pas travailler sept jours par semaine, mais vous mettre à la disposition des hôpitaux pour trois jours.ou quatre jours (vos journées sont do huit heures, n\u2019est-ce pas?et vous gagnez dix dollars par Jour, je crois?) ce qui fait que vous ajouteriez trente ou quarante dollars au salaire de votre mari.Il vous est permis de rêver à un bonheur possible, dans l\u2019état d'âme où vous êtes et dans la situation où vous vous trouvez tous les deux.Un beau petit bonheur fait de travail et de dévouement.No laissez personne intervenir.Vous êtes maîtresse de la situation.Eaites ce que je vous dis.Elles sont deux soeurs .R.\u2014Et rune a quatorze ans et l\u2019autre en aura bientôt dix-sept.Celte dernière a gradué cette année, avec des compagnes dont certaines ont déjà dix-huit ans.Et les pauvres parents ont un bien gros problème à résoudre.Jusqu\u2019à cetto année, la plus jeune a toujours suivi la soeur aînée.Et voilà qu\u2019à présent, l\u2019aînée ne veut plus amener la cadette aux soirées dansantes où elle a maintenant la permission d\u2019aller, accompagnée d\u2019une jeune homme.Et votre mari, pauvre chère madame, y voit là des mauvaises Intentions?Non,* madame.Ce n\u2019est pas pour se cacher et faire des choses qui ne sont pas permises que votre grande fille ne veut plus amener sa Jeune soeur.J\u2019ai lu et relu votre admirable lettre.Je crois comme vous que vous avez là deux bonnes petites filles qui grandissent et vieillissent de façon bien normale.C'est à vous de convaincre votre mari et de lui faire comprendre qu'una Jeune fille, après sa graduation, peut fort bien avoir des copains de dix-huit, vingt ans, qu'elle peut aller danser chez des familles amies avec eux, et cela, sans traîner, avec elle, la petite soeur.Le temps n\u2019est plus au chaperonnage.II faut élever nos enfants avec de solides principes, bien les rênseigner sur les écueils et les dangers de la vie, les mettre au courant des tentations qu'ils devront éviter et combattre au besoin, les avertir de tous les risques qui découlent des désirs sexuels, développer leur Intelligence, leur jugement aussi bien que leur coeur et leur sensibilité et ensuite .leur faire confiance.Le meilleur moyeu d\u2019empoisonner la Jeunesse de votre fille aînée, c'est de lui Imposer la présence de la petite soeur à ces réunions où, aux yeux de tous, la gamine deviendrait une petite peste, même si c'est une charmante enfant et cela, tout simplement parce que ce n\u2019est pas sa place.Il faut faire comprendre à la petite que si tout était bien lorsque vos deux filles avalent dix ans et douze ans .et que tout rentrera de nouveau dans l\u2019ordre lorsqu\u2019elles auront vingt et vingt-deux ans, actuellement, il y a non seulement une marge, mais un gouffre qui les sépare.Vous n\u2019avez pas le droit de laisser votre petite de quatorze ans se mêler avec des garçons do dix-huit ou vingt ans .d'un autre côté, vous n\u2019avez pas le droit de priver votre grande fille des plaisirs permis qu\u2019ello réclame à juste titre.Vous vous Inquiétez de scs .révoltes?Et vous avez raison, madame.Combien de drames sont nés de ces premiers heurts, de ces premiers chocs entre une grande fille et sa famille.Je comprends qu\u2019elle vous crève le coeur quand ello déclare froidement qu'à vingt et un ans, elle quittera la maison pour prendre un appartement.C\u2019est à vous et à son père de faire en sorte qu\u2019elle n'y pense plus jamais et pour cela il faut qu\u2019elle recouvre sa m.s-i mm confiance en vous deux, sa confiance d\u2019autrefois et sa joie do vivre dans la demeuro familiale.Quant à la petite je la crois la plus gâtée des deux, surtout, par son père.Et je crois sincèrement que c\u2019est elle qu'il devrait prendre en main, plutôt que l\u2019ainéç.Mais je vous assure que tout cela n\u2019est qu\u2019une mauvaise passe et que les choses so tasseront dans deux ou trois ans.D\u2019ici là, vous aurez des difficultés.Votre lettre me prouve que vous saurez les surmonter et puisque votre mari vous a demandé de m'écrire, voilà mon opinion sur votre problème.Bonne chance à vous deux et du bonheur à tous les quatre.Un bravo garçon Q.\u2014Je tncris nous soumettre un petit problème d\u2019adolescent.J'étudie encore dans une école commerciale.Je suis âgé de seize ans.Sur fin de semaine j\u2019ai un petit emploi qui me rapporte environ six dollars pour quatre heures de travail.Cependant il y a un \"mais\", je dois partager la somme avec ma mère, c'est-à-dire trois dollars chacun.Je trouve très bien d\u2019aider maman, mais j'arrive difficilement à joindre les deux bouts.Nous vivons assez d l'aise chez moi, et je crois que ma mère n'en souffrirait pas tellement il je gardais la somme entière.Je dois payer mes cigarettes, ciuii-ma, transports, etc., sur cette somme.Alors j'ai pensé vous écrire en vous demandant: \"Que me conseillez-vous de /aire?\u201d Je vous serais très reconnaissant.Merci d l\u2019avance.ANXIEUX DE VOUS LIRE R.\u2014Mon jeune ami, je vous admire de travailler en môme temps que vous étudiez.J'admire aussi le ton de votre lettre que j'ai résumée ici.Votre problème en est un.c'est évident.Mais si votre maman vous demande ecs trois dollars, elle a des raisons sérieuses de le faire.Aucune mère ne prive ainsi son fils qui travaille pour le simple plaisir de lui enlever ses sous.Ou bien, elle en a grandement besoin en dépit des apparences, ou bien elle veut vous forcer à l'économie pour vous apprendre la valeur de l\u2019argent, et vous former le caractère.Ces raisons sont toutes bonnes, mais elles sont discutables.Seulement, ce n\u2019est pas avec mol, mais avec elle qu\u2019il faut les discuter.Et bien gentiment.Vous allez dresser votre budget, le mettre sur dp papier et le lui montrer .Riais je m'étonne que la cigarette représente pour vous un item alors que vous n\u2019avez que seize ans.Vous ne savez pas le tort que vous vous faites! .le lisais récemment au sujet du cancer (on écrit tant de choses sur le tabac et le cancer, et des choses parfois contradictoires, je sais!) je lisais donc qu\u2019il est sûr que le tabac risque de provoquer le cancer, mais que rarement on le trouve chez l'adulte qui n'a pas commencé à fumer avant vingt ans.Réfléchissez à tout cela et surtout, tâchez de vous entendre avec voire maman au sujet de vos finances.Courage, bonne chance et mes compliments, vous êtes un garçon intelligent.Mariée à un homosexuel R.