Photo-journal : tout par l'image, 11 novembre 1937, jeudi 11 novembre 1937
[" 51s] PHOTO® JOURNAL MUM i KtAL, LE JEUDI, 11 NOVEMBRE 1937 TOUT PAR L'IMAGE \u2014 NOUVELLES ILLUSTREES DU MONDE ENTIER \u2014 TOUT PAR L'IMAGE (Voir page 3) Vengeance d'une femme trompée par un mari volage Double meurtre dans un appartement m Un crime passionnel qui a fait sensation à Montréal PHOTOS LOCALES : A la soirée d'huîtres des Chevaliers de Colomb du Conseil Lafontaine Au congrès de la Fédération des Chambres de Commerce : RAYNAULT, GODBOUT, BOUCHARD et autres sommités Les hommes de bronze au Y.M.C.A. PHOTO-JOURNAK PAGE 2\tDECOUPEZ EN SUIVANTLES -^\tLIGNESPOINTILLEES Montreal 11 NOV.1937 i COUPON A JOINDRE AU fABLEAU DE LA PAGE 23 Concours de Hockey Le club que j'ai marque d'un X en page 28 comptera lors de la dernière partie régulière de la saison, le nombre de buts indiqué dans le carré à droite.NOM ADRESSE ECRIVEZ GROS gagner m \u2022 Au congrès de la Fédération des Chambres de commerce de la province de Québec Ce congrès s\u2019est tenu récemment l\u2019hôtel Windsor et a été couronné d\u2019un grand succès, tant par la présence des plus hautes personnalités dans les milieux de la finance, de l\u2019industrie, du commerce et du monde politique, que par l\u2019importance des questions oui y ont été débattues.M.Emery Sauvé, M.Avila Raymond, député de Beauharnois au fédéral, Thon.Adélard Godbout et l\u2019hon.Alfred Leduc.?m @ Ces quelques photos montrent quelques-unes des nombreuses personnalités qui prirent part aux importantes assises de la Fédération des chambres de commerce de la province de Québec.Son Honneur le maire Raynault causant avec M.Joseph Daoust, industriel bien connu de Montréal.L\u2019hon.Raoul Grothé, M.Charles-A.Rov, M.Philias Paré.?> > \u2019\t^ .V> .TV'-O* ï ûiMÈtÊËËi!ëim3tèæ*>\u201c * AIM.C.-E.Gravel (à l\u2019arrière), M.René Morin (au centre), l\u2019hon.I.-l).Bouchard, chef de l\u2019Opposition à Québec, et M.Don Morrell.?On remarque sur la première rangée: l\u2019hon.Adélard Godbout, chef du parti libéral; Son Honneur le maire Raynault; M.René Morin; l\u2019hon.Joseph Bilodeau, ministre du commerce; l\u2019hon.C.-P.Beaubien, sénateur; M.Alfred Marois, président de la Chambre de commerce de Québec; M.René Turck, consul de France à Montréal.A l'arrière, on distingue: MM.Ç.-E.Gravel, T.Taggart Smyth.Charles-A.Roy, Henry Laureys.Emery Sauvé, Philias Paré, B.-O.Boissonault, Paul Desruisseaux, l\u2019hon.Raoul-O.Grothé, l\u2019hon.Alfred Leduc, G.Lafoley et l\u2019hon.F.Leduc, ministre de la Voirie. MONTREAL 11 NOV.1937 PHOTO-jûll RH AV! .\t3 UN AMOUR CLANDESTIN QUI EUT DES SUITES TRAGIQUES \u2022 \u2022 ' - Une petite modiste se lie à un homme marié.\u2014 Pendant de longs mois, leur bonheur, insoupçonné d'autrui, s'intensifie.\u2014 Plus tard, l'épouse, en apprenant cette trahison, jure de se venger.\u2014 La nuit tombante se fait la complice de la vengeresse.\u2014 Jalousie, passion, vengeance entrent en jeu dans ce drame qui finit par des coups de feu mortels et une arrestation.\u2022 \u2022 Dans un intérieur d'où la paix conjugale s'était enfuie depuis longtemps, le colossal Bernard Morneou se querellait avec sa femme pour la millième fois.ou, plutôt, c'était elle, Monique qui lui cherchait noise, à propos d'une nouvelle connaissance qu'il avait faite et qu'il entourait d'un peu trop d'attentions.Bernard était un excellent garçon et était très bon pour sa femme; son emploi d'ingénieur de chemin de fer, très bien rémunéré, lui permettait de satisfaire tous les caprices de son épouse.Au fond, il l'aimait; mais, comme beaucoup de son espèce, il aimait la variété en jupons.Il avait un faible pour tout ce qui touchait le sexe féminin.Son tempéramment lui faisait rechercher sans cesse de nouvelles aventures sentimentales.Il ne pouvait trouver chez lui le calme dans l'amour, puisque sa femme lui faisait constamment des scènes de jalousie, ce qui dimi- l'amour qu'il avait pour nuait quelque peu, chaque fois, elle.e a Toujours des reproches à n'en plus finir! Cette pauvre Monique ne cessait de persécuter