\u2014Elle nva que vingt-six ans.11 en a trente-deux.ils ont déjà trois enfants.et il continue de fréquenter ses petits amis.Que dire à cette pauvre femme, grand Dieu?Et comme on a raison de discuter ouvertement cette tare de la société! Encore aujourd'hui, il s\u2019en trouve pour m\u2019écrire et me demander ce que signifie ce mot'.Des femmes mariées, dans leurs lettres, traitent d'homosexuels des maris qui sont plutôt obsédés par le sexe (oversexed).Comment veut-on que des jeunes filles sachent s'y reconnaître quand elles se trouvent en présence de ccs ^malheureux qui cherchent dans* le mariage une façade les mettant à l\u2019abri du jugement de l'entourage?Une telle situation est lamentable, mais comment y remédier quand io mariage est consommé?quand des enfants sont nés d'une pareille union?.Il no reste que la résignation à suggérer?Et la prière?El la recherche du bonheur dans la présence des enfants?Il ne faut pas attendre de moi une recette do médicaments pour maladies incurables.Ce que prêtre, psychiatre et médecin n\u2019ont pu soulager, comment voulez-vous quo moi, j\u2019y arrive?.Mais je vais tout* de même vous poser une question très délicate.Depuis cette maladie bizarre dont vous me parlez, êtes-vous très propre et très minutieuse dans voire toilette intime?Nombre d'homosexuels expliquent leur anomalie par un dégoût physique do la femme, à cause do certaines expériences dont Ils gardent encore le souvenir d\u2019odeurs nauséabondes.Il n\u2019y a rien de plus dégoûtant qu'una femme qui n'est pas propre.Da l\u2019eau et du savon ça ne coûte pas cher.Mais la fatigue et souvent la paresse aidant, il s'en trouva pour se glisser au lit sans passer par la salle de bain.Elles sont coupables, ces femmes.Ce n\u2019est sans doute pas là votro cas, mais (ont de même, pensez un peu à ce que vous êtes, quand vient le soir.Propre?Attirante?Excitante?Et sentant bon?.Allez, je sais bien qu\u2019on pourrait poser les mômes questions à tous les maris .et souvent à ceux qui font le bec fin .mais pour l\u2019instant, il est question de la fem-mo.Raison secrète Q.\t\u201411 y a quelque temps j'ai rencontré un garçon qui m'a fréquentée durant un mois.F.t sans qu'il y ait aucune anicroche, ii a cessé de me voir.Deux semaines plus tard, il me téléphonait disant qu'il ne pouvait venir pour cause de maladie.Comme je le trouvais à mon goût, je suis restée bien sagement à la maison.Par la suif* il me rappelait trois fois par semaine, et puis deux autres semaines de silence.Vous n* pouvez vous figurer comme j« trouvais cela ennuyant.La semaine de Noël je reçus une carte de souhaits, je me suis empressée de lui faire parvenir les miens.Celte scmainc-là, comme il trauaillait dans la même ville que moi, il m'appela pour me demander de l'accompagner à la messe de minuit et par hi suite au réveillon chez un d* ses amis.Comme je l'aimais beaucoup, j'ai accepté avec plaisir.Il m'a offert un cadeau >1 celle occasion.Je l'ai invité \u2014On est pas capables, tu penses ?\u2014J\u2019verral pas ça, de mon vivant.\u2014O.K.Ça s\u2019ra pas une traîne-rie, on va y aller.Pis on la vole su le \u201cSale\", à part de ça ! Su le \u201cSale\u201d Laflamme ! Marcel débordait d\u2019enthousiasme : \u2014C\u2019est ça, Guy ! Là, tu fesses à mon goût ! On passera pas pour des peureux, Icitte à soir.Préparez l\u2019sel, les p\u2019tites filles.Pis l\u2019polvre pis les pétaques.Ça va nous prendra dix minutes.Mats, dehors, il devint nécessaire d\u2019éperonner la bravoure.\u2014J\u2019sus certain, opinait Max- Le Moeus - (Nouvelle inédite do Georges Guy) :'el, que r\u201cSalc\" dort dur en maudit.Y\u2019est à moitié sourd.Faut i crier à tue-tête.\u2014D\u2019après moé, ça prendrait la fin du monde pour I\u2019tirer du litte.Déjà, nous atteignons la maison de Laflamme.J\u2019avais peur.Si, malgré tout, il allait s\u2019éveiller ?C\u2019était un célibataire barbu et guenilleux d\u2019environ cinquante ans; il grognait' comme un ours, il avait les membres d'un ours et sans cloute aussi la force d'un ours.On l\u2019avait nommé garde-feu pour la x-égion de St-Omer et de Sle-Daniellc.11 possédait quatre bêtes à cornes, autant de porcs et trente poules.L\u2019avarice le dêvoi'ait.Marcel souffla un ordre : \u2014T\u2019attendras dans l'étable, pour allumer la lumière.Il s\u2019employait à ouvrir la porte du bâtiment.Nous entrâmes et je braquai mon pi-ojccteur sur divers instruments aratoires : herse rateau, chari-uc et des poches de moulée.\u2014On est dans la tasseric, mui'-mura Marcel.Lève la lumière, bon.Y\u2019a deux portes.Celle do gauche, à en juger par la puanteur, conduisait à l\u2019étable.A droite, dit Marcel.D\u2019abord, les poules sur leurs perchoirs ne firent guère de façons; quelques-unes gloussèrent puis se rendormirent.Enfin, comme nous discutions le choix de la plus grasse et que je les ennuyais du projecteur, clics commencèrent, en dodelinant do la tête, de nous considérer avec un intérêt \u2014 fort exagéré, à mon sens \u2014 qui me donnait l\u2019impression d\u2019arriver en martien conquérant, d\u2019une soucoupe volante.\u2014Celle-là ! décidait Marcel.Il fit un bond pour l\u2019alteindro et trébucha, donnant le coup de baguette au concert magistral des caquèlements.\u2014Fais-les taire ! ordonnait le malheureux.Je m\u2019y employais, à coups de pieds.11 dit encore : \u2014Eelairé-moé.J\u2019en ai une.La captive s\u2019égosillait.Puis, brusquement, il y eut de la lumière dans le pignon de 1\u2019ctable.Je,courus à la porte.Plus loin, la maison était illuminée.et, dans la cour, se tenait \u201cSale\", son fusil sous le bras.\u2014Marcel ! Laisse la poule.On.on est morts.I s\u2019en vient.Mon complice gardait mieux ses esprits.\u2014Faut sortir ! \u2014Comment faire?, demandai-je.Il avisa l\u2019échelle.\u2014Le fanil ! J\u2019avais à peine refermé la trappe, que Laflamme entrait, menaçant : \u2014Sortez, mes voleurs ! Sortez que j\u2019vous casse la gueule pis les reins.Silence.Le coeur me battait à tout rompre.\u2014Attendez pas qu\u2019j\u2019alle vous Cherche!\u2019 par les oreilles.Il marchait, à l\u2019étage inférieur.Sans doute visitait-il l\u2019étable et le poulailler.\u2014On est morts.' soupirai-je.\u2014Pas si vite, dit Marcel.Un homme, c'est dur à mourir.\u2014Si.i monte ?\u2014Assisons-nous su la trappe.D\u2019en bas, survenait un bulletin de nouvelles : \u2014J\u2019sais qu\u2019vous ôtes su l\u2019fanll.J\u2019m\u2019cn vas vous faire jeûner.Mais que la faim vous prenne, vous allez descendre pis j\u2019vous botterai l'dcrrière su un temps riche ! Un silence encore.Puis le claquement de la porte.Parti.\u2014On va sortir, réaffirma Marcel.\u2014Faudrait ben.\u2014Doit y avoir des châssis quéque part, dans c't' établi.\u2014Le \u201cSale\u201d, c\u2019t\u2019 un chien bulldog.I lâchera pas.