son mari, ne se doutant point que ces moyens puissent éloigner son époux plutôt que de le rapprocher d'elle.Ils avaient un magnifique appartement, à Montréal, et rien ne manquait à leur bonheur, sinon la paix, l'essentiel en somme! Ils n'avaient point d'enfants et c'est précisément ce qui aggravait les choses.Bernard eut bien voulu avoir des têtes blondes et brunes égayer son logis, mais sa femme n'avait aucun attrait pour les marmots et refusait absolument d'en avoir.La peur de faire vivre C'est une des raisons pour lesquelles son mari recherchait des distractions ailleurs.Et il ne manquait pas d'en trouver assurément.Toutes, coquettes et pondérées, sages ou folles, l'entouraient.Monique en éprouvait un dépit fou.Et les scènes de jalousie redoublaient avec plus d'intensité et de fréquence.Finalement, par suite des remontrances violentes et réitérées de son épouse, Bernard décida de s'assagir un tant soit peu.Il ne porta plus que peu ou point d'attention aux jeunes affriolantes qui recherchaient sa compagnie.L'amie sérieuse Mais, par contre, il se fit une amie sérieuse qu'il visitait fréquemment, à l'insu de sa femme, naturellement.Elle s'appelait Camille F .C'était une petite modiste qui vivait seule en chambre.avenue Laval.Tous les dons de l'esprit et du coeur elle les possédait, c'est pourquoi Bernard s'en éprit tout de suite.Elle était jolie à ravir et avait un petit air narquois qui ajoutait du piquant à sa physionomie.C'est Bernard qui subvenait à ses dépenses, car depuis peu, son travail avait passablement diminué et elle s'était trouvée maintes fois sans ressources.Elle se sentait bien un peu coupable d'être en relations intimes avec un homme marié mais elle trouvait toutes sor-tes de raisons plausibles pour s'en excuser.Hasard fatal Pendant des mois entiers, elle reçut cet ami sans que personne ne le sut, car Bernard usait de prudence dans ses visites clandestines afin de ne pas la compromettre; mais un jour, par un fatal hasard, quelqu'un eut vent de la chose et s'empressa de prévenir l'épouse frustrée.Celle-ci refoula avec peine sa colère afin de préparer dans le calme ses projets de vengeance.Elle prit des informations et surveilla, sans qu'il s'en aperçoive, les allées et venues de son mari.Un soir elle le suivit, avec maintes précautions pour ne pas être vue.Elle le vit entrer chez Camille.Elle attendit une demi-heure à la porte et tenta de saisir leur conversation, par la fenêtre entr'ouverte.Vengeance ! Mai, après quelques minutes d'effusions et de phrases sentimentales, le silence se' fit.C'est à ce moment qu'elle entra et les surprit en flagrant délit.Sans at- tendre une minute, elle sortit un revolver de son sac à main et fit feu d'abord sur Camille puis sur Bernard.Deux coups bien portés avaient frappé la jeune fille au coeur et deux autres balles non moins bien tirées avaient atteint l'infidèle époux au cerveau.La mort pour les deux fut instantanée.Les voisins, ayant entendu ces détonations, sortirent de leurs chambres et accoururent sur les lieux.Un d'entre eux téléphona à la police qui accourut et mit Monique en état d'arrestation.L'épouse trompée, toute tremblante de colère et d'émotion, suivit, sans un mot, le constable au poste.Sans peine elle-avoua son crime.Son procès fut court mais retentissant.La jeune femme était affolée de voir son portrait dans tous les journaux et son nom en première page, comme celui de tous les dangereux criminels.Elle regrettait maintenant de n'avoir pas eu le temps elle-même de mettre fin à ses jours.Et, dans sa prison, elle songeait aux moyens de se sucider, quand un jour on lui apprit qu'elle était libre et exonérée de tout blâme étant données les circonstances atténuantes qui amoindrissaient la gravité de son crime.r-~~ *.V V ** M 4 a i ** \u2022* %» a a »» a1 1 * /* * « *; \u2022« * t* « f fZtz t* * i * 'te*-.C\u2019est ce que prétend Mme Mae McCann, épouse de feu George Frank, caissier assassiné à Wall St, qu\u2019elle divorça à cause de son a-venture avec Gertrude O\u2019Keefe, une dactylographe de .'Î7 ans, qu'on doit questionner sur la mort de son amant.McCann a divorcé son preniier mari pour marier Frank.Elle prétend que Mlle O\u2019Keefe a financé son deuxième divorce.Elle en a beaucoup à dire Beauté aux jeux noircis WSm\u2019.William Moore, fils du réputé Dinty Moore, apporta un baume aux blessures et aux sentiments éraflés de Barbara/ Bannister, en se confondant en regrets et en excuses auprès de cette jeune beauté de Virginie, qui fait maintenant l\u2019ornement de l\u2019avenue du Paix à New-York.Elle se voit contrainte de porter des verres fumés pour dissimuler l'oeil au beurre noir qu\u2019il lui a infligé, lorsqu\u2019il la frappa et bouscula du pied à 4 heures du matin, dans un cabaret de nuit.AVIS AUX RAQUETTEURS La semaine prochaine nous commencerons à publier une série de photographies des différents clubs de raquettes internationaux PHOTO-JOURNAL PAGE 4 MONTREAL 11 NOV.1937 La Guardia réélu maire de New-York nSfâS&ï-y,*,*.;, - I lm mr m :\t:'Si.~ Av>r5 mmm %£&®m En voyage Les deux Los doux hommes les plus redoutés, l\u2019un du Tammany Hall, le maire Fiorello La Guardia.et l'autre des racket oers.l'avocat général Thomas K, Dewey.(|ue l\u2019on voit à droite, ont enfin K'ayné leur élection.Ce dernier a un jtoste très important puisqu\u2019il est l'avocat du district de Manhattan, et qu'il s\u2019enfrafte à dénoncer et X .¦ : '.\u2022¦v \u2022.-, V> \u2022 .fv.sionnes.mmm \t ¦ \u2019 MÜ Le président des Etats-Unis.Franklin Delano Roosevelt et son épouse.Mme Roosevelt, en tenue d\u2019apparat, se rendant à une réception donnée en leur honneur.Malgré les grandes responsabilités qui leur incombent, M.et M me Roosevelt, conservent toujours leur attitude optimiste et leur air accueillant.Bons avec les humbles comme ils sont dignes avec les grands, leur extrême simplicité en fait de véritables démocrates, dans toute Tac-eeptîon du mot. MONTREAL 11 NOV.1937 RHOTO-JOURNAL f AGI 9 \" Chasseurs qui chassez sachez chasser \" Fier de sa conquête C'est en faisant un voyage de chasse dans la montagne de la Cascade, que le chasseur émérite Archer Stanps a fait la rencontre de ce cerf de 135 livres, qu\u2019il a maintenant sous son contrôle.Il a tiré cette belle hôte d\u2019un seul coup et une distance de cinquante verges.La flèche est d\u2019abord entrée dans la cuisse gauche pour se loger ensuite dans le flanc droit.Bien des chasseurs vont à la chasse, le coeur rempli d\u2019espoir, pour ensuite rentrer bredouille chez eux.Mais Arthur Stanps n\u2019est pas de ce calibre là; il manque rarement la proie qu\u2019il convoite et il n\u2019a pas à conter de blagues quand il rentre chez lui, mais il apporte des preuves sensibles à l\u2019appui de son histoire de chasse.Il s\u2019agit de savoir chasser; le conseil qu\u2019on vous donne ci-dessus est donc justifié.Chasse présidentielle f**' iglIsiSp y \"V* mm .¦»\" ,¦ : - -.> ****tvsss%& y \u2022 M.Albert Lebrun, président de la France, met sa main sur sa bouche et attend avec anxiété, la tombée du haut du ciel, de cet oiseau sur lequel M.Marcel Régnier vient de tirer à Rambouillet, France.Les deux chasseurs semblent être vivement intéressés dans cette partie de chasse, qui apporte une heureuse diversion à leurs soucis diplomatiques.F*';- Ÿ&Sr .Chasse au chevreuil Cette silhouette noire mise en relief par ce sol neigeux et ces arbres courbés sous le poids de leur lourd manteau de neige et de verglas, représente M.J.M.Stanps, de Seattle, (Washington) en train de faire la chasse au chevreuil, avec son arc et sa flèche qu\u2019il excelle à lancer dans la bonne direction.Mais ces bêtes des bois sont agiles et ne se laissent pas toujours facilement atteindre.Il faut être bon tireur pour en venir à bout.Mais quelle récompense pour l\u2019audacieux nemrod quand il réussit à abattre sa proie ! ?I mmm fl ië&Zfy&'yi, ¦¦ % -.Zirty , M v.;r-*\u2018ÿrîfw-'mi / ¦ y'*'' .v ; fHOTO-JOURNAC 10 MONTREAL 11 NOV.1937 LES CIVILS S'EXERCENT A PORTER DES MASQUES A GAZ SI V.V k MÉJ.tir- 1 Sr JL£:i \\ m i % to ;|/ i n'rtiiritrtT En prévision d'une guerre prochaine, l a inauguré une nouvelle mode, celle des masques à gaz Lu