\u2014Va voir, par la lucarne, c\u2019qu\u2019 1 fait.Je me traînai, à genoux dans la paille, jusqu\u2019à l\u2019observatoire surplombant la cour et la maison de Laflamme.Il n\u2019étalt plus visible, mais il n\u2019éteignait pas la lumière du pignon de l\u2019étable.Et Je devinai que, dans l'ombre de sa demeure, bien nourri, bien chauffé, il guettait.\u2014Y'cst parti.\u2014Dans c\u2019 cas-là, on va descendre, dit Marcel, pis fouler l'camp par un chassis d'en arrière.Mais les issues donnaient toutes sur la face éclairée du bâtiment.Il y avait bien, dans le poulailler, une fenêtre \u2014 d\u2019ailleurs barricadée de juchoirs \u2014 qui s\u2019ouvrait, vers le sud, mais nous la jugeâmes exposée au tir.Le projet tomba.\u2014H\u2019inontons, proposai-je.Là-haut, le froid s\u2019intensifiait.\u2014f va dormir, calcula Marcel.Après.\u2014Mais quand c'est qu\u2019i va dormir, pis quand c\u2019est qu'on va t\u2019savoir qu'i dort ?voyer au magasin, au bureau de poste ou su le diable encore.Mon ami.par le cerveau stra-tégisle, descendait d\u2019Alexandre ou de Napoléon.Subitement, j\u2019eus conliance.11 nous tirerait du guêpier.\u2014Surveille ! ordonna-t-il.Si tu t'voé prendre la route, dis-lé.De ma lucarne, je distinguais, outre la maison du tortionnaire, celle des Desehônes et la cabane du grand Louis Chenard.La neige descendait maintenant sur la campagne et les routes désertes.A cette heure, on s'inquiétait de notre absence, on cherchait d\u2019un côté et de l\u2019autre.Si nos amies parlaient, c\u2019était la fin, c'clait la honte et je n\u2019aurais plus qu\u2019à m'embarquer pour le Maroc où je m\u2019engagerais dans la Légion étrangère.fit ! : m:-.\u2018De via lucarne, je distinguais, outre la maison du tottionnairc' Un message chiffré.\u2014 La trésor de l'île est disparu I.Ceux qui l'ont volé ont laissé un message chiffré à l'intention des chercheurs qui pourront aller, plus tard, sur l'île !.732 34 4317.Qu'est-ce que cela peut bien signifier?Nous avons cherché.et en plaçant un miroir'VERTICALEMENT à droite du dessin, on peut voir, dans la glace, un texte lisible !.Les\u2018chiffres deviennent des lettres I Essayez vous-même, vous verrez l (\u201e| jmod g jjjjed jnej |i bunoo ep pas ou ueiy,, : ojj| jnad uq : uo!m|os) -I-IS Sois patient ! C'est comme ton train électrique : il faut qua ton père s'amuse avec I \u2022sr i I \u2022 Eh bien, avoua I Qu'as-lu brisé pendant mon absence ?Robert dit à scs amis : \u201cPourquoi les gens ont-ils peur du leu ?C\u2019est pas dangereux ! Moi, je n\u2019aurais pas peur d\u2019éteindre un feu !\u201d Ses camarades, qui n\u2019aiment pas les vantardises de Robert, se permettent de lui donner une bonne leçon.Le jeudi suivant, Robert a annoncé que, ses parents étant absents, il en profiterait pour \u201cse livrer à quelques expériences !\u201d dans son petit laboratoire.Effectivement, ses camarades, accroupis, l\u2019aperçoivent manier éprouvettes et flacons.Doucement, ils s\u2019approchent.\u2014Que fait-il ?interroge Pierre, qui tient dans la main une série de pétards et fusées de feu d\u2019artifice.\u2014Oli ! rien de difficile: Tu pourras y aller, il n\u2019y a pas de danger.Au moment où Robert se retourne, le pétard éclate.Il sursaute et fait face aux éprouvettes : c\u2019est le moment qu\u2019a choisi Jean pour faire partir une fusée .Cette fois, c\u2019est la fuite, Robert ne remarque même pas que la lueur vient du dehors.\u2014Au feu ! au feu 1 crie-t-il de toutes scs forces 'et il se sauve vers.l\u2019escalier.Si la maison avait six étages, il grimperait au sommet; mais il n\u2019y a que deux étages, de quoi être grillé vif, pense-t-il, et, sans plus attendre, il se hisse par la lourde trappe du grenier heureusement restée ouverte.Une tête, un corps sortent par la lucarne et, sur le toit, Robert apparaît vociférant : \u2014Au feu ! Au feu ! Déjà, les badauds font cercle.Ses camarades \u2014 qui ne pensaient pas que leur farce prendrait à ce point \u2014 s\u2019emploient à l'assurer les passants.SI bien que c\u2019est un éclat de rire qui accueille le malheureux Robert.\u2014Mon vieux, lui crie Jean, on pensait que, fidèle à tes principes, tu ne t\u2019affolerais pas.Tu as couru si vite que l\u2019on n\u2019a pu te rattraper.Tu avais déjà rabattu la trappe du grenier.Tu peux descendre I\t\u2022 - Oui, j'ai bien glissé pour atteindre le marbre.Mais il faut arrêter la partie pendant .que Georges ira chercher ma robe de chambre I Es-tu sûr que c'est l'instrument qu.'on avait à te donner ?Il est un peu gros pour toi I ^ 7-w PHOTO* JOURNAL \u2022\u2022ÆVi-.ÿ 'éw$-S ' .T: \u2022 ^ t/\t- '¦\t^ Les lours possenl poisiblcment au camp indien et I on chuchote même que Fleur du Ciel a choisi son homme.svÆÈ R:,, S®4 ¦MÉê - : ^-S-'îSîi othK PifCW -i * '.\" :\u2022,., ; .-\u2018v jrv^y iWy/jSl ¦wjVT^iH EîTvr TXyjp ;X/S Vi-.Vi'-'A1 Sïwæa rN« s\\ï> .- ¦ szmm mmêmi ^Wà -'¦wÿir '-h?\" , .v I /» .\\ \\ V» ?R; ¦ vv\\- y ;\u2022\t> \u2022\u2022 \u2022 ; ;^ y s v VVÎi « Cf 'v-V^ La blessure du guerrier blanc est guérie depuis plusieurs lunes déjà et pourtant il* s'attarde ! Cela ne veut que dire que son coeur est rempli de l'image de Fleur du Ciel et que bientôt ils devront annoncer ce que tout le monde sait de|a.S- '¦ $£-''\u2018fÉ& .'7 ', V .¦ .'¦'.\u2018v.,}¦ Puis, un jour.Grand Follon revient d'une expédition de chosse.\"On m'a volé I\" crie-t-il.¥ \u2022\u2022.T m m § /¦ mrn^ ¦V,' MU \\£s\t' ./\u2018JùÊZT \"J'ai été pris dans une embuscade 1 Des Apaches ! Toute une tribu I Ils m'ont enlevé tout ce que je possédais\".Le gros homme se tourne vers Lance : Je t'ai sauvé la vie, si je me souviens bien.Maintenant tu vas m'aider à retrouver mon bien\".Fleur du Ciel regarde longtemps le blanc s'éloigner dons la plaine.Ses ont dit adieu.Elle a compris s \"Je ne si |e reviendrai.guerrier yeux lui sais pas Les deux hommes et Blaze (Fallon se souvenait qu'il lui avait sauvé la vie aussi) se préparent à quitter le camp.O «534.WARRKN TUFfS iiNTF.RrRISPA Aü rl«tU PHOTO-JOURNAL Bibî, tu n'a» pa» idé« comment jv- - IffiSiSI! i&wzy'.IKtS -, .Éills wm .11 -.IH______________________ ffSlpgl - : A-.-.