kramie Bretagne se prépare activement à lutter contre la menace de l\u2019air, en cas de guerre, c'est dans ce but qu\u2019etle fabrique en grand nombre les masques à gaz qui doivent protéger la population civile en cas d'attaque aérienne.Elle en a déjà 40,000,000 en réserve, prêts à être distribués en cas d\u2019urgence.On a même essayé des masques à gaz sur des bébés âgés de quelques semaines et d'autres plus vieux comme celui que l\u2019on voit avec sa mère sur la vignette No.4.Les experts cherchent à déterminer à quel âge un bébé peut porter le plus petit modèle de respirateur.On devra probablement fabriquer un nouveau type pour l'usage particulier des tout-petits.Des démonstrations sont données avec d\u2019énormes camions remplis de produits chimiques et avec une affiche proclamant aux civils de craindre la contamination par le gaz.Des hommes se tiennent tout près, munis de masques à gaz, de gants de caoutchouc, et de salopettes faites de matériel imperméable.Des infirmières se tiennent à la disposition des visiteurs à l\u2019intérieur de l\u2019hôtel de ville, pour leur montrer la salle où l'on fait l\u2019épreuve des gaz.On leur montre aussi un petit cylindre nickelé de la grosseur d'un pain français, et qui n\u2019est autre qu'une bombe incendiaire.Un avion de guerre peut lancer 2000 de ces bombes sur 1s maisons, les offices, les usines etc.On enseigne à la population civile à se prémunir contre les dangers des gaz, en couvrant leurs vitres de cellophane et en couvrant les portes et les fenêtres de toutes les issues avec des couvertures épaisses.La British Broadcasting Co.se prépare à donner à la radio des instructions concer- cernant cette protestion obligatoire. MONTREAL.\tPHOTO-JOURNAQ \" N0V ,93T\tPAGE H 1.C.»?.AC IID T D i\tULC PAR MARGUERITE SIMARD \u2014 (.GRAND ROMAN D'AMOUR SE DEROULANT A MONTREAL ET AUX ENVIRONS) \u2014 TOUS LES NOMS DANS CE ROMAN SONT FICTIFS fc, t WW Kbi W 1\\\t1 RTW7TTI m» ( Koutnê de ce >\u2022' à un li.\tr/7 icr\taméricain et con-\t r,.r\triant !c je\t7/ ne\tLnii!\t\"enih\u2019it i:.dut U 1\t\u2018\u2022'ut count\ttitre\tlu r\têritable iden- II\t\\\t// con.'.\tr\t(1 u\t/i\u2019UHt' homme \tDr\t\tu b e\t\u2022 un .¦'line it t!\u2019\tnuiic.\tmet\t\u2018 1\t.Jeanne, en r.ene au cou- |I1 ne faut pas inquiéter le prétendu I Laurendeau, sinon, il prendra des j précautions et il sera plus difficile \u2022de l\u2019attraper.Jouons serré.|\t\u2014J*ni fait venir un détective de ; New-York, il doit arriver ce soir ou -Sait-il travailler?.j'entends, peut-il prendre une place à l'usine?Il est mécanicien, comme Lauren:;*, au.Bien! Très fort!.Nous allons nous en tirer! Fier de lui.et surtout de l'habileté '!'\u2022 >on assis an!-directeur.M.Béîan-er retourna faire un tour à l'atelier \u2022principal.CHAPITRE U André Laurcnden irotr.s r le .ir.*: Ga \u2014M.le jiîgt je viens \\ ts n nier- i \u2022 \u2022i'.-r f vi u c e,-:.-:-i!*,me l.O'pitahié.Je i i.s il n'e.st mutin, alla te que de mes > * plus ti> r ma pen- | Je partirai ce main a son hotc.c-Pl .pas : quand vous \u2022 \u2022lois (pif* vous ite le chemin * o.i.s vous ver- , iio hier et fil \t\t'us uor.\t\u2019COR'\t\t\t\tpût Simone\tau\t\t \til.;cc\tprof.la (i\tun m.».\t.net\tU t)Û.1\t\tAinsi, vous\t:\t\tdu-elle.; 1\t\t> r î » .\u2019., \u2022\t-cr.il\tput\t\t\tMais.Sin.oi\tic.;\tnV;\t-je pa.> même 1.\tll'.A u\t¦moins pou\tr dire a\tu p\ta u on \u2018\tun\tpeu abuse de\tVGt\tr,* ;\tiiospitalité?C l e\t.-a ma lac\tIrcsse.\t\tin\u2014et j\t; val;\tidc!\t\t\t t v .V\t:t le\tplus impi\tiriaiu\u2014\tron\tnnent1\t1 S\timone .sema\t!t 1\tîi'n\tqu il avait il av\tait f:\tni par découvrir\t\tla :\tupi/-\tra i\t.on.mais, c\te t\touf\te> ses forces.( :* t \u2022\to.aii\ti: i que le\travala g\tèmc\t\u2018 qu'il\t\taurait voul'\ti le\tre!\ttenir.Les soi- \t\t;lovc lui-m\téme.eu\ti re\tnîianl\trce\ts allaient pa:\tain\tle longue.', à p:v-\t U il\t:-:ii\tant Lain-!\tLuuîeau\tla\tplace\ti s* n\tt et le jan\t' :I1\tlié\tsert.C\u2019était qu'.i\t\tl supposé\tavoir i\teue\tà la\ttou\tt un tas de i\tiom\t;e!h\ts habitudes à Can;\t\u2022.an\toîli;s\t\t\t\tpre\tncîre.et l\u2019en\tnui\tc\t\u2022île en était \t.