\u2022 m&m mm lÉMI ''¦y;;- WW0m ^ÊlêÊm i'-\t- mm ïllIISS;;l|ii8i vepr/j*'- ï'-.Beatrice Pines, de Montréal, propose ce maillot de bain aux lignes amenuisantes (ci-haut), qui ne plaira à la nageuse qu'à la condition d'être muni de bretelles.Ce maillot est en tissu d'acétate et de lastex, à rayures travaillées en forme de \"V\".Il y a deux catégories de femmes qui portent le maillot de bain : les sirènes et les nageuses.Les premières adoptent une tenue séduisante pour mieux se faire dorer au soleil .et faire des conquêtes sur la plage.Quant aux secondes, elles passent plus d'heures à prendra leurs ébats dans l'eau ou à pratiquer un crawl savant, qu'à se faire admirer sur la plage.Pour les unes comme pour les autres, la mode offre une grande variété de tenues da plage et de maillots de bain.Les nageuses les plus sérieuses n'ont aucune raison de se contenter d'un maillot défraîchi : la mode a créé pour elles des maillots élégants, mais tout confort.Cette saison, les goûts de la sirène comme ceux de la nageuse seront satisfaits, en ce qui concerne les maillots de bain.La grande variété de coupe et de couleur des vêlements pour le bain ne peut qu'être utile : il est bon que chacune puisse choisir le style qui lui convient le mieux, étant donné la façon dont l'indiscret maillot souligne la silhouette I «\t»\t\u2018\t\u2019\t\u2022 % % 11* \u2022«J* v*ty\\ f-.UJii fri- \u2022:y\\% J/'vl \u2022: SOMMAIRE.\u2014 la faux comte de la Guai* rinicre, au teuil dm la mort# avoua aux frères Montreil qu'il joue catte comédie pour la compta da Zigomar.Il jure que, malgré sa honte, il n'a toutefois jamais commis de crime.Zigomar survient dans la chambra du blessé laissé seul, et apprend de son ancien comparse qu'il a fout révélé du mystère qui entourait les deux comtes de la Guairinière et leur râla respectif.Saisi d'une rage bestiale, Zigomar arrache la pansement du mou* rant et force* l'écoulement du sang.Broquat surgit alors, et se jette sur Zigomar.Après un corps è corps sans Merci, il la relient prisonnier.rtaoul fut rejoint par Simon, à l\u2019iiôtcl Montreil.Il était venu voir l\u2019usinier à qui Il accordait l'hospitalité dans celle journée dramatique, et par le téléphone voulait savoir co que faisait son frère et comment allait le blessé.En pénétrant dans son appartement.Raoul s\u2019étonna de no pas voir son valet de chambre, Marcelin, qui devait se tenir à la disposition de son hôte.\u2014Ne vous souciez pas de lui '\u2014 dit simplement l\u2019usinier \u2014 Marcelin s\u2019occupait de moi.11 faisait très bien son service.Je l'ai envoyé en cour-*e !.Robert, quand il chargea Simon de prévenir Raoul, lui demanda d\u2019apporter, pour lui, en revenant, des mouchoirs, ayant ce matin, en partant, pour assister l'usinier, \u2022 oublié de s\u2019en munir.Raoul voulut en prendre dans l\u2019armoire à linge de son frère.mais l\u2019armoire était fermée à clef, et la clef ne se trouvait pas: dans la serrure.\u2014Robert l'a emportée sans doute, fit-il, je m\u2019en étonne, car il ne le fait jamais.\u2014Il a dû.dit la Betterave, mettre la clef dans sa poche, croyant y glisser les mouchoirs ! \u2014Probablement.Il est si distrait !.Je lui apporterai des miens.L\u2019usinier souriait dans sa barbe blonde.\u2014On a parfois de ces distractions ! murmura-t-il, et ensuite on est très étonné!.très étonné.La Betterave ne voulut pas abuser plus longtemps de l\u2019amabilité des frères Montreil.Il manifesta le désir de se retirer.Raoul et Mathieu quittèrent donc l\u2019hôtel Montreil.Ils allèrent rapidement dîner dans un restaurant de l'avenue de la Grande-Armée.Puis le jeune avocat abandonnant l'usinier qui devait prendre le train et rentrer chez lui dans le Nord, se rendit chez le comte de la Guairinière à l\u2019heure que lui avait assignée Robert.Car le comte reposait et ne se réveillerait qu\u2019assez tard dans la soirée.On fit quelques difficultés pour laisser pénétrer Raoul dans le petit hôtel du comte.11 fallut que l\u2019aide de Robert vînt de la part du blessé le prendre pour le conduire jusque dans la chambre à coucher.Depuis un moment, le comte de la Guairinière s\u2019était réveillé.Les docteurs lui firent prendre quelque nourriture, des réconfortants.\u2014Je vais beaucoup mieux, dit-il à Robert.Du moins, il me semble que je vais mieux!.Donnez-moi maintenant des forces.oui, des forces.j'en ai besoin.Quand Raoul parut, il lui sourit.\u2014Merci d'être venu, monsieur, dit-il.Les deux frères regardaient avec étonnement cet homme qui, croyaient-ils, avait assassiné leur père .cet homme qui pour eux était l\u2019image du crime.cet homme hardi, fort, contre qui luttait avec tant d\u2019ardeur Paulin Broquet.Et ils voyaient avec un étonnement profond un être pantelant, défait, plaintif.suant la fièvre, grelottant.qui ne tenait presque plus à la terre.Etait-il possible que l'approche de la mort eût fait cela d\u2019un si magnifique lutteur, et que cet homme fût ainsi changé.que rien ne restât de tant d\u2019énergie, de tant de courage, mal employés, d\u2019accord, mais merveilleux ! Zigomar vaincu mourait en faible, non comme on l'eût pensé, magnifique dans l\u2019horreur, la rage, le blasphème, dans une splendide apothéose du crime ! C\u2019était ici l\u2019agneau abattu.non le tigre qui mord la lance dont ses flancs sont percés, et combat jusqu'à son dernier souffle.Mais n\u2019étail-ce pas une comédie adroite que jouait ce misé-rable V N'avait-il pas imaginé cela pour attirer chez lui les deux frères et leur vendre terriblement son dernier souffle, triompher quand meme en mourant, et rendre l'âme en vrai bandit, dans la sinistre gloire d\u2019une atroce et suprême vengeance ! XXXI JE SUIS UN MISERABLE ! Les deux frères devant ce lit tenaient leur regard anxieux sur cet homme déconcertant, se demandant cela maintenant.Mais les yeux du comte de la Guairinière ne disaient rien de mauvais.Ils regardaient droit et sa figure pâle, blême, ne dénotait, à part celles des aiguillons de la douleur, aucune contraction mauvaise, aucune perfidie.aucune pensée secrète.Lentement, ayant prié le docteur tf»i l\u2019avait assisté sur le terrain et l\u2019aide de Robert de vouloir bien, un moment, se retirer, il commença à voix basse, disant aux deux frères de se rapprocher de lui.\u2014Messieurs, que je vive.grâce à la science et au dévouement du docteur Robert.ou que je meure, comme ce serait justice, je dois vous faire l'aveu que je vous prie d\u2019entendre.Le docteur Robert tenait prêt un verre de cordial dont il faisait prendre au blessé une cuillerée de temps en temps.\u2014J\u2019aurais voulu, reprit le comte de la Guairinière.que cet aveu fût en même temps que par vous, entendu aussi par Paulin Broquet, ou par un juge d\u2019instruction.Mais cela n\u2019est pas possible .Nous ne pouvons attendre .L'heure ne nous appartient pas.Je dois cependant parler.Ecoutez-moi.C\u2019est d\u2019ailleurs par un enchaînement de circonstances imprévues, dont je suis heureux, que vous pouvez, vous, messieurs Montreil, vous trouver devant mon lit de mourant et m\u2019écouter.Après un court silence, reprenant haleine, le comte de la Guairinière reprit : \u2014Messieurs, je suis un misérable.certes, grandement misérable ! Mais je ne suis pas le scélérat que vous supposez!.Je ne suis pas l\u2019assassin du malheureux banquier Montreil.