\u2018oms\tavez bien\tfait.Le\tbel.\tTout\tprisque sûre, vi\t\tei.ù\tmit\tlie temps en C ' i\tf/t t\très bien\tX m ¦\t\u2022tes\tdcci-\ttemps la visite\t\t*r\u2014;\tma!\tgré Maurice.lit\t»\tm exc -1! :\tu colla\t,bo:\tateur.\tou\tpcut-é'tre à t\t\u2022au.'\t¦;e ci\tie Maurice.j PPï: mm iA \u2022\u2022 \u2022 TifSfflSS d .r .AJ- % «>; mæ4*i t\u2019si jïîriefeife » » SMÈfô&iGÎ f # , J S mm .4'?^ tr'SVBl mr fa-?^ fjê-M « Ul I I .o/\u2022 n'it se décida à appeler à sa maison do pension, qu\u2019elle savait très bien tenue, par une dame veuve, de moeurs irréprochables, et qui ne reçevait qu'une simple clientèle de choix.\u2014Puis-Je parler à M.André Laurendeau?\u2014 Je regrette, mademoiselle, M, Laurendeau n\u2019est pas là.\u2014 Bien.Voudrez-vous, je vous prie, lui dire que Mlle Gauthier a appelé.\u2014 Très bien, mademoiselle.Jo ferai la commission- File r.; reroc hait à peine l'appareil que la onnerie se fit entendre, I-r coeur battant \u2014 après tout, la 5\t\u2014 répondit.Mais le i ourire qui pla a une CA'.nv sion d'indicib\u2019.c ennui.Maurice appelait.\u2014 S'.:nam\\ que dirirr-vous d'une bonne ru live au : du Mont-Royal.j meu ement.|\t\u2014 Mais Simone, connais plus!.Voit On y d \u2019nr ndie\u2019* ¦m.-.- fa- \u2019is re-nrrfoU, p:\\ cm.on .Ai-îite nonne, Sim»] mats ni la Ovin\u2014 \u2022 aimer mainte-i QUI J'AIME.\u2018pliono .c'était l'appel o len.- \u2022AGNON Indre Laureu-nouveau î'W j S>ir le visa r/e de (/lace du Suzanne Geoffrion passait quelquefois ce qu\u2019on aurait pu.prendre pour l\u2019ombre d\u2019un sourire.le : Depuis deux join's, duau avait, à l'usine un compagnon.C'était un : ranci jeune homme d'ori ine étrangère, à n\u2019en pas douter, car son français, très correct toutefois, se panachait d'un fort accent anglais.André travaillait tout le jour, sans se laisser distraire.Il mit lui-niêine a a courant son nouveau compagnon \u2022*t tous deux entreprirent de surveiller la reparation d'un des métiers à rubans, très évidemment sabote.Au bout cîe quelques heures de travail.la ma ch.i ne se trouva prête à \u2018fonctionner.André, excellent méca-cien-technic:en.ne put s'empêcher de faire à James Brown a cl était le nom de l'Américain » une réflexion qui ne manquait pas de bon sens.\u2014L'individu qui abîme ces machine.-.est habile, parce qu'il ne se laisse pas prendre, mais il ne connaît rien aux métiers.Un homme qui eonnaiirait les machines so conten-leraiî de dôiairc les pièces principales.il ne briserait pas.grossièrement.comme le fait celui-ci.Je crois qu'on a tort de chercher le coupable parmi .les ouvriers.Il est peut-être ailleurs.L'Américain ne répondit rien.Que pouvait-il dire.Depuis deux jours à peine qu'il était en fonctions, il n'avait pas grand'chose à expliquer.Il n'empêche que le même soir, Maurice recevait, sous forme de rapport confidentiel, le compte-rendu de la journée et que la réflexion d'André y était soigneusement consignée.CHAPITRE 14 Le départ d'André Laurendeau avait fait de la peine à Simone, sa grand'mère y avait vu un peu de fatigue de moins et le juge Gauthier était heureux de voir sa petite-fille déchargée des frais que coûtait l'entretien de l\u2019ancien blessé, mais une qui était contente et ne s\u2019en cachait pas, c\u2019était Corinne- On le sait, la cuisinière n\u2019avait jamais pu voir André en peinture.Elle le détestait sourdement, sans savoir pourquoi, par une de ces incompréhensibles haines de vieilles femmes qui peuvent être si destructrices.Par contre, elle choyait et bichonnait Maurice, et, quand il arrivait, allait lui ouvrir la porte avec un large sourire.DESAPPOINTEMENT Depuis son départ, André était venu une fois chez le juge Gauthier.Sa visite avait été courte, mais Simone en avait été bien heureuse.Il était parti en promettant de téléphoner.Un soir, Simone, un peu Celte And: wm André Irucuilluit tout le jour sans se laisser dis!mire.nerveuse et tressaillant au moindre bruit restait dans le salon au lieu d'aller, comme d'habitude, respirer l\u2019air frais du soir dans le jardin fleuri.