\u2014Vous n\u2019avez pas tué notre père ?.s\u2019écrièrent les deux frères en tressaillant.\u2014Non, m e s s i e u r s, non !.Croyez-moi !.Laissez-moi parler.Je n\u2019ai pas non plus volé les diamants de la baronne !.Je n\u2019ai pas tué, assassiné mes compagnons prisonniers, le comte de Marnais et cet autre malheureux, pour les empêcher de parler.je ne leur ai pas brûlé la figure pour qu'on ne puisse les reconnaître .\u2014Mais vous êtes bien le comte de la Guairinière ?\u2014Si je suis vraiment le comte de la Guairinière.je ne suis pas le comte de la Guairinière qui est Zigomar.Non!.Je n,e suis pas Zigomar !.\u2014Vous n\u2019êtes pas Zigomar !.Alors,- qui est ce bandit qui se donne pour le comte de la Guai- rinière.si ce n'est vous ?.Et vous, qui êtes-vous ?\u2014Je vous ai dit, messieurs, que j'étais un misérable.Ecou-lez-moi, vous allez comprendre.Reprenant haleine, le blessé ajouta : \u2014Paulin Broquet, qui a fait une sérieuse enquête sur moi, vous dira quel a été mon passé d\u2019expédients et de moyens douteux jusqu'au jour où, tout à coup, ma vie a changé.où j\u2019ai habité cet hôtel.où j'ai mené cette existence de fêtes, de plaisir que vous connaissez!.Passons, car les minutes sont précieuses pour moi.et je veux avoir la force, le temps de vous dire ce qui, précisément, vous intéresse.Il demanda à Robert une gorgée de cordial, et reprit: \u2014J\u2019avais commis la dernière infamie qu'un homme aux abois puisse commettre.J\u2019avais volé!.Un homme connaissait ce vol.le baron Dupont!.\u2014 Le baron Dupont! s'écrièrent les deux frères.\u2014 Oui.il pouva\u2019it me livrer .me perdre, et au contraire, il me manifesta sa pitié.m'offrit de me sauver! J\u2019ai accepté!.Voici pourquoi: J\u2019avais fait depuis peu la connaissance de Lucette Minois .j\u2019en étais, .comme maintenant encore, très amoureux .Pour elle, pour être son seul amant .j\u2019ai volé, chez elle, un superbe collier .que je suis allé vendre à un receleur.Cet homme était un ami du baron Dupont, sinon le baron Dupont lui-même! Voilà comment il me tenait!.Voici maintenant, pour me sauver, ce que le baron exigeait de mol.11 m'offrait cet hôtel et de l\u2019argent pour mener le train de vie que j'a»-bilionnais .pour pouvoir être l\u2019amant de Lucette Minois .En retour, je lui cédais ma personnalité .\u2014 Votre personnalité?\u2014 C\u2019est-à-dire qu\u2019il y aurait un autre comte de la Guairinière qui agirait dans la vie parisienne comme bon lui semblerait .sans que je puisse soulever aucune objection .\u2014 Nous comprenons .\u2014 Un ami du baron Dupont se tenait toujours auprès de moi.Il me donnait les instructions, les ordres chaque matin et chaque soir.Je devais obéir immédiatement, sans répliquer.D'ailleurs, ce que j'avais à faire consistait seulement à me montrer très ostensiblement en certains endroits.ou à disparaître soudain.pendant que l'autre comte de la Guairinière opérerait.\u2014 Bien.\u2014 Messieurs, j'aurais dû refuser.me révolter et recevoir la punition de mon vol.ou expier.et me tuer!.Mais la vie était trop facile, si belle.et j'aimais tant Lucette Minois! .\u2014-Vous n'avez pas eu la volonté de vous défendre .d'expier .\u2014 Non! Cependant, je dois déclarer que j\u2019ignorais les crimes auxquels on mêlait mon nom!.J\u2019ignorais que le comte de la Guairinière fût Zigo-mar! \u2014 Ah! Zigomar! Vous ne saviez pas?.\u2014 J'en ai eu le soupçon seulement quand j'ai connu l'affaire de la rue Le Pelletier.quand votre père a été assassiné .\u2014 Qu'avez-vous fait à ce moment?\u2014 Je me suis révolté! J'ai voulu tout révéler à la justice, mais ils m'ont emprisonné ici.tenu sous clef pendant quelques Jours.C'est Zigomar qui a été confronté avec votre malheureux père!.Tout, d'ailleurs, était préparé pour cette confrontation, pour la gloire de Zigomar.Quant à moi, on me tint prisonnier jusqu'au moment, où l\u2019on proclama l\u2019innocence du comte de la Guairinière.\u2014 Ensuite?\u2014 J\u2019ai repris ma vie de fête .de plaisir .C'est mon tort, Je le confesse.J'aurais dû parler, Informer la Justice.Mais tout révéler, c\u2019était perdre Lucette Minois .et j'ai eu la faiblesse de me taire.Cependant depuis cette affaire le baron Dupont et son neveu Zigomar n'ont plus eu confiance en mol .Je les gênais.Us me craignaient.Ils m\u2019ont alors condamné.Us devaient me Il se remit d\u2019un bond sur pied, s\u2019arma d\u2019im revolver.V ,\t' Y - /;ÿ ¦ /- : ^ \u2022 ¦ i , \u2022 ¦ salSll Éilsl il» Éfllillll .mm « ÈK -as Sg Æ üü mis Wma mm* tuer à la première incartade, à la prochaine révolte de ce qui me restait de conscience.Les deux frères écoutaient avec une émotion indescriptible ce poignant récit.\u2014 Dans mon contrat de honte, continua le comte, je devais me battre quand le comte de la Guairinière, lui ou moi.se trouvait engagé .Quelquefois, lorsque l'adversaire n\u2019était pas redoutable, le nebeu du baron, ne pouvant faire autrement, allait sur le terrain .il est, vous le savez, de première force aux armes et connaît quelques coups foudroyants qui lui ont toujours réussi .C'est ainsi qu'il croyait qu'il viendrait facilement à bout du capitaine de Rcnncbois.J\u2019ai, moi, refusé do me battre avec le capitaine, refusé formellement de le tuer, comme on me l'ordonnait.C\u2019est donc Zigomar qui a dû se charger de la rencontre et do ce meurtre.\u2014 Le misérable! \u2014-il m'a laissé en revanche M.Mathieu, l'usinier, la Betterave, qui faisait la cour à Lucette Minois.Celte affaire semblait avoir lieu malgré lui, en dépit de ses instructions, par ma propre faute!.En vérité.J'ai surtout été entraîné par les événements!.On aurait dit vraiment que dans cette aventure, eu apparence banale, une volonté ferme, décidée, réglait la marche des événements sans que ni ic baron Dupont, ni Zigomar eussent le pouvoir de les arrêter, d'en modifier lo cours.D'ailleurs, depuis quelque temps, Zigomar a disparu.11 a, dit-on, quitté Paris, et s\u2019est lancé sans doute sur uno nouvelle affaire, ainsi que la baron Dupont.Mais je crois plutôt qu'endommagé fortement par Paulin Broquet, il est allô se reposer, se remettre.Néanmoins, il m'a fait savoir qu'il était très contrarié de tout cela, que cette affaire lui déplaisait fort: Zigomar et son oncle me recommandèrent d'en finir au plus vite avec la Betterave.J'espérais, quant à mot, piquer mon adversaire au bras et terminer la rencontre de façon bénigne.mais j'ai trouvé en face de moi un adversaire que je ne soupçonnais pas.v-Alors, messieurs, j'ai tout deviné!.J'ai vu le traquenard.J\u2019ai compris!.Je sais! .\u2014 Que savez-vous?\u2014 Celle affaire a été admirablement machinée.On a compté sur ma jalousie.Co M.Mathieu, usinier, n'a jamais existé.La Betterave est un comparse, un affilié.un Z.C\u2019est un homme de la banda de Zigomar!.Les deux frères tressaillirent violemment en entendant cetla déclaration.\u2014 Un homme de la bande do Zigonuu-! s'écrièrent - ils.Qui vous fait croire?\u2014Tout.Le résultat.la comédie jouée par cet homniu et ma blessure.Us me l'ont *\u2022 lancé dessus pour me faire tuer par lui, pour se débarrasser enfin de moi, pour commettre un assassinai dont la justice no pourrait leur faire reproche.puisqu'ils m'auraient tué en duel !.\u2014C'est possible ! \u2014C'est cela I.Car j'ai bien vu, au premier contact du fer, que mon adversaire, d\u2019apparence paisible, timide, jouait admirablement son rôle bon enfant.C\u2019était un\u2018homme des plus redoutables, »me fine laine ! J'ai vu tout de suite qu\u2019il voulait me tuer.et je me suis défendu !.J'ai été battu.Us ont gagné.Je vais mourir assassiné * par Zigomar !.Le blessé, fatigué, retomba sur ses oreillers, en murmurant: (suite à la page 32) PHOTO-JOURNAL \u2022 SEMAINE DU S AU 14 JUILLET 1955 PHOTO-JOURNAL \u2022 SEMAINE DU S AU 14 JUILLET 1956 M0S£ -i- \u2022t fjQSfjwmur.(suite de l;i liage 31) \u2014Mourir !.Taut pis.Cela vaut mieux pour moi !.Mais je serai vengé.! Par vous!.C'est vous les fils du banquier Mon-treil, assassiné, e'est vous qui ave/ si fortement maudit mon nom.e\u2019est vous qui aile/, venger ce misérable comte de la Guai-rinière, maintenant que vous savez.Robert se pencha sur le comte et lui dit : \u2014Prenez courage ! Vos fautes peuvent se racheter.Je vous affirme que vous ne mourrez pas de ce coup d'épée.Je vous affirme que vous êtes sauvé.et que dans quelques jours vous entrerez en voie de guérison.Mais il ajouta : \u2014Maintenant, ne parlez plus!.Reposez-vous.Il vous faut seulement du repos ! du calme ! de la patience !.\u2014Oui, sauvez-mol !.Ah! si je pouvais vivre.me venger !.Oui, je vais dormir.Mais ja vous en prie, dites qu\u2019on me réveille quand Lucette sera de retour.\u2014C\u2019est entendu ! Lucette Minois arrivait presque au même moment.Elle fut heureuse de constater du mieux dans l'état de son amant.\u2014Je vais rester là, dit-elle, près de lui.toute la nuit.Les deux frères avancèrent une chaise longue tout près du lit.Lucette s'y étendit.En la regardant, en lui sou-rianl, le blessé sentit le sommeil le gagner.Raoul et Robert se retirèrent tout angoissés à la suite de celte scène.Ils se rendirent dans le salon de l\u2019hôtel, dont les fenêtres don- naient, sur un petit jardin, qu'une grille de fer séparait do la rue.Us éprouvaient le besoin de respirer un peu d'air, de sentir de la fraîcheur sur leur front en fièvre.Ils voulaient également pouvoir entre eux parler de cette scène inattendue, et chercher un moyen de faire connaître le plus tôt possible celle étrange révélation à Paulin Broquet.Simon, qui jouait le rôle d'infirmier, se faufila à ce moment jusqu'à eux et leur dit rapidement : \u2014Le chef a établi la souricière.L'hôtel est cerné.Il est probable cette fois qu'on tient le vrai Zigomar ! \u2014Le vrai Zigomar |.Paulin Broquet sait donc ?.\u2014Naturellement.11 me charge de vous dire de ne pas bouger d'ici.Ou sentait que quelque chose de grave, de tragique se préparait.Et tout se passait dans l'ombre, dans le silence.C'était vraiment impressionnant.Puis soudain des cris retentirent.des cris de rage folie.des hurlements de colère, et presque aussitôt des coups de revolver crépitèrent.\u2014A moi ! A moi ! cria une voix.Celle voix, Robert et.Raoul la reconnurent.C'était la voix de Paulin Bro-uet.La voix venait \u2014 malgré les tentures, on la distinguait, on l'entendait \u2018\u2014 de la chambre à coucher du comte de la Gualri-nière.Pour que Paulin Broquet appelât ainsi à l\u2019aide, au secours, il fallait qu'il courût un danger, qu'il se trouvât en péril.Peut-être était-ce sur lui qu'on venait de tirer, et l\u2019avait-on blessé.Malgré la recommandation que leur fit Simon de ne pas bouger, les deux frères se portèrent aussitôt au secours do leur ami, répondirent à son appel pressant.Sans se soucier des coups da revolver qui pouvaient les guetter dans cette chambre, sans doute maintenant cnvallie par les bandits.ils y coururent.\u2014De la lumière ! cria Paulin Broquet.Vite ! de la lumière ! Le docteur Robert, qui commençait à connaître les aitres de l'appartement, tourna les boutons électriques.Aussitôt le lustre du plafond, les appliques des murs s\u2019illuminèrent et la pièce fut inondée de clarté.Alors un spectacle effroyable s'offrit à leurs yeux épouvantés.XXXII ZIGOMAR.QUAND MEME!.TOUJOURS ZIGOMAR !.Peu après le départ des deux frères, et comme Lucette Minois, presque subitement cédant à la fatigue, aux suites sans doute des émotions de cette journée d\u2019angoisses, tombait dans un profond sommeil, le comte de la Guairinière commençait à s\u2019assoupir.Tout à coup un homme sortit mystérieusement d\u2019une draperie qui cachait une porte secrète.Cet homme, silencieusement, avec dos précautions infinies, pénétra dans la chambre à coucher.Il 4 écoula attentivement.s'assura que Lucette Minois dormait, et il s'approcha du lit du blessé.Alors, il prit le bras \u2022 du comte de la Guairinière et lu secoua assez fortement.\u2014Réveillez-vous ! Allons .Réveillez-vous ! dit-il.Lentement, péniblement, la comte ouvrit les yeux.Il fut un moment à recouvrer ses esprits.\u2014C\u2019est vous, docteur Robert ?murmura-t-il.Mais il 'ne reconnut pas la docteur.et voyant un homme, le visage encadré d\u2019uno barbe blonde, qu\u2019il no connaissait pas, il eut un mouvement de surprise.L\u2019anxiété, comme il arrive toujours, lo réveilla tout d'un coup complètement et acheva de lui rendre la possession de soi-même ! \u2014Qui êtes-vous ?s'écria-l-il.Que voulez-vous ?L'homme lui fit signo de se taire.\u2014Plus bas .doucement ! plus bas.\t1,8 baron Du- pont .le comte do la Guairinière vous ordonnent de ne rien dire, de ne rien révéler de vos conventions & qui que ce soit !., Veillez sur vos paroles .Et si les magistrats viennent, ne sortez pas du rôle, que vous avez accepté .\u2014Sans cela ?\u2014Sans cela, ces magistrats sauront ce qu'est vraiment le comte de la Guairinière.Ils sauront qui a volé le collier do Lucette Minois.qui triche au jeu, qui vit d\u2019expédients, comment cl pourquoi lo comla de la Guairinière s\u2019est vendu.Le blessé eut dans les yeux un éclair de haine.\u2014Trop tard ! dit-iL L'homme sursauta : \u2014Tu as parlé ?cria-t-ll.Le blessé se redressa.