\u2014 C'est-il que vous attendez quelque chose, Mam'zclle Simone, demanda Corinne qui passait.\u2014 Pas précisément, mais j'aurai peut-être un téléphone, ce soir, \u2014 Un téléphone du Laurendeau, n'est-ce pas.Eh bien non.ma petite.fit-elle en se croisant les bras, non vous n'aurez pas de téléphone.A présent que vous ne lui donnez plus d\u2019argent vous savez bien que vous n'étes plus intéressante pour ce grand sans coeur!.\u2014 Corinne!.La servante retourna à sa cuisine en bougonnant et Simone attendit vainement.Neuf heures sonnèrent, puis dix, et l'appel attendu n\u2019arri demain soir.Simone s'habilla, le coeur léger et retrouva, à la soirée organisée par Maurice, toute sa gai* té d'antan.Pourtant, c'est au len.demain qu'elle pensait, et non au présent, qui lui semblait vide!., Mats vide!.Autant que son coeur était plein.CHAPITRE 15 A huit heures et demie, le lendemain, Simone était prête.Elle avait mis, ce soir là.une jolie petite robe que celui qu'elle attendait ne lui avait pas encore vue.Toute simple, mais fort pimpante, cette robe do chiffon à pois lui allait à ravir.Les boucles de sa chevelure s'étageaient à merveille, elle se sentait Jolie parce qu elle était heureuse.Sûre qu'André préférerait passer la soirée au Jardin, elle Installa & leur place habituelle fauteuils et I coussins.Corinne reçut l'ordre de préparer du bon café, très tort, va point.SIMONE SE DECIDE A APPELER | comme l'almalt André.Le lendemain.André n\u2019avait pas I encore donné signe de vie.Simone\t( A SUIVRE ) JHOTO-JOURNÀt >AG1 12 La statue qui pleure MONTREAL U MOV.1937 Est-ce un miracle ou un phénomène naturel ?r '\t'.y mm ÜliiM üü 4^Çs2\\$-s\" ;.\\ '-'V - _ '¦\tJ '\t.~\t\u2022V'~ï : \u2018 'x \" ::/ ' .- ,V \u2022 ¦ S\u201d® Depuis mu* couple de semaines plus de douze mille pee.onnés sont allées visiter le lojris de M.et Mme Alexandre Villeneuve de Hast Cornwall.Ontario, afin de voir cette statue (pii pleure, d\u2019après les témoins visuels.Sur la vignette tie droite l\u2019on voit une longue procession de irons venant assieper la résidence de la famille Villeneuve, pour constater la réalité du fait dont ils ont entendu parler, l.a viirnolte No 2 nous montre une jeune fille, membre du pèlerinage, priant dévotement devant la statue du Christ, pour la guérison d\u2019un parent malade.Vous voyez sur les vi-jrnottos :î et ô Mme et M.Alexandre Villeneuve, les parents de l\u2019infirme l.éona photographiée au centre.La famille Villeneuve est originaire de St-Isidore dans la Province de Québec, mais depuis seize ans, elle habite East Cornwall, où le prétendu miracle s\u2019est produit, il y a deux semaines.l.éona Villeneuve s\u2019infligea une blessure il y a treize ans et il se produisit une infection qui laissa croire à un empoisonnement.Tous les ans.il lui faut prendre le lit pour quatre ou cinq mois, car son côté gauche devint complètement paralysé.Elle est au lit depuis le mois de juillet der-nied et tout a fait incapable de mouvoir son bras ou sa jambe gauche.(\"est une fille d\u2019une trentaine d\u2019années qui a déjà fait deux fois du noviciat au couvent des Soeurs Grises de la Croix, à Ottawa.Elle en est.sortie pour cause de santé, mais promet d\u2019y retourner si elle guérit.Dans l\u2019espoir d\u2019obtenir sa guérison, l.éona fait une neuvaine.et c\u2019est à la suite de cette neuvaine, que la statue s\u2019est mise à pleurer, et Mlle Villeneuve est maintenant convaincue que c\u2019est là une réponse à ses prières et qu\u2019elle va guérir.Ce Christ en plâtre, de vingt-sept pouces de hauteur, et placé sur un meuble dans la chambre de l\u2019invalide, pleure positivement si l\u2019on en croit ceux- qui l\u2019ont vu.Des larmes coulent de ses yeux.On a vu de l\u2019eau sur sa tète et sur ses bras.Joseph Albert Villeneuve, le frère de l\u2019infirme, fut le premier à constater le phénomène, une heure après qu\u2019il eut allumé un lampion aux pieds de la statue, sur la demande de sa soeur.11 fallut mettre de la ouate autour de la statue, pour absorber l\u2019eau qui en tombait