\u2014Oui !.répondit-il fièrement, oui.j\u2019ai parlé .Ah ! tu peux dire à ceux qui t'en-vôicut que je serai bien vengé.j'ai parlé .\u2014Ce n'est pas vrai ! Non, tu n\u2019as pas parlé.\u2014l\u2019ai parlé, riposta le blessé, oui, J'ai parlé.Vous avez voulu m'assassiner, bandits .Mais ma mort ne profitera pas à Zigomar .J'ai tout dit.\u2014Impossible.Tu n\u2019as pas eu la force de le faire.\u2014Le docteur Robert me Ta donnée.Et tu le vois bien .J'ai été assez fort pour tout lui révéler!.\u2014Tu as dit.,.au docteur Robert !.\u2014A Robert, à Raoul .tous deux étaient là .Ils savent tout et Paulin Broquet ne tardera pus à .11 n'acheva pas.L'homme, poussant un Juron de rage, se précipita sur lui.\u2014Ah ! misérable !.Mais nous serons, nous aussi, bien vengés.Tu auras parlé pour rien .Alors le bandit furieux arracha les bandages de la poitrine pour aller plus vite, il les coupa avec un couteau, et appuyant scs mains sur la gorge, sur le côté du blessé, 11 força la plaie à saigner .Impitoyablement, il regardait le sang couler, la vie de cet homme avec son sang s\u2019en aller par celte blessure .Tout à coup, il fut, lui, lo bandit, le bourreau Implacable, arraché du lit.enlevé et projeté violemment dans le fond de la pièce où il trébucha.Mais il se ressaisit promptement .H se remit d'un bond sur pied, s'arma d'un revolver et il essaya de gagner une des issues.L\u2019homme qui venait da la surprendre sauta sur lui, et malgré deux ou trois coups de revolver dont il n'eut pas l\u2019air de se soucier, le rejoignit et chercha à s'emparer de lui.Les deux hommes paraissaient très robustes et douéa d'une force à peu près égale, d\u2019une même science de la lutte.Ce fut un combat d\u2019uno violence extrême qui eut lieu dans celle chambre .Se roulant, s'entraînant avec des rugissements de fauves qui s'entre-déchirent, les deux hommes tombèrent à terre et poursuivirent effroyablement cette lutte.ce duel qui devait êtro sans merci.La phase décisive, finale, du combat au bout de quelque» minutes arriva.Il y eut un cri d'atroce douleur.Puis une voix appela : \u2014 A moi ! A moi !.C'était la voix de Paulin Broquet.A cet appel que les deux frères avaient entendu, RoberS et Raoul accoururent dam I* chambre du blessé.Quand Robert eut, sur la demande de ParMn Broquet, donné de la lumière, Robert eà Raoul n\u2019aperçurent d'abord que le comte de la Guairinière qui.tiré de son lit, gisait à terre dans une mare de sang, ne donnait plus signe de vie .\tI.» bandage savamment et soigneusement appliqué par Robert autour de la blessure avait eld violemment arraché, coupé.La plaie, mise à nu, saignait de nouveau !.Sur la chaise longue, inerte.Us virent Lucette Mimvl» ne bougeant pas .morte peut-être aussi ! Mais Paulin Broquet qui avait appelé n\u2019apparaissait pas .Robert et Raoul le cherchaient en vain des yeux.\u2014Par Ici ! dit alors la vol* haletante du détective.Par Ici, mes amis !.Robert, instinctivement, s\u2019était approché de son malade.Raoul se précipita à l\u2019appel de Paulin Broquet.En même temps que lui accourut Simon que suivit bientôt Gabriel.A terre, derrière le lit, \u2014¦ et c'est pour cela qu'on ne l\u2019aperçut pas tout d'abord \u2014 s* trouvait Paulin Broquet.Mais Paulin Broquet n\u2019éait pas seul.Il tenait étroitement enlacé, maîtrisé par une terrible clef de jiu-jilsu, un homme à barbe blonde.à cheveux roux qui, épuisé, vaincu, faisait encore de vains effort» pour se dégager, et poussait dea hurlements de douleur impuissante et de rage inutile ! Gabriel et Simon s'emparèrent do cet homme, lui maintinrent solidement les main» derrière le dos et le mirent debout, pendant quo Paulin Broquet se levait de terre également.Alors Paulin Broquet, dont Raoul ne voyait que le dos.se tourna du côté de l'avocat.Raoul s\u2019écria : \u2014M.Mathieu !.\u2014La Betterave ! oui, dit Paulin Broquet.La Betterave ! .Il arracha sa perruque, sa barite postiche et il apparut, avec sa figure habituelle, rayonnante de joie maintenant.\u2014Mais, s'écrla-t-il, assez Joué la comédie .Nous tenons Zigomar ! Zigomar est fini !.Un grand éclat de rire suivit ces paroles.C\u2019était le prisonnier qui riait et qui répliqua au détective : -\u2014On ne tient pas Zigomar.Zigomar ne finira jamais !.Cà suivre) I'liO'i'O-JOURNAL fJfôNIGStN C\u2019est juste, il a cent fois raison ! rs /-\\ s- m B s Dis, papa, Laisse-mol, Bill 1 \u201cM a : Ne m\u2019ennuie pas, Bill, ie me concentre sur un article! On va se promener \u2022r-eut-ëtre ! Formidable, l\u2019auteur a mis le doigt sur le bohn! \\r z 8 * .Ou va a la pêche, dis, ca mord en plein au lac Long.L\u2019article est plus intéressant que ta pèche !\tt _ \u2019Veux-tu / voir le bazou qu\u2019Alain et moi on répare.?Une autre Sj \u2022' l*as maintenant, fiston.Tu devrais lire ga, c\u2019est passionnant, lis-le.\tt Si on allait voir la I Cet expert dit que le moyen d\u2019arrcier , la délinquence juvénile est de s\u2019oc eu per des enfants.11 dit : \u201cvos en-j fants doivent être vos amis\", \"leur i intérêt doit être le vôtre\u2019\tJê \u2019/ l\u2019our moi, rien de plus important que de m\u2019occuper de Bill, je réponds , à ses questions et demandes.ie m\u2019en occupe! C\u2019est un article remarquable, tous les parents devraient le ,\tlire.\t% l\u2019as dit.Tvjr VOTRE EXPÉRIENCE DE LA VIE Peut-on devenir célèbre sons avoir poursuivi des ÉTUDES SUPÉRIEURES?Oui; une foule d\u2019hommes y sont arrivés sans cela.Le \u201cWho\u2019s Who\" américain ne compte que 8.5% des artistes.8.7% des acteurs et 50% des journalistes et écrivains qui ont un diplôme universitaire.Des musiciens, 20% seulement ont fréquenté le collège et 25% le conservatoire! Herbert Spencer a dit: \u201cLa seule vraie éducation est celle qu\u2019on *e donne soi-méme.\u201d ARRET .Certaines gens ont-ils PEUR DE LA RÉUSSITE?Oui; c est le trait le plus courant chez ceux qui manquent de confiance en eux-mêmes.Ils savent que, si un premier succès leur vaut un poste d\u2019honneur, ils seront obligés de remporter d\u2019autres victoires pour s\u2019y maintenir et Us craignent cette obligation.II en est que cette peur Tend positivement mala- \u201e se permettre ind OH EST FACHE ?-\u2022 .À l.fess Non.Un père ou un patron qui décrète et applique une punition quand il est encore fâché le fait pour satisfaire sa colère, non pour aider le coupable à s'amender.Bien ne prouve mieux que ce geste qu\u2019il agit lui-même en enfant.La colère passée, un reproche fait calmement mais fermement est bien plus sensible et\" profitable. PIIOTO-JOURNAL \u2022> L'hsura avança.C'ait la momant rriiiéiiiiln \u2014 ici cet le J) U Y PKK PL A YTDCIf TA IT.LES: pet i to.inoyennei f:r.iii«lr, rttre-KreiuIr, rorrr^pone Haut rxauleinciit eu poid* du LfcUS.IloltA (In 100 roiiaalue Urypnt l\u2019inytex $1.B9| f«»rniut rô*;., f l.59t rtmikI foniiuC Culotte Dryper Pluytcx flOé .