abondamment.Les malades qui visitent Léona Villeneuve se disputent cette ouate, la croyant imprégnée d\u2019un pouvoir miraculeux.Sur la vignette de droite, vous voyez la malade sur son lit de douleur.Elle est presque ccrè\ts guérie grâ- ce à ce phénomène dans lequel elle voit quelque chose de miraculeux et comme une réponse favorable à ses prières.Les autorités religieuses de l\u2019endroit ne se sont pas encore prononcées en faveur du miracle, car elles sont portées à croire qu\u2019il y a là.un phénomène naturel attribué à l\u2019humidité du lieu MONTREAL 11 NOV.193?PHOTO-JOURNAL DZGE 13 LES RUINES DU CONFUT SINO-JAPONAIS Y- 'mémê.H» .>1^5: '-i' V mm «g i ' 'V.\" Hl£a¦ ' ' t'/  C:s':'r\t'¦ '\u2022 \u2018W MEMENTO DE GUERRE.Cette croix en bois a été rapportée de Vimy, après l'érection là - bas d'une autre croix en pierre.Elle est maintenant installée o l'intérieur des murs de la citadelle d e Québec, sous la garde du 2 2e régiment, lequel corn prend 17 5 /¦ hommes.^ ifs'-\t\" - .:¦ aüil ::V-; S:» -, .'H.'® U*-' Voici, prises sur le vif.des photographies du 22ième régiment à la citadelle de Québec, lors d une fête militaire qui eut lieu le 31 octobre dernier.Sur la vignette de gauche, en haut, vous voyez la fanfare du Royal 22ième ainsi que les vétérans et les soldats, laissant le champ d exercice, pour se rendre à la chapelle afin d'y entendre la messe.A droite, une bonne vue de la citadelle et les militaires qui prennent leurs rangs.A gauche, dans la rangée du centre, vous voyez le colonel Dupuis, commandant en chef du régiment, qui serre la main au sergent-major laille-fer (en civil) et à l\u2019arrière plan, le sergent-major Beauchamps.A l\u2019extrémité de droite, les lieutenants Trudeau, Ménard et Bernatchez, marchant cavalièrement, le long des murs de la forteresse.En bas, à gauche, on voit le 22ième régiment au champ d'exercice et à droite, les Troupe* \u2022\u2019\"niant. MONTREAL U NOV.1937 PHOTO-JOURNAL PAGE 15 , .V-SS.-.tMMi ; - .mm rh-'&î '\u2022'-i.' \u2022' -.\\< ¦ ¦ ^'¦ts mM » __________ ::: ¦¦' .¦ .¦ *|ïi imm ;-\u2022:: .: Vers la Hollande Quinze colosses de la gendarmerie de Londres, tous joueurs de football se sont embarqués récemment à bord d'un avion, en route pour Amsterdam, Hollande, où ils assistèrent aux fêtes du Jubilé de la force constabulaire hollandaise.On leur a demandé d'endosser leur uniforme pour faire ce voyage, et quand ils furent arrivés à destination, ils eurent le plaisir de déployer leur habileté contre celle des joueurs de football hollandais, leurs hôtes de quelques jours.Ho Sg/ Saut de CL000 pieds A4 \u2019i/r -¦\tÿïqSïy?%, * rb i Wr * Wm q;> xyst-yj.',;/ -fàtiimm %\t' f/-' ¦\t: .y d ^3 L-\" msm Wmsm Le docteur Robert A.Milikan de l\u2019Institut de Technologie de Californie, à droite, surveille à Saskatoon l\u2019attachement de certains instruments aux ballons, qui devront être projetés de la stratosphère à une hauteur de 100,000 pieds.C\u2019est une expérience qui requiert une certaine minutie de préparation, si Ton veut obtenir le résultat qu'on en atend.pn \u201e_rrrrr,JrîT-1i\tTous les mortels n\u2019ont pas l\u2019avantage de contempler iwçjuu.u-diit ïrii J-\u2019cio\tfjgg hauteurs, un avion qui survole entre le ciel et l\u2019eau.Le photographe qui a posé cet élégant aéroplane et ce gracieux petit voilier, a eu cette agréable sensation, lorsqu\u2019il prit cette photographie du haut de son avion qui planait, tel un oiseau, au-dessus de celui que nous voyons ici.HH «Min wmmr m si*'» mm m ¦\t1\t' s, f ( Nouvel aérodrome à Gatwick, Londres nt,ue1'^m-dlUenant\u2019h'sa disposition, ce nouvel aérodrome inauguré récemment à Gatwick, Londres.Vous voyez ici l\u2019édifice principal avec la tour du contrôle au sommet et les deux passages souterrains couverts, à gauche et à droite, qui conduisent à la station Tinsley Green, à 35 minutes de la gare Victoria, à Londres. ?HOTO-JOURNAK ZAG! 16 MONTREAL 11 NOV.1937 Rhoto-journal \u201d*1 17 ÊmÊmÉÈÈ Prisons et instruments de torture «5^ ¦'¦'¦'Vgx.C'est ici à l\u2019intérieur des murs massifs de la ])itto-resque Sian Fu, vieille capitale de liOOO ans de la province Shensi, en Chine, q u e le Premier Chiantf Kai-Shek fut retenu ca)i-tif après son aliduction par le maréchal Chans' Hsueh-Liansr.La photo su))érieu-re montre la porte nord de la ville.A jtauche en bas, des maisonnettes disséminées ici et là, et dans la cour intérieure, un groupe de gens affairés.P' Où les prisonniers mirent le feu - : .