«le pim l U tête il*** Lane et dena l'oueat du Ceiude. Dorolltée décove l h- L'utile et l'soriêt'lr I I 11 '\"I i ?Un Icgi; en une' >eule pièce Entretien facile 3\u2014Plusieurs jeunes ménages doivent se contenter d'abord d'un appartement d'une seule pièce.Si tel est votre cas, vous tenez à ee que celle pièce unique soit agréable en même temps çue facile ft entretenir.Ce modèle de bon goût a été meublé à frais modiques.Les étagères à bon marché ont été disposées en zigzag, le long du mur.A l'arrière-plan, un écran eu contic-plâqué perforé isole la euisinelle.2\u2014Dans le coin opposé à l'écran, nous avons disposé deux divans (dont l'un sert de lit), formant coin sur un meuble carré.Ce meuble contienl des tiroirs.A v ü\u2014Tri, nous vous proposons, pour séparer la cuisinette de la salle de séjour, un.rideau de bambou ou encore des persiennes.Les .meubles recouverts de matière plastique se nettoient aisément.Un très grand miroir donne l\u2019impression d'agrandir la pièce et reflète la lumière.f Combien coûtent les mariages ?ta moindre petite noce sans artifices coûte aux parents de Et menée $188 et aux parents du marié $50.Encore ne doivent-fls se payer le luxe que de quelques invités, c'est-à-dire n'avoir que les parents immédiats des conjoints, et une tout£ simple réception a la maison.\tr gue permet de porter des souliers S'ils désirent faire des noces j moi,IS dispendieux.«Sans la moyenne avec quelque | pour ce qui est du marié, il 3E0 invités, les parents ûe la ; iuj sel-aji fort pratique de louer mariée auront n dépenser^ $\u2019'61 , ses habits tout simplement au rt les parents dit marie, $183.lieu de payer des prix énormes Four ceux qui peuvent se per- \u2018 pour les acheter, puisque ces mettre quelque 300 invités et une habits ne lui servent que le Jour petite bouquetière, il en coiilera 1 jg scs n0ee.s.eux parents de la mariée $3,002 \u2022t aux parents du marié, $.'507.Ce sont là à peu près les trois catégories de mariages courants.Ces dépenses couvrent évidemment les invitations, les forma-Jités.les frais d'église, les habits des épousés, et le coût de la réception nuptiale.\u2022' Comment économiser ' Beaucoup de parents se demandent comment ils pourraient réduire les dépenses exorbitantes de ces cérémonies.Voici quelques suggestions.Une réception d\u2019après-midi, dans un jardin ensoleillé, comporterait autant de charmes qu'une réception dans un hôtel, qui coûte beaucoup plus cher.D\u2019autant plus que vous pourriez employer les fleurs de votre jardin et économiser ainsi les dépenses de -fleuristes.Quant à la mariée, pourquoi ne porterait-elle pas une robe genre ballerine au lieu d'une glande robe longue?Il est vrai que d'un autre côté, la robe lon- I*\u20ac*iniure au eirage it.ehaussuv\u20ac*s ! \"La peinture à l'huile, c'est bien difficile,\u201d dit la chanson.C\u2019est pourquoi M.Clarence C.Bird, de Philadelphie, fait \u2014 non de la peinture à l'eau \u2014 mais de la peinture au poli à chaussures.\u201cSi vous donneziim mauvais coup de pinceau, explique-t-il, c'est plus facile à effacer.\u201d M.Bird, âgé de 86 ans, a été Invité à exposé quelques toiles au 2e Salon annuel des peintres amateurs de Philadelphie.Il fait de la peinture depuis trois ans \u2014 pour passer le temps.L'idéé lui est venue de dessiner au fu-rnin des scènes de son enfance.Puis un jour il so décida à aborder la peinture à l\u2019huile.\u201cL'embêtement, dit-il, c\u2019est qu'un Jour j'eus besoin de blanc.Mais on trouve difficilement cette couleur.C'est alors que Je décidai d'utiliser Je poli à chaussures de ma femme.C'était en plein ce 'qu'il fallait.\u201d Enfin, le prix du gâteau de noces pourrait être réduit en choisissant un gâteau plus petit.Ou a l'habitude d'en acheter un qui est toujours beaucoup trop considérable.Ainsi, le mariage coûtera moins, et vous aurez autant de houheur pour tout ça .Wm i Caprices des vins Savez-vous que les vins sont extrêmement sensibles à la température et que de nombreux passages du froid au chaud peuvent leur être néfastes?\u2014Qu\u2019un vin blanc frappé doit | être bu sans tarder, car en le redescendant h la cave, sa saveur en souffrirait sérieusement?-\u2014Qu'il faut chambrer (laisser à la température de la pièce) le vin rouge lentement, et que le | bordeaux se débouche avant de le mettre à chambrer ?\u2014Que le vin blanc de Suisse, se verso de haut, environ cinq pouces, pour qu\u2019il fasse \u2018\u2018étoile\", et qu'on remplit le verre aux quatre-cinquièmes ?\t| \u2014Que le vin rouge de qualité courante se verse à environ un | pouce du verre ?\u2014Que le vin vieux se traite avec un maximum de vénération (affirment les connaisseurs!), en élevant le verre à la hauteur du goulot et en ne le remplissant qu\u2019aux deux-tiers?\u2014Qu'une des règles les plus ! strictes de la gastronomie exige que l'on boive les blancs avant les rouges, les crus légers avant les capiteux, les vins secs avant les doux ?\u2014Que cependant, celte règle, comme de bien entendu, connaît des exceptions ?Ainsi, certains connaisseurs recommandent dé boire du vin vieux avant du jeune, si ce dernier a une teneur en alcool très élevée.Enfin, il ne suffit pas d'avoir du bon vin et de le bien trailer.11 reste à le servir avec des mets adéquats, qn peut gâcher à la fois la succulence du mets et J l.i saveur du vin.Bar exemple : Repos.\u2014 Entre les prises de vues d'un film, l'actrice française de 1 7 ans, Alla Riba, va faire de la voile sur la Méditerranée.C'est un luxe de jeune vedelie.il est élémentaire de savoir qu\u2019on ne sert pas un vin sucré avec un plat de viande ! CONNAISSEZ vos CKÂNiCB sn AMOUR et en AFFAIRES pM IV-Iuc!« Jet astres.Treveil sérieux «î liCrir't't*\u2019.Consultez \"STELLA\" Boite 12, Station R, Montréal) 70 Joindre entelopiie HffntiK'hlt p«*»»c ÉCOUTE MA CHERE f IL N'Y A RIEN COMME ANTALGINE POUR CALMER us DOULEURS .ET N'OU BUE PAS QUE ANTALGINE SOULAGE TRES VITE et NE DÉPRIME.>PAS LjTïi En rente paitout 15 poiu 357 48 pour 957 Enfin une PERMANENTE à DOMICILE ROMEO Préparée par un cc f e u r d ' i delà de 25 ans d'expérience, la plus complète jamais vue sur le marché.Les PRODUITS ROMEO Ltée ROMfO BOUCHER, président cl ,u»si piopiiétaiifi du Salon Roméo 1577 LAURIER EST, MONTREAL 34 Tour I.provins*, mand.t eu ten cl« pcM*> MONTREAL \u2014 TELEPHONE : tA.2-5
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