\u2014.J*.\u2022 ' ¦*vrr.-ÎÇ».îw: Cet instrument de torture qui servit à envoyer \u201cad patres\" les pirates et les autres malfaiteurs, b i e n avant la révolution, à Williamsburg, Vo., vient d'être remis en bonne condition par la Société d\u2019Antiquités de la Virginie.?\u2019 A ' : ' V« \\.T Cette pendaison a été exécutée sur une place publique à Ste-Ge-neviève dans le Missouri.Le condamné, au dernier moment sourit a la foule qui l\u2019entoure.On le voit ici au centre sous la corde qui l\u2019attend.Il faut avoir un certain courage tout de même pour crâner jusqu\u2019à la dernière minute, alors qu\u2019on est sur le point d\u2019entrer dans l\u2019invisible au-delà et de quitter tout ce qui nous rattache à la terre.La prison de Marquette, Michigan .XS****\"'\"' «Illips* Cet édifice est la prison des femmes, de la rue Fullum, là où de pauvres malheureuses égarées doivent passer une partie de leur triste existence, ,à songer à leur vie mouvementée et à la f u n e s te conséquence de leurs actes.U n tragique mystère entoure ces pauvres détenues qui abritent sous ce toit leur pitoyable misère.Les troupiers de l\u2019Etat sont photographiés ici ai ' ¦ s entrent dans les cellules longeant de la prison Eastern à Philadelphie, après avoir maîtrisé 1,192 prison, e à longs termes, qui s\u2019étaient révoltés et avaient mis le feu à leur lit.La vignette en bas nous montre l\u2019extérieur du pénitencier, et le gardien \u201cMardboiled\u201d J.Smith, portant les marques des coups que lui ont infligés les détenus.Aucun d\u2019eux ne s\u2019échappa mais plusieurs furent asphyxiés par la fumée.\u2022 RS» - < - -/AV tx\t¦¦ ^ .,*¦ \u2022 »\u2022 «.î*y»if' .\t%.>r*, y- ;j,.^\tS'Y ¦\u2022> \u2022>» \u2022 Sgf.îM- fÿr-*4 ; \u2022 ¦îfjr ».îAa^g* vîÿn'-S -» Différe~.*s c\u2019sgv.-V?de rélégance i ^irnmne Le noir est lo paruire des blondes, surtout des platinées.La jeune fille que nous voyons, à gauche, en haut porte une robe de crêpe noir, à col monta nt, souligné d'une écharpe de couleurs vives.Son chapeau est d'antilope noire.Elle tient les gants qui accompagnent sa robe et qui sont en \u2022chevreau blond.Au centre, une jolie châtaine présente, avec un manteau de lainage, une écharpe à dessins paisleys, si en vogue cette année.La belle brune de droite est en toilette du soir.Le savant drapé de l'encolure de sa robe est maintenu par un clip de joaillerie.Enfin, en bas, une aimable rousse nous montre un classique chapeau de feutre vert, garni de fruits d'automne et c'est charmant. MONTREAL 11 NOV.1937 PHOTO-JOURNAL 23 Ce que nous dicte la mode d'automne s Æk \u2022 7'-: > li .\u2022 t ¦* Ifc î'rA*.-; \u2022*\t« Le noir est en vogue cette saison Une robe noire s'avère l'article indispensable dans la garde-robe de toute femme élégante.Voici trois modèles particulier rement étudiés.Le premier représente une robe d'après-midi, en crêpe noir, très simple de lignes, mais dont les détails sont parfaits.On l'accompagne d'une cape de renard argenté.Au centre, le corsage de ce deux-pièces de crêpe de laine noir est brodé de laine de différentes couleurs bridantes.Le chapeau halo est tout noir.La troisième robe est garnie d'un plastron de cuir doré, savamment découpé, et se porte avec une petite toque russe.Une charmante toque de velours Cette jolie petite toque de velours noir est simplement ornée d'un oiseau noir et blanc, qui, les ailes étendues, semble prêt à prendre son vol.De la NOUVEAUTE et du CHIC, voilà ce que nous offrent les modes de PHOTO - JOURNAL fHOfO-JOURKAt EAG1 24 MONTREAL 11 NOV.1937 Sa missâon est terminée 1 Un homme qu'on se partage r»*\t\u2022 I 4^ ,\t; - éMsïiî.' .\t1 1 A'.'- s av(;ir\t
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